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Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
by Hialle · 2008-01-23 · 20 replies
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ? A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile. Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses. La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager. Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.

Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.

Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Devinettes pour la Thaïlande: où se trouve cet endroit? English translation pending
by Thuan · 2008-01-16 · 63 replies
bon c'est l'hiver il faut froid, rien a la TV ( sauf pour les tropicaux, ) et si on s'amusait un peut, ?? je démarre, un haut lieux tropical
Voyage de trois semaines New York/Los Angeles/San Francisco en février English translation pending
by Krokro · 2008-01-04 · 9 replies
Bonjour, J'espère partir avec mon ami dans quelques semaines au Etats-Unis pour faire les 3 villes que nous rêvons de visiter: New-York, San-Francisco et Los-Angeles. Ce voyage devrait durer environ 3 semaines pour passer une semaine dans chaque ville. J'aimerais d'abord savoir quel moyen de transport vous me conseiller pour faire San Francisco/ Los Angeles. Pour l'instant j'ai prévu l'avion mais vu qu'il parait que la cote est magnifique c'est peut être dommage de ne pas en profiter! Savez vous la température à San Francisco et à Los Angeles à cette période?

Sinon je suis ouverte à toute proposition de bon plans et de choses indispensables à voir dans ces 3 villes.

En ce qui concerne les logements ça sera auberges de jeunesse (avec chambre privée pour 2 et cuisine à disposition), j'en ai vu quelques unes mais si vous avez aussi des conseils n'hésitez pas! Merci d'avance 😉
Envoi d'une lettre en Thaïlande English translation pending
by Camtai · 2007-12-05 · 12 replies
slt a vous, quelqu un peut me dire combien de temps ca met pour envoyer une lettre de france en thailande...

c'est en fait un dossier complet que j'envoi pour un visa donc pa le meme poids qu'une carte postale....

Que me conseillez vous svp (dhl, ups etc....), il faut absolument que ce dossier arrive a destination et quil ne se perde pas !!!

combien ca coute ??

Merci bcp..😉
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-11 · 18 replies
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues… Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors. Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.

SEMAINE 1

Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !



La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…



Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !

Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.



Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.



Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…



Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.



Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.



La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.



En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.



Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.



Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.



Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.



Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.

Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…



Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.



Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.



Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…



Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !



C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.



Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !



Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.



Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.

Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.

Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.



L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).



Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.



Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.



Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.



Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.



Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.



Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.



Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.



Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…



Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.



Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.



Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.



Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.



Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.



Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.

Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.



La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.



Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.



Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.



Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.



Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.



Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.



Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…



Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.



Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.



Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.



Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.



Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…



Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.



Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.



En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.



Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.



Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.



Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.



Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.



Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.



Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.



Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.

Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.



Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.



Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.



Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.



Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.



Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.



Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.



La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.



Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.



Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.



Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.



Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.



Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.



Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.



Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.



Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.



La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.

La 2ème semaine par ici !
Avis sur circuit de vingt-trois jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by BHL · 2007-10-24 · 31 replies
Bonjour, Je pensais découvrir l’Ouest USA en voyage organisé (surtout because langue !) mais à force de lire et relire le forum j’ai très envie d’effectuer un circuit individuel Il faut avouer que les divers sites consultés:ouestusa, vilcanota, etc.…ont fortement contribué à cette décision. Merci à vous, qui prenez le temps et la peine de les mettre en ligne. Trop beau! Super! Je ne trouve plus les qualificatifs. Je ne cesse de les parcourir, ils me mettent l’eau à la bouche et je m’en suis donc fortement inspiré pour le circuit ci-après que je soumets à vos critiques (qui ne peuvent être que constructives of course). C’est mon 1er voyage USA et peut être le seul que je ferai, …..…ceci explique le rythme assez soutenu…. Mais un lever aux aurores n’est pas un pb. Par ailleurs : 1/ je vous ai sorti les deux mots d’anglais que je connaissais – à part ça nulle, vraiment nulle « la langue n’est pas un pb majeur « dixit Fabienne CA oui mais n’en rien connaître, ou si peu…: ne suis-je pas inconsciente? Nous serons 3 ou 4 pour ce voyage: même niveau! 2/ existe-t-il sur place des guides francophones? 3/ Je suis disponible toute l’année, j’aurais bien aimé y aller en Mai, mais peu de chance que le col TIOGA soit ouvert, alors j’ai choisi Juin qu’en pensez-vous? Merci d’avance pour vos réponses

