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Nouvelle demande Air France (pour le Vietnam) English translation pending
Bonjour à Tous,
Je requière particulièrement l'avis de nos co-forumistes qui sont versés dans les questions de navigation et/ou de formalités quant aux vols, Air France pour l'instant.
J'ai retenu mon billet pour Ho Chi Minh ville, dont le point de départ initial est dans le sud de la France - ce vol est un vol Vietnam airlines . - Or, déjà en possession de nos billets par le truchement d'une agence du 13e arrdt, je reçois aujourd'hui un "interrogatoire" pour "compléter mon dossier", demandant des renseignements d'ordre privé...que je n'ai pas l'intention de donner pour constituer un dossier.... - Tous ces renseignements figurent sur nos passeports, donc à l'enregistrement ils les auront...
Est-ce normal ???? - pourraient-ils avoir l'audace de m'empêcher d'embarquer ?
Merci à qui pourrait éclaircir ça ? - je fais la ligne depuis des lustres, toujours du même endroit, soit vers Ha Noi, soit vers Sai gon - est-ce une nouveauté d'Air France ? à un moment où il serait plus souhaitable de se faire oublier.😕
Cordialement - Kimtwo
Je requière particulièrement l'avis de nos co-forumistes qui sont versés dans les questions de navigation et/ou de formalités quant aux vols, Air France pour l'instant.
J'ai retenu mon billet pour Ho Chi Minh ville, dont le point de départ initial est dans le sud de la France - ce vol est un vol Vietnam airlines . - Or, déjà en possession de nos billets par le truchement d'une agence du 13e arrdt, je reçois aujourd'hui un "interrogatoire" pour "compléter mon dossier", demandant des renseignements d'ordre privé...que je n'ai pas l'intention de donner pour constituer un dossier.... - Tous ces renseignements figurent sur nos passeports, donc à l'enregistrement ils les auront...
Est-ce normal ???? - pourraient-ils avoir l'audace de m'empêcher d'embarquer ?
Merci à qui pourrait éclaircir ça ? - je fais la ligne depuis des lustres, toujours du même endroit, soit vers Ha Noi, soit vers Sai gon - est-ce une nouveauté d'Air France ? à un moment où il serait plus souhaitable de se faire oublier.😕
Cordialement - Kimtwo
Je suis partagée entre coeur et raison English translation pending
Bonjour,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Récit: dix jours au Yucatan English translation pending
Allo !
Je reviens de 10 jours au Yucatan et, comme d'habitude, je poste quelques commentaires en espérant que ça puisse aider.
Note préliminaire 1 : on a fait 9 nuits /10 via airbnb ; après l'Italie l'an passé, je suis définitivement convaincu. Les chambres sont souvent plus mignonnes que dans les hôtels, beaucoup plus centrales pour une fraction du prix, plus conviviales et on rencontre des gens qui vivent sur place, avec tous leurs conseils et leurs sourires. Je n'ai jamais payé plus que 80 CAD soit 50 euros environ pour des appartements indépendants, en plein centre des villes, parfois avec piscine.
Note préliminaire 2 : après nous être badigeonnés de crème solaire top qualité pendant neuf jours et avoir développé un joli début de bronzage, on l'a un peu échappé le 10e jour (sortie en mer sur un bateau supposément ombragé) et on a pris des coups de soleil de malade, limite 3e degré. Le soleil ne rigole pas au Mexique. Sortez protégés.
De manière générale, il faisait en effet très chaud entre le 17 et le 27 juillet, surtout en arrivant du Québec, mais entre clim et ventilateurs on s'en est à peu près sortis. Par ailleurs hormis deux énormes orages à Valladolid en fin d'aprem, pas une goutte de pluie, donc la "saison des pluies" ne nous a franchement pas gâché les vacances.
Jour 1 : arrivée à Cancun à 23h en raison d'un avion retardé, nous embarquons dans ce qui sera notre seul colectivo du voyage, erreur a priori puisqu'il fait d'abord tout le tour de la zona hoteleria pour déposer les passagers dans leurs tout-inclus avant de nous lâcher en dernier au centre-ville. Erreur mais instructive puisque nous avons pu découvrir l'ambiance de la zona un vendredi soir avec ses danseuses semi-nues de 18 ans et ses gringos ivres et bruyants, après environ 45 min dans les bouchons qui menaient au Coco Bongo et autres clubs. On aura eu notre leçon et ça a confirmé nos plans de départ rapide ;-)
Jour 2 : première matinée "d'adaptation au Mexique" autour du Mercado 28 de Cancun Ciudad proche duquel nous logions. Les boutiques sont très touristiques et pas très intéressantes mais les restos sont plus relax. Premiers huevos motulenos, spécialité yucateca de petit dej dont je raffolerai plus d'une fois par la suite. Le centre de Cancun est dénué d'îlots de verdure (grosses avenues, circulation intense) et on souffre un peu - à 15h voiture réservée pour la semaine et nous voici sur la route. A 15h15, première arrestation par un policier en moto qui prétend qu'on a excédé les limites de vitesse alors que tout le monde nous dépassait. Tentative un peu gauche d'extorsion contre laquelle on se défend dans les trois langues plus celle des signes jusqu'à ce que, lassé, il nous laisse partir. On se fera arrêter une autre fois à Mérida mais pour un contrôle de routine très poli et sans problème, sous l'oeil des mitrailleuses...
De la conduite : à part les topes un peu partout et les dépassements par la droite dans les grosses villes comme dans les petites rues, c'est moins difficile que j'aurais cru : trop de circulation = pas de grande vitesse en ville, et les autoroutes sont suffisamment peu achalandées pour que la conduite y soit un charme. Mais attention aux ralentisseurs dans les villages !
Vers 17h arrivée à Valladolid, petite ville sympatoche avec un coquet centre colonial agencé autour d'une petite église, et un grand couvent au fond de la rue 41A, cette dernière pavée et très calme. Sorti des quatre rues du centre, ça devient très vite une ville typique de pays en développement, trottoirs étroits et peu éclairés, odeurs de pétrole et de grillades, petits commerces sans gloire. Ca m'a beaucoup rappelé Hanoi ou Katmandou, j'étais aux anges mais il n'y a pas grand chose à voir. On a quand même découvert un excellent resto de quartier au coin des rues 42 et 31 : la Selva. Déco et service impeccables, excellents salbutes et sopa de lima, et la meilleure michelada du voyage (michelada = cocktail de bière blonde, jus de citron, worcestershire et salsa picante, hmm !)
Jour 3 : Ek-Balam le matin. Notre première ruine maya, peu fréquentée, à-demi enfouie dans la jungle et dotée d'une des rares pyramides qu'on peut encore escalader. La vue du sommet est superbe et la fierté d'y être montée exaltante (un mexicain avait parti Rocky sur son cellulaire pour monter les marches deux par deux 😛). On a beaucoup aimé le site archéologique mais surtout : nous étions pratiquement les seuls à avoir marché les 15 minutes sur le petit sentier qui mène au cenote Xcan Che, qui fut notre plus beau cenote du voyage (peut-être parce que le premier ?) : ouvert au ciel, vert émeraude, racines de bananiers, quasiment personne dedans. Comme un flash du paradis. Un petit resto à côté sert des spécialités mayas pas mauvaises. Poc-chuc, horchata, agua de jamaica, toujours rafraichissant.
L'après-midi, deux autres cenotes, le "double bill" de Dzitnup / Samula. Ce dernier est plus impressionnant je trouve mais les deux se complètent bien. Ici, il y avait beaucoup de touristes, mexicains surtout (vacances nationales obligent) mais pour 15 minutes de trempette on s'en accommode, d'autant que c'est rare de nager dans une caverne obscure en s'accrochant aux stalactites. On voulait aller voir le cimetière de Valladolid en rentrant, il paraît qu'il est très joli, mais nous n'avons pas eu le temps.
Jour 4 : départ matinal vers Chichen Itza, que beaucoup décrient sur ce forum. Eh bien oui c'est le plus visité du Mexique, mais franchement j'ai beaucoup aimé. Le site est tellement immense qu'on y est parfois seuls, même autour du Castillo la foule s'étale paisiblement (l'espace à découvert est grand comme 4 terrains de foot), je me suis juste senti un peu oppressé dans le Jeu de balle, sans doute toutes les énergies des anciens joueurs mayas qui rebondissaient sur les murs ;-) Le site est quand même super bien conservé, l'observatoire est intéressant, la plateforme des crânes aussi. L'un dans l'autre : oui il y a des bus immenses sur le stationnement, oui il y a plein de vendeurs plutôt gentils et pas harcelants, et ce serait vraiment con d'être au Yucatan sans y passer, un peu aller au Caire et snober les pyramides de Giza...
A la sortie, arrêt lunch dans un village anonyme a 15km, poulet bbq pas super cuit dont on soupçonne qu'il nous a rendus malades deux jours plus tard, mais portion ultra généreuse d'avocat et de riz, et beau sourire de la patronne. On était juste en face d'un cenote (Yokdzonot ?), mignonnet aussi et autogéré par une coopérative maya. Ca nous a bien rafraîchi.
Puis route d'une traite jusqu'à Mérida, mon coup de coeur du voyage. A mon sens, sauf tout-inclus sur la riviera, tout voyage au Yucatan doit nécessairement inclure quelques jours à Mérida, qui est d'ailleurs la seule "ville" de la région avec sa vraie vie, ses échanges commerciaux, sa programmation culturelle, et son anonymat aussi, qui fait un bien fou. Les spectacles gratuits extérieurs tous les soirs sont vraiment sympathiques et les rues du centre, d'architecture coloniale et toutes bariolées de vert, de bleu, de rose, sont vraiment agréables et super sécuritaires, même en pleine nuit. En plus bien entendu du zocalo, j'ai beaucoup aimé les places Hidalgo, Santa Lucia et Santiago, toutes dans un rayon de 10 minutes. Moins séduit par le Paseo Montejo, supposée "Champs-Élysées de Mérida", plutôt beauf j'ai trouvé. Le nouveau Gran Museo del Mundo maya m'a un peu déçu : très excentré, mal scénographié et finalement peu informatif, malgré certes quelques très belles pièces de terre cuite (vaisselle, statuettes) et plusieurs films d'animation qui reconstituent les sites et les villages mayas de l'époque. On a peu galéré pour trouver le marché d'artisanat, dans une foule super intense le mercredi matin : odeurs de viande, klaxons, coups de coude, stands de jus de fruits, ça grouille et ça tourbillonne. Dépaysement garanti ! On a acheté quelques robes mayas pour nos nièces, et un chapeau hipi-hapa en tresses de sisal pour moi ;-) c'est supposé chasser les moustiques naturellement ! (voir coopérative YaaKun Maya calle 62 x 59).
