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Retour d'une croisière sur le Norwegian Spirit West dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour a tous,
nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25
a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)
DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!
nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25
a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)
DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (1ère partie) English translation pending
Enfant, je tendais des embuscades à la Cavalerie américaine en compagnie de Cochise et Géronimo…Adolescent, je m’endormais en admirant le magnifique poster du Lac Maligne que j’avais fixé au plafond juste au-dessus de mon lit…Il m’aura fallu attendre 25 ans avant de découvrir tous ces paysages et tous ces sites historiques qui ont enchanté mes jeunes années! J’ai emmené, dans mon sillage, ma petite famille ( Nathalie ma compagne, Julia, ma fille de 13 ans et Nathan, mon fils de 9 ans) pendant 2 mois et demi en camping-car. Nous avons parcouru 12 000 kms sur des routes plus mythiques les unes que les autres et avons randonné plus de 300 kms sans compter le canoë sur le fameux Lac Maligne !.. Nous avons rencontré des gens formidables que ce soit parmi les Native Nations que parmi les Américains. Mon objectif était, au départ, de partir 5 mois, de l’Alaska au sud de l’Arizona, mais les contraintes administratives, professionnelles et financières m’ont obligé à revoir mon projet à la baisse ; nous avons donc vécu cette aventure inoubliable sur 75 jours. Je remercie les membres du forum qui m’ont aidé à mettre le circuit en place ( les carnets de voyage que j’ai « dévorés » avant de partir m’ont été d’une aide très précieuse…) ainsi que les auteurs de « ouestusa.fr », Thierry Lagarde et Philippe Schuler, le site de « arizona- dream » et enfin le site de « vazyvite » que je conseille si vous voulez passer de bons moments de rigolade…
1ere partie Seattle-Hardin 
J1 Lundi 21 juillet
C’est le grand jour, l’excitation des dernières semaines à fait place à une certaine inquiétude… Nous ne sommes pas coutumiers d’un tel voyage et des tonnes de questions nous assaillent, mais il est trop tard pour reculer. Nous prenons l’avion à Toulouse, direction Seattle via Francfort. Nous survolons le Groenland, les grandes plaines canadiennes, les Rocheuses et après 12 hrs de vol, nous nous posons à Seattle.



Nous appréhendons le passage à l’immigration qui serait, d’après plusieurs témoignages, une épreuve terrible ; nous ne sommes pas rassurés… Mais il n’en est rien. Une dame très gentille nous accueille et nous remercie d’avoir choisi son pays pour passer nos vacances. Nous récupérons facilement nos bagages ; il ne manque rien. Notre chauffeur nous attend, il doit nous mener à Grayland sur le Pacifique où nous devons récupérer le camping-car. Tout se passe bien, ce n’est pas normal… Nous montons dans un van gigantesque, le chauffeur allume la radio et c’est Tom Petty qui accompagne nos premiers pas aux Etats-Unis. Une douce euphorie nous envahit et malgré la fatigue, nous sommes tout sourire. Arrivés au camping, nous prenons possession de notre habitation pour les prochaines semaines. Du camping nous entendons les vagues du Pacifique et nous ne résistons pas à la tentation de faire quelques pas sur la plage. A notre retour nous prenons notre premier repas américain(…) Les enfants ne sont toujours pas fatigués, mais il est près de 22 hrs. Avec le décalage horaire, cela fait donc 27 hrs que nous sommes debout, il est grand temps d’aller se coucher !
J2 Mardi 22 juillet
Nous choisissons de rester un jour de plus à Grayland, pour récupérer un peu. L’après midi nous partons visiter Westport, un petit port de pêche. Je m’installe au volant du camping-car, après quelques explications du loueur, je commence à rouler ; au bout d’une centaine de mètres, allez savoir pourquoi, je décide de freiner… Le camping-car s’immobilise dans un fracas assourdissant ; nous sommes projetés vers l’avant tandis que la vaisselle se répand dans l’habitacle. Il va falloir être doux sur la pédale de frein… Arrivés à Westport, Nathan est impatient de dépenser ses premiers dollars. Nous faisons quelques courses ; on y reste un temps fou, car nous ne connaissons pas les produits. Nous faisons l’aller-retour dans un vacarme terrible ; 12 000 kms dans ces conditions, ça promet…Trop confiant, je n’ai, en fait, pas suffisamment écouté les consignes concernant la boîte automatique, et nous avons effectué le trajet en vitesse « montagne » (l’équivalent de notre seconde) !!!

J3 Mercredi 23 juillet

C’est aujourd’hui le vrai départ. Nous prenons la pause devant le camping-car, pour immortaliser cet instant. En route pour le Lake Quinault. Pique nique au bord du lac avant de repartir vers Kalaloch.

La route s’étire parmi des forêts immenses, qui semblent à perte de vue. Nous longeons maintenant le littoral ; la route est très belle, nous apercevons à travers le feuillage des criques sauvages. Arrivés à Kalaloch, nous allons vers la plage ; c’est un incroyable enchevêtrement de bois mort qu’il nous faut enjamber pour arriver à l’océan.
Il fait grand beau temps et les enfants vont se baigner (quel courage !). Nous trouvons une place à un camping primitif avec un foyer pour faire du feu (pour nous, c’est une découverte !). Nous demandons au ranger, où nous pouvons acheter du bois ; il nous conseille de le ramasser sur la plage. Après les grillades nous repartons assister au coucher de soleil sur le Pacifique.

J4 Jeudi 24 juillet
Comme d’habitude, nous nous levons de bonne heure, il est à peine 8hrs, quand nous arrivons sur le parking de Beach 4 ; il est désert. Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons au bord d’une falaise qui surplombe de quelques mètres la plage. C’est un moment magique, c’est tellement beau ! Nous trainons plus d’une heure sur la plage, nous sommes si bien !



Mais la matinée s’avance, il faut songer à repartir. Ruby Beach… encore un site magnifique, mais il y a plus de monde et le charme est rompu.




Nous prenons ensuite la route de Hoh Rain Forest ; A l’entrée de Olympic National Park, nous achetons le Pass annuel. Nous mangeons en vitesse et commençons ; « Spruce Nature Trail » ; une petite balade dans la forêt. Un panneau nous met en garde contre des Elks (wapitis) belliqueux. Effectivement après quelques minutes, un couple d’Américains arrive en courant ; ils nous expliquent qu’ils viennent de se faire charger par un Elk. Nous avançons prudemment… il est là, au milieu de la rivière ; le temps de faire quelques photos et il reprend sa marche en avant et disparaît dans les fourrés de l’autre coté de Hoh River. Quelle nature incroyable !

La deuxième balade, « Hall of Moses », est plus calme, si ce n’est de grosses mouches qui viennent nous ennuyer. La forêt est très belle, mais elle le serait probablement encore plus après la pluie. Or, aujourd’hui, c’est grand soleil et la mousse sur les arbres est sèche. Nous repartons vers le Pacifique, réservons une place à « Mora Campground » avant d’aller à Rialto Beach. Le vent souffle fort ; toujours ces étendues de bois mort… Nathan tient à se baigner malgré le froid. Il ne restera que quelques instants dans l’eau.


Retour au camping situé dans une forêt aux arbres immenses, on se croirait dans une cathédrale. Nous apercevons nos premiers « Squirrels » (écureuils) que les enfants vont, bien sûr, nourrir.
J5 Vendredi 25 juillet
Nous quittons Mora Campground pour La Push. C’est une réserve indienne de la tribu Quileute. Le port n’est pas très touristique, pas très propre non plus mais il se dégage des lieux un charme indéniable.
Nous reprenons la route, Crescent Lake. Ici tout est nickel, bien rangé ; on se croirait en Suisse… Petite balade vers « Marymere Falls » .La forêt est encore magnifique, mais les chutes n’ont rien d’exceptionnel.


Direction maintenant Port Angeles où nous devons embarquer pour Vancouver Island. Première petite galère ; nous n’avons pas réservé notre trajet sur le ferry et il n’y a plus de place dans la journée. Nous pouvons tout de même faire la traversée de nuit. Nous arrivons à Victoria, il est près de 23hrs. Par chance, après avoir tourné en ville quelques minutes, nous trouvons un parking où l’on peut passer la nuit.
J6 Samedi 26 juillet
Visite de Victoria en début de matinée ; nous commençons par le bord de mer où nous sommes attirés par de nombreux Totems.

Direction Chinatown, il est presque midi. Un couple dans un restaurant se régale de beignets de crevettes, c’en est trop ! Je propose d’aller manger chinois. Le repas est bon mais nous avons trop commandé. Nous rentrons par le port, les quais sont très animés ; beaucoup d’étals d’artistes et d’articles « indiens ».

Pour sortir de Victoria, c’est une vraie galère ! Nous allons tourner un moment avant de trouver la route de Port Renfrew. Nous trouvons une place au camping de « China Beach ». La plage n’est qu’à 1 km ; nous décidons d’y aller tout de suite. Très belle plage, la lumière est magnifique.

Nathan commence à ramasser quelques bûches ; il y a ici aussi du bois mort. Nous reprenons un autre chemin, la montée est rude. Arrivés en haut, nous devons encore faire plus d’un kilomètre pour rejoindre le camping. Les enfants râlent un peu, mais il faut bien rentrer. Une fois au camping, nous allumons le feu. Une ranger s’approche, nous interpelle : « Où avez-vous trouvé ce bois ? Au Canada il est interdit d’en ramasser sur la plage !» Nous nous excusons en bafouillant. Nous sommes passés très près d’une amende salée... Au milieu de la nuit, l’alarme se met en route. Une fuite de gaz est détectée. Nathalie bondit et coupe le gaz. Rien à faire… l’alarme continue ainsi toute la nuit.
J7 Dimanche 27 juillet
Enfin l’alarme s’est arrêtée. Un coup de fil à STI, la société où nous avons loué le camping-car ; il n’y a pas de fuite de gaz, mais nous avons passé 3 jours sans recharger les batteries et c’est pourquoi l’alarme s’est déclenchée. Il fait mauvais ce matin, nous partons vers Port Renfrew, qui semble au bout du monde. De là, nous rejoignons Nanaimo par une petite route de montagne très peu fréquentée. Nous allons directement au ferry, comme à Port Angeles. Pas de place, sauf sur celui du lendemain matin à 8 hrs. Nous trouvons une place à « Jingle Pot Campground » un camping délicieusement fleuri, où nous sommes chaleureusement accueillis.
J8 Lundi 28 juillet
Réveil en fanfare, on a un ferry à prendre. A peine embarqués, nous montons sur le pont pour profiter cette fois du paysage. Le ferry navigue entre les îles et nous atteignons rapidement Horseshoe Bay, terme de notre croisière.



Nous sortons du ferry et trouvons rapidement la route vers Whistler. Les panoramas sont superbes. Malheureusement à cause des nombreux travaux sur la route pour les JO, nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous sommes surpris par la circulation ; c’est quasiment un flot ininterrompu de véhicules qui descendent vers la côte. Les paysages sont magnifiques, mais il y a vraiment trop de travaux. Nous avons l’explication de ce trafic : un festival de musique s’est terminé la veille à Pemberton et a attiré beaucoup de monde. La route après Whistler est beaucoup plus calme. Elle s’élève doucement entre les prairies et les conifères. Nous arrivons à un col, mais aucune indication d’altitude ; la vue sur les montagnes est de toute beauté, une vraie carte postale !

Soudain je m’écrie : « UN OURS ! » En effet, l’animal est en train de manger à quelques mètres de la route. Je freine, mais le temps d’empoigner appareil photo et autre caméscope, le plantigrade s’est enfui… Dommage ! J’espère que nous aurons une autre occasion, surtout que Julia n’a pas vu l’ours. La descente est interminable ; je me demande à quelle altitude nous pouvions bien être tout à l’heure. Lillooet, enfin ! Nous nous dirigeons maintenant vers Kamloops. Le paysage est très différent, presque aride. Nous prenons un camping sur la route de Clearwater. La journée a été pénible ; trop de route… Nous apprécions une bière bien fraîche.
J9 Mardi 29 juillet
Encore une longue route aujourd’hui. Les paysages ne sont pas aussi spectaculaires qu’hier, mais très beaux tout de même. Après de nombreuses heures de route, au détour d’un virage, la face nord du Mt Robson se dévoile, déclenchant des « OH ! » admiratifs dans le camping- car. Le temps est gris et le sommet est malheureusement dans les nuages.