J 1: PARIS – SAN FRANCISCO - J 2 et 3: SAN FRANCISCO J 4 : SAN FRANCISCO – YOSEMITE - 320 kms 4 à 5 heures - Matin : départ le plus tôt possible Apres midi : TUNNEL view - VALLEE DE YOSEMITE - BRIDALVEIL FALL - YOSEMITE FALLS J 5 YOSEMITE –LEE VINING - 120km 1 h 50 Matin : rando Mist Trail et VERNAL FALL - Départ sur GLACIER POINT - SEQUOIA (MERCED GROOVE et TUOLUMME GROOVE) : Indispensable ?Apres midi COL TIOGA. Event. petit détour sur CRANE FLAT– TUOLUMME MEADOW - BODIE: J 6: LEE VINING – MONO LAKE - DEATH VALLEY– 367 km: 5 h 30. Matin tot: SOUTH TUFA RESERVE - LAKES BASIN: visite en voiture (rapide): Indispensable?? Départ sur DEATH VALLEY-: SAND DUNES, DEVILS CORNFIED et SCOTTY CASTEL -ZAPRISKI POINT: coucher de soleil J 7: DEATH VALLEY – LAS VEGAS - 200 km: 2 h 30 - Matin très tôt: Golden canyon - Canyon des 20 mules - Dante’s view Palette de l’artiste - Le devil golfe cours - Badwater et badwater road Après midi: Départ pour LAS VEGAS visite - Au soleil couchant: RED ROCK CANYON - Soir: visite, spectacle. J 8– LAS VEGAS – VALLEY OF FIRE - SAINT GEORGES: - SPRINGDALE 270 km 3 h Matin très tôt : VALLEY OF FIRE - WHITE DOME TRAIL + visite park - LAC MEAD et le barrage : Indispensable ??? Apres midi: ST GEORGES : temple Mormon - SNOW CANYON Indispensable? +West C. Butterfly trail et Jenny Canyon J 9: ZION – MOUNT CARMEL (ou environ) RIVERSIDE WALK et enchaîner sur THE NARROWS jusq canyon d’ordeville - SCENIC DRIVE - EMERALD POOL TRAIL enchaîner par KAYENTA TRAIL jusq fin du chemin pavé - SORTIE de ZION.par l’Est + CANYON OVERLOOK J10: MOUNT CARMEL - BRYCE - 103 km 1 h 15 Matin:CEDAR BREAK et CORAL SAND DUNES: que choisir ??? - Ap.midi: BRYCE + NAVOJO LOOP - TRAIL QUEEN GARDEN J 11: - BRYCE Matin: SUNRISE au lever soleil - RIM TRAIL et enchaîner sur FAIRYLAND Après midi MOSSY CAVE - KODADROME basin + Nature trail (0, 5 miles et Gd parade trail 3 miles J 12 : BRYCE – ESCALANTE 62 km 50 mn Faire un choix parmi : (selon temps et intérêt lesquelles ?) Matin tôt: COTTONWOOD CANYON ROAD et GROSVENOR ARCH - YELLOW ROCK - WILLIS CREEK - WAHWEAP HOODOOS Après midi: HOLE IN THE ROCK ROAD - DEVILS’ROCK GARDEN (1ère partie) - PEEK A BOO and SPOODY GULCH ESCALANTE PETRIFIED FOREST : s’il reste du temps !!!!!! Indispensable ? J 13: ESCALANTE - BOULDER – TORREY - 176 km 2 h 30 CALF CREEK FALL Indispensable??? - BURR TRAIL RD 32 km →LONG CANYON et ½ tour – ANASAZI STATE PARK J 14 TORREY -CAPITOL REEF - HANKSVILLE - 77 km 1 h 10 : SCENIC DRIVE + GRAND WASH : voir si indispensable + CAPITOL GORGE et PIONNER TRAIL - FREEMONT RIVER: - COHAB CANYON - CHIMMEY ROCK - MURPHY TRAIL - LITTLE EGYP - LEPRECHAUN CANYON - ARSENIC ARCH J15 - HANKSVILLE – MOAB 180 km 2 h CRACK CANYON - LITTLE WILD HORSE - BUCKHORN DRAM - WEDGE OEVERLOOK - CRYSTAL GEYSER J 16 MOAB: ARCHES - FISCHERS TOWERS - DEAD HORSE POINT J 17: MOAB: MILL CREEK CANYON - NEGRO BILL CANYON - CANYONLANDS: ISLAND IN THE SKY partie de la WHITE RIM ROAD - GREEN RIVER OVERLOOK UPHEVAL DOME - MESA ARCH - RAND VIEW POINT J 18 MOAB – CHINLE - 317 km 4 h 15 CANYONLAND THE NEEDLES: POTHOlE - NEEDLE OVERLOOK Faut-il zapper “the needles car pas bcp de temps!Et privilégier MOONHOUSE - ROAD CANYON - GOOSENECK Aura t-on le temps de visiter: VALLEE OF THE GODS - MULET POINT OVERLOOK - NATURAL BRIGDE - DARK CANYON J 19 CHINLE- CANYON DE CHELLY - MOMUMENT VALLEY (156km 2h50) SOUTH RIME DRIVE: - WHITE HOUSE OVERLOOK - Départ sur MONUMENT VALLEY- Nuit: MEXICAN HAT J 20 MONUMENT VALLEY – PAGE - 200 km 3 h: Survol du LAC POWEL + GRAND CANYON + MONUMENT VALLEY 2 h de bateau: RAIMBOW BRIDGE indispensable ?? - BUCKSKIN GULCH J 21 : PAGE HORSESHOES BEND - UPPER ou LOWER ANTELOPE C. Ou les 2 ? - MARBLE CANYON et LEES FERRY S’il reste du temps, choisir qq visites parmi celles-ci, lesquelles ? - CANYON X - COYOTTES BUTTES NORD et SUD - WHITE POCKET - COYOTTES GULCH - ROUND VALLEY SLOT CANYLON J 22: PAGE - GRAND CANYON RIVE SUD - 220 km 3 h- GD CANYON, RIM TRAIL, BRIGHT ANGEL, HERMIT RD, DESERT VIEW Selon horaire avion retour : Nuit: GRAND CANYON ou route pour FLAGSTAFF 144 km 2 heures J 23 GRAND CANYON ou FLAGSTAFF Vol pour PARIS ( 2 escales) - J 24 : ARRIVEE PARIS
Meilleurs klong à Bangkok à visiter en une semaine? English translation pending
by Comprateur · 2007-09-18 · 10 replies
Salut, quelqu'un aurait des bons plans de visites de klong sympas a bangkok en semaine.

