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Employer ma petite amie thaïlandaise en France? English translation pending
by Hervedu42 · 2011-09-02 · 16 replies
bonjour j ai une petite pizzeria et je voudrais faire un contrat de travail a ma petite amie vivant en thailande quequn peut t il m aiguiller dans cette demarche visa contrat ect ...merci de vos reponse cordialement herve bonjour a thaiboss et blacksand
Travailler en Thailande sans diplôme mais en parlant thai? English translation pending
by Alex7070 · 2011-08-28 · 36 replies
salut à tout le monde, je suis trés attiré par la thailande que j'ai visité à plusieurs reprises. J'aimerais bien tenter de m'y installer et y travailler mais le fait est que je ne suis pas diplômé. Je suis bilingue francais anglais, si j'apprenais le thai, pourais-je facilement obtenir des offres de job intéressantes ? je sais que le thai cest pas simple mais j'aimerais esperer que ca puisse remplacer les diplômes que je n'ai pas ...
Nouvelle réglementation pour le visa touristique en Thailande English translation pending
by Jumbo1 · 2011-08-26 · 9 replies
Bonjour, Lu dans thaivisa tout a l'heure:

FLIGHTS AND HOTEL RESERVATIONS NOW MANDATORY Stricter requirements for Tourist visa applicants

BANGKOK (thaivisa.com): -- The Ministry of Foreign Affairs in Bangkok has instructed the Thai Embassies and Consulates abroad to be stricter with requirements when applicants are applying for 60-days Tourist visas for Thailand.

The Royal Thai Embassies, Consulates and Consulates-General will from now require a confirmed airline ticket with flight numbers and date of entry/exit, plus confirmed hotel reservations with name and dates of checking in/out.

Quote Required documents are: - One completed and signed application form - One photo (colour, size 4 x 6 cm) - Passport (valid for no less than 6 months) - Hotel reservation in Thailand with name and dates of checking in/out - Airline ticket or confirmation slip with flight number and date of entry/exit

Please note that Consular officers reserve the rights to ask for additional documents as deemed necessary. In the absence of a required document, a letter indicating the unavailability of such document must be provided.

A new item is added to the list: If a required document is missing, an explanation letter must be provided.

The new requirements have been confirmed by Thaivisa.com and are in effect immediately.
Trips Incentives English translation pending
by Panzerotto · 2011-07-27 · 32 replies
Bonjour a tous Lors de mon voyage a St Martin aux Antilles j'ai participé à une présentation de time-sharing (que j'ai refusé). A la fin de la journée j'ai gagné un séjour d'une semaine dans un des hotels 5* proposés par l'organisme TRIPS INCENTIVES. Je suis allée sur Internet mais malheureusement je n'arrive pas à avoir d'informations (à part leur site internet). Est-ce quelqu'un connait cette société? Croyez-vous que je pourrais profiter de l'offre en toute tranquillité ou il peut s'agir d'un arnaque? Bonne journée!!
Vol moins cher Paris - Kuala Lumpur pour aller en Indonésie? English translation pending
by Smileybeat · 2011-06-29 · 43 replies
Bonjour!

En voyant les prix actuelles pour la période de Septembre 2011 pour les vols Paris - Jakarta (entre 900€ et 1300€), je me suis demandé si ça ne serait pas plus intéressant (et donc moins cher) de prendre un vol Paris - Kuala Lumpur (617€ avec Quatar par exemple) et de là, de prendre un Kuala Lumpur - Jakarta avec Air Asia.

- Est-ce que ça serait au final plus économique de faire comme ça? - Est-ce que le problème de visa en Indonésie pourrait me poser quelques problèmes? J'ai lu quelque part qu'on peut avoir un visa sur place pour 25€.

Merci de votre aide :)
Émeutes en Grèce? English translation pending
by Cavallini · 2011-06-28 · 146 replies
Bonjour à tous. Nous avons des billets pour la Grèce le 18 juillet (on atterrit à Athènes et on part dans les Cyclades). Quelqu'un peut-il m'informer sur les risques (ou non) auxquels on peut s'attendre avec la tension politique en Grèce ? Laurent
Marrakech: prise de tête, à éviter cette ville English translation pending
by Spiti · 2011-05-11 · 96 replies
bonjour de marrackech

je suis au maroc depuis 2mois 3 semaines,3000km parcouru en velo, gens sympas , beaux paysages, jusqu'a marrackech......ou la changement de decor. si vous vous baladez seul dans la medina et place jemaa el fna, (qui pue l'hurine), depuis 3 jours je me fais insulter, provoquer, emmerder par les faux guides, impossible de ce balader tranquille dans la medina repaire de junky, voleur, hier un commercant m a insulter et menace ;il a termine au poste de la police touristique ou la c'est la cour des miracles, il on un nombre de plaintes par jour....et si vous voulez faire des achats faite les dans une autre ville cela vous coutera moins cher c'est la grosse arnaque dans la medina c'est pour les pigeons ...franchement les meuilleurs endrois de marrackech sont l'aeroport et la station de bus, heureusement que je part demain; franchement mare de cette ville apres les bons moments que j'ai passe dans ce pays, heureusement les villes du sud ou je suis passe ne sont pas comme cela.....
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
by OZman · 2011-05-10 · 183 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...

N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (3ème partie), (aventures pagéennes) English translation pending
by Jdakota · 2011-05-08 · 12 replies
1er septembre :

Une journée rapide à raconter. Je décolle au lever du jour, je termine la House Rock Valley road. Rapide passage sur l'asphalte de la US89, puis je m'engage sur la Cottonwood Canyon road afin de me rendre aux Wahweap Hoodoos. Le chemin est long et il y plusieurs embranchements à négocier pour rejoindre le parking ou ce qui en tient lieu.

Je suis scrupuleusement les indications de "Photographing the southwest". Absorbé par mon plan, je sors de la piste un court instant. Je donne un brusque coup de volant pour y revenir et j'entends un gros choc venant du dessous de caisse.

Oups...

Je stoppe vérifier qu'il n'y a pas de dégâts. Manque de bol, il y en a des dégâts. Le gros caisson de l'arrière qui protège le réservoir et prolonge le pot d'échappement est complètement remonté. Merde et remerde !

Je décide tout de même de poursuivre mon chemin – comme quoi la lucidité n’est pas une qualité susceptible de faire de sensibles progrès en l’espace de 24 heures quelles que soient les circonstances ! - mais je finis par buter sur un wash infranchissable. De l'autre côté se dresse un vrai mur de sable qu'il faut gravir pour retrouver la piste. Impossible avec ce véhicule. Je repars dans le sens inverse et rentre à Page.

Je file droit à l'aéroport en espérant trouver une agence de la bonne marque. Mauvaise pioche. Aie, il va falloir régler ça par téléphone… Par chance, je déniche un pilote désœuvré qui trompe l’ennui derrière son comptoir et je lui explique mon affaire. Il accepte de passer le coup de fil à ma place. Il négocie longuement avec mon loueur et m'annonce qu'on va me livrer une nouvelle voiture depuis Flagstaff dans 4 heures maximum. Il ne me reste plus qu'à patienter. En attendant, je nettoie ma Jeep pour en faire disparaitre les traces de terre rouge.

Quelques heures plus tard, on me livre une berline Chevrolet Impala. Plus de 4X4 à Flagstaff. Les nuits dans la voiture, on oublie. Et les pistes prévues pour cette deuxième partie de voyage aussi. Le moral est au plus bas. Je passe le reste de la journée à… à quoi au fait ? Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai fait durant cette journée.

Je prends une chambre chez Lulu Sleep Ezze pour la nuit. C'est un endroit sympa. Le soir venu, Lulu réunit tous ses clients autour du barbecue. Je me retrouve avec un jeune canadien, son oncle américain, et deux allemands trentenaires. Plus tard nous rejoignent deux couples, également germaniques, d’une cinquantaine d’années. Très sympa, ceux là. Non que les autres ne le soient pas mais j’accroche mieux avec ces derniers.

2 septembre :

Le lendemain, je me pose la question de retourner à Vegas pour changer de véhicule. Je renonce à cette idée parce qu’elle me ferait perdre une journée entière pour laquelle j’ai un permis d’accès aux Coyote Butte South et parce que je sais la House Rock Valley road praticable avec une berline.

En avant pour Buckskin Gulch, le plus long slot canyon du monde. Près de 25 kilomètres de long, entre 1 et 5 mètres de large selon les endroits. Qui dit mieux ? On y accède en se garant au même parking que pour The Wave, à peu près à mi- chemin sur la House rock valley road que mon Impala a avalé sans problèmes.

Je croise d'autres visiteurs sur le parking. Les rangers les ont prévenus que certaines parties du canyon risquaient d'être inondées à hauteur de1m50. Cela va se révéler très exagéré car seul un court passage m'obligera à me mouiller et seulement jusqu'aux genoux. De la rigolage après mon aventure dans Sand Cove





N'empêche, l'endroit est bigrement impressionnant ! Agréablement frais, étrangement silencieux, avec des couleurs de feu qui dégringolent depuis le haut de la falaise jusqu'au fond du gouffre. Je regrette de ne pas avoir pris mon trépied car l'obscurité rend les prises de vue compliquées









Les contrastes aussi sont particulièrement violents. C'est un lieu grandiose et magnifique mais difficile à appréhender pour un photographe amateur. A ne pas conseiller aux claustrophobes, cependant. Et à surtout éviter en cas d'orage menaçant. On imagine alors quel piège fatal deviendrait cet interminable boyau.

