Results for "Goutte+ou+Barbès+|+127"
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Retour du Népal English translation pending
namaste 🙂
je reviens de trois merveilleuses semaines au nepal, le retour à la realité est un peu dur mais je rentre vraiment avec une montagne de bons souvenirs ...
je voulais donc remercier tous ceux et toutes celles qui ont pris le temps de répondre a mes posts, me permettant ainsi d'organiser petit à petit mon voyage.
à ceux qui veulent des nouvelles "fraiches" du nepal je me ferais un plaisir de repondre, notament concernant les à-priori sur la mousson, pour resumer le mois d'octobre est certainement plus judicieux pour partir au nepal mais je pense sincèrement qu'il serait dommage de s'empêcher d'aller au nepal parce qu'on ne peut pas y aller à ce moment là (ce qui était notre cas, étant étudiants) de toute façon la boue népalaise on finit bien par l'aimer un peu ... 😎
enfin je recommande à toute personne envisageant un voyage au nepal de faire un bout de chemin dans ce petit bout de monde, vraiment aucune déception à avoir, pour ma part un des meilleurs voyages que j'aie fait !
gaby
je reviens de trois merveilleuses semaines au nepal, le retour à la realité est un peu dur mais je rentre vraiment avec une montagne de bons souvenirs ...
je voulais donc remercier tous ceux et toutes celles qui ont pris le temps de répondre a mes posts, me permettant ainsi d'organiser petit à petit mon voyage.
à ceux qui veulent des nouvelles "fraiches" du nepal je me ferais un plaisir de repondre, notament concernant les à-priori sur la mousson, pour resumer le mois d'octobre est certainement plus judicieux pour partir au nepal mais je pense sincèrement qu'il serait dommage de s'empêcher d'aller au nepal parce qu'on ne peut pas y aller à ce moment là (ce qui était notre cas, étant étudiants) de toute façon la boue népalaise on finit bien par l'aimer un peu ... 😎
enfin je recommande à toute personne envisageant un voyage au nepal de faire un bout de chemin dans ce petit bout de monde, vraiment aucune déception à avoir, pour ma part un des meilleurs voyages que j'aie fait !
gaby
Voyage longue durée au Maroc en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous sommes jeunes retraités et envisageons une méga randonnée autour du Maroc .
Départ de Tarbes fin octobre. Etape en espagne.
Voyage aller: côte atlantique pour Noël à Agadir.
voyage sud: jusqu'à Tantan voir plus bas.
voyage retour: Ar Rachidia, Marrakech, Fes...
Pas de prise de tête, rouler ensemble mais pas à la queue leuleu, être autonome à l'étape, se donner rendez vous pour l'étape suivante. L'essentiel est la bonne humeur et la sécurité.
Tous les campings propres ont été recensés et identifiés GPS.
Les ravitaillement carburant, gaz et eau sont en cours de réalisation.
Poids de votre tente? English translation pending
Salut la famille !!!
C'est un véritable casse-tête pour moi en ce moment. Je suis en pleine recherche d'une tente pour 2 avec de l'espace mais quand j'ai le modèle, le poids est incroyable. Et quand le poids est des plus convenables le prix est faire hurler un muet !!!
Alors rassurrer-moi avec le poids de votre tente !!!! Une tente de 6 kilos c'est pas un peu trop ?
Alors rassurrer-moi avec le poids de votre tente !!!! Une tente de 6 kilos c'est pas un peu trop ?
Circuit de deux semaines d'Indore à Mumbay fin août English translation pending
J'ai deux semaines, fin août pour sillonner la zone allant de Indore à Bombay. J'aimerais visiter les grottes d'Ajanta et d'Ellora, mais j'hésite à remonter vers Bhopal et Sanchi avant de redescendre vers Bombay.
Vu les distances est-ce raisonnable ? Avez-vous des conseils à me donner ? des bons plans de logement en route ?
Recherches contacts de classes francophones/instituteurs en Thaïlande/Vietnam/Cambodge/Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Voyage en Italie à petit prix? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai lu de nombreuse discusions sur le low cost et des discusions de vos périples.
Moi je souhaite partir 7 à 10 jours en italie. Je suis étudiant donc mon budjet est limiter a 350€ et j'aimerais commencer par venise et florence puis Rome.
Je compte environ 120€ A/R / personne pour l'avion. Maintenant le soucis est comment trouver des hébergements pas cher...?
