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Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
by Olivi · 2012-04-25 · 193 replies
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Mariage civil à Las Vegas English translation pending
by Caphil · 2012-03-14 · 92 replies
Bonjour tout le monde, je suis à la recherche de quelqu'un qui a fait un mariage civil à Las Vegas au Marriage Bureau et non dans une chapelle. Depuis quelques temps il faut téléphoner pour prendre rendez-vous pour la "cérémonie" et c'est là que j'ai un problème : je stresse à l'idée de téléphoner et parler en anglais. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait déjà eu cette expérience et pouvait m'en faire profiter. D'avance merci de vos réponses. Nous devons nous marier le 01/05/12
Quartier de Lima "San Juan de Lurigancho"? English translation pending
by Georges49 · 2012-01-27 · 32 replies
Bonsoir,

A Lima je dois aller visiter quelqu'un dans le quartier de SAN JUAN DE LUGANCHERO. Il semble que ce soit un quartier "difficile". Quelqu'un y-est-il déjà allé ?... et comment, avec quelles "précautions" ?...

Merci d'avance pour vos réponses. GB.
Costa Concordia: "au nom de tous les miens" English translation pending
by PAP86 · 2012-01-19 · 127 replies
Bonsoir à tous,

ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...

Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...

Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)

"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."

...........

J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."

..........

Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.

...........................

Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien

http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html

Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !

Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...

Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
Mes craintes relatives à l'Inde English translation pending
by Mickanattan · 2012-01-11 · 124 replies
Bonsoir/Bonjour, 😉

Je prévois partir en Inde cette année, peut être d'ici les deux prochains mois.

Je ne connais pas ce pays, je n'y suis jamais allé. En général j'ai l'habitude de voyager seul dans des pays "développés". J'ai envie, cette fois-ci, de changer. Un énorme ras le bol m'envahit depuis quelques temps et je pense qu'un voyage en Inde me ferait du bien, assez étrange à dire compte tenu de la misère du pays!!

Je songe à y aller seul pendant deux mois, plutôt dans la partie sud du pays. Eventuellement, je pourrais y croiser d'autres français (ou autres!) au cours de ce périple...Bref, je recherche la spiritualité, la tranquillité, et le détachement à cette routine quotidienne...

Mes craintes sont les suivantes:

Est-il autorisé de voyager seul en Inde? Est-ce dangereux? Quel budget pour deux mois (hôtels, transports sur place, consommation?) Est-ce que 2000 euros suffisent pour couvrir tous ces frais pendant deux mois? Faut-il réserver le billet d'avion avant d'obtenir un visa ou inversement? (cette question peut vous sembler stupide mais si le visa est refusé je pourrais me retrouver avec un billet d'avion inutilisable!!)

Je possède un appareil photo avec objectif, 550D et je compte prendre beaucoup de photo. Est-ce que ça craint de prendre des photos seul en Inde?

Sinon je parle anglais couramment, j'ai vécu trois années en Angleterre, je suis relativement familier à l'accent indien 😛

Je vous remercie d'avance pour vos réponses!

Mickael
Voyage organisé en Italie en septembre 2012 English translation pending
by Misssoleil32 · 2011-12-18 · 73 replies
Bonjour groupe !!

Je prévois ..j'aimerais bien prévoir partir en Italie en septembre 2012..enfin ..si mon budget le permet 😏

je n'ai jamais fait de voyage organisé. Et comme je suis seule, j'aimerais voyagé avec un groupe et ne pas me cassé la tête..¸être perdu, avoir à me débrouiller par moi même ça ne m'intéresse pas vraiment !!

j'ai trouvé une agence '' Voyages Traditours''

voyage organisé du 1er au 17 sept 2012,

http://www.traditours.com/voyage-italie-1erseptembre-qc.php

ce voyage semble tres intéressant. cependant il est un peu cher, mais au moins tout est inclus ..repas, excursion, transports, hotel.. 5675$ départ de montréal.

j'aimerais vos avis sur les voyages organisés en Italie, avez vous aimé ?? vos expériences ?

j'avais pensé à un autre concept aussi, puisque je suis une fille active qui pratique le treking, l'agence randoplein air du québec organise des voyage en italie en treking..cependant le voyage reviens plus cher que l'autre

14 jours 2990$ sans les billets d'avion et pas de repas inclus..

http://randopleinair.com/italie2012

mais bon..je pense que je préfère la première agence car elle permet de plus visité le pays..les attraits..et non pas que des montagne..

j'aimerais vos commentaires, suggestion..
Suspension jusqu'à nouvel ordre de toute délivrance de visas pour les Français à destination du Mali (décembre 2011) English translation pending
by Brunlatino · 2011-12-14 · 47 replies
Bonjour, une amie vient de voir sa demande de visa pour le Mali début novembre. Action visa vient de lui apprendre que sa demande ne sera pas honorée suite à une suspension jusqu'à nouvel ordre de toute délivrance de visas pour les français à destination du Mali. Information délivrée par l'ambassade du Mali à Paris.
49 jours en Thaïlande, un couple avec deux enfants English translation pending
by Ablabla · 2011-12-14 · 29 replies
Bonjours a tous😎

Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴‍☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪

Merci d'avance pour votre aide.
Retour de croisière Costa Atlantica "Civilisations antiques" du 21 au 1er décembre 2011 English translation pending
by Maureen68 · 2011-12-06 · 34 replies
Bonjour à tous !