Il faudrait une très longue journée pour parcourir Buckskin Gulch de bout en bout, et aussi un véhicule qui vous attende à l'autre extrémité, 25 kilomètres plus loin. Heureusement, 4 heures « round trip » suffisent pour en avoir un bon aperçu. Je croise les deux personnes avec qui j'avais échangé quelques mots sur le parking et qui m'avaient averti pour les inondations. Nous nous étonnons ensemble du peu de fiabilité des renseignements fournis par les rangers. Il semble que ceux-ci se montrent volontairement alarmistes afin de décourager d'éventuels imprudents.

Je décide de continuer à m'enfoncer encore un peu. On perd assez vite tous ses repères dans ce genre d'endroit.







Je rebrousse chemin afin de retrouver le parking vers midi. Je repasse par les mêmes endroits qu'à l'aller mais l'orientation différente du soleil donne l'impression de traverser des lieux inédits. Certains passages, sans reliefs une heure auparavant, prennent à présent des teintes fantastiques.





Puis je retrouve à la fois le wash et le soleil brulant de l'Arizona. Une demi heure de plus et je suis de retour près de ma voiture.

Après un repas à l'ombre et un peu de repos, je reprends la House Rock Valley road vers le sud. Cet après midi, j'ai prévu d'aller visiter Paw Hole, la partie la plus proche des sublimes Coyote Buttes south. C'est également une zone "à permis". J'ai acheté le mien sur internet 3 mois auparavant. Pas de loterie car les amateurs sont moins nombreux du fait de l’extrême difficulté d’accéder à ce site.

Si j'en crois mes souvenirs d'il y a deux ans, cette partie de la House rock valley road est relativement praticable. Mon Impala devrait pouvoir s'en sortir. Sur le chemin, je traverse avec précautions deux ou trois wash qui me tirent quelques frissons.

Finalement, j'arrive sans encombre au bas du chemin qui mène à Paw Hole et je me gare. Impossible de monter cette piste piégeuse de sable mou avec mon véhicule actuel. Je ne m'y serais sans doute pas risqué non plus en 4X4. D'autres que moi, plus expérimentés, s'y sont plantés.

Mon sac sur le dos, je me lance dans la montée. 5 kilomètres de montée dans le sable m'attendent. Mais bon, je m'y suis préparé psychologiquement. A mi chemin, j'ai la surprise de croiser un véhicule. C'est Steve, de Paria Outpost, qui revient avec des clients. Il me reconnait. "Good to see you !" me lance t-il. Il s'inquiète de savoir si j'ai assez d'eau et de nouriture sur moi, m'assure qu'il m'aurait pris à bord s'il avait été dans l'autre sens. Je le remercie et le rassure. Je sais où je vais et j'ai de quoi boire et manger.



J'arrive enfin à Paw Hole. Ca été moins pénible que je le pensais. Il faut maintenant que je gagne la partie nord du site, celle avec les couleurs et les striations les plus remarquables. C'est entre deux et trois kilomètres plus loin selon le chemin qu'on emprunte.





Fidèle à moi-même, je ne vais pas choisir le plus direct. L’idéal serait de prendre à gauche pour contourner la partie sud de Paw hole. Je choisis de bifurquer sur la droite ce qui m'amène à slalomer une bonne heure entre les Teepees avant d'apercevoir enfin la zone en question.





Je descends dans la petite vallée qui me sépare encore du Graal. Ca semble loin mais une dizaine de minutes de marche me suffiront. La encore ça tombe bien parce que je commence à être rincé. Mais comme à chaque fois que j'arrive sur un site magique, la fatigue s'envole miraculeusement. Ne reste plus que l'exitation de la découverte et le bonheur d'être là.

Les couleurs du slickrock sont éclatantes sous le soleil de cette fin d'après midi. Dire que j'ai failli abandonner il n'y a qu'un petit quart d'heure de ça, quand je désespérais de trouver mon chemin au milieu des Teepees.





C'est un régal de se promener dans ce lieu, l'un des plus beaux que j'aurais vu cette année. Peu de gens le connasisent du fait de sa situation, très éloigné des premiers contreforts de Paw Hole. Même les guides de Paria Outpost n'y viennent pas.





Je repars en fin d'après midi avec la conscience d'avoir vécu une journée extraordinaire, d'autant plus inespérée après le désastre du jour précédent. Néanmoins, plus de 7 kilomètres de marche dans le sable me séparent encore de ma voiture. J'emprunte le chemin que j'aurais du suivre à l'aller, en contournant les teepees par l'ouest. Mieux vaut tard que jamais...

Il me faut près de 2 heures pour rejoindre ma voiture. Je décide de revenir sur Page par le sud et l’US89A et c'est une bonne idée car cette partie de la House Rock valley road se révèle très roulante. Heureusement car la nuit ne tarde pas à tomber.

Je suis à Page vers 21h00 et je n'ai pas encore de chambre. Coup de bol, le jeune proprio du Daisy's n'a pas trouvé preneur pour son appart de trois chambres et me le laisse pour 50$ ! Puis, il m’invite à utiliser son portable qu’il laisse en permanence sur la table devant son logement pour envoyer quelques mails. Sympa. Enfin une journée qui finit bien...

3 septembre :

Je ne suis pas pressé ce matin. La débauche d'énergie de la veille m'a mis à plat. Je prévois donc de rester tranquille. De toute façon, les autres spots que j'avais prévus dans la région sont hors de portée sans un véhicule approprié. Adieu Yellow rock et Alstrom point. Pour une autre fois, j'espère...

Je me dirige vers ma énième visite à Horseshoe bend. C'est un point de vue dont on ne se lasse pas. L'un des endroits les plus vertigineux que je connaisse. Je tourne un peu autour du site en attendant que la lumière atteigne le fond du cirque.







Puis je file en direction d’Old Paria. La piste qui y conduit est, là encore, praticable avec une berline.

Il s'agit d'un paysage de badlands colorés aux pieds desquels se trouvaient les ruines d'un vieux décor de cinéma. Une ville de western qui a brulé voilà quelques années. L'endroit reste chouette. De toute façon, même si la ville avait encore été là, je ne me serais pas risqué pas à descendre au fond avec mon Impala.







Midi. Je rentre déjeuner à Page.

Pas grand chose à mettre au crédit cet après midi. Une ultime et vaine tentative pour trouver une location de véhicule tout terrain qui me permette de me rendre à Yellow rock.

Je passe la seconde partie de l'après midi à la plage. Il s'agit en fait d'une crique rocheuse proche du barrage. L'endroit m'a été indiqué par le proprio de mon dernier motel. Fantastique. La meilleure baignade de ma vie. L'eau est claire, douce et chaude. Voilà qui clôture mon séjour à Page pour cette année.

4 septembre :

C’est encore une journée bien remplie qui m'attend. La matinée sera consacrée à Cathedral Wash, dans la région du Marble Canyon qui prolonge le Grand Canyon vers le nord, et l'après midi au "White and Red canyon" dont je n'indiquerai pas la localisation.

Je commence par une courte pause au Navajo bridge (celui de droite) qui enjambe le Colorado sur la US89A en surplombant le Marble canyon.. Juste derrière, il y a un petit visitor center où à été tournée une scène du film "Restons groupés", avec Samuel Le Bihan, Emma De caunes et Bruno Solo.





Je poursuis ma route en direction de Lee's ferry ou on peut admirer quelques "mushroom rocks" et me gare sur le parking, près de l'accès au Wash.





Je ne suis pas seul puisqu'un gros trailer me rejoint. Un trio de randonneurs du dimanche en descend et se prépare à partir, tongs aux pieds. Peu probable de les voir aller au bout de la ballade avec ça.

Le début est simple. On se contente de progresser au fond d'un Wash aux parois déchiquetées.







Puis, vers le milieu de la ballade, les choses se compliquent à mesure que le canyon se resserre et il faut vraiment se donner du mal pour trouver le bon passage. D'autant qu'au fond du wash se prélassent ces petites piscines d'eau sale dont je connais à présent les effets fort peu relaxants.



Heureusement que de petits cairns savamment disposés facilitent la progression.





Puis le canyon s'élargit brusquement, comme si les murailles tombaient, et c'est la récompense : l'arrivée devant le Colorado.

Une petite plage cerclée de rochers permet de se délasser en regardant passer les rafts remplis d'apprentis aventuriers qui s'en vont descendre le fleuve, pour certains pendant plusieurs jours. Une bonne partie d'entre-eux se demandent certainement comment je suis arrivé là.







Puis c'est le retour, forcément plus rapide que l'aller.

Je ne donnerai aucune indication sur la route suivie pour gagner ma prochaine étape. Il s'agit de l'étonnant "White and Red canyon". Tous ceux qui l'ont trouvé s'engagent à ne pas dévoiler sa situation géographique, ceci afin d'éviter un déferlement de visiteurs qui risquerait de pousser les indiens à clôturer toute la zone.

Une piste de 15 miles à travers le désert mène au White and Red canyon. A la vitesse où l'on roule sur ce genre de surface, c'est une très longue distance. De plus, comme je n'en connaissais pas l'état, je craignais que le terrain ne soit trop rude pour mon Impala et que je me voie obligé de rebrousser chemin.

En fait, seule l'arrivée est délicate, lorsqu'il faut descendre au fond du canyon. La pente est vraiment raide, très sablonneuse, et j'ai un peu peur d'avoir du mal à la remonter. Alors je stoppe à mi-chemin, j'embranche la marche arrière et je retourne au sommet. Et ça passe !

Si je suis remonté en marche arrière, je devrais également pouvoir le faire en marche avant. Je repars donc avec l'esprit plus tranquille dans la descente.

Je ne vais tout de même pas tenter le diable en traversant le large et profond wash qui sépare le canyon. Je me gare un peu avant, en tachant de camoufler ma voiture du mieux possible derrière quelques fourrés. Il arrive que les indiens qui surprennent des visiteurs sur leurs terres s'en prennent aux véhicules et ça m'étonnerait que l'assurance fonctionne si je ramène une carrosserie criblée de plomb.

