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Doutes sur un itinéraire au nord-est des États-Unis, Québec et Ontario English translation pending
by Romainnico · 2014-12-29 · 27 replies
Bonjour nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 ados) et je (l'ado de 18 ans) suis chargée de préparer l'itinéraire. Je me confronte à plusieurs problèmes... En effet pour satisfaire les intérêts de tout le monde, nous aimerions visiter la région de Boston, une partie du Québec ainsi que l'Ontario tout ça en 24 jours de visites. Cependant plusieurs itinéraires sont possible en fonction des billets d'avions choisis.

Itinéraire 1 : (le mieux, le plus faisable)



Je commence l'itinéraire à partir de Boston mais l'inverse est bien sûr possible. En gros je penserai faire ça (l'itinéraire est bien sûr modifiable selon vos conseils, vos craintes ou vos désirs 😎)

Jour 1 : Boston (freedom trail, centre ville) Jour 2 : Boston (centre ville, Cambridge MIT Harvard) Jour 3 : excursion depuis Boston sur la presqu'île de Cape Cod (baignades, baleines) Jour 4 : journée de route pour rejoindre Québec, je ne sais pas si au cours de la route ça vaut le coup de consacrer une journée à la région du Mont Washington. Jour 5 : Visite de la ville de Québec (basse ville et haute ville) Jour 6 : Visite de la ville de Québec. Jour 7 : Direction Tadoussac, sur la route arrêt à Malbaie, Port au Persil... Jour 8 : Excursion pour les baleines, balade en quad ou observations des ours. Jour 9 : Route en direction de Saguenay tout en faisant de multiples arrêt pour admirer le fjord (Anse saint Jean, rivière éternité) Jour 10 : Là j'hésite à soit faire le lac saint jean avec Val-jabert et le zoo saint félicien et donc passer une nuit de plus à Saguenay ou alors directement partir en direction de Shawinigan pour gagner un jour ? Jour 11 : Visite de Trois Rivières, parc de la Mauricie, on aimerais observer des ours bruns. Jour 12 : Montréal Jour 13 : Montréal Jour 14 : Upper Canada Village (tout en restant logée à Montréal) Jour 15 : Ottawa (tout en restant logée à Montréal) Jour 16 : Kingston avec la ballade en bateau (logement à Kingston) Jour 17 : Toronto Jour 18 : Toronto Jour 19 : Chute du Niagara Jour 20 : Visite des environs de Toronto, pourquoi pas ne pas aller se baigner à Wasaga Beach ?

Pour les 4 derniers jours qui restent, où est ce que je pourrais les rajouter ? Profiter de la nature en rajoutant des journées au lac Saint Jean ou bien rajouter des jours à Boston pour pouvoir faire Newport, Old Sturrigde Village, The Berkshires... Je pense vraiment que cet itinéraire est réalisable sans trop se presser car nous aimons faire de la route et cet itinéraire fait environ 2800km donc à mon avis ça le fait. Enfin j'aimerais bien savoir vos avis. 😉 Le problème se pose pour le prix des billets d'avions, en effet prendre un vol multi destination coûte très cher et malgré mes intenses recherches je ne trouve pas à moins de 750€, l'idéal serait d'avoir 650€ A/R par personne au maximum 😕. Sachant que je ne souhaite réserver mes billets d'avions que par le biais des sites des compagnies aériennes (pas d'agences comme Boursedesvols, opodo, edreams...) Aussi je tiens à vous signaler qu'on est assez flexible sur le choix de l'aéroport de départ (tous les pays frontaliers français compris + pays bas)

Le deuxième itinéraire possible serait de faire une boucle complète en reliant Toronto et Boston. Le problème est que cela commence à faire pas mal de kilomètres (environ 3800), je ne sais pas si cela serait réalisable ? De plus sur la portion entre Toronto et Boston il y a près de 800 km et il n'y a rien de formidable à voir. Cet itinéraire serait beaucoup moins coûteux en billets d'avion.

Je vous demande donc votre aide car j'ai cherché sur les forums et je n'ai pas vu de personnes faire cette boucle.

Merci d'avance.
Voyage sans retour: partir vivre normalement dans le Yukon English translation pending
by Yukon3 · 2014-11-05 · 18 replies
Bonsoir,