Je vais essayer de faire un petit compte rendu de cette belle croisière que j’ai faite en compagnie de mon mari Luc . Tout d’abord nous sommes passés par une agence de voyage pour avoir l’esprit plus tranquille. La jeune femme s’est occupée de tout : train (Avignon-Nice), hôtel et croisière, cabine balcon.

3 jours avant notre départ notre agence nous informe que Costa peut nous surclasser en suite dans la cabine 4226 moyennant la somme de 100€ par personne. On réfléchit, je tape sur google « cabine 4226 costa Atlantica », je tombe sur un message du forum (magique, on a toutes les réponses qu’on veut !) et j’ai confirmation que cette chambre est très bien, plus grande que les suites « normales » mais avec un balcon réduit. Je rappelle mon agence le lendemain pour lui dire qu’on acceptait.

Dimanche 20 novembre, nous prenons le train direction Nice. On aurait aussi vite fait d’y aller en voiture, ce TGV s’arrête à toutes les gares….Nous arrivons à Nice vers les 19h00 et sur les conseils de Leonnorg, on sort de la gare, on tourne à droite et hop on aperçoit notre hôtel Ibis ! On s’installe, je sors la veste de costume de mon mari (sur les conseils de Mr Pap !) et on décide d’aller manger un bout dans Nice. Mais vu la fréquentation du quartier, on préfère ne pas s’aventurer dans les petites rues et on atterrit au Flunch de la gare. On ne s’éternise pas, on rentre pour se faire une soirée télé…enfin s’est plutôt la télé qui nous a regardé !!

Lundi 21 novembre, après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner à l’hôtel, sur les conseils du forum nous nous avançons à 10h00 à la gare voir si les navettes Costa étaient arrivées (nous étions convoqués à 11h45). Elles étaient bien là, en fait ces navettes prenaient en charge l’Atlantica et le Concordia. On donne les valises au « busman » et hop on s’installe dans la navette. Les 4 premiers dans cette navette étaient léonnorg, florence et nous !! Il m’a semblait reconnaitre Léonnorg (Noel, c’est ça ?) mais vu que je n’en étais pas sure et vu ma timidité, je n’ai rien dit.

Après 2h30 de trajet, nous voilà arrivés au port de Savone (il devait être 12h30 je crois). On descend du bus, on nous remet un ticket pour l’embarquement (N°17), on monte dans le hall ! Beaucoup de monde. Alors là on hésite, aller boire l’apéro ou pas en attendant notre tour ! Et puis je vois sur un panneau « suite ». Sur un des comptes rendus de Pap86, j’avais lu que pour les suites on pouvait échanger le ticket et avoir le N°1. On va jeter un œil et là une dame se présente à nous, on lui dit juste « suite », elle ne regarde même pas notre réservation et nous donne le ticket1 !! Super ! On embarque illico (après avoir pris une petite navette qui nous mène jusqu’au bateau). Nous ne pouvions prendre la chambre qu’à partir de 14h00, donc en attendant nous sommes allés manger au buffet, pont 9. Là, Léonnorg, me reconnait et se présente ainsi que son épouse…première rencontre du forum !

Première impression : les serveurs Costa sont très insistant pour qu’on prenne des forfaits ! Le petit jeune n’arrivait pas à comprendre que nous n’en voulions pas ! j’avais repéré les fontaines à eau (donc pas besoin de prendre un forfait eau) et pour le vin nous voulions le choisir pour chaque repas. Enfin il a quand même eu le sourire quand nous lui avons pris à la fin le forfait café ! Buffet sympa, pas grand choix mais de qualité. Après avoir bien mangé et bu notre café on descend à notre chambre.

Superbe !!! On s’est regardé avec un grand sourire, une chambre très grande, beaucoup de rangement, une baignoire avec jet hydro masseur, la bouteille de mousseux dans le seau à champagne, les petits toasts sur la table, une très belle déco. Le seul problème de cette chambre c’est cette histoire de balcon qui est coupé en deux mais franchement en cette saison ça n’a pas du tout posé problème. Pour le majordome, je ne sais même pas si on l’a vu le premier jour… mais franchement je me demande à quoi il sert. On lui a demandé 2 choses qu’il n’a pas pu faire ou régler.

Après s’être installés, on va au théâtre pour la réunion d’information présentée par notre hôtesse Caroline, très gentille. 17h30, l’exercice d’abandon du navire…une chaleur sous les gilets de sauvetage !!

Nous n’avons pas assisté au premier spectacle, pas eu le temps, il fallait qu’on essaie la baignoire et qu’on déguste notre bouteille dans le peignoir et les pantoufles costa !! 21h, l’heure du diner. J’appréhendais un peu de savoir avec qui nous allions partager nos diners du soir, mais grosse surprise, nous avons eu une table pour deux. Et franchement j’ai apprécié. En plus nous étions dans un endroit très calme, la salle n’était pas pleine, les italiens à côté de nous étaient très discrets….je ne peux pas en dire autant d’un table un peu plus loin de français qui m’on fait honte ! Nous avons fait la connaissance de nos deux serveurs, luiz et zoilo, adorables !

Nous avons bien mangé, rien de bien extraordinaire mais bon. Un petit café en sortant au bar Via Veneto, d’ailleurs nous y dégusterons nos cafés tous les soirs …serveuse très sympa et une très bonne animation musicale avec Katy’s Duo et antonio.