Merci
Voyage en famille en Namibie en août 2008 English translation pending
by Cameroun · 2007-09-17 · 24 replies
bonjour, Nous prévoyons de visiter la Namibie 3 semaines en août; 3 enfants de 7, 6 et 3 ans aujourd'hui (qui ont déjà un peu voyagé, nous rentrons du sud de l'Inde...). Pourrie-vous nous aider sur les endroits à ne pas manquer, le budget, la période (vacances scolaires, pas le choix), TO ou en individuel ? (ce que nous avons fait en Inde, sans la moindre encombre, avions juste un chauffeur et voiture). Bref, on ne connait rien de ce pays si ce n'est que la curiosité et l'envie depuis des années d'y aller ! Il y a-t-il des recommandations particulières avec des jeunes enfants ? Merci à tous.
Sous le charme de la Tunisie English translation pending
by Aline4233 · 2007-09-09 · 290 replies
Bonsoir, msa el kheir.

Je suis tombée sous le charme de Djerba la douce, de la tunise, de ses habitants, et .... En revenat en France, j'ai mal vécu le retour. Mon pays est beau, mais nous sommes des fous. On court tout le temps pour n'importe quoi, on oublie de vivre, et de respirer, on prend tout au tragique, et surtout, on oublie de s'aimer.

J'ai trouvé un havre de paix à Derba. Et même si je n'ai pas tout compris, même si la différence de culture peut porter à des situations quelque peu confuses, je suis désireuse d'apprendre à respecter les règles de savoir vivre tunisien.

Je ne cherche pas d'aventures amoureuses, mais seulement à vivre sans stress.

Besslâma
Lille-Copenhague à vélo English translation pending
by Nono73 · 2007-09-01 · 4 replies
Je projette a présent de partir de Lille à vélo pour rejoindre Copenhague par le Belgique, Pays-bas, Allemagne, Danemark.

je partiré à cheval sur octobre-novembre pendant 2 semaines.Qu'en pensé vous???

Pouriez vous me transmetre des conseils, infos, sur le trajet, la météo, ses 4 pays à traversé a vélo.

Merci d'avance
Medan English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-07-18 · 3 replies
Impressions sur Medan:

Apres 24 ans d' absence, je suis de retour en Indonesie, par Medan. J' y ai passe une journee entiere a me balader d' un bout a l' autre. C' est une ville de la taile de Lyon ou Marseille. Tout d' abord, elle n' est pas faite pour le gentil pieton, qui risque presque sa vie 10 fois par jour pour traverser les rues. Le traffic es infernal, du petit matin a tard le soir, avec des milliers de voitures et des dizaines de milliers de motocyclettes qui debouchent tous azimuths. Et ca klaxonne a tire-larigo... a quelle fin utile? on se le demande bien. Quelle diference avec le traffic intense, certes, mais silencieux (!) de Bangkok!

J' ai vu la mosquee Masjid Raya. Bon, pas mal, mais j' en ai vu des mosquees et une de plus, surtout moderne, ca ne fait pas tomber a la renverse. Lapangan Merdeka et environs: quelques immeubles coloniaux, d' accord, mais de nouveau, ca ne casse pas des briques. Dans le style architecture coloniale, je prefere de loin le neo-gothique superbe de Mumbay, ou les avenues elegantes qui descendent vers la baie d' Algers "la blanche". Une petite nte positive pour le Tip Top Cafe, a quelques minutes de Lapangan Merdeka, bizarrement pas tres frequente, sinon par quelques vieux chinois, ambiance desuete, on se croirait encore a l' epque de l' independance et on s'; attendrait presqu' a voir defiler les troupes de liberation dont on voit quelques photos sur les murs.... Les shopping malls, lieux ou le gros de l' activite humaine se tient, une perte de temps totale, des magasins peu inspirants alternat avec d' innombrables KFC et Mac Do's, ca doit etre le top du top pour la population locale (?).

Le Medan Plaza Fair, le plus moderne des malls: rien de plus, rien de mieux, sauf que c ' est plus clinquant. De l' autre cote de l' avenue, des rues glauques ou on devine des lieux de perdition .... pour les tres aventureux le soir..... Les bars des quelques hotels: biere tres chere (mxxxx! j' ai bien besoin d' une bonne Bintang raiche, le soir!) et musiques tonitruantes, groupes locaux OK (Grand Angkasa Hotel, le Soccer Bar), parfois moyen/moyen (Danau Toba Hotel, le Tavern Bar). Ah oui, j' oubliais, je suis descendu au Danau Toba Hotel, que je ne recommende pas, plutot fane et peu inspirant.....

Les gens sont assez gentils, rien a redire. Mais mon avis: ca ne vaut pas le detour, meme pas une journee. J' ai ete surpris de voir que le ciel etait bleu quand j' en suis sorti en bus, en route vers Toba.

