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Itinéraire de deux semaines Pampa - Terres de Feu - Patagonie! English translation pending
Bonjour à tous,
Étant un mordu de Tango, je me suis toujours dit que j'irais découvrir l'Argentine !!
Le rêve est devenu réalité, puisque j'ai acheté mon billet: je pars trois semaines au mois d'avril (2010). J'aimerais rester une semaine pour découvrir la ville la journée et ses milongas les plus connues la nuit ;-).
Cependant, il serait bête de ne pas voir du pays. J'ai donc dans l'idée de partir pendant deux semaines pour voir: 1) la Pampa et les gauchos 2) la terre de feu 3) Les glaciers en Patagonie
Est ce que vous penser que ces faisables en bus. Par exemple, en prenant un avion pour Rio Gallegos puis faire mon petit tour. J'aimerais beaucoup faire des rando pour en avoir plein les mirettes... ce qui voudrais dire, rester quelques jours dans chaque endroits...
Quelqu'un pourrait me dire ce qu'il en pense? S'il l'a déjà fait ou non?
Dernière question: vaut il mieux partir directement pendant deux semaines puis me poser à BA la derniere semaine. L'aventage étant de me prévoir un peu de rabe si jamais les trajets se passent mal. Ou vaut il mieux passer la premiere semaine à BA, sachant que je me tape 24h de vol pour y arriver ?????
Merci a tous,
Gui
Étant un mordu de Tango, je me suis toujours dit que j'irais découvrir l'Argentine !!
Le rêve est devenu réalité, puisque j'ai acheté mon billet: je pars trois semaines au mois d'avril (2010). J'aimerais rester une semaine pour découvrir la ville la journée et ses milongas les plus connues la nuit ;-).
Cependant, il serait bête de ne pas voir du pays. J'ai donc dans l'idée de partir pendant deux semaines pour voir: 1) la Pampa et les gauchos 2) la terre de feu 3) Les glaciers en Patagonie
Est ce que vous penser que ces faisables en bus. Par exemple, en prenant un avion pour Rio Gallegos puis faire mon petit tour. J'aimerais beaucoup faire des rando pour en avoir plein les mirettes... ce qui voudrais dire, rester quelques jours dans chaque endroits...
Quelqu'un pourrait me dire ce qu'il en pense? S'il l'a déjà fait ou non?
Dernière question: vaut il mieux partir directement pendant deux semaines puis me poser à BA la derniere semaine. L'aventage étant de me prévoir un peu de rabe si jamais les trajets se passent mal. Ou vaut il mieux passer la premiere semaine à BA, sachant que je me tape 24h de vol pour y arriver ?????
Merci a tous,
Gui
Itinéraire pour cinq/six jours Yosemite-Death Valley-Grand Canyon? (urgent) English translation pending
Bonjour
je pars dans quelques jours à San Francisco. Nous pensons apres louer une voiture pour aller au PArc de Yosemite ensuite Death Valley et ensuite ... Grande Question ? JE pensais descendre à Las Vegas pour ensuite rejoindre le Grand Canyon. Mais j'ai peur que cela soit un long en km et en temps. A savoir que après nous devons remonter à San Francisco. Beaucoup de personnes me disent que Las Vegas ne vaut pas forcemment le coup. Ma question est donc , est il plu ssimple de faire directement Death Valley > Grand Canyon...cela fait il un grand detour de passer par LAs Vegas ??. Nous avons prevu environ 5/6 jours pour YOSEMITE > DEATH VALLEY > LAS VEGAS ?? > GRAND CANYON > SAN FRANCISCO
Merci si vous pouvez me renseigner
je pars dans quelques jours à San Francisco. Nous pensons apres louer une voiture pour aller au PArc de Yosemite ensuite Death Valley et ensuite ... Grande Question ? JE pensais descendre à Las Vegas pour ensuite rejoindre le Grand Canyon. Mais j'ai peur que cela soit un long en km et en temps. A savoir que après nous devons remonter à San Francisco. Beaucoup de personnes me disent que Las Vegas ne vaut pas forcemment le coup. Ma question est donc , est il plu ssimple de faire directement Death Valley > Grand Canyon...cela fait il un grand detour de passer par LAs Vegas ??. Nous avons prevu environ 5/6 jours pour YOSEMITE > DEATH VALLEY > LAS VEGAS ?? > GRAND CANYON > SAN FRANCISCO
Merci si vous pouvez me renseigner
Équipements pour randonnées au Chili et en Argentine English translation pending
Bonjour,
Je pars seule en MARS pour la Patagonie, côté Chili, pour ensuite remonter vers le nord côté Argentine. Je compte faire le plus de randonnées possible. J'amènerai tout mon équipement car j'imagine que tout louer finit par coûter assez cher.
Je veux voyager le plus léger possible, évidemment. Je n'ai jamais fais de camping seule, alors je pars un peu dans une aventure folle. Certains me disent insouciante, moi je dis aventurière ;)
Questions:
1-Est-ce vraiment horrible si j'apporte un sac de couchage en duvet? Je sais que c'est mauvais pour l'humidité, mais est-ce SI terrible que ça ou bien je survivrai??
2-Est-ce vraiment utile, un matelas autogonflant?
3-Un réchaud multi-fuel, est-ce la meilleure option?
4- Des combines, un polar, une tuque, des petits gants, et un petit manteau coupe-vent imperméable (marmot) (pas si imperméable que ça), est-ce suffisant côté température froide? Et un poncho en plastique au dollarstore quand c'est le déluge...
