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Partir vivre en Angola en famille English translation pending
Bonjour,
Et oui, nous partons en angola après plusieurs jours de reflexion. L'angola, plus exactement à Lobito. Nous partons en famille (deux filles de 3ans1/2 et 9 ans). Je souhaiterai vraiment avoir des temoignages de personnes ayant vécu en angola (lobito) en famille. Je me dis que c'est surement une expérience unique même si c'est en angola !! je voudrai surtout m'assurer que mes filles y seront bien. Vous me direz ça depend aussi des parents, mais bon...
merci de m'éclairer sur cette partie de l'afrique
cdlt
Et oui, nous partons en angola après plusieurs jours de reflexion. L'angola, plus exactement à Lobito. Nous partons en famille (deux filles de 3ans1/2 et 9 ans). Je souhaiterai vraiment avoir des temoignages de personnes ayant vécu en angola (lobito) en famille. Je me dis que c'est surement une expérience unique même si c'est en angola !! je voudrai surtout m'assurer que mes filles y seront bien. Vous me direz ça depend aussi des parents, mais bon...
merci de m'éclairer sur cette partie de l'afrique
cdlt
Voyage au Yunnan en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Yunnan 🙂au mois d'octobre pour 15 jours en voyage individuel (nous sommes 4). Voici les hôtels de mon programme: Shangai: la maison ancienne =) rien trouvé sur le net ... Kuming : Harbour Plaza Yuanyuang: Ynti =) rien trouvé sur le net ... Jianshui =) Famille Zhu Zhongdian =) Hotel Paradise Lijang =) Juannanchun Dali =) Asia Star Hong Kong =) Renaissance Kowloon
Est-ce que quelqu'un est alé dans ces hôtels ? Sont-ils bien ? Nous avions demandé des hôtels de 4 * mais il ne sembles pas y en avoir partout ... Pourriez-vous me donner un return sur ecs hôtels si vous les connaissez ?
Par ailleurs, le voyage est en demi-pension, que faut-il en penser ? Est-ce mieux uniquement petit déjeuner et choisir le reste, ou 1/2 pension, ou pension complète par rapport au supplément demandé en rapport avec le prix des répas sur place ? quid de l' "hygiène" de la nourriture sur place ? je suppose qu'il vaut mieux alelr dans des restaurants renseignés et connus que de s'aventurer ...
Merci de vos avis
Je pars au Yunnan 🙂au mois d'octobre pour 15 jours en voyage individuel (nous sommes 4). Voici les hôtels de mon programme: Shangai: la maison ancienne =) rien trouvé sur le net ... Kuming : Harbour Plaza Yuanyuang: Ynti =) rien trouvé sur le net ... Jianshui =) Famille Zhu Zhongdian =) Hotel Paradise Lijang =) Juannanchun Dali =) Asia Star Hong Kong =) Renaissance Kowloon
Est-ce que quelqu'un est alé dans ces hôtels ? Sont-ils bien ? Nous avions demandé des hôtels de 4 * mais il ne sembles pas y en avoir partout ... Pourriez-vous me donner un return sur ecs hôtels si vous les connaissez ?
Par ailleurs, le voyage est en demi-pension, que faut-il en penser ? Est-ce mieux uniquement petit déjeuner et choisir le reste, ou 1/2 pension, ou pension complète par rapport au supplément demandé en rapport avec le prix des répas sur place ? quid de l' "hygiène" de la nourriture sur place ? je suppose qu'il vaut mieux alelr dans des restaurants renseignés et connus que de s'aventurer ...
Merci de vos avis
Ouvrir un commerce en Argentine English translation pending
Salut tout le monde,
Encore une fois, je me dirige à vous afin que vous puissiez me donner quelques informations. En effet, j’aimerai «ouvrir un commerce dans le domaine de la restauration en Argentine » à l’un de mes rêves le plus fou.
Qui parmi vous aurait déjà tenté l’expérience ? Quelles sont les étapes, les démarches les plus importantes à suivre pour ouvrir un commerce en ARGENTINE ?
J’ai beau cherché les renseignements via l’internet mais je n’y trouve RIEN d’intéressant. 🙁 Ce que je sais, c’est qu’aucune expérience est exigée (aucun diplôme) mais bien entendu faut quand même un minimum de connaissance dans la gestion mais ce n’est pas obligatoire; quoique?!🤪 Mais encore… que dois-je savoir? (je n’ai aucune notion dans la restauration mais je compte faire une formation en gestion).
Quels conseils me donneriez-vous ?
…
Vos conseils, infos… sont les bienvenus ! Merci ! 😉
Salutations,
ValeriA
Encore une fois, je me dirige à vous afin que vous puissiez me donner quelques informations. En effet, j’aimerai «ouvrir un commerce dans le domaine de la restauration en Argentine » à l’un de mes rêves le plus fou.
Qui parmi vous aurait déjà tenté l’expérience ? Quelles sont les étapes, les démarches les plus importantes à suivre pour ouvrir un commerce en ARGENTINE ?
J’ai beau cherché les renseignements via l’internet mais je n’y trouve RIEN d’intéressant. 🙁 Ce que je sais, c’est qu’aucune expérience est exigée (aucun diplôme) mais bien entendu faut quand même un minimum de connaissance dans la gestion mais ce n’est pas obligatoire; quoique?!🤪 Mais encore… que dois-je savoir? (je n’ai aucune notion dans la restauration mais je compte faire une formation en gestion).
Quels conseils me donneriez-vous ?
…
Vos conseils, infos… sont les bienvenus ! Merci ! 😉
Salutations,
ValeriA
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays.
elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet )
Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment.
Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie".
Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu.
Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez
bon voyage
bon voyage
Ukraine en train English translation pending
🙂 Bonjour à tous les "ferrophiles"
Je suis allé, je vais aller ( en mai ) en Roumanie en train.
J'ai évidemment été emballé par ce moyen de transport qui permet de voir es paysages et surtout de papoter avec les uns et les autres.
En 2008 je retournerai sans doute en Bucovine...et pourquoi pas, de là, en Ukraine ?
Est-ce aussi facile qu'en Roumanie ?
Si jamais quelqu'un avait quelque expérience des chemins de fer en Ukraine, en particulier des trains de nuit et voulait bien me donner quelques tuyaux ma reconnaissance émue lui serait acquise pour l'éternité.
J'ai évidemment été emballé par ce moyen de transport qui permet de voir es paysages et surtout de papoter avec les uns et les autres.
En 2008 je retournerai sans doute en Bucovine...et pourquoi pas, de là, en Ukraine ?
Est-ce aussi facile qu'en Roumanie ?
Si jamais quelqu'un avait quelque expérience des chemins de fer en Ukraine, en particulier des trains de nuit et voulait bien me donner quelques tuyaux ma reconnaissance émue lui serait acquise pour l'éternité.
Retour d'un tour du monde English translation pending
🙂 Bonjour à tous, ceux qui reviennent d'un long voyage et les autres qui se préparent.
J'ai beaucoup consulté les forums pour préparer mon périple qui s'est déroulé en 2006. Alors à mon tour de donner un peu de temps et d'infos, si tant est que mes infos soient encore valables ! Car dans l'ailleurs il y a cette subtile notion du "rien ne change" et en quelques mois pourtant beaucoup de choses peuvent se passer, y compris et surtout au niveau des prix...
Donc si vous avez besoin n'hésitez pas, sachant que je suis passée par une partie de l'asie et amérique du sud, à peu prêt, 6 mois pour chaque. Mais je voyage plutot comme la tortue bien que je prenne l'avion. C'est assez étrange d'ailleurs car le rythme au cours des 12 mois a bien décéléré ! Mais quel luxe de pouvoir se dire tient ici je suis bien et j'y reste même si "touristiquement parlant" il n'y pas pas forcement d'interet... Et vous verrez qu'on fait un drole de constat : bien que la terre soit vaste, on retrouve sur notre chemin des gens croisés un peu plus tôt. Comme quoi bien que n'aillant pas forcement les mêmes gouts, et s'ecartant parfois des sentiers dit battus, on finit par se retrouver sur les mêmes axes de flaneries de voyage !
De cette grande aventure à mon echelle, je retire beaucoup de choses que ce soit des constats heureux ou un peu tintés d'amertume. on apprend beaucoup sur soi même dans la découverte des limites qu'on s'attribue, tout comme dans celles qu'on n'aurait jamais osé imaginer !
Expérience magique que de pouvoir vivre quasi sans contraintes, ormis celles que l'on s'imposent (mais oui, on arrive quand même à en recreer !) ; que de pouvoir décider de tout tout le temps, genre là j'en ai marre, je monte dans le prochain bus; de rencontrer tant de gens aux rpofils si différents et d'avoir toujours qqs choses à échanger, à raconter (même si on en vient vite à radoter sur certaines expériences !)...