Direction le « visitor center » pour récupérer notre « Backcountry permit » qui va nous autoriser à camper au Berg Lake. Notre nom n’apparaît pas dans les réservations. Nous nous y étions pris pourtant très tôt pour réserver de France ! Il reste heureusement une place à Robson Pass, mais 2 kms plus loin. Ce soir, au lit de bonne heure ; les 2 prochaines journées s’annoncent difficiles…
J10 Mercredi 30 juillet
Il a plu toute la nuit et ce matin il pleut encore. La randonnée vers Berg Lake semble compromise. Nous passons au visitor center pour s’enquérir de la météo : perturbé aujourd’hui, cela s’arrange demain. On décide quand même de partir, profitant d’une éclaircie. Quelques centaines de mètres plus haut, la pluie se remet à tomber. On marche d’un bon pas en longeant la Robson river.


On atteint Kinney Lake, la pluie s’intensifie. Nous sommes trempés quand nous arrivons à l’abri de Kinney Lake campground. L’heure est grave, …Que faut il faire ? Continuer ou s’en retourner ? Les enfants optent pour la deuxième solution. Nathalie hésite. Je suis pour continuer…Un léger rayon de soleil achève de me convaincre… nous continuons. C’est la soupe à la grimace, d’autant plus que le chemin est maintenant très casse- pattes.



Nous sortons enfin de la forêt et attaquons la première réelle difficulté du parcours. La vue sur le lac, malgré le mauvais temps, est magnifique.

Nous traversons un pont suspendu et entrons dans « Valley of Thousand Falls » Cette vallée est magnifique ! Bordée des 2 côtés par des falaises. Le chemin longe à présent le torrent. Je suis émerveillé à chaque pas.

Nous entendons, avant de la voir, la « White Fall », qui descend de la falaise et s’engouffre dans le canyon. C’est maintenant la partie la plus difficile du trail ; le chemin escalade la falaise et nous permet de contempler de grandioses points de vue sur la cascade.


Ces 5 kms d’ascension seront mon chemin de croix ; je me traine lamentablement en fin de colonne. La pente s’adoucit enfin, nous avons passé le plus dur. Nous longeons à nouveau la Robson river.

Mon caméscope, qui était fixé au trépied, se détache, dévale plusieurs mètres sur les cailloux et tombe à l’eau. Je reste pétrifié alors que Nathalie s’est déjà précipitée ; elle repêche la caméra qui trempait partiellement dans l’eau. Nous débouchons sur un plateau caillouteux. Le soir commence à tomber ; le ciel est gris. .. Nous semblons tout petits perdus dans cette immensité…



Nathalie s’inquiète, il se fait tard. Nous arrivons au lac ; plus que deux kms jusqu’au camping ! Malgré la fatigue, nous prenons 5 minutes, pour contempler le paysage.

Enfin le camping ! Nous dénombrons 4 emplacements vides. C’est décidé, nous n’allons pas plus loin. La tente est rapidement montée. Notre réchaud acheté la veille ne fonctionne pas, c’est la galère. On mange froid, heureusement nos voisins ( des randonneurs canadiens ) vont nous prêter leur réchaud pour faire chauffer un thé. Ils doivent nous prendre en pitié… On va se coucher. A propos, la caméra fonctionne encore, ouf ! Bonne nuit, on est crevé…
J11 Jeudi 31 juillet
Il fait froid ce matin, mais il fait beau. Le dôme de Robson est dégagé ; c’est un des plus beaux panoramas qu’il m’ait été donné de voir !



Nous remercions tout le monde, faisons le plein d’eau et commençons à redescendre.





La fatigue se fait à nouveau sentir et les derniers kilomètres nous paraissent interminables. Nous arrivons enfin, complètement épuisés (les rations de nourritures n’étaient pas suffisantes). Nous venons d’effectuer 44 kms en deux jours et je dois dire que je tire un coup de chapeau à Nathan et Julia qui ont tenu le coup sans râler … à part un peu au début…
J12 Vendredi 1er aout
On se dirige aujourd’hui vers Jasper, le temps est toujours maussade. On s’acquitte du pass Jasper/Banff : 136 dollars quand même ! C’est plus cher qu’aux USA .On fait quelques courses et visite de la ville. Beaucoup de boutiques « attrapes touristes ». On rentre dans un magasin « Native » ; tout est très cher. Je laisse Nathalie et les enfants faire des emplettes. J’en ai marre, mes pieds me font souffrir. Le Backcountry pour Maligne Lake est confirmé. Nous pouvons rejoindre Whistler campground, très grand camping impersonnel. Un bon repas et au lit ; demain il y a du boulot…
J13 Samedi 2 août
C’est parti pour ce qui sera peut-être la plus grande aventure de ce voyage : Deux jours en canoë sur le Lac maligne. La route qui nous mène au lac Maligne est magnifique. Nous guettons le « Moose »( l’élan ), mais c’est l’ours que nous allons voir. En de telles circonstances, les consignes sont claires : rester dans sa voiture et continuer sa route, mais comme nous sommes français, nous faisons exactement le contraire. Une ourse et ses 2 petits s’amusent en contre bas de la route. Nous voilà au lac Maligne ! De France, cela me semblait une bonne idée de partir en canoë au lieu d’utiliser la navette vers « Spirit Island », mais aujourd’hui, debout sur le ponton, harnachés dans mon gilet de sauvetage, face au lac, je n’en suis plus du tout persuadé. Première difficulté : embarquer sans se mettre à l’eau, surtout que des curieux se sont massés sur la rive. J’invite Nathan à prendre les devants. Ce n’est apparemment pas si compliqué. Nous prenons rapidement nos marques et pagayer devient un plaisir.

Par prudence nous longeons la côte et au bout de quelques kilomètres nous accostons pour goûter ; quelle sensation extraordinaire !

La journée s’avance et toujours pas de camping en vue. Le ciel s’assombrit et il commence à pleuvoir. Nous arrivons enfin dans la Fisherman’s Bay qui héberge le camping. Le temps d’accoster et c’est le déluge. On monte rapidement la tente mais nous sommes trempés et plus gênant encore, certains sacs de couchage le sont aussi.



Nous avons cette fois un réchaud qui fonctionne et de la nourriture en abondance. Malgré le froid nous arrivons à nous endormir. On entend des loups hurler au loin, c’est un peu lugubre…
J14 Dimanche 3 août
Il fait très froid ce matin, et nous ne traînons pas. Après un petit déjeuner, retour au canoë et cap sur « Spirit Island ».

Le brouillard est très bas sur le lac et lui donne un aspect sinistre. Nous débarquons sur la presqu’île et montons au promontoire d’où est pris le célèbre cliché. Le poster trônait dans ma chambre d’adolescent, époque durant laquelle je rêvais de grands espaces et de solitude. Malheureusement le paysage est complètement bouché.

Nathalie qui perçoit ma déception, propose d’attendre un moment, pour voir si le temps se lève. Le soleil commence finalement à percer, chassant le brouillard et le panorama extraordinaire, devant nos yeux se dévoile…C’est magique et inespéré !

Nous avons plusieurs minutes pour en profiter, avant l’arrivée des premières navettes. Ce fut un instant très particulier pour moi, plein d’émotion… Mais il faut repartir… Je garderai, toute ma vie, en mémoire ce dimanche matin à Spirit Island…


Le retour est plus monotone. Les premières navettes circulent. Julia me fait un signe en souriant ; un japonais est en train de nous prendre en photo ! Après la pause, je reprends Nathan qui fait beaucoup d’efforts pour m’aider. A quelques encablures du port, notre galère quotidienne : la pluie se met à tomber et nous devons faire face à un fort vent contraire. Nous reprenons pied sur la terre ferme, fourbus mais heureux.

J15 Lundi 4 août
Aujourd’hui grand moment en perspective, il fait grand beau temps et nous empruntons la « Icefield Road » 240 kms jusqu'à Lake Louise. Le voyage commence par les chutes Athabasca. Nous allons faire les parfaits touristes et nous arrêter à tous les points de vue. Les Ah ! et les Oh ! fusent dans le camping-car. Des sommets enneigés, des glaciers, des meadows (prairies), des lacs, des fleuves, rien ne nous sera épargné. Quelle route magnifique !







A l’approche de Lake Louise, un Black bear, vient faire le clown au bord de la route. On ne s’arrête même pas, c’est lassant les ours à la fin (…) Lake Louise est immense ; il y a un monde fou. Nous prenons notre place au camping. Heureusement, nous avions réservé ! Nous sommes repus et nous nous endormons bercés par…les trains de nuit qui passent toutes les heures, déclenchant leurs sirènes, probablement à l’approche d’un passage à niveau.
J16 Mardi 5 août
Réveil de bonne heure, nous avons décidé de repartir en rando. Ce sera Giant Steps par Paradise Valley ; tout un programme ! Première bonne nouvelle ; il n’y a aucune voiture garée au départ de la balade. Nous marchons d’un bon pas, sur un chemin facile dans la forêt.

Peu avant Annette Lake, le sentier se redresse et nous commençons à souffler. Une petite pause au bord du lac, dominé par le Mt Temple et son glacier et nous repartons.

Après une nouvelle montée dans la forêt, nous débouchons sur un éboulis ; devant nous le glacier Horseshoe et le pic Wenkchemna. Le spectacle est magnifique !


Nous traversons l’éboulis et repartons dans la forêt. Il commence à faire chaud et la faim tenaille Julia. Soudain un grand bruit à côté de nous ! Tout le monde sursaute et s’apprête à affronter le grizzli qui est en train de nous charger…Notre soif d’aventure sera pour une autre fois ; ce n’est qu’un porc- épic qui tente de hisser son gros derrière en haut d’un arbre… Le pauvre a du avoir peur ! Julia s’enfonce dans la forêt, soi-disant pour le photographier ; je la soupçonne plutôt de vouloir le manger… Nous arrivons maintenant sur de grandes dalles, les Giant Steps. Une cascade dévale du glacier et glisse sur ces marches de géant.

Nous nous installons sur le large rocher plat qui surplombe la vallée. Encore une fois nous sommes seuls dans cette nature qui semble vierge de toute trace humaine. J’imagine que nous sommes des desperados venus planquer leur butin après le hold- up de la banque de Lake Louise ( j’adore les westerns ).

Nous partageons le corned beef, c’est horrible ! Nous terminons cette petite balade, qui fait quand même 21 kms, en redescendant dans la forêt. Les enfants sont devant, Nathan n’arrête pas de parler, quelle pêche !
J17 Mercredi 6 août
Réveil de bonne heure aujourd’hui encore, nous partons visiter Lake Louise et Moraine Lake, 2 grands sites touristiques et nous voulons éviter le gros de la foule. Lake Louise tout d’abord ; le site est très beau mais défiguré par les installations touristiques. A noter que tous les sommets portent tous le nom d’intendants ou d’hommes politiques blancs, même la fille ou la petite fille de la reine Victoria y a droit… Aucun ne porte le nom d’un indien… Ce sont pourtant les Assiniboines qui ont contribué à faire découvrir le lac aux blancs ; ils le nommaient « le lac aux petits poissons ».

La route vers lac Moraine est magnifique. Nous partons vers Consolation Lakes ; le site est encore une fois remarquable !

Retour au lac Moraine ; nous montons au belvédère, il commence à y avoir pas mal de monde. Nathan est heureux, il a caressé un « squirrel », Julia est furieuse, « cette attitude est irresponsable et anti-écologique » lui dit-elle. » Ah ces intellos ! » lui répond son frère.


Il est 11hrs du matin, le parking est plein. De nombreuses voitures sont stationnées le long de la route et ça monte encore en file ininterrompue. Direction Banff où nous prenons un camping : au loin nous entendons siffler les trains.
J18 Jeudi 7 août
Visite de Banff aujourd’hui. Tout d’abord le musée sur la faune des « Rockies » puis « Buffalo Nation », le musée indien.


