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"Loin de Chandigarh" (Inde) Tarun J Tejpal English translation pending
Bonjour à tous,
Pour tous ceux qui ont aimé l'Inde, ou qui aimeraient y aller, voici un livre somptueux de sensualité et qui fourmille d'ambiances indiennnes.L'histoire se citue entre Dehli et Chandigarh et j'avoue humblement que cette lecture a contribué à ma descision de partir vers Delhi l'été prochain.Si vous avez été mis en appétit par ces quelques mots voici les références de ce bijou;"Loin de Chandigarh" de Tarun J Tejpal....ah oui j'ai oublié de préciser....l'auteur est indien et c'est son premier roman( C'est France culture qui me l'a dit).
Bon voyage à vous à travers ce roman...et dites nous (nous "les voyageursforumiens"!)ce que vous en avez pensé, ressentit, émotionné....
A bientôt ( puisque je suis partie pour suivre les conseils de "le piaf" à savoir venir souvent sur le site en attendant mon départ!).
Encorelle
A faire "absolument" à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Bonjour a tous et toutes,
je ne vais pas vous parler ici d'un temple, d'un resto .... mais de dong du sang pour l'hopital des enfants de siem reap tenue par un medecin suisse.
Vous ne pouvez pas rater cet endroit qui se trouve sur la route d' ankgor.
Je suis un donneur regulier en france et lors de mon dernier sejour en aout ds ce fabuleux pays (n'est-ce pas Alan 😛) j'ai pris 15 mn de mon temps pour faire un don. Je veux donc dans ce post vous dire que vous n avez pas a avoir peur des conditions ds lesquels ce don est fait. tout est nickel Vous aurez meme le droit a un T-shirt une boisson sucree et des gateaux (qui feront le regal des enfants que vous croiserez en sortant si vous n avez pas tres faim 😉).
Voilac tout ms pour ceux qui donne deja ds leurs pays je crois que ca vaut le coup de prendre juste un peu de son temps (qui en general en vacance et moins precieux que le reste de l annee pour faire un geste simple ms efficace pour les enfants de ce pays qui m a envoute.
Merci d avance pour eux.
Fred
je ne vais pas vous parler ici d'un temple, d'un resto .... mais de dong du sang pour l'hopital des enfants de siem reap tenue par un medecin suisse.
Vous ne pouvez pas rater cet endroit qui se trouve sur la route d' ankgor.
Je suis un donneur regulier en france et lors de mon dernier sejour en aout ds ce fabuleux pays (n'est-ce pas Alan 😛) j'ai pris 15 mn de mon temps pour faire un don. Je veux donc dans ce post vous dire que vous n avez pas a avoir peur des conditions ds lesquels ce don est fait. tout est nickel Vous aurez meme le droit a un T-shirt une boisson sucree et des gateaux (qui feront le regal des enfants que vous croiserez en sortant si vous n avez pas tres faim 😉).
Voilac tout ms pour ceux qui donne deja ds leurs pays je crois que ca vaut le coup de prendre juste un peu de son temps (qui en general en vacance et moins precieux que le reste de l annee pour faire un geste simple ms efficace pour les enfants de ce pays qui m a envoute.
Merci d avance pour eux.
Fred
Est-ce le monde qui est fou ou bien moi?? English translation pending
On m'a dit un jour : tu sauras que tu es saine d'esprit, le jour ou tu te demanderas " est-ce que c'est moi qui est folle ou alors tout le reste du monde??" Voilà, c'est la question existentielle que je me pose...En fait, je crois que c'est pour ça que je voyage, pour constater que la vie est bien plus que ce qu'on essaie de me faire croire, que les gens sont fous de ne pas voir la réalité : que tout n'est qu'inconnu, aussi effrayant que cela puisse paraître, que tous ce que nous "croyons savoir" n'est qu'illusion, que la vie n'a aucun sens, qu'il faut arrêter de chercher : tout est là, en nous. Qu'il faut cesser de croire que tel ou tel chose nous affecte : on décide d'être affecté, et on a toujours le choix de l'être ou non. On décide d'être heureux, on a toujours le choix de l'être ou non. Mais tout le monde semble choisir de ne pas l'être.
Mais voilà, pourquoi j'écris un post alors que je crois que tout les pouvoirs sont en nous et que personne ne peut rien pour nous parce que nos idées, elles sont dans notre tête et on dans celle des autre?? C'est que de tout ça je ne suis pas assez convaincue encore...je suis en ce moment plus heureuse que jamais et pourtant je n'ai jamais été aussi seule... tout le monde me tourne le dos en me traitant d'égoiste...plus j'avance, plus je m'éloigne de ceux que j'aime ou plutôt croit aimer....Tout ça me semble contradictoire alors je me demande vraiment : est-ce eux qui sont fous ou bien moi???