Je suis aujourd'hui convaincue que je repartirais à nouveau pour un autre long séjour, mais cette fois sans billet TDM. Et oui, ma seule contrainte de parcours m'a chagriné. Bon, vous l'aurez compris je n'aime pas beaucoup les contraintes !
Aujourd'hui, c'est plutot sur le retour et ses conséquences que j'ai à dire...
Une petite chose me pousse à vous dire de préparer aussi le retour, ou alors il faut que vous soyez très solide ! Parce que finalement, à moins d'être super rigide, tout ce qui est prévu sera balayé en quelques secondes, par une rencontre, une invitation, un partage de chemin imprévu avec un autre voyageur avec qui vous accrocherez...Imaginez que vous allez vivre de longs mois pas toujours dans l'euphorie, mais pas loin, avec pour chaque jour son lot de nouveauté et découverte si vous l'avez décidé. La nature humaine est surement bien faite, car on s'y habitue très vite ! Alors forcement, le retour est un peu choc. Des contacts pris avant de partir, je me souviens des "c'est dur surtout vers 2, 3 mois après le retour". Et bien, oui ! C'est très rude ! Est-ce le changement et le retour vers ce qu'on appelle rerentrer dans le moule ? Les journées qui s'écoulent très vite sans que rien de l'ordre de l'exception, qui se produit toujours en voyage, n'arrive ? Peut-être encore faut-il qu'en rentrant on change sa vie d'avant ?
Aujourd'hui pas de réponses à ce que j'ai baptisé le syndrome du voyageur !
Pourtant, je n'ai pas de regrets d'être rentrée ; je dirai même que j'avais besoin de retrouver un chez moi, de ne plus faire et redefaire le sac à dos, finit pour encore quelques temps les mini 20 heures de bus (ça c'est pour l'amérique du sud), de retrouver les fromages qui puent et des gens qui mangent quasi à tous les repas des plats différents (quasi 6 mois de riz alternées aux nouilles laissent des manques gastronomiques !), de ne pas partager la douche avec tant de voyageurs pas toujours très attentifs aux autres...
Mais voilà que j'ai bien du mal à me retrouver dans les conversations sur les candidats aux futures élections, les impots de monsieur truc, le problème de garde des enfants de madame machin... Mon cerveau passe sur mode souvenir intérieur dont tout votre entourage se fou comme de l'an 40 ! Dès lors qu'on a passé les 3 questions, "mais comment t'as fait pour savoir où dormir, quoi manger..." "alors ton pays préféré?" (comme si c'était possible de n'en n'avoir qu'un !) et qu'on a vaguement regardé quelques photos (bon c'est sur il y en a + de 9000!). Drole de sentiment de se sentir si différente des autres qui sont restés là, et en même temps de se dire qu'on n'a pas tant changé.
Alors voilà, foncez pour vivre ces grands moments ! Ménagez vous pour le retour ! Gardez des contacts avec d'autres voyageurs avec qui vous pourrez échanger ces impressions étranges d'être à la fois "adapté" et totalement deconnecté et surtout soyez prevenu : à votre retour, après quelques rencontres tout votre entourage (sauf les potes globe trotters) passera plus de temps à parler des très grand malheurs qu'ils subissent qu'à savoir si vous avez appris quelque chose de ce moment précieux de vie ; ou comme j'ai pu l'entendre de cette année de "retraite" avant l'heure ! Mais même si ça semble un peu pessimiste, c'était absolument génial et je repars demain si je peux... C'est juste que je ne m'attendais pas à ça au retour .
A +
Cathy
Chambre économique au Cuatro Palmas à Varadero English translation pending
Bonjour,
Je pars pour le Cuatro Palmas, à Varadero, dans trois dodos! J'ai pris la chambre économique et je me demande bien ce que cela implique. Si j'ai bien compris en parcourant les forums, il y a deux complexes et l'un d'eux se trouve de l'autre côté de la rue. Est-ce là qu'on retrouve les chambres économiques? Quelles sont les différences entre celles-ci et celles qui se trouvent dans le complexe principal?
Grand merci à qui pourra m'éclairer,
Pasc
Récit de croisière sur le Carnival Miracle (janvier 2007) English translation pending
Bonjour à tous, cela fait longtemps que je n'ai pas visité ce forum et je me rend compte que je n'ai pas écrit de récit de voyage sur mon dernier voyage pour vous autres. Alors le voilà, avec photos!
Nous partions le 31 décembre 2006 et nous revenions le 7 janvier si mon souvenir est bon.
D'abord, nous avons choisis le Carnival Miracle pour son itinéraire: Grand Cayman, Cozumel, Belize et Costa Maya. Nous n'avions pas encore visité les deux dernières escales et elles semblaient très intéressantes. Nous avons choisis également Carnival à cause d'une excellente expérience passée avec cette compagnie.
D'abord, le bateau est plutôt récent et très beau. J'ai bien aimé le décor du restaurant 5 services (le gratuit), le plafond était orné de fausse grappes de raisins dont chaque raisin en question avait une lumière à l’intérieur. J’ai aimé le décor en général, la nourriture, le service était plutôt bien, l’animation et les spectacles aussi. Par contre, le groupe de musique était moins bon que sur le Victory, il fesait un peu moins vacances et plus rétro, ce qui est peu appréciable pour une fille de 22 ans qui aime le reggea et la musique rythmée.
Le party du jour de l’an était beau avec beaucoup d’ambiance et Time Square en direct sur un écran improvisé (une partie du bateau toute blanche a servie d’écran de projection). Il y avait beaucoup de fêtard et c’était bien agréable.
Le reste de la semaine s’est plutôt bien déroulé. Les seuls points négatifs que je peux trouver à ce bateau sont l’emplacement des piscines, orchestres, etc, qui ne permettent pas beaucoup de s’asseoir autour donc tout le monde est tassé pour avoir la meilleure place et aussi le grand nombre d’enfants qu’il y avait dans les piscines pour adultes, ce qui brimait plusieurs adultes et personnes âgées dans leur baignade à cause des enfants qui arrosaient tout le monde et se chamaillaient dans l’eau.
Quelques clichés généraux de la vue du bateau. Photo d’un levé de soleil de notre balcon
Une photo d’un clair de lune sur la mer, en noir et blanc
La première escale a été Grand Cayman où nous avons fait l’excursion de Stingray city pour la moitié du prix du bateau sur le quai. C’est une bonne compagnie avec laquelle nous avons fait affaire 2 ans de suite sans défauts. http://www.carsonstingraycitytours.com/ L’excursion a été bien agréable, comme dans le voyage précédent. Le petit bateau
Les raies
Le jardin de corail

Le paysage général
La deuxième escale fut Cozumel et nous avons visité le parc Chankanaab. C’est un superbe parc auquel vous pouvez accéder en taxi pour environ 20$. Il est cependant maintenant pas mal magané par l’ouragan Wilma, donc le paysage a beaucoup changé depuis avant l’ouragan. Beaucoup moins de végétation, mais du snorkeling toujours aussi agréable.


La troisième escale a été Belize. Nous avons fait le Cave tubing et comme c’est une très longue excursion, nous avons prit le deal du bateau pour être certains d’arriver et de voir notre bateau qui nous attends! La jungle de Belize est tout simplement magnifique. Elle ne se décrit même pas tellement elle est dense et à couper le souffle par sa beauté. Conseil, sortez de la ville si vous y allez et voyez la nature, ça vaut la peine.



La dernière escale fut une escale détente et magasinage à Costa Maya. Nous avons visité Majahual, village auquel on accède en taxi de préférence qui offre plusieurs magasins en bordure de la mer. Voici quelques photos de cet endroit.


Alors voilà! Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à les poser! Ça me fera un plaisir de répondre!
Nous partions le 31 décembre 2006 et nous revenions le 7 janvier si mon souvenir est bon.
D'abord, nous avons choisis le Carnival Miracle pour son itinéraire: Grand Cayman, Cozumel, Belize et Costa Maya. Nous n'avions pas encore visité les deux dernières escales et elles semblaient très intéressantes. Nous avons choisis également Carnival à cause d'une excellente expérience passée avec cette compagnie.
D'abord, le bateau est plutôt récent et très beau. J'ai bien aimé le décor du restaurant 5 services (le gratuit), le plafond était orné de fausse grappes de raisins dont chaque raisin en question avait une lumière à l’intérieur. J’ai aimé le décor en général, la nourriture, le service était plutôt bien, l’animation et les spectacles aussi. Par contre, le groupe de musique était moins bon que sur le Victory, il fesait un peu moins vacances et plus rétro, ce qui est peu appréciable pour une fille de 22 ans qui aime le reggea et la musique rythmée.