Ensuite, direction le centre ville, où les enfants vont inaugurer une longue série de magasins de souvenirs. Je les abandonne au bout du deuxième, Nathalie continue courageusement. Nous quittons Banff en milieu d’après midi, pour nous rapprocher de Glacier. Nous allons emprunter une des plus belles routes depuis notre départ à travers le Kananaskis Country, très sauvage. Après Highwood Pass, nous redescendons vers les plaines. Nous trouvons un camping à Longview, le gérant est très amical, c’est la première fois qu’il accueille des français.
J19 Vendredi 8 août
On reprend la route vers les Etats-Unis, on fait des courses au Wall Mart, le premier d’une longue série. Nous nous enfonçons dans la montagne, la frontière approche. Un Black Bear vient nous souhaiter un bon voyage, nous ralentissons, mais il a l’air menaçant, moins débonnaire que ceux rencontrés à Jasper. A la douane, un policeman monte à bord du camping- car : crâne rasé, pistolet à la ceinture, il est impressionnant, mais finalement bien sympa. Ils vont nous confisquer 2 morceaux de bois ; ils craignent la prolifération d’insectes dans leurs forêts. Nous sommes en pays Blackfeet, aux abords de Glacier National Park.

Nous allons vers Many Glacier, mais il n’y a plus de place, il nous faut descendre vers St Mary Lake. Deux Grizzlis mangent des baies près de la rivière, impossible de s’approcher ; des rangers veillent. Nous choisissons de nous arrêter au KOA. Le coucher de soleil sur Glacier est superbe !

J20 Samedi 9 août
Nous avons décidé de faire une nouvelle rando vers « Red Eagle Lake » : 26 kms aller/ retour. Le départ se déroule en forêt, mais une forêt qui a beaucoup souffert de l’incendie de 2006. Le contraste est saisissant entre le noir des troncs calcinés et le mauve des parterres de fleurs.

Nous évoluons parmi de hautes herbes, le sentier serpente dans les meadows et les sous bois. Nathalie est inquiète, il n’y a personne et le souvenir des deux grizzlis d’hier est toujours présent dans son esprit. Elle craint de voir surgir à tout moment l’un de ces dangereux mammifères.


Le chemin gravit une colline dans les rochers, nous longeons une crête qui domine le lac. Le site est moins spectaculaire que dans les rocheuses canadiennes.

Le retour va être difficile pour les enfants, mais surtout pour Nathalie, J’entends des craquements dans les arbres… j’aperçois un Black Bear qui s’avance paisiblement vers le sentier ; il ne nous a pas encore repérés, il suffira de hausser la voix pour le faire fuir. C’est enfin la fin de la rando. C’était très différent de ce que nous avions fait auparavant, j’ai beaucoup aimé mais je suis bien le seul.

J21 Dimanche 10 août
Aujourd’hui nous avons décidé de nous octroyer un jour de repos. Nous allons donc rester au camping. Les enfants vont pouvoir profiter de la piscine. En fin d’après-midi nous faisons quelques courses ; impossible de trouver de la bière ! Nous sommes sur la réserve Blackfeet, la vente d’alcool est interdite car il y a un pow wow à quelques kilomètres d’ici.
J22 Lundi 11 août
Nous ne pouvons pas emprunter la « Going to the sun road » avec notre camping-car, nous allons donc utiliser la navette au départ du visitor center. Le paysage est magnifique jusqu'à Logan Pass où nous nous arrêtons pour effectuer une petite balade vers Hidden Lake. Un vent glacial souffle très fort. Impossible de faire la rando, nous sommes frigorifiés.

Nous décidons de descendre de l’autre côté du col. Nous allons le regretter : il y a des travaux sur la route et pour remonter nous allons devoir patienter une bonne heure. Il y a bien une file d’attente au départ de chaque navette, mais personne ne la respecte ; on nous passe devant sans vergogne, comme quoi les français ne sont pas les seuls indisciplinés…

J23 Mardi12 août
Nous réenfilons aujourd’hui nos chaussures de marche, direction Many Glacier. Nous avons beaucoup hésité, mais nous avons choisi d’aller à « Iceberg Lake ». Le début de la rando est un peu raide mais ça s’arrange par la suite. Nous ne sommes pas partis très tôt ce matin et il y a pas mal de monde. Plusieurs groupes de marcheurs sous la houlette de rangers. Il y a des rangers conférenciers, des rangers gymnastes et tout ce petit monde s’agite en rythme. Ca me gonfle un petit peu, je presse le pas, tout le monde suit sauf Nathan…qui me précède.

Il nous faut seulement 2hrs pour atteindre le lac. Encore un site magnifique !


Les marcheurs se font de plus en plus nombreux, on redescend. Ce soir, Nathalie nous invite au restaurant. On va se régaler de bons steaks du Montana et de délicieux desserts. Les enfants prennent d’énormes Milk Shake. Moi, je vais prendre un « Smoothie » sans trop savoir ce que c’est ; je ne le sais toujours pas, mais c’est très bon… Nous rentrons au camping. Un air de Lou Reed me trotte dans la tête… « It’s just a perfect day… »
J24 Mercredi13 août
Nous quittons Glacier : 700 kilomètres de bitume pour rejoindre le sud du Montana. Nous traversons tout d’abord Browning, la ville natale de James Welch, un auteur Black Foot que j’aime bien. Je suis surpris par la misère et le délabrement des bâtiments. Les kilomètres défilent, c’est agréable de conduire aux Etats-Unis.



Nous passons Billings, direction Hardin terme de notre journée sur la route. A quelque miles du but, un pneu arrière éclate ! Je me gare en catastrophe sur le bord de la route. On descend constater les dégâts.


Heureusement, nous avions souscrit une assistance complémentaire à « AAA », je ne me voyais pas changer le pneu tout seul ! Un dépanneur arrive au bout de quelques temps, pose le pneu de rechange et nous invite à passer demain à son garage. Nous arrivons tard le soir à Hardin. Fin de la première partie
Suite du voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=2398576;search_string=boumtchak

J1 Lundi 21 juillet
C’est le grand jour, l’excitation des dernières semaines à fait place à une certaine inquiétude… Nous ne sommes pas coutumiers d’un tel voyage et des tonnes de questions nous assaillent, mais il est trop tard pour reculer. Nous prenons l’avion à Toulouse, direction Seattle via Francfort. Nous survolons le Groenland, les grandes plaines canadiennes, les Rocheuses et après 12 hrs de vol, nous nous posons à Seattle.



Nous appréhendons le passage à l’immigration qui serait, d’après plusieurs témoignages, une épreuve terrible ; nous ne sommes pas rassurés… Mais il n’en est rien. Une dame très gentille nous accueille et nous remercie d’avoir choisi son pays pour passer nos vacances. Nous récupérons facilement nos bagages ; il ne manque rien. Notre chauffeur nous attend, il doit nous mener à Grayland sur le Pacifique où nous devons récupérer le camping-car. Tout se passe bien, ce n’est pas normal… Nous montons dans un van gigantesque, le chauffeur allume la radio et c’est Tom Petty qui accompagne nos premiers pas aux Etats-Unis. Une douce euphorie nous envahit et malgré la fatigue, nous sommes tout sourire. Arrivés au camping, nous prenons possession de notre habitation pour les prochaines semaines. Du camping nous entendons les vagues du Pacifique et nous ne résistons pas à la tentation de faire quelques pas sur la plage. A notre retour nous prenons notre premier repas américain(…) Les enfants ne sont toujours pas fatigués, mais il est près de 22 hrs. Avec le décalage horaire, cela fait donc 27 hrs que nous sommes debout, il est grand temps d’aller se coucher !
J2 Mardi 22 juillet
Nous choisissons de rester un jour de plus à Grayland, pour récupérer un peu. L’après midi nous partons visiter Westport, un petit port de pêche. Je m’installe au volant du camping-car, après quelques explications du loueur, je commence à rouler ; au bout d’une centaine de mètres, allez savoir pourquoi, je décide de freiner… Le camping-car s’immobilise dans un fracas assourdissant ; nous sommes projetés vers l’avant tandis que la vaisselle se répand dans l’habitacle. Il va falloir être doux sur la pédale de frein… Arrivés à Westport, Nathan est impatient de dépenser ses premiers dollars. Nous faisons quelques courses ; on y reste un temps fou, car nous ne connaissons pas les produits. Nous faisons l’aller-retour dans un vacarme terrible ; 12 000 kms dans ces conditions, ça promet…Trop confiant, je n’ai, en fait, pas suffisamment écouté les consignes concernant la boîte automatique, et nous avons effectué le trajet en vitesse « montagne » (l’équivalent de notre seconde) !!!

J3 Mercredi 23 juillet

C’est aujourd’hui le vrai départ. Nous prenons la pause devant le camping-car, pour immortaliser cet instant. En route pour le Lake Quinault. Pique nique au bord du lac avant de repartir vers Kalaloch.

La route s’étire parmi des forêts immenses, qui semblent à perte de vue. Nous longeons maintenant le littoral ; la route est très belle, nous apercevons à travers le feuillage des criques sauvages. Arrivés à Kalaloch, nous allons vers la plage ; c’est un incroyable enchevêtrement de bois mort qu’il nous faut enjamber pour arriver à l’océan.
Il fait grand beau temps et les enfants vont se baigner (quel courage !). Nous trouvons une place à un camping primitif avec un foyer pour faire du feu (pour nous, c’est une découverte !). Nous demandons au ranger, où nous pouvons acheter du bois ; il nous conseille de le ramasser sur la plage. Après les grillades nous repartons assister au coucher de soleil sur le Pacifique.
J4 Jeudi 24 juillet
Comme d’habitude, nous nous levons de bonne heure, il est à peine 8hrs, quand nous arrivons sur le parking de Beach 4 ; il est désert. Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons au bord d’une falaise qui surplombe de quelques mètres la plage. C’est un moment magique, c’est tellement beau ! Nous trainons plus d’une heure sur la plage, nous sommes si bien !



Mais la matinée s’avance, il faut songer à repartir. Ruby Beach… encore un site magnifique, mais il y a plus de monde et le charme est rompu.




Nous prenons ensuite la route de Hoh Rain Forest ; A l’entrée de Olympic National Park, nous achetons le Pass annuel. Nous mangeons en vitesse et commençons ; « Spruce Nature Trail » ; une petite balade dans la forêt. Un panneau nous met en garde contre des Elks (wapitis) belliqueux. Effectivement après quelques minutes, un couple d’Américains arrive en courant ; ils nous expliquent qu’ils viennent de se faire charger par un Elk. Nous avançons prudemment… il est là, au milieu de la rivière ; le temps de faire quelques photos et il reprend sa marche en avant et disparaît dans les fourrés de l’autre coté de Hoh River. Quelle nature incroyable !

La deuxième balade, « Hall of Moses », est plus calme, si ce n’est de grosses mouches qui viennent nous ennuyer. La forêt est très belle, mais elle le serait probablement encore plus après la pluie. Or, aujourd’hui, c’est grand soleil et la mousse sur les arbres est sèche. Nous repartons vers le Pacifique, réservons une place à « Mora Campground » avant d’aller à Rialto Beach. Le vent souffle fort ; toujours ces étendues de bois mort… Nathan tient à se baigner malgré le froid. Il ne restera que quelques instants dans l’eau.


Retour au camping situé dans une forêt aux arbres immenses, on se croirait dans une cathédrale. Nous apercevons nos premiers « Squirrels » (écureuils) que les enfants vont, bien sûr, nourrir.
J5 Vendredi 25 juillet
Nous quittons Mora Campground pour La Push. C’est une réserve indienne de la tribu Quileute. Le port n’est pas très touristique, pas très propre non plus mais il se dégage des lieux un charme indéniable.

Nous reprenons la route, Crescent Lake. Ici tout est nickel, bien rangé ; on se croirait en Suisse… Petite balade vers « Marymere Falls » .La forêt est encore magnifique, mais les chutes n’ont rien d’exceptionnel.


Direction maintenant Port Angeles où nous devons embarquer pour Vancouver Island. Première petite galère ; nous n’avons pas réservé notre trajet sur le ferry et il n’y a plus de place dans la journée. Nous pouvons tout de même faire la traversée de nuit. Nous arrivons à Victoria, il est près de 23hrs. Par chance, après avoir tourné en ville quelques minutes, nous trouvons un parking où l’on peut passer la nuit.
J6 Samedi 26 juillet

Visite de Victoria en début de matinée ; nous commençons par le bord de mer où nous sommes attirés par de nombreux Totems.