Merci! (P.S. Je n'ai pas de gros budget alors j'essaie de limiter mes dépenses..!)
Je pars seule en MARS pour la Patagonie, côté Chili, pour ensuite remonter vers le nord côté Argentine. Je compte faire le plus de randonnées possible. J'amènerai tout mon équipement car j'imagine que tout louer finit par coûter assez cher.
Je veux voyager le plus léger possible, évidemment. Je n'ai jamais fais de camping seule, alors je pars un peu dans une aventure folle. Certains me disent insouciante, moi je dis aventurière ;)
Questions:
1-Est-ce vraiment horrible si j'apporte un sac de couchage en duvet? Je sais que c'est mauvais pour l'humidité, mais est-ce SI terrible que ça ou bien je survivrai??
2-Est-ce vraiment utile, un matelas autogonflant?
3-Un réchaud multi-fuel, est-ce la meilleure option?
4- Des combines, un polar, une tuque, des petits gants, et un petit manteau coupe-vent imperméable (marmot) (pas si imperméable que ça), est-ce suffisant côté température froide? Et un poncho en plastique au dollarstore quand c'est le déluge...
Merci! (P.S. Je n'ai pas de gros budget alors j'essaie de limiter mes dépenses..!)
Quelle étape supprimer en Islande: le Laki, Askja, Krafla, Kerlingarfjöll, ou Landamannalaugar? English translation pending
Bonjour!
Le voyage se précise, mais il y a tellement de choses à voir que je peine à faire un parcours définitif.Je sais que c'est un choix cornélien, mais si vous deviez éliminer une des visites mentionnées dans le titre, ....ce serait laquelle?? Sachant que nous allons faire le "tour" de l'île, que les ados tiennent vraiment à visiter la péninsule de Snaefelsness, que j'ai déjà éliminé Kverkfjöll (entre autres...), et que nos 2 petites semaines nous semblent vraiment courtes (ET PAS MOYEN DE FAIRE PLUS! ZUT!). J'ai lu sur certains carnets de route que Kerlingarfjöll semble encore plus spectaculaire que Landamannaugar, et moins "peuplé touristiquement" (nous sommes aussi des touristes, donc cette remarque est presque déplacée...)Autre petite question précise: y a-t-il d'autres geysers que le Strokkur, même tout petits? et où?La décision a été prise en famille: nous camperons, ceci nous laissera plus de souplesse dans les visites et excursions. Mais au cas où nous serions tous frigorifiés ou mouillés de partout, pensez-vous qu'entre le 26 juin et le 10 juillet nous ayons une chance de trouver un hébergement au jour le jour? Dans les AJ? les farms? Guesthouses?...Hôtels?Lorsque nous serons ds le cercle d'Or, nous pensions rejoindre le Landamannaugar, y rester une journée entière, et le lendemain, suivant les conditions d'ouverture de routes, "redescendre" sur Hvolsvöllur par le nord, puis l'ouest du Myrdalsjökull, passant par la F208, Eldgia, F233, F210, F261, ceci afin de voir quand même les chutes de Seljalandsfoss, Skogafos, et la petite ville de VIk. Il semble y avoir de nombreux gués. A combien de temps peut-on estimer ce parcours-piste de 130-140 km? Serait-il préférable de passer par l'est du glacier, par la Axlarfoss (=F210 ds l'autre sens), rejoindre Vik, et faire un aller-retour sur Seljalandsfoss?J'ai déjà parcouru le Lonely Planet, le Routard, et le Gallimard ds tous les sens, sans compter les dizaines de forum et carnets tous plus beaux et palpitants (aïe Régis, tu as eu chaud! Euh, non, plutôt froid!), mais les réponses ne me confortent pas dans mes choix.
M I L L E M E R C I S d'avance pour vos réponses à l'une ou l'autre de ces questions. Val.
M I L L E M E R C I S d'avance pour vos réponses à l'une ou l'autre de ces questions. Val.
Voyage dans le désert d'Atacama et Patagonie chilienne English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Chili et étant donné les régions visitées il faut prévoir des vêtements d'été et d'hiver etc..
et il faudrait prendre le minimum de bagage. Vous qui avez visité ces régions avant moi comment avez vous résolu le problème. Avec mes remerciements.
Agence pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il quelqu'un qui serait passé par l'agence vietnam original travel? Si oui qu'en avez vous pensez?
Merci pour vos réponses.
Conséquences de la crise économique en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse particulièrement à ceux qui sont revenus de voyage en Islande récemment. Je projette un séjour d'une semaine là bas et je me pose certaines questions : - Est ce la bonne période pour s'y rendre? quelles sont les conséquences de la crise en Islande : d'abord au niveau du coût de la vie mais aussi au niveau du moral de sa population. Sont-ils restés accueillants malgré la crise sévère qui les a touchés de très près? - Vaut-il mieux se rendre là bas fin mai-début juin ou bien fin juillet? Y a t-il une très grande différence dans le prix des prestations entre la basse et la haute saison? - Est-il vrai qu'il est impossible de trouver de quoi se loger confortablement (hôtel ou guesthouse) à moins de 75€?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses qui me seront très précieuse, car pour le moment, je suis un peu paumée.
