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Avis sur circuit de quatorze jours au Maroc English translation pending
by Laurent1969 · 2008-01-26 · 29 replies
Bonjour, Je dois me rendre au Maroc fin mars, je connais assez bien ce pays et je souhaite le faire découvrir à des amis, nous serons cinq. Voila le programme sur 14 jours: marrakech.. casa... rabat.. tanger.. fes.. meknes... ifrane... beni mellal... ouarzazate...marrakech Qu en pensez vous? Ou dormir pour pas trop cher avace quand meme le confort(douche chaude etc)? Est ce utile de rester sur casa? car pour moi mis à part la mosuqée, il n'y a pas grand chose à visiter... Merci à tous
Une semaine à Marrakech: visites, excursions et logement English translation pending
by Marychaplin · 2008-01-22 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous voudrions partir avec un couple d'amis au Maroc vers mai et ce durant une semaine. POur un séjour court nous pensions aller à Marrakech. J'ai fais un tour sur quelques sites où ils disent qu'il faut bien 4 jours pour visiter et découvrir la ville. On aimerait louer un appartement ou aller dans une chambre d'hôte. Si certains d'entre vous ont deja essayé ou ont des conseils ou des bonnes adresses on est preneurs. J'ai fouillé un peu sur le forum pour les bonnes adresses et lieux incontournables. On aimerait quand même faire un petit tour dans le desert. Est-ce possible au niveau distance de la ville? Si oui qu'est ce qui est le mieux? 4X4, randonnée, balade en chameau?

merci d'avance pour vos réponses

MaRy
Créer une association au Maroc pour enfants handicapés mentaux? English translation pending
by Gayelle13 · 2008-01-19 · 21 replies
bonjour a tous!! Je m appelle gaelle, j habite marseille et je travaille dans une structure avec des personne handicapées (autiste et psychotique). J aimerais créer une association qui accueillerai des enfants handicapés mentaux. J aimerai créer cette association au maroc du coté de casablanca ou de rabat. Je cherche des personnes qui travaillent dans ce secteur pour me renseigner sur leur travail et des personnes qui pourrait aussi me renseigner sur la création d' association au maroc sachant que je suis francaise. Merci de votre aide, ce projet me tiens vraiment a coeur!! gayelle17@hotmail.fr
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
by Mijoperette · 2008-01-18 · 2 replies
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !

Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement. La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier. Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image. La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe. Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit. Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation. Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous. Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.

Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l���est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.

Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.

Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !



Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !

Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin ! Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux ! Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs ! Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.

Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».

Rencontre VF à Fribourg-Suisse le 24 mai 2008 English translation pending
by Athénais · 2008-01-17 · 145 replies
Il y a quelque temps, une vague idée de projet de rencontre sur Genève était dans l'air..... Mais rien ne se fait, alors je vous propose une rencontre VF dans ma bonne ville de fribourg vers avril ou mai 2008....y'a-t-il des intéressés ? J'espère vous rencontrer nombreuses et nombreux et attends avec plaisir de vos nouvelles.... Amicalement Corine
Hôtel Madina à Marrakech English translation pending
by Evelmaripaul · 2008-01-13 · 13 replies
je recherche des infos sur l hotel madina (club marmara), on part en vavances du 15/07 au 22/07/08, est ce que les repas sont bons, les animations, est ce que l hotel fourni les serviettes pour les transats, y a t il des navettes ou taxis pour aller dans le centre de marrakech et a quel prix si vous vous souvenez .est ce que les excursions sont chers et lesquelles faut il faire en premier, y a t il du quad en excursion? merci si vous avez autre info merci de me les transmettre merci beaucoup evelyne
Maroc et Tunisie en été 2008 English translation pending
by QueenKath · 2008-01-13 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

Je pars avec une copine au Maroc et en Tunésie pour un mois cet été. Nous venons de prendre la décision de notre destination aujourd'hui même.