Direction Chinatown, il est presque midi. Un couple dans un restaurant se régale de beignets de crevettes, c’en est trop ! Je propose d’aller manger chinois. Le repas est bon mais nous avons trop commandé. Nous rentrons par le port, les quais sont très animés ; beaucoup d’étals d’artistes et d’articles « indiens ».

Pour sortir de Victoria, c’est une vraie galère ! Nous allons tourner un moment avant de trouver la route de Port Renfrew. Nous trouvons une place au camping de « China Beach ». La plage n’est qu’à 1 km ; nous décidons d’y aller tout de suite. Très belle plage, la lumière est magnifique.

Nathan commence à ramasser quelques bûches ; il y a ici aussi du bois mort. Nous reprenons un autre chemin, la montée est rude. Arrivés en haut, nous devons encore faire plus d’un kilomètre pour rejoindre le camping. Les enfants râlent un peu, mais il faut bien rentrer. Une fois au camping, nous allumons le feu. Une ranger s’approche, nous interpelle : « Où avez-vous trouvé ce bois ? Au Canada il est interdit d’en ramasser sur la plage !» Nous nous excusons en bafouillant. Nous sommes passés très près d’une amende salée... Au milieu de la nuit, l’alarme se met en route. Une fuite de gaz est détectée. Nathalie bondit et coupe le gaz. Rien à faire… l’alarme continue ainsi toute la nuit.
J7 Dimanche 27 juillet
Enfin l’alarme s’est arrêtée. Un coup de fil à STI, la société où nous avons loué le camping-car ; il n’y a pas de fuite de gaz, mais nous avons passé 3 jours sans recharger les batteries et c’est pourquoi l’alarme s’est déclenchée. Il fait mauvais ce matin, nous partons vers Port Renfrew, qui semble au bout du monde. De là, nous rejoignons Nanaimo par une petite route de montagne très peu fréquentée. Nous allons directement au ferry, comme à Port Angeles. Pas de place, sauf sur celui du lendemain matin à 8 hrs. Nous trouvons une place à « Jingle Pot Campground » un camping délicieusement fleuri, où nous sommes chaleureusement accueillis.
J8 Lundi 28 juillet
Réveil en fanfare, on a un ferry à prendre. A peine embarqués, nous montons sur le pont pour profiter cette fois du paysage. Le ferry navigue entre les îles et nous atteignons rapidement Horseshoe Bay, terme de notre croisière.



Nous sortons du ferry et trouvons rapidement la route vers Whistler. Les panoramas sont superbes. Malheureusement à cause des nombreux travaux sur la route pour les JO, nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous sommes surpris par la circulation ; c’est quasiment un flot ininterrompu de véhicules qui descendent vers la côte. Les paysages sont magnifiques, mais il y a vraiment trop de travaux. Nous avons l’explication de ce trafic : un festival de musique s’est terminé la veille à Pemberton et a attiré beaucoup de monde. La route après Whistler est beaucoup plus calme. Elle s’élève doucement entre les prairies et les conifères. Nous arrivons à un col, mais aucune indication d’altitude ; la vue sur les montagnes est de toute beauté, une vraie carte postale !

Soudain je m’écrie : « UN OURS ! » En effet, l’animal est en train de manger à quelques mètres de la route. Je freine, mais le temps d’empoigner appareil photo et autre caméscope, le plantigrade s’est enfui… Dommage ! J’espère que nous aurons une autre occasion, surtout que Julia n’a pas vu l’ours. La descente est interminable ; je me demande à quelle altitude nous pouvions bien être tout à l’heure. Lillooet, enfin ! Nous nous dirigeons maintenant vers Kamloops. Le paysage est très différent, presque aride. Nous prenons un camping sur la route de Clearwater. La journée a été pénible ; trop de route… Nous apprécions une bière bien fraîche.
J9 Mardi 29 juillet
Encore une longue route aujourd’hui. Les paysages ne sont pas aussi spectaculaires qu’hier, mais très beaux tout de même. Après de nombreuses heures de route, au détour d’un virage, la face nord du Mt Robson se dévoile, déclenchant des « OH ! » admiratifs dans le camping- car. Le temps est gris et le sommet est malheureusement dans les nuages.

Direction le « visitor center » pour récupérer notre « Backcountry permit » qui va nous autoriser à camper au Berg Lake. Notre nom n’apparaît pas dans les réservations. Nous nous y étions pris pourtant très tôt pour réserver de France ! Il reste heureusement une place à Robson Pass, mais 2 kms plus loin. Ce soir, au lit de bonne heure ; les 2 prochaines journées s’annoncent difficiles…
J10 Mercredi 30 juillet
Il a plu toute la nuit et ce matin il pleut encore. La randonnée vers Berg Lake semble compromise. Nous passons au visitor center pour s’enquérir de la météo : perturbé aujourd’hui, cela s’arrange demain. On décide quand même de partir, profitant d’une éclaircie. Quelques centaines de mètres plus haut, la pluie se remet à tomber. On marche d’un bon pas en longeant la Robson river.


On atteint Kinney Lake, la pluie s’intensifie. Nous sommes trempés quand nous arrivons à l’abri de Kinney Lake campground. L’heure est grave, …Que faut il faire ? Continuer ou s’en retourner ? Les enfants optent pour la deuxième solution. Nathalie hésite. Je suis pour continuer…Un léger rayon de soleil achève de me convaincre… nous continuons. C’est la soupe à la grimace, d’autant plus que le chemin est maintenant très casse- pattes.



Nous sortons enfin de la forêt et attaquons la première réelle difficulté du parcours. La vue sur le lac, malgré le mauvais temps, est magnifique.

Nous traversons un pont suspendu et entrons dans « Valley of Thousand Falls » Cette vallée est magnifique ! Bordée des 2 côtés par des falaises. Le chemin longe à présent le torrent. Je suis émerveillé à chaque pas.

Nous entendons, avant de la voir, la « White Fall », qui descend de la falaise et s’engouffre dans le canyon. C’est maintenant la partie la plus difficile du trail ; le chemin escalade la falaise et nous permet de contempler de grandioses points de vue sur la cascade.


Ces 5 kms d’ascension seront mon chemin de croix ; je me traine lamentablement en fin de colonne. La pente s’adoucit enfin, nous avons passé le plus dur. Nous longeons à nouveau la Robson river.

Mon caméscope, qui était fixé au trépied, se détache, dévale plusieurs mètres sur les cailloux et tombe à l’eau. Je reste pétrifié alors que Nathalie s’est déjà précipitée ; elle repêche la caméra qui trempait partiellement dans l’eau. Nous débouchons sur un plateau caillouteux. Le soir commence à tomber ; le ciel est gris. .. Nous semblons tout petits perdus dans cette immensité…



Nathalie s’inquiète, il se fait tard. Nous arrivons au lac ; plus que deux kms jusqu’au camping ! Malgré la fatigue, nous prenons 5 minutes, pour contempler le paysage.

Enfin le camping ! Nous dénombrons 4 emplacements vides. C’est décidé, nous n’allons pas plus loin. La tente est rapidement montée. Notre réchaud acheté la veille ne fonctionne pas, c’est la galère. On mange froid, heureusement nos voisins ( des randonneurs canadiens ) vont nous prêter leur réchaud pour faire chauffer un thé. Ils doivent nous prendre en pitié… On va se coucher. A propos, la caméra fonctionne encore, ouf ! Bonne nuit, on est crevé…
J11 Jeudi 31 juillet
Il fait froid ce matin, mais il fait beau. Le dôme de Robson est dégagé ; c’est un des plus beaux panoramas qu’il m’ait été donné de voir !



Nous remercions tout le monde, faisons le plein d’eau et commençons à redescendre.





La fatigue se fait à nouveau sentir et les derniers kilomètres nous paraissent interminables. Nous arrivons enfin, complètement épuisés (les rations de nourritures n’étaient pas suffisantes). Nous venons d’effectuer 44 kms en deux jours et je dois dire que je tire un coup de chapeau à Nathan et Julia qui ont tenu le coup sans râler … à part un peu au début…
J12 Vendredi 1er aout
On se dirige aujourd’hui vers Jasper, le temps est toujours maussade. On s’acquitte du pass Jasper/Banff : 136 dollars quand même ! C’est plus cher qu’aux USA .On fait quelques courses et visite de la ville. Beaucoup de boutiques « attrapes touristes ». On rentre dans un magasin « Native » ; tout est très cher. Je laisse Nathalie et les enfants faire des emplettes. J’en ai marre, mes pieds me font souffrir. Le Backcountry pour Maligne Lake est confirmé. Nous pouvons rejoindre Whistler campground, très grand camping impersonnel. Un bon repas et au lit ; demain il y a du boulot…
J13 Samedi 2 août
C’est parti pour ce qui sera peut-être la plus grande aventure de ce voyage : Deux jours en canoë sur le Lac maligne. La route qui nous mène au lac Maligne est magnifique. Nous guettons le « Moose »( l’élan ), mais c’est l’ours que nous allons voir. En de telles circonstances, les consignes sont claires : rester dans sa voiture et continuer sa route, mais comme nous sommes français, nous faisons exactement le contraire. Une ourse et ses 2 petits s’amusent en contre bas de la route. Nous voilà au lac Maligne ! De France, cela me semblait une bonne idée de partir en canoë au lieu d’utiliser la navette vers « Spirit Island », mais aujourd’hui, debout sur le ponton, harnachés dans mon gilet de sauvetage, face au lac, je n’en suis plus du tout persuadé. Première difficulté : embarquer sans se mettre à l’eau, surtout que des curieux se sont massés sur la rive. J’invite Nathan à prendre les devants. Ce n’est apparemment pas si compliqué. Nous prenons rapidement nos marques et pagayer devient un plaisir.

Par prudence nous longeons la côte et au bout de quelques kilomètres nous accostons pour goûter ; quelle sensation extraordinaire !

La journée s’avance et toujours pas de camping en vue. Le ciel s’assombrit et il commence à pleuvoir. Nous arrivons enfin dans la Fisherman’s Bay qui héberge le camping. Le temps d’accoster et c’est le déluge. On monte rapidement la tente mais nous sommes trempés et plus gênant encore, certains sacs de couchage le sont aussi.



Nous avons cette fois un réchaud qui fonctionne et de la nourriture en abondance. Malgré le froid nous arrivons à nous endormir. On entend des loups hurler au loin, c’est un peu lugubre…
J14 Dimanche 3 août
Il fait très froid ce matin, et nous ne traînons pas. Après un petit déjeuner, retour au canoë et cap sur « Spirit Island ».

Le brouillard est très bas sur le lac et lui donne un aspect sinistre. Nous débarquons sur la presqu’île et montons au promontoire d’où est pris le célèbre cliché. Le poster trônait dans ma chambre d’adolescent, époque durant laquelle je rêvais de grands espaces et de solitude. Malheureusement le paysage est complètement bouché.

Nathalie qui perçoit ma déception, propose d’attendre un moment, pour voir si le temps se lève. Le soleil commence finalement à percer, chassant le brouillard et le panorama extraordinaire, devant nos yeux se dévoile…C’est magique et inespéré !

Nous avons plusieurs minutes pour en profiter, avant l’arrivée des premières navettes. Ce fut un instant très particulier pour moi, plein d’émotion… Mais il faut repartir… Je garderai, toute ma vie, en mémoire ce dimanche matin à Spirit Island…


Le retour est plus monotone. Les premières navettes circulent. Julia me fait un signe en souriant ; un japonais est en train de nous prendre en photo ! Après la pause, je reprends Nathan qui fait beaucoup d’efforts pour m’aider. A quelques encablures du port, notre galère quotidienne : la pluie se met à tomber et nous devons faire face à un fort vent contraire. Nous reprenons pied sur la terre ferme, fourbus mais heureux.