Je pense que cet endroit est le plus adapté pour parler de mon envie. Pour commencer, j'ai 18 ans (jeune diront certains (: ). Je suis quelqu'un de très sociable, j'aime parler avec mes amis, m'en faire de nouveaux, partager des choses... Mais ! ( Bah oui !) Mon envie future serait de partir vivre au plus proche de la nature, loin de la société (pas non plus à la Into The Wild hein (; ), des mauvaises personnes, partir loin dans un endroit tranquille et m'épanouir. Pourquoi ? J'en ai marre des infos : terrorisme, assassinat, drame familiale, violeurs tueurs...scandaleusement libérés, psychopathes, gens "normaux" qui font la gueule, des gens qui n'apprécient pas ce qu'ils ont et qui n'apprécieront surement jamais leur vie, toujours à ce plaindre, d'une société corrompues par l'argent, de la politique de faux-culs, bref, une société qui (vous l'avez, je pense, compris) me déplait énormément. Pour revenir à mon projet (quand même oui..), le Yukon m'intéresse vraiment beaucoup, 1hbt/Km2, paysage incroyable, aurores boréales (magique...), neige (j'adore !) -50 l'hivers (il faudra s'habituer là..!), animaux sauvages, Loups, Ours, Renards....pas encore en voie d'extinction (merci la race humaine..), je veux pouvoir profiter de la vie, qui est très courte, avoir ma petite maison en forêt, me lever le matin avec de la bonne musique nostalgique, chill, calme, faire un feu de cheminer, me balader et apprécier le paysage magnifique, rentrer, regarder une série, un film peu importe, passer un moment dingue. Un rêve ? OUI.

Voilà voilà, j'espère que d'autres personnes sont dans ce cas là, j'aimerai avoir vos avis, des idées pour gagner des sous là bas, vivre normalement dans le Yukon / type habiter en Alaska :)

Merci et bonne soirée.

Ah oui et aussi, je veux avoir un chat.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Où partir apprendre l'anglais pendant un an? English translation pending
by Falko21 · 2013-04-28 · 3 replies
Bonjour à tous !

Alors voila, cette année je passe mon BTS MUC, et j'aimerais bien l'année prochaine partir un an à l'étranger histoire de travailler et de bien perfectionner mon anglais, pour essayer d'arriver à le parler couramment.

Et j'aurais souhaité quelques petits conseils sur la destination, parce que j'hésite pour l'instant.

J'ai pensé à l'Australie, parce que ce serait une expérience géniale, mais il parait que le coût de la vie y est très élevé. Est-ce facile de trouver un emploi la-bas, dans la restauration par exemple, ou autre chose ?

Il y avait Malte aussi, j'ai lu plusieurs messages sur différents forums, et visiblement c'est plutôt une bonne destination, où la plupart des gens parlent anglais. Mais la encore, est-ce facile de trouver du travail pour un jeune qui ne veut rester qu'un an ?

Et sinon il y a le "choix de secours" un peu plus facile avec l'Irlande ou le Royaume-Uni.

Voila, si vous avez d'autres supers pays à me proposer, hésitez pas !! :)

Merci d'avance :)

Gautier
Comment étudier aux États-Unis? English translation pending
by Stridou4 · 2013-04-28 · 19 replies
Tout d'abord je sais que de nombreuses discussions ont été faites sur ce sujet... Mais j'ai quand même besoin d'indications... Voilà j'ai 14 ans, et je me renseigne pour mon avenir... C'est peut être un peu tôt mais je préfère être préparé à travailler, économiser... Je suis en classe de 3ème avec une moyenne de 18 et je suis première de ma classe... Je suis dans un lycée privé assez dur... Bref j'aimerai devenir architecte, je compte faire ma licence en France et pour mon master je voudrais partir aux Etats-Unis... Je ne veux pas forcément entrer dans l'une des meilleures universités du pays mais je ne suis pas contre et je préfère les destinations comme la Californie mais je peux y renoncer facilement... Le seul problème est le coût exorbitant des études là-bas ! Comment faire ? Obtenir une bourse ? Il ne parle pas beaucoup de bourses pour "international students" et il y aussi la taxe "non-residents" qui est vraiment très chère... Aidez-moi s'il vous plaît !
Partir à Los Angeles à 18 ans English translation pending
by Medmed12 · 2013-02-14 · 36 replies
Salut, alors voila, j'ai que 16 ans mais j'ai l'intention de quitter la france juste après l'obtention de mon Bac pour aller m'installer à LA, je voulais vous demander des rensignements sur les démarches à suivre avant de partir (même si j'ai encore le temps) et aussi si LA est une bonne ville, le climat etc .... Une fois la bas, je continuerai peut être mes études mais j'en ai pas la certitude sachant que je suis passioné de cinéma et que c'est dans ce domaine que j'aimerais faire carrière. Je suis aussi actuellement en train de me renseigner sur les moyens d'obtenir la green card, je me suis dit qu'il y avait ptet moyen que je l'obtienne par le biais de ma famille sachant que j'ai une grande partir de ma famille aux States (et qui ont la nationalité) Mes grands parents sont la bas donc je me suis dit qu'ils pourraient lancer la démarche pour la green card pour mon père qui pourrait ensuite lancer la démarche pour moi ?

MErci d'avance
Assurance annuelle de Québec pour le Guatemala, économique pour un an? English translation pending
by Hscoro · 2011-12-08 · 2 replies
Bonjour,

Je pars pour le Guatemala pour m'y établir, mais pour l'instant je partirais 2 X 6 mois, question d'être certaine de mon choix.. Par contre j'aurai de besoin d'assurance médicale pour toute l'année mais pas trop chère non plus. Je veux pouvoir partir, revenir et repartir en étant toujours admissible à l'Assurance.