J'aimerais donc savoir, pour ces deux endroits, quels sont les places à visiter, les auberges bon marchées, etc. Des petits trucs importants à savoir etc. La température, les bons restos, etc...

Je veux n'importes quels renseignements ! hihi

Au plaisir,

Queenkath
Conversion dirham-euros pour le Maroc? English translation pending
by Eric88 · 2008-01-02 · 29 replies
Bonjour j aurais aimez savoir quelle etait la valeur du dinhar par rapport a l euro et si la vie etait chere ou non au maroc ?
Maroc à moto 125 en avril 2008 English translation pending
by Orionsimon · 2007-12-14 · 38 replies
Bonjour à tous, j'envisage en avril prochain de partir pour une quinzaine de jours au Maroc en moto 125 ( Yamaha TDR). J'ai changé la selle et je l'ai équipée de bagages. Mon projet consiste à prendre le bateau à Sète pour Tanger et ensuite par étape de 200 Km parcourir ce pays. Je commencerais par Tanger bien sûr, ensuite Salé Rabat, Casablanca, Marrakech etc environ deux journées par étape. Quelqu'un a-t-il déjà tenté ce voyage. J'aimerais connaitre les tarifs de la traversée, (moi même plus moto) les risques encourus, la sécurité en général, la moto, les risques de vols etc.., les hôtels à privilégier, ceux à éviter. je suis preneur de tout renseignement sur les sites à visiter. Merci pour vos réponses, bonne journée à toutes et à tous.
Traversée de l'Atlas marocain à pied en avril? English translation pending
by Rom1rando · 2007-11-29 · 19 replies
Bonjour à tous et toutes,

De mi mars à fin avril, avec un pote nous projetons de traverser tout l'atlas à pied (dans le sens Agadir --> Fes). c'est notre premier voyage in morocco.

Selon les informations récoltées auparavant on établira notre itinéraire du mieux possible (neige ou autres trucs ralentissant beaucoup). Aussi, toubkal et m goun possibles à cette saison ? (on est des bons marcheurs avec le pied sur mais là, question de poids dans le dos, on a pas vraiment prévu d'emmener des crampons alors vos avis sont les bienvenus sur la question).

Y a t il des trucs a ne surtout pas rater sur le trajet auxquels nous n'aurions pas pensé ?

On peaufine ça petit à petit et puis on voit ce que vous pouvez nous apporter comme lanternes...

Merci de vos réponses et bons voyages a vous aussi.

Rom1
Hôtel et plage à Agadir? (Maroc) English translation pending
by Marioguay · 2007-11-25 · 22 replies
Bonjour à vous tous.

Ma collègue de travail va aller pendant le temps des fêtes chez sa famille au Maroc et elle m'a demandé d'avoir des informations au sujet d'Agadir. La question est qu'elle voudrait passer une semaine seule avec sa petite famille (avec ces deux enfants de 3 et 4 ans) à Agadir et elle me demande qu'elle sont les hôtels qui ne pas trop chers près de la plage, des activités avec les enfants qu'on peut faire sur les sites pour un séjour d'environ 4-5 jours. De plus, son copain qui est québecois voudrait faire du ski sur le Mont-Ouvika à Marrakech et aimerait avoir des renseignements sur cette montagne (prix, avis de skieurs etc.). Je ne sais pas si vous pouvez répondre à ces interogations mais je vous remercie à l'avance.

Mario😇😇😎
Voyage au Maroc English translation pending
by Mahétor · 2007-11-12 · 9 replies
Bonjour!!

Je suis un pionnier du groupe des scouts et guides de france de melun en seine et Marne et moi et mon groupe, nous aimerions partir faire notre camp au maroc cet été, et pour cela, je voudrais connaître si c'est possible les modalités à effectuer pour s'y rendre: passeport ou non, éventuel vaccin... Et aussi, s'y vous y habités ou si vous vous y êtes deja rendu, comment se passe la vie sur place, en fait, toutes les informations et expériences sont les bienvenus pour faciliter notre séjour.