J15 Lundi 4 août
Aujourd’hui grand moment en perspective, il fait grand beau temps et nous empruntons la « Icefield Road » 240 kms jusqu'à Lake Louise. Le voyage commence par les chutes Athabasca. Nous allons faire les parfaits touristes et nous arrêter à tous les points de vue. Les Ah ! et les Oh ! fusent dans le camping-car. Des sommets enneigés, des glaciers, des meadows (prairies), des lacs, des fleuves, rien ne nous sera épargné. Quelle route magnifique !







A l’approche de Lake Louise, un Black bear, vient faire le clown au bord de la route. On ne s’arrête même pas, c’est lassant les ours à la fin (…) Lake Louise est immense ; il y a un monde fou. Nous prenons notre place au camping. Heureusement, nous avions réservé ! Nous sommes repus et nous nous endormons bercés par…les trains de nuit qui passent toutes les heures, déclenchant leurs sirènes, probablement à l’approche d’un passage à niveau.
J16 Mardi 5 août
Réveil de bonne heure, nous avons décidé de repartir en rando. Ce sera Giant Steps par Paradise Valley ; tout un programme ! Première bonne nouvelle ; il n’y a aucune voiture garée au départ de la balade. Nous marchons d’un bon pas, sur un chemin facile dans la forêt.

Peu avant Annette Lake, le sentier se redresse et nous commençons à souffler. Une petite pause au bord du lac, dominé par le Mt Temple et son glacier et nous repartons.

Après une nouvelle montée dans la forêt, nous débouchons sur un éboulis ; devant nous le glacier Horseshoe et le pic Wenkchemna. Le spectacle est magnifique !


Nous traversons l’éboulis et repartons dans la forêt. Il commence à faire chaud et la faim tenaille Julia. Soudain un grand bruit à côté de nous ! Tout le monde sursaute et s’apprête à affronter le grizzli qui est en train de nous charger…Notre soif d’aventure sera pour une autre fois ; ce n’est qu’un porc- épic qui tente de hisser son gros derrière en haut d’un arbre… Le pauvre a du avoir peur ! Julia s’enfonce dans la forêt, soi-disant pour le photographier ; je la soupçonne plutôt de vouloir le manger… Nous arrivons maintenant sur de grandes dalles, les Giant Steps. Une cascade dévale du glacier et glisse sur ces marches de géant.

Nous nous installons sur le large rocher plat qui surplombe la vallée. Encore une fois nous sommes seuls dans cette nature qui semble vierge de toute trace humaine. J’imagine que nous sommes des desperados venus planquer leur butin après le hold- up de la banque de Lake Louise ( j’adore les westerns ).

Nous partageons le corned beef, c’est horrible ! Nous terminons cette petite balade, qui fait quand même 21 kms, en redescendant dans la forêt. Les enfants sont devant, Nathan n’arrête pas de parler, quelle pêche !
J17 Mercredi 6 août
Réveil de bonne heure aujourd’hui encore, nous partons visiter Lake Louise et Moraine Lake, 2 grands sites touristiques et nous voulons éviter le gros de la foule. Lake Louise tout d’abord ; le site est très beau mais défiguré par les installations touristiques. A noter que tous les sommets portent tous le nom d’intendants ou d’hommes politiques blancs, même la fille ou la petite fille de la reine Victoria y a droit… Aucun ne porte le nom d’un indien… Ce sont pourtant les Assiniboines qui ont contribué à faire découvrir le lac aux blancs ; ils le nommaient « le lac aux petits poissons ».

La route vers lac Moraine est magnifique. Nous partons vers Consolation Lakes ; le site est encore une fois remarquable !

Retour au lac Moraine ; nous montons au belvédère, il commence à y avoir pas mal de monde. Nathan est heureux, il a caressé un « squirrel », Julia est furieuse, « cette attitude est irresponsable et anti-écologique » lui dit-elle. » Ah ces intellos ! » lui répond son frère.


Il est 11hrs du matin, le parking est plein. De nombreuses voitures sont stationnées le long de la route et ça monte encore en file ininterrompue. Direction Banff où nous prenons un camping : au loin nous entendons siffler les trains.
J18 Jeudi 7 août
Visite de Banff aujourd’hui. Tout d’abord le musée sur la faune des « Rockies » puis « Buffalo Nation », le musée indien.


Ensuite, direction le centre ville, où les enfants vont inaugurer une longue série de magasins de souvenirs. Je les abandonne au bout du deuxième, Nathalie continue courageusement. Nous quittons Banff en milieu d’après midi, pour nous rapprocher de Glacier. Nous allons emprunter une des plus belles routes depuis notre départ à travers le Kananaskis Country, très sauvage. Après Highwood Pass, nous redescendons vers les plaines. Nous trouvons un camping à Longview, le gérant est très amical, c’est la première fois qu’il accueille des français.
J19 Vendredi 8 août
On reprend la route vers les Etats-Unis, on fait des courses au Wall Mart, le premier d’une longue série. Nous nous enfonçons dans la montagne, la frontière approche. Un Black Bear vient nous souhaiter un bon voyage, nous ralentissons, mais il a l’air menaçant, moins débonnaire que ceux rencontrés à Jasper. A la douane, un policeman monte à bord du camping- car : crâne rasé, pistolet à la ceinture, il est impressionnant, mais finalement bien sympa. Ils vont nous confisquer 2 morceaux de bois ; ils craignent la prolifération d’insectes dans leurs forêts. Nous sommes en pays Blackfeet, aux abords de Glacier National Park.

Nous allons vers Many Glacier, mais il n’y a plus de place, il nous faut descendre vers St Mary Lake. Deux Grizzlis mangent des baies près de la rivière, impossible de s’approcher ; des rangers veillent. Nous choisissons de nous arrêter au KOA. Le coucher de soleil sur Glacier est superbe !

J20 Samedi 9 août
Nous avons décidé de faire une nouvelle rando vers « Red Eagle Lake » : 26 kms aller/ retour. Le départ se déroule en forêt, mais une forêt qui a beaucoup souffert de l’incendie de 2006. Le contraste est saisissant entre le noir des troncs calcinés et le mauve des parterres de fleurs.

Nous évoluons parmi de hautes herbes, le sentier serpente dans les meadows et les sous bois. Nathalie est inquiète, il n’y a personne et le souvenir des deux grizzlis d’hier est toujours présent dans son esprit. Elle craint de voir surgir à tout moment l’un de ces dangereux mammifères.


Le chemin gravit une colline dans les rochers, nous longeons une crête qui domine le lac. Le site est moins spectaculaire que dans les rocheuses canadiennes.

Le retour va être difficile pour les enfants, mais surtout pour Nathalie, J’entends des craquements dans les arbres… j’aperçois un Black Bear qui s’avance paisiblement vers le sentier ; il ne nous a pas encore repérés, il suffira de hausser la voix pour le faire fuir. C’est enfin la fin de la rando. C’était très différent de ce que nous avions fait auparavant, j’ai beaucoup aimé mais je suis bien le seul.

J21 Dimanche 10 août
Aujourd’hui nous avons décidé de nous octroyer un jour de repos. Nous allons donc rester au camping. Les enfants vont pouvoir profiter de la piscine. En fin d’après-midi nous faisons quelques courses ; impossible de trouver de la bière ! Nous sommes sur la réserve Blackfeet, la vente d’alcool est interdite car il y a un pow wow à quelques kilomètres d’ici.
J22 Lundi 11 août
Nous ne pouvons pas emprunter la « Going to the sun road » avec notre camping-car, nous allons donc utiliser la navette au départ du visitor center. Le paysage est magnifique jusqu'à Logan Pass où nous nous arrêtons pour effectuer une petite balade vers Hidden Lake. Un vent glacial souffle très fort. Impossible de faire la rando, nous sommes frigorifiés.

Nous décidons de descendre de l’autre côté du col. Nous allons le regretter : il y a des travaux sur la route et pour remonter nous allons devoir patienter une bonne heure. Il y a bien une file d’attente au départ de chaque navette, mais personne ne la respecte ; on nous passe devant sans vergogne, comme quoi les français ne sont pas les seuls indisciplinés…

J23 Mardi12 août
Nous réenfilons aujourd’hui nos chaussures de marche, direction Many Glacier. Nous avons beaucoup hésité, mais nous avons choisi d’aller à « Iceberg Lake ». Le début de la rando est un peu raide mais ça s’arrange par la suite. Nous ne sommes pas partis très tôt ce matin et il y a pas mal de monde. Plusieurs groupes de marcheurs sous la houlette de rangers. Il y a des rangers conférenciers, des rangers gymnastes et tout ce petit monde s’agite en rythme. Ca me gonfle un petit peu, je presse le pas, tout le monde suit sauf Nathan…qui me précède.

Il nous faut seulement 2hrs pour atteindre le lac. Encore un site magnifique !


Les marcheurs se font de plus en plus nombreux, on redescend. Ce soir, Nathalie nous invite au restaurant. On va se régaler de bons steaks du Montana et de délicieux desserts. Les enfants prennent d’énormes Milk Shake. Moi, je vais prendre un « Smoothie » sans trop savoir ce que c’est ; je ne le sais toujours pas, mais c’est très bon… Nous rentrons au camping. Un air de Lou Reed me trotte dans la tête… « It’s just a perfect day… »
J24 Mercredi13 août
Nous quittons Glacier : 700 kilomètres de bitume pour rejoindre le sud du Montana. Nous traversons tout d’abord Browning, la ville natale de James Welch, un auteur Black Foot que j’aime bien. Je suis surpris par la misère et le délabrement des bâtiments. Les kilomètres défilent, c’est agréable de conduire aux Etats-Unis.



Nous passons Billings, direction Hardin terme de notre journée sur la route. A quelque miles du but, un pneu arrière éclate ! Je me gare en catastrophe sur le bord de la route. On descend constater les dégâts.