Evasion59
Je m'adresse particulièrement à ceux qui sont revenus de voyage en Islande récemment. Je projette un séjour d'une semaine là bas et je me pose certaines questions : - Est ce la bonne période pour s'y rendre? quelles sont les conséquences de la crise en Islande : d'abord au niveau du coût de la vie mais aussi au niveau du moral de sa population. Sont-ils restés accueillants malgré la crise sévère qui les a touchés de très près? - Vaut-il mieux se rendre là bas fin mai-début juin ou bien fin juillet? Y a t-il une très grande différence dans le prix des prestations entre la basse et la haute saison? - Est-il vrai qu'il est impossible de trouver de quoi se loger confortablement (hôtel ou guesthouse) à moins de 75€?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses qui me seront très précieuse, car pour le moment, je suis un peu paumée.
Evasion59
Deuxième voyage dans l'Ouest américain: où aller? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
L'été dernier, je suis parti 6 semaines dans l'ouest des USA et j'ai visité LA, San Francisco, Las Vegas, Zion, Gran Canyon, Mesa Verde, Lac Powell, Arches, Monument Valley, Brice canyon et quelques autres parcs dans le coin. Je ne suis pas monté jusqu'à Salt Lake City.
J'aimerais repartir cet été, pour une durée entre 6 semaines et 8 semaines.
Avez-vous quelques idées d'autres endroits à visiter ? Plus au nord j'imagine ? Ou ailleurs ?
Merci bien !
Patrick
L'été dernier, je suis parti 6 semaines dans l'ouest des USA et j'ai visité LA, San Francisco, Las Vegas, Zion, Gran Canyon, Mesa Verde, Lac Powell, Arches, Monument Valley, Brice canyon et quelques autres parcs dans le coin. Je ne suis pas monté jusqu'à Salt Lake City.
J'aimerais repartir cet été, pour une durée entre 6 semaines et 8 semaines.
Avez-vous quelques idées d'autres endroits à visiter ? Plus au nord j'imagine ? Ou ailleurs ?
Merci bien !
Patrick
Trek au Népal en octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en pleine cogitation afin de choisir un trek au Népal. Nous hésitons entre le "tour du Manaslu" la Rolwaling et le tour Dhaulagiri (ou autre?). Nous recherchons surtout la variété dans les paysages, les rencontres avec les villageois, beaucoup de sympathie pour les chemins tortueux à flanc de montagne, les sentiers dans des gorges encaissées, les ponts suspendus etc... et surtout éviter les pistes carrossables (style gorges d'Hannupata au Ladak).
Alors, si vous souhaitez nous faire connaitre un tel parcours......nous sommes preneurs.
Merci
Equipement pour l'ascension du Mt Blanc? English translation pending
Bonjour,
Je continue ma recherche d'équipement pour le Mt Blanc. Ne sachant pas très bien où poster je le fais ici.
Quelqu'un saurait me dire si une doudoune est obligatoire pour l'ascension du Mt Blanc? En fait dans mon groupe certaines personnes ne comptent pas forcément faire beaucoup de Haute Montagne, donc réduire certains investissements.
Est ce qu'une très bonne polaire couplé à une veste Gore Tex peuvent remplacer la doudoune? Ou bien posé différement, comment remplacer la doudoune? Ou celle du ski est elle suffisante? (en même temps au ski ils ont une polaire ...)
Merci pour votre retour.
PS : Ascension début Juillet.
Je continue ma recherche d'équipement pour le Mt Blanc. Ne sachant pas très bien où poster je le fais ici.
Quelqu'un saurait me dire si une doudoune est obligatoire pour l'ascension du Mt Blanc? En fait dans mon groupe certaines personnes ne comptent pas forcément faire beaucoup de Haute Montagne, donc réduire certains investissements.
Est ce qu'une très bonne polaire couplé à une veste Gore Tex peuvent remplacer la doudoune? Ou bien posé différement, comment remplacer la doudoune? Ou celle du ski est elle suffisante? (en même temps au ski ils ont une polaire ...)
Merci pour votre retour.
PS : Ascension début Juillet.
Trek du mont Ararat en Turquie: adresses d'agences? English translation pending
J'envisage un trek en Turquie l'été prochain avec l'ascension du Mt Ararat. J'ai lu qu'il fallait une autorisation pour escalader ce sommet. Si c'est le cas, le mieux est donc de passer par une agence locale. Je recherche des adresses d'agences et des renseignements sur les démarches à effectuer pour grimper cette montagne. En plus, je prend tous topos sur l'itinéraire, difficulté, durée d'ascension etc.
Merci
Rocheuses canadiennes en hiver? English translation pending
Bonjour,
je pensais aller dans les Rocheuses tout début Mars
mais je voudrais avoir des avis exterieurs? est-ce la bonne période pour y aller?
On y va faire du tourisme et pas du ski
Est ce que les paysages valent autant le coup que pendant le printemps/été? Est ce que les routes sont praticables ?
Merci d'avance
Nanou
Nanou
Trouver des excursions sur Huaraz? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Ceux qui connaissent un peu Huaraz voudraient-ils bien m'aider???
Je pense voyager de nuit de Lima à Huaraz et donc arriver entre 6h et 8h du matin. Je me demande s'il sera facile (on sera en août) de trouver des excursions (Chavin, Lagunas, Pastoruri...) le matin même pour la journée, sachant que je ne me vois pas trop les réserver à l'avance par Internet.
Autre interrogation: quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Huaraz-Mancora, et si oui, comment est-ce que ça se passe?
Merci d'avance!
Arnaud
Ceux qui connaissent un peu Huaraz voudraient-ils bien m'aider???