Merci à l'avance pour vos réponses!!!

Coro!
Cherche séjour linguistique aux Canada ou Etats-Unis English translation pending
by Dexter2007 · 2011-11-13 · 14 replies
Bonjour tout le monde

je cherche un séjour linguistique aux canada ou bien en USA afin d'améliorer mon niveau en anglais.

si quelqu'un à déjà vécu cette expérience, merci de me faire part.

j'aimerai bien savoir quelles sont les écoles qui offre un séjours avec les conditions les plus favorable( hébergement chez l'habitant, frais de séjours moins élevés etc....)

merci beaucoup
Préparation pour partir habiter au Canada dans un an English translation pending
by Ll33aa · 2010-11-15 · 26 replies
Bonjour, je suis toute nouvelle sur ce site je viens vous voir car je suis un peu perdue !! Dans un ans j'aimerais pouvoir partir habiter au canada Seulement je ne sais pas par où commencer ...

- Dans qu'elle région habiter ? Je voudrais un endroit ou sa bouge et ou je puisse travailler et me loger assez facilement ...

- Est-ce vrai tout ce que j'ai entendue? 24hoo pour trouver du travail, Salaires bien supérieurs qu'en France, Possibilité de jouer de ma marque " française " ..?

(J'ai un CAP esthétique et 3 mois d'expérience dans le service. Je serais avec mon amie, qui elle a un BTS négociation et relation client et une licence dans l'intérim )

- Et mon capital de dépard ? Dans l'optique de tout faire pour trouver du travail rapidement, Avec combien dans les poches je dois arriver las-bas ? ( hors billet d'avion )

Je ne peux poser qu' 1/1oooooo des questions qui toubillonnent dans ma tête !! mais j'imagine que je ne suis sûrement pas la 1er !!

Je vous remercie En espérant que quelqu'un me réponde 😊 `
Courage de partir à l'étranger, mais pourquoi? English translation pending
by Zibouuu · 2010-10-18 · 11 replies
Bonjour, Je lis souvent les rubriques de Voyage Forum et aujourd'hui j'ai envie de partager quelque chose avec vous. Je ne suis pas grande voyageuse, ni grande aventurière. Mais je termine cette année mes études, et j'ai une envie de bouger. Je sens que si je ne bouge pas, si je n'essaie pas de vivre au moins un an à l'étranger, et bien je n'essayerai jamais par la suite. Mais voila, meme si je sais ou trouver les informations, que je sais qu'il existe des visa de travail d'un an pour le canada (pays que j'aimerai un jour visiter), l'australie, je me demande ce que ca rapporte comme expériences de partir comme ca? Est ce qu'on part pour découvrir un autre pays et une autre culture, ou est ce qu'on se lance juste un défi ? Mais quand on est parti, comment faire pour rencontrer du monde, surtout lorsqu'on pense rester juste un an?? si certaines personnes ont partagé mes doutes et ont eu le courage de partir, peut etre que vos conseils me seront plus qu'utiles.

A bientot j'espère!
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
by Ninou98 · 2010-08-24 · 132 replies
Bonsoir,

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.

En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.

En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...

Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.

Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.

Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."

Après quelques jours au Québec,



le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.

Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !

Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !

Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.

On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".

On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.

On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.

Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.

12 juillet

Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.





Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.



On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.

13 juillet

Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.

Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".





La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?

Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.

Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Périple à vélo sur le canal de la Garonne et le canal du Midi English translation pending
by Helene80500 · 2010-04-03 · 28 replies
bjr a tous, je voudrais faire le canal de la garonne et le canal du midi. Partir de bordeaux jusque sète. Comment se rendre sur bordeaux en partant de la somme. le train, mais est-ce possible avec un vélo et une remorque sachant que j'ai un handicap de la jambe gauche. Et pour le retour sète-amiens train ? Pouvez-vous me donnez votre expérience en sachant que j'habite dans la somme amiens 80. Merci d'avance.
Travailler au Canada: difficile sans PVT? English translation pending
by Melane44 · 2010-02-23 · 14 replies
Bonjour,

J'ai pour projet de partir travailler au Canada à partir de Mai prochain avec mon conjoint pour vivre une nouvelle expérience et améliorer notre anglais par la même occasion. Nous sommes prêts à faire tous types de boulots...avec une préférence pour le travail agricole, la cueillette...j'ai entendu parlé de la Vallée de l'Okanagan qui me parait pas mal!

Néanmoins, j'ai bien peur que ce soit compliqué maintenant que les quotas PVT sont atteinds! Du coup, le permis de travail simple me semble le plus approprié mais à priori, il faut avoir obligatoiremen un employeur (offre d'emploi) avant de partir pour pouvoir faire une demande de permis de travail.