C'est un vrai four ce canyon. Je m'en rends compte mais ça ne me gène pas du tout tant je suis content d'avoir trouvé cet endroit qu'assez peu de non indiens ont eu le privilège d'admirer.



Il y a aussi l'appréhension de me faire surprendre et je ne peux m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil derrière moi, vers le sommet du canyon, m'attendant à tout instant à voir surgir un pick-up rempli de braves animés à mon égard des plus funestes intentions.

Je commence par arpenter la zone est dont la formation appelée "the Family" constitue la figure de proue





C'est aussi dans cette partie que se situent ces étonnants amas de rochers rouges striés de blanc.





Le site, très vaste, est disposé en cercle et forme un immense amphithéâtre au milieu duquel je déambule lentement à la recherche des plus curieuses formations. On jurerait parfois que Salvador Dali lui-même est venu ici puiser son inspiration.













Je quitte le site deux heures plus tard sans avoir été surpris par les autochtones. Soulagé mais content. J'aperçois au loin un pick-up qui roule sur la piste devant moi en laissant derrière lui une colonne de poussière. Je ralentis pour éviter de le rattraper. C'est plus prudent...

Flagstaff, ville étape sur la route du Grand Canyon, sera mon étape pour la nuit mais il me faut des heures avant d'y arriver.

Heureusement la route est large et belle.

La nuit est bien tombée lorsque j'arrive à destination. Il me faut choisir un motel. La fatigue de cette journée me fait faire le plus mauvais choix possible : un petit motel en bord de route tenu par des Pakistanais très souriants. Trop, sans doute. J'aurais dû demander à voir la chambre avant de payer comme l'ont fait juste avant moi un couple d'Américain fort avisés.

Odeurs écœurantes, moquette moisie, peinture écaillée, tuyaux qui sortent des murs et j'en passe. Heureusement, les draps sont propres, quoique rêches. Certainement le pire endroit de toute l'histoire de l'hôtellerie !

Suite et fin : http://voyageforum.com/v.f?post=4423088;#4423088 retour vers la 1ère partie :
http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread

retour vers la 2ème aprtie : http://voyageforum.com/...6;page=unread#unread
Travailler en Thaïlande: visa touristique? English translation pending
by Herfrayg · 2011-04-09 · 10 replies
Bonjour a tous,

Desole pour les accents, et les inversions de a q z w s il y en a, clavier thai oblige.

Voila, j'ai fait le grand saut la semaine derniere, je suis parti vivre a Bangkok, avec de quoi tenir 5 mois (25 000 THB/mois). Je me suis trouve mon appartement et je l ai equipe en deux jours, le troisieme jour, j avais internet chew moi. Le quatrieme jour, je commence la recherche d un emploi et decroche dans la demi heure un entretien, qui se conclut par le souhait de l employeur de me voir commencer lundi (apres demain) avec un salaire de 45 000 THB. Pour precision, sans donner son nom, il s agit d une grosse compagnie etablie a New York, donc je suis confiant sur l'entreprise.

Le probleme, c'est que je ne pensais pas obtenir si rapidement un boulot (oui, il faut arriver a le caler que mon probleme est d'avoir trouve un travail bien paye rapidement lol).

Du coup, pour la premiere fois, je me renseigne sur les demarches de Work Permit, et j ai pu voir qu il faut un visa non immigrant B pour avoir le precieux sesame. Or ce fameux visa s obtient avec une lettre d invitation de l employeur, chose que je n avais pas donc je suis parti vent du cul dans la plaine, avec le fameux tampon touristique valide un mois renouvelable deux fois.

Je precise que mon employeur est au courant que j ai besoin d un work permit, mais ne m a pas demande la nature de mon visa.

Selon vous, qu en est il ? Devrais-je retourner en France pour faire un visa non immigrant B ou bien cela est arrangeable maintenant que je suis etabli ici ?

Merci a tous pour votre aide.
Compagnie aérienne pour le Japon? English translation pending
by Migo · 2011-03-03 · 22 replies
Bonjour, J'aurais voulou avoir vos avis et conseil sur les différente compagnie permettant de faire paris-tokyo. Lufthansa, aeroflot, korean air, Cathay pacific airways ...

Merci d'avance.
Hôtel Brisas Santa Lucia English translation pending
by Amor234 · 2011-02-15 · 32 replies
Bonjour!

Je quitterai pour le soleil chaud de Cuba le 3 mars prochain! 😎 J'ai bien lu les informations sur le site concernant l'hôtel Brisas Santa Lucia. Je sais donc qu'il y a des pour et des contre. J'en serai à mon 1er voyage dans le sud. J'aimerais avoir de l'informations sur:

1 - Les activités possibles dans cette région (même s'il semble y en avoir peu). Qu'est-ce qui en vaut la peine? Le coût? Avec qui faire affaire? S'il y a de bons resto dans le secteur que vous conseillés? Etc...

2 - Est-ce qu'il y a des incontournables à ne pas oublier d'apporter? Exemple: besoin chasse moustique s'il y a risque de piqures de bebittes (ce qui à ce que j'ai lu ne semble pas être le cas), besoin d'un châle le soir? ou tout autres trucs à apporter spécifiquement pour le Brisas

3 - Je souhaite apporter des petits cadeaux, j'ai une bonne idée de ce qui est nécessaire à Cuba en général par la lecture de nombreux avis sur ce forum. Ma question est : y a t-il des besoins particuliers dans ce secteur de Cuba? un utilisateur parlait d'une difficulté d'approvisionnement plus marquée qu'à l'habitude en savon, il y a quelques mois, est-ce toujours le cas? D'autres produits sont ils plus particulièrement difficile a obtenir pour les gens de Santa Lucia?

4 - Toutes autres informations que vous jugez pertinentes et que vous auriez aimer connaître avant votre départ pour cette destination! 😉

En vous remerciant à l'avance! 🙂 Vivement le 3 mars! reste 3 semaines!
Avis et impressions sur Openskies? English translation pending
by Mat30 · 2011-01-28 · 11 replies
Bonjour à tous.

Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les renseignements contenus sur ce forum.

Je souhaite me rendre à New York et j'ai bien envie de tester Openskies. Cependant j'aurais aimé avoir les impressions et avis des personnes ayant voyagé avec cette compagnie.

De plus, je sais qu'ils utilisent le B 757 et je voudrais savoir si cet avion est confortable pour un vol transatlantique (turbulences plus importantes que sur un avion plus gros par ex)

Merci !
Acheter une carte SIM chez un opérateur cellulaire du Mexique? English translation pending
by DanielDenis · 2010-12-31 · 6 replies
Bonjour!

Je viens d'acheter un nouveau smartphone Android et j'aimerais pouvoir l'utiliser lors de notre prochain voyage au Mexique à Playa del Carmen. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà acheté une carte SIM chez un opérateur cellulaire du Mexique? Si oui, comment ça fonctionne, combien ça coûte, et est-ce qu'il faut prendre un contrat comme ici au niveau des plans de minutes et d'utilisation de données pour un téléphone intelligent?

Voici les specs de mon téléphone :

3G / 3G+/HSPA Réseau GSM 850/900/1 800/1 900 ; HSPA 850/1 800/2 100

Toutes réponses appréciées!

Merci à l'avance! 😉
Meilleure compagnie aérienne pour se rendre en Thaïlande? English translation pending
by Samuelbft · 2010-11-17 · 56 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire un séjour en thailande en mars 2011. Commençant déja de regarder les billets d'avion, j 'aimerais avoir votre avis sur les différentes compagnie aerienne. Royal jordanian, qatar airline, emirate ? Quelle est selon vous la meilleure compagnie pour se rendre en thailande qualite/prix. Merçi de me faire partager votre experience.
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar? English translation pending
by JJcho · 2010-11-14 · 222 replies
bonjour, l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination. les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur. comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie.... cordialement
Faire un voyage de péche en Argentine avec quelles agences? English translation pending
by Mumu71 · 2010-09-25 · 14 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en argentine d'ici 2 semaines et demi, et je compte durant mon voyage profiter de d'un ou 2 jours de pêche. Je voulais savoir quels sont les coins les meilleurs pour pêcher et s'il faut passer par une agence, laquelle me conseillerez-vous,

a bienôt,

mumu
Lufthansa: vol Roissy CDG-Shanghai via Frankfort sur l'A 380 English translation pending
by Rene35 · 2010-09-09 · 75 replies
bonjour nous partons avec lufthansa via francfort /shanghai sur a 380 , air france direct shanghai etait à 300€ de plus par personne . que pensez vous de la compagnie lufthansa ? nous n'avons jamais pris de vols avec escale , pouvez-nous nous dire comment cela se passe à francfort , les bagages on ne s'en occupe pas ? les billets d'avions sont donné à paris pour les 2 vols ? doit-on repasser la douane ? le retour s'effectue de pekin / francfort / pariscdg merci pour vos infos
Comparaison Austrian Airlines/Air France sur le trajet Roissy-Vietnam English translation pending
by Boarding59 · 2010-08-23 · 17 replies
Bonjour à tous! voici donc mon TR comparatif entre Austrian airlines et Air France sur la liaison CDG/VIE.

Voici quelques informations à propos de mon vol aller: - compagnie: Austrian airlines ( OS) - appareil: Airbus A320 - numéro de vol: OS416 - heure de départ: *prévue: 16h25 *réelle: 16h25 - heure d'arrivée: * prévue: 18h30 * réelle: 18h25

Autrian étant en collaboration avec Air France, les départs se font du terminal 2D. Je ne vais pas m'attarder sur l'état de ce terminal qui est tout simplement horrible!🏴‍☠️

Un petit tour au terminal 2C, voici un B777 d' Air France.