Et au passage, on cherche un projet humanitaire à effectuer sur place, en échange éventuellement d'un lieu de camp pour 3 semaines😉
Parrainage d'un enfant en Asie du Sud-Est English translation pending
by Lololorenzo · 2007-11-09 · 17 replies
j'ai déjà reçu un message de la part d'un membre de voyage forum me suggérant de parainer un enfant.j'aimerais avoir precisions concernant ce sujet afin de pouvoir selon mes moyens contribuer au bonheur de ceux qui en manque.
Quel "humani-terre" à l'étranger? English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-11-06 · 13 replies
Il y a longtemps s'ouvrait une discussion sur :Pourquoi l'humanitaire à l'etranger ? aujourd'hui l'affaire de l'arche de zoé remue enormément de choses et pose peut etre la question centrale de l'action humanitaire: "quel humanitaire à l'etranger?", tres loin du coeur et proche du portefeuille les ONG font "peur" (n'inspirent pas, plus, confiance), tres proche du coeur et trés idealistes les ASI transgressent(plus ou moins sciemment) les codes (les regles de la sphere de l'humanitaire, ex : pas d'intervention specifique concernant les enfants des pays en guerre ) voire les lois( celles des pays:ex: intervention sans l'accord d'un gouvernement) ...Une strategie du milieu est elle possible?...Que pouvons nous retenir de l'affaire "Arche de Zoe"? Que pensent nos amis africains de cette affaire (vous etes nombreux à intervenir regulierement, et trés silencieux sur ce sujet)?

je sais que ce post ne peut etre que polémique... voilà plusieurs jours que j'hesite!...j'en ai lancé un, il y a une dizaine de jours environ ...Puis, j'ai demandé à la moderation de le supprimmer, aujourd'hui je reviens sur ce theme car si nous voulons avancer un debat respectueux de tout, tous et chacun ...me semble indispensable...meme si c'est "mission impossible"...😉🙂
Voyage dans le Sud tunisien English translation pending
by Marinouchka · 2007-11-01 · 33 replies
Bonjour à tous, je suis entrain d'organiser mon voyage en Tunisie. Nous partons à 4 (2adultes et 2 enfants) du 24 décembre au 3 janvier. Nous allons louer une voiture à Tunis pour arpenter la Tunisie . En consultant les discutions j'ai déjà pu récolter beaucoup d'informations mais il y a encore quelques questions que je me pose, notamment concernant le sud du pays.

1-Je souhaite faire le Lézard Rouge, où peut-on se loger à proximité du départ ? J'ai pris note du Tamerza Palace mais cela me parait loin de Metlaoui et comme nous arriverons de Kairouan, il me semble que ça ferait un aller-retour supplémentaire, à moins que Tamerza/Midès soient indispensables à voir, qu'en pensez-vous ? De plus le Tamerza Palace à l'air très touristique et nous préférons les hébergements plus simples et proches des habitants.

2-Nous irons ensuite à Douz pour le festival, est-il facile de trouver un hébergement durant le festival pour un prix raisonnable ? Etant donné les festivités, vaut-il mieux être logé dans le centre ville ou plus éloigné ?

3-Excursion dans le désert : combien de temps faut-il en méharée pour aller jusqu'à Tsar Ghilane ? Quel agence me conseillerez-vous à Douz ? N'est-ce pas trop touristiques à cette période ?

4-A tsar Ghilane, est-il facile une fois sur place de faire une ballade à cheval jusqu'au fort romain ou faut-il s'y prendre à l'avance à Douz ?

5-Tatouine/Chenini sont-elles des étapes indispensables ?

6-Je pensais passer le 31 décembre à Sousse, qu'en pensez-vous ?