J'ai consulter en long et en large le site de l'Ambassade et je me demande toujours s'il est possible quand on est de simple français d'aller au Canada (en tant que visiteur au départ) et de faire une demande de permis de travail de là-bas (une fois avoir trouver du travail)???

Du coup, je recherche toujours du travail depuis la France mais j'ai peu de retour...je pense que le mieux est d'être sur place (il y aura toujours du travail agricole) mais est-ce possible de rentrer dans le pays sans permis puis ensuite faire sa demande au Canada? Le délai d'attente est-il long?

Bien sur, on ne veux pas risquer d'aller là-bas en tant que visiteur sans pouvoir travailler pour vivre!!!😕

Aussi, j'ai entendu dire que l'accès au territoire n'est pas facile et qu'il faut prouver que tu ne comptes pas rester...mais quand on va chercher du travail on ne sait pas trop quand on va quitter le Canada! Pour notre part, nous aimerions rester jusqu'à la fin d'année.

Si quelqu'un a des informations à ce sujet, des expériences à faire partager...ou a fait une demande de permis de travail depuis l'étranger en tant que visiteur...n'hésiter pas! Cela me serait d'une grande aide!😉

Merci!
Création d'une société en Thaïlande English translation pending
by ChristianC64 · 2009-11-18 · 40 replies
Ce post est destiné à tous ceux qui ont unis leur vie à une Thaie ou un Thai...ou qui en ont l'intention...

ici j'ai retrouvé la vie🤪 ...j'ai pris épouse, donc famille, et maintenant je me dirige lentement mais sûrement à prendre pays définitivement...

Toute sorte de difficultés et situations très compromettantes me sont arrivés en formant ma vie avec une Thai...j'ai dû affronter la famille qui ne tenait qu'à mon argent...sans même tenir compte de l'âme charitable que je suis...🏴‍☠️(alors j'ai été le pigeon à leur manière, si vous voulez!)

Maintenant je passe au choses sérieuses; c'est-à dire celles que de m'implanter en terre Thailande...ce n'est surtout pas une mince affaire😠...mais j'ai l'atout d'être retraité...alors pourquoi pas...ma femme m'enseigne le Thai et moi à mon tour, le français...

(j'évolue bien et elle évolue bien mais c'est délicat : et en cela, voire maintenir sa vie avec moi dans tout les aspects de son retrait avec sa thailande...)

je crois maintenant en nos chances d'avoir un enfant ensemble ...famille! ...famille! (tous sont bien heureux Thailande-Canada ...passons!)

L'idée me trotte largement dans la tête de créer une société...la main d'oeuvre est disponible dans la famille et je compte sur eux...(ils comptent sur moi et je les attends avec la carrotte)😉...mais j'ai quand bien même l'intention d'en emmener trois quatre de mon pays dans ma barque pour acheté des terres ...et pour construire à la Thai avec de nouvelles façons pour eux de construire mais sans trop les embêtés...mais pour revendre aux étrangers...😇

Donc n'étant pas le premier qui s'illusionne de s'installer en Thailande... je fais appel aux courageux qui ont comme moi définit leur destinée à leur manière à la Thailande...

cette appel se veut un élément constructifs possible et envisageable pour se faire une place en terre Thailandaise...évidement mon bizzeness à moi sera l'immobilier...les lois Thai ne cesse de s'assouplir en vue de faire fructuer un marché à développer pour les étrangers...(évidemment leur logistique est un retour pour leur économie...)

j'ai pour commencé; les services d'un expert en marketing (bachelier d'université en Thailande) qui maîtrise, sa langue natale...le français et l'anglais... 😊 alors j'aimerais que sans contreverse...si tous étant capable de s'unir sur un post...afin d' établir toutes les formes possible d'ententes avec les Thaies et de façon harmonieuse; donc dans les moindres détails...et cela dans le but de faire des affaires chez eux proprement...

je crois que tous ceux qui voudront participer à mon post; ...et tous sont les bienvenues! , feront profiter à tous les autres compatriotes et à tous ceux qui veulent démystifier les énigmes pour s'implanter en Thailande...😕

donc ma première étape sera la création d'une société "Public Limited Company"; je pense?!

mais il y a aussi: -

" Unregistered ordinary partnership " " registered ordinary partnership " " Limited Partnership " " Branch of foreign Company "

Pour partir le débat voici un exemple:

Contrat de " Leasing ( Bail ) " sur une durée de 30 ans, renouvellable   Les étrangers ont la possibilité de louer un terrain pour 30 ans contenant une clause donnant une option prioritaire pour les 30 années suivantes, enregistré au bureau du " Land departement ", le même contrat peut être renouvellé pour 30 ans supplémentaire. Les héritiers du bailleur sont liés par la loi pour honorer l'accord conclu, de plus le locataire du terrain peut léguer le bail a ses héritiers ( par testament rédiger par un avocat ).Le bail doit etre enregistré ( ou renouvele ) au Bureau du " Land Departement ", s'il ne l'est pas, le bail ne sera valide que 3 ans, independament de la limite inscrite. Note : Le locataire du terrain peut le faire en " nom propre " il n'est pas utile d'avoir une societé. Acheter une propriété en nom propre " Thai " avec une Hypothèque d'un étranger. Si vous avez un ami ressortissant Thailandais qui accepte de signer en tant que propriétaire, vous pouvez acheter le terrain en son nom, mais si vous desirez contrôler le bien acheter, vous posez une hypothèque en tant que " préteur ", la propriété ne pourra etre vendu sans votre accord, pour être plus précis tant que vous n'aurez pas levé l'hypothèque le terrain ne pourra être vendu, vous devrez vous acquitter de quelques frais administratifs auprés du " Land Departement " pour enregistrer l' hypothèque.   Note : A savoir qu'a lors actuel la loi a changer sur l'achat de propriété pour un ressortissant Thai dont le conjoint est étranger même marier, elles ou ils doivent prouver que c'est bien leurs font propre pour l'achat de la propriété auprés des services municipaux de la région ou ce trouve le terrain, en général un transfert bancaire du nom de l'acheteur " Thai " de l'étranger sur un compte Thai (du même nom) et en presentant si possible une copie de contrat de travail ( Mini soit-elle ) de l'acheteur Thai. ou différentes preuves similaire, ces éléments feront office de preuve auprés des services concerné.   En détenant un document de transfert de propriété (en blanc) signé par le propriétaire vous pourrez facilement changer de proprietaire dans l'avenir.😛

  Simplement, L'achat de propriété se font a travers une société entregistrée en Thailande, mais l'un des actionnaires de la société qui possède le bien peut etre lui-même une société qui peut être basée a l'étranger de préférence dans un pays a la fiscalité trés flexible pour éviter des împots trop élevée sur les bénéfices de celle-ci. 😉  Dans l' exemple : Mr.Duval a acheté un terrain a Phuket de 2 Rai avec vue sur la mer, il y a 5 ans pour 7 millions de Thai/Bath, il y a fait construire une superbe villa avec piscine qu'il a payer aprés toute les finissions 8 millions de Thai/Bath, donc au total le terrain le terrain acheté a phuket et la construction de la villa avec piscine lui aura couté 15 Millions de Thai/Bath ( 323 000 euros ). Aujourd'hui Mr.Duval vend sa propriété pour 47 Millions de Thai/Bath ( 1 1018 000 euros ), donc il a fait une plus value de 32 Millions de Thai/Bath. Combien l'état Thailandais va-t-il percevoir d'îimpots pour cette transaction immobilière avec la création de la " Holding " basée a l'étranger...

Réponse : O

Mr. Duval a crée sa société en Thailande qui a acheté ce terrain a phuket, appelons la " Tropical.Co.Ltd ", l'actionnaire qui detient tout pouvoir dans cette société est Mr. Duval lui-même ( personne physique etrangere ), et un partenaire, soit une société, appelons la " DuvalHolding " basée a Hong-Kong ( c'est un exemple ) et qui est donc au regard de la loi Thailandaise une personne morale étrangère. Lors de la vente du bien immobilier, la transaction prend la forme de vente de part sociale, c'est a dire que Mr.Duval va vendre le controle de la " Duval Holding " basee a Hong-Kong. En Thailande rien a change, le proprietaire du terraina phuket est toujours la societe Thailandaise " Tropical Co.Ltd ", et l'actionnaire decisif de " Tropical Co.Ltd " est toujours " Duval Holding ", pas de transaction, pas de taxes, pas d'impots.     Mr.Duval ne paiera qu'une taxe symbolique a l'etat chinois a Hong-Kong. Ce système financier d'achat de propriété est totalement légale en Thailande, tant qu'il n'y aura pas de loi en Thailande favorisant une plus grande facilité pour les investisseurs étrangers.

La vrai question est jusqu'à quand pensent-ils se permettre de perdre de l'argent sur les transactions immobilière off-shore, la Thailande a tout intéret a laisser les étrangers acheter de la terre en nom propre...

Je n'ai pas tout compris encore ... si quelqu'un peut m'aider....thanks my Buddha! 😊 Christian
Recherche travail payant dans l'Ouest canadien pour payer les études English translation pending
by Slinky07 · 2009-04-08 · 6 replies
Bonjours à vous! Je vais avoir prochainement mon diplôme d'étude secondaire, de plus je suis de La Belle Province et j'ai 18 ans. Cette été je vais probablement être membre d'Explore dans l'ouest affin d'apprendre l'anglais de façon plus approfondie. Par la suite, j'adorerai vraiment aller dans une école anglophone en ligne d'animation 3D, AnimationMentor en l'occurrence. Le seul hick, et c'est ma raison de ma présence ici, c'est le coût. "seulement" 17 000$USD, pas loin de 20 - 22 000$CAD, environ. Alors, j'ai revu maintes fois différentes possibilité d'atteindre cet objectif... en un ans au maximum.