Le party du jour de l’an était beau avec beaucoup d’ambiance et Time Square en direct sur un écran improvisé (une partie du bateau toute blanche a servie d’écran de projection). Il y avait beaucoup de fêtard et c’était bien agréable.
Le reste de la semaine s’est plutôt bien déroulé. Les seuls points négatifs que je peux trouver à ce bateau sont l’emplacement des piscines, orchestres, etc, qui ne permettent pas beaucoup de s’asseoir autour donc tout le monde est tassé pour avoir la meilleure place et aussi le grand nombre d’enfants qu’il y avait dans les piscines pour adultes, ce qui brimait plusieurs adultes et personnes âgées dans leur baignade à cause des enfants qui arrosaient tout le monde et se chamaillaient dans l’eau.
Quelques clichés généraux de la vue du bateau. Photo d’un levé de soleil de notre balcon

Une photo d’un clair de lune sur la mer, en noir et blanc

La première escale a été Grand Cayman où nous avons fait l’excursion de Stingray city pour la moitié du prix du bateau sur le quai. C’est une bonne compagnie avec laquelle nous avons fait affaire 2 ans de suite sans défauts. http://www.carsonstingraycitytours.com/ L’excursion a été bien agréable, comme dans le voyage précédent. Le petit bateau

Les raies

Le jardin de corail


Le paysage général

La deuxième escale fut Cozumel et nous avons visité le parc Chankanaab. C’est un superbe parc auquel vous pouvez accéder en taxi pour environ 20$. Il est cependant maintenant pas mal magané par l’ouragan Wilma, donc le paysage a beaucoup changé depuis avant l’ouragan. Beaucoup moins de végétation, mais du snorkeling toujours aussi agréable.


La troisième escale a été Belize. Nous avons fait le Cave tubing et comme c’est une très longue excursion, nous avons prit le deal du bateau pour être certains d’arriver et de voir notre bateau qui nous attends! La jungle de Belize est tout simplement magnifique. Elle ne se décrit même pas tellement elle est dense et à couper le souffle par sa beauté. Conseil, sortez de la ville si vous y allez et voyez la nature, ça vaut la peine.



La dernière escale fut une escale détente et magasinage à Costa Maya. Nous avons visité Majahual, village auquel on accède en taxi de préférence qui offre plusieurs magasins en bordure de la mer. Voici quelques photos de cet endroit.


Alors voilà! Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à les poser! Ça me fera un plaisir de répondre!
Vacances au Monténégro: suivez le guide! English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer tant bien que mal de vous donner un avis objectif et quelques conseils de destination ... Le monténégro est un endroit magnifique ... c'est un peu un mélange de paysages corses et grecques !! Bien que cette destination est de plus en plus à la mode ça "peut" rester une destination abordable ... d'un point de vue prix !!
Mon conseil pour le logement : Le top reste le logement chez l'habitant où il faut compter à peu près 15E par personne par jour ... tout à fait abordable pour un logement type 1 chambre avec 3 ou 4 lits donc idéal pour une petite famille qui ne désire pas se ruiner ! Les hotels restent quand meme pas donné surtout pour les touristes étrangers !
Les restos: Je pense que l'on peut aisément compter sur un budget de 10E/ personne par repas si l'on va dans un resto plutôt pas mal et en consommant entrée + plat + vin !! Ensuite il est clair que celà va beaucoup dépendre de l'endroit et de son exposition (bord de mer, promenade, etc...) Un conseil : n'ayez pas les yeux plus gros que le ventre car les portions sont bien plus que généreuses dans ce pays (2x plus importante qu'en France) !
JAMAIS sans ma VOITURE ! JE vous conseille de louer une voiture si vous voulez profiter pleinement de votre séjour au monténégro ... car même si au début cela représente un coût important vous ne le regretterez pas .. pourquoi ?? parce que : 1/ vous pourrez tout visiter ! 2/ vous pourrez loger chez l'habitant et vous déplacez librement 3/ vous pourrez accéder à des plages magnifiques inaccessible en transport ! 4/ les bus sont très rares et ne deserve pas toutes les destinations ... autant dire qu'il est plutot bête de perdre 3h dans la journée en transport sur 10jours de vacances ! Si toutefois vous persistez à vous le refuser ... vous ne direz pas que vous n'étiez pas prévenu !!
Au niveau des destinations : Y'en a pour tous les goûts !!!
BUDVA : le Saint-Tropez local ! Budva est certainement la destination la plus visitée durant l'été au monténégro ... continuellement en construction/agrandissement elle présente l'avantage d'être une ville qui bouge tout le temps. Beaucoup de commerces, beaucoup de cafés/restos/boites, quelques belles plages (Mogren à côté de la vieille ville, Becici à 2 km vers Petrovac ... ou encore jazovo à 7km vers Tivat !) JE pense que c'est vraiment une destination pour une bonne bande de potes ... là bàs ce sera NO REPOS et sans répis !!! Vraiment idéal pour des bandes de jeunes qui veulent s'éclater, limiter pour les familles ayant des enfants un peu plus âgés et je le déconseille pour les familles ayant des enfants en bas âge ... les plages sont bondés, l'eau un peu plus sale qu'ailleurs et les prix les plus chers de la côte !! En gros c'est le Saint-Trop' local avec son lot de starlettes et VIP !
KOTOR : Un endroit chargé d'histoire ! Kotor c'est vraiment une ville à voir si vous passez par le monténégro ... entre la vieille ville remplie de petites rues piétonnes, commerces, restos et monuments ... débouchant sur une impressionnante muraille de plusieurs kilomètres montant dans la montagne !! LEs plages y sont très moyennes mais la fête est aussi au rendez-vous .... LEs prix sont plutôt élevés et il y'aura moins de possibilité de loger chez l'habitant ! Kotor c'est chic ... !! Je le conseille mais seulement de passage pour 2-3 jours histoire de voir le paysage, les monuments mais certainement pas en séjour prolongé !
HERCEG-NOVI: La classe ... THE VILLE ! Clairement chère comme destination ... c'est le Top selon moi sur la côte adriatique monténégrine et ce pour plusieurs raisons ! 1/ une vieille ville absolument MAGNIFIQUE ... un vrai paradis touristique rempli de musées et empreint d'une atmosphère particulière ! 2/ C'est la vraie alternative à BUDVA pour la fête mais bien moins strass et paillettes ! 3/ Les petites villes à côté comme Igalo, Denovici ou Baosici vous offre une superbe opportunité de logement chez l'habitant pour peu cher ... en plus de très belles plages du côté d'Igalo ... 4/ Le centre de cure thermale à Igalo qui pratique de la thalassothérapie et des soins avec de la boue ... à des prix qui ridiculisent nos chers centres français !! 5/ C'est à 15km de Dubrovnik une autre "BELLE" de l'adriatique mais en Croatie ... mais aucun problème pour vous y rendre car il y'a pleins de navettes !! 6/ Je vous dis tout simplement c'est le TOP !! :))
Sveti-Stefan et Milocer : Budgets serrés --> S'abstenir ! C'est la destination hors de prix du Monténégro ... mais une vraie merveille ! Sveti Stefan et Milocer sont des presque-îles anciennement destinations de toute la clientèle allemande très fortunée ... C'est un peu le Monaco local si je peux le résumer ainsi ... JE vous conseille très fortement d'y passer une après-midi ou une journée pour ne pas manquer le spectacle mais vous déconseille clairement si vous ne voulez pas vous ruiner !
Tivat: La déchue ! Ancienne destination de 1er ordre ... Tivat est devenu une ville bon marché (normal vu ses plages de béton !!) L'atmosphère y est plutôt pas mal, le shopping très moyen à part un marché/puces plutot mignon... Il y'a un port militaire à proximité ce qui gâche un peu le paysage ! Par contre l'avantage c'est que c'est équidistant de beaucoup de villes .. ex: Herceg-Novi à 30km (par ferry), Kotor 30 km et Budva 30km .... vu que le logement y est peu cher vous pouvez très bien y élire séjour pour vous en servir comme point de chute ! sinon aucune raison d'y rester surtout quand vous venez d'aussi loin ! AH OUI L'aéroport du Monténégro est près de Tivat :))
Plavi Horizonti : Les horizons bleus ... la plage de palmiers et sable fin !! :)) PARFAIT pour les enfants en bas âges !! C'est une destination magnifique ... mais alors magnifique et idéal pour les enbfants en bas âge (c'est la que mes parents m'emmenaient quand j'étais petit !!) Mais pourquoi ?? Tout simplement parce que la plage est faite de sable très fin ... l'eau est très basse ... donc pour les baignades des petits c'est parfait, vous pouvez par exemple faire près de 150m avant de perdre pied ... c'est top pour les petits !! Il y'a bcp de palmiers qui confèrent de l'ombre pour les petits lors de leur sièste et accessoirement nous donne l'impression d'être dans un pays exotique lointain .... !! Seul inconvenient : C'est un peu loin du reste ... je m'explique quand vous y allez vous y passez la journée mais il y'a de grande possibilité de trouver à proximité dans les 5km des logements chez l'habitant ! De plus l'endroit est peu cher en soi ...!