Je pense voyager de nuit de Lima à Huaraz et donc arriver entre 6h et 8h du matin. Je me demande s'il sera facile (on sera en août) de trouver des excursions (Chavin, Lagunas, Pastoruri...) le matin même pour la journée, sachant que je ne me vois pas trop les réserver à l'avance par Internet.
Autre interrogation: quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Huaraz-Mancora, et si oui, comment est-ce que ça se passe?
Merci d'avance!
Arnaud
Quels sommets pyrénéens de plus de 2500m d'altitude sont accessibles en été sans équipement? English translation pending
Bonjour à tous,
Après une grosse perte de poids, un arrêt de la clope et un entraînement sportif régulier, j'ai prévu de réaliser l'ascension du Mont Toubkal au Maroc en Août (c'est mon objectif !).
Toutefois, en Juillet, j'aimerais m'entraîner et tester mon physique sur des sommets pyrénéens.
Ma question est donc la suivante : Quels sont les sommets pyrénéens de plus de 2500m d'altitude qui sont accessibles dans équipement particulier (crampons, cordes, piolets...) sur lesquels je pourrais m'entraîner ?
J'ai trouvé les massifs de plus de 2500 m mais je n'ai pas trouvé les infos concernant l'accessibilité et le matériel donc si vous pouvez poster tous ceux que vous avez fait en été sans équipement vous m'aiderez vraiment beaucoup !!
Si dans cette liste, vous trouvez qu'un sommet est plus adapté à mon projet n'hésitez à m'en faire part ça m'intéresse vachement...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vive la montagne
Après une grosse perte de poids, un arrêt de la clope et un entraînement sportif régulier, j'ai prévu de réaliser l'ascension du Mont Toubkal au Maroc en Août (c'est mon objectif !).
Toutefois, en Juillet, j'aimerais m'entraîner et tester mon physique sur des sommets pyrénéens.
Ma question est donc la suivante : Quels sont les sommets pyrénéens de plus de 2500m d'altitude qui sont accessibles dans équipement particulier (crampons, cordes, piolets...) sur lesquels je pourrais m'entraîner ?
J'ai trouvé les massifs de plus de 2500 m mais je n'ai pas trouvé les infos concernant l'accessibilité et le matériel donc si vous pouvez poster tous ceux que vous avez fait en été sans équipement vous m'aiderez vraiment beaucoup !!
Si dans cette liste, vous trouvez qu'un sommet est plus adapté à mon projet n'hésitez à m'en faire part ça m'intéresse vachement...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vive la montagne
Partir enseigner le ski en Nouvelle-Zélande étant monitrice stagiaire en France? English translation pending
bonjour, je suis monitrice stagiaire à l esf et j'aimerai faire une saison en nouvelle zélande cet été,
j'aimerai avoir quelques informations sur le pays, savoir s'il est possible de travailler comme stagiaire à l'étranger, avoir des contacts, des écoles de ski...
si vous avez déjas eu une exprerience en nouvelle zélande vos commentaires sont la bienvenue, je cherche un logement, une école de ski, je ne connais que Wanaka il parait que c'est une station de ski pas mal!
et si d'autres moniteurs stagiaires sont partants contactez moi j'aimerai ne pas y aller seule...
si vous avez des infos sur le prix des billets d'avion, prix des logements, et tout autres infos merci de me répondre! 😉
si vous avez des infos sur le prix des billets d'avion, prix des logements, et tout autres infos merci de me répondre! 😉
Hôtel à Rome pour la Saint Valentin? English translation pending
Bonjour à tous je souhaite offrir à ma petite amie un week end à rome surprise pour la saint Valentin... Je pense prendre les vols par ryan air par contre j'aimerais avoir des avis sur un hôtel pour deux nuit (le vendredi soir en arrivant et le samedi soir). J'aimerais un hôtel bien placé pour visiter ce qu'il y a à voir à ROME... Dites moi ce qu'il faut absolument voir à rome + adresse restaurant sympa :-)
Mon budget 200€ pour l'hôtel pour les 2 nuits...si possible
Merci d'avance à tous les avis
Mon budget 200€ pour l'hôtel pour les 2 nuits...si possible
Merci d'avance à tous les avis
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Quatre mois en Amérique du Sud: climat et itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons passer 4 mois en Amérique du Sud et visiter (pas dans leur intégralité évidemment) les pays suivants:
Pérou - Bolivie - Chili - Argentine - Brésil
Nous n'avons pas vraiment déterminé les régions à visiter et restons assez libres de ce côté là. Avec quelques impératifs classiques (Cuzco, Titicaca, Iguaçu, Rio, Ushuaïa, Santiago, Bariloche, Rio Galegos...)
La période envisagée est (malheureusement...vu que ce n'est pas LA meilleure période) de juillet à octobre.
Le problème à résoudre: "Quel itinéraire (par où commencer, continuer, terminer) en fonction du climat?"
D'avance merci pour votre aide précieuuuse! Nelsgigi
Nous souhaitons passer 4 mois en Amérique du Sud et visiter (pas dans leur intégralité évidemment) les pays suivants:
Pérou - Bolivie - Chili - Argentine - Brésil
Nous n'avons pas vraiment déterminé les régions à visiter et restons assez libres de ce côté là. Avec quelques impératifs classiques (Cuzco, Titicaca, Iguaçu, Rio, Ushuaïa, Santiago, Bariloche, Rio Galegos...)
La période envisagée est (malheureusement...vu que ce n'est pas LA meilleure période) de juillet à octobre.
Le problème à résoudre: "Quel itinéraire (par où commencer, continuer, terminer) en fonction du climat?"