Resto : on a beaucoup aimé la Chaya Maya, rue 55 x 60, excellente présentation et bonnes spécialités mayas ; et le déjeuner pris dans un petit resto coin 55 x 70 où on est allés deux fois (ne pas confondre avec le centre culturel La68, une rue avant, pas bon du tout). Pour le reste, un peu déçu par les restos, on a eu du mal à cibler des choses je pense. On a bu des coups au Pancho's (calle 59) qui était rigolo avec sa déco kitsch et son immense poster du sous-commandant Marcos dans le patio, mais bouffe pas super.
Jour 5 : on a voulu faire la ruta puuc dans son entièreté mais on s'est levés un peu trop tard et la route était plus longue qu'il n'y paraissait. Je recommanderai de prendre une chambre sur la route (Ticul, Uxmal...) et de la faire en deux jours pour vraiment en profiter. Pour nous : on a filé jusqu'aux grottes de Lultun par la route 188, nous perdant dans Ticul et Oxcutzcab, villages qui semblaient à 100% maya avec de gros marchés agricoles et de vieilles églises coloniales à l'abandon depuis 200 ans, vues étonnantes depuis la route. Après deux heures à batailler, les grottes ont été un vrai coup de coeur : la Catedral naturelle est merveilleuse, les guides avenants (pourboire fixe à 500 pesos) et le puits de jour dans la dernière caverne est impressionnant.
Sortis vers 14h, on a dû filer vers Uxmal avant la fermeture, sans visiter aucun des autres sites sur la route. Uxmal à 15h en plein été : on était une vingtaine sur le site !! Exceptionnel ! Les quatre façades sculptées du quadrilatère des nonnes sont merveilleuses, le petit pigeonnier du fond est très fin, les deux pyramides époustouflantes, d'autant qu'on peut monter au sommet de la deuxième - vue incroyable ! Un détour à faire absolument ! Par contre, quitte à me répéter, je trouve qu'il complète très bien Chichen Itza plus qu'il ne la remplace : faites les deux !
Jour 6 : Mérida, marché et musée, évoqués plus haut.
Jour 7 : longue route de retour vers la côte, avec escale à Izamal dont le couvent est très très joli, quoique rapidement visité. Le petit musée payant au fond n'a aucun intérêt puisqu'il donne accès à l'arrière de la chapelle de la vierge mais que la vierge elle-même est exposée dans l'église dont l'accès est gratuit. Belles photos à prendre du couvent, du cloître et du centre-ville totalement jaune citron. La pyramide en pleine ville est également assez drôle. Bref : y passer deux nuits doit être assez long mais en petite étape de deux heures sur la route entre Mérida et ailleurs, c'est très bien.
Sur l'autoroute, pause impromptue a l'aire de repos juste au nord de Valladolid, où j'ai mangé une torta de lomitos (spécialité de Vall.) qui fut l'un de mes meilleurs repas du séjour !
Arrivée à Tulum vers 17h pour découvrir - mais pourquoi VF n'en parle pratiquement pas ?? - que depuis novembre 2014 toute la riviera maya est envahie par la sargasse, une algue endémique aux Caraïbes. Il semblerait que la destruction des mangroves (construction d'hôtels), l'affaiblissement des coraux (plongées) et le réchauffement des eaux en sont la cause. Dans les faits, l'eau turquoise est rendue marron-noire, il y a un tas d'algues immense sur la plage en quasi continuité sur tout le littoral et ça pue assez fort dans les cabanas. Je me suis quand même baigné parce que je n'avais plus sauté dans des vagues depuis six ans mais ce n'était pas les images paradisiaques des guides. Après avoir soupé au très trendy, très cher mais effectivement très bon Casa Banana (salades de calamars et de poulpe avec crème d'avocat hyper généreuse), et avoir sondé quelques contacts sur la côte, nous avons décidé de filer dès le lendemain tout au nord, en laissant faire la réserve de Sian Kaan (ce qui sera mon seul regret : pas vu un singe ni un toucan du voyage :p).
Jour 8 : visite quand même des ruines de Tulum le matin, celles qu'on a le moins aimé : le site est petit et ultra visité, on a attendu 30 minutes au gros soleil juste pour acheter les billets, impossible de marcher en bord de plage car tout le monde fait des selfies, et en plus ma blonde s'est faite mordre par une mouche à chevreuil !! ca lui a fait bien mal !!
Excédés et pied sur l'accélérateur, deux heures plus tard on débarquait à Isla Mujeres pour les trois dernières nuits. Grosse surprise - je m'attendais à un mini Cancun, j'ai découvert un vrai petit port de pêcheurs avec sa vie, ses enfants, ses restos pour mexicains et sa taverne, qui fut la seule où on aura bu des bières (hors resto) dans une région où très majoritairement les gens ne semblent pas boire en dehors des occasions spéciales. On logeait sur la calle Bravo juste au-dessus de la petite place qui accueille l'Église et le Palacio del Gobierno, il y avait une fête de quartier le premier soir et des ados qui jouent à la balle tous les soirs. Excellente taqueria sur le coin (Casa de Maderia). Tout en restant à 10-15 minutes à pied de Playa Norte - eaux effectivement ultra turquoise, sable ultra blanc, pas une vague : parfait pour s'écraser deux après-midi et regarder l'incroyable coucher de soleil en buvant des margaritas servies sous une palapa sur la plage - et a trois minutes de la calle Miguel Hidalgo où se concentre toute l'action (boutiques de souvenirs et restos ouverts tard - d'ailleurs parmi toutes les pizzerias et burger bars, UN SEUL resto mexicain très inclusif et sympa, dont j'ai oublié le nom - il est juste en face du Rolandis et fait du poisson Tikin-Xic, autre spécialité maya).
Jour 9 : on est partis vers Punta Sur pour voir le petit temple mais l'accès était payant et ça avait l'air tout petit. On est repartis à pied vers les plage de la côte ouest (Garrafon, Indios, Lancheros) - attention : aucune plage publique !! elles sont toutes cadenassées par des restos et il faut consommer pour y accéder (un coca est toléré). A part Playa Norte on n'a rien trouvé de public dans toute l'île, autant dire que la journée a été longue et chaude. On s'est quand même arrêtés à la Granja Tortuga où ils essaient d'élever et de réintroduire des tortues marines. Très bien avec des enfants (qui adorent nourrir les tortues !), un peu court pour deux adultes seuls. La côte Est avait l'air beaucoup plus belle (et publique pour le coup) mais il semblerait que courants et rochers limitent sérieusement la baignade - qui en saurait davantage ?
Jour 10 : on a finalement craqué pour les requins-baleines ! Et ce fut l'une de mes grandes déceptions du séjour. Peut-être que nous n'avons pas eu de chance et que d'habitude il y a plein d'immenses poissons pour que tout le monde ait son compte. Notre jour à nous : un seul bébé de 2 ans et 3-4 mètres environ dans toute la zone d'observation : on était donc jusqu'à 40 bateaux et 200 nageurs pour un pauvre bébé requin qui a du stresser sa vie. Tous les bateaux a moteur encerclent le pauvre pitou, on vous jette par groupes de deux plongeurs qui deviennent vite 20, 30, à palmer comme des malades dans le visage les uns des autres, on ne voit rien du tout et ca me parait pas du tout écolo et gentil pour le poisson. Après, le guide et le capitaine étaient super sympas, belle sortie en mer quand même (quelques dauphins et tortues marines) et le ceviche du retour délicieux. Mais je ne recommanderais pas les requins baleines à un ami. En plus on a perdu notre appareil photo et probablement chopé un cancer de la peau 😕
Jour 11 : quasiment 20h dans les transports pour faire Isla Mujeres - Montreal, entre ferrys qui partent davantage aux heures qu'aux demi-heures, orages sur le Québec et avion-plus-de-gas détourné à Syracuse. On est rentrés vivants mais avec une bouteille de tequila brisée dans le sac......
Conclusion : beaux dix jours, très chaud, bouffe très bonne mais tant qu'à mois vraiment répétitive (sous dix mille noms différents, ça finit quand même toujours par du poulet ou du porc mariné et roulé dans une tortilla...), population adorable, ruines incroyables, révélation avec les cenotes uniques au monde, envie d'y retourner et découvrir d'autres régions.
Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas à me contacter !
Je reviens de 10 jours au Yucatan et, comme d'habitude, je poste quelques commentaires en espérant que ça puisse aider.
Note préliminaire 1 : on a fait 9 nuits /10 via airbnb ; après l'Italie l'an passé, je suis définitivement convaincu. Les chambres sont souvent plus mignonnes que dans les hôtels, beaucoup plus centrales pour une fraction du prix, plus conviviales et on rencontre des gens qui vivent sur place, avec tous leurs conseils et leurs sourires. Je n'ai jamais payé plus que 80 CAD soit 50 euros environ pour des appartements indépendants, en plein centre des villes, parfois avec piscine.
Note préliminaire 2 : après nous être badigeonnés de crème solaire top qualité pendant neuf jours et avoir développé un joli début de bronzage, on l'a un peu échappé le 10e jour (sortie en mer sur un bateau supposément ombragé) et on a pris des coups de soleil de malade, limite 3e degré. Le soleil ne rigole pas au Mexique. Sortez protégés.
De manière générale, il faisait en effet très chaud entre le 17 et le 27 juillet, surtout en arrivant du Québec, mais entre clim et ventilateurs on s'en est à peu près sortis. Par ailleurs hormis deux énormes orages à Valladolid en fin d'aprem, pas une goutte de pluie, donc la "saison des pluies" ne nous a franchement pas gâché les vacances.