Voilà pour mon petit tour du monténégro, j'ai essayé d'aller au plus vite et d'être conscis en espérant que ça vous aidera! JE reste à votre disposition pour diverses questions ... ou pour plus d'infos sur d'autres coins ... car il y'a bien d'autres choses à voir dans le monténégro (canyons, montagnes, musées, ...) De plus c'est franchement une bonne destination pour y'emmener des enfants même en bas âge ... !! On peut y'aller avec un budget serré !!
Vous vous demandez peut-être d'où je tiens toutes ces infos ... et bien je suis serbe d'origine et j'ai passé pas mal d'étés là bas durant lesquelles j'ai pu visiter presque toute la cote ... ma dernière visite était à Budva durant l'été 2005 ! En tout j'ai bien du y'aller une bonne dizaine de fois !! :)
Sur ce bonnes vacances à tous, bon séjour et n'oubliez pas les quelques règles d'or :
1/ on négocie toujours les prix !!! 2/ si les gens sont trop gentils ou les prix trop trop bas c'est qu'il y'a quelque chose là dessous 3/ ne confiez pas vos affaires à des gens ou ne laissez rien dans le logement si ce n'est pas possible de fermer à clé (à moins que vraiment vous le sentiez) 4/ Profitez de vos vacances à fond ...
5/ les gens vous aimerons et vous aiderons s'ils sentent que c'est reciproque !!
Je vais essayer tant bien que mal de vous donner un avis objectif et quelques conseils de destination ... Le monténégro est un endroit magnifique ... c'est un peu un mélange de paysages corses et grecques !! Bien que cette destination est de plus en plus à la mode ça "peut" rester une destination abordable ... d'un point de vue prix !!
Mon conseil pour le logement : Le top reste le logement chez l'habitant où il faut compter à peu près 15E par personne par jour ... tout à fait abordable pour un logement type 1 chambre avec 3 ou 4 lits donc idéal pour une petite famille qui ne désire pas se ruiner ! Les hotels restent quand meme pas donné surtout pour les touristes étrangers !
Les restos: Je pense que l'on peut aisément compter sur un budget de 10E/ personne par repas si l'on va dans un resto plutôt pas mal et en consommant entrée + plat + vin !! Ensuite il est clair que celà va beaucoup dépendre de l'endroit et de son exposition (bord de mer, promenade, etc...) Un conseil : n'ayez pas les yeux plus gros que le ventre car les portions sont bien plus que généreuses dans ce pays (2x plus importante qu'en France) !
JAMAIS sans ma VOITURE ! JE vous conseille de louer une voiture si vous voulez profiter pleinement de votre séjour au monténégro ... car même si au début cela représente un coût important vous ne le regretterez pas .. pourquoi ?? parce que : 1/ vous pourrez tout visiter ! 2/ vous pourrez loger chez l'habitant et vous déplacez librement 3/ vous pourrez accéder à des plages magnifiques inaccessible en transport ! 4/ les bus sont très rares et ne deserve pas toutes les destinations ... autant dire qu'il est plutot bête de perdre 3h dans la journée en transport sur 10jours de vacances ! Si toutefois vous persistez à vous le refuser ... vous ne direz pas que vous n'étiez pas prévenu !!
Au niveau des destinations : Y'en a pour tous les goûts !!!
BUDVA : le Saint-Tropez local ! Budva est certainement la destination la plus visitée durant l'été au monténégro ... continuellement en construction/agrandissement elle présente l'avantage d'être une ville qui bouge tout le temps. Beaucoup de commerces, beaucoup de cafés/restos/boites, quelques belles plages (Mogren à côté de la vieille ville, Becici à 2 km vers Petrovac ... ou encore jazovo à 7km vers Tivat !) JE pense que c'est vraiment une destination pour une bonne bande de potes ... là bàs ce sera NO REPOS et sans répis !!! Vraiment idéal pour des bandes de jeunes qui veulent s'éclater, limiter pour les familles ayant des enfants un peu plus âgés et je le déconseille pour les familles ayant des enfants en bas âge ... les plages sont bondés, l'eau un peu plus sale qu'ailleurs et les prix les plus chers de la côte !! En gros c'est le Saint-Trop' local avec son lot de starlettes et VIP !
KOTOR : Un endroit chargé d'histoire ! Kotor c'est vraiment une ville à voir si vous passez par le monténégro ... entre la vieille ville remplie de petites rues piétonnes, commerces, restos et monuments ... débouchant sur une impressionnante muraille de plusieurs kilomètres montant dans la montagne !! LEs plages y sont très moyennes mais la fête est aussi au rendez-vous .... LEs prix sont plutôt élevés et il y'aura moins de possibilité de loger chez l'habitant ! Kotor c'est chic ... !! Je le conseille mais seulement de passage pour 2-3 jours histoire de voir le paysage, les monuments mais certainement pas en séjour prolongé !
HERCEG-NOVI: La classe ... THE VILLE ! Clairement chère comme destination ... c'est le Top selon moi sur la côte adriatique monténégrine et ce pour plusieurs raisons ! 1/ une vieille ville absolument MAGNIFIQUE ... un vrai paradis touristique rempli de musées et empreint d'une atmosphère particulière ! 2/ C'est la vraie alternative à BUDVA pour la fête mais bien moins strass et paillettes ! 3/ Les petites villes à côté comme Igalo, Denovici ou Baosici vous offre une superbe opportunité de logement chez l'habitant pour peu cher ... en plus de très belles plages du côté d'Igalo ... 4/ Le centre de cure thermale à Igalo qui pratique de la thalassothérapie et des soins avec de la boue ... à des prix qui ridiculisent nos chers centres français !! 5/ C'est à 15km de Dubrovnik une autre "BELLE" de l'adriatique mais en Croatie ... mais aucun problème pour vous y rendre car il y'a pleins de navettes !! 6/ Je vous dis tout simplement c'est le TOP !! :))
Sveti-Stefan et Milocer : Budgets serrés --> S'abstenir ! C'est la destination hors de prix du Monténégro ... mais une vraie merveille ! Sveti Stefan et Milocer sont des presque-îles anciennement destinations de toute la clientèle allemande très fortunée ... C'est un peu le Monaco local si je peux le résumer ainsi ... JE vous conseille très fortement d'y passer une après-midi ou une journée pour ne pas manquer le spectacle mais vous déconseille clairement si vous ne voulez pas vous ruiner !
Tivat: La déchue ! Ancienne destination de 1er ordre ... Tivat est devenu une ville bon marché (normal vu ses plages de béton !!) L'atmosphère y est plutôt pas mal, le shopping très moyen à part un marché/puces plutot mignon... Il y'a un port militaire à proximité ce qui gâche un peu le paysage ! Par contre l'avantage c'est que c'est équidistant de beaucoup de villes .. ex: Herceg-Novi à 30km (par ferry), Kotor 30 km et Budva 30km .... vu que le logement y est peu cher vous pouvez très bien y élire séjour pour vous en servir comme point de chute ! sinon aucune raison d'y rester surtout quand vous venez d'aussi loin ! AH OUI L'aéroport du Monténégro est près de Tivat :))
Plavi Horizonti : Les horizons bleus ... la plage de palmiers et sable fin !! :)) PARFAIT pour les enfants en bas âges !! C'est une destination magnifique ... mais alors magnifique et idéal pour les enbfants en bas âge (c'est la que mes parents m'emmenaient quand j'étais petit !!) Mais pourquoi ?? Tout simplement parce que la plage est faite de sable très fin ... l'eau est très basse ... donc pour les baignades des petits c'est parfait, vous pouvez par exemple faire près de 150m avant de perdre pied ... c'est top pour les petits !! Il y'a bcp de palmiers qui confèrent de l'ombre pour les petits lors de leur sièste et accessoirement nous donne l'impression d'être dans un pays exotique lointain .... !! Seul inconvenient : C'est un peu loin du reste ... je m'explique quand vous y allez vous y passez la journée mais il y'a de grande possibilité de trouver à proximité dans les 5km des logements chez l'habitant ! De plus l'endroit est peu cher en soi ...!