23h direction cabine pour faire dodo….la mer était agitée, la cabine vibrait mais nous avons quand même passé une bonne nuit.
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
En direct d’une croisière Hurtigruten Kirkenes - Bergen en novembre 2011 (peut-être) English translation pending
by Cat25 · 2011-11-17 · 122 replies
Bonjour,

L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.

Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎

Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪

Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪

Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉

Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.

Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...

PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.

Cat
Première croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
by Zaza19051967 · 2011-11-05 · 27 replies
😉 BONJOUR... je vais faire une croisière (cora) sur le MSC FANTASIA (du 27/11) au 8/12 prochain.. il s'agit de ma première croisière, quelqu'un a t-il déjà fait celle-ci?? départ de NICE (bâteau à GENES) puis espagne, maroc, portugal, canaries... que pensez-vous du bâteau (nous sommes en cabine intérieur) les activité sur celui-ci- et les exécurtions, peut-on les faire soit même (nous font-ils des propositions sur le bâteau???) donnez-moi des tuyaux.. et à cette période que mettre dans ma valise?? je compte beaucoup sur vous pour m'aider dans cette grande aventure!!!! merci d'avance... ISABELLE
Croisière MSC Divina du 27 octobre au 3 novembre 2012: excursion à Istanbul English translation pending
by Papou03 · 2011-10-28 · 51 replies
😇Bonjour , nous partons pour une croisiére en Méditterannée avec escale à Istanbul (31/10/2012) que nous souhaitons visiter avec un guide plutot que prendre l'excursion avec le bateau (2 adultes et 1 ado.) . Y a t il quelqu'un qui aurait des coordonnés de guides sérieux francophones et j'ai besoin d'une idée d'une fourchette de prix pour cette prestation .

Comme nous serons au port de 7.30 à 16.30 le laps de temps devrait permettre de faire le Palais de Topkapi , l"incontournable St SOPHIE , la mosquée Bleu et le grd bazar voir éventuellement la citerne et / ou l'hippodrome., mais cala est il réaliste.

Merci de vos infos et de vos réactions . 😏
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
by Jenyfer67 · 2011-08-27 · 240 replies
Hello tout le monde, 🙂

Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎

Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉

à plus!!
Compte rendu de croisière sur le Costa Victoria "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
by Olivierrhone · 2011-08-21 · 197 replies
Bien le bonjour chèrs amis du forum,

"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎

Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕

"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉

Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕

Alors pret, c'est parti.

A ce soir😛😛😛
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Fantasia du 1er au 8 mai 2011 English translation pending
by Clo2010 · 2011-05-13 · 29 replies
CR de croisière sur le MSC FANTASIA du 1er au 8 mai 2011

Eh oui voilà déjà une semaine de passée depuis notre retour de cette belle balade en mer sur un paquebot magnifique !!🙁

Le MSC FANTISIA est vraiment un très beau bateau, vous y trouverez à bord un intérieur modern par endroit, un peu baroque au resto RED VELVET, (fauteuils canapés et velours rouges, moquette) 🙂

Vous pouvez agréablement passer un instant à écouter des minis concerts, siroter un bon cocktail, ou simplement lire !

Mais je vais commencer par le commencement à savoir l’embarquement :

Nous sommes arrivés vers 13h30 au port avec un embarquement prévu vers15h30 mais il est possible de monter à bord avant !

J’avais fais avant de partir mon enregistrement sur le site MSC, donc en arrivant au port vous entrez dans un hall vous y laissez vos valises (bien mettre les étiquettes dessus Nom+ N° de cabine) ensuite vous passez à l’étage ou l’on vous sert un petit verre et on va vérifier vos papiers et vous prendre en photo pour vous délivrez une carte, celle-ci est un vrai sésame (ouverture de cabine, payement à bord, laissé passer pour monter et descendre du bateau)

Une fois l’administratif passé on vous présente les forfaits spa , la carte passe pour les enfants et puis SOURIRE 🙂c’est la photo tradie que l’on fait avant de monter à bord et que l’on va vous vendre le lendemain 19€ !(mais l’achat n’est absolument pas une obligation)

Voilà là on prend la passerelle et on monte, on monte pour arrivé au pont 7, nous avons gentiment était accueilli par un steward qui nous a tout d’abord dirigé vers une autre personne qui valide la présence de notre fils de 6 ans et lui fixe au poigné un bracelet qu’il va devoir grader toute la croisière, le bracelet est jaune et sur celui-ci il y a son nom et le N° de notre cabine ! Tous les enfants de moins de 12 ans ont ce bracelet !il lui donne aussi un gilet de sauvetage.

Ensuite il nous emmène à notre cabine, attention j’essaye de garder en mémoire sont itinéraire mais pas de bol au bout de 2 minutes je suis déjà dans les choux (perdu) 🤪😕

Eh les enfants vous avez mémorisé le trajet ??

Ouai ouai m’man t’inquiètes !!

Ah voilà la cabine la 11216 pont 11, cabine pour 4 avec balcon !

Waouh !!!Quand on y entre sur notre droite salle de bain, à gauche placard 3 porte (2 portes penderie 1porte avec environ 8 tiroirs et un coffre gratuit)

La pièce s’élargie et nous sommes face à un grand lit (180X200 au moins) 2 tables de nuit avec lampe de chevet puis dans le prolongement un canapé qui le soir est transformé en lit (140X200) en face un petit bureau avec 2 tiroirs dans l’un des 2 j’y trouve un sèche cheveux et au-dessus un grand miroir , sur le bureau un plateau avec 2 bouteilles d’eau (2,42€ la bouteille je crois)2 verres et les tarifs des conso;en dessous du bureau un mini bar garni et dans le coin supérieur 2 étagères et une télé puis au fond de la cabine une baie vitrée et le balcon (1mX 4mde long environ ) il y à aussi sur le balcon une table et 2 chaises .La déco est très sobre tête de lit en velours rouge couvre lit à motifs rouge et canapé à votre avis de quel couleur ??