Oh voyageur! si tu passe par Medan, passe ton chemin! prends vite un bus pour sortir de la ville!
Lorsque... (réflexions sur les réponses) English translation pending
by Kola · 2007-07-07 · 203 replies
Lorsque les Ego... d'ici ou d'ailleurs... n'occuperont plus le devant de la scène, lorsque l'ironie sera humour et non pas sarcasmes, lorsqu'il n'y aura plus de vieilles rancœurs... plus de comptes à régler, lorsqu'on lira un message, quelque qu’il soit, avec les yeux grands ouverts (et le cœur aussi, grand ouvert... ) lorsqu'on ne sera pas blessant juste pour le plaisir de faire un bon mot, lorsqu'on saura se détourner d'un message, lorsqu'on apprendra à ne pas avoir un avis sur tout... lorsque sagesse et réflexion feront nos doigts raisonnables et patients, l'agressivité ne les précipitera plus sur le clavier... On sera juste spontanés... lorsque la candeur l'emportera sur le cynisme, lorsque.......

Alors peut être que...
Lariam ou malarone pour l'Asie du Sud-Est? English translation pending
by Aisling · 2007-06-25 · 22 replies
Pour un long voyage en Asie du sud est, j'hésite a prendre Lariam ou Malarone pour me proteger du paludisme. Quelqu'un a t il un avis sur la question ? D'autre part, j'ai lu que le traitement curatif etait aussi preferable (par example plusieurs comprimes d'un coup en cas de symptomes du palu) au traitement preventif ? des conseils et experiences vécues sur le sujet serait les bienvenus.
Téléphoner en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Frank65 · 2007-06-24 · 17 replies
bonjour à tous. je viens de retrouver un de mes meilleurs copains, il habite à tomo, commune de bouloupari en nouvelle calédonie.il n'a pas internet, et je ne sais pas comment le localiser sur la carte. j'ai google earth et je voulai voir ça de plus près...il m'a donnait son n° de téléphone, c'est un mobilis, il y a 6 chiffres et en france, il ne sont pas capable de me dire la démarche à suivre pour l'appeler. si quelqu'un pouvait m'aider, je jette une "bouteille à la mer".! je suis tellement heureux de l'avoir retrouver que je "m'accroche" à tout ce qui est possible pour avoir des renseignements supplémentaires.peut-être que quelqu'un le connait, habite à coté de chez lui, il s'appelle: philippe devillers et habite, d'après ce que j'ai compris à: cité pouket, tomo, commune de bouloupari. je remercie par avance toutes les personnes pouvant m'aider. merci encore
Le bricoleur du dimanche peut-il vraiment aménager un fourgon? English translation pending
by Mabgast · 2007-06-18 · 14 replies
En lisant les différents posts, il apparaît souvent qu'il faut être un expert en bricolage pour aménager un fourgon car en plus les normes sont de plus en plus sévères...

Hors n'ayant que 20 ans et sur le point d'acquérir un tel engin, je n'ai pas l'expérience de travaux si importants...

Si vous voulez, je sais scier, clouer, trouer, fixer, coller etc mais je ne suis pas Mac Giver !!😎 J'ai un père assez bricoleur mais pas un as et quelques amis dans ce cas mais je n'aimerais pas les appeler toutes les 5 minutes !!

Alors je fais appel à toutes les personnes qui ont entrepris de tels travaux et j'aimerais qu'elles me donnent leur avis sur la question...

Les normes sont-elles abordables par tous ou faut-il mieux acheter un fourgon déjà aménagé?? Mon rêve de gosse c'est de le monter de mes mains sur le long terme selon mes rentes pour avoir mon truc à moi mais je veux rester réaliste alors dites moi svp...😕

Autre point mon aménagement ne comprendra ni toilettes, ni douche, ni électricité permanente, panneau solaire mais juste banquette/lit, évier avec réservoirs d'eau, plaques chauffantes au gaz mais non fixes et des rangements...

Merci d'avance
Argentine en bateau au départ du Sud de la France English translation pending
by Ricosib · 2007-06-12 · 8 replies
bonjour a tous, j'aurais aimer savoir s'il etait possible d'aller en Argentine en bateau au depart du sud de la france (nice, toulon, marseille....) et si l'on pouvais y amener sa voiture. merci d'avance
Mal aux fesses du cyclo randonneur English translation pending
by Rando44 · 2007-06-02 · 13 replies
Depuis plusieurs années je randonne en vélo (périples de 2 à 5000 km à raison de 70 Km par jour) sans problème de santé. par contre depuis mes deux derniers périples, je vois apparaître au bout de 1 à 2 semaines des plaies dans les plis entre la cuisse et la fesse de type brûlures dans un premier temps qui bien sûr deviennent de plus en plus importantes et préoccupantes au fil des jours pour devenir rapidement de vrais escarres. Bien qu'équipé d'une excellente selle achetée en Allemagne, et de cuissards bien rembourrés de type confort "sport", je ne vois pas de solution sinon d'arrêter le vélo immédiatement ce qui est hors de question... Je viens chercher l'info auprès de cyclistes qui auraient eux aussi rencontrés ce genre de désagrément et quelles solutions ont-ils trouvés pour gérer ce problème et surtout pour le prévenir avant qu'il apparaisse. Selon vous qu'elles peuvent être les causes de l'apparition de ces plaies et existe-t-il des réglages du vélo à vérifier ou bien des produits à appliquer avant de prendre le vélo ? ? (J'ai écarté la solution de l'escalope dans le cuissard) Merci pour vos réponses.
Traitement anti-paludéen: savarine ou malarone? (Inde du Nord) English translation pending
by Maximeorigas · 2007-05-18 · 21 replies
Bonjour à tous,

Avec mon amie, nous allons partir 4 semaines en juillet en Inde du Nord. Nous sommes allés à la consultation de la médecine du voyage à l'Institut Pasteur et les médecins nous ont parlé de la savarine et de la malarone comme traitement anti-paludéen.