Voilà pour mon petit tour du monténégro, j'ai essayé d'aller au plus vite et d'être conscis en espérant que ça vous aidera! JE reste à votre disposition pour diverses questions ... ou pour plus d'infos sur d'autres coins ... car il y'a bien d'autres choses à voir dans le monténégro (canyons, montagnes, musées, ...) De plus c'est franchement une bonne destination pour y'emmener des enfants même en bas âge ... !! On peut y'aller avec un budget serré !!
Vous vous demandez peut-être d'où je tiens toutes ces infos ... et bien je suis serbe d'origine et j'ai passé pas mal d'étés là bas durant lesquelles j'ai pu visiter presque toute la cote ... ma dernière visite était à Budva durant l'été 2005 ! En tout j'ai bien du y'aller une bonne dizaine de fois !! :)
Sur ce bonnes vacances à tous, bon séjour et n'oubliez pas les quelques règles d'or :
1/ on négocie toujours les prix !!! 2/ si les gens sont trop gentils ou les prix trop trop bas c'est qu'il y'a quelque chose là dessous 3/ ne confiez pas vos affaires à des gens ou ne laissez rien dans le logement si ce n'est pas possible de fermer à clé (à moins que vraiment vous le sentiez) 4/ Profitez de vos vacances à fond ...
5/ les gens vous aimerons et vous aiderons s'ils sentent que c'est reciproque !!
De la Turquie au Vietnam (de juin 2006 à février 2007) English translation pending
Le goût de la vie, Voyage en Asie
Un matin pas comme les autres. Le train se dirigeant vers Bale, en Suisse, allait partir. J'embrassais une dernière fois avant longtemps l'amour de ma vie. Les vitres du wagon me séparaient désormais d'elle. Nous avions rompu, mais nous nous aimions encore et pour toujours. Le train sifflait, mes larmes coulaient. L'excitation des mois à venir était obscurcie par mes pensées. Tous allaient me manquer. C'était sur. Je m'endormis au cours du trajet. L'arrivée en début d'après midi me permit d'aller visiter la ville. Traversée par le Rhin, Bale, est un joyau. La promenade le long du fleuve par une journée ensoleillée était un délice. Certains se baignaient, faisaient du ski nautique. J'étais dans un état d'esprit de combattant, de celui qui a un long chemin devant soi, qui a quelque chose à accomplir, pour lui, malgré lui. Le haut de la vieille ville, et ses petites ruelles ombragées, la place de la cathédrale et l'édifice en lui même, me permettaient d'avoir les yeux rives une dernière fois sur l'Europe et sa magnifique architecture. La chaleur de la journée tourna à l'orage en fin d'âpres midi. J'attendais sous le porche du tramway devant la gare, mais je du traverser la faible distance sous la forte pluie sous peine de rater le bus devant m'amener a l'aéroport. Mes bagages étaient dans les consignes de la gare, j'étais trempe et je me changeai. J'arrivais à l'aéroport en avance. Le vol à bas prix pour Istanbul partait tard dans la soirée. 2h30 de vol plus tard, j'arrivais à l'aéroport à l'Est d'Istanbul. Je dormis dans le bus allant à la place Taschim. Ma fatigue aidant, l'arrivée fut presque instantanée. A 5h30, je m'installais sur la terrasse d'un café en bord de rue. Le café turc me réveilla bon grés mal grés. Des turcs vinrent s'asseoir a cote de moi. Ils ne parlaient que le turc, nos échanges furent rapides. A l'arrêt de bus T4 pour Sulthanammet, un turc me fit la conversation, lui parlait anglais, sortait de soirée et puait littéralement. Il me paya mon billet de bus mais voulait m'accompagner et me proposer un hôtel, des filles et bien d'autres choses. J'aperçu l'éblouissant lever de soleil sur le Bosphore et les minarets. Je me séparai de l'homme une fois arrivé à Sulthanammet, devant la mosquée bleue. Du parc central, je partais la tète embrumée a la recherche d’un hôtel. La chaleur se levait sur l’ancienne Constantinople, la sueur perlait sur mon front, j’avais au bas mot vingt kilogrammes sur le dos et entre cinq et dix kilogrammes dans les bras. Je n’étais pas parti léger, la perspective de l’échange universitaire au Vietnam ne me le permettait pas. Je suivais les contours de la mosquée bleue, ne me situant pas encore bien dans la ville et descendais les petites ruelles. Je m’aperçus que j’étais dans la mauvaise direction, des turcs m’indiquèrent mon chemin. La ville s’était déjà éveillée, l’activité des marchands s’accélérait. Je fis le choix simple d’un hôtel figurant dans le Lonely Planet, l’Orient International Hostel. La vue de celui-ci était plutôt agréable, on pouvait y apercevoir un bout du Bosphore et les minarets de Sainte Sophie. Une douche réparatrice m’aida à lever le camp. Je devais aller à l’ Otogär. Dans le tramway je fis connaissance avec la vie turque, hommes et femmes très occidentalisés, aimables et joyeux, ils ne me regardaient pas comme une étrange chose. La rencontre de l’Occident et de l’Asie a définitivement pour source l’Istanbul moderne. On me demanda où je souhaitais aller, un bébé me souri, une femme voilée entra et une femme en jean troué descendit. J’accédai au métro à pied. Les prix des transports en commun sont dans l’ensemble corrects, on sent toutefois l’accession et l’ambition de la Turquie, surtout d’Istanbul aux normes des voisins de l’Ouest. La partie occidentale du pays se développe à toute vitesse, ne laissant pas le temps au centre et à l’Est de la suivre. Le réseau métropolitain d’Istanbul n’est pas étendu à merveille mais conduit toutefois à l’immense gare de bus de la ville. La périphérie de la ville semble industrielle et polluée. Comme dans de nombreux endroits dans le monde désormais, les gares de bus sont déconcentrées du centre ville, laissant celui-ci respirait un air plus sain. Je me rappelle de ma surprise à la vue de toutes ces compagnies de bus, plus de deux cent, numérotées et installées sur les contours de la place circulaire les accueillant. Certaines disposent de rabatteurs vers les destinations touristiques courues de la mer égéenne, de la Cappadoce. Quant à moi je devais aller à l’Est, à Dogubayazit. J’avais déjà pu visiter la Cappadoce et la côte sud. Je ne m’attarderai donc pas en Turquie. Igdir Tourism me proposa un aller direct vers Igdir. Les liaisons pour Dogubayazit étaient complètes. Je partirai donc à 18h30 le lendemain, le temps de visiter une minuscule partie d’Istanbul. Je fis le chemin inverse vers le centre ville. En marchant pour regagner le tramway, j’observais les alentours, les habitations, la multitude de commerces en tout genre, la vie des gens. La structure de la ville en dehors du centre me rappela sommairement Le Caire. On ne peut s’empêcher de comparer les pays et les villes dans lesquelles on a été. Néanmoins après plusieurs voyages je me suis fait l’idée que l’on doit garder ces comparaisons pour soit, les penser en nous, garder intact les sentiments et images de chaque endroits, ne pas les assembler, et les livrer dans toute leur diversité par écrit ou oral aux personnes à qui l’on contera nos histoires, nos idées. C’est pourquoi je ne retranscrirai plus ces analogies. Je déjeunais dans la ruelle en contrebas de mon hôtel. J’étais exténué, je voyais la vie au ralenti, des turcs lisaient le journal en tirant sur leur narguilé. Les odeurs de pomme et de tabac frais parvenaient à mes narines, enveloppant mes rêves éveillés d’une douceur sucrée. Un japonais vint s’asseoir a coté de moi. Le turc s’occupant d’attirer les clients ne lui fit pas la même « promotion » qu’a moi. En Asie, les japonais sont connus pour dépenser leur argent, les turcs en profitent. Mais attention, les japonais sont aussi ceux qui voyagent dans les contrées les plus folles de l’Asie, et ceux la sont connus pour ne dépenser que le strict nécessaire. Je retournai à l’hôtel, la fatigue m’avait vaincu. Une heure et demie plus tard, de nouveau en forme, je visitais la mosquée bleue. Dans la cour extérieure centrale, des gamins turcs en groupe scolaire s’approchèrent de moi, m’encerclèrent. On parla une demi-heure, d’eux, de moi, d’où nous venions respectivement. Leur professeur semblait enchanter de cet échange. Ils venaient de la côte de la mer noire. Ils regrettèrent que je n’y aille pas. Certains se chamaillèrent pour essayer de s’approcher de moi. Nous avons pris des photos, signe d’au revoir. Je rencontrai ensuite Ibrahim le tisseur « renommé », il me montra un journal allemand dans lequel il figurait. Il tissait de petits chapeaux en laine colorée. Je traversai le parc Topkapi, source d’apaisement dans le centre. Un homme s’approcha de moi pour me lire les lignes de la main. Il était japonais et était venu ici pour travailler. Il avait les yeux globuleux et me fixait avec une rigueur extrême, tout en souriant. C’était déconcertant, je me sentis perdre mes moyens et ressentis le besoin de m’écarter de lui. J’avais l’impression qu’il tentait de m’hypnotiser. Peut-être était-ce la fatigue... J’arrivais à l’embarcadère Serkeci et pris un ferry pour Karakoy sur la rive asiatique. Traversée symbolique. Au retour, j’empruntais le passage à travers le bazar aux épices, magnifique et animé. Je finis la journée assis en tailleur, au coucher du soleil, devant la mosquée bleue. Une turque qui apprenais l’anglais vint me parler essayant de converser, mais en vain. Je dinais ensuite seul, au célèbre « pudding shop » connu comme le rendez vous des hippies des années soixante. L’acceuil fut déplorable mais la nourriture acceptable. La coupe du monde battait son plein, des suédois m’invitèrent à aller voir un match, je fus désolé de ne pas accepter et tomba de fatigue. Le lendemain je me levais pour aller à l’embarcadère Eminomii. Je pris un ferry m’offrant des vues splendides du Bosphore et des palais de sultan. Au port je déjeunais d’un kebab. J’en pris un second avant de me diriger vers le grand bazar. J’appréhendais le coté touristique de celui-ci, mais la majeure partie des allées semblait conserver une certaine authenticité malgré l’afflux constant de touristes du monde entier. Je pensais éviter de m’y perdre. En vain. Je fis un détour monstrueux pour rejoindre Sulthanammet, prendre mes affaires et monter dans mon bus. Le bus allait vers l’Est et comme dans tout bus qui se respecte, le chargement de provisions, d’imposants cartons remplis de denrées et de divers produits avait sa place et prenait son temps.