Eh oui rouge (bien y en à qui suivent !😇)La moquette aussi est rouge.

Dans la salle de bain mobilier blanc avec les distributeurs de gel douche et shampooing ,4 draps de bain 4 serviettes et 2 peignoirs tous blancs !

Il y à aussi le distributeur de mouchoirs en papier et sur le bord du lavabo un distributeur de savon liquide ,2 verres à dents (en verre) et 2 étagère en verre pour ranger les effets de toilette et au dessus du lavabo un grand miroir ! Voilà pour la description de la cabine
Mon premier voyage au Maroc: impressions English translation pending
by Mavn · 2011-05-08 · 50 replies
Bonjour à tous,

Après avoir hésité à venir à cause de ce qui s'est passé à Marrackech voilà une semaine, je suis au Maroc et ne le regrette absolument pas. Mon séjour a commencé à Marrackech. Nous logeons dans une Maison d'Hôtes "VILLA TATA MARIE" à une quinzaine de kms de Marrackech. Magnifique, idyllique, merveilleuse Maison d'Hôtes. Vous êtes accueillis par Marie et Christian qui sont sensationnels, le cadre est superbe avec grande piscine, jaccuzi, transat et chaise longue. Vous pouvez prendre votre petit déjeuner, déjeuner, ou dîner près de la piscine. Tout est revêtu de tissu blanc.... la cuisine est raffinée, variée et très bonne ; tous les produits sont "faits maison". Je recommande cette adresse à tous ceux qui veulent se poser loin de l'agitation du centre de Marrackech.

Première journée à Marrackech ; ballade dans les souks, diverses visites (Musée de Marrackech, la Médersa Ben-Youssef......) et surtout la Place Jemaa-el-Fna. Nous sommes passés devant l'Argana où l'on ne peut que se recueillir !!!! Terrible ce qui s'est passé !!! mais il ne faut pas hésiter à venir au Maroc, surtout pas....en plus, la sécurité est partout, partout...

Le lendemain, nous avions loué une voiture et nous sommes allés nous ballader dans la vallée de l'Ourika (les 7 cascades). La région est magnifique, les gorges et la terre sont de couleur rouge. Les sommets du Haut Atlas sont recouverts de neige. Alors, imaginez, du vert (les arbres), du rouge (la terre), du bleu (le ciel) et du blanc (la neige).... les photos sont magnifiques !!!!

Pour monter voir les 7 cascades, attention aux guides et faux-guides!!!! enfin, vous ne savez pas qui est qui !!!! Nous en avions un qui soi-disant était un "vrai" (il avait une carte autour du cou) qui nous a demandé 600 dirams !!! oui, 600 dirams ; nous avons bien entendu refusé de lui donner mais il n'était pas content. Je lui avais demandé combien nous lui devions avant la ballade mais il n'a jamais voulu me le dire. Ce serait à refaire, nous y serions allés seuls. Alors attention.... celà vaut 200 dirams MAXI !!! pas plus. Donc, méfiez-vous, si je puis me permettre. Tout le long du chemin des cascades, il y a des genres de "souks" et là aussi, attention aux prix ; on se fait avoir à tout les coups. Dur... dur... Mais bon, la ballade était très sympa.

Prochaine étape : Essaouira. Nous y sommes arrivés aujourd'hui. Je vous raconterai la prochaine fois car je vais dîner.

Cordialement.

Mavn
Parcours en Algérie pour voyage du 28 mai au 12/13 juin 2011? English translation pending
by Olive842 · 2011-04-13 · 61 replies
Bonjour,

Souhaitant depuis longtemps me rendre en Algérie, je pense y aller du 28 mai au 12/13 juin environ, avec mon ami. J'ai besoin d'aide pour structurer mon parcours et ainsi pouvoir réserver les vols (promo air algérie jusqu'au 15 avril). Tout d'abord, je suis passionné par le désert, donc je voudrais savoir s'il est envisageable de se rendre à Tamanrasset à cette date. Etant étudiant, je ne dispose de vacances que l'été, donc c'est la seule période où nous pouvons nous y rendre. J'ai lu que Tamanrasset, grâce à l'altitude, était protégé des chaleurs caniculaires ; est-ce vrai, et peut-on imaginer faire une randonnée dans le Hoggar en juin ? Par ailleurs, par quelle agence passer pour cela et quel budget approximatif faut-il compter pour plusieurs jours de randonnée (4-5 jours ?). Je pensais arriver à Annaba ou Constantine en avion, visiter l'est puis alger pendant qques jours, et enfin descendre, avec des étapes, d'Alger à Tam en bus. Est-ce envisageable ? Retour Tam-Alger-Lyon en avion. Le cout du billet total avoisine les 283 €, ce qui reste correct.

Ayant lu qu'aller dans le désert à cette période n'est pas recommandé (lonely planet), j'ai ensuite élaboré un autre circuit, d'Oran à Annaba, puis imaginé éventuellement une randonnée en Kabylie ; est-ce possible, y a-t-il des agences, des guides ?