Je voulais savoir ce que vous recommandiez, sachant qu'a priori nous penchons plus pour la malarone (moins contraignant mais plus cher)

D'avance merci Maxime
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
by Syleteddy · 2007-05-05 · 9 replies
Bonjour à tous, depuis quelques jours à Buenos Aires, nous décidons de visiter le quartier de la Boca, fief de Maradona, mais aussi du Caminito et du tango, mais quartier ouvrier très pauvre....Au lieu touristique de la ville, il est cependant peu recommandé de s'y aventurer la nuit, excepté en taxi...Nous partons fin de matinée, à 2-3 rue du coeur de ce quartier, nous sommes braqués, avec une arme à feu...nous crions, les badauds ne bougent pas...pas de police à proximité...nous nous sommes défendus et après une course poursuite, 2 tirs et quelques coups nous avons récupérés nos biens...la police est arrivée 10 minutes plus tard...nous ne sommes pas les seuls, un autre couple était au comissariat en même temps que nous pour les mêmes faits...nous avons même eu l'impression que ça arrangeait les autorités que les petits délinquants étaient localisés dans un périmètre restreint...soyez donc prudents...
Traversée de l'Atlantique en bateau (France-Canada) English translation pending
by Demos · 2007-04-29 · 15 replies
Je cherche à traverser l'Atlantique en bateau, pour éviter l'avion. Départ de France (d'Angleterre ou d'Allemagne) pour le Canada. S'il faut passer par les Etats Unis d'Amérique, on fera l'effort. Mais comme ensuite on désire traverser le Canada en train, un débarquement au Canada serait bien sûr le bienvenu. Alors si quelqu'un a la moindre info sur cargo-mixte ou autre bateau qui traverse (mais pas trop lentement...le temps est compté!), qu'il envoie. Les moteurs de recherche à ce sujet sont presque muet....et pourtant ce n'est pas la quantité de contenu qui manque, mais cette fois, je suis bredouille. En résumé: cherche bateau de FRANCE au CANADA.
Recherche ma cousine Dina vivant en Belgique English translation pending
by Fass · 2007-04-27 · 4 replies
Il ya de cela plus de 05 ans que j'ai perdu de vue ma cousine, du nom de Mélèdje DINA. Je voudrais solliciter l'aide de tous les membres en particulier ceux vivant en Belgique; car elle vit en Belgique. Elle est originaire de la Côte d'Ivoire, c'est à dire Ivoirienne. Il s'agit pour moi d'avoir ses coordonnées qui j'en suis sûr me feront un très grand bien.

Merci pour tous ceux qui me lieront et m'aideront à retrouver ma cousine que j'appelle affectueusement COUSE.

Bien de choses à tous

FASSIE BERTIN tel ( 225 07133070 )
Handicap en croisière? English translation pending
by Annieisis · 2007-04-11 · 3 replies
Bonjour, j'envisage de faire une croisière sur le NIL. Je suis une personne a mobilité réduite, a savoir je marche avec un deambulateur ou une canne, donc doucement. D'apres vous pourrais-je faire des visites "facilement"sans trop de problèmes, ne vais-je pas "handicaper" les autres voyageurs? Toutes vos idées seront les bien venues, pensez vous vous que je puisse prendre un voyage avec visites comprises ? Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez
Trajet à vélo Strasbourg - Rotterdam le long du Rhin English translation pending
by PierreJ · 2007-03-02 · 10 replies
Bonjour, Je souhaiterai faire Strasbourg-Rotterdam en longeant le Rhin. Quelqu'un as-t'il déjà fait se parcour? Combien de km? Vaut-il la peine? Est-il possible? Proche de la nature ou beaucoup de ville et d'urbanisation?