Jour 1 : arrivée à Cancun à 23h en raison d'un avion retardé, nous embarquons dans ce qui sera notre seul colectivo du voyage, erreur a priori puisqu'il fait d'abord tout le tour de la zona hoteleria pour déposer les passagers dans leurs tout-inclus avant de nous lâcher en dernier au centre-ville. Erreur mais instructive puisque nous avons pu découvrir l'ambiance de la zona un vendredi soir avec ses danseuses semi-nues de 18 ans et ses gringos ivres et bruyants, après environ 45 min dans les bouchons qui menaient au Coco Bongo et autres clubs. On aura eu notre leçon et ça a confirmé nos plans de départ rapide ;-)
Jour 2 : première matinée "d'adaptation au Mexique" autour du Mercado 28 de Cancun Ciudad proche duquel nous logions. Les boutiques sont très touristiques et pas très intéressantes mais les restos sont plus relax. Premiers huevos motulenos, spécialité yucateca de petit dej dont je raffolerai plus d'une fois par la suite. Le centre de Cancun est dénué d'îlots de verdure (grosses avenues, circulation intense) et on souffre un peu - à 15h voiture réservée pour la semaine et nous voici sur la route. A 15h15, première arrestation par un policier en moto qui prétend qu'on a excédé les limites de vitesse alors que tout le monde nous dépassait. Tentative un peu gauche d'extorsion contre laquelle on se défend dans les trois langues plus celle des signes jusqu'à ce que, lassé, il nous laisse partir. On se fera arrêter une autre fois à Mérida mais pour un contrôle de routine très poli et sans problème, sous l'oeil des mitrailleuses...
De la conduite : à part les topes un peu partout et les dépassements par la droite dans les grosses villes comme dans les petites rues, c'est moins difficile que j'aurais cru : trop de circulation = pas de grande vitesse en ville, et les autoroutes sont suffisamment peu achalandées pour que la conduite y soit un charme. Mais attention aux ralentisseurs dans les villages !
Vers 17h arrivée à Valladolid, petite ville sympatoche avec un coquet centre colonial agencé autour d'une petite église, et un grand couvent au fond de la rue 41A, cette dernière pavée et très calme. Sorti des quatre rues du centre, ça devient très vite une ville typique de pays en développement, trottoirs étroits et peu éclairés, odeurs de pétrole et de grillades, petits commerces sans gloire. Ca m'a beaucoup rappelé Hanoi ou Katmandou, j'étais aux anges mais il n'y a pas grand chose à voir. On a quand même découvert un excellent resto de quartier au coin des rues 42 et 31 : la Selva. Déco et service impeccables, excellents salbutes et sopa de lima, et la meilleure michelada du voyage (michelada = cocktail de bière blonde, jus de citron, worcestershire et salsa picante, hmm !)
Jour 3 : Ek-Balam le matin. Notre première ruine maya, peu fréquentée, à-demi enfouie dans la jungle et dotée d'une des rares pyramides qu'on peut encore escalader. La vue du sommet est superbe et la fierté d'y être montée exaltante (un mexicain avait parti Rocky sur son cellulaire pour monter les marches deux par deux 😛). On a beaucoup aimé le site archéologique mais surtout : nous étions pratiquement les seuls à avoir marché les 15 minutes sur le petit sentier qui mène au cenote Xcan Che, qui fut notre plus beau cenote du voyage (peut-être parce que le premier ?) : ouvert au ciel, vert émeraude, racines de bananiers, quasiment personne dedans. Comme un flash du paradis. Un petit resto à côté sert des spécialités mayas pas mauvaises. Poc-chuc, horchata, agua de jamaica, toujours rafraichissant.
L'après-midi, deux autres cenotes, le "double bill" de Dzitnup / Samula. Ce dernier est plus impressionnant je trouve mais les deux se complètent bien. Ici, il y avait beaucoup de touristes, mexicains surtout (vacances nationales obligent) mais pour 15 minutes de trempette on s'en accommode, d'autant que c'est rare de nager dans une caverne obscure en s'accrochant aux stalactites. On voulait aller voir le cimetière de Valladolid en rentrant, il paraît qu'il est très joli, mais nous n'avons pas eu le temps.
Jour 4 : départ matinal vers Chichen Itza, que beaucoup décrient sur ce forum. Eh bien oui c'est le plus visité du Mexique, mais franchement j'ai beaucoup aimé. Le site est tellement immense qu'on y est parfois seuls, même autour du Castillo la foule s'étale paisiblement (l'espace à découvert est grand comme 4 terrains de foot), je me suis juste senti un peu oppressé dans le Jeu de balle, sans doute toutes les énergies des anciens joueurs mayas qui rebondissaient sur les murs ;-) Le site est quand même super bien conservé, l'observatoire est intéressant, la plateforme des crânes aussi. L'un dans l'autre : oui il y a des bus immenses sur le stationnement, oui il y a plein de vendeurs plutôt gentils et pas harcelants, et ce serait vraiment con d'être au Yucatan sans y passer, un peu aller au Caire et snober les pyramides de Giza...
A la sortie, arrêt lunch dans un village anonyme a 15km, poulet bbq pas super cuit dont on soupçonne qu'il nous a rendus malades deux jours plus tard, mais portion ultra généreuse d'avocat et de riz, et beau sourire de la patronne. On était juste en face d'un cenote (Yokdzonot ?), mignonnet aussi et autogéré par une coopérative maya. Ca nous a bien rafraîchi.
Puis route d'une traite jusqu'à Mérida, mon coup de coeur du voyage. A mon sens, sauf tout-inclus sur la riviera, tout voyage au Yucatan doit nécessairement inclure quelques jours à Mérida, qui est d'ailleurs la seule "ville" de la région avec sa vraie vie, ses échanges commerciaux, sa programmation culturelle, et son anonymat aussi, qui fait un bien fou. Les spectacles gratuits extérieurs tous les soirs sont vraiment sympathiques et les rues du centre, d'architecture coloniale et toutes bariolées de vert, de bleu, de rose, sont vraiment agréables et super sécuritaires, même en pleine nuit. En plus bien entendu du zocalo, j'ai beaucoup aimé les places Hidalgo, Santa Lucia et Santiago, toutes dans un rayon de 10 minutes. Moins séduit par le Paseo Montejo, supposée "Champs-Élysées de Mérida", plutôt beauf j'ai trouvé. Le nouveau Gran Museo del Mundo maya m'a un peu déçu : très excentré, mal scénographié et finalement peu informatif, malgré certes quelques très belles pièces de terre cuite (vaisselle, statuettes) et plusieurs films d'animation qui reconstituent les sites et les villages mayas de l'époque. On a peu galéré pour trouver le marché d'artisanat, dans une foule super intense le mercredi matin : odeurs de viande, klaxons, coups de coude, stands de jus de fruits, ça grouille et ça tourbillonne. Dépaysement garanti ! On a acheté quelques robes mayas pour nos nièces, et un chapeau hipi-hapa en tresses de sisal pour moi ;-) c'est supposé chasser les moustiques naturellement ! (voir coopérative YaaKun Maya calle 62 x 59).
Resto : on a beaucoup aimé la Chaya Maya, rue 55 x 60, excellente présentation et bonnes spécialités mayas ; et le déjeuner pris dans un petit resto coin 55 x 70 où on est allés deux fois (ne pas confondre avec le centre culturel La68, une rue avant, pas bon du tout). Pour le reste, un peu déçu par les restos, on a eu du mal à cibler des choses je pense. On a bu des coups au Pancho's (calle 59) qui était rigolo avec sa déco kitsch et son immense poster du sous-commandant Marcos dans le patio, mais bouffe pas super.
Jour 5 : on a voulu faire la ruta puuc dans son entièreté mais on s'est levés un peu trop tard et la route était plus longue qu'il n'y paraissait. Je recommanderai de prendre une chambre sur la route (Ticul, Uxmal...) et de la faire en deux jours pour vraiment en profiter. Pour nous : on a filé jusqu'aux grottes de Lultun par la route 188, nous perdant dans Ticul et Oxcutzcab, villages qui semblaient à 100% maya avec de gros marchés agricoles et de vieilles églises coloniales à l'abandon depuis 200 ans, vues étonnantes depuis la route. Après deux heures à batailler, les grottes ont été un vrai coup de coeur : la Catedral naturelle est merveilleuse, les guides avenants (pourboire fixe à 500 pesos) et le puits de jour dans la dernière caverne est impressionnant.
Sortis vers 14h, on a dû filer vers Uxmal avant la fermeture, sans visiter aucun des autres sites sur la route. Uxmal à 15h en plein été : on était une vingtaine sur le site !! Exceptionnel ! Les quatre façades sculptées du quadrilatère des nonnes sont merveilleuses, le petit pigeonnier du fond est très fin, les deux pyramides époustouflantes, d'autant qu'on peut monter au sommet de la deuxième - vue incroyable ! Un détour à faire absolument ! Par contre, quitte à me répéter, je trouve qu'il complète très bien Chichen Itza plus qu'il ne la remplace : faites les deux !
Jour 6 : Mérida, marché et musée, évoqués plus haut.
Jour 7 : longue route de retour vers la côte, avec escale à Izamal dont le couvent est très très joli, quoique rapidement visité. Le petit musée payant au fond n'a aucun intérêt puisqu'il donne accès à l'arrière de la chapelle de la vierge mais que la vierge elle-même est exposée dans l'église dont l'accès est gratuit. Belles photos à prendre du couvent, du cloître et du centre-ville totalement jaune citron. La pyramide en pleine ville est également assez drôle. Bref : y passer deux nuits doit être assez long mais en petite étape de deux heures sur la route entre Mérida et ailleurs, c'est très bien.
Sur l'autoroute, pause impromptue a l'aire de repos juste au nord de Valladolid, où j'ai mangé une torta de lomitos (spécialité de Vall.) qui fut l'un de mes meilleurs repas du séjour !
Arrivée à Tulum vers 17h pour découvrir - mais pourquoi VF n'en parle pratiquement pas ?? - que depuis novembre 2014 toute la riviera maya est envahie par la sargasse, une algue endémique aux Caraïbes. Il semblerait que la destruction des mangroves (construction d'hôtels), l'affaiblissement des coraux (plongées) et le réchauffement des eaux en sont la cause. Dans les faits, l'eau turquoise est rendue marron-noire, il y a un tas d'algues immense sur la plage en quasi continuité sur tout le littoral et ça pue assez fort dans les cabanas. Je me suis quand même baigné parce que je n'avais plus sauté dans des vagues depuis six ans mais ce n'était pas les images paradisiaques des guides. Après avoir soupé au très trendy, très cher mais effectivement très bon Casa Banana (salades de calamars et de poulpe avec crème d'avocat hyper généreuse), et avoir sondé quelques contacts sur la côte, nous avons décidé de filer dès le lendemain tout au nord, en laissant faire la réserve de Sian Kaan (ce qui sera mon seul regret : pas vu un singe ni un toucan du voyage :p).
Jour 8 : visite quand même des ruines de Tulum le matin, celles qu'on a le moins aimé : le site est petit et ultra visité, on a attendu 30 minutes au gros soleil juste pour acheter les billets, impossible de marcher en bord de plage car tout le monde fait des selfies, et en plus ma blonde s'est faite mordre par une mouche à chevreuil !! ca lui a fait bien mal !!