Mais voilà, pourquoi j'écris un post alors que je crois que tout les pouvoirs sont en nous et que personne ne peut rien pour nous parce que nos idées, elles sont dans notre tête et on dans celle des autre?? C'est que de tout ça je ne suis pas assez convaincue encore...je suis en ce moment plus heureuse que jamais et pourtant je n'ai jamais été aussi seule... tout le monde me tourne le dos en me traitant d'égoiste...plus j'avance, plus je m'éloigne de ceux que j'aime ou plutôt croit aimer....Tout ça me semble contradictoire alors je me demande vraiment : est-ce eux qui sont fous ou bien moi???
Sénégal: température de l'eau et air à Saly en décembre? English translation pending
😏NOUS PARTONS DEBUT DECEMBRE ET NOUS SOMMES FRILEUX SURTOUT DANS L'EAU
MERCI DE VOS RENSEIGNEMENTS
A+
Au revoir English translation pending
Voilá,
mes interventions su ce site s'arretent lá.
Je vois que c'est pas une bonne idee, relater mes aventures, alors qu'elles ne sont pas finies. Car elles suscitent des debats d'opinion et des interrogations malsaines de la part de certains. Et vu que je parle de ma vie, je me demande qu'est ce qu'il dit celui-ci ou celui-lá. Peut etre ont-ils raison, ce site est fait pour discuter. De toutes facon, il est temps pour moi de re-voyager, et on ne peut pas voyager et parler de voyage en meme temps.
Ca m'a un peu eloigner, fatiguer, de recevoir des invectives mesquines et jalouses, j'avais oublié ce monde qui est toujours lá á se demander si c'est Vrai ou pas Vrai, á douter de tout, ces gens qui ne sont pas arrivé plus loin a ce niveau-lá.
Et donc oui, en fait, tout etait vrai.
Au revoir
mes interventions su ce site s'arretent lá.
Je vois que c'est pas une bonne idee, relater mes aventures, alors qu'elles ne sont pas finies. Car elles suscitent des debats d'opinion et des interrogations malsaines de la part de certains. Et vu que je parle de ma vie, je me demande qu'est ce qu'il dit celui-ci ou celui-lá. Peut etre ont-ils raison, ce site est fait pour discuter. De toutes facon, il est temps pour moi de re-voyager, et on ne peut pas voyager et parler de voyage en meme temps.
Ca m'a un peu eloigner, fatiguer, de recevoir des invectives mesquines et jalouses, j'avais oublié ce monde qui est toujours lá á se demander si c'est Vrai ou pas Vrai, á douter de tout, ces gens qui ne sont pas arrivé plus loin a ce niveau-lá.
Et donc oui, en fait, tout etait vrai.
Au revoir
Bridges numériques: bof! English translation pending
Bonjour,
Je vois des questions sur le choix du matériel photo, la réponse allant toujours de soi : "il faut du numérique". Pourquoi pas, à condition d'accepter certaines limitations avant d'acheter et non de les subir après. Et pour ne pas partir dans un fil de discussion polémique, j'ai joint une série de photos qui illustre les ratages réguliers du coûteux "bridge numérique" que je viens d'essayer pendant quelques semaines (un Canon Power Pro S1, 8 MPix, zoom optique x 7, optique "L" pour les adorateurs des sigles), dès que le sujet est en mouvement. Et j'ai observé les mêmes soucis avec des Panasonic et Minolta... Aucune des photos n'aurait été raté avec un reflex argentique à 300 € (test déjà effectué 🙂), trois fois moins cher.
Et merci à l'A380 pour sa participation.
A+
PS : inutile de dire que j'étais exaspéré après l'appareil (dont j'avais lu les 200 pages de notice et appris l'usage des 15 boutons, roues et sélecteurs !), que je l'ai rendu et continue sans regret avec du matériel réactif, à la visée claire et aux bonnes optiques !
Je vois des questions sur le choix du matériel photo, la réponse allant toujours de soi : "il faut du numérique". Pourquoi pas, à condition d'accepter certaines limitations avant d'acheter et non de les subir après. Et pour ne pas partir dans un fil de discussion polémique, j'ai joint une série de photos qui illustre les ratages réguliers du coûteux "bridge numérique" que je viens d'essayer pendant quelques semaines (un Canon Power Pro S1, 8 MPix, zoom optique x 7, optique "L" pour les adorateurs des sigles), dès que le sujet est en mouvement. Et j'ai observé les mêmes soucis avec des Panasonic et Minolta... Aucune des photos n'aurait été raté avec un reflex argentique à 300 € (test déjà effectué 🙂), trois fois moins cher.
Et merci à l'A380 pour sa participation.
A+
PS : inutile de dire que j'étais exaspéré après l'appareil (dont j'avais lu les 200 pages de notice et appris l'usage des 15 boutons, roues et sélecteurs !), que je l'ai rendu et continue sans regret avec du matériel réactif, à la visée claire et aux bonnes optiques !