D'avance merci pour votre aide précieuuuse! Nelsgigi
Rejoindre Las Vegas depuis Yosemite en un jour en février? English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de partir à Las végas (précisément le 29 janvier) pour y faire une conférence. Celle-ci se termine le 31, je vais donc en profiter pour visiter un peu l'ouest américain. Disposant de peu de temps (je pars de Las Vegas le 7 février) j'ai du faire des choix (difficiles) pour essayer de voir du pays tout en restant les pieds sur terre point de vue faisabilité!
En gros, on (je serai avec ma compagne) par de Las Vegas le 31 en avion direction San Francisco pour y rester jusqu'au 3 février. Ensuite en voiture (de location) pour Yosemite (dans le Lodge) pour y rester jusqu'au 5 et là, retour à Las Vegas.
Ma question principale est la suivante:
Est-il réalisable de partir de Yosemite de bonne heure pour rejoindre Las Vegas et y arriver le soir. Donc faire ce (très) long trajet en une journée et si possible en passant par la Death Valley. J'ai cru comprendre que c'est une longue et parfois difficile route, surtout en hiver, mais le temps étant limité, j'aimerais essayer (surtout que nous sommes deux conducteurs). Qu'en pensez-vous?
Question subsidiaire: Est-il possible de faire du ski alpin au Yosemite?
Voilà, j'espère que vous allez pouvoir m'aider et si vous avez des remarques ou conseils pour le reste de mon voyage, n'hésitez pas!
Ps: Bonne année!!!
Je suis sur le point de partir à Las végas (précisément le 29 janvier) pour y faire une conférence. Celle-ci se termine le 31, je vais donc en profiter pour visiter un peu l'ouest américain. Disposant de peu de temps (je pars de Las Vegas le 7 février) j'ai du faire des choix (difficiles) pour essayer de voir du pays tout en restant les pieds sur terre point de vue faisabilité!
En gros, on (je serai avec ma compagne) par de Las Vegas le 31 en avion direction San Francisco pour y rester jusqu'au 3 février. Ensuite en voiture (de location) pour Yosemite (dans le Lodge) pour y rester jusqu'au 5 et là, retour à Las Vegas.
Ma question principale est la suivante:
Est-il réalisable de partir de Yosemite de bonne heure pour rejoindre Las Vegas et y arriver le soir. Donc faire ce (très) long trajet en une journée et si possible en passant par la Death Valley. J'ai cru comprendre que c'est une longue et parfois difficile route, surtout en hiver, mais le temps étant limité, j'aimerais essayer (surtout que nous sommes deux conducteurs). Qu'en pensez-vous?
Question subsidiaire: Est-il possible de faire du ski alpin au Yosemite?
Voilà, j'espère que vous allez pouvoir m'aider et si vous avez des remarques ou conseils pour le reste de mon voyage, n'hésitez pas!
Ps: Bonne année!!!
Voyage en Roumanie: bons plans et lieux à découvrir? English translation pending
Bonjour,
Je pars en roumanie au mois de mars. Je suis à la recherche de bons plans, conseils, lieu à découvrir...
merci,
manou.
Je pars en roumanie au mois de mars. Je suis à la recherche de bons plans, conseils, lieu à découvrir...
merci,
manou.
États-Unis: quelle balade à privilégier au North Cascades National Park? English translation pending
🙂parmi les trails ci-dessous qui pourrait me dire ceux à faire impérativement svp, et si vous avez une idée du temps qu'il faut à chaque fois svp merci d'avance
sterling munro river loop rock shelter gorge overlook thunder woods ross dam happy creek rainy pass
si vous avez d'autres petits trails qui sont intéressants je suis preneuse mais comme je n'aurais pas trop de temps, j'élimine les grandes balades
merci
sterling munro river loop rock shelter gorge overlook thunder woods ross dam happy creek rainy pass
si vous avez d'autres petits trails qui sont intéressants je suis preneuse mais comme je n'aurais pas trop de temps, j'élimine les grandes balades
merci
Préparation d'un voyage de seize jours en Argentine au mois d'avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 16 jours en Argentine pour 2 personnes (vol international exclu.), et ma plus grande difficulté est de faire des choix sur les sites à visiter... peut-être certains d'entre-vous pourront m'aider ???
Idée du voyage : BA = 3 jours vol BA-iguazu = 1jour Iguazu = 2jours vol Iguazu-Salta = 1jour Salta = 2jours vol Salta-BA-Puerto Madryn = 1 jour Puerto Madryn = 2 jour vol Puerto Madryn-El Calafate = 1 jour El calafate = 2 jours vol El Calafate-BA => 1 jour
Cela me semble super-tendu.... mais aurais-je l'occasion de revenir en Argentine ??? J'ai une petite piste : vu la saison, PuertoMadryn et la péninsule Valdés est peut être à supprimer du circuit ??
D'avance, merci à tous pour votre aide !!! Maxime
Je prépare un voyage de 16 jours en Argentine pour 2 personnes (vol international exclu.), et ma plus grande difficulté est de faire des choix sur les sites à visiter... peut-être certains d'entre-vous pourront m'aider ???
Idée du voyage : BA = 3 jours vol BA-iguazu = 1jour Iguazu = 2jours vol Iguazu-Salta = 1jour Salta = 2jours vol Salta-BA-Puerto Madryn = 1 jour Puerto Madryn = 2 jour vol Puerto Madryn-El Calafate = 1 jour El calafate = 2 jours vol El Calafate-BA => 1 jour
Cela me semble super-tendu.... mais aurais-je l'occasion de revenir en Argentine ??? J'ai une petite piste : vu la saison, PuertoMadryn et la péninsule Valdés est peut être à supprimer du circuit ??