Enfin, je vous pose la question ; pour quelqu'un qui ne connait pas l'Algérie, quelles villes doivent être impérativement vues ? C'est un grand pays, je suis conscient qu'en 15 jours je ne pourrai pas tout faire, surtout si nous décidons d'aller jusqu'à Tam, mais je sollicite toutefois vos conseils.

D'avance, merci pour vos réponses !
Compte rendu « perles méditerranée » sur Costa Magica (février 2011) English translation pending
by Osny · 2011-02-26 · 37 replies
Bonjour à tous,

Suite à l’annulation de la croisière mer rouge sur le marina nous sommes partis le 18 février de Nice/Savone pour une croisière sur le Magica, troizième fois sur le même bateau.

Réservé sur internet, vente direct de Costa, 8 jours avant le départ, cabine extérieure 2242 au pont 2 pour trois personnes deux adultes et un enfant de 11ans.

Tous les documents reçus en 24h par e mail, convocation à Nice aéroport à 12h20. En fait nous avons pris le premier bus arrivant de Savone à 11h15. Arrivée à Savone 13h30, sur le bateau à 13h40. Echange du numéro 16 remis dans le bus pour le numéro 3 (au guichet acceuil Costa, présenter sa carte costa club)

Dîner au premier service 18h30, mais tout les soirs nous étions au resto à 19h sans aucun problème, tolérance jusqu’à 19h15. Le spectacle du premier jour très bien un ventriloque René Luden.

Premier jour : CIVITAVECCHIA - 8h00 – 19h00 (tous à bord 18h30 !)

J’ai cette année suivi les conseils du forum pour Rome par le train. Nickel et très facile merci à tous. Nous sommes descendus du bateau à 8h45, nous avons pris le train intercity de 9h17, direct Roma termini en 50 minutes, pour 25,50€ pour trois réservé sur internet avant le départ.

Voulant visiter le château Saint Ange lors de notre dernier passage à Rome, avons pris le taxi de Roam termini pour celui-ci 10€ pour trois. Visite (château 8€ par adulte, enfant gratuit) puis marche à pied pour déjeuner en terrasse sur la place Navona. Soleil et chaleur au rendez-vous.

Puis balade dans Rome en passant part les bords du Tibre, le cirque maximus, le colissé, puis retour à la gare Roma Termini en prenant le métro au colissé (1€ par personne, borne automatique).

Retour par le train, type RER avec beaucoup d’arrêt, départ de 16h37, durée 1h15, prix 11,30€ pour nous trois, billet acheté sur une borne automatique à la gare, paiement en carte visa)

Nota : le plan de Rome nous l’avons pris à un kiosque à la sortie du bateau dans la gare maritine.

Deuxième jour : PALERME - 12h00 – 19h00 (tous à bord 18h30 !)

Nouveauté, du moins pour nous, Costa fait deux propositions d’excursion qui ne sont pas sur internet ni annoncés au départ du bateau. Juste la vieille sur le Today il s’agit de :

1 – PALERME A MON RYTHME (prix 22€ par personne aller et retour)

Bus aux alentours de Palerme, avec arrêt à la cathédrale, piazza Del Cavalluccio, Piazza Verdi. Premier départ du terminal : 12h15 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : cathédrale 16h15 – piazza del cavallucio marino 16h45 – piazza verdi 17h15

2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)

Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Palerme en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Départ directement au Quai à 13h00 , durée de 4 heures Réservation le matin même de l’escale avant 10h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3

Nous avions reservé sur internet l’excursion DELICES DE CEFALU, rendez-vous 12h45 pour le départ de cette excursion. Le village de Cefalu n’a rien de particulier, hormis la cathédrale, qui mérite de faire deux heures de bus aller et retour. Guide bien, temps ensoleillé et douceur au rendez-vous de cet après midi. Personnellement je ne conseille pas cette excursion.

Le soir très beau spectacle d’accrobaties chinoise à ne pas louper….

Troisième jour : GAGLIARI -8h00– 17h00 (tous à bord 16h30 !)

Le bateau accostant en plein centre ville très facile de faire à pied. Des plans à disposition dans le terminal du port. Notre fils restant au club toute la journée, nous sommes descendu à terre en couple pour la journée. Avec d’abord une montée à la tour du château pour découvrir le panoramma de la ville, puis grosse journée de shopping en cette fin de soldes, avec des prix très intéressant, résultats quelques kilo de plus dans les valises à l’aéroport….

Ce soir là c’est le dîner de Gala.

Quatrième jour : PALMA DE MAJORQUE -13h00– 19h00 (tous à bord 18h30 !)

J’avais prévu sur internet l’achat d’un billet pour les bus rouge à deux étages. Nous sommes sortis du bateau le plus tôt possible, mais déjà il y avait une bousculade devant le seul bus rouge présent, heureusement avec mon billet internet nous sommes montés, même si le bus était complet. (fréquence 35 minutes) prix adultes 15€ enfant 6,5€ Il faut dire que le bateau accoste très loin du centre ville, et vu la durée de l’escale pas faisable à pied.

Nous avons fait le tour avec arrêt au Château de Bellver (adultes 2,5€ enfant 1€)

Et pour finir l’après midi arrêt au centre commercial Porto Pi (5 minutes à pied du bateau) pour 1 heure de Soldes, nous avons rencontré beaucoup de personnel du bateau faisant leur achat dans ce centre. Retour au bateau à pied.