Ceci étant dit, J'aimerais beaucoup ramasser ce lot en le moins de temps possible dans un bon travaille dans l'ouest. J'ai pensé à planter des arbres, mais le salaire à la fin dépend grandement de ce que tu as été capable de planter... je risque d'être déçu pour mon objectif. Quand? Vers décembre, janvier... p-t avant mais maximum novembre, pas avant. J'aimerai grandement avoir de l'information pour savoir vers où me tourner, les possibilité. Merci d'avance de votre aide. Toute aide est accepté, tout type de travaille, n'ayez crainte. Je jugerai par la suite si cela m'est possible ou non.

Merci de toutes information possible.

Cordialement, Slinky07.

P.S : je N'ai pas mon permis de conduire, étant dans un environnement de transport en commun / métro très présent ... :S je comptais passer mon temporaire bientôt.
Partir maîtriser le surf pendant un an en Californie English translation pending
by Redmap · 2008-11-18 · 8 replies
Bonjour!enfin je ne sais pas si cest le jour mais bon............peu importe....... Je vais me preparer un petit trip en californie pour aller maîtriser le surf pendant un an environ.Je vais probablement fair tout le tour de la côte pacifique pour me choisir une plage où rester travailler et surfer.Je voulais vos avis sur des plage qui serais le plus pratique côté beauté, côté vague, côté habitation, cout de la vie... TOUT CE QUI VOUS PASSE PAR LA TÊTE! Mon voyage débutera vers fin aout, septembre et durera le temp que je me rammasse de l'argent pour un voyage encore plus excitant!!!Mais bon cest une autre histoire.Mon but est seulement d'aller surfer avec des californien et californienne, question de connaitre leur culture et de partager une passion de sport.Je veux vivre des nouvelles experience pcq je crois que jvais exploser dans mon ptit coin de pays vous pouvez me comprendre héhé.Je veux surtout me boire une bierre sur le bord d'une plage en regardant le coucher de soleil avec des ami apres une belle journer de surf. Alors voila! merci de votre reponse A+ MaP-->peace
Mutation pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Corasonito · 2008-03-14 · 40 replies
Bonjour,

Mon futur mari qui est gendarme vient de recevoir sa mutation pour la nouvelle calédonie. C'est un peu la panique car de mon côté je dois donner ma démission pour pouvoir le suivre. est ce qu'il existe une assurance chômage comme en métropole ? est ce qu'il est facile de trouver un emploi sur place ? j'ai une petite fille de deux ans et j'aimerai aussi savoir quelles sont les structures qui existent ? comment se passe le démenagement ? Y a t il des obligation administrative ?

bref, des tonnes de questions et si peu de réponse...

j'espère que vous pouvez m'aider un peu

merci à tous.
Formation internationale en français pour travailler en Asie? English translation pending
by Isis03 · 2007-08-01 · 8 replies
Bonjour,

Qui peux répondre à ma question:

« Où se donne la "formation internationale" pour enseigner le "français" en Asie...ou ailleurs et qui décerne ce diplôme international? »

J'habite à Montréal au Québec/Canada.

J'ai trouvé les références pour la "formation internationale d'anglais" qui se donne qui se donne à différents endroits à travers le Canada: "Oxford Seminars".

Celle en français m'intéresse aussi...puisque je suis bilingue.

Merci!

À bientôt

Marie
Passer l'hiver au Yukon (Canada) English translation pending
by Flamininus · 2006-09-17 · 16 replies
Bonjour j aiemerai passer l hiver dans le Yukon. Le probleme etant que je connais personne la bas. Est il facile de trouver un emplio et un logement? Les gens sont ils amicaux?

Dite moi tout ce que vous savez sur le Yukon svp!
Meilleure période pour l'été indien au Québec? English translation pending
by Pieriv · 2006-08-24 · 19 replies
Bonjour, j'ai le désir fort d'aller admirer l'été indien au Québec dés cet automne . Je dispose d'une dizaine de jours et je souhaite le faire en automobile individuelle . voici les questions que je me pose : 1) quelles sont les meilleures dates (je suis disponible à partir du 25/26 septembre ....) ? 2) je veux visiter Montréal et Québec, que me conseillez vous comme région à ne pas manquer pendant le temps restant ? j'avais envisagé de rester sur les bords du Saint Laurent, mais c'est tellement immense (je ne suis qu'un petit Français), qu'il faut faire des choix . 3) je suis un jeune senior et j'aime mon confort et un certaine intimité ; je préfèrerais plutôt l'hôtel, mais je ne suis pas sectaire, et une belle chambre d'hôte ne me déplairait pas non plus .Quels sont les istes à consulter pour avoir de bonnes infos ? 4) je souhaite survoler ( avion, hydravion ? ) les forêts et les lacs, quelle compagnie me préconisez vous ? 5) pour le véhicule, j'aimerais conduire un véhicule peu polluant, (mon côté un peu écolo), genre Toyota Prius ou Ford Escape . J'ai lu que la compagnie Discount en proposait à la location, y a-t-il d'autres compagnies qui proposent ce type de véhicules ? Quelle est la réputation de Discount ?. 6)Que pensez vous de Authentikcanada pour organiser mon voyage?

