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Recherche le nom d'un bateau à Sète English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'un bateau, photos, et surtout son nom qui faisait escale à Sète et cela crée un évènement à chaque fois par la rareté de sa venue il me semble bien Qu'il a un lien avec le Maghreb.
Je remercie toute personne susceptible de m'aider.
Clochette 196
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
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Vols hors Europe à compter du 1er juillet English translation pending
Bsr
D'après certains diplomates et un document de reuter, la Russie, les USA, et certains pays d’Amérique du sud ainsi que d'Afrique du Sud, le Mexique, l'Iran, l'Arabie saoudite et l'Afghanistan, entre autres. A suivre
D'après certains diplomates et un document de reuter, la Russie, les USA, et certains pays d’Amérique du sud ainsi que d'Afrique du Sud, le Mexique, l'Iran, l'Arabie saoudite et l'Afghanistan, entre autres. A suivre
Chemin de Saint-Guilhem le Désert (randonnée) English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Wild Camping in Southern Africa
Hey everyone,
I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.
This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.
We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.
The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.
I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎



I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.
This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.
We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.
The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.
I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎



Découvrir la Bretagne avec un chiot... changement de plans English translation pending
Bonjour,
J'ai planifié notre découverte de la Bretagne avec plusieurs étapes, le tout sur 15 jours à partir de fin juillet... Si les conditions sanitaires permettent les déplacements Belgique-France, nous partirons avec un invité qui jusqu'à hier, n'était pas prévu: un chiot. Problème, dans les hébergements choisis via Booking.com, les 2/3 n'acceptent pas les animaux... Vaut-il mieux tenter de retrouver 5 étapes animaux admis (et pas avec un supplément exorbitant) ou par facilité pour nous et pour le chien, de trouver un emplacement central qui accepte les chiens et rayonner de là? Pensez-vous que prendre les vélos est intéressant (avec un panier pour y mettre le chien...)?
Niveau itinéraire je privilégie la côte de l'Ile-et-Vilaine, les Côtes d'Armor et le Finistère.
Merci pour votre aide.
J'ai planifié notre découverte de la Bretagne avec plusieurs étapes, le tout sur 15 jours à partir de fin juillet... Si les conditions sanitaires permettent les déplacements Belgique-France, nous partirons avec un invité qui jusqu'à hier, n'était pas prévu: un chiot. Problème, dans les hébergements choisis via Booking.com, les 2/3 n'acceptent pas les animaux... Vaut-il mieux tenter de retrouver 5 étapes animaux admis (et pas avec un supplément exorbitant) ou par facilité pour nous et pour le chien, de trouver un emplacement central qui accepte les chiens et rayonner de là? Pensez-vous que prendre les vélos est intéressant (avec un panier pour y mettre le chien...)?
Niveau itinéraire je privilégie la côte de l'Ile-et-Vilaine, les Côtes d'Armor et le Finistère.
Merci pour votre aide.
La traversée intégrale du Népal à pied English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai traversé, fin 2018, l’Himalaya népalais à pied en suivant la trace du Great Himalaya Trail (Cultural Road). Peut-être que certain ont ce projet en tête, peut-être que d’autres ne connaissent pas alors je trouve intéressant de partager cette expérience et de mettre en lumière cette trace qui reste finalement assez accessible, si on a le temps ! 😉
Le Great Himalaya Trail permet de relier entre elles une dizaine de régions du Nord du Népal. En vérité, il ne s’agit pas d’une trace continue et balisée comme ça peut être le cas des treks longues distances aux Etats-Unis. C’est plutôt une mise bout à bout des différents sentiers de trek et de ceux, beaucoup moins empruntés, mais utilisés par les locaux. Il y a deux possibilités principales : la haute route, en altitude, assez technique par endroit et très isolée et la basse route ou route culturelle qui passe plutôt dans les vallées habitées et qui rend beaucoup plus facile le ravitaillement. Nous on a fait un petit mix des deux afin de faire le trek des trois cols dans le Khumbu et le tour Nord des Annapurnas.
En quelques chiffres : 87 jours, 1500 km et 65 000 mètres de dénivelé.
Sur le moment on tenait un journal de bord/blog/photo très précis donc je me permets de mettre les liens pour ceux qui veulent en savoir plus. On a réalisé un petit film qu’on voudrait projeter à l’automne dans des petits festivals, voici la bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=WI-t785qpU4 Sur la chaîne youtube, vous pouvez trouver quelques petites vidéos bonus du genre “Avez-vous eu froid ?”, “Que mangiez-vous ?”, ...
Départ donc le 22 septembre 2018 de Taplejung dans l’Est népalais. Ce fut déjà une aventure en soi de nous rendre à cet endroit du fait d’une grève des conducteurs dans les districts avoisinants. Nous sommes restés bloqués à Birtamod puis à Ilam mais ça nous a permis de visiter ces endroits qui sont en temps normal de simples zones de passage. De Taplejung nous avons rejoint Khadbari en 6 jours. Portion assez humide à cause de la fin de mousson mais ça nous aura permis de rencontrer les petits habitants de la jungle comme les sangsues et de belles araignées !
Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/01/kangchenjunga-makalu-sous-la-moiteur-des-tropiques-🎶/
La portion suivante nous a permis de rejoindre le Khumbu en 7 jours. Pas mal de montagnes russes car on coupe les vallées qui viennent du nord alors que l’on marche vers l’Ouest. Il est assez courant de descendre 1000 m et de les remonter tout de suite après pour passer un petit col à 3000 dans le brouillard. Nous n’avons pas croisé grand monde et c’est assez plaisant pour le moral d’arrivée dans la zone de l’Everest.
Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/06/makalu-solu-khumbu-rendez-vous-en-terre-sherpa/
Comme dit précédemment, nous avons fait le trek très connu des trois cols dans le sens horaire. Nous avons particulièrement apprécié la vallée de Thame/Lumde, avec peu de randonneurs et des contrastes saisissant entre le rouge des pelouses, le blanc des sommets et le noir des rochers. On a moins apprécié le hausse des prix ! 😉 Un dhal bat qui coûtait 100/200 roupies dans les portions précédentes grimpe jusqu’à 850 roupies à Lobuche !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/16/solu-khumbu-visite-a-la-deesse-mere-des-vents/
On quitte le Khumbu pour le Rolwaling. Retour en basse altitude (2000/3000) et dans des zones plus reculées. Nous faisons différentes rencontres marquantes telles que Bijay et sa famille qui fait un bout de route avec nous. Chaque soir nous dormons chez l’habitant et malgré la barrière de la langue, ces moments sont précieux tant nous avons à apprendre de ceux qui vivent en autarcie avec la nature.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/04/solu-khumbu-rolwaling-how-are-you-my-friends/
S’en suit la traversée de l’Helambu et du Manaslu de Barabise à Besisahar. On retrouve de fortes séquelles du séisme de 2015 près de Arughat Bazar. Un soir, nous sommes accueillis chez Patam Sherpa dans sa petite maison en tôle, une rencontre qui restera longtemps gravée. Nous apercevons le Manaslu et au loin, les Annapurnas qui sont notre prochain objectif.


Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/13/helambu-manaslu-a-la-poursuite-du-soleil/
De Besisahar nous partons pour le Thorong La avec comme objectif Béni. La portion est malheureusement marquée par la maladie d’Aubin qui reste au lit 4 jours à Manang. On en profite pour marcher dans les alentours et aller aux Ice Lake. Le passage par Ghyaru avant Manang est vraiment à faire ! Au col, nous passons dans un univers très aride et entamons une longue descente. De Jomson, on peut éviter la route par un sentier en rive gauche, ça vaut le coup !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/28/annapurnas-mon-dernier-8000/
De Béni nous souhaitions rejoindre Dunai dans le Dolpo en traversant la réserve du Dhorpatan. Surement la portion la plus appréciée de l’aventure. Les paysages n’ont rien à envier au Khumbu et on se retrouve plongé dans le sauvage avec un ou deux villages croisés chaque jour. Tous les soirs on se retrouve avec la maisonnée au coin du feu, c’est magique ! Le passage de Dhule à Dunai est très très isolé !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/13/dhorpatan-livres-a-nous-memes/
Dunai, est, à l’époque, seulement accessible à pied ou en avion. On rentre vraiment dans une zone où les locaux n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Nous passons de nombreux cols pour rejoindre Jumla puis le lac Rara.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/20/rara-jumla-lhiver-sinstalle/
La fin de notre marche est avortée une nouvelle fois à cause de la maladie. Nous parvenons à rejoindre Martadi. On dirait que certains n’ont jamais vu d’étranger de leur vie. A chaque fois les locaux nous aident à trouver un endroit où dormir. On pousse un dernier jour jusqu'à Guomol (pas sur la carte) mais impossible pour nous de passer le col qui mène à Chainpur. On est vidé ! On retourne à Martadi et de là on prend un bus de 30h (1h de pause en tout 🤪) jusqu’à Mugling.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2019/01/01/far-west-clap-de-fin/
Voilà, les articles du blog sont beaucoup plus complet, j'espère que ça donnera des idées à certains ! Au plaisir d’échanger à ce sujet,
Jérémy
J’ai traversé, fin 2018, l’Himalaya népalais à pied en suivant la trace du Great Himalaya Trail (Cultural Road). Peut-être que certain ont ce projet en tête, peut-être que d’autres ne connaissent pas alors je trouve intéressant de partager cette expérience et de mettre en lumière cette trace qui reste finalement assez accessible, si on a le temps ! 😉
Le Great Himalaya Trail permet de relier entre elles une dizaine de régions du Nord du Népal. En vérité, il ne s’agit pas d’une trace continue et balisée comme ça peut être le cas des treks longues distances aux Etats-Unis. C’est plutôt une mise bout à bout des différents sentiers de trek et de ceux, beaucoup moins empruntés, mais utilisés par les locaux. Il y a deux possibilités principales : la haute route, en altitude, assez technique par endroit et très isolée et la basse route ou route culturelle qui passe plutôt dans les vallées habitées et qui rend beaucoup plus facile le ravitaillement. Nous on a fait un petit mix des deux afin de faire le trek des trois cols dans le Khumbu et le tour Nord des Annapurnas.
En quelques chiffres : 87 jours, 1500 km et 65 000 mètres de dénivelé.