Heureusement, nous avions souscrit une assistance complémentaire à « AAA », je ne me voyais pas changer le pneu tout seul ! Un dépanneur arrive au bout de quelques temps, pose le pneu de rechange et nous invite à passer demain à son garage. Nous arrivons tard le soir à Hardin. Fin de la première partie
Suite du voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=2398576;search_string=boumtchak
Sewers everywhere...
Good evening!!! 🙂
When you travel, do you watch where you step?
A little post for those who aren’t clueless... 😛
1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia
Stef
When you travel, do you watch where you step?
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1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia
Stef
Evolution VF sur l'Amérique du Nord depuis 2003 English translation pending
Bonjour,
Ce n' est pas une question, mais plutôt une observation . En consultant les messages les + anciens disponibles ici ( page 452 à ce jour, le + ancien ayant juste 6 ans ), outre leur faible fréquence, il me semble qu' ils concernaient beaucoup le Canada ( site québecois au départ ? ), et secondairement le Mexique et les Etats-Unis ( plutôt l' Est ) . Actuellement l' Ouest ( et surtout le S-O ) des USA est nettement prépondérant en pourcentage de questions posées . Est-ce que ça correspond à un déplacement géographique des centres d' intérêts touristiques, ou à une évolution différenciée des coûts qui a rendu l' Ouest relativement + abordable, ou à d' autres explications ? Qu' en pensez-vous ?
Ce n' est pas une question, mais plutôt une observation . En consultant les messages les + anciens disponibles ici ( page 452 à ce jour, le + ancien ayant juste 6 ans ), outre leur faible fréquence, il me semble qu' ils concernaient beaucoup le Canada ( site québecois au départ ? ), et secondairement le Mexique et les Etats-Unis ( plutôt l' Est ) . Actuellement l' Ouest ( et surtout le S-O ) des USA est nettement prépondérant en pourcentage de questions posées . Est-ce que ça correspond à un déplacement géographique des centres d' intérêts touristiques, ou à une évolution différenciée des coûts qui a rendu l' Ouest relativement + abordable, ou à d' autres explications ? Qu' en pensez-vous ?
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Les femmes bienvenues dans les cafés en Tunisie? English translation pending
allo,
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos
merci
juevoyage
Trois semaines de randonnée en Islande en août English translation pending
bonjour,
nous sommes deux filles de 18ans et nous avons décidé de faire une grande rando en islande en aout pendant 3 semaines.(nous avons l'habitude de la rando, un peu moins celle de porter des sacs de 40kg)
nous aimerions en gros commencer par le sud puis remonter vers kjÖlur puis la région de "grimstunguheidi"(désolée, pas de noms de villes dans cette partie de l'islande) pour enfin rejoindre reykavjik en passant par l'ouest.
pour la première partie du voyage, nous devons choisir entre Landmannalaugar (qui nous paraissait vraiment magnifique) et le coin de gulfoss et geysir car nous n'avons pas le temps de faire Landmannlaugar-gulfoss à pied (et pas de grandes routes pour le stop). que conseillez vous?? (nous pensoins faire du stop entre l'aéroport et ces régions)
pour la seconde partie, nous manquons d'infos sur les possibilités de ravitaillement entre kjölur et le refuge d'afangi près de "oldur". cette région a l'air assez déserte. le camping est il possible entre ces deux refuges? (au cas où pbs...ce n'est pas trop l'endroit pour se tordre la cheville...)
et pour le retour, connaissez vous de belles randos entre les chutes de skessufoss, kerafoss, etc et la route n°1 à l'ouest
n'hésitez pas à critiquer notre itinéraire^^ nous n'avons pas beaucoup d'infos sur le centre de l'islande mais les grands paysages désertiques nous attirent pas mal. ceci dit, si vous pensez qu'une grande boucle dans le sud est plus interessante, n'hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de vos itinéraires! nous sommes un peu dans le flou pour l'instant
sinon, niveau matos, nous avons une tente igloo toute bete, cela suffit il?
merci pour vos reponses!
pour la première partie du voyage, nous devons choisir entre Landmannalaugar (qui nous paraissait vraiment magnifique) et le coin de gulfoss et geysir car nous n'avons pas le temps de faire Landmannlaugar-gulfoss à pied (et pas de grandes routes pour le stop). que conseillez vous?? (nous pensoins faire du stop entre l'aéroport et ces régions)
pour la seconde partie, nous manquons d'infos sur les possibilités de ravitaillement entre kjölur et le refuge d'afangi près de "oldur". cette région a l'air assez déserte. le camping est il possible entre ces deux refuges? (au cas où pbs...ce n'est pas trop l'endroit pour se tordre la cheville...)
et pour le retour, connaissez vous de belles randos entre les chutes de skessufoss, kerafoss, etc et la route n°1 à l'ouest
n'hésitez pas à critiquer notre itinéraire^^ nous n'avons pas beaucoup d'infos sur le centre de l'islande mais les grands paysages désertiques nous attirent pas mal. ceci dit, si vous pensez qu'une grande boucle dans le sud est plus interessante, n'hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de vos itinéraires! nous sommes un peu dans le flou pour l'instant
sinon, niveau matos, nous avons une tente igloo toute bete, cela suffit il?
merci pour vos reponses!
68 ans et seule au Vietnam pendant un mois English translation pending
Je veux savoir si il y aura du danger pour moi de visiter le Vietnam du nord au sud ?
je dois partir le 1 er mars et ma compagne de voyage a dû annuler.J'ai l'habitude de prendre seulement un billet d, avion et faire des réservations ds des hôtels à prix modique. J'ai payé mon billet d'avion et je risque de perdre mon $$$ si je reste ici au Canada. Mes réservations sont fait pour 5jr à Hanoi.
Ma revue sur l'hôtel Le Telamar à Tela au Honduras (du 25 décembre au 8 janvier 2009) English translation pending
25 décembre 2008 – 8 janvier 2009
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Croisière sur le MSC Musica le 12 avril 2009 English translation pending
Bonjour le forum et meilleurs voeux 2009😇.
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Résumé de l'hôtel Barcelo Cayo Santa Maria: décevant English translation pending
Salut tout le monde !
Fidel au poste je vous écrit un résumé de ma semaine de voyage a Cuba. Cette fois-ci j'étais a Cayo Santa Maria au tout nouvel hôtel le Barcelo Cayo Santa Maria du premier au 8 janvier 2009.
Je vais vous dressez le bilan le plus objectif possible en énumérant les points forts et les points les plus négatifs de l'hôtel a ma propre opinion personnel. Si vous avez ensuite des questions n'hésitez surtout pas a m'envoyer un message privée et il me fera un plaisir de vous répondres.
LA PLAGE : Est-ce qu'on peut émettre un commentaire négatif sur cette magnifique plage de sable blanc aux eaux turquoises? J'avais adoré la plage du Las Dunas l'année dernière qui est l'hôtel voisin du Barcelo et j'ai été encore une fois bien gâté cette année.
LE CLIMAT : On parle souvent que Cuba en janvier c'est une chance a prendre car il ne fait pas très chaud, on a eu du 26 a 30 degré toute la semaine que du soleil et la seule journée que c'était venteux et frisquet est la journée de notre arrivée sinon on avait de la misère a trouver un nuage dans le ciel durant toute la semaine bref côté température une semaine de rêve.
LA PISCINE : La piscine est très grande et très jolie. En 15 voyages dans le sud elle fait sans aucun doute partie des plus belles que j'ai vu a date. Par contre elle est très froide et parfois même pas baignable tellement qu'elle est geler. L'eau de la mer était beaucoup plus chaude que l'eau de la piscine. ça nous a pas empêcher tout de même de nous baignez l'après-midi lorsque le soleil plongeait dans la piscine.
LA CHAMBRE : C'est a partir de la chambre que ca se gâte pas mal. On a une chambre très mais alors la très très ordinaire. Les gens vont me trouver chialeux, ou me dire qu'on ne passe pas grand temps dans la chambre dans une journée, l'hôtel avait seulement 6 jours lorsque je suis arrivée dans ma chambre, j'étais le tout premier a séjourné dans ma chambre et c'est fou comment ça été botcher. La peinture sur les murs est vraiment fait de style amateur c'est fou. Dans la toilette, le mur du bain en céramique il y a déja des carrés de céramiques brisés la salle de bain et toilette est vraiment petite comme c'est pas croyable. Je pèse 220 livres en embarquant dans le bain pour prendre ma douche on entend le plancher craquer comme ca n'a pas de bon sens . Une chance je n'ai pas pris de bain je sais même pas si j'aurais été capable m'assoeir dedans tellement il est fait petit a l'intérieur. La couleur des couvertures, la tapisserie sur les murs ne nous démontrent aucun luxe. La chambre ne vaut pas plus qu'un misérable 3 étoiles. C'est confortable mais vraiment pas luxueux et dire qu'on était en droit d'avoir une chambre PRESTIGE DE LUXE WOW.
LA NOURRITURE : J'ai fait 7 voyages a cuba, 15 voyages au total et je ne suis vraiment pas difficile. Le matin au buffet il y avait plusieurs choix de gauffres, crêpes, omelettes, oeufs desserts bref point de vue déjeuner je ne peux pas me plaindre il y en avait pour tous les gouts. La ou ca se gâtait l'heure du midi . Peu de variété, le buffet n'était pas ouvert seulement le grill . Il n'y avait pas de rien de bon ca en venait frustrant . Salade, riz froid, pâtes pas fraiches, les seuls choses de mangeable était les frites sauces . Les pires Hamburger et Hot Dog qu'on a mangé a cuba en 7 voyages . Par contre les desserts creme glacée, patisserie et autres fesaient bien la job, mais le diner est l'enfer. Pour le souper, 2 restos a la carte seulement, l'italien est plus que ordinaire voir même presque pas mangeable les même pâtes qu'au resto buffet sinon moins bonnes . Le resto fruit de mer même chose on était 8 a la table et personne ne mangeait leur repas. Seul les 4 personnes et moi compris qui avait acheter une langouste a 25 $ a la réception ont très bien manger mais pour les entrées soupe, salade, entrée de fruits de mer ont repassera encore une fois.
L'ANIMATION : Les spectacles de fin de soirée au théatre sont redondants et très répétitifs. plusieurs encore vont me chialer que le spectacle est en rodage et qu'il faut s'équilibrer, je vais vous répondre comme voici, l'année dernière j'étais au Melia Las Dunas l'hôtel voisin et c'était la moitié du temps la moitié des même show que j'avais vu a l'autre hôtel l'année dernière. La chanson thème du barcelo de l'animation est la même aussi que le Las Dunas et le staff de l'animation provient a 100 % du Las Dunas et du Melia Santa Maria alors pas personne de nouveau ou pas expérimenté de ce côté. Les fausses parrades de mode plate comme animation, le manque de musique, les gens de l'animation comme Ernesto aime bien mieux cruiser le monde que de mettre de la musique ou faire lever les foules.
ASPECT GÉNÉRALE DU SITE : Le site est beau, il a un excellent potentiel sauf qu'on voit que les travailleurs ont dut botcher le travail pour ouvrir plus rapidement . Il y a plusieurs routes pour mener aux différentes chambres ou lobby, restos etc qui sont très maganés ou construite très crochent on dirait que l'hôtel a 5 ans a voir le travail amateur qui a été fait a plusieurs endroits. La peinture dans les bloc est souvent grisatre de style déja vieillots on dirait que l'hôtel a déja 1 an et non 2 semaines et je n'exagère pas.
Bref en résumé : Je ne retournerai peut-être qu'a la toute fin que le barcelo soit ouvert les 4 sections en 2012 environ sinon voir probablement jamais. Mise a part cela, je n'enverrais pas mon meilleur ami a cet hôtel pour répondre a des questions qu'on pourrait me poser souvent. Le rodage n'a pas vraiment affecter ma semaine, on le savait que l'hôtel les gens n'étaient pas habitué et que le service serait lent quelques peu alors je ne chiale pas du tout sur ce point.
Je vais donnez une note globale de 3.5 étoiles et a mon avis cet hôtel du moins cet partie de l'hôtel ne vaudra jamais un 4 étoiles il est fait comme un 3 ou 3.5 étoiles, le lobby bien que beau est très simple, les coussins dans les restos et lobby lorsqu'ils seront mouillée ou déchirer ca va faire vraiment dure, les rampes pour monter les escaliers dans les blocs a chambre ne sont vraiment pas solide . Il y a des fontaines d'eaux pas sécuritaire cacher par des plantes que les enfants pourraient tomber dedans assez dangereux bref pour l'instant je ne peux pas dire autre chose de plus . J'ai été très décu point de vue nourriture même si je ne suis pas difficile pour ma part j'ai quand même trouver toujours de quoi a manger sauf que les gens qui veulent le style basique comme pizza a part aux tomates et jambon vraiment mince qui ressemble davantage a une sandwitch vous ne verrai pas de pizza de la semaine, hamburger et hot dog pas mangeable même si on demande les viandes well dunn ou bruler la cuisson et la qualité de la viande pas mangeable au grill le midi bref les plus expérimenté des voyages ne semblaient pas avoir bien apprécié leur séjour les plus nouveaux dans les tout inclus semblait bien comblée.
Pour ma part j'ai une opinion très médigée et je m'attendais peut - être a quelque chose de mieux et j'en resort décu même si dans l'ensemble j'ai su passer une belle semaine .