L'enregistrement: est effectué par un personnel désagréable: 3 guichets sont ouverts. En réalité seul 2 fonctionnent! eh oui! la madame du troisième est occupée à discuter alors que nous sommes nombreux à vouloir enregistrer. Cela donne vraiment une piètre image du personnel au sol, c'est dommage...

Mon vol bientôt prêt pour le départ.

Finnair au départ, juste derrière un A320 d'Air France.

L'embarquement: s'effectue à l'heure. La chef de cabine est très sympathique. Des journaux sont disponibles au niveau de la passerelle d'embarquement et seront de nouveau proposés à bord.



La cabine est colorée: les sièges sont verts, le sol d'un bleu léger tout comme les cloisons. Sans oublier les hôtesses d'un rouge...🤪 On aime ou on n'aime pas, cela ne m'a pas vraiment choqué.

Le départ s'effetue sous la pluie.

La suite prochainement...😛
Incredible India, septembre 2009 English translation pending
by Noirdez · 2010-06-08 · 3 replies
Bonjour, voyageuses, voyageurs,

Voici mon petit carnet de route, d'un voyage entre Delhi-Darjeeling-Varanasi-Agra, pendant 2,5 semaines... Deuxième voyage indien pour moi, et premier pour mon ami. Qui a juste trouvé cela aussi fabuleux que moi !

12/09 samedi - départ C’est le grand jour. Aujourd’hui, départ pour Delhi avec mon ami. 3ans et demi après avoir visité le Rajasthan avec mes parents, c’est parti pour un trip de 2 semaines, sac-au-dos. Les conditions de voyage seront bien différentes, mais tellement plus passionnantes !

13/09 dimanche -Delhi On y est, en plein dedans. Au milieu de Pahar Ganj, dans la chaleur et la moiteur de Delhi en plein mousson. La nuit fut courte, et plutôt mauvaise. Revenons sur la journée d’hier : Après une douzaine d’heures de trajet pour faire Bruxelles-Amsterdam-Delhi, nous y étions. Dès la descente de l’avion, on le sent : Delhi est là. Petit contrôle Flu H1N1, douane et l’Inde est à nous. L’aéroport me semble tellement plus « ordonné » que lors de ma première visite indienne ! Petit tour rapide par l’ATM, puis direction le guichet des taxis prepaid (où on se fera avoir avec l’affaire des billets 100R/ et 500R/… alors qu’on venait de le lire. De vrais débutants 😎 ). C’est parti pour « any yellow and black taxi ». Que j’aime ces voitures défoncées, que j’aime cette circulation, c’est ça aussi, l’Inde.

Direction Pahar Ganj donc, vers un petit hotel réservé par le net. Après avoir bien roulé (et ne pas s’être perdu sur un chantier comme en 2005), nous y arrivons. Il fait noir, vaches, chiens et déchets se cotoient dans la rue. Quelques enseignes d’hotels sont allumées et quelques types trainent dehors. Après 2 essais infructueux de la part du chauffeur pour demander où se trouve l’hotel, nous décidons de le chercher à pied. Un rabatteur essaie de nous diriger vers un autre hotel, mais nous ne sommes pas dupes 🙂. Nous finirons par ne jamais trouver l’hotel en question, et trouverons une chambre au Namaskar, avec air co. Ce n’est pas de refus pour cette première nuit, ma t��te souffre déjà de la chaleur. La nuit sera courte donc, et plutôt mauvaise, pour cause de mauvais réglage de l’air-co et de jet-lag.

Le réveil fut difficile, après ces deux courtes nuits. Petite douche froide dans une douche/toilette de moins de 2m² et go sur Main Bazar Road.

Quel plaisir ! Cependant, mon ami étant noir (et avec des dreads, qui plus est), nous nous faisons beaucoup beaucoup beaucoup accoster. « Are u jamaican ? » « Is it your real hair ? » « Do u wanna smoke ? ». Halala, tous les préjugés qui ressortent. Ca nous fait sourire.

Le petit dej se fera sur le toit d’un hotel, à l’ombre de ce soleil perçant malgré les nuages. Premier lassi pour mon ami, et il adore. Haa l’inde ! 🙂

En quittant l’hotel, on tombe par hasard sur deux éléphants. Là, en pleine rue ! On se renseigne, et il parait qu’ils sont là pour un petit festival cet après-midi, dédié à Krishna. On verra !

Petit tour sur Connaught Place… Marcher dans cette chaleur n’est pas simple ! Je n’ai jamais autant transpiré, ni sué de ma vie. Nous avalons des litres d’eau.

Retour sur Main bazaar road, et metro direction le Fort rouge. Quel monde dans ce métro ! Mais avec air-co ! A la sortie du métro, on décide de suivre le monde, on verra bien où ça nous menera ! Nous nous retrouvons un peu perdu, mais grâce à notre sens de l’orientation du tonnerre, on retrouve notre chemin. Je me souviens tellement bien de ce quartier, alors que nous y avions passé à peine une petite journée il y a de ça plus de 3 ans.

Nous rentrons sur Pahar Ganj en petit touktouk, afin de profiter de la circulation abondante, et de prendre quelques photos.

Pour le souper, un Malai Kofta + naan dans un buibui du coin (ce gout… je sais pourquoi j’aime tant ce pays !). Les samosas vendus en pleine rue sont également délicieux… Bien que très piquants. On fini par s’y habituer.

14/09 Lundi - Delhi - Darjeeling Longue journée au programme : vol vers Bagdogra, afin de rejoindre Darjeeling. On avait réservé hier un taxi pour 8h30, et voilà-t-il pas qu’à 8h, un type se pointe en nous disant qu’il y a beaucoup de traffic « aujourd’hui » et qu’il faut qu’on parte sur le champ, histoire de ne pas rater notre avion. Quelle blague, comme si les autres jours, le traffic était fluide et sans encombre. 😎 Soit, on préfère faire confiance et ne pas rater le vol. C’est ça aussi l’Inde ! C’est donc parti pour 1h30 d’embout dans la chaleur de Delhi, avec comme douce musique de fond : les klaxons. L’aéroport est tout neuf, et si bien organisé. Il ferait concurrence à Zaventem ! Petit dej avec croissant chaud et décollage en toute douceur dans cet avion SpiceJet. Nous n’apercevrons pas les montagnes de l’Himalaya comme imaginé. Seuls les plus haut sommets se découvriront au dessus des nuages à l’horizon. Arrivée à Bagdogra sur l’unique piste (cela me rappelle étrangement l’arrivée à Antananarivo il y a quelques années, la chaleur en plus) de l’aéroport. A peine la porte de l’avion ouverte : boum, chaleur. On pourrait croire qu’à la campagne (oui, campagne, vu l’immense majorité de vert aperçue de l’avion) l’air serait moins lourd, mais il n’en est rien. 34°c à l’ombre d’après le pilote. Ca nous change de notre petite Belgique, et quel bonheur ! Une fois les sacs-à-dos récupérés, nous prenons un taxi avec 2 français bouddhistes en direction de Siliguri afin d’y trouver une jeep pour Darjee. La route est tout aussi encombrée qu’à Delhi, mais avec beaucoup plus de camions (et leur fameux « Horn please » tout en couleur).

A siliguri, nous trouvons rapidement une jeep. 14 personnes. 5 devant (dont une petite), 5 au « milieu », et 4 (dont nous 2 au milieu des 4) derrière. L’indien à côté de Serge (mon ami) crache ses poumons toutes les 30 secondes. Le trajet risque d’être long. 3h30 de tournants dans des montagnes verdoyantes sur une route en mauvais état avec difficulté pour se croiser. Et dire que les places à l’arrière sont les moins confortables (si on peut estimer qu’il y a qqch de confortable dans cette jeep 😮 ). Au fur et à mesure qu’on s’élève en altitude, la température baisse, pour être progressivement remplacée par un brouillard épais et une pluie persistante. Une halte improvisée-crevage de pneu s’impose, et ce n’est pas pour déplaire à nos petites jambes !

Le changement de roue s’effectue assez vite (pourvu qu’on ne crève pas une deuxième fois quand même) et c’est reparti sur cette route cabossée. Vers 18h-18h15 nous arrivons enfin. On est « débarqué » on ne sait où dans la ville, et il commence à faire noir… vite qu’on se trouve un hotel. Des taximans nous abordent et nous proposent pour 150R/ de nous emmener dans le coin des hotels situé sur les hauteurs de la ville. Les hauteurs, c’est le cas de le dire, car ça grimpe sec !.

Arrivés au Tower View, je pars en « éclaireuse ». La dame me propose une chambre pour 150R. c’est tellement peu cher ! Après « inspection », faite dans le noir et à la bougie car Darjee subit une coupure de courant, cela a l’air correct (surtout au niveau petites bestioles), bien qu’un peu humide. Ok, on prend ! La ville est maintenant dans la nuit et seules quelques bougies éclairent partiellement quelques échoppes en bord de route.

C’est sans doute une réaction stupide, mais après cette agression il y a deux moi en Namibie, un soir (19h) en rentrant d’un resto… Je ne me sens pas à l’aise dans cette ville sombre, que je ne connais pas. On décidera de manger au petit hotel pour cette fois-ci.

Au retour de l’électricité, on aura la chance de découvrir les énormes (j’avoue, j’exagère, mais moi et les araignées …) araignées du couloir !

15/09 mardi - Darjeeling La nuit fut affreusement humide. Le froid a transpercé mes deux couches de pulls. Et ce ne sont pas les couvertures sentant le moisis qui auraient pu améliorer la situation. J’n’ai pas l’habitude de me plaindre, mais là je ne me vois pas du tout rester à cet hotel pour une nuit supplémentaire. C’est décidé, on se trouve autre chose. Ne pas savoir dormir, et tomber malade en vacances… Très peu pour moi.