Sur le moment on tenait un journal de bord/blog/photo très précis donc je me permets de mettre les liens pour ceux qui veulent en savoir plus. On a réalisé un petit film qu’on voudrait projeter à l’automne dans des petits festivals, voici la bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=WI-t785qpU4 Sur la chaîne youtube, vous pouvez trouver quelques petites vidéos bonus du genre “Avez-vous eu froid ?”, “Que mangiez-vous ?”, ...
Départ donc le 22 septembre 2018 de Taplejung dans l’Est népalais. Ce fut déjà une aventure en soi de nous rendre à cet endroit du fait d’une grève des conducteurs dans les districts avoisinants. Nous sommes restés bloqués à Birtamod puis à Ilam mais ça nous a permis de visiter ces endroits qui sont en temps normal de simples zones de passage. De Taplejung nous avons rejoint Khadbari en 6 jours. Portion assez humide à cause de la fin de mousson mais ça nous aura permis de rencontrer les petits habitants de la jungle comme les sangsues et de belles araignées !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/01/kangchenjunga-makalu-sous-la-moiteur-des-tropiques-🎶/
La portion suivante nous a permis de rejoindre le Khumbu en 7 jours. Pas mal de montagnes russes car on coupe les vallées qui viennent du nord alors que l’on marche vers l’Ouest. Il est assez courant de descendre 1000 m et de les remonter tout de suite après pour passer un petit col à 3000 dans le brouillard. Nous n’avons pas croisé grand monde et c’est assez plaisant pour le moral d’arrivée dans la zone de l’Everest.
Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/06/makalu-solu-khumbu-rendez-vous-en-terre-sherpa/
Comme dit précédemment, nous avons fait le trek très connu des trois cols dans le sens horaire. Nous avons particulièrement apprécié la vallée de Thame/Lumde, avec peu de randonneurs et des contrastes saisissant entre le rouge des pelouses, le blanc des sommets et le noir des rochers. On a moins apprécié le hausse des prix ! 😉 Un dhal bat qui coûtait 100/200 roupies dans les portions précédentes grimpe jusqu’à 850 roupies à Lobuche !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/16/solu-khumbu-visite-a-la-deesse-mere-des-vents/
On quitte le Khumbu pour le Rolwaling. Retour en basse altitude (2000/3000) et dans des zones plus reculées. Nous faisons différentes rencontres marquantes telles que Bijay et sa famille qui fait un bout de route avec nous. Chaque soir nous dormons chez l’habitant et malgré la barrière de la langue, ces moments sont précieux tant nous avons à apprendre de ceux qui vivent en autarcie avec la nature.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/04/solu-khumbu-rolwaling-how-are-you-my-friends/
S’en suit la traversée de l’Helambu et du Manaslu de Barabise à Besisahar. On retrouve de fortes séquelles du séisme de 2015 près de Arughat Bazar. Un soir, nous sommes accueillis chez Patam Sherpa dans sa petite maison en tôle, une rencontre qui restera longtemps gravée. Nous apercevons le Manaslu et au loin, les Annapurnas qui sont notre prochain objectif.


Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/13/helambu-manaslu-a-la-poursuite-du-soleil/
De Besisahar nous partons pour le Thorong La avec comme objectif Béni. La portion est malheureusement marquée par la maladie d’Aubin qui reste au lit 4 jours à Manang. On en profite pour marcher dans les alentours et aller aux Ice Lake. Le passage par Ghyaru avant Manang est vraiment à faire ! Au col, nous passons dans un univers très aride et entamons une longue descente. De Jomson, on peut éviter la route par un sentier en rive gauche, ça vaut le coup !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/28/annapurnas-mon-dernier-8000/
De Béni nous souhaitions rejoindre Dunai dans le Dolpo en traversant la réserve du Dhorpatan. Surement la portion la plus appréciée de l’aventure. Les paysages n’ont rien à envier au Khumbu et on se retrouve plongé dans le sauvage avec un ou deux villages croisés chaque jour. Tous les soirs on se retrouve avec la maisonnée au coin du feu, c’est magique ! Le passage de Dhule à Dunai est très très isolé !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/13/dhorpatan-livres-a-nous-memes/
Dunai, est, à l’époque, seulement accessible à pied ou en avion. On rentre vraiment dans une zone où les locaux n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Nous passons de nombreux cols pour rejoindre Jumla puis le lac Rara.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/20/rara-jumla-lhiver-sinstalle/
La fin de notre marche est avortée une nouvelle fois à cause de la maladie. Nous parvenons à rejoindre Martadi. On dirait que certains n’ont jamais vu d’étranger de leur vie. A chaque fois les locaux nous aident à trouver un endroit où dormir. On pousse un dernier jour jusqu'à Guomol (pas sur la carte) mais impossible pour nous de passer le col qui mène à Chainpur. On est vidé ! On retourne à Martadi et de là on prend un bus de 30h (1h de pause en tout 🤪) jusqu’à Mugling.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2019/01/01/far-west-clap-de-fin/
Voilà, les articles du blog sont beaucoup plus complet, j'espère que ça donnera des idées à certains ! Au plaisir d’échanger à ce sujet,
Jérémy
Le Nord Pas-de-Calais à vélo avec bivouacs en 2017 English translation pending
Bonjour à toutes et tous. L’année dernière, les dés ont désigné le département du Nord. Et oui, si vous avez lu nos précédentes aventures, vous savez que le choix de la destination est décidé par le hasard des dés. Donc nous voilà une nouvelle fois réunis pour pédaler quelques jours, Mathieu et moi.
Notre matériel est le même a peu de chose prêt, et nous avons la chance de laisser la voiture chez le frère de Mathieu, qui habite Lille. Bon, Mathieu n’a pas été inspiré pour préparer l’itinéraire, donc, nous allons faire au jour le jour. Ce qui explique le double département.
Attention aux âmes sensibles, il se peut qu’il y ait des images contenant des petits feu durant nos bivouacs. Aux personnes facilement influençables et souhaitant reproduire ces ambiances qui semblent joyeuses, sachez qu’elles ne l’étaient pas du tout, et je ne peux que vous déconseiller de faire comme nous. À bons entendeurs, je vous laisse lire nos précédents voyages que vous trouverez sur mon profile, pour comprendre le bien-fondé de cette remarque.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 4 jours (oui, c’est court, la faute m’incombe)
Distance : ~ 310 km
Dénivelé : ~ 1700m D+
Notre matériel est le même a peu de chose prêt, et nous avons la chance de laisser la voiture chez le frère de Mathieu, qui habite Lille. Bon, Mathieu n’a pas été inspiré pour préparer l’itinéraire, donc, nous allons faire au jour le jour. Ce qui explique le double département.
Attention aux âmes sensibles, il se peut qu’il y ait des images contenant des petits feu durant nos bivouacs. Aux personnes facilement influençables et souhaitant reproduire ces ambiances qui semblent joyeuses, sachez qu’elles ne l’étaient pas du tout, et je ne peux que vous déconseiller de faire comme nous. À bons entendeurs, je vous laisse lire nos précédents voyages que vous trouverez sur mon profile, pour comprendre le bien-fondé de cette remarque.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 4 jours (oui, c’est court, la faute m’incombe)
Distance : ~ 310 km
Dénivelé : ~ 1700m D+

Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Atoll de Fakarava (Polynésie Française) English translation pending
Bonjour,
Je n'arrête pas de changer d'avis mais comme je veux rester 3 semaines au même endroit, il faut que je vise juste.
J'étais restée sur le choix de Hiva Oa mais ce qui m'embête c'est d'une part le prix du vol Papeeti-Hiva Oa et le fait que cette île n'est pas propice à la baignade. Or, aller dans ces sublimes lagons sans pouvoir se baigner.... J'en serais frustrée. Je ne pratique pas la plongée.
Deux d'entre vous qui avez échangé m'ont poussée à retourner voir dans mes guides. Il s'agit de Fakarava. Là bas, ça semble l'idéal pour nager. Plages plages et plages....
Une pension me fait de l'oeil, vaiama village. Si certains d'entre vous y sont allés quelques jours, j'aimerais bien avoir un retour. Je suis allée sur trip advisor. A priori, les critiques sont très bonnes.
Y a t-il des randos à faire à Fakarava ?
Vous remerciant de votre patience.
Nathalie
Je n'arrête pas de changer d'avis mais comme je veux rester 3 semaines au même endroit, il faut que je vise juste.
J'étais restée sur le choix de Hiva Oa mais ce qui m'embête c'est d'une part le prix du vol Papeeti-Hiva Oa et le fait que cette île n'est pas propice à la baignade. Or, aller dans ces sublimes lagons sans pouvoir se baigner.... J'en serais frustrée. Je ne pratique pas la plongée.
Deux d'entre vous qui avez échangé m'ont poussée à retourner voir dans mes guides. Il s'agit de Fakarava. Là bas, ça semble l'idéal pour nager. Plages plages et plages....
Une pension me fait de l'oeil, vaiama village. Si certains d'entre vous y sont allés quelques jours, j'aimerais bien avoir un retour. Je suis allée sur trip advisor. A priori, les critiques sont très bonnes.
Y a t-il des randos à faire à Fakarava ?
Vous remerciant de votre patience.
Nathalie
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Romans iraniens contemporains English translation pending
Bonsoir,
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
Californie en mars 2020: qui veut une part de désert? English translation pending
Hello à toutes et à tous,
De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....
Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.
Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...
C'est parti pour le départ!
Jour 1: Jeudi 5 mars 2020
Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.
Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.
Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...
Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.
Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...
Jour 2: Vendredi 6 mars 2020
Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.
Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)

Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).
Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.
C'est rapidement très joli

Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres

Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)

La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique

Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...
Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...

La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).
Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.
Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)

Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66
Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.
Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.


Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.
Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando
A suivre...
De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....
Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.
Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...
C'est parti pour le départ!
Jour 1: Jeudi 5 mars 2020
Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.
Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.
Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...
Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.
Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...
Jour 2: Vendredi 6 mars 2020
Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.
Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)

Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).
Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.

C'est rapidement très joli


Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres

Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)

La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique


Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...
Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...


La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).
Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.
Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)

Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66

Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.
Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.



Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.
Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando
A suivre...
Tanzanie – Février 2020 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
Sac de couchage en duvet et sur-sac pour la Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à partir en Norvège pour plusieurs mois. Je ne prévois pas de camper , régulièrement, mais j'emporte un sac de couchage et un sur-sac au cas où, car les températures sont proches de zéro, et j'ai des solutions d'hébergement incertaines (couchsurfing, etc).
Sur les conseils d'un vendeur au vieux campeur, j'ai acheté un sac de couchage en duvet, un sur-sac, et un tapis de sol. J'ai deux questions :
- Je me demande si je n'ai pas fait une bêtise en prenant un sac de couchage en duvet, car il paraît qu'il prend facilement l'humidité, et j'ai peur de me retrouver avec un sac de couchage qui n'isole plus. Le vendeur m'assure qu'avec le sursac, je n'aurais pas de problème d'humidité, mais je me pose de plus en plus de questions (la rosée, la pluie...). Un de vous aurait-il déjà utilisé cette combinaison dans ces conditions? (Sac de couchage en duvet + sur-sac entre -3°C et 3°C?)
- Question bête : est-ce que je mets le tapis de sol en-dessous du sur-sac ou dans le sur-sac?
Au pire j'ai un sac de couchage en synthétique, mais il est vraiment lourd et encombrant (2,25 ou 2,5kg, contre 1,25 pour l'autre), et pour l'instant je suis pile à 10kg (donc pas de bagage en soute) Merci beaucoup pour votre aide!
Juliette
- Je me demande si je n'ai pas fait une bêtise en prenant un sac de couchage en duvet, car il paraît qu'il prend facilement l'humidité, et j'ai peur de me retrouver avec un sac de couchage qui n'isole plus. Le vendeur m'assure qu'avec le sursac, je n'aurais pas de problème d'humidité, mais je me pose de plus en plus de questions (la rosée, la pluie...). Un de vous aurait-il déjà utilisé cette combinaison dans ces conditions? (Sac de couchage en duvet + sur-sac entre -3°C et 3°C?)
- Question bête : est-ce que je mets le tapis de sol en-dessous du sur-sac ou dans le sur-sac?
Au pire j'ai un sac de couchage en synthétique, mais il est vraiment lourd et encombrant (2,25 ou 2,5kg, contre 1,25 pour l'autre), et pour l'instant je suis pile à 10kg (donc pas de bagage en soute) Merci beaucoup pour votre aide!
Juliette
Comment vidanger ses eaux grises en camping-car en Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir avec notre camping-car/van européen en Amérique du Nord. L’évacuation de son eau grise se fait par une vanne/trappe située sous le véhicule et en son milieu. En effet presque tous les campings en Europe ont une grille sur laquelle on roule pour y arrêter son véhicule. On ouvre la trappe Eau Grise quand on est au-dessus de la grille et l'eau s'évacue.
En Amérique du Nord, la plupart des campings ont une dump station et/ou une décharge sur le coté de son emplacement. On vide alors son Eau Grise par un tuyau souple que l'on raccorde au bout de la vanne Eau Grise du véhicule. La plupart des camper-vans US et Canadiens ont, pour des raisons de facilités, l’évacuation Eau Grise sur le coté et non sous le véhicule comme en Europe.
Ma seule question: Comment avez-vous fait pour cette Eau Grise aux US avec votre van/fourgon européen (ayant l’évacuation sous le véhicule)?
Me suggérer de prolonger l’évacuation Eau Grise avec un tuyau rigide de milieu du véhicule jusque sur le coté du véhicule me semble difficile du fait de la petite garde au sol (risque d'arrachage du cette rallonge/tuyau lorsqu'on roule). Me suggérer de fixer un tuyau souple à l'embout au milieu du véhicule (lors des vidanges) n'est pas pratique puisqu'il faudrait alors se coucher et ramper sous le véhicule pour fixer ce tuyau souple.
Merci déjà pour votre réaction. Bonne journée, Eric
Nous allons partir avec notre camping-car/van européen en Amérique du Nord. L’évacuation de son eau grise se fait par une vanne/trappe située sous le véhicule et en son milieu. En effet presque tous les campings en Europe ont une grille sur laquelle on roule pour y arrêter son véhicule. On ouvre la trappe Eau Grise quand on est au-dessus de la grille et l'eau s'évacue.
En Amérique du Nord, la plupart des campings ont une dump station et/ou une décharge sur le coté de son emplacement. On vide alors son Eau Grise par un tuyau souple que l'on raccorde au bout de la vanne Eau Grise du véhicule. La plupart des camper-vans US et Canadiens ont, pour des raisons de facilités, l’évacuation Eau Grise sur le coté et non sous le véhicule comme en Europe.
Ma seule question: Comment avez-vous fait pour cette Eau Grise aux US avec votre van/fourgon européen (ayant l’évacuation sous le véhicule)?
Me suggérer de prolonger l’évacuation Eau Grise avec un tuyau rigide de milieu du véhicule jusque sur le coté du véhicule me semble difficile du fait de la petite garde au sol (risque d'arrachage du cette rallonge/tuyau lorsqu'on roule). Me suggérer de fixer un tuyau souple à l'embout au milieu du véhicule (lors des vidanges) n'est pas pratique puisqu'il faudrait alors se coucher et ramper sous le véhicule pour fixer ce tuyau souple.