1 – PALMA A MON RYTHME (prix 19€ par personne aller et retour)

Bus aux alentours de Palma, avec arrêt à la cathédrale, place d’Espagne. Premier départ du terminal : 13h00 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : cathédrale 16h50– place d’Espagne 17h15

2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)

Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Palma en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Départ directement au Quai à 13h15 , durée de 3 heures Réservation le matin même de l’escale avant 10h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3

Le soir soirée italienne, spectacle de Flamenco, très bien également

Cinquième jour : BARCELONE - 8h00 – 18h00 (tous à bord 17h30 !)

Après plusieures escales dans cette ville nous avions pris sur internet l’excursion Costa pour Monserat. Mais elle fut annullée la vieille surement faute de participant.

Notre fils est resté sur le bateau et nous sommes descendu à terre en prenant la navette Costa. (12€)

1 – BARCELONE A MON RYTHME (prix 6€ par personne aller et retour)

Arrêt devant le World Trade Centre Premier départ du terminal : 18h15 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : 16h45

2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)

Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Barcelone en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Rendez vous au théatre pont 3 à 9h30 , durée de 3,5 heures Réservation le matin même de l’escale avant 9h30, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3

Balade sur la Rambla, avec déjeuner dans un restaurant typique Catalan.

Sixième jour : MARSEILLE - 8h00 – 17h00 (tous à bord 16h30 !)

ATTENTION quai à 4km du centre ville, trés difficile à pied, peu de taxi au quai ce matin là, de plus ils prèfèrent prendre des personnes avec valises pour l’aéroport, nous l’avons constaté.

Conseil : navette Costa presque incontournable. Plan de la ville dispo dans le terminal du port.

Notre fils est resté sur le bateau et nous sommes descendu à terre en prenant la navette Costa. (14€)

1 – MARSEILLE A MON RYTHME (prix 7€ par personne aller et retour)

Arrêt sur le vieux port Premier départ du terminal : 8h30 (fréquence des bus toutes les 30 minutes) Dernière navette de la ville au navire : 16h45

2 – EASY TOUR, LE PLAISIR DE LA DECOUVERTE (29€ par personne, 20€30 enfant de moins de 14 ans)

Cette promotion est dédiée à tous les passagers qui aimeraient découvrir Barcelone en toute liberté. Une excursion avec beaucoup de temps libre et un guide pour connaître au mieux la ville. Rendez vous au grand bar salento pont 5 à 9h15 , durée de 3 heures Réservation le matin même de l’escale avant 9h00, au bureau des excursions ou directement aux bornes interactives pont 3

Arrivée sur le vieux port nous avons pris le bateau pour l’ile d’If. Départ 10h30 prix 10€ par personne. Visite de l’île et du château, prix 5€ par personne, 30 minutes d’explications avec guide en francais sur place. Retour au vieux port par le bateau de 12h30. Déjeuner sur le vieux port en terrasse, soleil et chaleur au rendez-vous, puis Taxi jusqu’à Notre Dame de la Garde ( prix 6,80€ pour nous deux) Visite de la Cathédrale puis redescente à pied jusqu’au vieux port.

Voilà retour à Savone, étiquette blanche deuxième groupe à descendre du bateau, rendez-vous 8h45, départ du bus vers 9h20 pour Nice, arrivée à l’aéroport à 11h40, avion à 13h15 direction CDG à Paris…..

Bateau complet, beaucoup d’enfant francais, mon fils était ravi, il a passé une grande partie de son temps au club, un vrai courant d’air, mais c’est aussi les vacances pour lui. Service Costa toujours de très bon niveau, je n’ai pas constaté de baisse sur la qualité et la quantité au niveau du resto ou des buffets.

Pour info, bar 140 € la semaine à trois, avec un forfait eau, un forfait boys and girls, deux bouteilles de vin. Frais de service à bord deux fois 49€ soit 98€ pour la semaine.

Espérant que ce compte rendu vous sera utile, autant que l’ensemble des messages du forum me sont utiles. Prochaine croisière en octobre sur l’Adventure OTS pour 7 jours aux Canaries.
Information sur les ferrys pour traversée de nuit en Corse English translation pending
by Kastel85 · 2011-02-05 · 65 replies
Bonjour tout le forum, ma question va peut-être vous étonner, mais je voudrais savoir, ayant pour le moment encore le choix, quelle différence y a t'il avec une traversée de nuit pour se rendre en Corse en mai juin, sur le Napoléon Bonaparte ou le Jean Nicoli, question confort des cabines, à priori le Jean Nicoli est plus récent que le Napoléon Bonaparte, mais sachant que le Jean Nicoli est un navire mixte, peut-être cela a t'il une incidence, et lorsqu'ils notent cabine a 4 lits est ce qu'il y a une séparation, car je n'ai pas trouvé sur le net de photos d'intérieur des cabines afin de me rendre compte, et enfin il y a une heure de moins de voyage sur le Napoléon, merci pour vos réponses.
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
by Véro34 · 2010-12-19 · 394 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà je me pose 3 questions :

- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?

- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???

- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???

Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉

Bonne journée à tous
Sécurité au Maroc? English translation pending
by Dodo64000 · 2010-12-12 · 48 replies
Bonjour; est t'il censé d'envisager un road tripp au maroc?

l'idée est de partir quelques semaines faire de la randonnée et du vtt (hors guide et trucs machins organisés)

faut'il obligatoirement partir a plusieurs et avoir plusieurs véhicules ? peut 'on dormir ""a l'arache"" au maroc (camping sauvage) ou le nombre et la répartition des camping est il satisfaisant?