Merci François English translation pending
merci François d'alléger l'Asie du sud Est, , avec, , Forum > Thèmes > Arnaques à éviter en voyage
que tout voyageur devrait lire avant le départ, ,
une tres bonne idee, et je crois que cela aura beaucoup de succes, , Avoir une avance sur les mal honnêtes c'est toujours cela de pris, ,
Voyager au Népal English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller au Nepal l'année prochaine.
J'ai discuté avec deux, trois personnes qui m'ont déconseillé de partir ou tout cas d'attendre vu les problèmes qu'il y a en ce moment... Sauf que j'ai pas tellement envie d'attendre...
Je remercie tous ceux qui sont allés dans ce beau pays de m'apporter leur expérience et comment ils ont vécu leur voyage, ca serait vraiment cool... 🙂
En vous remerciant d'avance
Namaste
J'aimerais aller au Nepal l'année prochaine.
J'ai discuté avec deux, trois personnes qui m'ont déconseillé de partir ou tout cas d'attendre vu les problèmes qu'il y a en ce moment... Sauf que j'ai pas tellement envie d'attendre...
Je remercie tous ceux qui sont allés dans ce beau pays de m'apporter leur expérience et comment ils ont vécu leur voyage, ca serait vraiment cool... 🙂
En vous remerciant d'avance
Namaste
Est-il facile de rallier Maun à Kasane au Botswana? English translation pending
Préparant notre voyage de l'étè prochain en Namibie/Botswana, j'aimerai savoir s'il est facile de rejoindre Kasane en passant par le parc Chobe ( avec un Nissan4X4) au depart de Maun?
Faut il faire une étape ou une journée suffit?
merci
merci
Quoi voir en Provence? English translation pending
Nous serons en Provence vers la fin septembre et nous sommes encore à établir notre itinéraire. Avez-vous des suggestions d'endroits et de choses à voir. Nous louons une voiture et nous logeons près d'Avignon chez des amis pour une semaine. Nous envisageons visiter le Palais des Papes et Avignon, Marseille, Vaison-la-Romaine. Pour le reste... on sais pas trop encore.
Alors... vos suggestions!
Alors... vos suggestions!
Votre recette végétarienne préférée? English translation pending
Qui a dit que la cuisine vegetarienne etait insipide??? J'aimerais savoir si vous avez deja goute des plats vegetariens (sans viande ni poisson)qui vous ont laisse sans voix et les papilles en extase. Photos, recettes bienvenues!!!
Pour ma part, il y a plusieurs currys au lait de coco thailandais qui me mette l'eau a la bouche rien que d'y penser😛
J'adore aussi la (le?) kimchi coreenne et le bibimbap (parfois vege), mmmhhhh
A vous les studios!
A vous les studios!
Cherche hôtel-plage à Legian - Bali English translation pending
bonjour toutes et tous !🙂
Je me remets a vous pour me conseiller un hotel avec piscine a legian (je pense) pas loin de la plage et qui n'excederait pas les 200 000rph/nuit.
Ma femme et moi pensons que ce serait la meilleure place pour avoir a la fois, un bon hotel avec piscine et pas loin d'une plage surveillee ( oui on a 2 momes qui aiment bien l'eau😛) pour faire aussi un peu de surf, mais qui soit aussi calme pour que l'on puisse etre a l'aise avec notre 3ieme (bebe).
Nous avons deja fait Sanur, qui pour nous n'a pas d'interet particulier, Kuta, qui est effectivement anime🤪, mais pas top en famille (notre avis) et Ubud, ou l'on se trouve actuellement au Yulia Village inn....
Vos avis eclaires nous serons tres utiles !!🙂
Ha oui, c'est pour passer les trois semaines a venir....
merci d'avance !
Fab.
Je me remets a vous pour me conseiller un hotel avec piscine a legian (je pense) pas loin de la plage et qui n'excederait pas les 200 000rph/nuit.
Ma femme et moi pensons que ce serait la meilleure place pour avoir a la fois, un bon hotel avec piscine et pas loin d'une plage surveillee ( oui on a 2 momes qui aiment bien l'eau😛) pour faire aussi un peu de surf, mais qui soit aussi calme pour que l'on puisse etre a l'aise avec notre 3ieme (bebe).
Nous avons deja fait Sanur, qui pour nous n'a pas d'interet particulier, Kuta, qui est effectivement anime🤪, mais pas top en famille (notre avis) et Ubud, ou l'on se trouve actuellement au Yulia Village inn....
Vos avis eclaires nous serons tres utiles !!🙂
Ha oui, c'est pour passer les trois semaines a venir....
merci d'avance !
Fab.