Merci déjà pour votre réaction. Bonne journée, Eric
Obtention du visa iranien par Trabzon (Turquie) puis transport maritime vers Oman (à vélo) English translation pending
bonjour
en vue d un tour du monde fin 2020 ( vive la retraite ) j aimerais renseignement sur obtention visa iranien je pense arriver par Trabzon puis direction Bazargan ou autre point de passage rejoindre Téhéran et direction sud pour aller territoire d Oman avant de rejoindre New Delhi par avion si des voyageurs ont fait a vélo un parcours semblable en partie ou complet
merci a tous
guy
en vue d un tour du monde fin 2020 ( vive la retraite ) j aimerais renseignement sur obtention visa iranien je pense arriver par Trabzon puis direction Bazargan ou autre point de passage rejoindre Téhéran et direction sud pour aller territoire d Oman avant de rejoindre New Delhi par avion si des voyageurs ont fait a vélo un parcours semblable en partie ou complet
merci a tous
guy
Véhicule pour faire la route 40 Cachi - Cafayate en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous serons fin Octobre 2020 dans la région de Salta, aprés avoir fait la boucle nord, nous souhaitons nous rendre à Cafayate, mais par Cachi Route 33 avec une nuit à Cachi, puis Cachi /cafayate par la route 40 qui est une piste. Je ne connais pas l'état de la piste à cette période de l'année. Le véhicule que nous allons louer à Salta est un Duster (SUV Renault) , je pense que ce n'est pas le bon véhicule pour ce type de route. Quelqu'un peut-il me conseiller. Je sais que la route 68 (Salta/cafayate) est revêtue. Les paysages sont certainement tout aussi beaux et que voir de différent par rapport à la route 40 Cachi/Cafayate).
merci de vos réponses
Nous serons fin Octobre 2020 dans la région de Salta, aprés avoir fait la boucle nord, nous souhaitons nous rendre à Cafayate, mais par Cachi Route 33 avec une nuit à Cachi, puis Cachi /cafayate par la route 40 qui est une piste. Je ne connais pas l'état de la piste à cette période de l'année. Le véhicule que nous allons louer à Salta est un Duster (SUV Renault) , je pense que ce n'est pas le bon véhicule pour ce type de route. Quelqu'un peut-il me conseiller. Je sais que la route 68 (Salta/cafayate) est revêtue. Les paysages sont certainement tout aussi beaux et que voir de différent par rapport à la route 40 Cachi/Cafayate).
merci de vos réponses
Combien de jours nécessaires pour un road trip Los Angeles - San Francisco? English translation pending
Bonjour
alors voilà on voudrait faire un road trip entre los Angeles et san Francisco en famille cet été, pensez vous que 15 jours soient suffisants j'ai un peu peur que se soit un poil juste? on louerait une voiture pour se déplacer...merci de vos retours
Itinéraire avec 4x4 et chauffeur en Éthiopie du Nord English translation pending
Bonjour,
Voici mon itinéraire avec 4x4 et chauffeur, départ début mars, j'ai pris le choix de ne pas séjourner à Addis. Je suis un amoureux de la nature et j'apprécie peu les grandes villes polluées, je sais que je rate des choses sympas mais cela me permet de passer un jour de plus dans le Tigray .
Dès l'arrivée à Addis, je prends un autre avion pour Lalibela
3 nuits à Lalibela Eglises, une journée au Mont Abuna Yousef
Route Labila - Gondar Nuit à Gondar Visite de la ville
Route vers le Parc du Siemen 3 nuits Parc du Siemen rando, nature
Route vers Axoum 1 Nuit à Axoum visite de la ville
Route vers le Tigray 3 nuits à proximité des montagnes Gheralta 2 journées rando/églises Dernier jour un peu sport, direction le Dallol, puis retour Mekele , avion vers Addis en fin de journée, puis vol international de nuit vers Paris.
Cela fait peut être un peu trop de voiture à votre avis ? Le dernier jour est ambitieux ?
Je posterai ici mes impressions et quelques photos au retour de ce voyage qui je l'espère sera fantastique dans ce pays qui me rêver depuis ma plus tendre enfance.
Voyageusement 🙂
Voici mon itinéraire avec 4x4 et chauffeur, départ début mars, j'ai pris le choix de ne pas séjourner à Addis. Je suis un amoureux de la nature et j'apprécie peu les grandes villes polluées, je sais que je rate des choses sympas mais cela me permet de passer un jour de plus dans le Tigray .
Dès l'arrivée à Addis, je prends un autre avion pour Lalibela
3 nuits à Lalibela Eglises, une journée au Mont Abuna Yousef
Route Labila - Gondar Nuit à Gondar Visite de la ville
Route vers le Parc du Siemen 3 nuits Parc du Siemen rando, nature
Route vers Axoum 1 Nuit à Axoum visite de la ville
Route vers le Tigray 3 nuits à proximité des montagnes Gheralta 2 journées rando/églises Dernier jour un peu sport, direction le Dallol, puis retour Mekele , avion vers Addis en fin de journée, puis vol international de nuit vers Paris.
Cela fait peut être un peu trop de voiture à votre avis ? Le dernier jour est ambitieux ?
Je posterai ici mes impressions et quelques photos au retour de ce voyage qui je l'espère sera fantastique dans ce pays qui me rêver depuis ma plus tendre enfance.
Voyageusement 🙂
Hésitons entre Raiatea et Maupiti pour voyage de noces en Polynésie English translation pending
Bonjour,