Merci, à bientôt,

Marinouchka
Partir au Maroc à l'aventure English translation pending
by Sandrinefred · 2007-11-01 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous voulons partir au Maroc avec simplement les billets d'avion, une fois arrivé à destination, nous aimerions faire notre propre voyage, c'est à dire louer la voiture et trouver des restos et des logements pour la nuit. Nous partirons de Marackech et ensuite nous irons à Ouarzazatte, Zagora, Erfoud, etc ...... Nous aurions aimé avoir des renseignements concernant ce genre de voyage et si possible trouver des contacts marocains pour nous aider à réaliser ce périple. Meric à tous de votre aide.
Opération: "Des fauteuils en Afrique" English translation pending
by Domirase · 2007-10-16 · 12 replies
Opération : « Des fauteuils en l’Afrique » Ou comment allier plaisir du voyage et entraide. Nous récupérons du matériel qu’on ne trouve pas facilement en Afrique pour les délivrer aux handi. Au début, c’était l’idée de Benoît, mon voisin tétraplégique qui en passant au CRNRF de Coubert, avait été choqué de voir qu’ils jetaient une pleine benne de fauteuils roulants alors que le frère de mon ami burkinabé qui est handicapé à Ouaga a été ravis de récupérer un vieux fauteuil roulant en fer (qu’ils peuvent réparer là bas). Comment les convoyer ? J’ai contacté toutes les ONG et organismes connus pour leur demander si il restait de la place dans un container, les seules réponses positives me demandaient de payer. Mon vieux C25 Citroën ne passerait pas le contrôle technique à cause de la corrosion de la caisse. J’ai eu d’abord l’idée de trouver un voyageur sur un forum Internet en lui payant le voyage pour le conduire au Burkina.. En novembre 2006, lors du salon Autonomic Marseille, j’ai rencontré Julie, une jeune paraplégique très autonome qui a eu un déclic lorsqu’elle a vu l’expo photos de voyages de personnes handicapées. Après quelques heures de discutions discontinues, elle m’a demandé si elle pourrait m’accompagner lors d’un voyage pour voir comment on s’organise. La sentant bien déterminée, je lui ai proposé de participer à un projet de voyage en Mongolie (projet d’une Amie (Anelor) qui voulait y aller avec 2 ou 3 personnes handicapées). Trouvant ce voyage vraiment trop cher, et Anelor ne serait finalement pas disponible pour y participer, j’ai laissé tomber l’idée. En septembre 2007, j’accompagnais Benoît au Raid Dream Nature en Morvan qui mêle handicap et valides lors d‘épreuves dans une ambiance bon enfant.J’y ai à nouveau rencontré Julie, nous avons discuté « Mongolie », elle était un peu de mon avis. Nous avons convenu de partir lors d’un de mes prochains voyages. Comme souvent, je n’ai pas de projet de voyage à long terme excepté un retour au Burkina Faso probablement en fin d’année pour voir l’avancée de mon projet à Ouaga et voir si le parcours qu’à prévu mon ami Seydou est bien accessible sur roulettes. Le problème était qu’elle ne verrait pas comment on organise un voyage puisque je suis déjà allé 2 fois dans ce pays. Jusqu’alors, je n’avais encore jamais envisagé de faire partie du voyage par la route. L’idée m’est parue pas mal de mêler tous les projets cités plus haut. Plusieurs avantages : - Julie participerait à l’organisation d’un Voyage - On partagerait une belle aventure humaine - Mon véhicule servirait lors de mes voyages là bas et ça éviterait de louer un véhicule sur place. - Un deuxième C25 serait plus sécurisant en cas de panne sera revendu sur place. - On pourra convoyer du matériel dans les 2 véhicules vides. - On va débarrasser des personnes ou établissements de matériel devenu obsolète. - On va faire des heureux tout du long de notre voyage. - Nous pourrons ouvrir un dispensaire ouvert à tous (moyennant une somme dérisoire ou un service pour faire des soins aux burkinabés et en demandant un peu plus pour les touristes). - Ce dispensaire amènerait un peu de beurre dans les épinards aux personnes qui le tiendraient et un lieu de stage pour des élèves infirmières très demandeuses. La Liste du matériel que nous recherchons : Ø Fauteuils roulants Ø Matériel médical ou paramédical qu’on ne trouve pas facilement en Afrique. Ø Matériel informatique (Ordinateurs uniquement à partir du Pentium 3, écrans plats uniquement) Ø Téléphones portables (Même ne fonctionnant plus). Ø Huile pour moteur diesel (25 Litres par véhicule). Ø Pièces et 8 pneus pour C25 ou J5 (195/75 R 16 C) (si possible avec les jantes) Où trouver ce matériel ? Les fauteuils et matériels médical ou paramédical : Dans les maisons de retraite ou Centres de rééducation Chez votre grand-mère décédée il y a quelques années. Chez votre vieil ami handicapé. Chez un revendeur ou loueur de matériel. A la pharmacie du coin. Le matériel informatique : Sous votre bureau ou au fond du placard (un ordinateur que vous avez remplacé). Dans votre entreprise (ils ont changé d’ordinateurs récemment). Demandez à votre voisin (ça vous donnera une occasion de faire sa connaissance). Les téléphones Portables : Au fond de vos tiroirs (le vieux téléphone que vous avez chargé à cause de sa batterie faible ou de son clavier HS) Chez le marchand de téléphones (soit en utilisant vos points et en changeant l’actuel ou en lui montrant cette feuille). En abordant votre voisin ou vos collègues de travail (ça vous permettra de briser la glace) En proposant à votre belle mère de lui changer son téléphone (en utilisant les points dont elle ignore l’existence). Les pneus : Au fond de votre garage (où vous mettiez votre camionnette) Avis de recherche Nous sommes aussi demandeurs et acceptons toute aide sous la forme que vous pourrez. Recherchons partenaires et acceptons toutes les bonnes idées ou suggestions Recherchons personnes de bonne volonté bénévoles pour participer à l’aventure (pour renouveler l’opération).