voila une premiere ébauche d'ecriture, je souhaitais la mettre à disposition dans le forum, pour avoir vos avis, si vous souhaitez que je continue à le diffuser. merci bye
Un matin pas comme les autres. Le train se dirigeant vers Bale, en Suisse, allait partir. J'embrassais une dernière fois avant longtemps l'amour de ma vie. Les vitres du wagon me séparaient désormais d'elle. Nous avions rompu, mais nous nous aimions encore et pour toujours. Le train sifflait, mes larmes coulaient. L'excitation des mois à venir était obscurcie par mes pensées. Tous allaient me manquer. C'était sur. Je m'endormis au cours du trajet. L'arrivée en début d'après midi me permit d'aller visiter la ville. Traversée par le Rhin, Bale, est un joyau. La promenade le long du fleuve par une journée ensoleillée était un délice. Certains se baignaient, faisaient du ski nautique. J'étais dans un état d'esprit de combattant, de celui qui a un long chemin devant soi, qui a quelque chose à accomplir, pour lui, malgré lui. Le haut de la vieille ville, et ses petites ruelles ombragées, la place de la cathédrale et l'édifice en lui même, me permettaient d'avoir les yeux rives une dernière fois sur l'Europe et sa magnifique architecture. La chaleur de la journée tourna à l'orage en fin d'âpres midi. J'attendais sous le porche du tramway devant la gare, mais je du traverser la faible distance sous la forte pluie sous peine de rater le bus devant m'amener a l'aéroport. Mes bagages étaient dans les consignes de la gare, j'étais trempe et je me changeai. J'arrivais à l'aéroport en avance. Le vol à bas prix pour Istanbul partait tard dans la soirée. 2h30 de vol plus tard, j'arrivais à l'aéroport à l'Est d'Istanbul. Je dormis dans le bus allant à la place Taschim. Ma fatigue aidant, l'arrivée fut presque instantanée. A 5h30, je m'installais sur la terrasse d'un café en bord de rue. Le café turc me réveilla bon grés mal grés. Des turcs vinrent s'asseoir a cote de moi. Ils ne parlaient que le turc, nos échanges furent rapides. A l'arrêt de bus T4 pour Sulthanammet, un turc me fit la conversation, lui parlait anglais, sortait de soirée et puait littéralement. Il me paya mon billet de bus mais voulait m'accompagner et me proposer un hôtel, des filles et bien d'autres choses. J'aperçu l'éblouissant lever de soleil sur le Bosphore et les minarets. Je me séparai de l'homme une fois arrivé à Sulthanammet, devant la mosquée bleue. Du parc central, je partais la tète embrumée a la recherche d’un hôtel. La chaleur se levait sur l’ancienne Constantinople, la sueur perlait sur mon front, j’avais au bas mot vingt kilogrammes sur le dos et entre cinq et dix kilogrammes dans les bras. Je n’étais pas parti léger, la perspective de l’échange universitaire au Vietnam ne me le permettait pas. Je suivais les contours de la mosquée bleue, ne me situant pas encore bien dans la ville et descendais les petites ruelles. Je m’aperçus que j’étais dans la mauvaise direction, des turcs m’indiquèrent mon chemin. La ville s’était déjà éveillée, l’activité des marchands s’accélérait. Je fis le choix simple d’un hôtel figurant dans le Lonely Planet, l’Orient International Hostel. La vue de celui-ci était plutôt agréable, on pouvait y apercevoir un bout du Bosphore et les minarets de Sainte Sophie. Une douche réparatrice m’aida à lever le camp. Je devais aller à l’ Otogär. Dans le tramway je fis connaissance avec la vie turque, hommes et femmes très occidentalisés, aimables et joyeux, ils ne me regardaient pas comme une étrange chose. La rencontre de l’Occident et de l’Asie a définitivement pour source l’Istanbul moderne. On me demanda où je souhaitais aller, un bébé me souri, une femme voilée entra et une femme en jean troué descendit. J’accédai au métro à pied. Les prix des transports en commun sont dans l’ensemble corrects, on sent toutefois l’accession et l’ambition de la Turquie, surtout d’Istanbul aux normes des voisins de l’Ouest. La partie occidentale du pays se développe à toute vitesse, ne laissant pas le temps au centre et à l’Est de la suivre. Le réseau métropolitain d’Istanbul n’est pas étendu à merveille mais conduit toutefois à l’immense gare de bus de la ville. La périphérie de la ville semble industrielle et polluée. Comme dans de nombreux endroits dans le monde désormais, les gares de bus sont déconcentrées du centre ville, laissant celui-ci respirait un air plus sain. Je me rappelle de ma surprise à la vue de toutes ces compagnies de bus, plus de deux cent, numérotées et installées sur les contours de la place circulaire les accueillant. Certaines disposent de rabatteurs vers les destinations touristiques courues de la mer égéenne, de la Cappadoce. Quant à moi je devais aller à l’Est, à Dogubayazit. J’avais déjà pu visiter la Cappadoce et la côte sud. Je ne m’attarderai donc pas en Turquie. Igdir Tourism me proposa un aller direct vers Igdir. Les liaisons pour Dogubayazit étaient complètes. Je partirai donc à 18h30 le lendemain, le temps de visiter une minuscule partie d’Istanbul. Je fis le chemin inverse vers le centre ville. En marchant pour regagner le tramway, j’observais les alentours, les habitations, la multitude de commerces en tout genre, la vie des gens. La structure de la ville en dehors du centre me rappela sommairement Le Caire. On ne peut s’empêcher de comparer les pays et les villes dans lesquelles on a été. Néanmoins après plusieurs voyages je me suis fait l’idée que l’on doit garder ces comparaisons pour soit, les penser en nous, garder intact les sentiments et images de chaque endroits, ne pas les assembler, et les livrer dans toute leur diversité par écrit ou oral aux personnes à qui l’on contera nos histoires, nos idées. C’est pourquoi je ne retranscrirai plus ces analogies. Je déjeunais dans la ruelle en contrebas de mon hôtel. J’étais exténué, je voyais la vie au ralenti, des turcs lisaient le journal en tirant sur leur narguilé. Les odeurs de pomme et de tabac frais parvenaient à mes narines, enveloppant mes rêves éveillés d’une douceur sucrée. Un japonais vint s’asseoir a coté de moi. Le turc s’occupant d’attirer les clients ne lui fit pas la même « promotion » qu’a moi. En Asie, les japonais sont connus pour dépenser leur argent, les turcs en profitent. Mais attention, les japonais sont aussi ceux qui voyagent dans les contrées les plus folles de l’Asie, et ceux la sont connus pour ne dépenser que le strict nécessaire. Je retournai à l’hôtel, la fatigue m’avait vaincu. Une heure et demie plus tard, de nouveau en forme, je visitais la mosquée bleue. Dans la cour extérieure centrale, des gamins turcs en groupe scolaire s’approchèrent de moi, m’encerclèrent. On parla une demi-heure, d’eux, de moi, d’où nous venions respectivement. Leur professeur semblait enchanter de cet échange. Ils venaient de la côte de la mer noire. Ils regrettèrent que je n’y aille pas. Certains se chamaillèrent pour essayer de s’approcher de moi. Nous avons pris des photos, signe d’au revoir. Je rencontrai ensuite Ibrahim le tisseur « renommé », il me montra un journal allemand dans lequel il figurait. Il tissait de petits chapeaux en laine colorée. Je traversai le parc Topkapi, source d’apaisement dans le centre. Un homme s’approcha de moi pour me lire les lignes de la main. Il était japonais et était venu ici pour travailler. Il avait les yeux globuleux et me fixait avec une rigueur extrême, tout en souriant. C’était déconcertant, je me sentis perdre mes moyens et ressentis le besoin de