En vous remerciant,

Pierre
Inconsciente de partir au bout du monde? English translation pending
by Partircvital · 2007-02-25 · 14 replies
pensez-vous qu'il est inconscient/ dangereux pour une fille de 18 ans d'aller seule rencontrer son corres a l'autre bout du monde, ne l'ayant jamais rencontré avant? l'avez vous déjà fait?
La dame du Madya Pradesh English translation pending
by Geob · 2007-02-05 · 8 replies
"The way of the beach", a droite du sea shore, Mamallapuram. Assis sur le banc de la 1ere echoppe a the, toute l'Inde defile devant moi. Une famille vient consommer. Un couple, deux enfants. A voir la tete des enfants, leurs habits, on comprend vite que le pere a une excellente situation. La mere s'assoit a cote de moi avec un the, tandis que son mari et ses enfants se dirigent vers la plage. La dame ressemble a une mediteraneenne, elle a la peau blanche, comme toute la famille d'ailleurs ! Je lui demande si elle vient de Chennai, elle acquiesce, et je lui dit qu'elle a la peau blanche. Qu'est ce que je n'ai pas dit la ! Tout a coup, ses yeux s'allument, son sourire s'elargit. En realite, elle est du Mdya Pradesh, toute sa famille a la peau clair -elle ne disait pas blanc, clair-, comme moi, me fit-elle remarquer, et, plus on remonte vers le nord, plus on trouve des gens a peau clair - bon, elle ne m'a pas entretenu des invasions aryennes qui ont repousser les populations dravidiennes dans le sud, mais c'etait tout comme !. Elle parle fort, sans se gener sur la clarte de sa peau ; manifestement, elle prend un sacre plaisir a s'etre entendu dire qu'elle a la peau claire. Elle se leve pour aller rejoindre sa famille, mais elle me demande si j'apprecie les peaux clairs... vu qu'elle est aux anges, je vais pas lui gacher sa joie, et je reponds oui. A ma grande stupefaction, elle me remercie, puis, elle m'a demande d'ou je viens et s'en va dans un dernier merci. Je me leve pour payer et je vois le visage crispe du vendeur de the... c'est un tamoul... qui n'a pas du apprecier le discours de la dame du Madya Pradesh !
Pondichery en Inde English translation pending
by Rahm001 · 2007-02-03 · 14 replies
Bonjour😉!

J'aimerais savoir s'il y'a du monde qui connait bien la ville de Pondichéry... Je compte m'y rendre cet été avec des amis. En fait, je voudrais savoir s'il y'a beaucoup de français qui choisissent cette déstination pour passer leur vacance et est ce que c'est un endroit assez touristique. Car d'après ce que j'avais entendus, et lus, c'est un ancien comptoir français et que c'est l'une des plus belles villes du sud-ouest de l'Inde, car on y retrouve encore quelques vestiges de l'architécture de la France coloniale... J'aimerais savoir si les personnes qui ont fé ce voyage aprouvent ces informations?

Merci d'avance🙂!
Thaïlande: Sawatdii pimaï 2550 English translation pending
by Davdevil75 · 2007-01-01 · 31 replies
sawatdii pimaï 2550