Excédés et pied sur l'accélérateur, deux heures plus tard on débarquait à Isla Mujeres pour les trois dernières nuits. Grosse surprise - je m'attendais à un mini Cancun, j'ai découvert un vrai petit port de pêcheurs avec sa vie, ses enfants, ses restos pour mexicains et sa taverne, qui fut la seule où on aura bu des bières (hors resto) dans une région où très majoritairement les gens ne semblent pas boire en dehors des occasions spéciales. On logeait sur la calle Bravo juste au-dessus de la petite place qui accueille l'Église et le Palacio del Gobierno, il y avait une fête de quartier le premier soir et des ados qui jouent à la balle tous les soirs. Excellente taqueria sur le coin (Casa de Maderia). Tout en restant à 10-15 minutes à pied de Playa Norte - eaux effectivement ultra turquoise, sable ultra blanc, pas une vague : parfait pour s'écraser deux après-midi et regarder l'incroyable coucher de soleil en buvant des margaritas servies sous une palapa sur la plage - et a trois minutes de la calle Miguel Hidalgo où se concentre toute l'action (boutiques de souvenirs et restos ouverts tard - d'ailleurs parmi toutes les pizzerias et burger bars, UN SEUL resto mexicain très inclusif et sympa, dont j'ai oublié le nom - il est juste en face du Rolandis et fait du poisson Tikin-Xic, autre spécialité maya).
Jour 9 : on est partis vers Punta Sur pour voir le petit temple mais l'accès était payant et ça avait l'air tout petit. On est repartis à pied vers les plage de la côte ouest (Garrafon, Indios, Lancheros) - attention : aucune plage publique !! elles sont toutes cadenassées par des restos et il faut consommer pour y accéder (un coca est toléré). A part Playa Norte on n'a rien trouvé de public dans toute l'île, autant dire que la journée a été longue et chaude. On s'est quand même arrêtés à la Granja Tortuga où ils essaient d'élever et de réintroduire des tortues marines. Très bien avec des enfants (qui adorent nourrir les tortues !), un peu court pour deux adultes seuls. La côte Est avait l'air beaucoup plus belle (et publique pour le coup) mais il semblerait que courants et rochers limitent sérieusement la baignade - qui en saurait davantage ?
Jour 10 : on a finalement craqué pour les requins-baleines ! Et ce fut l'une de mes grandes déceptions du séjour. Peut-être que nous n'avons pas eu de chance et que d'habitude il y a plein d'immenses poissons pour que tout le monde ait son compte. Notre jour à nous : un seul bébé de 2 ans et 3-4 mètres environ dans toute la zone d'observation : on était donc jusqu'à 40 bateaux et 200 nageurs pour un pauvre bébé requin qui a du stresser sa vie. Tous les bateaux a moteur encerclent le pauvre pitou, on vous jette par groupes de deux plongeurs qui deviennent vite 20, 30, à palmer comme des malades dans le visage les uns des autres, on ne voit rien du tout et ca me parait pas du tout écolo et gentil pour le poisson. Après, le guide et le capitaine étaient super sympas, belle sortie en mer quand même (quelques dauphins et tortues marines) et le ceviche du retour délicieux. Mais je ne recommanderais pas les requins baleines à un ami. En plus on a perdu notre appareil photo et probablement chopé un cancer de la peau 😕
Jour 11 : quasiment 20h dans les transports pour faire Isla Mujeres - Montreal, entre ferrys qui partent davantage aux heures qu'aux demi-heures, orages sur le Québec et avion-plus-de-gas détourné à Syracuse. On est rentrés vivants mais avec une bouteille de tequila brisée dans le sac......
Conclusion : beaux dix jours, très chaud, bouffe très bonne mais tant qu'à mois vraiment répétitive (sous dix mille noms différents, ça finit quand même toujours par du poulet ou du porc mariné et roulé dans une tortilla...), population adorable, ruines incroyables, révélation avec les cenotes uniques au monde, envie d'y retourner et découvrir d'autres régions.
Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas à me contacter !
Palm Springs et Tucson: villes dangereuses? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de vos expériences personnelles ou de vos connaissances proches...
Ce matin, en effectuant des recherches plus approfondies, j'ai trouvé de nombreux sites sur le web faisant état du fait que Palm Springs et Tucson sont des vilkes où la criminalité est très élevée... En poussant les recherches sur divers sites, ça démontre que LA et NY sont au moins 24@28% plus "safe" que la moyenne des villes aux USA alors que Palm Springs seulement 6% et Tucson 2%... J'ai même lu des commentaires de résidents qui mentionnent que les pompiers se font escoter par les policiers pour aller dans certains quartiers de Palm Springs...
J'avoue que je suis tombée par terre... Ça me semble très élevé ces chiffres pour 2 endroits aussi touristiques...
Vos commentaires seraient très appréciés car je suis à la veille de réserver 6nts Tucson et 10 à Palm Springs et je suis plutôt inquiète à la suite de ces lectures... Moi qui vient d'un village de 2500 habitants où encore aujourd'hui plusieurs ne verrouillent pas leurs portes...
Merci beaucoup,
Allooo
Je suis à la recherche de vos expériences personnelles ou de vos connaissances proches...
Ce matin, en effectuant des recherches plus approfondies, j'ai trouvé de nombreux sites sur le web faisant état du fait que Palm Springs et Tucson sont des vilkes où la criminalité est très élevée... En poussant les recherches sur divers sites, ça démontre que LA et NY sont au moins 24@28% plus "safe" que la moyenne des villes aux USA alors que Palm Springs seulement 6% et Tucson 2%... J'ai même lu des commentaires de résidents qui mentionnent que les pompiers se font escoter par les policiers pour aller dans certains quartiers de Palm Springs...
J'avoue que je suis tombée par terre... Ça me semble très élevé ces chiffres pour 2 endroits aussi touristiques...
Vos commentaires seraient très appréciés car je suis à la veille de réserver 6nts Tucson et 10 à Palm Springs et je suis plutôt inquiète à la suite de ces lectures... Moi qui vient d'un village de 2500 habitants où encore aujourd'hui plusieurs ne verrouillent pas leurs portes...
Merci beaucoup,
Allooo
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Hijra, Algérie: visa, passeport, enfants, nationalité, etc English translation pending
Salam aleykoum je viens vers vous pour avoir des renseignements. Je compte partir m'installer en algerie avec mon mari et mes enfants.
Premièrement j'ai 26 ans de nationalité portugaise mon mari est né en algerie et à grandi en France il est arrivé bébé. Bref nous avons 3 enfants de 6 4 et 2 ans. Nous avons fait juste le hallal ici en France. Et comptons faire le civil en Algérie.
Deuxièmement j'aurai aimer savoir si les enfants n'ont pas le non de famille de leur père est ce que sa posera problème?il n'y a que la première qui a les deux noms. (oui mr à reconnu c enfants après leurs un an et on a fait le changement de nom de famille que pour la plus grande) les autres ont veut leur faire plus tard une fois mariés. Nos enfants nont pas de papier actuellement je ne sais pas s'il faut que je leur fasse portugais ou bien algérien en sachant que il ne peuvent être français qu'à partir d'un certains âge vu que aucune des parents n'est français.
Troisièmement faut il visa ou pas est ton obliger d'avoir carte d'identité pour voyages ou juste un passeport suffit. Ont part en bateau almeria ghazaouet faut til avoir le billet retour pour le visa?on va faire l'hébergement pour moi déjà sa sa sera fait. Ensuite j'aurai aimer savoir pour le mariage la bas qu'est ce qu'ils demandent.
A oui je précise qu'on part pour ne pas revenir. Et mon mari a un oncle qui travail à la mairie la bas que c lui qui s'occupe des papiers d'hébergement etc.
A oui j'aurai aimer savoir aussi je n'ai pas besoin Du titre republicain pour mineur pour mes enfants vu que je ne rentre pas si?ils seront inscrit à l'école locale. Voilà dsl sa fait beaucoup de question je sais mais bon.
Mon mari partira avec son passeport caduc vu que le biometrique on nous a dit 3 mois et vu que sa passe comme sa c bon piur lui le pb c pour les enfants et moi en fait.
Merci de me renseigner
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
Bonsoir, 🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
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Egypte: visa obligatoire avant départ à compter du 15 mai 2015? English translation pending
A compter du 15 mai 2015, il n'y a plus de visas délivrés sur place à l'aéroport.
https://www.facebook.com/pages/Consulat-dEgypte-%C3%A0-Paris/151371501623212?fref=ts
https://www.facebook.com/pages/Consulat-dEgypte-%C3%A0-Paris/151371501623212?fref=ts
Circuits Botswana - Namibie - Zimbabwe English translation pending
bonjour ; je souhaite partir en namibie cet été, mais j hesite beaucoup entre deux tours operateurs (nouvelles frontieres et salaun holidays).l un propose le circuit en 17jrs (namibie, botswana, zimbabwe) pour , et l autre avec nf de 23jrs (chemins oubliés d afrique australe.) j aimerai avoir vos avis sur les circuits et sur lequel votre choix se porterai je vous mets en détail les programmes.
celui de salaun holidays :
Programme de votre circuit Botswana - Namibie - Zimbabwe Jour 1 : Région, aéroport de départ / Paris…
Transferts région / aéroport non inclus. A souscrire à la réservation avec supplément.