Fidel au poste je vous écrit un résumé de ma semaine de voyage a Cuba. Cette fois-ci j'étais a Cayo Santa Maria au tout nouvel hôtel le Barcelo Cayo Santa Maria du premier au 8 janvier 2009.
Je vais vous dressez le bilan le plus objectif possible en énumérant les points forts et les points les plus négatifs de l'hôtel a ma propre opinion personnel. Si vous avez ensuite des questions n'hésitez surtout pas a m'envoyer un message privée et il me fera un plaisir de vous répondres.
LA PLAGE : Est-ce qu'on peut émettre un commentaire négatif sur cette magnifique plage de sable blanc aux eaux turquoises? J'avais adoré la plage du Las Dunas l'année dernière qui est l'hôtel voisin du Barcelo et j'ai été encore une fois bien gâté cette année.
LE CLIMAT : On parle souvent que Cuba en janvier c'est une chance a prendre car il ne fait pas très chaud, on a eu du 26 a 30 degré toute la semaine que du soleil et la seule journée que c'était venteux et frisquet est la journée de notre arrivée sinon on avait de la misère a trouver un nuage dans le ciel durant toute la semaine bref côté température une semaine de rêve.
LA PISCINE : La piscine est très grande et très jolie. En 15 voyages dans le sud elle fait sans aucun doute partie des plus belles que j'ai vu a date. Par contre elle est très froide et parfois même pas baignable tellement qu'elle est geler. L'eau de la mer était beaucoup plus chaude que l'eau de la piscine. ça nous a pas empêcher tout de même de nous baignez l'après-midi lorsque le soleil plongeait dans la piscine.
LA CHAMBRE : C'est a partir de la chambre que ca se gâte pas mal. On a une chambre très mais alors la très très ordinaire. Les gens vont me trouver chialeux, ou me dire qu'on ne passe pas grand temps dans la chambre dans une journée, l'hôtel avait seulement 6 jours lorsque je suis arrivée dans ma chambre, j'étais le tout premier a séjourné dans ma chambre et c'est fou comment ça été botcher. La peinture sur les murs est vraiment fait de style amateur c'est fou. Dans la toilette, le mur du bain en céramique il y a déja des carrés de céramiques brisés la salle de bain et toilette est vraiment petite comme c'est pas croyable. Je pèse 220 livres en embarquant dans le bain pour prendre ma douche on entend le plancher craquer comme ca n'a pas de bon sens . Une chance je n'ai pas pris de bain je sais même pas si j'aurais été capable m'assoeir dedans tellement il est fait petit a l'intérieur. La couleur des couvertures, la tapisserie sur les murs ne nous démontrent aucun luxe. La chambre ne vaut pas plus qu'un misérable 3 étoiles. C'est confortable mais vraiment pas luxueux et dire qu'on était en droit d'avoir une chambre PRESTIGE DE LUXE WOW.
LA NOURRITURE : J'ai fait 7 voyages a cuba, 15 voyages au total et je ne suis vraiment pas difficile. Le matin au buffet il y avait plusieurs choix de gauffres, crêpes, omelettes, oeufs desserts bref point de vue déjeuner je ne peux pas me plaindre il y en avait pour tous les gouts. La ou ca se gâtait l'heure du midi . Peu de variété, le buffet n'était pas ouvert seulement le grill . Il n'y avait pas de rien de bon ca en venait frustrant . Salade, riz froid, pâtes pas fraiches, les seuls choses de mangeable était les frites sauces . Les pires Hamburger et Hot Dog qu'on a mangé a cuba en 7 voyages . Par contre les desserts creme glacée, patisserie et autres fesaient bien la job, mais le diner est l'enfer. Pour le souper, 2 restos a la carte seulement, l'italien est plus que ordinaire voir même presque pas mangeable les même pâtes qu'au resto buffet sinon moins bonnes . Le resto fruit de mer même chose on était 8 a la table et personne ne mangeait leur repas. Seul les 4 personnes et moi compris qui avait acheter une langouste a 25 $ a la réception ont très bien manger mais pour les entrées soupe, salade, entrée de fruits de mer ont repassera encore une fois.
L'ANIMATION : Les spectacles de fin de soirée au théatre sont redondants et très répétitifs. plusieurs encore vont me chialer que le spectacle est en rodage et qu'il faut s'équilibrer, je vais vous répondre comme voici, l'année dernière j'étais au Melia Las Dunas l'hôtel voisin et c'était la moitié du temps la moitié des même show que j'avais vu a l'autre hôtel l'année dernière. La chanson thème du barcelo de l'animation est la même aussi que le Las Dunas et le staff de l'animation provient a 100 % du Las Dunas et du Melia Santa Maria alors pas personne de nouveau ou pas expérimenté de ce côté. Les fausses parrades de mode plate comme animation, le manque de musique, les gens de l'animation comme Ernesto aime bien mieux cruiser le monde que de mettre de la musique ou faire lever les foules.
ASPECT GÉNÉRALE DU SITE : Le site est beau, il a un excellent potentiel sauf qu'on voit que les travailleurs ont dut botcher le travail pour ouvrir plus rapidement . Il y a plusieurs routes pour mener aux différentes chambres ou lobby, restos etc qui sont très maganés ou construite très crochent on dirait que l'hôtel a 5 ans a voir le travail amateur qui a été fait a plusieurs endroits. La peinture dans les bloc est souvent grisatre de style déja vieillots on dirait que l'hôtel a déja 1 an et non 2 semaines et je n'exagère pas.
Bref en résumé : Je ne retournerai peut-être qu'a la toute fin que le barcelo soit ouvert les 4 sections en 2012 environ sinon voir probablement jamais. Mise a part cela, je n'enverrais pas mon meilleur ami a cet hôtel pour répondre a des questions qu'on pourrait me poser souvent. Le rodage n'a pas vraiment affecter ma semaine, on le savait que l'hôtel les gens n'étaient pas habitué et que le service serait lent quelques peu alors je ne chiale pas du tout sur ce point.
Je vais donnez une note globale de 3.5 étoiles et a mon avis cet hôtel du moins cet partie de l'hôtel ne vaudra jamais un 4 étoiles il est fait comme un 3 ou 3.5 étoiles, le lobby bien que beau est très simple, les coussins dans les restos et lobby lorsqu'ils seront mouillée ou déchirer ca va faire vraiment dure, les rampes pour monter les escaliers dans les blocs a chambre ne sont vraiment pas solide . Il y a des fontaines d'eaux pas sécuritaire cacher par des plantes que les enfants pourraient tomber dedans assez dangereux bref pour l'instant je ne peux pas dire autre chose de plus . J'ai été très décu point de vue nourriture même si je ne suis pas difficile pour ma part j'ai quand même trouver toujours de quoi a manger sauf que les gens qui veulent le style basique comme pizza a part aux tomates et jambon vraiment mince qui ressemble davantage a une sandwitch vous ne verrai pas de pizza de la semaine, hamburger et hot dog pas mangeable même si on demande les viandes well dunn ou bruler la cuisson et la qualité de la viande pas mangeable au grill le midi bref les plus expérimenté des voyages ne semblaient pas avoir bien apprécié leur séjour les plus nouveaux dans les tout inclus semblait bien comblée.
Pour ma part j'ai une opinion très médigée et je m'attendais peut - être a quelque chose de mieux et j'en resort décu même si dans l'ensemble j'ai su passer une belle semaine .
A 26 ans, dois-je repartir au pair ou pas aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour tout le monde!
j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!
en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?
merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!
Anne
j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!
en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?
merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!
Anne
Hôtel Casa Marina Beach & Reef à Sosua English translation pending
Bonjour je viens de réserver pour l'hotel casa marina beach et reef a sosua et j'aimerais avoir des informations sur cette hotel ainsi que la ville de sosua. j'espere qu'il n'y a pas de roche et de jelleyfish dans l'eau. Vos réponse sera tres apprécié merci. Martine
Hôtel Breezes Montego Bay English translation pending
Nous partons le 29 janvier de Québec pour cet hotel (Breezes Montego Bay). Aimerions avoir des commentaires sur les chambres, la plage et les restaurants de même que sur les pourboirs les plus appréciés pour la femme de chambre? Aussi, le fait d'être au centre ville est-il vraiment un avantage?
Des commentaires seraient très, très apprécié,
Vive les vacances, 😏 🙂
Vive les vacances, 😏 🙂
Agression d'un touriste canadien en Colombie English translation pending
Bonjour,
Je me nomme Claude et souvent je donne beaucoup d'information sur ce forum concernant la Colombie car je vis à Cartagena depuis quelques années. La soirée de Noël j'ai été agressé par un chauffeur de taxi et j'ai porté plainte le lendemain. Je relate mon expérience sur un de mes sites web http://www.voyagemarymar.com/Actualite/agression-touriste.htm
Actuellement, je viens de communiquer avec le département de sécurité (DAS) qui m'ont offert une protection et aussi j'ai eu une rencontre avec le journal El Universal qui publieront l'article dimanche ou lundi le 29 décembre.
Je suis désolé d'avoir donné des informations "vantant" certaines choses de la Colombie, mais je sais parfaitement que les droits fondamentaux des humains sont bafoués ici et je n'encourage pas les gens à venir ici. Il y a tellement de choses dangeureuses que nous vivons quotidiennement qu'il est inutile d'en expliquer les détails. Je suis dans l'attente d'un processus de retour au Canada avec ma conjointe d'ici d'une façon accélérée car la situation est très difficile. Si vous croyez qu'au Canada, en Europe ou aux USA il y a de la discrimination raciale, alors vous ne savez pas réllement ce qu'est la discrimination quand vous êtes étranger ici...
Les gens cherchant des voyages écoutourisme n'ont pas trop de problèmes car ils sont perçus ici comme des "pauvres" donc des gens qui n'ont pas d'argent, donc pas de possibilité de vol et d'exploitation. Restez ainsi pour ne pas avoir d'ennui, car lorsque je vais à une plage de Cartagena, au moins 150 vendeurs m'harcèlent à chaque après-midi sans compter que je dois répéter jusqu'à 7 fois (no gracias). Des centaines de situations comme cella-là, j'en vis à chaque jour... je ne blague pas malgré mon grand sens de l'humour !
Claude (Bacano)
Je me nomme Claude et souvent je donne beaucoup d'information sur ce forum concernant la Colombie car je vis à Cartagena depuis quelques années. La soirée de Noël j'ai été agressé par un chauffeur de taxi et j'ai porté plainte le lendemain. Je relate mon expérience sur un de mes sites web http://www.voyagemarymar.com/Actualite/agression-touriste.htm
Actuellement, je viens de communiquer avec le département de sécurité (DAS) qui m'ont offert une protection et aussi j'ai eu une rencontre avec le journal El Universal qui publieront l'article dimanche ou lundi le 29 décembre.
Je suis désolé d'avoir donné des informations "vantant" certaines choses de la Colombie, mais je sais parfaitement que les droits fondamentaux des humains sont bafoués ici et je n'encourage pas les gens à venir ici. Il y a tellement de choses dangeureuses que nous vivons quotidiennement qu'il est inutile d'en expliquer les détails. Je suis dans l'attente d'un processus de retour au Canada avec ma conjointe d'ici d'une façon accélérée car la situation est très difficile. Si vous croyez qu'au Canada, en Europe ou aux USA il y a de la discrimination raciale, alors vous ne savez pas réllement ce qu'est la discrimination quand vous êtes étranger ici...
Les gens cherchant des voyages écoutourisme n'ont pas trop de problèmes car ils sont perçus ici comme des "pauvres" donc des gens qui n'ont pas d'argent, donc pas de possibilité de vol et d'exploitation. Restez ainsi pour ne pas avoir d'ennui, car lorsque je vais à une plage de Cartagena, au moins 150 vendeurs m'harcèlent à chaque après-midi sans compter que je dois répéter jusqu'à 7 fois (no gracias). Des centaines de situations comme cella-là, j'en vis à chaque jour... je ne blague pas malgré mon grand sens de l'humour !
Claude (Bacano)
Croisière dans les Antilles sur le Caribbean Princess English translation pending
Bonjour,
Je dois faire une première croissière à la fin de février 2009 sur le caribbean princess.J'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui a déjà pris ce bateau. Le départ se fera à partir de San juan, Puerto Rico.Est-ce qu'il faut apporter des vêtements chauds pour ce periode ci, il faut que je précise que nous allons faire les antilles du sud ouest comme itinéraire: Aruba, st Thomas, La Grenade... Quelles sont les excurtions à faire et à éviter. Merci pour vos informations
Je dois faire une première croissière à la fin de février 2009 sur le caribbean princess.J'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui a déjà pris ce bateau. Le départ se fera à partir de San juan, Puerto Rico.Est-ce qu'il faut apporter des vêtements chauds pour ce periode ci, il faut que je précise que nous allons faire les antilles du sud ouest comme itinéraire: Aruba, st Thomas, La Grenade... Quelles sont les excurtions à faire et à éviter. Merci pour vos informations
Itinéraire en Provence à partir de Nice ou Marseille? English translation pending
Bonjour!
Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.
Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.
Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)
Merci !
Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.
Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.
Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)