Jacques Chirac veut une taxe sur les billets d'avion en 2006 English translation pending
Vous pensez quoi de ce nouveau projet??? Personnellement, même si je suis entièrement d'accord sur le fait d'être solidaire avec les pays en voie de développement, est-ce vraiment une bonne solution??? Elle me parait encore une fois bien facile et pas très appropriée, enfin, asi es la vida...😕
Conditions requises pour être steward ou hôtesse de l'air chez Air France? English translation pending
Bjr a tous j aimerai savoir quels sont les conditions requises pour être steward chez air france ? j aimerai discuter avec des gens du métiers ou connaissances, j ai trouvé des renseignements mais je veux en savoir plus, salaire, travail, conditions, etc... merci et bon vol
El portillo: pour le meilleur et le pire.. English translation pending
bonjour
je suis rentrée de el portillo jeudi matin est mon résumé est(par rapport a l année dernière a l'hacienda dominicus à Bayahibé)..:
EL PORTILLO, Pour le meilleur et le pire Mais c'est dans le pire qu'ils sont le meilleur
ou encore: EL PORTILLO:TOUT est mini sauf le PRIX!
et pour relater un peu:
chambre minable, reclamation 6 jours d'affilés pour faire changer le tuyau de douche qui avait son revetement en métal tout cassé, coupant et rouillé:les enfants et nous même se griffiont sans arrêt dessus, pas d'eau chaude dans tout l'hotel durant 5 jours, climatisation fonctionnant un jour sur deux, aucun changement de draps durant 15 jours résultat on a tous au moins cinquante piquures de puces ou je ne sais quoi sur le postérieur et le reste du corps, cafards et araignées chez des compatriotes.. impossible de jouer au ping-pong :la table est complétement instable, rafistolée, et les raquettes n ont plus que la plaquette en bois;plus de revetement cahouchouc du tout. pas de badminton:les raquettes sont bien là mais pas de volants..tennis? à reserver par la croix et la bannière 2 cours mais souvent reservé à un club extérieur à l hotel, catamaran cassé pendant 1 semaine, l'initiation à la plongée sous-marine?quand on à demandé au type qui s'en occupe il a voulu nous casser direct des leçons payantes et quand on lui a dit cours gratuit il a fait la moue;on l'a vue qu'une seule fois faire l'initiation gratuite en piscine et trés peu de sorties payante en mer;ca fatigue..la RD SUR le site de el portillo il parle d'un cinéma:pas vu l'ombre d'un seul, ni salon de coiffure, ni le massage ni le theatre..une boutique minable et pas de superette aucun mini-club au sens du terme mais une jeune fille qui prends les touts petits un peu pour faire de la pétanque et danser toujours sur les memes musiques entre autres la danse des canards(véridique!)de 20h à 20h30 chaque soir pendant que les voyagistes dînent..à qutre ans ça passe .aprés..même mon fils de 8 ans ne participait plus au bout de 2 jours.. programme d'animation: il est bien affiché prés du rammassage des serviettes mais on l'a pas vu realisé sauf un fois l aqua gym à 15h00 et quelques jeux de flechettes et de volley;aucuns cours d'espagnol, de danse etc les spectacles en soirées:plus nul tu meurs.. la piscine à oui parlons -en de la piscine:une baignade de 20 minutes et mon maillot blanc est devenu jaune pisseux:trop de chlore;j'ai meme vu une autre famille se plaindre et demander un remboursement car le maillot quicksilver de leur fils avait aussi decoloré dés le premier jour..il est vrai qu'on voit pas le fond de la piscine tellement elle est blanchatre.Otites pour au moins une dizaine d'enfants et c'est dû au chlore.. la nourriture? et bien là vraiemnt le top:poulet, crudités car sinon les fromages et la charcuterie courent toutes seules dans les plats, suintant à qui mieux mieux..les glaces fondues sont de nouveaux congelées et resservies, la viande .hum berk sauf si on l'aime faisandé..elle etait noiratre avant la cuisson..tourista pour beaucoup a la fin on venait aux buffets avec un boulet aux pieds..les restau à thêmes..une fois suffit, l'asiatique degueu(plat au tofu), venir avec un pull la climatisation à fond dans le restau.. DIxit le petit guide Marsans que l'on vous remet lors des billets:Les mérous, lichés et baracudas sont à proscrire des repas en été:en effet durant cette période, une algue développe la ciguatoxine, contaminant les poissons qui l'ingèrent?Résistante à la cuisson elle provoque la ciguatera, curable mais relativement GRAVE..et devinez ce que sert le restaurant EL ALMENDRO l'autre restaurant à themes soit disant de fruits de mer et poissons? le seul poisson de l'entrée est UN CARPACCIO DE MEROU!!! un vrai bonheur!! tous les voyagistes ayant pris le supplement chambre supérieur soit environ 300 euros pour 2 semaines se sont régalés de...crevettes(6 exactement) bouquet..au lieu de la langouste...(ca fait cher le mini-bar..)sourire Ce fût un tollé général Chaque jour entre 11h et 12h le representant de Marsans recueillait des plaintes et demandes de dédommagement de la part des voyagistes.J'ai parlé avec Carole à l'accueil, une française..elle disait que chaque jour etait un calvaire dans cet hotel, des pages entières de reclamations fusaient chaque jour pour le fonctuionnement de l'hotel et aussi pour Marsans qui a idealisé l hotel el portillo sur sa brochure;c'est pour cela qu'elle avait cessé d avoir en plus de l accueil la casquette Marsans..elle m'a dit qu'il n'arretaient pas de dédommager les voyagistes..enormément de plaintes concernant la nourriture..