m’écarter de lui. J’avais l’impression qu’il tentait de m’hypnotiser. Peut-être était-ce la fatigue... J’arrivais à l’embarcadère Serkeci et pris un ferry pour Karakoy sur la rive asiatique. Traversée symbolique. Au retour, j’empruntais le passage à travers le bazar aux épices, magnifique et animé. Je finis la journée assis en tailleur, au coucher du soleil, devant la mosquée bleue. Une turque qui apprenais l’anglais vint me parler essayant de converser, mais en vain. Je dinais ensuite seul, au célèbre « pudding shop » connu comme le rendez vous des hippies des années soixante. L’acceuil fut déplorable mais la nourriture acceptable. La coupe du monde battait son plein, des suédois m’invitèrent à aller voir un match, je fus désolé de ne pas accepter et tomba de fatigue. Le lendemain je me levais pour aller à l’embarcadère Eminomii. Je pris un ferry m’offrant des vues splendides du Bosphore et des palais de sultan. Au port je déjeunais d’un kebab. J’en pris un second avant de me diriger vers le grand bazar. J’appréhendais le coté touristique de celui-ci, mais la majeure partie des allées semblait conserver une certaine authenticité malgré l’afflux constant de touristes du monde entier. Je pensais éviter de m’y perdre. En vain. Je fis un détour monstrueux pour rejoindre Sulthanammet, prendre mes affaires et monter dans mon bus. Le bus allait vers l’Est et comme dans tout bus qui se respecte, le chargement de provisions, d’imposants cartons remplis de denrées et de divers produits avait sa place et prenait son temps.
voila une premiere ébauche d'ecriture, je souhaitais la mettre à disposition dans le forum, pour avoir vos avis, si vous souhaitez que je continue à le diffuser. merci bye
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Trajet Belfort-Nantes pour un débutant du cyclotourisme English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Ca y est, c’est décidé, je vais bientôt partir pour quelques jours en vélo. Cela faisait pas mal de temps que ça me titillait les mollets et c’est la découverte de ce forum qui m’a décidé à me lancer.
Je vais partir sur un trajet Belfort (mon pays d’adoption) Nantes (mon pays de naissance). J’ai quelques questions concernant ce voyage : est ce que quelqu’un a déjà fait ce trajet (ou au moins une partie) et pourrait me conseiller sur l’itinéraire, les coins à éviter (genre 20 kms de route droite, plate parmi des champs sans arbres…), les endroits à visiter…etcma deuxième question concerne le vélo : je vais faire ce trajet avec un VTC (gitane syrius1500, cadre alu, roues de 700). Je me trouve un peu trop penché vers l'avant et je me demandais si il était possible de changer les manivelles du pédalier. En les rallongeant, je pourrais baisser la selle et trouver une position un peu plus confortable. Y a t’il une contre indication à faire cela ?concernant les sacoches, je penses que je vais opter pour des sacoches d'un grand distributeur qui commence par Déc et qui finit par tlon (j'ai lu sur ce forum que c'était un rapport qualité prix pas trop mal). C'est un ensemble de trois sacoches arrières dont celle du dessus qui peut se décrocher pour faire sac à dos. Pensez vous qu'il soit possible de coincer la tente et le matelas autogonflant entre le porte bagage et cette sacoche/sac à dos?
Par ailleurs, je suis preneur de tous les bons conseils que vous voudrez bien me donner. Merci pour toutes vos réponses
Bertrand
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Agressions à Chiang Mai English translation pending
helo,
juste une petite information, je ne sais pas si il y a deja eu des post a ce sujet.
comme tout le monde le sais la thailande est une destination particulierement sur.
en revanche j ai entendu k eventuellent a chiang mai il y avait parfois des problemes.
cela s est confirme hier.
une connaissance a moi s est fait agresse (par des thai apparement), dans la soiree du 15 au 16 mars donc. au commissariat le lendemain, la police lui a dit k il y avait eu particulierement bcp d agessions cette nuit... en discutant de ca, d autres personnes m on parle de 2 *gangs* dont un opere dans la rue et l autre dans les chanbre d hotel ou GH.
pour l agression (jeune femme) pour information donc et eventuelle prevention, elle se promenait en velo et a recu un coup de pied par 2 personnes en scooter (elle est donc tombe au sol), ki lui on dont vole son sac a main avec passeport et argent.... qq contusions et dents casse (super boulot des dentistes thai pour 3000 bath... seulement.. halucinant)... et bien sur choquee par tout ca et un peu perdue par rapport aux formalites administratives pour le rappatriment.... pour l anecdote, elle est bresilienne, a un visa italien (ou permis de sejour, j ai pas tout compris) je crois et vie actuellement en allemagne.
voila... c etait p tre exeptionnel cette nuit la....mais il n y a pas ke la polution a surveiller a chiang mai ;-) but be carreful everybody...
une connaissance a moi s est fait agresse (par des thai apparement), dans la soiree du 15 au 16 mars donc. au commissariat le lendemain, la police lui a dit k il y avait eu particulierement bcp d agessions cette nuit... en discutant de ca, d autres personnes m on parle de 2 *gangs* dont un opere dans la rue et l autre dans les chanbre d hotel ou GH.
pour l agression (jeune femme) pour information donc et eventuelle prevention, elle se promenait en velo et a recu un coup de pied par 2 personnes en scooter (elle est donc tombe au sol), ki lui on dont vole son sac a main avec passeport et argent.... qq contusions et dents casse (super boulot des dentistes thai pour 3000 bath... seulement.. halucinant)... et bien sur choquee par tout ca et un peu perdue par rapport aux formalites administratives pour le rappatriment.... pour l anecdote, elle est bresilienne, a un visa italien (ou permis de sejour, j ai pas tout compris) je crois et vie actuellement en allemagne.
voila... c etait p tre exeptionnel cette nuit la....mais il n y a pas ke la polution a surveiller a chiang mai ;-) but be carreful everybody...
Attention: circuit 4x4 dans le désert tunisien avec Promovacances English translation pending
😕😕 Je reviens très déçue de Tunisie! Promovacances propose des itinéraires qui ne sont pas effectués, cette agence ne semble pas avoir assez d'exigence par rapport à leur représentant sur place. Nous avons fait le voyage dans 2 4x4 ayant des soucis mécaniques mais le plus grave fut l'absence du guide prévu. Nous avons donc eu un chauffeur -guide qui n'a pas été du tout professionnel. Avare d'explications, ne supportant pas la moindre question, à peine poli (même pas bonjour le matin), il a mis une tension dans le groupe. Pire après nos refus de certaines visites facultatives, il est devenu très désagréable. Il s'est moqué de nous et nous a fait faire des arrêts dans des endroits "bidon", exemple nous avons aperçu de très très loin les cîmes des palmiers de la corbeille de Nefta depuis la terrasse d'un café fermé, c'était glauque et décevant quand on connaît cette splendide palmeraie! Nous avons également eu droit à un arrêt dans un potager où se battaient 3 salades et 6 palmiers derrière une remise désafectée! Pathétique! A ce rythme, nous avons eu droit à des après-midi de libres non prévus dans notre programme. Nous avons payé des guides et des taxis locaux pour effectuer des visites, certaines prévues dans notre itinéraire! Les moments sans ce "guide" ont été les plus sympa du séjour! Ce n'est quand même pas normal!