Merci !
Retour du Grand Palladium Punta Cana (du 29 novembre au 6 décembre 2008) English translation pending
Je suis de retour du Grand Palladium Punta Cana et malheureusement j'ai été déçue. Les commentaires étaient tellement bons que mes attentes étaient peut-être trop élevés. Mais pour le prix (1200$) j'ai vu beaucoup mieux. Je vais faire un court résumé mais si vous avez des questions il me fera plaisir d'y répondre!
Tout d'abord, c'était ma première fois en République Dominicaine. J'ai voyagé plusieurs fois à Cuba et 1 fois Riviera Maya. Beaucoup beaucoup de monde... À l'aéroport c'est noir de monde, mais le passage aux douanes et la récupération des bagages se fait assez rapidement.
Nous avons voyagé avec Sunwing. Toujours aussi satisfaite que les voyages précédents. Vraiment un excellent service. Vols à l'heure, même en avance. Peut-être un petit relâchement côté nourriture mais c'est un détail.
Hôtels - Points positifs:végétation magnifique, il y a des oiseaux qui chantent le matin, de magnifiques fleurs, beaucoup de palmiers sur la plage.hôtel très propre - personnel en général très courtois, ne cherche pas de tipschambre très propre - beaucoup de choix de restau (à la carte sans réservation) et buffetsbuffets (grande variété) avec thématiques différents à tous les soirs (soirée asiatique et mexicain excellents)... bonne bouffe mais rien d'exceptionnel. Meilleur au buffet qu'aux restau à la carte.chek-in très rapide
Points négatifs:On se croirait à Miami sur la plage! Il y a vraiment beaucoup de monde et on est tassé. Toujours une odeur de cigarette ou cigars. Faut courir mettre nos serviettes max 7h le matin pour avoir une chaise à la piscine ou la plage.Site vraiment très très grand et impersonnel. Difficile de rencontrer des québécois.chambre petite, peu de rangement, petit comptoir de salle de bain, confort très ordinaire.restau à la carte l'Espagnol... crevette à couper au couteau tellement elles sont trop cuites. Nourriture extrêmement salée et grasse. vendeurs très très achalants sur la plage. Se promène entre les chaises pour vendre des excursions. On était à bout à la fin de la semaine.drinks ordinaire aux bars de plage et priscine.pas capable de changer nos serviettes en après-midi, il n'y en avait jamais.
Ca parait peut-être critique mais pour le prix c'est décevant. J'ai déjà vu beaucoup mieux dans un hôtel 3 1|2 étoiles à Cuba (cayo Largo). En général nous ne sommes pas trop difficile. Mais la quantité incroyable de monde sur la plage et le manque d'espace dans la chambre nous a pas mal irrité. La femme de chambre partait avec les savons et n'en remettait pas... pas de serviettes... parti avec MES débarbouillettes!
Nous avons eu mal au ventre et problème de digestion toute la semaine et on a vraiment pas fait d'abus. À Cuba, ça ne m'est jamais arrivée... et nous ne sommes pas particulièrement sensible de ce côté.
Je ne crois pas retourner en République Dominicaine. J'adore Cuba, ses plages naturelles et magnifiques, son peuple chaleureux. C'est une question de goût! Pour le même prix j'aurais eu beaucoup mieux ailleurs.
Si vous avez des question n'hésitez pas!
Hôtels - Points positifs:végétation magnifique, il y a des oiseaux qui chantent le matin, de magnifiques fleurs, beaucoup de palmiers sur la plage.hôtel très propre - personnel en général très courtois, ne cherche pas de tipschambre très propre - beaucoup de choix de restau (à la carte sans réservation) et buffetsbuffets (grande variété) avec thématiques différents à tous les soirs (soirée asiatique et mexicain excellents)... bonne bouffe mais rien d'exceptionnel. Meilleur au buffet qu'aux restau à la carte.chek-in très rapide
Points négatifs:On se croirait à Miami sur la plage! Il y a vraiment beaucoup de monde et on est tassé. Toujours une odeur de cigarette ou cigars. Faut courir mettre nos serviettes max 7h le matin pour avoir une chaise à la piscine ou la plage.Site vraiment très très grand et impersonnel. Difficile de rencontrer des québécois.chambre petite, peu de rangement, petit comptoir de salle de bain, confort très ordinaire.restau à la carte l'Espagnol... crevette à couper au couteau tellement elles sont trop cuites. Nourriture extrêmement salée et grasse. vendeurs très très achalants sur la plage. Se promène entre les chaises pour vendre des excursions. On était à bout à la fin de la semaine.drinks ordinaire aux bars de plage et priscine.pas capable de changer nos serviettes en après-midi, il n'y en avait jamais.
Ca parait peut-être critique mais pour le prix c'est décevant. J'ai déjà vu beaucoup mieux dans un hôtel 3 1|2 étoiles à Cuba (cayo Largo). En général nous ne sommes pas trop difficile. Mais la quantité incroyable de monde sur la plage et le manque d'espace dans la chambre nous a pas mal irrité. La femme de chambre partait avec les savons et n'en remettait pas... pas de serviettes... parti avec MES débarbouillettes!
Nous avons eu mal au ventre et problème de digestion toute la semaine et on a vraiment pas fait d'abus. À Cuba, ça ne m'est jamais arrivée... et nous ne sommes pas particulièrement sensible de ce côté.
Je ne crois pas retourner en République Dominicaine. J'adore Cuba, ses plages naturelles et magnifiques, son peuple chaleureux. C'est une question de goût! Pour le même prix j'aurais eu beaucoup mieux ailleurs.
Si vous avez des question n'hésitez pas!
Thaïlande: aéroport de Suvarnabhumi fermé (25 novembre 22h00) English translation pending
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Hôtel Villa Telamar au Honduras après les pluies diluviennes? English translation pending
Bonjour,
Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008
TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008
TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
Bonjour !
Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁
Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?
Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕
Merci beaucoup !!!
Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁
Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?
Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕
Merci beaucoup !!!
Tout plaquer et faire le tour du monde English translation pending
Salut, je suis nouveau sur le Forum. Je m'appelle Rémy, j'ai 20 balai, bientôt 21, je suis dans la région de Lille.
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Document mis à jour sur les démarches d'un mariage entre Cubain(ne) et Canadien(ne) English translation pending
Bonjour!
J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.
À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".
Bonne chance dans vos démarches! 😎
J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.
À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".
Bonne chance dans vos démarches! 😎
Mariage cubain/québécoise: English translation pending
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
Entrer aux États-Unis avec un casier judiciaire? English translation pending
J'ai un casier judiciare pour conduite avec faculté affaiblie. Pui-je aller au états unis par avion a partir du Québec?
Surclassement Flying Blue English translation pending
Bonjour,
Comme je l'expliquais dans un précédent méssage, je suis FB Platinum et je commence à me lasser d'AF. Nouveau sur Voyage Forum, je me suis amusé à parcourir quelques messages et j'ai remarqué que beaucoup de gens titulaire de la carte FB Gold ou Platinum se plaignaient de n'être jamais surclassé.
Profitant d'un rdv d'affaire avec des responsables d'AF, à la fin de déjeuner j'ai abordé la fameuse question du surclassement offert aux membres FB Elite Plus.
Je leur ai parlé de VF (site qu'ils consultent) et des remontrances de qq forumeurs.
A ma question, "qu'est ce qui fait que M Dupont FB Platinum ou Gold sera surclassé alors que M Durand ayant le même statut ne sera jamais surclassé?"
La réponse m'a laissé perplexe au début, mais après réfléxion j'adhère assez.
Ils me disent dèjà que les surclassements ne sont pas systématiques et ont lieu uniquement si la cabine éco est full. Ensuite ils surclasse en priorité les Club 2000 puis les Platinum puis les Gold. Le nombre de miles ne rentre absolument pas en ligne de compte. Aucune chance de surclassé M Dupont parce qu'il a 1 million de miles au détriment de M Durand qui n'en a que 200 000.
Alors c'est la roulette? J'apprends donc que les Gold et Platinum sont décomposés en 2 groupes. Les vrais PLatinum ou Gold et les faux.
Faux Platinum et Gold:
C'est le cas de M dupont qui voyage fréquement sur AF en J mais avec un billet payé par sa société. Pour eux M Dupont n'est absolument pas décisionnaire du choix de la cie aérienne mais suis les directives de sa hiérarchie. De plus M Dupont voyage en éco (souvent le tarif le - cher) quand les billets sont payés par lui même (vacances). Pour eux donc ce pax Platinum n'est absolument pas fidèle à AF. Si demain sa socièté décide de voler sur une autre cie, M Dupont suivra. Pour eux le vrai titulaire de la carte Platinum devrait être le directeur de la socièté et non le pax.
Vrai Patinum ou Gold: Idem que le cas cité ci-dessus, mais lors de ses voyages privés, ce pax vole en J. La plupart du temps les billets sont payés par lui. Pour eux ce pax fait délibérement le choix de voler avec AF.
Quant au surclassement de J à F?
Je cite la réponse telle quelle: " Pas évident de surclasser un pecno en F quand t'as un pax qui à payé 10.000 euros son billet"
Soyons honnête, si demain vous payez 10.000 euros pour voyager en F, seriez vous content de voir un type à coté de vous parce qu'il a été surclassé?
Bien entendu, cette conversation a eu lieu dans une ambiance détendue et n'a aucune valeur officielle.
Mais en y réfléchissant je me dis qu'en effet, il y a les vrais Platinum et ceux qui bénéficie de cette carte uniquement grâce aux largesse de leur société.
Bonne journée à tous.
Comme je l'expliquais dans un précédent méssage, je suis FB Platinum et je commence à me lasser d'AF. Nouveau sur Voyage Forum, je me suis amusé à parcourir quelques messages et j'ai remarqué que beaucoup de gens titulaire de la carte FB Gold ou Platinum se plaignaient de n'être jamais surclassé.
Profitant d'un rdv d'affaire avec des responsables d'AF, à la fin de déjeuner j'ai abordé la fameuse question du surclassement offert aux membres FB Elite Plus.
Je leur ai parlé de VF (site qu'ils consultent) et des remontrances de qq forumeurs.
A ma question, "qu'est ce qui fait que M Dupont FB Platinum ou Gold sera surclassé alors que M Durand ayant le même statut ne sera jamais surclassé?"
La réponse m'a laissé perplexe au début, mais après réfléxion j'adhère assez.
Ils me disent dèjà que les surclassements ne sont pas systématiques et ont lieu uniquement si la cabine éco est full. Ensuite ils surclasse en priorité les Club 2000 puis les Platinum puis les Gold. Le nombre de miles ne rentre absolument pas en ligne de compte. Aucune chance de surclassé M Dupont parce qu'il a 1 million de miles au détriment de M Durand qui n'en a que 200 000.
Alors c'est la roulette? J'apprends donc que les Gold et Platinum sont décomposés en 2 groupes. Les vrais PLatinum ou Gold et les faux.
Faux Platinum et Gold:
C'est le cas de M dupont qui voyage fréquement sur AF en J mais avec un billet payé par sa société. Pour eux M Dupont n'est absolument pas décisionnaire du choix de la cie aérienne mais suis les directives de sa hiérarchie. De plus M Dupont voyage en éco (souvent le tarif le - cher) quand les billets sont payés par lui même (vacances). Pour eux donc ce pax Platinum n'est absolument pas fidèle à AF. Si demain sa socièté décide de voler sur une autre cie, M Dupont suivra. Pour eux le vrai titulaire de la carte Platinum devrait être le directeur de la socièté et non le pax.
Vrai Patinum ou Gold: Idem que le cas cité ci-dessus, mais lors de ses voyages privés, ce pax vole en J. La plupart du temps les billets sont payés par lui. Pour eux ce pax fait délibérement le choix de voler avec AF.
Quant au surclassement de J à F?
Je cite la réponse telle quelle: " Pas évident de surclasser un pecno en F quand t'as un pax qui à payé 10.000 euros son billet"
Soyons honnête, si demain vous payez 10.000 euros pour voyager en F, seriez vous content de voir un type à coté de vous parce qu'il a été surclassé?
Bien entendu, cette conversation a eu lieu dans une ambiance détendue et n'a aucune valeur officielle.
Mais en y réfléchissant je me dis qu'en effet, il y a les vrais Platinum et ceux qui bénéficie de cette carte uniquement grâce aux largesse de leur société.
Bonne journée à tous.
Retour de croisière à bord du Coral (suite) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Amendes à Los Angeles? English translation pending
Hello les ami(e)s,
Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.
J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉
Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.
Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.
Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.
Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.
Merci et bon week end !
A + 😎
Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.
J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉
Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.
Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.
Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.
Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.
Merci et bon week end !
A + 😎