Bon et le pompom..abominable:un petit garçon de 5-6 ans dominicain s'est noyé dans la piscine, aucun medeçin n'est venu et pas de cabinet médical comme prevu sur la brochure.5hopital dominicain à las terrenas soit 4 km, 10-12mn en voiture)ce sont deux français qui ont tentés la réanimation par massages et boucheàbouche mais ce fut hélas trop tard..le lendemain le directeur pour se désinculpé à fait posé une affichette pour autorisé la baignade que de 9h à 18h30..l'accident ayant eu lieu à 18h45... ce fut donc vous l'imaginez bien, affreux le surlendemain le representant Marsans nous à affirmé ne pas être au courant de ce drame..c'est là où je me suis dis qu'il se foutait vraiment de tout le monde..il est tout à fait au courant..vu le nombre de plaintes resencés par lui-même chaque jour et ce surement depuis de longues semaines de tous les déboires rencontrés à El Portillo.. Beaucoup de personnes avec qui nous avons discutez comptent écrire à marsans en lettre AR
un point positif bien-sur:les plages sont désertes..une carte postale... mais elle fut chère payée et bien triste..
A jamais EL portillo....
(avis aux forumistes: ne me croyez pas raleuse par nature, l'an passé à l hacienda à bayahibé notre voyage fut un enchantement, mais là franchement on etait content de rentrer)
EL PORTILLO, Pour le meilleur et le pire Mais c'est dans le pire qu'ils sont le meilleur
ou encore: EL PORTILLO:TOUT est mini sauf le PRIX!
et pour relater un peu:
chambre minable, reclamation 6 jours d'affilés pour faire changer le tuyau de douche qui avait son revetement en métal tout cassé, coupant et rouillé:les enfants et nous même se griffiont sans arrêt dessus, pas d'eau chaude dans tout l'hotel durant 5 jours, climatisation fonctionnant un jour sur deux, aucun changement de draps durant 15 jours résultat on a tous au moins cinquante piquures de puces ou je ne sais quoi sur le postérieur et le reste du corps, cafards et araignées chez des compatriotes.. impossible de jouer au ping-pong :la table est complétement instable, rafistolée, et les raquettes n ont plus que la plaquette en bois;plus de revetement cahouchouc du tout. pas de badminton:les raquettes sont bien là mais pas de volants..tennis? à reserver par la croix et la bannière 2 cours mais souvent reservé à un club extérieur à l hotel, catamaran cassé pendant 1 semaine, l'initiation à la plongée sous-marine?quand on à demandé au type qui s'en occupe il a voulu nous casser direct des leçons payantes et quand on lui a dit cours gratuit il a fait la moue;on l'a vue qu'une seule fois faire l'initiation gratuite en piscine et trés peu de sorties payante en mer;ca fatigue..la RD SUR le site de el portillo il parle d'un cinéma:pas vu l'ombre d'un seul, ni salon de coiffure, ni le massage ni le theatre..une boutique minable et pas de superette aucun mini-club au sens du terme mais une jeune fille qui prends les touts petits un peu pour faire de la pétanque et danser toujours sur les memes musiques entre autres la danse des canards(véridique!)de 20h à 20h30 chaque soir pendant que les voyagistes dînent..à qutre ans ça passe .aprés..même mon fils de 8 ans ne participait plus au bout de 2 jours.. programme d'animation: il est bien affiché prés du rammassage des serviettes mais on l'a pas vu realisé sauf un fois l aqua gym à 15h00 et quelques jeux de flechettes et de volley;aucuns cours d'espagnol, de danse etc les spectacles en soirées:plus nul tu meurs.. la piscine à oui parlons -en de la piscine:une baignade de 20 minutes et mon maillot blanc est devenu jaune pisseux:trop de chlore;j'ai meme vu une autre famille se plaindre et demander un remboursement car le maillot quicksilver de leur fils avait aussi decoloré dés le premier jour..il est vrai qu'on voit pas le fond de la piscine tellement elle est blanchatre.Otites pour au moins une dizaine d'enfants et c'est dû au chlore.. la nourriture? et bien là vraiemnt le top:poulet, crudités car sinon les fromages et la charcuterie courent toutes seules dans les plats, suintant à qui mieux mieux..les glaces fondues sont de nouveaux congelées et resservies, la viande .hum berk sauf si on l'aime faisandé..elle etait noiratre avant la cuisson..tourista pour beaucoup a la fin on venait aux buffets avec un boulet aux pieds..les restau