Infirmières ou Stagiaires Infirmières pour accompagner une ou deux personnes handicapées nécessitant des soins. Des personnes ayant le permis mais n’étant plus jeunes conductrices.

Nous ne recherchons pas des personnes qui veulent aider son prochain, mais des personnes qui veulent partager une aventure humaine, découvrir d’autres cultures. (Pour revenir bien dans sa tête, il faut abandonner l’idée qu’on va aider les pauvres petits africains, ils nous aident au moins autant que nous les aidons, il faut savoir rester humble). Lorsqu’on est ensablé, par exemple, les personnes du village viennent vous sortir du mauvais pas dans lequel vous êtes spontanément or bien souvent les nassara l’oublient.

Si vous avez des contacts, transmettez leur l’information, c’est le bouche à oreilles qui marche le mieux, si vous connaissez une personne qui travaille dans les médias, transmettez lui l’info (nous filmerons et prendrons des photos).

Pour participer financièrement : envoyez nous un chèque avec la note au dos « Opération un fauteuil pour l’Afrique ». Association Handi Voyages 12, rue du Singe 58000 Nevers

Pour plus d’informations ou pour suivre notre aventure humaine :
http://handivoyages.free.fr/voyages/des-fauteuils-en-afrique/
Voir le désert au départ de Marrakech English translation pending
by ChtiJo · 2007-09-24 · 26 replies
Bonjour,

nous partons à la fin de la semaine au maroc pendant une petite semaine ( 🙁 et oui nous n'avons pas beaucoup de vacances !!! 🙁 ) Nous sommes 1 semaine à Marrackech mais nous voudrions profiter de " l'ambiance " typique du maroc ainsi que des paysages grandioses !!