Si non souscrit, début et fin du programme en aéroport.
départ de votre région (voir villes de départ p. 379) pour l'aéroport de départ. Formalités d'enregistrement et vol régulier Air France ou British Airways pour Windhoek, via Paris (avec escale). Repas nuit à bord.Jour 2 : …Windhoek (Namibie)
à votre arrivée à Windhoek, débarquement, accueil par votre guide et repas libre (ou à bord selon les horaires de vol). Tour de ville de Windhoek, appelée par les premiers indigènes "l'endroit de la vapeur" ou "eau de feu", à cause des nombreuses sources d'eau chaude qui entourent la ville. Découverte du vieux fort et du Tinten Palace qui surplombent la ville. dîner nuit.Jour 3 : Windhoek, Kalahari
route pour Kalahari. repas. Balade en véhicule 4x4 découvert pour découvrir le paysage de désert aride et semi-aride sablonneux du Kalahari, entre les bassins des fleuves Zambèze et Orange. Dîner nuit.Jour 4 : Kalahari, Désert du Namib
départ pour Solitaire. repas. Arrivée dans le désert du Namib, considéré comme le plus vieux désert du monde. De nombreux reptiles (lézards, geckos...) et petits rongeurs (gerbilles, taupes…) y vivent. Dîner nuit.Jour 5 : Désert du Namib, Sesriem Canyon, Swakopmund
découverte de Dead Vlei, lac asséché au milieu des dunes. A Sossusvlei, découverte des plus hautes dunes du monde (plus de 300 mètres) dans le désert du Namib. Découverte du Sesriem Canyon, gorge de 50 mètres de profondeur, creusée par la rivière Tsauchab. Déjeuner puis découverte du Kuiseb Canyon. Route pour Swakopmund. dîner nuit.Jour 6 : Swakopmund
embarquement pour une croisière vers Pelican Point à la rencontre des flamants roses, pélicans, otaries et dauphins. repas. Visite de Swakopmund : le phare de 1910, la vieille poste, la jetée. Cette ville aux allures cosmopolites s'est développée avec l'ouverture de la mine de Rössing. C'est aujourd'hui la première station balnéaire de Namibie. Dîner nuit.Jour 7 : Swakopmund, Khorixas
visite de Twyfelfontein, dans le Damaraland, ce site pariétal et ses centaines de gravures rupestres constituent une étape indispensable. Déjeuner puis route pour Khorixas et visite de la Forêt Pétrifiée, site paléontologique remarquable. Dîner nuit.Jour 8 : Khorixas, Parc National d'Etosha
visite d'un village Himba, peuple semi-nomade originaire de la région, caractérisé par leur allure très fière, leur peau rouge et leur coiffure. Votre guide vous initiera à toute leur culture. Déjeuner. Route pour Etosha. Dîner nuit.Jour 9 : Parc d'Etosha
journée complète de safari en autocar au sein du parc national d'Etosha, "le grand espace blanc", théâtre de nombreux mirages. Les poussières "diaboliques" se transforment, à la saison des pluies, en un large marécage. Déjeuner en cours de safari. Traversée de divers paysages à la rencontre d'une faune et d'une flore très variées. dîner nuit.Jour 10 : Parc d'Etosha, Rundu
route pour Rundu, situé à l'entrée ouest de la bande Caprivi. Traversée des petits villages essaimés le long de la route. Déjeuner en cours de route. dîner nuit.Jour 11 : Rundu, Divundu
départ vers l'est en direction de Divundu. Déjeuner. Safari en bateau dans la réserve du lodge, à la découverte des magnifiques espaces sauvages d'Afrique. Dîner nuit.Jour 12 : Divundu, Kongola
safari en autocar à Mahango, petite réserve située entre les chutes de Popa et la frontière du Botswana le long de la rivière Okavango. Route pour Kongola. Déjeuner. Safari en 4x4 dans le Parc National de Bwabwata. dîner nuit.Jour 13 : Kongola, Caprivi, Rivière Chobe
visite du village de Bangani et découverte du mode de vie de ses habitants. Tour de ville de Katima Mulilo, ses maisons coloniales, son marché artisanal et les rapides de Mpandwa. Déjeuner puis safari en bateau sur la rivière Chobe à la découverte des oiseaux, reptiles et des grands mammifères. dîner nuit.Jour 14 : Parc National de Chobe (Botswana), Chutes Victoria (Zimbabwe)
départ pour Chobe, passage de la frontière et entrée au Botswana. Déjeuner. Safari en 4x4 dans le parc de Chobe puis route vers les Chutes Victoria. Passage de la frontière. Installation à l'hôtel. Départ pour une croisière sur le fleuve Zambèze, apéritif et snacks servis à bord. Dîner nuit.Jour 15 : Chutes Victoria
départ pour un tour guidé à pied des Chutes Victoria côté Zambie. Un rideau d'eau long de 1700 mètres s'effondre d'une falaise haute de 108 mètres au point le plus profond. Déjeuner. Après-midi libre. Possibilité de survol des Chutes Victoria en hélicoptère (à réserver et à régler sur place). Dîner nuit.Jour 16 : Chutes Victoria...
temps libre selon l'horaire du vol. Déjeuner libre. Transfert à l'aéroport et vol pour Paris (avec escale). dîner nuit à bord.Jour 17 : ...Paris / aéroport de départ, région
Transferts région / aéroport non inclus. A souscrire à la réservation avec supplément.
Si non souscrit, début et fin du programme en aéroport.
petit déjeuner à bord. Arrivée à Paris. Débarquement ou continuation vers votre aéroport de départ, puis retour dans votre ville de départ.
et celui de nf : FICHE TE
Jour 1 : FRANCE - LE CAP Envol en soirée à destination du Cap. Dîner et nuit à bord. Jour 2 : LE CAP • Breakwater Lodge Accueil à l'aéroport par votre représentant puis tr ansfert au Breakwater Lodge. Déjeuner et après-midi libres. Activités optionnelles proposées (Table Mou ntain...). Dîner libre. Jour 3 : LE CAP • Breakwater Lodge Le Cap, situé à proximité des célèbres et majestueu ses "Table Mountains" (1 084 m), ainsi que de nombreux sites historiques et culturels, offre une vue splendide. Nous partons du lodge à 8 h pour une visite de la péninsule en longeant la côte Atlantiq ue et en passant par Hout Bay et le pic de Chapman. Nous marchons sur la Pointe du Cap avant d e retourner à notre hôtel avec vue sur l'océan. Déjeuner, après-midi et dîner libres. Jour 4 : NAMAQUALAND (RÉGION D'HANTAM) (425 km/7 h) • Campement Au départ du Cap, nous passons par la pittoresque r égion de Namaqualand qui offre des vues spectaculaires sur le Van Ryns. Nous arrivons proch e de notre campement à pied au pied de la montagne Hantam. Des mois d'août à octobre, les pa ysages sont une explosion de couleurs grâce aux milliers de fleurs sauvages. Déjeuner et dîner au campement. Jour 5 : PARC NATIONAL DES CHUTES D'AUGRABIES (450 km/6 h) • Campement Nous partons en direction du Nord pour les chutes A ugrabies, en passant par une oasis luxuriante et des exploitations viticoles : à cet endroit, le pui ssant fleuve Orange se jette de ses 56 m dans les gorges en contrebas. On appelle ces chutes "Aukoere bis" ou la "place au bon son". Nous passons l'après-midi à profiter des chutes depuis les nombr eux points d'observation. Déjeuner et dîner au campement. Jours 6 et 7 : PARC KGALAGADI (370 km/5 h) • Campement Nous continuons vers le Nord jusqu'au Kalahari et a u magnifique Parc Kgalagadi. Avec plus de 3.6 millions d'hectares, c'est l'une des plus vastes ré serves d'Afrique. Grâce à une végétation éparse dan s cette zone, une excellente observation des prédateu rs, dont le célèbre lion noir, est possible. Des safaris sont prévus matin et soir. Déjeuner et dîne r au campement. Jour 8: FISH RIVER CANYON (495 km/7 h) • Campement Nous traversons la frontière namibienne pour attein dre le Fish River Canyon. Après l'installation du campement, nous marcherons le long du canyon et att endrons le coucher du soleil afin de profiter de ces nombreuses teintes de couleurs différentes se r eflétant sur l'eau. Déjeuner et dîner au campement. Jours 9 et 10 : SESRIEM – SOSSUSVLEI (520 km/8 h) • Campement Toujours en direction du Nord, nous avançons à trav ers des paysages très changeants jusqu'à notre Camp situé aux limites du désert namibien. Nous pro fitons d'une marche dans les dunes au coucher du soleil. Le lendemain matin, nous partons très tô t pour Sossusvlei, en nous arrêtant de temps à autre pour comparer les différentes couleurs de sa ble des plus hautes dunes au monde (environ 5 h de marche) jusqu'à Sossusvlei. Déjeuners au campeme nt. Dans l'après-midi, nous partons pour une courte randonnée dans le canyon de Sesriem. Dîners au campement. Jour 11: SESRIEM - SWAKOPMUND (300 km/5 h) • Dunedin Star Guesthouse Nous arrivons jusqu'à la côte de Walvis Bay et déje unons face aux nombreux flamants roses. Nous continuons sur Swakopmund pour passer l'après-midi à explorer cette ancienne colonie allemande. Dîner libre. Jour 12 : SPITZKOPPE (80 km/1 h) • Campement Après le déjeuner, nous levons le camp pour les mon tagnes de Spitzkoppe. Déjeuner. L'aprèsmidi, balade dans les alentours. Nous installons notre ca mp sur un site spectaculaire propice à de beaux clichés souvenirs. Dîner au campement. Jour 13 : DAMARALAND ET HIMBAS (460km / 7 h) • Campement Nous prenons la route pour la région du Damaraland aux vastes terrains accidentés. Les montagnes se terminent par une vaste plaine de graviers et un e végétation aride. Déjeuner. Dans l'après-midi, nous irons visiter les tribus semi-nomades Himba, v ivant dans des habitats très épars dans la région. Ils sont caractérisés par leur allure fière mais am icale et les femmes pour leur beauté, leur coiffure complexe et leurs habits traditionnels. Nous passer ons plusieurs heures à apprendre sur leur mode de vie. Dîner au campement. Jour 14 : PARC NATIONAL D'ETOSHA (200 km/3 h) • Campement Okakeujo. Nous débutons notre première journée safari à trave rs le parc d'Etosha. Déjeuner et dîner au campement. Jour 15 : PARC NATIONAL D'ETOSHA • Campement Namutoni. Ce parc est l'une des plus importantes réserves d'A frique et les safaris nous permettent d'y observer des milliers d'animaux, comme des gnous bleus, des springboks, des zèbres, des koudous, des girafes, des éléphants, des guépards, des léopards, des lions... Des points d'eau éclairés au campement d'Okaukuejo et Namutoni attirent le soir de nombreux animaux. Cela permet d'assister à des scènes de vie incroyables. Safari tôt le matin et en fin d'après-midi. Déjeuner et dîner au campement. Jours 16 et 17 : OKAVANGO RIVER (660 km/9 h) • Campement Nous entrons dans la bande de Caprivi et installons notre campement le long de la végétation luxuriante de la rivière Okavango. Les baignades da ns la rivière sont très rafraîchissantes et agréables au coucher du soleil. Le jour 17 est libr e et des activités en option sont possibles comme une marche pour découvrir les espèces d'oiseaux afr icains. Déjeuners et dîners au campement. Jours 18 et 19 : CHOBE RIVER (460 km/7 h) • Campement Nous déplaçons notre campement jusqu'à la célèbre r ivière Chobe qui offre des vues splendides sur les couchers de soleil et l'abondance de la faune. Matinée du jour 19 libre pour un safari en option. Après-midi détente sur la rivière Chobe pour une pe tite croisière. Déjeuners et dîners au campement. Jours 20 et 21 : CHUTES VICTORIA (100 km/3 h) • Campement Traversée des frontières du Zimbabwe jusqu'aux chut es Victoria, l'un des plus spectaculaires sites d'Afrique. Visite du marché local et activités (en option) au choix : rafting dans les eaux blanches, saut à l'élastique, survol des Chutes en hélicoptère, sa fari à dos d'éléphant, visite des chutes. Déjeuners et dîners libres.
merci pour votre aide.