à thêmes..une fois suffit, l'asiatique degueu(plat au tofu), venir avec un pull la climatisation à fond dans le restau.. DIxit le petit guide Marsans que l'on vous remet lors des billets:Les mérous, lichés et baracudas sont à proscrire des repas en été:en effet durant cette période, une algue développe la ciguatoxine, contaminant les poissons qui l'ingèrent?Résistante à la cuisson elle provoque la ciguatera, curable mais relativement GRAVE..et devinez ce que sert le restaurant EL ALMENDRO l'autre restaurant à themes soit disant de fruits de mer et poissons? le seul poisson de l'entrée est UN CARPACCIO DE MEROU!!! un vrai bonheur!! tous les voyagistes ayant pris le supplement chambre supérieur soit environ 300 euros pour 2 semaines se sont régalés de...crevettes(6 exactement) bouquet..au lieu de la langouste...(ca fait cher le mini-bar..)sourire Ce fût un tollé général Chaque jour entre 11h et 12h le representant de Marsans recueillait des plaintes et demandes de dédommagement de la part des voyagistes.J'ai parlé avec Carole à l'accueil, une française..elle disait que chaque jour etait un calvaire dans cet hotel, des pages entières de reclamations fusaient chaque jour pour le fonctuionnement de l'hotel et aussi pour Marsans qui a idealisé l hotel el portillo sur sa brochure;c'est pour cela qu'elle avait cessé d avoir en plus de l accueil la casquette Marsans..elle m'a dit qu'il n'arretaient pas de dédommager les voyagistes..enormément de plaintes concernant la nourriture..
Bon et le pompom..abominable:un petit garçon de 5-6 ans dominicain s'est noyé dans la piscine, aucun medeçin n'est venu et pas de cabinet médical comme prevu sur la brochure.5hopital dominicain à las terrenas soit 4 km, 10-12mn en voiture)ce sont deux français qui ont tentés la réanimation par massages et boucheàbouche mais ce fut hélas trop tard..le lendemain le directeur pour se désinculpé à fait posé une affichette pour autorisé la baignade que de 9h à 18h30..l'accident ayant eu lieu à 18h45... ce fut donc vous l'imaginez bien, affreux le surlendemain le representant Marsans nous à affirmé ne pas être au courant de ce drame..c'est là où je me suis dis qu'il se foutait vraiment de tout le monde..il est tout à fait au courant..vu le nombre de plaintes resencés par lui-même chaque jour et ce surement depuis de longues semaines de tous les déboires rencontrés à El Portillo.. Beaucoup de personnes avec qui nous avons discutez comptent écrire à marsans en lettre AR
un point positif bien-sur:les plages sont désertes..une carte postale... mais elle fut chère payée et bien triste..
A jamais EL portillo....
(avis aux forumistes: ne me croyez pas raleuse par nature, l'an passé à l hacienda à bayahibé notre voyage fut un enchantement, mais là franchement on etait content de rentrer)
Retour du Sol Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
J'ai séjourné au sol Cayo Guillermo du 7/07 au 22/07, j'en suis vraiment mécontent,
Cet hotel n'a rien d'un Paladien, rien d'un 4* !
Seuls points positifs, la mer chaude, le cadre de l'hotel, mais franchement il y a bien d'autre endroits et pour moins cher !!!
J'ai écrit une lettre en R/ AR à NF en rentrant, et je n'ai aucune nouvelle de leur part.
Combien sommes nous dans la même position, à être mécontent de la prestation NF, à avoir écrit, et à rester en attente d'une réponse ?
Obtention du visa indonésien et permis international English translation pending
Bonjour a tous !
Toutes mes excuses si ces sujets ont deja ete traites dans des messages precedents (et je me doute que oui mais j'ia besoin d'informations fraiches).
Je pars en indonesie le 11 septembre (bonne date pour prendre l'avion hehe) pendant 1 mois. J 'ai lu qu il etait possible de prendre son visa directement a l'aeroport de jakarta. quelqu'un peut confirmer ceci? Puis- je me le procurer avec des euros ou seulement des rupiah. Dans ce cas est il possible de changer des euros sur place avant de se procurer le visa ou dois je changer de l'argent en France avant de partir? (hehe oui j'ai pas vraiment l 'habitude de voyager).
Par ailleurs je pense faire une demande de permis international. quelle est la duree d'obtention (a la prefecture des yvelines) J'ai vu sur le site que le delai etait immediat mais j'aimerai avoir confirmation.