On boucle nos sacs, et hop dans la rue à la recherche de quelque chose de plus sympathique. En entrant par hasard à l’Andy’s guesthouse, nous rencontrons « notre adorable petite vieille ». Le prix est plus élevé qu’à la Tower View (mais ça n’était guère compliqué), mais il est pourtant tellement doux par rapport au confort offert : chambre bcp moins humide, avec vue, douche chaude. Et même une petite terrasse à 360° de vue sur le toit. On n’hésite pas un instant : on prend ! Petite douche (froide car coupure d’électricité) et direction le centre pour un petit dej. On mangera notre premier morceau de viande, et mon ami, ce carnivore, se sentira « revivre ». Le ventre plein, on se met « en route » (à pied) pour Shree Mahakal Mandir, un temple à la fois bouddhiste et hindou.

Darjee est à flan de colline et rien ici n’est plat. Ce temps est situé sur la colline la plus élevée de la ville. Je remercie mes petits mollets 😎 Juste après l’allée des mendiants (dixit GDR) une « armée » de singe est présente.

Des centaines de rubans de prière multicolores colorent la grisaille du ciel. On est un peu mal à l’aise, ne connaissant pas vraiment ces religions, ni les commodités à l’approche d’un temple. On finira par enlever nos chaussures et faire doucement et silencieusement le tour intérieur.

Petit tour dans les boutiques de la ville, mais tout se ressemble.

On décide donc, afin de découvrir le vrai Darjeeling, de quitter un peu les sentiers battus et de se rendre au Chawk Bazaar. C’est réussi pour le côté « vrai » : pas un touriste à l’horizon. Qu’est ce que j’aime me balader ici. On se sent tout petit, au milieu de tout ce petit monde vaquant à ces occupations. Et pour une fois, pas une remarque concernant les dreads de mon ami. On passe « inaperçus » (tout est relatif.. comparé à Delhi). Ce petit marché est bien coloré : vêtements, légumes, en passant par le « rayon brol » ou encore celui du thé.. où nous y acheterons nos premiers gramme de thé de Darjeeling (c’est aussi pour ça qu’on est là non ?! 😇 ).

Première bière, de la Kingfisher. Ca encore, ça me rappelle des bons souvenirs. Fin de journée glande à l’hotel, afin de se reposer avec tous ces escaliers montés.

La vue à 360° est complètement bouchée par les nuages…

16/09 mercredi - Darjeeling Journée avec un long programme en perspective : plantation de thé, ticket de train pour Varanasi, monastère de Ghoom.. Plaisir d’une bonne douche chaude, suivi d’un déjeuner chez Glenary’s. Le ventre plein, on entame la mission : trouver la plantation de thé qui se trouve apparemment dans le bas de la ville. Le plan du GDR ne ressemble pas à grand-chose, et des ruelles semblent être apparues depuis. Au jardin botaique, nous abordons un gars, qui s’est avéré être bien sympathique. Il fera une partie du chemin avec nous, et nous apprendra bien des choses sur la vie à Darjeeling. Belle petite rencontre !

Arrivés à la plantation de thé, une « adorable » vieille nous aborde, en disant que le guide va arriver et nous installe dans une petite pièce kitsch à souhait : coussins fleuris, tigres en peluche, … Elle commence par nous expliquer le long nom du thé : superfine tippy golden flower … en chanson, s’il vous plait !

Puis vient le temps de nous faire gouter le si mystérieux « 5 second tea » avec toute la description. « Because of the « Happy » ». Il paraitrait que les cueilleurs de feuilles de thé pourraient en garder un petit peu, et la revendraient pour augmenter leurs revenus (ce qui est théoriquement interdit). Ce thé serait exactement le même que celui vendu à Harrods. Je suis très septique. Mais quoi qu’on en dise, ce thé est bon (et vendu très cher, mais « évidemment beaucoup moins cher que chez Harrods »). Suspect. Ensuite visite (expédiée) du processus par lequel passe le thé (séchage … et j’ai oublié le reste). On achetera quand même un peu du dit « 5 seconds tea »… en sachant bien qu’on se fait avoir quelque part !

Après la longue remontée vers la route principale, nous nous dirigeons vers la petite gare de Darjee afin d’essayer d’obtenir un ticket pour Varanasi pour demain. On peut dire que la version du mot « file » en Inde est relativement différente de la version européenne. Un tas, rien d’autre qu’un tas de gens agglutiné devant les 2 tout petits guichets. Au bout de 10 min à se faire dépasser, nous allons parler au station manager. Il nous confirme que ce sont bien ces 2 guichets pour les réservations et que s’il n’y a pas de place dispo, il est toujours possible d’en avoir en « emergency » en payant un petit supplément. C’est donc reparti pour la file indienne (quelle drole d’expression, quand on y pense) où finalement nous ne nous débrouillons pas si mal. Notre tour arrive…. Et il n’y a pas de place. Let’s go donc pour 2 tickets « emergency » en second (ce qu’on croit être II AC). 1314 rouppies en moins et nous repartons. Le train est prévu demain à 17h.

Sur le chemin vers le centre, nous décidons de ne pas nous rendre à Ghoom. Déjà bien marché et bien fait de files pour aujourd’hui. On profitera de cette après midi pour se balader dans la ville, flaner, boire des thé en « observant » la vie autour de nous.

On profite de ce dernier jour de fraicheur indienne… Petit resto avec poulet super archi bon, accompagné de naans. Un vrai plaisir.

17/09 jeudi - Darjeeling - train Aujourd’hui, nous quittons Darjee. Dans cette ville, j’ai l’impression que l’influence du Nepal est bien réelle (bien que je n’y ai jamais mis les pieds ^^). Même les gens n’ont pas le même physique que ceux de Delhi. Petit endroit pour se remplir le ventre et nous descendons vers le bas de la ville afin de trouver une jeep pour NJP. C’est dingue qu’avec le nombre de jeep présentes dans cette ville, nous ayons mis autant de temps pour une trouver une allant dans la bonne direction. Une fois montés à l’arrière et nos sacs sur le toit, nous rencontrons 2 belges d’Eupen. Le monde est un village !

Ce trajet en descente semble tellement plus court qu’à l’aller. Evidemment, le type crachant ses poumons n’est plus là, et ça doit jouer pour quelque chose 😉 Arrivés dans la vallée, la première vraie drache de mousson nous tombe dessus. Avec cette chaleur moite retrouvée, un peu de pluie ne nous fait pas de mal ! A une halte, j’achète, sur les conseils des 2 belges, du Khool. Quel achat ! (Encore maintenant, 9 mois plus tard, je l’utilise !).

C’est reparti pour une petite heure de route, et, après avoir largué les indiens et les 2 belges, nous arrivons avec plus de 3heures d’avance à NJP. Achat de chaines pour les sacs-à-dos dans le train, de victuailles.. Vers 17h, nous apprenons que le train a 3h de retard. Ce qui en tout nous fait 6h d’attente pour en voir des choses. Une gare, c’est un monde à part entière ! Des vendeurs, des mendiants, des enfants des rues, des familles plus aisées, des chiens, des handicapés, des lépreux, des militaires rentrant chez eux.. et bien plus encore. Tout ce petit monde semble bien intrigué par notre présence. Moi, la petite-blonde-cheveux courts-lunettes rouges, et lui ce black-dreadeux. Des regards, des photos, des phrases « Where are u from ? » « Nice hair » et même un type qui vient toucher les cheveux de mon ami, sans rien demander. Quelle vie, quelle misère, quel mouvement, quelle ambiance particulière. Ca se vit, ça ne se raconte pas. Tous ces trains qui arrivent, qui repartent. Ces odeurs, ces bruits… Un monde se déroule sous nos yeux. Le temps passe lentement et nous nous mettons même à scruter les différentes classes des trains qui passent devant nous, afin de savoir à quel type d’indiens nous seront « confrontés » pendant 14h. Il est 20h, le train arrive enfin, et surprise… Nous sommes en « second sleeper » et pas en seconde classe appelée précisément « Two tierd ». Pas d’air-co, pas de compartiments. Que des hommes (je suis vraiment la seule femme du wagon), que des militaires rentrant chez eux. Avec cette chaleur, ma tête risque de souffrir. Nos sièges (lits plutôt) sont les middles, situés, comme le nom l’indique, entre ceux du bas et ceux .. du haut (bien vu !). A peine arrivés que le militaire (surnommé le pervers 😕), avec son lit longeant le couloir me regarde avec insistance. Je n’m’étais pas préparée à ça. Et comme premier voyage en train, ça s’annonce plutôt mémorable ! On cadenasse (comme conseillé dans les guides) les sacs sur mon lit, et après un peu de papotte, la nuit débute. Il fait chaud, et dès que le train s’arrête (relativement souvent et sans raison apparente), les ventilos ne suffisent plus à maintenir une température supportable. La nuit est longue.

18/09 vendredi - train - Varanasi Vers 6h-7h du matin, nous ouvrons un œil, après cette nuit chaude et incomfortable (mais ça, on s’en doutait 😉 ) Vu les 3h de retard du début, on espère arriver vers 10h… Mais l’espoir sera de courte durée ! Un militaire estime l’heure d’arrivée vers 14h. Didju, en plus d’une sale nuit, ça risque d’être une fort longue journée. On décadenasse les sacs afin de relever la banquette du milieu et de nous installer sur celle du bas. Les regards ne cessent pas. On attend avec impatience 14h. Bouquinage, parlotte, prise de vent par les fenêtres aux barreaux. A plusieurs reprise, nous devrons refuser de la nourriture (toujours suivant les conseils des guides papier). Je ne bois que très peu, un peu peur d’affronter les toilettes. Malgré nos estomacs qui comment à se faire sentir, nous sommes décidés à ne pas accepter de la nourriture. En effet, tout le monde n’est pas méchant, faut pas paranoier, mais on est quand même les deux seuls touristes, donc si qqun veut une cible, ça sera nous. Et nous avons entendu trop d’histoires à propos de puissants somnifères dissimulés dans la bouffe. A un des multiples arrêts (j’adoore 🙂 l’incroyable nombre de vendeurs qui circulent dans ce couloir déjà si encombré !), un militaire nous achète 2 pakora et nous les offre directement. Difficile de refuser.. et pas d’arnaque en vue. Go, nos estomacs en meurent d’envie.