merci de toutes vos réponses
Pierres précieuses de la Tanzanie English translation pending
by Mitch78 · 2006-01-26 · 23 replies
Bonjour, je pars dans quelques jours en Tanzanie pour un safari au départ d'Arusha (Ngorongoro, Manyara..), j'aurais voulu rapporter une jolie pierre précieuse (Tanzanite) à mon épouse. Savez vous si cela est possible et comment ne pas se faire arnaquer. Nous terminons notre périple à Zanzibar pour un peu de farniente. Merci de vos réponses
Climat sur les montagnes Blanches dans le New Hampshire en mai? English translation pending
by Kallie · 2012-02-13 · 8 replies
Nous aimerions nous rendre aux USA à la mi-mai pour 6 semaines en roulotte afin de visiter notamment les montagnes blanches . Deux questions: Est-ce trop froid et qu'en est-il de la saison des tornades en cette période de l'année? merci
Partir vivre au Canada ou attendre encore un petit peu? English translation pending
by Murgs · 2011-08-29 · 32 replies
Bonjour, j'ai une question un peu bête dont je connai la réponse, mais je voudrai avoir vos conseils :) en fait je voudrai partir vivre au canada... j'en ai un peu marre de la vie ici à casa, le seul hic c'est que je n'ai pas encore terminé mes études, je poursuit actuellement mes études a distance, cette année je dois décrocher mon BTS (si je réussis) et ma question est toute bête, est ce que je peux aller au canada avant de terminer mes études.. je sais qu'en évidence je dois terminer ma formation pour ne pas avoir de difficultés a décrocher un job, ou au niveau des papiers.. mais il faut dire que j'ai absolument besoin de changer.. que pensez vous?
Obtenir un visa J1/B2 pour les États-Unis depuis le Canada? English translation pending
by Colineg · 2011-06-21 · 22 replies
Bonjour,

Je commence une nouvelle discussion sur les visas, le waiver program et les USA. Je sais il y en a déjà beaucoup (je viens de les lire), mais ma question n'a pas trouvée de réponse pour le moment, alors je tente. Tout d'abord, je sais bien que je n'ai pas pensé à la situation de la manière la plus intelligente qui soit, et que je me retrouve donc dans une situation un peu compliquée par ma faute (mais c'est la vie, ça arrive parfois à certains d'entre nous). Ensuite je ne souhaite pas immigrer aux USA, j'ai un billet retour, j'ai 22 ans et mes amis et ma famille sont en France. Cependant je suis tout de même "bloquée" et voici pourquoi.

Etudiante française (j'ai fini mon master 2 fin avril), je suis venue aux Etats Unis pour assister à la graduation de mon copain (américain) en Oregon, puis j'ai passé un mois avec lui (preuve que je ne veux pas rester même pour lui, il part faire Peace Corps en septembre en Afrique de l'Ouest).

Pendant mon séjour on a rencontré des gens (et oui!) et un de ses anciens "mentor" d'une ONG américaine m'a proposé un stage (de 4 mois, non rémunéré) dans son ONG buildOn (leur site www.buildon.org si ça vous intéresse). Je cherchais un stage en France à ce moment là, mais cette offre m'a parue intéressante, j'ai donc dis oui! Je travaille donc avec lui depuis le début du mois de juin, après avoir changé mon billet d'avion (prévu fin mai pour début octobre, la fin de mon stage). Complètement à l'ouest (littéralement aussi puisque le stage est basé à San Francisco 😛), je n'ai pensé au visa qu'après avoir changé mon billet d'avion, accepté le stage et remplis et signé ma convention de stage...

JE suis entrée sans visa grâce au service waiver program (valable jusqu'au 26 juillet), je dois donc d'après mes recherches et les infos sur ce forum (et la pure logique), quitter les Etats Unis à cette date au plus tard. Cependant j'aimerai réellement pouvoir finir mon stage et donc revenir aux Etats Unis. Je sais grâce à de nombreuses discussions que je ne peux pas aller au Canada et re-rentrer avec une nouvelle période de 90 jours du Waiver Program. Cependant puis-je aller au Canada et faire une demande de visa de stage (J1) et/ou de tourisme de long terme (B2). J'ai des amis qui peuvent m'héberger un peu et je peux faire mon stage à distance pendant quelque temps (une, deux semaines).