On m'a parler de couvent tenu par des bonnes soeurs, mais difficile de trouver des coordonnées... Des sites comme hostelword.com propose des nuits proche de venise pour min 12€ mais avec les frais de service et les 10% que le site prend cela n'est plus rentable pour un étudiant...
Une autre difficulté, trouver les transports apres l'avion, ryanair nous dépose à trévise, donc a 40km de venise, je ne sais pas apres quel moyen il faut emprunter et à quel prixpour rejoindre venise.
Pour aller de venise à rome non plus je ne trouve pas de compagnies de cars, en connaissez-vous ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse...
J'ai lu de nombreuse discusions sur le low cost et des discusions de vos périples.
Moi je souhaite partir 7 à 10 jours en italie. Je suis étudiant donc mon budjet est limiter a 350€ et j'aimerais commencer par venise et florence puis Rome.
Je compte environ 120€ A/R / personne pour l'avion. Maintenant le soucis est comment trouver des hébergements pas cher...?
On m'a parler de couvent tenu par des bonnes soeurs, mais difficile de trouver des coordonnées... Des sites comme hostelword.com propose des nuits proche de venise pour min 12€ mais avec les frais de service et les 10% que le site prend cela n'est plus rentable pour un étudiant...
Une autre difficulté, trouver les transports apres l'avion, ryanair nous dépose à trévise, donc a 40km de venise, je ne sais pas apres quel moyen il faut emprunter et à quel prixpour rejoindre venise.
Pour aller de venise à rome non plus je ne trouve pas de compagnies de cars, en connaissez-vous ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse...
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Recherche pour enfants d'El Golea des aliments spéciaux (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous !
Connaissant plusieurs cas d'enfants atteints de maladie coeliaque (intolérance aux gluten) à El Golea (Sahara), je recherche des dons d'aliments sans GLUTEN : pâtes, couscous, lait et gâteaux de Bledina, .... Installée à El Golea, je reviens régulièrement en France (je fais le voyage en voiture à chaque fois) - environ tous les 2 à 3 mois...
Pour une association locale (Echifaa pour les Maladies Respiratoires) dont je fais partie, nous recherchons aussi des équipements et médicaments (à El Golea, il y a bcp de pathologies respiratoires chroniques dont bcp d'enfants + de 320 cas répertoriés et de diabèthiques + de 900 cas répertoriés) :
* extracteur d'oxygène * glucomètres * pèse-personne * aspirateur de mucosité * aerosols professionel * tensiomètres adulte * tensiomètres enfant * spiromètres * stéthoscopes * kit de réanimation adulte + enfant * nébuliseur adulte + pédiatrique
Tous médicaments traitant l'asthme, bronchite chronique, bronchiolite seront les bienvenus !
Si quelqu'un connaît un kiné spécialisé dans les manipulations de bronchiolite (retraité, bénévole, ...) qui serait prêt à venir séjourner à El Golea pour quelques temps pour donner une formation, n'hésitez pas à me contacter !
MERCI POUR EUX !
Lili
Connaissant plusieurs cas d'enfants atteints de maladie coeliaque (intolérance aux gluten) à El Golea (Sahara), je recherche des dons d'aliments sans GLUTEN : pâtes, couscous, lait et gâteaux de Bledina, .... Installée à El Golea, je reviens régulièrement en France (je fais le voyage en voiture à chaque fois) - environ tous les 2 à 3 mois...
Pour une association locale (Echifaa pour les Maladies Respiratoires) dont je fais partie, nous recherchons aussi des équipements et médicaments (à El Golea, il y a bcp de pathologies respiratoires chroniques dont bcp d'enfants + de 320 cas répertoriés et de diabèthiques + de 900 cas répertoriés) :
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Tous médicaments traitant l'asthme, bronchite chronique, bronchiolite seront les bienvenus !
Si quelqu'un connaît un kiné spécialisé dans les manipulations de bronchiolite (retraité, bénévole, ...) qui serait prêt à venir séjourner à El Golea pour quelques temps pour donner une formation, n'hésitez pas à me contacter !
MERCI POUR EUX !
Lili
Recherche un bon hôtel à Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je prépare avec des amis un voyage en Rep.Dom. pour la seconde moitié de juillet, on désirerai en effet partir 14 nuit dans un BON hôtel (étant jeunes on n'a pas malheureusement les moyens de se payer plusieurs voyages donc on n'aimerait pas avoir de mauvaises surprises pour la première fois😉).