On a enfin comprit le mystère du type qui crie « eeeeeyaaaaa » dans toutes les villes chaque matin ! C’est le vendeur de noix de Coco !

S’en suit les berlingots de jus de mangue sortis de nulle part et offert par un type qu’on avait déjà repéré comme bizarre, analysant tous nos faits et gestes depuis l’arrivée dans le train. Nous les acceptons, en sachant que nous ne les boirons pas, mais il est tellement insistant. 10 minutes plus tard, le type suspect refait son apparition. Il nous parle et nous demande si nous avons apprécié les berlingots. « oui oui, merci ». Et comme les indiens « Use and throw », nous les avons jetés, vides, par la fenêtre. C’est sur, nous avons bien fait de les cacher dans notre sac. Ce type attend clairement que l’on tombe ! En plus, il ose nous faire une grande théorie sur la sécurité, la bouffe offerte (« Mais pas d’inquiétude, moi je suis gentil »), les étrangers etc. Il est fort, mais nous le sommes encore plus, et son stratagème (bon ok, on n’est pas sur à 200% mais quand même), n’a pas fonctionné.

Vers 14h, on apprend qu’avant 4h de plus, nous ne seront pas arrivés. Ca met quand même un petit coup au moral, l’arrivée initiale étant prévue vers 7h du matin.

J’attrape mal à la tête, on est fatigués, on doute de tout le monde. Pas facile facile ce premier trajet en train. Pourvu qu’on arrive. Les dernières heures sont les plus difficile, et vers 19h30 quand le train arrive en gare de Mughal Sarai, nous sommes littéralement épuisés.

Un jeune étudiant indien rencontré dans le train prendra un rickshaw avec nous jusqu’à la ville. Ils nous aidera à trouver un hotel… et c’est à ce moment là que …. Je suis tombée dans un trou, ou plutôt une bouche d’égout. On marchait dans une ruelle fort peu éclairée et tout d’un coup, mon pied ne toucha plus le sol, mais trouva de l’eau, environs 1m plus bas. Je n’ai pas pu m’empecher de sortir un beau cris aigu, dont les indiens se souviendront encore longtemps. Heureusement, plus de peur que de mal. Une belle grosse égratinure sur toute la longueur de ma jambe, et quelques énormes bleus. Ca aurait pu être bien pire. On arrive finalement (moi en boitant… avec je ne sais quelle crème indienne sur ma jambe) dans un hotel. On verra bien demain si on change, mais là, il est largement temps qu’on prenne une douche, que je désinfecte tout ça, et qu’on se repose.

19/09 samedi - Varanasi On se réveille assez vite, relativement affamé, et en manque total de sucre. On fait nos sacs, achetons 2 paquets de bisuits et les mangeons avec bonheur (la vie est pleine de petits bonheurs ^^) dans le rickshaw nous emmenant vers les ghats principaux. Il est fait déjà très chaud, et porter nos sac, trouver notre chemin dans ce dédale de ruelles (avec vaches, of course), éviter les rabatteurs est difficile. Nous parviendrons finalement au Vishnou Resthouse, et aurons une chambre à 400 R/ avec vue sur le gange.

Cet endroit est un petit oasis : vue sur le gange, calme, belle petite terrasse, lit pas trop dur, douche (et toilette en même temps, mais on finit par s’y faire), électricité, petit temple et chanson « Hare Krishna », le fou souriant, des gens gentils, moyen de manger sur place…Que demander de mieux. Ce voyage est mouvementé, mais il en vaut la peine !

Après une bonne douche froide (un vrai plaisir, réellement), quelques litres d’eau et du sucre dans l’estomac, nous sommes requinqués, et près à découvrir la ville. C’est parti pour un petit tour dans le Chowk. Notre premier déjeuner-diner se fera dans un buibui le lang de la ruelle principale. Malai Kofta + naan pour moi, et chicken fried rice raté (comprenez sans chicken) pour mon ami. On se sent bien ! Nous continuons la ruelle et arrivons au ghat principal : Dasashwamedh Ghat.

Le soleil tape et la chaleur est bien présente. Penser que le Gange apporterait un peu de fraicher est une grosse erreur de ma part !

Achat de foulard en « soie ». On s’est p-e fait rouler sur la vraie qualité de la soie etc … Mais peu importe, c’est joli, et c’est le principal. Passage sur les ghat (Pandey ghat) devant notre hotel et repos sur la terrasse.

Une fois la nuit tombée, des dizaines de bougies flottent sur le Gange, signe de chance par la personne qui l’a déposée là. Que c’est beau. On a vraiment l’impression que cette ville est sereine, moins speedée que ce que nous avons pu voir auparavant.

Dodo bien mérité, après cette nuit dans le train, et cette nuit avec la jambe charcutée par la bouche d’égout (mais ça nous laisse, mine de rien, de bons souvenirs 🙂 ). Les moustiques, mouches, sauterelles, fourmis, mouchettes, petits scarabées… seront aussi de la partie. Demain c’est décidé, on met le moustiquaire !

20/09 Dimanche - Varanasi Réveil peinard et direction le « Shiva cafe and german bakkery » pour un bon petit dej. Nous n’y arriverons qu’une heure plus tard, faute à la folie shopping dans un maga sur le chemin. Ca sera nos souvenirs à notre retour en Belgique.

Après midi à se balader dans la ville (Ghat, quartier musulman, …). Qu’on est bien !

Le soir, tour en barque au coucher de soleil. Impressionnant comme on voit la ville sous un autre angle ! Pas mal d’anciens palais de Maharadja sur les rives. Dommage que beaucoup d’entre eux soient en mauvais état…

Il commence à faire noir lorsque nous arrivons au Manikarnika ghat, celui des crémations. C’est une ambiance assez pesante qui nous entoure. Une dizaine de bucher brulent devant nous, des familles entières assistent aux funérailles, d’autres attendent qu’une place se libère pour leur défunt.. Il parait que le feu n’a pas cessé ici depuis au moins mille ans. « Evidemment », un pseudo guide pseudo monsieur de la charité monte sur la barque. Après quelques explications sur les rites des familles quand un de leur membre décède (informations ma foi très intéressantes), il nous parle de la pseudo hospice aidant des pseudos gens pauvres et malades. Mon ami, ayant lu dans les guides ce genre de petit stratagème, rentre dans le jeu, et fait semblant de s’y intéresser, pose des questions… Donc les réponses seront courtes et très incomplètes. Il ne maitrise visiblement pas son « piège à touriste » le pseudo guide ! Son histoire est plutôt mal rodée. Sur la fin, « évidemment », il ose nous demander de l’argent (même des euros ou des dollards, il prend tout … tu m’étonnes !), et nous dit de ne parler à personne de ce qu’on lui a donné (20 malheureuses rouppie), car ça serait mauvais pour son karma. Il est fort.. mais là encore, nous ne sommes pas dupes !

Retour vers notre Vishnou Resthouse, entourés de petites bougies flottantes… Un type nous propose d’en déposer sur le Gange également. J’avais envie de le faire, mais là je me suis réellement sentie forcée et cela a gaché en partie mon plaisir. Le geste effectué, il nous réclame 150 R/. Quel bon business le gange quand même ! Il n’en aura que 50, et nous somme bien généreux d’après moi… !

21/09 lundi - Varanasi Journée calme. Dejeuner à notre bien aimé Shiva café, balade dans la ville. L’hivers se rapproche (oui bon, d’accord, doucement), et pourtant l’air reste chaud chaud chaud. On sue à grosses gouttes ! Et on arrive même à grater l’air des ventilos des magasins de soie, tissus etc. Je sais, ce n’est pas cool car on sait au fond de nous même qu’on n’achetera probablement rien… Mais cette chaleur me tue !

En marchant, on arrive un peu par hasard aux ghats de crémation. Cette ambiance pesante est toujours là, bien réelle. Ce tas de bois, ces cendres qui volent, cette fumée épaisse qui te pique les yeux.. Voici un lieu bien étrange, comme habité d’une présence invisible.

Petit tour dans un temple de je-ne-sais-plus-quel-dieux où un gentil « moine » (je ne sais pas comment l’appeler, c’est un homme qui lit et étudie des textes indous pendant au moins 4-5 ans) nous aborde. Petite papote sur ce qu’il fait, sur ce que nous faisons là, etc etc. Sympa !

On décide finalement d’aller faire une petite sieste .. Toujours cette chaleur. L’idéal serait de rentrer en bateau, mais pas envie de repasser par le ghat des crémations.. On marchera donc jusqu’au ghats principaux où nous prendrons notre barque.

Bouquinage, lassi au bord du Gange.. Qu’on est bien !

22/09 mardi - Varanasi Lever à l’aube (4h30 !) pour voir le lever de soleil sur le gange. C’était tout simplement magique ! Une lumière de dingue… Et comme indiqué dans le routard, c’est sans doute la plus grande salle de bain à ciel ouvert de la planète. Des dizaines d’indiens sur les ghats occupés à se débarbouiller dans cette eau soit disant pure (d’une point de vue spirituel, pas vraiment d’un point de vue « écologique »). Et énormément de barques remplies de touristes qui mitraillent avec leur reflex, sans aucun complexe.. J’ai nettement plus de mal de ce côté-là.