je pars en Polynésie pour mon voyage de noces au mois de juillet prochain. Nous partons pendant 18 jours et nous feront Tahiti, Bora, Moorea et Huahine. Nous comptons encore faire 3 nuits sur une île, mais hésitons entre Raiatea et Maupiti.
Des avis ? :)
Merci d'avance !
je pars en Polynésie pour mon voyage de noces au mois de juillet prochain. Nous partons pendant 18 jours et nous feront Tahiti, Bora, Moorea et Huahine. Nous comptons encore faire 3 nuits sur une île, mais hésitons entre Raiatea et Maupiti.
Des avis ? :)
Merci d'avance !
Matériel pour camping sauvage à Oman (en 4x4) English translation pending
Bonjour
Nous partons pour un petit voyage à Oman à la fin du mois pour 9 jours. Nous souhaitons louer un 4x4 et faire du camping. Seulement voilà nous nous posons la question concernant tout le matériel de camping (tente matelas réchaud glacière...), à savoir est-il plus intéressant d'acheter sur place en magasin ou de louer ? Nous avons trouvé des offres de location 4x4 + matériel de camping mais cela me paraît cher. Toutefois on est certain d'avoir notre matériel alors que je ne sais pas ce qu'on trouvera sur place en magasin et pour quel coût ?
Si quelqu'un peut me faire part de son expérience à ce sujet ce serai top !
Merci d'avance
Coralie & Thibault
Se protéger du froid en Islande (camping) English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, je suis allée en Islande il y a deux ans au mois de juillet, et prévoit d'y retourner cette année, en juin ou en juillet. J'avais eu la très mauvaise idée lors de mon premier voyage là bas de prendre un matelas gonflable que je posais à même le sol, résultat : j'ai eu super méga froid toutes les nuits, malgré un bon sac de couchage, le matelas prenant la température et l'humidité du sol... Autant vous dire que je voudrais éviter de revivre ça l'été prochain! ^^
Mais voilà, je ne sais pas quelle option choisir : acheter un matelas de camping 4 saisons avec une R-value assez haute (et au prix souvent assez élevé), ou bien acheter un lit de camp qui me permettrait de ne pas dormir à même le sol (type cadre à latte gonflable de chez décathlon par exemple). Je me demande quelle solution sera la meilleure pour être sûre et certaine d'être protégée efficacement du froid...
Y a-t-il parmi vous des gens qui s'y connaissent et qui auraient des conseils, des retours d'expériences et qui m'aideraient dans ma quête? (Je précise que je voyage en ferry avec ma voiture, donc le poids et la taille ne rentrent pas en ligne de compte pour choisir le matériel!)
Alors voilà, je suis allée en Islande il y a deux ans au mois de juillet, et prévoit d'y retourner cette année, en juin ou en juillet. J'avais eu la très mauvaise idée lors de mon premier voyage là bas de prendre un matelas gonflable que je posais à même le sol, résultat : j'ai eu super méga froid toutes les nuits, malgré un bon sac de couchage, le matelas prenant la température et l'humidité du sol... Autant vous dire que je voudrais éviter de revivre ça l'été prochain! ^^
Mais voilà, je ne sais pas quelle option choisir : acheter un matelas de camping 4 saisons avec une R-value assez haute (et au prix souvent assez élevé), ou bien acheter un lit de camp qui me permettrait de ne pas dormir à même le sol (type cadre à latte gonflable de chez décathlon par exemple). Je me demande quelle solution sera la meilleure pour être sûre et certaine d'être protégée efficacement du froid...
Y a-t-il parmi vous des gens qui s'y connaissent et qui auraient des conseils, des retours d'expériences et qui m'aideraient dans ma quête? (Je précise que je voyage en ferry avec ma voiture, donc le poids et la taille ne rentrent pas en ligne de compte pour choisir le matériel!)
Expo "Dongguan, une nouvelle destination au coeur de l'histoire de la Chine moderne" English translation pending
PARIS, 9 décembre 2019 /PRNewswire/ -- Organisée par le gouvernement municipal de Dongguan, une exposition de photographies sur le thème de Dongguan se tient dans la galerie de l'Oriental Paris en France du 9 au 16 décembre ; son objectif est de présenter l'industrie manufacturière aux interconnexions mondiales et la diversité de la culture urbaine de la ville chinoise. Avec cette exposition de plus de 70 photos fascinantes prises par des photographes chinois et étrangers, la ville de Chine septentrionale met en avant sa beauté et son industrie et montre à quel point elle est ouverte et ancrée dans le monde.
Plus d'une centaine de personnes ont assisté à la cérémonie d'inauguration, dont des représentants du monde culturel et artistique français, de l'ambassade chinoise en France, d'entreprises chinoises ainsi que des médias. Sun Yuming, ministre conseiller pour la science et la technologie à l'ambassade de Chine en France, Li Cuiqing, vice-directeur général exécutif du département publicitaire du Comité municipal CPC de Dongguan, et Pascal Roussel, directeur du service du patrimoine à l'École Normale Supérieure se sont exprimés à cette occasion.