Le 23 decembre nous avons ete sur la plage de Karon, rien de tres interressant.........Mais en rentrant nous sommes tomber sur le cabaret Simon, spectacle presenter par les Katoeys, nous avons donc reserver deux places VIP pour 600 baht la place.... Debut du spectacle a 19h30 mais il y a une deuxieme representation a 21h30...... C est tres grand, propre et bien entretenus comme batiment....On entre, c est carrement un theatre, on se fais installer recevons a boire..... Vraiment, un spectacle magnifique, costume, decors, katoys comique entre les gros show pour permettre le changement de decors.....S etais fabuleux.....Saskia etais aux anges.....On ne regrette vraiment pas d y avoir ete.... La seul ombre du programme etais la sortie......On vous fais sortir, aux conte goutte, arrivez dehors tous les artistes vous ettende, vraiment pro, ils vous appelles pour laissez prendre des photos, ca a l air super, et puis evidement c est pour vous demander de l argent....Les artistes avais l air tellement artiste et pro, pour finir comme dans les rues des bars a gratter 100 baht..... Enfin ce spectacle merite quand meme d etre vus..... Le 24 decembre, nous avons feter Noel, nous sommes rester chez Yves pour manger....Pour commencer, de grosses crevettes, tres tres grosses, ensuite pates aux fruit de mer avec vin rouge.... Apres ce festins nous sommes partis sur Bangla Road et nous avons ete soy Lyon chez Spy, notre copinne gogo.....Nous y avons bu quelque verre, et quand Spy a eu finis de travailler, nous sommes rentrer avec elle a l'hotel ou nous avons encore bu quelque verre avant d'aller nous coucher... Le lendemain, nous n'avons rien fait a part aller manger avec Spy.....Saskia a ete bien malade et la journee a ete vaseuse..... Le 26 decembre, nous avons ete affiner notre bronzage sur la plage et nous ballader un peu avec nos deux nouveau amis de l'hotel.....La nous reservons pour le landemain une excursion, Raya et Color Island.....Le soir, je me rend au carrefour car comme Saskia et moi avons decider d'apprendre le Thais, je voulais acheter un laptop qui a un clavier Thais et qwerty egalement, je demande des infos au vendeur qui n'y connais absolument rien, pourtant s'etais bien sont rayon.....Et il n'y a personnes d'autre....Comme il vois bien qu'il est incompetent, il me dit, ici c'est pas bien, c'est mieu d'aller a Phuket Town......Super le vendeur.....Apres nous allons lacher un lampion en memoire aux victimes du Tsunami, nous nous couchons de bonne heure car le minibus viens nous chercher le lendemain a 8h00..... Le 27 au matin le minibus viens nous chercher pour nous amener au speed boat qui nous amenera sur les iles...Nous sommes une vingtaine de personnes sur le speed boat qui a deux moteur de 200 chevaux......Ca avance assez bien..... Nous arrivons a Raya.....Pffff......Splendide, eau turquoise, soleil......Fantastique, grandiose, on se baigne, on bronze avant de repartir pour aller faire du snorkeling dans une petite baie ou il y a de superbe poissons....Nous repartons ensuite pour Corail Island ou nous allons voir le corail, enfin ce qu'il en reste, c'est a dire nada....Tous est demolis, tous les coraux sont gris et en petits morceaux, le Tsunami a tout devaster... Enfin nous sommes bien content d'avoir ete sur ces magnifiques sites...Nous rentrons, nous allons manger une mokata, la fondue dont je ne me souvenais pas du nom...Les deux amis sont ravis.....Ont a bien manger encore une fois....Et nous allons nous coucher, nous sommes epuiser...... Le 28, nous nous baladons, on flane......On ne fais rien quoi.....C'est bien ne rien faire.... Le 29 decembre nous allons a la plage, puis suite au conseils du vendeur de carrefour, nous allons a Phuket town au big C ou je trouve mon pc et un vendeur super competant lui...Il me vend un ACER 2GHz avec 80 GB HDD, web cam integrer dans le pc, garanties sur sites, avec tous les dernier programmes dont xp 2006 pour la modique sommes de 500 euros....Et le soir decidons d'aller faire un massage...Nous choisisons Christin Massage, en montant, nous avions deja compris que ca allais etre un massage particulier, on arrive en haut, ont est acceuillis par un homme en costume qui nous fais part des tarifs et puis nous fais choisir notre masseuse parmis cinquante masseuses....Je choisis une masseuse, Saskia une autre, elles nous emmene en haut et nous devons nous deshabiller entierrement, nous coucher sur des especes de matelas pneumatique pleins d'eau et de savons, les masseuses se deshabille egalement, se couche sur nous et nous font un body massage.....Alors la....Geniale......Ensuite nous font rentrer dans un immense bain et nous laves completement.....Apres nous couche sur un grand lit pour un massage traditionnelle et............. Nous allons de nouveau nous coucher de bonne heure, car le massage nous a crever..... Le 30, nous avions reserver un speed boat avec quelque Francais et Suisse que nous avons rencontrer pour aller a Ko Pipi.... Alors Ko Pipi...Un nouveau paradis, c'est beau.....Merde...... L'eau est magnifique, les rocher, un paysage de reves..... Par contre sur l'ile meme, on peut voir encore les nombreux dgats du tsunami....La bas c'est clair, ils ont beaucoup souffert du tsunami, beaucoup est encore en reconstruction..... En rentrant nous nous arretons sur la monkey Island ou evidement, il y a des singes en libertes...... Le 31, jour du reveillons, les Suisses nous avais proposer d'aller manger avec eux.... Ce que nous fesons.... Apres nous allons a Bangla Road ou il y a une ambiance incroyable, vraiment, il y a beaucoup de monde et toutes les 3 minutes, il y a un feux d'artifice ou des ranger completes de petard.....C'est incroyable l'ambiance qu'il y a ici.....Tous le monde crie et danse partout, sur les bar, partout.....Tout le monde rigole et s'amuse, les farengs, les thais, les filles de bar..... Les attentats de Bangkok sont a 12000 km d'ici....Personnes n'en parle..... La fetes a durer toute la nuit......Et oui en plus c'est mon anniversaire.......Nous avons terminer la soiree dans la discotheques du Tiger..... Ce matin, pas beaucoup de monde, tout lemonde dort encore......J'ai reserver nos places pour partir demain sur Copangam.....Apres demain c'est la full moon.....Cette fois j'y serais...... David
Moyen pour trajet France-Québec par bateau? English translation pending
by Môme69 · 2007-01-01 · 11 replies
Bonjour, Résidant au Québec, mes parents souhaiteraient venir me voir...en bateau car mon père ne peux pas prendre l'avion. Quels moyens existent-il pour le trajet France-Québec par bateau? En attendant vos conseils, bonne année à tous, Lara
Yoùsse qui lé l'bateau? (mer de Chine) English translation pending
by DeCléricy · 2006-11-25 · 13 replies
Assoyez-vous toutes en rond les tits nenfants. Oncle Marsou y va vous raconter la fois oùsse qu’y a faite un fou de son lui-même.

Pour l'instant, Tonton flotte en mer de Chine, quèq’part au large de Subic Bay, au nord-ouest de Manille, à bord d’une chaloupe pontée de teck birman. Vingt-quatre mètre la barque! Tonton est aux anges depuis l’aube et la chaloupe au spinnaker et grande voile depuis peu. Michael le skipper évalue le rafiot à sept cent mille ‘’you esse’’ et compte ramener son joujou au port d’attache; le Royal Yacht Club de Hong Kong. Une balade de quatre jours et trois nuits.

Pour naviguer, il faut connaître l’art de faire le point. Autrement dit, savoir de yoùsse qu’on est sur la flotte quand ya pu de repères visuels. Sinon ce n’est plus de la navigation, mais d’la dérive! Mais pas n’importe comment! Ya la méthode ancienne, c'est-à-dire octant, boussole, chronomètre, compas, rapporteur d’angle et carte marine. Bref tout le bataclan vétuste. Depuis queuqu’années Michael utilise GPS, ordi en conversation avec les Spoutniks, radio satellite, compas électronique, cartes sur écran LCD, radar météo et sondeur de fond à écran sonar. D’la babiole de riche!