FICHE TECH
et celui de nf : FICHE TE
Jour 1 : FRANCE - LE CAP Envol en soirée à destination du Cap. Dîner et nuit à bord. Jour 2 : LE CAP • Breakwater Lodge Accueil à l'aéroport par votre représentant puis tr ansfert au Breakwater Lodge. Déjeuner et après-midi libres. Activités optionnelles proposées (Table Mou ntain...). Dîner libre. Jour 3 : LE CAP • Breakwater Lodge Le Cap, situé à proximité des célèbres et majestueu ses "Table Mountains" (1 084 m), ainsi que de nombreux sites historiques et culturels, offre une vue splendide. Nous partons du lodge à 8 h pour une visite de la péninsule en longeant la côte Atlantiq ue et en passant par Hout Bay et le pic de Chapman. Nous marchons sur la Pointe du Cap avant d e retourner à notre hôtel avec vue sur l'océan. Déjeuner, après-midi et dîner libres. Jour 4 : NAMAQUALAND (RÉGION D'HANTAM) (425 km/7 h) • Campement Au départ du Cap, nous passons par la pittoresque r égion de Namaqualand qui offre des vues spectaculaires sur le Van Ryns. Nous arrivons proch e de notre campement à pied au pied de la montagne Hantam. Des mois d'août à octobre, les pa ysages sont une explosion de couleurs grâce aux milliers de fleurs sauvages. Déjeuner et dîner au campement. Jour 5 : PARC NATIONAL DES CHUTES D'AUGRABIES (450 km/6 h) • Campement Nous partons en direction du Nord pour les chutes A ugrabies, en passant par une oasis luxuriante et des exploitations viticoles : à cet endroit, le pui ssant fleuve Orange se jette de ses 56 m dans les gorges en contrebas. On appelle ces chutes "Aukoere bis" ou la "place au bon son". Nous passons l'après-midi à profiter des chutes depuis les nombr eux points d'observation. Déjeuner et dîner au campement. Jours 6 et 7 : PARC KGALAGADI (370 km/5 h) • Campement Nous continuons vers le Nord jusqu'au Kalahari et a u magnifique Parc Kgalagadi. Avec plus de 3.6 millions d'hectares, c'est l'une des plus vastes ré serves d'Afrique. Grâce à une végétation éparse dan s cette zone, une excellente observation des prédateu rs, dont le célèbre lion noir, est possible. Des safaris sont prévus matin et soir. Déjeuner et dîne r au campement. Jour 8: FISH RIVER CANYON (495 km/7 h) • Campement Nous traversons la frontière namibienne pour attein dre le Fish River Canyon. Après l'installation du campement, nous marcherons le long du canyon et att endrons le coucher du soleil afin de profiter de ces nombreuses teintes de couleurs différentes se r eflétant sur l'eau. Déjeuner et dîner au campement. Jours 9 et 10 : SESRIEM – SOSSUSVLEI (520 km/8 h) • Campement Toujours en direction du Nord, nous avançons à trav ers des paysages très changeants jusqu'à notre Camp situé aux limites du désert namibien. Nous pro fitons d'une marche dans les dunes au coucher du soleil. Le lendemain matin, nous partons très tô t pour Sossusvlei, en nous arrêtant de temps à autre pour comparer les différentes couleurs de sa ble des plus hautes dunes au monde (environ 5 h de marche) jusqu'à Sossusvlei. Déjeuners au campeme nt. Dans l'après-midi, nous partons pour une courte randonnée dans le canyon de Sesriem. Dîners au campement. Jour 11: SESRIEM - SWAKOPMUND (300 km/5 h) • Dunedin Star Guesthouse Nous arrivons jusqu'à la côte de Walvis Bay et déje unons face aux nombreux flamants roses. Nous continuons sur Swakopmund pour passer l'après-midi à explorer cette ancienne colonie allemande. Dîner libre. Jour 12 : SPITZKOPPE (80 km/1 h) • Campement Après le déjeuner, nous levons le camp pour les mon tagnes de Spitzkoppe. Déjeuner. L'aprèsmidi, balade dans les alentours. Nous installons notre ca mp sur un site spectaculaire propice à de beaux clichés souvenirs. Dîner au campement. Jour 13 : DAMARALAND ET HIMBAS (460km / 7 h) • Campement Nous prenons la route pour la région du Damaraland aux vastes terrains accidentés. Les montagnes se terminent par une vaste plaine de graviers et un e végétation aride. Déjeuner. Dans l'après-midi, nous irons visiter les tribus semi-nomades Himba, v ivant dans des habitats très épars dans la région. Ils sont caractérisés par leur allure fière mais am icale et les femmes pour leur beauté, leur coiffure complexe et leurs habits traditionnels. Nous passer ons plusieurs heures à apprendre sur leur mode de vie. Dîner au campement. Jour 14 : PARC NATIONAL D'ETOSHA (200 km/3 h) • Campement Okakeujo. Nous débutons notre première journée safari à trave rs le parc d'Etosha. Déjeuner et dîner au campement. Jour 15 : PARC NATIONAL D'ETOSHA • Campement Namutoni. Ce parc est l'une des plus importantes réserves d'A frique et les safaris nous permettent d'y observer des milliers d'animaux, comme des gnous bleus, des springboks, des zèbres, des koudous, des girafes, des éléphants, des guépards, des léopards, des lions... Des points d'eau éclairés au campement d'Okaukuejo et Namutoni attirent le soir de nombreux animaux. Cela permet d'assister à des scènes de vie incroyables. Safari tôt le matin et en fin d'après-midi. Déjeuner et dîner au campement. Jours 16 et 17 : OKAVANGO RIVER (660 km/9 h) • Campement Nous entrons dans la bande de Caprivi et installons notre campement le long de la végétation luxuriante de la rivière Okavango. Les baignades da ns la rivière sont très rafraîchissantes et agréables au coucher du soleil. Le jour 17 est libr e et des activités en option sont possibles comme une marche pour découvrir les espèces d'oiseaux afr icains. Déjeuners et dîners au campement. Jours 18 et 19 : CHOBE RIVER (460 km/7 h) • Campement Nous déplaçons notre campement jusqu'à la célèbre r ivière Chobe qui offre des vues splendides sur les couchers de soleil et l'abondance de la faune. Matinée du jour 19 libre pour un safari en option. Après-midi détente sur la rivière Chobe pour une pe tite croisière. Déjeuners et dîners au campement. Jours 20 et 21 : CHUTES VICTORIA (100 km/3 h) • Campement Traversée des frontières du Zimbabwe jusqu'aux chut es Victoria, l'un des plus spectaculaires sites d'Afrique. Visite du marché local et activités (en option) au choix : rafting dans les eaux blanches, saut à l'élastique, survol des Chutes en hélicoptère, sa fari à dos d'éléphant, visite des chutes. Déjeuners et dîners libres.
merci pour votre aide.
FICHE TECH
8 baroudeurs français en hélicoptère tués dans la province argentine de La Rioja English translation pending
Les Français expatriés en Argentine sont en deuil ce soir : D'après les media locaux (de La Rioja) et nationaux argentins, 8 baroudeurs français qui allaient participer, avec leurs 2 pilotes argentins, à une émission de téléréalité de Discovery, ont été victimes d'un crash d'hélico dans la province de La Rioja! Un des hélicos était pourtant un hélico neuf du gouvernement provincial local... Lieu du crash mortel: la déserte Quebrada del Yeso...
Route Égypte - Soudan et autres questions English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous prévoyons un voyage en Egypte, le Soudan et l'Ethiopie mais nous avons quelques doutes
Le visa Assouan, combien de temps cela prend-il? un jour, deux jours, trois ...
Le ferry part dimanche ou lundi?
comme je l'ai lu dans un autre forum, il est une nouvelle route entre l'Egypte et le Soudan, est ouvert tous les jours? Ils peuvent traverser la frontière pour elle étrangère? toute autorisation spéciale est requise (ne pas porter voiture ou moto)
Une fois dans le Wadi Halfa. Il ya le transport local à Karima?, Combien de temps cela prend? routes sont bonnes? ou vous pouvez louer une voiture pour vous emmener?
Enfin, Conoceis quelqu'un dans Wadi Halfa confiance pour passer la nuit, ou louer une voiture
Si quelqu'un sait aucune réponse se il vous plaît nous répondre sur ce fil,
Merci beaucoup
JA
Nous prévoyons un voyage en Egypte, le Soudan et l'Ethiopie mais nous avons quelques doutes
Le visa Assouan, combien de temps cela prend-il? un jour, deux jours, trois ...
Le ferry part dimanche ou lundi?
comme je l'ai lu dans un autre forum, il est une nouvelle route entre l'Egypte et le Soudan, est ouvert tous les jours? Ils peuvent traverser la frontière pour elle étrangère? toute autorisation spéciale est requise (ne pas porter voiture ou moto)
Une fois dans le Wadi Halfa. Il ya le transport local à Karima?, Combien de temps cela prend? routes sont bonnes? ou vous pouvez louer une voiture pour vous emmener?
Enfin, Conoceis quelqu'un dans Wadi Halfa confiance pour passer la nuit, ou louer une voiture
Si quelqu'un sait aucune réponse se il vous plaît nous répondre sur ce fil,
Merci beaucoup
JA
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)...
Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012
J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
Retour d'Iran, les gens les plus gentils du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le prépost d'un CR sur l'IRAN en octobre 2014. Certains sur le forum ont suivi mes nombreuses tentatives, cette fois ce fût la bonne. Avant toute chose je voulais remercier, tous ceux qui postent des informations, des carnets et qui répondent aux messages privés lorsque l'on a besoin de précisions. C'est très très utile.