Nous pensions faire la vallée de l'Ourika, les gorges du Dades. Et nous aurions aimé faire une excursion dans le désert ( dromadaire, tente berbere, ... )

Si j'ai bien compris les portes du désert sont : Merzouga, Zagora ou M'Hamid

En connaissez-vous d'autres ?? Est-il possible d'aller dans le désert alors que nous venons de Marrakech ? je crois que le plus pres c'est Zagora et c'est à 7h de Marrakech j'aimerai que ca ne prenne pas plus de 3 jours. Que me conseillez vous ? avez vous des bon plans pour une excursion dans le désert ?

Merci d'avance pour vos réponses
Travailler à Casablanca au Maroc English translation pending
by Lapothicaire · 2007-09-20 · 19 replies
Bonjour, 26 ans, jeune diplômé, avec déjà des premières expériences, je pars pour 2 ans en VIE à Casablanca. Pourriez-vous me donner vos conseils? Est-ce une bonne destination? Y fait-il bon vivre? J'aurai un ptit appart de fonction a priori. Mais une indemnité de 1300 euros seulement....cela suffit-il? cela représente environ quel pouvoir d'achat ? (comparaison France)

Merci de tous vos conseils, sites à aller voir, documentations à recueillir, etc...
Recherche riad à Marrakech English translation pending
by Ahmes · 2007-09-13 · 34 replies
Hello tout le monde !😉 Nous partons à 3 adultes en mars à Marrakech. J'ai trouvé pleins de riads sur le net mais j'aurais bien aimé connaître vos expériences. Je sais qu'il y a plein de gens sur ce forum qui connaissent bien Marrakech et c'est pourquoi j'attends avec impatience vos adresses et vos critiques.

Nous cherchons un riad près de la place Jamaa el Fna, avec le petit déjeuner compris s'il y a les autres repas ça va aussi mais le petit déj c'est important. Le budget est de 400 à 600 euros la semaine. Merci pour votre aide.
Hébergements pour Fès et sa région? English translation pending
by Papillon38 · 2007-09-06 · 21 replies
😉 Je pars à fès fin novembre pour 15 jours Je recherche des endroits pour me loger (hôtels, chambre d'hôte, ou chambre en riad) pas trop cher Je recherche donc des adresse correctes sur Fès, Ifrane, Mecknes, taza. Si quelqu'un a des idées de jolis sites a décourvrir merci de me les communiquer je pense voyager soit en bus soit en grand taxi car étant seule une voiture de location revient cher Y a-t-il possibilités de trouver sur place des guides pour la région d'Ifrane (forêt de cèdres et circuit des lacs) Je suis preneuse de tous renseignements utiles et adresses ou idées merci à tous de votre aide
Hôtel "Le Marrakech": mauvais choix? English translation pending
by Debutante · 2007-09-03 · 20 replies
bonjour a vous, suis un peu inquiete en lisant vos avis sur lhotel le marrakech. cetait une promo 1ere minute et je lai preferee au madina, pour sa situation plein centre. cest la 1ere fois que je vais au maroc, a lhotel et en plus en solo. la nourriture semble pas tres bonne, connaissez vs qqs ptits resto pas chers et pas loin de lhotel?, ca me ferait bien plaisir. cest pareil, la plupart disent que les excursions proposees par lhotel ne sont pas au top..... comment faire alors pour visiter les alentours sans faire trop de kms? ou sadresser? autre chose, est ce que cest facile de sympathiser avec les gens(vacanciers) qui frequentent lhotel??? y a til bcp de solo?? jai un peu peur de me retrouver tte seule. merci davance pour vos temoignages. a bientot
Intérêt d'Ifrane? (Maroc) English translation pending
by Numydien · 2007-09-03 · 18 replies
Bonjour,

Je vais séjourner à Meknes dans les jours qui viennent et je voulais savoir si une visite à Ifrane était intéressante. Comme je ne séjournerais que quelques jours la-bas, je m'interrogeais sur l'utilité et la pertinence d'une telle visite. On m'a conseillé d'y aller pour y voir les sommets enneigés et la neige eternelle.