J'ai cherché ailleurs pour savoir si je pouvais faire une demande de J1 ou de B2 depuis les Etats Unis mais mon entrée grâce au Waiver Program semble m'interdire de modifier mon statut "d'immigration (enfin plutôt de visite)", je ne vois donc pas d'autres solutions. Si vous pensez à quelque chose? Mes amis ici vont peut être appeler les services d'immigration américains pour voir si il y a une solution (puisque en toute honnêteté, je ne veux pas abuser du système, je ne veux surtout pas rester au delà de la période autorisée, je veux juste pouvoir régler ma situation un peu galère)

MERCI d'avance à vous tous qui avez peut être une solution à mon problème, ou des idées nouvelles :)

Très Cordialement,

Coline
Projet de circuit de San Francisco à Yellowstone en passant par l'Oregon et l'Idaho English translation pending
by Xfg59 · 2011-06-10 · 34 replies
Bonjour à tous, Nous n'irons pas en Amérique cette année (snif...) et elle nous manque ! Je commence la préparation d'un voyage pour l'été 2012. Le but est de partir de San Francisco que nous avons juste effleurée lors de voyages précédents, pour remonter la côte nord de la Californie, visiter des lieux un peu à l'écart des circuits classiques en Californie et Oregon, avant de nous rendre une petite semaine à Yellowstone (déjà vu en 2009) et finir à Salt lake City.

J'ai besoin de vos avis éclairés, surtout pour toute la partie précédent Yellowstone. Voici une 1ère ébauche ; quelques remarques : 1) je me suis arrêté avant la traversée de l'Idaho, car j'attends vos suggestions de parcours entre Hell's Canyon et Yellowstone 2) j'hésite entre visiter Lassen Volcanic et Lava Beds NM ou faire l'impasse sur les 2 sites et remonter plus au nord jusqu'au Mt St Helens (nous n'aurons pas le temps pour faire les 2) :

J1&2 SAN FRANCISCO J3 SFO-POINT REYES (visite) -FORT ROSS J4 FORT ROSS (visite) - MENDOCINO J5 MENDOCINO (visite) - LEGGETT J6 LEGGET - REDWOOD NP J7 REDWOOD NP J8 REDWOODNP - LASSEN VOLCANIC NP J9 LASSEN VOLCANIC NP (visite) - LAVA BEDS NM J10 LAVA BEDS NM J11 LAVA BEDS NM - CRATER LAKE NP J12 CRATER LAKE NP J13 CRATERLAKE NP - NEWBERRY NVM J14 NEWBERRY NVM - JOHN DAY FOSSIL BEDS J14 J DAY FOSSIL BEDS - HELLS CANYON J15 HELLS CANYON

Merci d'avance !

Xavier
Vol en correspondance pour San Francisco via Amsterdam (escale d'une heure et dix minutes) English translation pending
by Calie69 · 2011-03-05 · 11 replies
Salut tout le monde!!!🙂

je suis soso de lyon! Je suis l'heureuse propriétaire d'un vol aller/retour lyon - San-Francisco avec klm et air france. Je pars en mai pour rejoindre un ami là bas et déjà toute excitée de ce voyage ou j'espère en avoir pleins les mirettes 😉!! sourire!!

J'aurais besoin de vos conseils car mon vol qui fait une escale d'1h10 à Amsterdam (aéroport que je connais pas mais on m'a dit qu'il était très bien..) Je suis déjà allée à la pêche aux infos a savoir que je n'aurais pas mes bagages a reprendre et que j'aurais également ma carte d'embarquement pour le vol Amsterdam san francisco. Pour les connaisseurs de cet aéroport j'ai deux petites questions 🙂!! comment se passe le transit pour les vols à destination des état unis? une douane spéciale à passer?

Merci pour vos réponses 😎
Travailler dans la vallée de l'Okanagan, départ le 4 juillet 2010 English translation pending
by Aventurmax · 2010-04-25 · 9 replies
salut a tous je prévois partir cette été au bc vers le 4 juillet de montreal. Je devrais arriver vers le 8 juillet dans l'okanagan et je voudrais savoir quelle est la meilleure ville pour arriver et commencer a travailler. Selon vos experiences, qu'est-ce que je devrais faire a cette date? Ceuillete de cerises et ensuite pomme ou raisin ...? c'est sur que je veux avoir du fun, full m'amuser mais est-ce assez payant pour se ramasser environ 3000$ en 2 mois et demi? Je suis motiver et en forme, j'apprend tres vite aussi. Je veux y aller avec un amie mais elle veux savoir si sa paye asser pour revenir avec au moins 3000 piaces lol aussi vers fin aout j'aimerais arreter a canmore travailler quelques semaines... est-ce que sa vaut la peine ?? en toucas jespere avoir de vos nouvelle j'ai vrm tres hate c fou lol a bientot !😉
Avis sur un trajet de trois à quatre semaines entre la Californie, l'Oregon et Washington? English translation pending
by Vnoa · 2010-03-05 · 88 replies
Hello,

Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !

Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?

J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour

C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !

@+ Vnoa

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