Dejeuner avec un gars de Birmingham, bossant pour les enfants des rues, à nous raconter des histoires abrancabrantesques sur les street kids qu’il essaie d’aider et tous les ennuis que cela lui attire. Reste de la journée calme. Dhal Makhani dans un buibui. On essaie de bien profiter de cette dernière journée « calme », avant d’affronter les rabatteurs fous d’Agra, et la nuit en train.

Début de soirée, 2è drache de mousson. Cela rafraichit considérablement l’atmosphère. La mangouste qui se balade à la resthouse prend un malin plaisir à se baigner dans les « pseudo flaques ».

23/09 mercredi - Varanasi - Agra Dernier réveil avec vue sur le Gange, avec le bruit des lavandières tapant leur linge.. Ca va nous manquer… Et les chansons « Hare Krishna » du temple jouxtant notre chambre également …

Check-out et direction « mission rickshaw » dans la chaleur avec nos sacs-a-dos, pesant 2 fois plus lourd suite à tous les souvenirs achetés en chemin. Le conducteur du richshaw est un type sympathique, mais fou, nous parlant de « Africa wild », des pornos indiens … Ca nous amenera à un fou-rire mémorable !

Arrivée à la gare, bien à l’heure, comme d’habitude. Et qui dit gare, dit regard incessant envers ce couple « black and white », et ces cheveux tellement bizarres. Parfois, je sature un peu. A entendre des dizaines de fois par jour (et là je n’exagère pas, pas comme pour les araignées de Darjee) ce style de commentaires… Meme si je sais que c’est de la curiosité, et non de la méchanceté. On investit la cafet’ de la gare… ou nous devrons arrêter de jouer aux cartes car c’est « forbidden ». On n’a jamais compris pourquoi.

Sur le quai de la gare, des attroupements autour de nous, des photos. On est des vraies stars ici en Inde ^^ (Quoi que, dans le centre de bruxelles, les Jap sont aussi impressionnés par « nous »). Etonnament, le train arrive pile poile à l’heure (Incredible India !). Nous sommes en 3 AC. Même configuration que le premier train, mais avec AC, draps et couvertures en plus. Quel changement ! La nuit sera tellement meilleure, et moins stressante qu’en sleeper. Beaucoup de familles indiennes, l’ambiance est vraiment différente.

24/09 jeudi - Agra A 5h50 nous détachons nos sacs et à 6h05 tapante nous entrons en gare d’Agra. Impressionnant cette ponctualité, même les chemins de fer belge (mais je ne sais pas si c’est une bonne référence …) sont moins à l’heure ! Nous prenons un rickshaw en direction d’un hotel repéré dans le routard. Cette nuit est offerte par mon frère, pour mon anniversaire. On espère trouver une petite chambre avec vue sur le Taj.

La chambre désirée est occupée, mais se libèrera apparemment vers 10h, heure du chek-cout des précédents. Parfait ! Douche dans une autre chambre, et roof top pour le petit dej avec vue.

Waw, il est toujours aussi splendide. Le taj semble vraiment sortir de nulle part. J’adore ! J’ai l’impression d’être 3 ans en arrière, de le redécouvrir pour la première fois. Mon ami, qui n’était a priori un peu réticent à voir « ce gros bloc de briques blanches » est conquis ! J’adore encore plus !😎

Glandage jusque 10h pour récupérer la chambre … à 11h toujours rien ! On décide de partir visiter le Taj maintenant, pour pouvoir aller de l’autre côté de la rivière Yamuna au coucher de soleil. Nos sacs dans le cloakroom, et c’est parti !

1500 rouppies en moins et deux petites bouteilles d’eau en plus, et nous y (re)voilà ! Vu l’heure, c’est beaucoup plus peuplé que lors de ma première visite, et on peut dire que ça fait du changement ! Des groupes se forment tout autour de nous, des gens nous suivent, tous veulent des photos d’eux et du couple « black and white »… Certains prennent des photos « volées », comme si on ne les voyait pas. Au début, on joue le jeu, mais trop c’est trop. On est ici pour profiter de l’endroit, pas pour être des bêtes de cirque ! C’est à se demander si les gens préfèrent le taj ou nous (et là, je n’exagère pas …). Dès qu’on se pose quelquepart, c’est l’attroupement.🏴‍☠️ Quand un couple sympa prend 3 photos de nous, ce sont des dizaines (vraiment !) de photos qui sont prises en même temps. Je nous imagine déjà en photo dans leur salon… J’dois dire que j’ai du mal à profiter…

Mais le Taj est là, toujours aussi immense, aussi magique. Après presque 4 ans et 2 visites, je ne trouve toujours pas les mots. On finira par se trouver un petit coin, un peu au calme, pour pouvoir l’observer en toute tranquilité (tranquilité relative par rapport au début de la visite).

Vers 13h30, nos estomacs nous rappellent à l’ordre et nous sortons de l’enceinte (ré-attroupement) pour se trouver un resto avec vue. Petite bière pour fêter ça.

A notre arrivée à l’hotel (15h), la chambre n’est toujours pas libre (« Incredible india »). Ils nous en proposent une autre, mais je ne démords pas, je rêve de cette chambre avec vue. Nous passons à l’hotel d’en face, le Shanti Lodge, où il reste la chambre parfaite, avec vue et air-co. Quel confort, première chambre avec air-co depuis le début du séjour, et par cette chaleur, c’est plaisant !

Débarbouillage et rickshaw pour le Baby Taj. C’est beaucoup plus petit et moins majestueux, mais quel calme ! Il aurait donné l’inspiration pour la construction du vrai et grand Taj.

Ensuite, direction la rivière, pour la vue avec coucher de soleil. Vu que tout est entièrement symétrique, c’est assez troublant. De plus, je retrouve la vue du Taj à 6h du mat’ d’il y a 4 ans, avec la lumière dans le même sens. Perturbant ! Site très calme, avec une petite dizaine de touristes, et pas de « paparazzis » dans les environs. Bonheur. Le soleil se couche doucement et le Taj émet des reflets sublimes, digne d’un conte de milles et unes nuits. On y restera une bonne heure.

Sur le chemin du retour, le pneu avant du rickshaw crêve dans une sombre ruelle. Ma « peur » due à l’attaque au couteau en Namibie revient, et j’dois dire que je ne suis pas très à l’aise. Après pas mal de manœuvres et 20-30 minutes, nous sommes repartis. Ouf. Repas sur la terrasse juste à côté de notre chambre. Coupure de courant durant la nuit… l’air-co ne nous sera donc pas d’une grande utilité !

25/09 vendredi -Agra - Delhi Réveil avec vue sur le Taj. Que demander de mieux ? Petite douche froide (coupure de courant encore), et déjeuner au Yash Café juste à côté. Depuis le début des vacances, mon estomac semblait souffrir de la chaleur, je ne mangeais pas grand-chose, mais je crois qu’il commence à s’y habituer. J’ai une faim de loup.

Le train est prévu pour 14h40. D’ici là, glandouille, mais quelle belle glandouille avec une vue pareille !

Arrivée tardive sur Delhi (comme toutes nos arrivées dans les villes en fait). On avait réservé la nuit au Namaskar, en quittant Delhi pour Darjee… Mais ils ont refilé la chambre à d’autres personnes… Looongue recherche d’un hotel, afin de trouver quelque chose de correct.

26/09 samedi - Delhi Delhi, delhi, delhi. On profite de notre avant dernière journée sur le sol indien .

Lassi, samosa, petits plats indiens, Kingfisher… On fait plaisir à nos papilles gustatives avant le retour dans le monde de la bouffe moins épicées.

27/09 dimanche - Delhi Delhi delhi delhi.

On profite encore et toujours. Derniers achats, souvenirs, petits cadeaux.

28/09 lundi Delhi delhi et nuit dans l’avion.

C'était un voyage pas si long que ça, mais quelle intensité. Quel bonheur d'avoir pu découvrir de si belles villes, en si bonne compagnie ! Il me tarde d'y retourner... !

Incredible India !

Si vous avez des questions plus pratiques, n'hésitez pas :)

Au plaisir de vous lire,

Eva
Ouvrir un commerce en Malaisie English translation pending
by Tinokjean · 2010-05-30 · 10 replies
bonjour , je vis depuis 4 ans en thailande avec ma petite famille, nous voudrions changer de pays ( malaisie ), je voudrais contacter des gens qui vivent et surtout qui ont un commerce en malaisie , quel genre de visa faut-il ? quel sont les demarches a suivre ? j ai des sites internet concernant la malaisie mais je voudrais avoir des contactes directes et vecus et voyageforum est tout a fait approprie pour ce genre de requete , merci pour vos reponses j louis
La Thaïlande me manque English translation pending
by Ldrapeau1976 · 2010-04-13 · 33 replies
La Thailande me manque :

1 L'arrivée à l'aéroport de bangkok si magnifique

2 Ma femme si belle

3 La petite singha beer dans l'aeroport de Bangkok

4 L'air si chaud

5 Le sourire des thailandais et leur joie de vivre

6 Les paysages formidables

7 La douceur de vivre

Vivement le prochain voyage.

Laurent La tete à koh samui for ever
Visa pour séjourner six mois sur Bohol? (Philippines) English translation pending
by Tsuremi · 2010-04-05 · 23 replies
Bonjour, je dois séjourner sur Bohol dans les visayas 6 mois environs du 21 avril au 29 septembre. Peut-on un visa pour cette période, ou doit-on renouveler sur place aux philippines le visas courant de 59 jours. J'ai déjà mon billet AR pour ces dates. Merci de me partager cette info A bientôt
Circuit au Vietnam English translation pending
by Renaudineau · 2010-03-31 · 50 replies
Bonjour

Nous arrivons d'un circuit de 2 semaines dans le nord du Vietnam avec l'agence locale " MA TONKINOISE VOYAGES ".😇

Je la recommande à ceux qui envisagent de visiter cette région.😏

Je suis à la disposition de ceux qui seraient intéressés par + de renseignements.