Donc je sollicite votre aide pour trouver cet hôtel à Bayahibe, j'ai choisi pour l'instant Bayahibe car il paraitrait que c'est moins "l'usine" et que la plage est l'une des meilleure de l'île. Il faudrait un hôtel donc avec des choses qui pourraient plaire à des jeunes, c'est-à-dire: Une plage de qualité De bons équipements nautiques (catamarans etc...) Une piscine sympathique (avec le bar dans l'eau ça vraiment ça serait le rêve...!) Un grand choix d'activités dans l'hôtel (on n'est pas venu pour glander non plus 😉) Le moins de queue possible au restaurant (la patiente me fait en effet défaut...) Des excursions intéressantes Pas trop de moustiques ! Et enfin, UNE DISCOTHEQUE A LA HAUTEUR C'EST TRES IMPORTANT!!Si vous pouviez donc m'indiquer l'hôtel de Bayahibe qui me correspondrait le plus, je vous en serais très reconnaissant! J'ai entendu déjà dire que le Dominicus Palace était très bien mais c'est tout... Merci donc Stéphane
Donc je sollicite votre aide pour trouver cet hôtel à Bayahibe, j'ai choisi pour l'instant Bayahibe car il paraitrait que c'est moins "l'usine" et que la plage est l'une des meilleure de l'île. Il faudrait un hôtel donc avec des choses qui pourraient plaire à des jeunes, c'est-à-dire: Une plage de qualité De bons équipements nautiques (catamarans etc...) Une piscine sympathique (avec le bar dans l'eau ça vraiment ça serait le rêve...!) Un grand choix d'activités dans l'hôtel (on n'est pas venu pour glander non plus 😉) Le moins de queue possible au restaurant (la patiente me fait en effet défaut...) Des excursions intéressantes Pas trop de moustiques ! Et enfin, UNE DISCOTHEQUE A LA HAUTEUR C'EST TRES IMPORTANT!!Si vous pouviez donc m'indiquer l'hôtel de Bayahibe qui me correspondrait le plus, je vous en serais très reconnaissant! J'ai entendu déjà dire que le Dominicus Palace était très bien mais c'est tout... Merci donc Stéphane
Youtube interdit en Thaïlande English translation pending
Je viens de constater qu'il n'est plus possible d'accéder à Youtube depuis la Thaïlande (message du provider disant que le site est interdit par les autorités). La dictature militaire resserre les boulons ?
Mariage mixte entre francais et malgache English translation pending
Bonjour à tous,
en ce moment j'ai des amis qui veulent faire un mariage ici à Madagascar, car comme nous le savons c'est la solution adopter pour ce mariage puisse se faire à défaut de visa.🙁🙁🙁🙁🙁
donc la situation est la suivante, il faut combien de temps à la louche pour que la personne venant de la france puisse se marier à Madagascar.
est ce que ensuite ce livret de famille malgache est reconnu par le droit francais, pour qu'enfin ces 2 tourteraux puissent vivres sous le même toit, en france pour plus de précisions.
enfin le séjour de la personne malgache en france le permettra telle de pouvoir travailler sur le sol francais?
Merci à tous les membres de VF qui pourront m'aider à donner plus de précision dessus.
en ce moment j'ai des amis qui veulent faire un mariage ici à Madagascar, car comme nous le savons c'est la solution adopter pour ce mariage puisse se faire à défaut de visa.🙁🙁🙁🙁🙁
donc la situation est la suivante, il faut combien de temps à la louche pour que la personne venant de la france puisse se marier à Madagascar.
est ce que ensuite ce livret de famille malgache est reconnu par le droit francais, pour qu'enfin ces 2 tourteraux puissent vivres sous le même toit, en france pour plus de précisions.
enfin le séjour de la personne malgache en france le permettra telle de pouvoir travailler sur le sol francais?
Merci à tous les membres de VF qui pourront m'aider à donner plus de précision dessus.
Humanitaire à Saigon (Vietnam) English translation pending
Ce site m'a aidé dans le passé donc je lui fait confiance pour l'avenir; l'EDEV c'est 35 etudiants ingénieurs qui chaque année tentent de venir en aide au Vietnam en particulier dans le domaine de l'education. Cette année nous avons 3 projets mais un tombe à l'eau pour des raisons de faisabilité. Avez-vous une idée d'un projet utile et viable sur Saigon?
Après tout toute les idées sont bonnes et nous pourrions eudier ensemble leur faisabilité...