« Je me suis souvent rendu en Chine, où j'ai pu observer la croissance des investissements et de l'économie à Guangdong et dans le pays. Dongguan bénéficie d'une position géographique de choix, au cœur de l'îlot urbain composé de Hong Kong, Macao, Guangzhou et Shenzhen, et est accessible par les eaux comme par les terres. Je suis convaincu que son caractère international s'accentuera encore grâce au dynamisme de la région de la grande baie de Guangdong-Hong Kong-Macao », a déclaré Pascal Roussel.
Dongguan entretient une amitié ancestrale avec la France. En 1904, le photographe français Earnest, qui s'est rendu au jardin de Keyuan de Dongguan, y a pris une photo, qu'il a ensuite transformée en magnifique carte postale. Envoyant celle-ci à l'un de ses amis en France, il y a précisé : « Voici la plus belle photo que j'aie jamais prise en Chine ». Il s'agit de la plus ancienne photographie de Dongguan prise par un étranger.
Depuis la mise en œuvre de la réforme et de la politique d'ouverture de la Chine, les discussions et échanges entre Dongguan et la France, et au-delà, se sont établis à travers l'industrie.
« L'ouverture est profondément ancrée dans la croissance de Dongguan. En tant que ville pionnière de la réforme et de l'ouverture avec une économie des plus dynamiques et ouvertes, Dongguan collabore étroitement avec plus de 200 pays et régions dans le domaine commercial. Dotée d'un secteur industriel fort, la ville participe aujourd'hui à la coopération économique mondiale et favorise la rencontre entre l'Est et l'Ouest », a expliqué Li Cuiqing lors de l'inauguration.
Pascal Roussel a estimé que, si Dongguan avait déjà retenu l'attention du monde entier en accueillant l'exposition internationale sur la route de la soie maritime du XXIe siècle de Guangdong, la présente exposition photo permettait à la France d'entrevoir une Dongguan plus ouverte.
L'événement a pour objectif de révéler tout le charme de la ville en s'attachant à trois dimensions : « Métropole de la baie, une Dongguan de qualité », « L'art de l'industrie » et « Connexion au monde ». Le site présente également certains éléments du patrimoine culturel immatériel de Dongguan – notamment Guanxiang, Xinchang Drum et Kylin.
Famille de Français avec enfants en bas âge vivant à Marrakech? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.
Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.
Merci à tous !
Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.
Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.
Merci à tous !
Refus embarquement à Hurghada pour un vol charter réservé sur Opodo English translation pending
Bonjour je voudrais savoir si certains d'entre vous ont vécu la même mauvaise expérience! Alors je suis arrivé en Égypte en arrivant au Caire pour visiter les pyramides bien sûr et j'ai poursuivi mon voyage en prenant le bus vers Louxor et finir par quelques jours sur la mer rouge à Hurgada. En utilisant les comparateurs de prix (Google flight et Kayak) j'ai trouvé un vol super intéressant à 66€ avec Corendon Airlines pour Düsseldorf et je l'ai réservé. Problème au moment de l'enregistrement le mec regarde mon passeport et me dit désolé mais il y a une loi qui stipule que si l'on part avec un voyage charter l'aller et le retour doit se faire du même aéroport! Étant arrivé au Caire et non à hurghada j'ai du repayer un nouveau billet sur un vol régulier! A aucun moment je n'ai été informé de cette loi quand j'ai réservé le billet je pense que sur opodo ils auraient pu mettre un avertissement ! J'ai fait une demande de remboursement mais une semaine après aucune réponse, que pensez vous de mon cas est ce que j'ai des chances de me faire rembourser le vol que je n'ai pas pu utiliser ? Merci
Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Road trip et étapes sur La Route 66 en van English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un road trip aux USA .
La route 66 nous a semblé un bon aperçu d'ensemble du Midwest au Far West puis au final la Californie.
Mais nous ne sommes pas motards , et voudrions faire la route en van.
Est ce que la 66 vaut le coup et les étapes entre les villes sont-elles interminables ou intéressantes ?
De même , les villes traversées semblent passionnantes , mais qu'en est-il réellement ( Chicago , St Louis , Oklahoma city , Tulsa , Amarillo , Santa Fé , Seligman , un crochet par le Grand Canyon , Las Vegas et enfin Los Angeles/Santa Monica ).
Merci de nous conseiller .😉
Le Québec, l'enfer des non-fumeurs? English translation pending
Bonjour,
Je viens de regarder le film "Matthias et Maxime" de Xavier Dolan et je me suis senti mal du début à la fin tant le tabagisme y était omniprésent. 🏴☠️
Ce film est-il à l'image du Québec (voir de tout le Canada) et peut-on s'y attendre à tomber sur une omniprésence tabagique, y compris dans les lieux publiques, ou bien est-il fort éloigné de la réalité et enfumé simplement car financé d'une façon ou d'une autre par un richissime lobby (et réalisé par un type qui a vendu son âme au diable, il est de l'argent sale qu'on n'est pas obligé d'accepter, quitte à changer de métier)? 😐
"Tu te crois libre parce que tu pars, et tu emportes tes pantoufles." English translation pending
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours…
J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?