Euh pendant que j'y suis quels sont les bons spots a bali pour faire de la plongée tuba+masque? Et enfin, si qqun est deja allé sur l'ile de komodo j'aimerais avoir qq info (meilleur moyen d'y allé, impressions....)
Terima kasih teman-temanku hehe (euh c bon ca?)
Mercid 'avance pour toutes vos reponses ;)
Euh pendant que j'y suis quels sont les bons spots a bali pour faire de la plongée tuba+masque? Et enfin, si qqun est deja allé sur l'ile de komodo j'aimerais avoir qq info (meilleur moyen d'y allé, impressions....)
Terima kasih teman-temanku hehe (euh c bon ca?)
Mercid 'avance pour toutes vos reponses ;)
Votre avis sur le club Lookea Cedriana à Djerba English translation pending
bonjour
peut être que parmi vous quelques uns pourront me donner leur avis concernant ce club, ce serait sympa, j'y vais en octobre et j'aimerais avoir une petite idée de ce qui m'attend
merci d'avance
ode
Tourisme lunaire! English translation pending
Cent millions de dollars le billet pour la Lune
NEW YORK (Reuters) - Après le tourisme spatial, le tourisme lunaire.
Une société américaine a annoncé qu'elle projetait d'envoyer deux clients faire un voyage autour de la Lune.
Avec un billet à 100 millions de dollars, ce genre d'excursion reste toutefois réservé à une clientèle fortunée et restreinte mais la société Space Adventures a déjà repéré plus d'un millier de clients potentiels pour un premier départ dès 2008.
Et le PDG de cette entreprise n'entend pas en rester là.
"Ce n'est que la première étape. Avant de se poser sur la Lune, nous devons en faire le tour", a prévenu Eric Anderson.
Le voyage autour de la Lune devrait durer entre huit et 21 jours, selon qu'une escale à la Station spatiale internationale est prévue ou non dans le forfait.
Outre leur richesse, les clients "lunaires" devront fournir d'autres arguments, à commencer par une santé à toute épreuve et un emploi du temps suffisamment élastique pour laisser des plages d'entraînement.
Space Adventures et l'agence spatiale russe ont déjà envoyé deux touristes dans l'espace, un Américain et un Sud-Africain, qui avaient chacun déboursé 20 millions de dollars.
L'Américain Gregory Olsen devrait devenir le troisième touriste de l'espace à partir du 1er octobre, a fait savoir Space Adventures fin juillet.
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Tryp Peninsula Varadero VS moustiques English translation pending
Mon mari et moi quittons pour Varadero le 21 août prochain. Nous logerons au Tryp Peninsula pour les deux prochaines semaines (ah! le bonheur 😉) et d'après les lectures que je fais dans différents forums, on parle souvent de problèmes de moustiques. Alors voici mes questions :
1) à la fin août, est-ce encore un problème ? si oui, est-ce qu'on parle de quelques-uns ou bien d'une invasion ?
2) avez-vous un produit miracle à nous suggérer (trouvable dans la région de Montréal) ?
Merci Lulu
1) à la fin août, est-ce encore un problème ? si oui, est-ce qu'on parle de quelques-uns ou bien d'une invasion ?
2) avez-vous un produit miracle à nous suggérer (trouvable dans la région de Montréal) ?
Merci Lulu
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh) English translation pending
Mercredi 6 juillet
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.
Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !
Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.
18h30
La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !
19h30
La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.
21h
Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.
Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Blog Chine English translation pending
Allez, je fais juste un peu de pub pour mon blog.
1 an en Chine (9 mois d'etudes a HK, 3 mois de stage a Shanghai).
Quelques voyages, quelques photos, mes impressions, bref, c'est un blog 🙂
C'est pas du grand journalisme ni des grandes aventures, mais si vous avez le temps d'y jeter un coup d'oeil, ca me fera plaisir !!!
http://hktrip.blogspot.com/
Gus
C'est pas du grand journalisme ni des grandes aventures, mais si vous avez le temps d'y jeter un coup d'oeil, ca me fera plaisir !!!
http://hktrip.blogspot.com/
Gus
Voyager seule en Birmanie English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si certaines d'entre vous sont parties seules en Birmanie . Avec tout ce que je lis sur ce pays j'ai l'impression que cela ne doit pas vraiment poser de problème avec la population locale, mais c'est plutôt d'un point de vue logistique que je me pose la question (transports, communications ...) . Est-il facile de se dépatouiller des petits aléas des voyages du genre maladie, perte de papiers ... lorsqu'on est seule en Birmanie ?
Je suis preneuse de tous vos témoignages . Je vous remercie d'avance .
Hôtel el Pueblo Tamlet (Agadir) English translation pending
Hello. Avis à tous ceux qui ont séjournés au El Pueblo Tamlet à Agadir : quelles sont vos impressions positives et négatives ? Repas, propreté, plages, ambiance ... Je pars le 09 août ...