Odile
Le calme après la tempête - retour d'un vol Lufthansa le 28 février 2010 English translation pending
by Elwiss · 2010-03-02 · 16 replies
La tempête de dimanche a aussi quelques conséquences sur le trafic aérien. Le trafic a été très perturbé à Francfort et de nombreux vols de la Lufthansa ont été considérablement retardés. Voici mon expérience :

Trajet : Istanbul-Paris, 2 personnes en classe éco, billets achetés sur expedia Vols prévus : Lufthansa de Istanbul à Francfort départ 17h35, arrivée 19h40 ; Lufthansa de Francfort à Paris, départ 20h35, arrivée 21h45

A l'enregistrement à Istanbul, on nous indique qu'une tempête à Francfort retarde notre vol de plusieurs heures et que nous ne pourrons pas avoir notre correspondance à Francfort. On nous propose alors un vol direct avec Turkish Airlines, départ à 19h20. Nous nous rendons au comptoir d'enregistrement Turkish munis du papier délivré par la Lufthansa. On nous répond que le vol est plein et que nous sommes inscrits sur la liste d'attente. Assez surpris que la Lufthansa ne nous ait pas précisé cette situation, je retourne au check-in Lufthansa pour leur faire part de mon étonnement et on me répond qu'effectivement le vol Turkish est plein et que par sécurité, si aucune place ne se libère, on nous bloque deux sièges sur le premier vol (Turkish toujours) du lendemain. On nous promet un hôtel pour passer la nuit à Istanbul si nécessaire. A 18h30, l'enregistrement est clos pour le vol Turkish et quelques places restent libres. Le guichet "Standby List" est assez mal organisé et peu d'indications sont données en anglais. Nous n'obtenons pas de place sur le vol de 19h20. La personne au guichet ne nous répond pas et s'occupe d'un passager turcophone qui nous passe devant. Un autre agent Turkish essaye de nous répondre et nous indique qu'un refus d'embarquement nous donne droit à une indemnisation. Cette réponse n'a évidement aucun rapport avec notre situation, qu'il n'a pas du tout pris le temps d'étudier. Nous nous rendons alors au guichet "Supervisor" Turkish afin d'obtenir des places sur le vol du lendemain. On nous répond que les places bloquées par la Lufthansa n'apparaissent pas dans le système informatique, on nous renvoi donc vers la Lufthansa. Le comptoir Lufthansa devait fermer à 18h mais il est toujours ouvert. Alors que nous commençons à expliquer notre situation, l'agent d'enregistrement qui nous avait dirigés vers Turkish courre à notre rencontre. Le vol pour Francfort part dans 20min et notre correspondance devrait être assurée malgré les 2h de retard. Nos bagages sont étiquetés "hot" et nous filons vers la douane et les contrôles de sécurité. Il y a une erreur sur une de nos cartes d'embarquement que nous réglons à la porte avant de sauter dans le bus qui nous conduit à l'avion. Durant les vols, les hôtesses font le point sur les vols en correspondances mais ne mentionnent pas notre vol vers Paris. A l'arrivée, notre vol n'est sur aucun écran et le passage vers sa porte d'embarquement prévue est fermé. Nous prenons donc le cheminement "arrivées" et en salle de récupération des bagages nous trouvons un guichet Lufthansa qui nous indique que le vol pour Paris vient d'atterrir... à Paris! On nous oriente vers la zone départ où de nombreux guichets sont ouverts pour gérer plusieurs milliers de passagers dans notre situation. Nous faisons la queue un peu plus d'une heure (des boissons gratuites sont en libre service pendant ce temps) avant de pouvoir parler à un agent qui nous donne des places sur le premier vol disponible, le lendemain à 16h!!! (tous les vols plus tôt sont pleins!). On nous attribue une chambre dans un hôtel 4 étoiles au centre de Francfort ainsi que deux vouchers pour les trajets en Taxi. Le petit déjeuner est pris en charge à l'hôtel et le déjeuner du lendemain peut être pris avec des bons à l'aéroport. Le vol du lendemain se passe sans problème mais à l'arrivée nos bagages (que nous n'avions pas pu récupérer à Francfort) sont manquants. Nous déposons une réclamation. On nous donne un numéro qui nous permet de suivre la recherche de nos bagages sur internet. Ce soir, un coup de téléphone nous informe de la livraison imminente de nos bagages, que nous recevons chez nous vers 20h.

Au final, je trouve que la Lufthansa a plutôt bien géré ces différents aléas. Nous avons bénéficié d'excellentes conditions d'hébergement à Francfort et la perte de nos bagages s'explique parfaitement par l'accumulation des correspondances ratées à Francfort. Je regrette juste que le personnel Lufthansa d'Istanbul ait préféré nous envoyé à Francfort en sachant très bien que nous n'aurions pas notre correspondance plutôt que de nous offrir une solution sur place. En revanche, le personnel de la Turkish s'est montré for désagréable à Istanbul, n'hésitant pas à parler le plus possible turc afin de nous donner le moins d'information possible.

Voila, j'espère que ce récit rassurera ceux qui s'inquiètent des conditions dans lesquelles on peut être pris en charge lors d'importants aléas climatiques.... du moins avec la Lufthansa.
Voyage d'un mois au Maroc avec un budget limité English translation pending
by Alex1990 · 2010-02-10 · 4 replies
Bonjour! J'ai 20 ans et je prévoit faire un voyage avec mon sac à dos pour la première fois. Je part pour 1 mois du 23 mai au 23 juin (environ).

Je voudrais savoir quelle ittinéraire je devrais faire. Pour l'instant je prévoyais partir de casa , monter vers rabat, fes, redécendre par quelques villes vers errachidia et me diriger vers ouarzazate, marrakech. Par contre, j'ai vue par la suite que de faire la partie plus au sud de mon trajet serais peut-être plus interessante, merzouga et les villes au sud de marrakech entre ces deux ville seraient vraiment bien aussi.

Je veux aussi que mon voyage ne me coûte pas trop cher en transport et en hôtel. Je prévoit donc ne pas faire des activités trop cher. Je ne connais pas beaucoup le maroc, donc de l'aide pour la préparation de mon voyage serait bien apprécié.

J'aimerais avoir des informations sur - l'ittinéraire - le transport - le budget - autres informations pertinantes

Merci beaucoup

Alexandre
Arnaques à Delhi English translation pending
by 2backpacks · 2010-02-07 · 89 replies
Bonjour,

de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!

Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici :
http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde

Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india

Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!

Bon voyage

Amandine et Felipe
Achat de terrains sur Koh Tao en Thaïlande? English translation pending
by Passeports · 2010-01-20 · 28 replies
bonjour a tous , je voudrai avoir votre avis sur koh tao car je pars vivre en thailande cette année et en ql mots je suis

occuper a constituer ma société terrain et maison mais le probleme c'est que c'est a koh tao et la pour les terrains c'est tres compliquer !!!!!

car tous les terrains a koh tao ne sont

NI CHANOTE ( titre de propriété )

NI NOR SOR SAM KOR ( certificat comformité )

NI NOR SOR SAM ( certificat d'utilisation )

NI SOR KOR NUNG ( certificat de possession )

donc si je comprend bien a koh tao personne n'est en regle etranger et thailandais car les terrains sur koh tao

ne sont pas constructible !!!! mais malgré tout ce que j'ai lu et entendu , j'ai décidé de faire comme 90 % des habitants de koh tao

achat terrain avec amis thai , bail de 30 ans pour société et construction maisons .. et pourquoi !!!!! parce que j'aime la

thailande et surtout koh tao ...😏
Partir en République Dominicaine après le séisme? English translation pending
by Eric1964 · 2010-01-18 · 25 replies
Une interrogation de plus sur ce forum quant à l'opportunité d'aller en Rep Dom après le seïsme ayant touché le pays voisin .... Mon amie et moi sommes catastrophés par la misère qui règne sur Haïti. Or nous devons partir une semaine à Samana du 04 au 11/02. Mais nous nous posons beaucoup de questions quant à l'opportunité d'y aller, bénéficier du tout confort et du tout inclus quant tant de gens souffrent. J'ai halluciné aujourd'hui en lisant sur une page web les réactions de certains croisiéristes qui devaient faire escale à 60 km de Port au Prince. Certains ne voulaient surtout rien changer et profiter de tout ce qui était initialement prévu .... Quels conseils pouvez-vous nous donner ? Nous nous disons aussi que bcp d'haîtiens vivent aussi du tourisme en Rep Dom ... Enfin voila, merci d'avance pour vos éventuelles remarques et conseils !!
Inde: nouvelles règles pour les visas touristes (18 janvier 2010) English translation pending
by Induratna · 2010-01-18 · 27 replies
des nouvelles de ce matin Une amie qui vit ici et qui avait pu re-entrer en Inde la semaine dernière après un séjour de 6 jours au Sri lanka s'est vue dans l'obligation de quitter le territoire indien sous 8 jours. A son arrivée on lui a demandé, comme tout à chacun doit le faire à présent, de s'inscrire au FFRO. Ce matin, lors de son inscription, les officiels de l'immigration lui ont dit : - qu'elle avait 1 semaine pour ressortir d'inde et de rester 2 mois à l'etranger avant de revenir - que les visas 5 ans sont supprimés et qu'elle doit se refaire un autre visa (thailande par ex) - que les visas 6 mois ne seraient plus délivrés mais seulement 3 mois. Voilà c'etait les dernières nouvelles.

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