La bravade d’Oncle Marsou : faire le point avec la camelote à La Pérousse, à quelques degrés près, versus tout l’attirail électronique installé à bord. À moi l’honneur de la marine! À Michael la quincaillerie high tech! Si ya égalité, je suis promu Premier matelot au Long Cour et chacun paye une traite au barman.

L’objet de la gageure : une bouteille de scotch au bar de la Capitainerie de Hong Kong, au choix du vainqueur. Plusse… porter à haute voix un toast à l’honneur de la Cavalerie anglaise; To our women, to our horses and to those who ride them! (À nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent!). En plus de la voile, Michael pratique la selle anglaise.

En dehors de mes heures de quart (cé pas compliqué tenir la barre; tu cries… Michael vient icitte vite!!.... Ya un hénôôôrme porte-conteneur qui fonce drette sur nous autres!!!), j’occupe mes temps libres à la lecture du manuel d’instruction de l’octant, consulte les éphémérides de la mer de Chine et me familiarise avec les cartes marines. Oncle Marcel fait le bon élève et le professeur Michael teste l’apprenti matelot et répond à mes nombreuses questions.

Deuxième jour de navigation. Jour J! Il est 5 h 17 GMT. 13 h 17 à bord. J’annonce au capitaine que je suis fin prêt à relever le défi. La confiance gonflée autant que la grande voile, j’empoigne l’octant et monte sur le pont faire un clin d’œil au Soleil. Entre-temps Michael est à sa table à cartes, tapote sur l’ordi, manipule les boutons du GPS et jette un œil de temps à autre aux deux horloges du carré. Le temps de caler un rhum et manipuler la calculette, il inscrit deux coordonnées sur un bout de papier. - Alors Marcel, ça vient ce point? - J’y suis presque Capitaine. Encore une minute ou deux siouplait! Je retourne sur le pont relire à l’octant la latitude. À près d’un quart d’heure, je lui tends mon papier. Michael inscrit ses coordonnées sur la carte. - Voilà Marcel. Nous sommes par 117 degrés 52 minutes Longitude est de Greenwich et 16 degrés 14 minutes Latitude nord de l’équateur…. en mer de Chine du Sud, 214 kilomètres à l’ouest du cap philippin de Bolinao. Nous faisons route vers les récifs de Dangshao Qundao que nous laisserons par tribord dans deux jours. La barre est à NNO 349. Notre vitesse est de 6, 83 nœuds. Veux-tu connaître la température de l’eau en surface? Puis sur le visage de Michael se dessine lentement un sourire triomphant. Il s’esclaffe et, reprenant son flegme anglais, ajoute… - Pourtant!... - Pourtant quoi Capitaine? - Pourtant, on flotte matelot! Sous la ligne de flottaison, il y a environ trois mille mètres d’eau! - Bein j’vois bien qu’on flotte! Yé où le pôblème?... ?... ? - Le problème est que, selon ton papier, nous sommes à peu près… laisse-moi voir… hum… ici… voilà! Et toc… Michael pose son doigt sur la Mongolie de l’Est près d’un bled nommé Tamsagbulag. - Hein!!?... T’é sur?... Euh… J’veux dire… Vous êtes certain mon capitaine? - Non seulement je suis certain, mais également je t’avise que ce sera un Glenfiddich Speyside de 18 ans! - J’comprends pas?.... Glen…fortiche?.... spé…quèqu’chose? - Le scotch, by The Lord!!.... Je choisi un Glenfiddich single malt. À 72 dollars US la bouteille!... pourboire non compris! - Oh peuchère!

Bein bonyeu!…. J’avions perdu la gageure ciboire! Cinq jours plus tard lé tits nenfants, oncle Marsou sirotait un Glenfiddich 1981 Speyside, vieilli en fût de sherry, à Hong Kong en compagnie de Michael. Il me narguait, levant son verre à la santé de la Mongolie. Moi je songeais à Christophe Colomb en silence. Bein quoi!....Y s’croyait aux Indes cet autre capitaine lorsqu’ il débarqua sur une île des Bahamas aux Antilles le 12 octobre1492. Lui aussi utilisait du vieil attirail. Hier comme asteure ça vaut pas d’la chnoute ces patentes-là! Cé juste bon pour induire en erreur les honnêtes genses! DeCléricy
Aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok English translation pending
by Thv2001be · 2006-11-21 · 20 replies
Noveau rebondissements dans l'affaire du nouvel aéroport de Bangkok:

Dans une récente édition, le Bangkok Post faisait part d'une éventuelle fermeture temporaire d'une des 2 pistes de l'aéroport de Suvarnabumi (4 heures / nuit toutes les nuits). En cause: un taxiway irrégulier et des fêlures dans la piste. Rappelant également que l'aéroport est sous régime d'un certificat d'ouverture temporaire, le journal mentionne que Suvarnabumi doit encore recevoir de la part de l'ICAO (International Civil Aviation Organisation) sa certification définitive. (Des inspecteurs de l'ICAO devraient rendre leur jugement en juin 2007). Finalement, un comité mis en place par le pouvoir actuel a recommandé de différer de 6 mois l'inauguration officielle de l'aéroport (opérant déjà depuis le 28 septembre dernier) en présence de SM le roi.

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