Avez-vous des infos quant au prix et à la durée du trajet en taxi ? Merci.
Travailler au Maroc English translation pending
by Amina74 · 2007-08-11 · 38 replies
Bonjour j aimerai travailler au maroc et suis à la recherche d'un emploi est ce que vous pourriez me donner des tuyaux ou autres merci beaucoup pour votre aide
Groupe de jeunes guides belges recherche un projet de camp 2008 à l'étranger English translation pending
by Guidesherve · 2007-07-23 · 32 replies
Nous sommes un groupe de +/- 20guides entre 16 et 17ans (avec 5 encandrants plus agés)pretes à tout pour trouver un projet solide, un camp humanitaire à l'étranger ( construction, rénovation, aide à la population...). Tout cela bénévolement évidemment! Contactez nous!
S'installer pour vivre au Maroc English translation pending
by Aroobase · 2007-06-25 · 19 replies
Bonsoir, Ma conjointe et moi pensons sérieusement nous installer au Maroc. Nous travaillons tous les 2 en tant que personnel navigant chez Air France et pouvons facilement voyager à très faible cout. Nous nous demandons si il est possible de pouvoir avoir une résidence principale au Maroc tout en conservant notre emplois en France. Si oui, ou devrons nous payer nos impots et garderons nous notre couverture sociale ? Vous remerciant par avance de vos réponses, je vous souhaite une bonne soirée !

Thomas et Caroline
Dédouanement des pièces d'automobile au Maroc English translation pending
by Mathamanche · 2007-06-18 · 44 replies
😉bjr a tous je suis tjr a la recherche de tuyaux "pas percer" pour emporter des pieces d'automobile a petite echelle dans le sud marocain .j'ai deja un hangar sur place et une personne de confiance qui pourait gérer mon stock mon projet et pas mal ficeler le probleme c'est la douanes .sur le site des douanes marocaine on nous parle de voiture complete et roulante, moi c'est des pieces, des moteurs, des trains avants et arrieres de peugeot, fiat, renault, volswagen, et mercedes, et aussi des portes des ailes, tous mais en pieces, alors svp quelqu'un sait t'il se quil m'en coutera quant je passerai avec mon stock de pieces a la douanes .je compte sur vos réponses pour me donner un gros coup de main, merci d'avance a tous 😉
Mutation à Rabat au Maroc English translation pending
by Cedd06 · 2007-06-11 · 28 replies
Bonjour, je vais etre muté a rabat prochainement, je boss pour une multi national et l'on me propose 1800e net/mois. J'ai une femme et deux enfants (2 ans et 4 ans). Quelle sera ma qualité de vie avec se salaire ? Merci de repondre ps : seul ceux qui connaissent le cout de la vie svp.
Desert Crossings... (Morocco)
by Kola · 2007-06-05 · 40 replies
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense... Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again. Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story. Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching. All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know... I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why. The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging. But everything is authentic.



Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.

The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...

Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.

(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...

Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.

Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!

Traversed and forgotten

Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?

Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.

Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...

Dear daggers

Earrings

Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...



Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...

I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...

8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...

Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...

Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...

Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...



Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...

Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)



Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...

Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...

... One foot in front of the other...

I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...

... A few photos among the ten...

Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...

We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!

... Abdou and his teapot...

... Mohammed...

Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...

First night in a tent at the foot of Jebel Baní...

... Jebel

Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...

We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.

Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...

Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...

Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.

So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.

After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...

Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...

.. A secret in the desert...

Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...

Desert drawings

We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...

Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone

Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...

Memory of beetles

Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...

Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...

I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...

Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.

What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...

At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...

Gift from the desert, good luck charm?

Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...

Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...

Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...

The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...

Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?

The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.

Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.

Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.

Clothes from 4 days...

Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...

Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...

.. Still lost!...

Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...

.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...

Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...

Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.

Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...

The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...

3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...

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