Est ce que les voitures isolées sont détroussées direct?
Avis sur mon programme de onze jours en Corse? English translation pending
by Malauriet · 2010-12-12 · 4 replies
Bonjour, mon message n'est pas très original, mais je cherche moi aussi des conseils personnalisés par rapport à mon séjour de 11 jours en corse en juin prochain. Je souhaite faire le tour complet de l'ile (je sais que je vais survoler nombre de choses, mais je souhaite quand même avoir un paerçu complet). Voici mon programme, dites moi ce que vous en pensez, sachant que ce qui m'intérésse tout particulièrment sont les beaux payasages et le belles plages : (j'arrive par bastia en voiture et je repars par bastia) j1 : cap corse (dormir sur saint florent) j2 : le désert des agriates avec visite de la plage de saleccia (via la navette qui part de saint florent) (dormir sur corbara) j3 : les villages de balagne et calvi (dormir sur galéria) j4 : porto, la foret d'aitone, piana (dormir sur ficajola) j5 : les calanches à pied, parc aux tortues à coté de véro, ajaccio (dormir sur ajaccio) j6 : visite de la réserve de la scandola + les calanches en bateau), pointe de la parata (dormir sur ajaccio) j7 : porticcio, isollela, castagna, prorpiano (dormir sur propriano) j8 : sartene, roccapina, bonifacio (dormir sur bonifacio) j9 : porto vecchio et ses plages j10 : aiguilles de bavella, solenzara, calacuccia (dormir sur corté) j11 : gorges de la restonica, corté, aleria, cervione et malheureusement, retour🤪

Je sais, vous allez me dire, ça va faire courir, mais j'ai fait un quasi tour de france en 12 jours (6000)km, visite des cotes de la manche et de l'atlantique, et j'en ai super profité, contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai simplement pas eu le temps de faire une sieste sur toutes les plages que j'ai rencontré!. Merci pour vos conseils. Si vous avez des bons plans pour dormir, je suis preuneuse également. A très bientôt
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
by LeTigre · 2010-11-14 · 366 replies
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau

Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis

( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )

Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar? English translation pending
by JJcho · 2010-11-14 · 222 replies
bonjour, l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination. les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur. comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie.... cordialement
Croisière "Perles de l'océan Indien" sur le Costa Romantica: où se rencontrer sur le bateau? English translation pending
by JoelleStGenis · 2010-11-07 · 30 replies
Qui pourrait me renseigner sur le meilleur point de rendez-vous sur le COSTA ROMANTICA (ne connaissant pas le bateau) ? Nous voudrions y rencontrer certains passagers francophones au moment du départ de la croisière à la Réunion : sur le pont supérieur peut-être, près d'une pisicine ?

D'autre part, vers quelle heure commence l'embarquement au Port-Réunion ? à partir de quelle heure, au plus tôt, peut-on s'y présenter ? A quel moment aura lieu l'exercice de Sécurité ?

Merci d'avance de votre aide,
Petit compte rendu en direct d'une mini croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Gladfred · 2010-11-07 · 89 replies
Nous sommes partis hier soir de Savone sur le Costa Magica. Mini croisière de 4 jours : Savone, ajaccio, Palma, barcelone, Savone. Nous sommes arrivés à Savone à 10h30, on afait un petit tour de ville pour voir le Costa Magica à quai. On a laissé la voiture au parking vers 11h et à 11h15 on était dans le Palacrocier avec le numéro 13, nous avons vite echangé pour le n°1, avantage costa club et suite 😉 Donc nous sommes partis hier, samedi 6, de Savone, direction Ajaccio. La mer était assez agitée. Nous avions réservée une cabine exterieure en "catégorie garantie" et nous sommes en suite. L'exercice de sécurité est effectué de suite après le départ, c'est dommage, on ne verra pas Savone s'éloigner ! Dimanche 7 : Ajaccio (8h/13h) Le bateau est à quai à 7h. On ne peut pas descendre avant 8h. Le bateau est vraiment dans la ville. Nous faisons un petit tour à pieds, et on se décide à prendre le petit train touristique, petite balade sympa. Cela coute 7 € par personne et on fait un tour panoramique de la ville avec une halte à la grotte de Napoléon, cela dure environ 45 min. Il y a aussi un autre trajet de 1h30 à 10 € qui va jusqu'aux Sanguinaires. On continue ensuite la visite de la ville et on achète quelques "bonnes choses" au marché (saucissons, jambons ....), par contre aucune boutique n'est ouverte, c'est dimanche !!!!!!!!! Il commence à pleuvoir, nous rentrons au bateau vers 11h. A notre grande surprise, on peut amener nos sacs en cabine, d'habitude, on laisse tout en cale, ma foi ! Du coup, on a attaqué un saucisson 😛 Le Costa Magica appareille pour Palma.
Votre expérience de voyage au Vietnam? English translation pending
by Longbeachca · 2010-10-31 · 22 replies
Bonjour,

Je dois me décider pour mon prochain voyage qui aura lieu dans un mois (oui c'est court!).

Je connais la Thaïlande et le Laos, deux destinations exceptionnelles, et je souhaite ainsi retourner dans la région, pourquoi pas le Vietnam...