D'avance, merci à tous pour votre aide !!! Maxime
Avis sur première ébauche de circuit de seize jours en mai Denver-Los Angeles? English translation pending
Bonjour
Je prépare activement mon circuit en mai 2010 et je souhaiterai avoir votre avis sur mon itinéraire car je n ai rien trouvé de similaire dans les autres discussions. Je pars du 13 au 30 mai soit 16 jours sur place. Arrivé a Denver départ de LA coût des billets oblige. Voici mon itinéraire : j-1 : Arrivée aéroport de Denver j1: Route vers Colorado National Monument et visite j2 : Route Vers Moab et visite des environs j3 : canyonlands j4 : Arches j5 : Depart vers Monument Valley et visite des lieux j6 : route vers canyon de chelly j7 : route vers Page j8 : Bryce Canyon j9 : Zion j10 : Las Vegas nuit sur place j11 : death Valley nuit sur la route de yosemite j12 : Yosemite j13 : Yosemite j14 : Yosemite j15 : Fresno j16 : LA j17 : Départ vers Paris
Qu en pensez vous ? J ai volontairement oublié le grand canyon car on l' a déjà fait et on ira vite sur death valley aussi. Pensez vous que fin mai l'accès a yosemite sera ouvert a l'ouest on y sera vers le 25/05 ? Merci de me dire si j'oublie des choses ou si je perd du temps à des endroits ou au contraire si je ne passe pas assez de temps.
Merci pour vos reponses
Je prépare activement mon circuit en mai 2010 et je souhaiterai avoir votre avis sur mon itinéraire car je n ai rien trouvé de similaire dans les autres discussions. Je pars du 13 au 30 mai soit 16 jours sur place. Arrivé a Denver départ de LA coût des billets oblige. Voici mon itinéraire : j-1 : Arrivée aéroport de Denver j1: Route vers Colorado National Monument et visite j2 : Route Vers Moab et visite des environs j3 : canyonlands j4 : Arches j5 : Depart vers Monument Valley et visite des lieux j6 : route vers canyon de chelly j7 : route vers Page j8 : Bryce Canyon j9 : Zion j10 : Las Vegas nuit sur place j11 : death Valley nuit sur la route de yosemite j12 : Yosemite j13 : Yosemite j14 : Yosemite j15 : Fresno j16 : LA j17 : Départ vers Paris
Qu en pensez vous ? J ai volontairement oublié le grand canyon car on l' a déjà fait et on ira vite sur death valley aussi. Pensez vous que fin mai l'accès a yosemite sera ouvert a l'ouest on y sera vers le 25/05 ? Merci de me dire si j'oublie des choses ou si je perd du temps à des endroits ou au contraire si je ne passe pas assez de temps.
Merci pour vos reponses
Quels sites voir pour quatorze jours en Norvège au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous irons en Norvège fin juillet pour 14 jours. Qui peut me dire quels sites faire "impérativement" ? et quel trajet faire pour ces 13 jours sur place. Je suis preneuse de tous renseignements. Hébergement pas cher mais pas en camping. Nous avons 50 ans et nous voyagerons avec un jeune de 17 ans. Malheureusement, je ne peux plus faire de randonnée de plus d'une heure et encore facile (c'est un point important). Si quelqu'un peut m'aider. Nous arriverons sur Oslo. Merci de votre retour, Bien cordialement
Nous irons en Norvège fin juillet pour 14 jours. Qui peut me dire quels sites faire "impérativement" ? et quel trajet faire pour ces 13 jours sur place. Je suis preneuse de tous renseignements. Hébergement pas cher mais pas en camping. Nous avons 50 ans et nous voyagerons avec un jeune de 17 ans. Malheureusement, je ne peux plus faire de randonnée de plus d'une heure et encore facile (c'est un point important). Si quelqu'un peut m'aider. Nous arriverons sur Oslo. Merci de votre retour, Bien cordialement
Chaussures haute montagne English translation pending
Bonjour,
Je cherche une paire de chaussures pour la haute montagne (celles que j'ai ne conviennent pas, elles sont souples). Une paire qui puisse faire le Mt Blanc, là je sais choisir, mais une paire qui puisse aussi faire du 6000/7000 mètres type Eldrus et Aconcagua (qui se cramponne).
Pas de budget en particuliers, juste payer le prix juste pour une paire de chaussures qui fera ni plus ni moins que ce que je lui demande.
Merci par avance pour vos retour.
Romain
Je cherche une paire de chaussures pour la haute montagne (celles que j'ai ne conviennent pas, elles sont souples). Une paire qui puisse faire le Mt Blanc, là je sais choisir, mais une paire qui puisse aussi faire du 6000/7000 mètres type Eldrus et Aconcagua (qui se cramponne).
Pas de budget en particuliers, juste payer le prix juste pour une paire de chaussures qui fera ni plus ni moins que ce que je lui demande.
Merci par avance pour vos retour.