Varadero après le passage de l'ouragan Dennis? English translation pending
Bonjours,
a-t-on des nouvelles des dégats à Varadero ?
ça vaux la peine d'y aller les procains jours ?
Maroc ou Tunisie en camping-car? English translation pending
Bonjour. Je souhaiterais partir pour une quizaine de jours avec mon camping-car en décembre prochain, soit au Maroc, soit en Tunisie. J'hésite entre les deux destinations. J'ai lu beaucoup de discussions sur le Maroc, mais peu, voire pas sur la Tunisie. Alors quelle destination me conseillez-vous ? Avantages, intérêts et "inconvénients" des deux pays ? Pourquoi aussi peu de camping-caristes semblent aller en Tunisie, ou en tout cas, n'en parlent que trop peu ? Merci.
Taux de change euros/dollars? English translation pending
D'abord, un grand merci 🙂à tous les forumeurs qui prennent le temps de répondre aux questions, notamment des débutants (dont je suis)
Ma question (déjà postée sur d'autres forums): la Poste, réputée pour ne pas prendre de commission sur le change, me propose (avant-hier), 1.14 $ pour 1 € (en liquide) - Actuellement, il est affiché aux alentours de 1.20 (en baisse) dans tous les médias - Yes Change l'annonçait au même moment à 1.19 (sans pub). J'ai du mal à comprendre la différence, d'autant plus que personne à la Poste n'a pu me donner d'explication (+ de 2h de téléphone, en passant par la rue du Louvre et même le Siège..) Merci aux maîtres de la Phinance de me faire grandir dans la connaissance des mécanismes boursiers et peut-être confirmer la disparition lente du Service Public... Bon vent à tous. 😎 Philippe
Ma question (déjà postée sur d'autres forums): la Poste, réputée pour ne pas prendre de commission sur le change, me propose (avant-hier), 1.14 $ pour 1 € (en liquide) - Actuellement, il est affiché aux alentours de 1.20 (en baisse) dans tous les médias - Yes Change l'annonçait au même moment à 1.19 (sans pub). J'ai du mal à comprendre la différence, d'autant plus que personne à la Poste n'a pu me donner d'explication (+ de 2h de téléphone, en passant par la rue du Louvre et même le Siège..) Merci aux maîtres de la Phinance de me faire grandir dans la connaissance des mécanismes boursiers et peut-être confirmer la disparition lente du Service Public... Bon vent à tous. 😎 Philippe
Cameroun: certificat de location d'hôtel pour obtention du visa English translation pending
pour les personnes voyageant au cameroun avez vous des plan pour avoir un certificat de location d une chambre d hotel pour votre sejour demandez pour avoir le visa comment faites vous pour contrecarrer cette idiotie administrative merco a+
Premier voyage: Sénégal, bonne idée? English translation pending
🙂Salut a tous j aurai 20 ans le 28 Juin, et j envisage de partir cet été pour la premiére fois decouvrir un continent et l' Afrique me tente bien. Et j ' envisage de découvrir le Sénégal .Est ce un bon choix pour un premier pays en routard et en Afrique???J en ai entendu que du bien est ce vraiment le pays de la Teranga???je compte y rester entre 4 à 6 semaines y a t il besoin d un visa???environ combien reviens un hotel pas cher à Dakar??une sortis en discothéque, bar, pub????Combien pour un restaurant sénégalais pas cher??
Comme je suis un fan de football, y a t il des boins coins pour jouer au football, et bien sur se rendre dans un stade pour regarder un match de football???
QUelle est l opinion des sénégalais en général sur les francais??? Je veux dire par la aime il bien les francais???
Y a t il aussi des problémes au niveau du racisme?? je veux juste avoir des infos car dans certains pays africains quelque un on connut ce probléme.
Sinon etant jeune et surtout facilement remarquable, cela ne me vas pas causer des problémes??Je suis assez grand, mince, blond, au yeux bleus.
Enfin derniere j aimerai bien savoir le prix d une nuit d un chambre à Dakar chez l habitant??
Merci pour toutes vos réponses.
A +
Jean-Martin
Comme je suis un fan de football, y a t il des boins coins pour jouer au football, et bien sur se rendre dans un stade pour regarder un match de football???
QUelle est l opinion des sénégalais en général sur les francais??? Je veux dire par la aime il bien les francais???
Y a t il aussi des problémes au niveau du racisme?? je veux juste avoir des infos car dans certains pays africains quelque un on connut ce probléme.
Sinon etant jeune et surtout facilement remarquable, cela ne me vas pas causer des problémes??Je suis assez grand, mince, blond, au yeux bleus.
Enfin derniere j aimerai bien savoir le prix d une nuit d un chambre à Dakar chez l habitant??
Merci pour toutes vos réponses.
A +
Jean-Martin