Cependant avec tout ce que j'ai lu ou entendu de mal sur les vietnamiens, tant par le biais d'amis qui sont déjà allé dans ce pays, qu'à travers des témoignages sur FV, je m'interroge sur mon envie d'y aller. En autres : vol d'argent, escroquerie sur le rendu de la monnaie, impolitesse, GH insalubres ... le touriste semble être pris pour un pigeon, éternel jackpot à dollars.

Pourriez-vous témoigner sur votre expérience de ce pays ?

Merci.
Chine classique - 3 semaines (août 2010) English translation pending
by Darkette · 2010-10-05 · 27 replies
ITINERAIRE : Pékin 6 jours – Xi’an 3 jours – Shanghai 7 jours – Hong Kong 4 jours.

Compagnie aérienne : Lufthansa Vols intérieurs : Air China et Shanghai Airlines

Ve 06/08 et Sa 07/08 : 9H-13H Boulot. Déjeuner tranquille. C’est cool, on m'accompagne à l'aéroport.

Décollage prévu à 17h15 mais on décolle avec 25 mn de retard. Arrivée sur Munich avec du gris et des nuages. Je cours car je suis juste en temps pour le transit mais je suis arrêtée nette par une longue queue au contrôle des passeports. L’angoisse monte un peu mais finalement, ça passe assez vite et j’arrive avec 15mn d’avance. Je transpire bien et là on nous annonce, une fois tous installés dans l’avion, qu’on attend le vol de Milan arrivé en retard, super j'ai couru pour rien !

Malgré un retard d'au moins 30mn au décollage, on arrive à Pékin à l'heure, il est 11h20. Entre le passage à la Douane + navette + récupération des bagages et faire du change, il m’aura fallu 1H.

A l’extérieur, comme prévu, il y a bien le chauffeur de l'Hostel qui m’attend.

Il fait très gris mais il ne pleut pas. On passe par de grandes avenues avec des buildings immenses et 30mn après nous voilà arrivés à l'Hostel Beijing Downtown Backpackers.

Ma single room est bien petite mais j'ai toilette et SDB + Télé + Air Conditionné.

Le temps de se rafraichir un peu et je pars faire un tour du quartier. La Rue de l'Hostel Nanluogu Xiang est très sympa, piétonne avec des petites boutiques joliment décorées. Je mange un bout vers 16h juste a côté de l’Hostel. J'ai faim et prends un boeuf curry avec un red bean milk, très bon avec un gout sucré.

Pendant que je mange, une fille entre et me demande comment est l'Hostel. Je l'invite à rentrer et à s’asseoir et on commence à discuter. Elle s’appelle Carla et habite Hong kong. Elle mange avec moi puis je lui dis que je vais lui montrer ma chambre sauf qu'à la réception on nous intercepte et on lui demande de remplir un formulaire d’invitée juste pour voir ma chambre 2mn ! Ensuite je la raccompagne un peu dans la Rue piétonne. Le Soir, je fais juste un petit tour de ma rue avec les boutiques éclairées et hop je pars me coucher.

Di 08/08 : LA CITE INTERDITE : j’ai rendez-vous à l'Hostel à 9h30 avec Thierry (Marseil de VF). Avant qu’il n’arrive, je prends le petit déjeuner et m'assois avec Irène et Sacha son fils de 12 ans, 2 français très sympas. Une fois Thierry arrivé on prend un taxi pour la place Tian'anmen. Impressionnant cette place noire de monde et comment ne pas se souvenir de cet homme qui, en 1989, s'était mis devant les chars pour empêcher leur progression.

On commence à se faufiler ça et là, à prendre des photos avant d'arriver à la file pour les caisses et là c'est du folklo ! Longue attente et surtout dur dur d'arriver à la caisse s'en s'être fait dépasser 20 fois ! Les files sont mal faites et même une fois arrivés à la caisse faut batailler. Cependant, un chinois sympa m'a tout de même laisser passer poliment mais ça aura été le seul.

Après les caisses, il y a encore un peu de queue avant d’enfin pouvoir rentrer dans l'enceinte de la Cité. Wow ! C'est immense et il y a beaucoup de monde surtout qu’on est dimanche. Au bout d’un bon moment la faim se fait sentir et on fait une pause déjeuner et voilà pas que je vois arriver Eric un londonien de l'Hostel avec 2 potes à lui. On les invite à s'asseoir avec nous. Après le déjeuner, chacun vaque à ses occupations et on continue, avec Thierry, à faire plutôt la partie Est puis on finit avec le Jardin Imperial et là on en a marre ! On sort de la Cité que nous aurons parcourue de toute sa longueur.

On traverse une Avenue afin de s'engager sur la Colline de Charbon. Cette colline artificielle créée en 1420 et d’une hauteur de 108m donne sur une vue imprenable de la Cité Interdite. Là haut, il y a aussi un Bouddah qu'on nous empêche de prendre en photo. On part ensuite de l'autre côté dans le Parc Jingshan où l’on entend des chants joyeux. On se dirige vers eux et on voit un groupe de gens plutôt âgés qui chantent. Très chouette l’ambiance avec leur voix qui portent bien. Ensuite, tour dans le Parc où il y a une expo de Dinosaures qui bougent mais oui mais oui. On prend la grande Avenue Di’anmenwai Dajiequi mène au supermarché et on fait les courses pour le déjeuner du lendemain. Le soir on va en Taxi au Beijing Dadong Roast Duck, très bon Resto de canard laqué, merci Thierry c’était délicieux ! Puis Taxi vers Sanlitun lu, Rue des Bars pour boire un verre. Couché minuit 30 après une journée bien remplie !

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