Romain
Envie d'Islande en famille: budget, logement...? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller en Islande cet été à 4 (ma femme, mes fils (2 1/2 et 5 ans) et moi) pour 3 semaines. Je commence tout juste à me documenter. J'ai vu pleins de posts, pleins de sites intéressants et mettant l'eau à la bouche mais j'ai bcp de mal à en tirer une synthèse exploitable pour l'instant. D'où mes questions : - budget : que faut-il compter pour l'avion, la location logement (guest hotel), la location de voiture (vehicule normal ou 4x4), la nourriture, les loisirs? - quel est le coin le plus appropriés pour des vacances agréables, dépaysantes, en famille? avez-vous des plans de route déjà éprouvés? le mieux avec enfants étant de rester qlq jours au même hébergement et rayonner autour. - admnistratif : que faut-il imperativement prévoir? - conseils en tout genre : où/comment réserver avion, hébergements, voiture, loisirs? - connaissez-vous des agences s'occupant de tout (ou presque)? - quelle est la meilleure période : juillet ou août (pas d'autre choix, éducation nationale oblige pour madame) - est-ce encore jouable de réserver maintenant? - autres : ?
A votre bon coeur.
Je souhaite aller en Islande cet été à 4 (ma femme, mes fils (2 1/2 et 5 ans) et moi) pour 3 semaines. Je commence tout juste à me documenter. J'ai vu pleins de posts, pleins de sites intéressants et mettant l'eau à la bouche mais j'ai bcp de mal à en tirer une synthèse exploitable pour l'instant. D'où mes questions : - budget : que faut-il compter pour l'avion, la location logement (guest hotel), la location de voiture (vehicule normal ou 4x4), la nourriture, les loisirs? - quel est le coin le plus appropriés pour des vacances agréables, dépaysantes, en famille? avez-vous des plans de route déjà éprouvés? le mieux avec enfants étant de rester qlq jours au même hébergement et rayonner autour. - admnistratif : que faut-il imperativement prévoir? - conseils en tout genre : où/comment réserver avion, hébergements, voiture, loisirs? - connaissez-vous des agences s'occupant de tout (ou presque)? - quelle est la meilleure période : juillet ou août (pas d'autre choix, éducation nationale oblige pour madame) - est-ce encore jouable de réserver maintenant? - autres : ?
A votre bon coeur.
Une semaine pour decouvrir l'Alaska au départ de Vancouver English translation pending
bonsoir a tous, je part à vancouver pour un an à partir de juillet 2010; en arrivant je souhaiterais me rendre en Alaska pour une semaine environ; que vaut-il mieux faire? louer une voiture, prendre un ferry, et ou faut il aller en premier? quel temps fait il en juillet en Alaska?
Trajet direct de Torres del Paine (Chili) vers El Calafate (Argentine) English translation pending
Salut à tous,
Je suis à la recherche d'une possibilité pour aller directement de Torres del Paine"(laguna Armaga) à El Calafate sans repasser par Puerto Natales...
si certains d'entre vous ont des bon plans, des compagnies de transport qui peuvent proposer ça, je suis prenneur...
Merci !
Je suis à la recherche d'une possibilité pour aller directement de Torres del Paine"(laguna Armaga) à El Calafate sans repasser par Puerto Natales...
si certains d'entre vous ont des bon plans, des compagnies de transport qui peuvent proposer ça, je suis prenneur...
Merci !
Séjour de vingt-quatre jours en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un trip en NZ pour ma future femme et moi-même dans le cadre du voyage de noce.
- Nous optons pour un séjour d'environ 24J pour visiter les 2 îles vers Janvier/Mars 2011 (choix non arrêté) - Nous pensons louer une voiture et dormir dans des B&B, motels et hôtels (Si possible sans excéder un budget de 90€/nuit de moyenne)
A la lecture de différents posts et en regardant ce qui se faisait chez les TO, je me suis fais le parcours suivants
Note: J'ai volontairement mis pas mal d'activités à certains endroits sachant bien que nous n'aurons pas le temps de tout faire mais plutôt pour voir si certaines peuvent faire réagir positivement ou négativement. Inversement dans l'île du Sud, j'ai un peu plus de mal à voir ce qui est faisable (ce qui se traduit par des "promenades" dans mon descriptif ;) )
J'aurai plusieurs questions:
- Est-il possible d'avoir quelques avis/conseils sur le parcours tracés? (rien n'est réservé donc n'hésitez pas :D) - Est-il intéressant de tout réserver soit même ou mieux vaut-il passer par un spécialiste (au niveau budget?)... - Avez-vous déjà testé les excursions à bord des voiliers de l'America's cup? Si oui est-ce que ça vaut le coup? (nous ne sommes pas des passionnés mais je trouve le concept sympa) - Le Tongariro Crossing nécessite-t'il beaucoup de préparation physique (ma compagne pratiquant peu de sport, je ne voudrais pas que la balade soit pour elle un enfer). Si oui peut-on tout de même profiter de ce parc au travers de courtes promenades? - Le survol en montgolfière de la plaine de Canterbury vaut-il le coup?