Ce circuit est chouette à faire, nous l'avions déjà fait avec Fram, il y a plusieurs années et nous voulions le refaire avec nos enfants. Quel regret de l'avoir refait dans de telles conditions!
Nous avons signalé les difficultés que nous avons rencontrées à Promovacances mais nous n'espérons aucune réponse. Il y a 3 ans nous avions fait une croisière sur le Nil avec eux, l'agence locale nous avait proposé un bateau plus luxueux que celui prévu mais l'itinéraire n'avait pas été respecté, certaines visites n'avaient pas été effectuées.
L'année dernière notre fille est partie avec Promovacances pour le Maroc, suite à un soucis d'informatique, ils ont prélevé une assurance supplémentaire que nous ne voulions pas. Nos coups de fil pour obtenir le remboursement de ce prélèvement abusif n'ont jamais abouti! Nous choisirons un autre opérateur dans l'avenir!
Je reste à la disposition de tous ceux qui veulent en savoir plus sur le circuit dans le desert et les nuits proposées sous les tentes bédouines.
Coal
Seule à Casablanca au Maroc English translation pending
Salut 🙂,
j'ai décidé de partir a Casablanca au maroc pour mes prochaines vacances en septembre je pense, je trouve que ça devrait etre une belle destination, mais le problème c'est que je ne connait rien du tout sur cette ville et ce pays absolument RIEN, j'ai juste entendu des rumeurs comme quoi je ne devais pas y aller c'est dangereux.... et donc je veux connaitre les conseils de ceux qui connaissent VRAIMENT!!! j'ai beaucoup de questions!!🤪
Es-ce dangereux pour une fille seule quelle est le prix de le vie genre resto, fringues.... quels sont les endroits à visiter les bons hotels comment s'habiller? (au mois de septembre) quelles sont les boites de nuits les meilleures quel budget pour environ 15 jours casabalanca est-elle une ville pour faire la fete et s'éclater??
voila, merci si vous repondez 😉
Es-ce dangereux pour une fille seule quelle est le prix de le vie genre resto, fringues.... quels sont les endroits à visiter les bons hotels comment s'habiller? (au mois de septembre) quelles sont les boites de nuits les meilleures quel budget pour environ 15 jours casabalanca est-elle une ville pour faire la fete et s'éclater??
voila, merci si vous repondez 😉
Vie à Niamey au Niger English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...
Merci!
Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...
Merci!
Conseils pour le Pérou English translation pending
Hello nous partirons 3 semaines au Perou du 22 Juin au 15 Juillet.
Pourriez vous me coneiller des hotels a Lima, Arequipa, Puno et Cuzco? Hotels economiques. Pour aller depuis Lima a Arequipa nous nous arreterons sur la cote a Pisco et Nasca. Est ce que ca en faut la peine? Sur quelle ile vaut il mieux passer le nuit? Taquile ou Amantani? Sur mon planning il me resterait 4 jours pour aller a Puerto Maldonado. Est-ce faisable sans prendre l'avion?
J'attends vos renseignements
Merci
Pourriez vous me coneiller des hotels a Lima, Arequipa, Puno et Cuzco? Hotels economiques. Pour aller depuis Lima a Arequipa nous nous arreterons sur la cote a Pisco et Nasca. Est ce que ca en faut la peine? Sur quelle ile vaut il mieux passer le nuit? Taquile ou Amantani? Sur mon planning il me resterait 4 jours pour aller a Puerto Maldonado. Est-ce faisable sans prendre l'avion?
J'attends vos renseignements
Merci
Agression à Phnom Penh English translation pending
Je suis actuellement a Phnom Penh et j ai appris qu un
ressortissant belge avait ete agresse pour 15 dollars et son telephone portable, au niveau de la rue 108 non loin du Quai, alors qu il se deplacait a pied. Malgre qu il n ait exerce aucune resistance, il a subi quatre coups de couteau au ventre et un a la cuisse, heureusement ses jours ne sont pas en danger.
Je signale ce fait, non pas pour faire croire que Phnom Penh est une ville dangereuse mais qu il faut rester vigilant et se mefier la nuit, lors des deplacements.
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
La Russie English translation pending
Bonjour. J'écris un article sur l'image de la Russie à l'étranger. Je voudrais connaitre l'opinion des gens sur mon pays. Que vous connaissez de la Russie ? Que vous pensez de ce pays? Que sentez-vous par rapport à elle? Je vous remercie d'avance de vos reponses.
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili)
(2ème partie)
Suite de notre carnet de voyages....
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.
22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.
Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais
! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎
Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude
! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !
Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant
: la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.
Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)
Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.
La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h
!
Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.
A suivre…
The Tourists 😎
Suite de notre carnet de voyages....
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.
22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.
Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais
! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude
! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant
: la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)
Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.
La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h
!Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.
A suivre…
The Tourists 😎
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Thaïlande: Baht à 43.5 English translation pending
La banque a décidé ne plus intervenir ..... conséquence grosse remonté à 43.5 et ce n'est pas fini !!!
Bons tuyaux pour l'hébergement en Jamaïque? English translation pending
hi guys !
je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!
thanks a lot, Jessica
je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!
thanks a lot, Jessica
Excursions depuis l'hôtel Bavaro Princess English translation pending
Hola,
Dans 8 jours je décolle pour le Bavaro Princess à Punta Cana😎.
Les excursions sont proposées de l'hotel mais j'aimerai savoir si quelqu'un a déjà fait des excursions avec un organisme extérieur à l'hotel ? Si oui, est-ce que ca vaut vraiment le cout (prestations meilleures, prix moindre, ...). Il me semble que sur le marché qu'il y a sur la plage (30 mm de marche sur la plage, à gauche, direction l'épave) il y a tout au bout une toute petite "guitoune" qui propose des excursions, quelqu'un a-t-il testé ? Et à l'entrée de l'hotel, y a-t-il une boutique qui propose des sorties ?
Merci de vos renseignements.
A+
Dans 8 jours je décolle pour le Bavaro Princess à Punta Cana😎.
Les excursions sont proposées de l'hotel mais j'aimerai savoir si quelqu'un a déjà fait des excursions avec un organisme extérieur à l'hotel ? Si oui, est-ce que ca vaut vraiment le cout (prestations meilleures, prix moindre, ...). Il me semble que sur le marché qu'il y a sur la plage (30 mm de marche sur la plage, à gauche, direction l'épave) il y a tout au bout une toute petite "guitoune" qui propose des excursions, quelqu'un a-t-il testé ? Et à l'entrée de l'hotel, y a-t-il une boutique qui propose des sorties ?
Merci de vos renseignements.
A+
Mexico: vais-je en sortir vivante? English translation pending
J'atteris a Mexico le 1er février vers 22h... et je dois dire que tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, dans les guides de voyage ou sur différents forums... ça donne envie de rester chez soi!
Il faut arrêter les gens un peu! j'ai l'impression que je tiendrai pas 5mn avant de me faire dépouillée / violée / racketée ect... Ca donne pas franchement envie!
En tout cas je veux bien des conseils sur comment passer 24h là bas avant de prendre un bus le lendemain soir.. du genre que faire en tant que blonde parlant pas trop espagnol et trainant de gros sacs, une fois qu'on est a la porte de son hotel?
En tout cas je veux bien des conseils sur comment passer 24h là bas avant de prendre un bus le lendemain soir.. du genre que faire en tant que blonde parlant pas trop espagnol et trainant de gros sacs, une fois qu'on est a la porte de son hotel?
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines …
Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...
REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).
Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu��au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu��au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Hôtel Grand Bahia Principe à Cayo Levantado English translation pending
Bonjour, mon mari et moi partons pour Samana en mars. Nous allons au Grand bahia principe sur l'île de cayo levantado et je sais que ce nouveau complexe devait ouvrir en nov.06.Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est allé depuis l'ouverture ou connaissez-vous quelqu'un qui est allé. J'aimerais beaucoup avoir des renseignements et j'aurai un tas de questions à poser.MERCI!!
Bateaux: Iquitos (Pérou) - Manaus - Belem - Maradjo (Brésil) English translation pending
🙂Hola todos,
Je cherche des infos sur les bateaux et le prix pour se rendre à maradjo depuis Iquitos .... voyage le meilleur rapport qualité prix... hamac en roots quoi ! où trouver les bolletos tickets passages ... frontières ... securité lorsqu'on est seul ... bonne méteo entre le 29 janvier et le 30 avril....
Au dela tout autre info sur le secteur est bienvenue...notamment Iquitos manaus ..
gracias por todos !
suerte,
juan Felipe
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Au dela tout autre info sur le secteur est bienvenue...notamment Iquitos manaus ..
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juan Felipe