N'hésitez pas à me solliciter pour avoir des infos sur les voyages que j'ai fait, je serai ravi de vous aider.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Voyage seule en Égypte à 15 ans English translation pending
Bonjour tout le monde 😊
Pendant mes vacances en Ardèche cette été, j'ai fait la rencontre d'amis Egyptiens, j'ai tissé des liens avec plusieurs d'entre eux et souhaiterai allez les voir une petite semaine en Août. 😎 Mais sachant mon âge ( 15 ans ) mes parents refusent catégoriquement car ils disent que c'est trop loin , mais je sais que le fond du problème c'est que la situation politique de l'Egypte est instable ( ou une histoire de ce style 😛 )! Je suis super débrouillarde et responsable, j'en suis sure que j'arriverai très bien a me débrouille et mes amis me manques énormément!
Est ce que l'Egypte est vraiment dangereux ?
Est ce vraiment inconscient et fou d'envisager ce voyage seule a mon âge ?
Et comment faire pour les convaincre ?
Merci pour votre aide en espèrant avoir des réponses !
Croisière neoRomantica English translation pending
bonsoir,
je souhaiterai savoir s il y a des personnes qui vont faire une croisière sur le neoromantica en fevrier pour 13 jours (grece antique meteore , car nous voudrions savoir s il y a des activités pour les enfants car nous avons des enfants de 10ans et 8 ans .
auriez vous des astuces pour les escales pour les faire soi même
merci d avance
Afrique Australe: dixième version... English translation pending
Bonsoir à tou(te)s 😉
(Diamina, tu peux lire cette discussion. Ce n'est pas du tout sur ton parcours ! 😉)
Avant que Regis, R1 et Diam' ne me piquent toutes les places dans les parcs d'Afrique Australe, je vais commencer à attaquer sérieusement l'élaboration de mon voyage...
Le décor : Août 2015 - mixe de camping et de logements en dur avec un vrai 4x4. (Enfin, vrai selon mon point de vue..)
Arrivée Johannesburg--> Kruger du centre au nord : 5 nuits
Kruger --> Tuli block ou Mapungubwe 2 nuits + 1 de transition- Quid du passage du Limpopo à cette saison ???- Quel logement à Tuli ?
Tuli--> Nata 1 nuit
Nata--> Hwange 3 nuits- Quels camps ? Réservation obligatoire en août ? Pas de soucis pour traverser la frontière Bots-Zim le frigo plein ?
Hwange --> Victoria Falls 2 nuits
Victoria Falls--> Bande de Caprivi 3 nuits - Quel parc et quel logement ? (Oui je zappe le Chobe )
Bande de Caprivi --> Delta de l'Okavango - 4 nuits - Pas d'expéditions au Moremi- Ni de wild camping... Des suggestions ? Est-il possible pour des débutants 4X4 d'envisager une journée complète à Moremi depuis Kaziikini ? Quid de la fréquentation des lieux après le 15 août ? (vu que les prix baissent pour la location des 4x4 à partir de cette date, je suppose que le boum touristique s'étiole légèrement ?)
Maun- Khama Rhino (via Letlhakane) : 2 nuits Possible en une étape ? Si non, suggestion de camping ou de logement sur ce trajet ?
Khama Rhino- Jnb...😕
Tous vos conseils et amicales remarques sont les bienvenus !😉
(Qui pourrait me rassurer sur les températures nocturnes après le Kruger et plutôt vers mi août fin août ? Faut vraiment le pyjama en pilou pilou + damart et grog avant le coucher ?🤪)
Un dernier point : Quitte à casser la tirelire pour voir le monde d'en haut, quel survol avez-vous préféré : le delta de l'Okavango ou les chutes Victoria ? 😊
Merci.🙂
(Diamina, tu peux lire cette discussion. Ce n'est pas du tout sur ton parcours ! 😉)
Avant que Regis, R1 et Diam' ne me piquent toutes les places dans les parcs d'Afrique Australe, je vais commencer à attaquer sérieusement l'élaboration de mon voyage...
Le décor : Août 2015 - mixe de camping et de logements en dur avec un vrai 4x4. (Enfin, vrai selon mon point de vue..)
Arrivée Johannesburg--> Kruger du centre au nord : 5 nuits
Kruger --> Tuli block ou Mapungubwe 2 nuits + 1 de transition- Quid du passage du Limpopo à cette saison ???- Quel logement à Tuli ?
Tuli--> Nata 1 nuit
Nata--> Hwange 3 nuits- Quels camps ? Réservation obligatoire en août ? Pas de soucis pour traverser la frontière Bots-Zim le frigo plein ?
Hwange --> Victoria Falls 2 nuits
Victoria Falls--> Bande de Caprivi 3 nuits - Quel parc et quel logement ? (Oui je zappe le Chobe )
Bande de Caprivi --> Delta de l'Okavango - 4 nuits - Pas d'expéditions au Moremi- Ni de wild camping... Des suggestions ? Est-il possible pour des débutants 4X4 d'envisager une journée complète à Moremi depuis Kaziikini ? Quid de la fréquentation des lieux après le 15 août ? (vu que les prix baissent pour la location des 4x4 à partir de cette date, je suppose que le boum touristique s'étiole légèrement ?)
Maun- Khama Rhino (via Letlhakane) : 2 nuits Possible en une étape ? Si non, suggestion de camping ou de logement sur ce trajet ?
Khama Rhino- Jnb...😕
Tous vos conseils et amicales remarques sont les bienvenus !😉
(Qui pourrait me rassurer sur les températures nocturnes après le Kruger et plutôt vers mi août fin août ? Faut vraiment le pyjama en pilou pilou + damart et grog avant le coucher ?🤪)
Un dernier point : Quitte à casser la tirelire pour voir le monde d'en haut, quel survol avez-vous préféré : le delta de l'Okavango ou les chutes Victoria ? 😊
Merci.🙂
Empoisonné à Sharm el-Sheikh English translation pending
Radisson de Sharm El Sheik. Voyage d'une semaine fin février 2010. Services de l'hôtel impeccables. Achat d'une bouteille de gin dans un magasin en face de mon hôtel. Quelques gouttes ont suffi à m'empoisonner. Le lendemain de cette ingestion accidentelle, en plongeant sur le récif de corail, je m'occasionne une légère blessure au niveau du genou. Saignements +++ durant 24 heures malgré les soins. Ce qui signifie une atteinte du foie très sévère. En 48 heures, mon état s'aggrave et je dois être hospitalisé en Belgique durant 4 jours en soins intensifs. Diagnostic: hépatite fulminante, pancréatite, insuffisance rénale, polynévrite et troubles sévères de la vue. En 2 ans, tout cela s'est transformé en cirrhose et j'ai pu bénéficier d'une greffe salvatrice du foie en octobre 2013. Cette information a plusieurs objectifs: prévenir les voyageurs de ne jamais acheter une bouteille d'alcool dans des pays musulmans (ces gens détestent l'alcool et le Djiad n'hésite pas à frelater des bouteilles)- toujours faire une déclaration à la police locale si votre état le permet (votre accompagnateur de voyage peut vous aider- une déclaration est toujours utile si des poursuites judiciaires sont nécessaires)- savoir si d'autres voyageurs ont connu de telles mésaventures s'il ont survécu à une situation aussi dramatique- les familles peuvent bien sûr aussi témoigner. 🙁😕🏴☠️
Idée destination pas trop chère en Europe l'été 2015 English translation pending
Bonjour,
On est en train de réfléchir à nos vacances pour cet été. On aura un budget de 1200 euros pour deux personnes. Ce budget inclus l'éventuel vol, l'éventuelle location de voiture (on peut partir avec la notre) et l'hébergement. On partira en juillet-août (pas le choix) deux semaines (à moins qu'on trouve un bon plan pour partir un peu plus)
On a pensé à l'Irlande ou l'Ecosse, à l'Italie, à la Croatie mais je trouve que notre budget est limité pour ces pays. Qu'en pensez-vous? Sinon, on est ouvert à toute suggestion. On aime la nature, les beaux paysages, les villes (un peu tout quoi), on n'aime pas faire bronzette toute la journée par contre... Il faut quand même qu'il y ait qqch à faire !
Merci,
On est en train de réfléchir à nos vacances pour cet été. On aura un budget de 1200 euros pour deux personnes. Ce budget inclus l'éventuel vol, l'éventuelle location de voiture (on peut partir avec la notre) et l'hébergement. On partira en juillet-août (pas le choix) deux semaines (à moins qu'on trouve un bon plan pour partir un peu plus)
On a pensé à l'Irlande ou l'Ecosse, à l'Italie, à la Croatie mais je trouve que notre budget est limité pour ces pays. Qu'en pensez-vous? Sinon, on est ouvert à toute suggestion. On aime la nature, les beaux paysages, les villes (un peu tout quoi), on n'aime pas faire bronzette toute la journée par contre... Il faut quand même qu'il y ait qqch à faire !
Merci,
Afric'anchor English translation pending
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Préparation croisière "Cités d'art & Splendeurs méditerranéenne" sur le Splendida février 2015 English translation pending
Bonjour à tous et bien nous sommes repartis pour notre 5 ème croisière😏😏😏 pour février 2015 sur le MSC Splendida avec comme escales "Rome, Palerme, Tunis, Barcelone, Marseille et Gènes".
Nous partons avec nos grands enfants de 18 et 20 ans.
Si vous faites également cette croisière ou si vous connaissez ces escales je suis intéressée par vos infos pour préparer les escales.
Merci d'avance, 🙂🙂🙂
Marie Christine
Nous partons avec nos grands enfants de 18 et 20 ans.
Si vous faites également cette croisière ou si vous connaissez ces escales je suis intéressée par vos infos pour préparer les escales.
Merci d'avance, 🙂🙂🙂
Marie Christine
Faut-il annuler ses vacances au Maroc? English translation pending
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc?
Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?
Merci pour votre contribution.
Merci pour votre contribution.
Visiter Assouan English translation pending
bonjour
me revoilà, après réflexion , revue à la baisse le budget vu le prix des billets d'avions...
Nous sommes une famille avec deux enfants 8 et 14 ans, nous arrivons à louxor en oct pour 9 jours. Nous avons envisagé de passer 5 jours à Assouan. Est-ce préférable de passer plus de temps à louxor ou assouan ? nous cherchons un hébergement à Assouan , nous voudrions avoir des renseignements sur Ibiza nubian house à Assouan qu'en pensez vous? Séjourner sur l'ile éléphantine ?
d'autres bonnes idées sont les bienvenues.
merci à vous.
Sri Lanka: notre déception (regards insistants, personnes intéressées, etc) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.
J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).
Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !
Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !
Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.
Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.
Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.
J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.
Merci des conseils.
Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.
J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).
Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !
Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !
Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.
Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.
Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.
J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.
Merci des conseils.
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Mésaventure à Alexandrie English translation pending
Bonjour !
Je voudrais juste relater une petite mésaventure qui m'est arrivée a Alexandrie le mois dernier . Rien de grave , mais sait-on jamais, je préfère prévenir.
Alors que je me balladais (seul) un matin sur la Corniche, une voiture occupée par 3 personnes s'est arrêtée à mon niveau et m'a fait signe de venir. Croyant naivement à une simple question de curieux où un renseignement je me suis approché. C'est alors que j'ai vu que l'homme devant, à la "place du mort" , portait la chemise blanche de la police. Celui-ci a commencé a me parler (en Arabe) me disant (j'imagine) qu'il était flic en me montrant ses galons sur son épaule. Il m'a dit de monter dans la voiture , ce que j'ai refusé . Il m'a demandé mon passeport ( que j'avais) , mais que j'ai fait semblant de ne pas l'avoir, lui proposant la photocopie de celui-ci, que j'ai toujours sur moi .
Il a continué a parler en Rebeu et m'a attrapé le bras fermement, aidé de l'homme à l'arrière de la voiture qui était sorti pour lui prêter main forte pour me rentrer dans cette voiture .
Il était aux environs de 9h du matin, sur le trottoir opposé a la mer, les commerces étaient encore fermés et peu de monde circulait a pied.
Étant donné qu'il était habillé en flic , qu'il m'a présenté une carte j'ai été pris au dépourvu . Je n'ai pas osé frapper. J'ai eu peur des conséquences.
Je leur ai dit (enfin essayé de leur faire comprendre, car j'ai fait mine de ne pas parler Anglais - bien qu'eux non plus ne semblaient pas parler Anglais) de me rammener à l'hôtel où je résidais afin d'y récupérer mon passeport , ce qu'ils ont acceptés et qui se trouvait à environ 20 minutes à pied.
Une fois la voiture démarrée , le flic est devenu encore plus agressif . Il a commencé à faire de grands signes comme quoi j'étais fou et je fumais et a parler très fort . Il a fait des gestes de piqûre sur son bras et là j'ai commencé à me dire que ça puait lol
J'ai donc commencé aussi à crier et l'insulter en Français .
J'ai sorti mon téléphone et ai simulé un appel. Là, la voiture a ralenti et s'est mise sur le bas côté. J'ai fortement tenté d'ouvrir la porte et ils l'ont dévérouillée, je suis sorti sur la route , et ils ont continué la leur . Fin de l'histoire .
Après renseignements pris auprès de mon hôtel et de l'office du tourisme, les flics ne contrôlent jamais les touristes . Ce que je leur ai immédiatement raconté m'a semblé les laisser dubitatifs et perplexes . Je n'ai eu sur le moment ni le temps , ni la présence d'esprit de noter le numéro de la plaque . Quand bien même, je ne comprends pas l'Arabe de toutes façons .
Donc voilà, tout ça pour dire que si cette histoire se reproduit sur quelqu'un ici, n'ayez crainte et partez. Ne jamais oublier les bases en voyage. On n'a pas son passeport , on ne comprends rien.
Ce message n'a aucunement pour but de faire croire que l'Egypte est un pays dangereux où quoi que ce soit . C'est juste une anecdocte qui m'est arrivée la faute a pas de chance . Mais mieux vaut prévenir que guérir non :-)
Amusez-vous bien
Je voudrais juste relater une petite mésaventure qui m'est arrivée a Alexandrie le mois dernier . Rien de grave , mais sait-on jamais, je préfère prévenir.
Alors que je me balladais (seul) un matin sur la Corniche, une voiture occupée par 3 personnes s'est arrêtée à mon niveau et m'a fait signe de venir. Croyant naivement à une simple question de curieux où un renseignement je me suis approché. C'est alors que j'ai vu que l'homme devant, à la "place du mort" , portait la chemise blanche de la police. Celui-ci a commencé a me parler (en Arabe) me disant (j'imagine) qu'il était flic en me montrant ses galons sur son épaule. Il m'a dit de monter dans la voiture , ce que j'ai refusé . Il m'a demandé mon passeport ( que j'avais) , mais que j'ai fait semblant de ne pas l'avoir, lui proposant la photocopie de celui-ci, que j'ai toujours sur moi .
Il a continué a parler en Rebeu et m'a attrapé le bras fermement, aidé de l'homme à l'arrière de la voiture qui était sorti pour lui prêter main forte pour me rentrer dans cette voiture .
Il était aux environs de 9h du matin, sur le trottoir opposé a la mer, les commerces étaient encore fermés et peu de monde circulait a pied.
Étant donné qu'il était habillé en flic , qu'il m'a présenté une carte j'ai été pris au dépourvu . Je n'ai pas osé frapper. J'ai eu peur des conséquences.
Je leur ai dit (enfin essayé de leur faire comprendre, car j'ai fait mine de ne pas parler Anglais - bien qu'eux non plus ne semblaient pas parler Anglais) de me rammener à l'hôtel où je résidais afin d'y récupérer mon passeport , ce qu'ils ont acceptés et qui se trouvait à environ 20 minutes à pied.
Une fois la voiture démarrée , le flic est devenu encore plus agressif . Il a commencé à faire de grands signes comme quoi j'étais fou et je fumais et a parler très fort . Il a fait des gestes de piqûre sur son bras et là j'ai commencé à me dire que ça puait lol
J'ai donc commencé aussi à crier et l'insulter en Français .
J'ai sorti mon téléphone et ai simulé un appel. Là, la voiture a ralenti et s'est mise sur le bas côté. J'ai fortement tenté d'ouvrir la porte et ils l'ont dévérouillée, je suis sorti sur la route , et ils ont continué la leur . Fin de l'histoire .
Après renseignements pris auprès de mon hôtel et de l'office du tourisme, les flics ne contrôlent jamais les touristes . Ce que je leur ai immédiatement raconté m'a semblé les laisser dubitatifs et perplexes . Je n'ai eu sur le moment ni le temps , ni la présence d'esprit de noter le numéro de la plaque . Quand bien même, je ne comprends pas l'Arabe de toutes façons .
Donc voilà, tout ça pour dire que si cette histoire se reproduit sur quelqu'un ici, n'ayez crainte et partez. Ne jamais oublier les bases en voyage. On n'a pas son passeport , on ne comprends rien.
Ce message n'a aucunement pour but de faire croire que l'Egypte est un pays dangereux où quoi que ce soit . C'est juste une anecdocte qui m'est arrivée la faute a pas de chance . Mais mieux vaut prévenir que guérir non :-)
Amusez-vous bien
Tour des Balkans (Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie) en fourgon et en famille English translation pending
Bonjour à tous,
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
Que pensent vos proches de vos voyages? English translation pending
Bonsoir à tous,
Toute nouvelle sur ce site, j'espère que la question n'a jamais eté posée, si c'est le cas, je vous prie de m'excuser. J'aimerais savoir ce que vos proches pensent de tous vos voyages ? En effet je suis gravement atteinte du virus du voyage et mon ami est également atteint, pour résumer nous voyageons dès que nous en avons l'occasion. Mes proches ont parfois beaucoup de mal et j'ai souvent à faire à ce genre de questions telles que : " Etes-vous riches pour partir autant?" " Pourquoi voyages-tu autant?". Mes réponses sont souvent que non, nous ne sommes pas riches, mais n'étant ni propriétaires d'une maison et n'ayant pas d'enfant, nous gardons notre argent en parti pour voyager. Et nous voyageons comme la plupart des gens sur ce site ( du moins je pense) en " routard" ( AirBnb, location de voiture, nous planifions tout nous même). Les voyages sont quelquechose d'indispensable pour moi, un sentiment d'inexpliquable, une passion inassouvie ! Je fais toujours référence à ce mot anglais, intraduisible en Français qu'est ce nom : " Wanderlust" :) Je me sens parfois un peu " en retrait" de mes collègues ou de ma famille, qui ne comprennent pas du tout cette passion.
Toute nouvelle sur ce site, j'espère que la question n'a jamais eté posée, si c'est le cas, je vous prie de m'excuser. J'aimerais savoir ce que vos proches pensent de tous vos voyages ? En effet je suis gravement atteinte du virus du voyage et mon ami est également atteint, pour résumer nous voyageons dès que nous en avons l'occasion. Mes proches ont parfois beaucoup de mal et j'ai souvent à faire à ce genre de questions telles que : " Etes-vous riches pour partir autant?" " Pourquoi voyages-tu autant?". Mes réponses sont souvent que non, nous ne sommes pas riches, mais n'étant ni propriétaires d'une maison et n'ayant pas d'enfant, nous gardons notre argent en parti pour voyager. Et nous voyageons comme la plupart des gens sur ce site ( du moins je pense) en " routard" ( AirBnb, location de voiture, nous planifions tout nous même). Les voyages sont quelquechose d'indispensable pour moi, un sentiment d'inexpliquable, une passion inassouvie ! Je fais toujours référence à ce mot anglais, intraduisible en Français qu'est ce nom : " Wanderlust" :) Je me sens parfois un peu " en retrait" de mes collègues ou de ma famille, qui ne comprennent pas du tout cette passion.
Température dans les riads Marrakech en février English translation pending
Ma copine et moi partons pour 4 petits jours à Marrakech en FEVRIER (du 14 au 18). On voulait se faire plaisir en réservant une chambre dans un riad mais je viens de lire un message sur internet dans lequel l'auteur expliquait qu'il fallait éviter les riads l'hiver sous peine d'avoir très froid. Surtout si on avait un petit budget ! Seules les chambres assez chère étant isolées. Ce message m'a quand même troublé dans le sens où ma copine est très frileuse et que je n'aimerais pas que cela gâche nos vacances. Qu'en pensez-vous? Quelles ont été vos expériences en hiver? Quel est le meilleurs compromis?
Si vraiment le froid nous attend je ne vais pas saigner mon porte monnaie d'étudiant pour rien, autant prendre une petite chambre dans un hôtel comme l'Imouzzer dont de nombreux forumeurs disent du bien.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous nous apporterez ! 🙂🙂
Hornak
Si vraiment le froid nous attend je ne vais pas saigner mon porte monnaie d'étudiant pour rien, autant prendre une petite chambre dans un hôtel comme l'Imouzzer dont de nombreux forumeurs disent du bien.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous nous apporterez ! 🙂🙂
Hornak