J0: Arrivée à Auckland J1: Auckland: Balade en ville, Dîner dans la sky tower, Balade à bord d'un voilier de l'america's cup J2: Auckland: Visite de L'île de Rangitoto (ça vaut le détour?) J3: Auckland - Coromandel (Nuit vers Whangamata): Cathedral Cove , Hot Water Beach , Whitianga-bay of mercury, plages de Kuaotunu et Whangapoua J4: Coromandel- Rorotua J5: Rorotua Sur J4 et J5 ==> Choix parmi: Redwood forest, paradise valley , les lacs okareka et tarawera , Kuirau Park, vallee geothermale de Waimangu J6: Rotorua – Parc des volcans: Wai o Tapu , lac Taupo , chutes de Huka Falls J7: Parc national du Tongariro (Tongariro Crossing) J8: Parc - Wellington: musee Te Papa , Mont victoria, botanic garden J9: Wellington - Picton (points de vues / promenades) J10: Picton – Abel National Park (points de vues / promenades) J11: Abel National Park (journée dans le parc) J12: Abel National Park - Westport (points de vues / promenades) J13: Westport - Hokitika (Pancakes Rock) J14: Hokitika - Fox Glacier (Glacier, lac matheson) J15: Fox - Wanaka : Knight’s point , Haast , Thunder Creek Falls, Fantail Falls, Blue Pool , Boundary Creek J16: Wanaka - Queenstown: Lake Wanaka, Route Crown Range J17: Queenstown: skyline gondola , deer park heights view, glenorchy, Skippers Canyon J18: Queenstown - Te Anau (Milford Sound) J19: Te Anau (balades ou Milford Sound si le temps de la veille ne le permettait pas) J20: Te anau – Dunedin (en passant par Nugget Point) J21: Dunedin - Mont Cook (promenades) - Twizel J22: Twizel – Christchurch (vol en montgolfiere de la plaine de canterbury) J23: Christchurch (visite de la ville + Aquarium) J24: Retour
Merci d'avance
Je prépare actuellement un trip en NZ pour ma future femme et moi-même dans le cadre du voyage de noce.
- Nous optons pour un séjour d'environ 24J pour visiter les 2 îles vers Janvier/Mars 2011 (choix non arrêté) - Nous pensons louer une voiture et dormir dans des B&B, motels et hôtels (Si possible sans excéder un budget de 90€/nuit de moyenne)
A la lecture de différents posts et en regardant ce qui se faisait chez les TO, je me suis fais le parcours suivants
Note: J'ai volontairement mis pas mal d'activités à certains endroits sachant bien que nous n'aurons pas le temps de tout faire mais plutôt pour voir si certaines peuvent faire réagir positivement ou négativement. Inversement dans l'île du Sud, j'ai un peu plus de mal à voir ce qui est faisable (ce qui se traduit par des "promenades" dans mon descriptif ;) )
J'aurai plusieurs questions:
- Est-il possible d'avoir quelques avis/conseils sur le parcours tracés? (rien n'est réservé donc n'hésitez pas :D) - Est-il intéressant de tout réserver soit même ou mieux vaut-il passer par un spécialiste (au niveau budget?)... - Avez-vous déjà testé les excursions à bord des voiliers de l'America's cup? Si oui est-ce que ça vaut le coup? (nous ne sommes pas des passionnés mais je trouve le concept sympa) - Le Tongariro Crossing nécessite-t'il beaucoup de préparation physique (ma compagne pratiquant peu de sport, je ne voudrais pas que la balade soit pour elle un enfer). Si oui peut-on tout de même profiter de ce parc au travers de courtes promenades? - Le survol en montgolfière de la plaine de Canterbury vaut-il le coup?
J0: Arrivée à Auckland J1: Auckland: Balade en ville, Dîner dans la sky tower, Balade à bord d'un voilier de l'america's cup J2: Auckland: Visite de L'île de Rangitoto (ça vaut le détour?) J3: Auckland - Coromandel (Nuit vers Whangamata): Cathedral Cove , Hot Water Beach , Whitianga-bay of mercury, plages de Kuaotunu et Whangapoua J4: Coromandel- Rorotua J5: Rorotua Sur J4 et J5 ==> Choix parmi: Redwood forest, paradise valley , les lacs okareka et tarawera , Kuirau Park, vallee geothermale de Waimangu J6: Rotorua – Parc des volcans: Wai o Tapu , lac Taupo , chutes de Huka Falls J7: Parc national du Tongariro (Tongariro Crossing) J8: Parc - Wellington: musee Te Papa , Mont victoria, botanic garden J9: Wellington - Picton (points de vues / promenades) J10: Picton – Abel National Park (points de vues / promenades) J11: Abel National Park (journée dans le parc) J12: Abel National Park - Westport (points de vues / promenades) J13: Westport - Hokitika (Pancakes Rock) J14: Hokitika - Fox Glacier (Glacier, lac matheson) J15: Fox - Wanaka : Knight’s point , Haast , Thunder Creek Falls, Fantail Falls, Blue Pool , Boundary Creek J16: Wanaka - Queenstown: Lake Wanaka, Route Crown Range J17: Queenstown: skyline gondola , deer park heights view, glenorchy, Skippers Canyon J18: Queenstown - Te Anau (Milford Sound) J19: Te Anau (balades ou Milford Sound si le temps de la veille ne le permettait pas) J20: Te anau – Dunedin (en passant par Nugget Point) J21: Dunedin - Mont Cook (promenades) - Twizel J22: Twizel – Christchurch (vol en montgolfiere de la plaine de canterbury) J23: Christchurch (visite de la ville + Aquarium) J24: Retour
Merci d'avance
Transport pour un voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je désire partir visiter la cote ouest americaine avec une amie et j'aimerais avoir des conseils sur les compagnies à utiliser. Nous voulons à partir de paris le 18 janvier et rester 3 semaines.
notre circuit sera :
LA, SF, Yosemite Park, Death Valley, Las Vegas, LA
Nous cherchons des billets d'avion bon marché et une location de voiture de type eco ainsi que des hotels, motels ou ghesthouse, le long de notre périple;
Tous vos conseils et liens sont les bienvenues.
merci d'avance