Merci
Températures à Punta Cana fin avril? English translation pending
bonjour
qui peut me renseigner sur le climat qu'il feras fin avril a punta cana
je me rend a partir du 27 avril jusqu'au 8 mai a l'hotel ocean bavaro si quelqu'un a des renseignement sur cette hotel
merci de vos reponse
bisous
Thaïlande: remerciements et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
je suis toujours à samui mais j'ai eu l'occasion de me promener un peu partout. Comme vf est un lieu d'échange, je me permet de partager mon expérience: d'abord un grand merci à barbot pour les infos sur phuket sur le forum et en mp. Justement phuket: île vraiment très jolie et sa taille permet d'y trouver ce que vous venez y prendre. J'aime beaucoup phuket town, très bonne bouffe, parcs, collines pour sunset, pas tellement de touristes. Je conseille thalang guesthouse, demandez la chambre avec balcon, environ 300 baths je crois mais pas de clim(j'aime pas la clim!!).
Le prix de la liberté: 150 baths par jour pour une location de mobylette, se promener au hasard des routes qui s'offrent à vous, tester toutes les plages, profitez des points de vue, ...
Les plages: patong, je m'y suis arrêté 2 minutes mais je n'aime pas de toute façon, c'est comme chaweng à samui mais en pire(j'y suis resté 4 jours lors de mon 1 er séjour en thailande).Par contre, les plages proche de l'aéroport sont excellentes, très calmes, resto pas loin des plages(mais pas assez, on y reviendra...), eau magnifique, beaucoup plus de thais qu'ailleurs et peu de constructions.
kamala est bien aussi, surin pas mal mais karon j'ai moins aimé.
N'oubliez pas que c'est un point de vue de quelqu'un qui a comme critère numéro un le calme et qui n'est guère festif...
Pour manger du seafood, allez absolument à rawai beach et allez à un des restaurants en bord de mer où l'on s'assied sur des nattes et où les prix sont très raisonnables(d'ailleurs il n'y avait que des thais à part moi). Pour quitter phuket, conseil valable partout mais qu'il est bon de répéter: allez à la station de bus gouvernementale!!!! Elle est presque au centre ville, ce qui est bien pratique. En plus vous voyagerez avec des thais.
Habitant samui(qui jouit d'une mauvaise réputation) je dirais que phuket à une eau plus claire, des plages plus belles mais un peu trop grandes et manquant peut être de caractère. Et il manque les restaurants sur la plage que l'on trouve à samui, sans parler des bungalows en bois à flanc de colline qui font de koh phagnan mon île favorite. Mais phuket reste du tout bon!!!! Ensuite parlons de ce qui fâche: koh phi phi, plus connue pour être un des endroits où le film la plage à été tourné. Je le dis directement: je n'ai pas du tout aimé. Non pas que l'île soit moche, bien au contraire. Mais elle est victime d'un développement anarchique et une surexploitation malheureuse: sur toute l'île on est entouré par les déchets, les sites de construction, les odeurs d'égout(sur tonsai), ... Et autant sur samui, que l'on dit vendue au tourisme, je suis entouré d'une vraie vie thaie, autant sur phi phi c'est impossible: je n'ai jamais vu une telle proportion de farangs par rapport aux thais!!!! Je puisse comprendre que si l'on apprécie la fête, phiphi puisse être une étape intéressante mais sinon...
On M'avait parlé du snorkelling autour de l'île mais les coraux sont morts, les zones de natations sont délimitées car il y a tellement de long tails boats qu'il ont mis des balises pour les nageurs...
Le rapport qualité prix de l'hébergement est mauvaise, la nourriture chère et moyenne, ...
Alors oui l'eau est assez claire, les plages hors de tonsai sont sympas(mais rarement vides...) mais à part cela... Sans parler du monde présent: tous les ferrys sont dangeureusement bondés, aucun sentiment de solitude, ...
Heureusement que le sunset trip avec la compagnie phi phi sunset était très sympa: pas trop de monde, personnel sympa et phi phi ley est très très jolie et étant un parc national, protégé d'un développement similaire à phi pi don...
Bref une île à oublier pour ma part... KRABI: je précise que je m'y suis rendu que pour une journée et une nuit et que du à une énorme averse je n'ai pas pu aller à ao nang.
Je trouve que krabi town a beaucoup plus de farangs qu'à phuket town mais qu'après phi phi c'est très agréable. 150 baths la chambre avec toilettes et douches à chao fa guesthouse, c'est bien plus raisonnable que mes 500 baths pour une boîte en bambou sans toilettes ou douches à phiphi.
Je conseille que chose que j'ai eu le temps de faire à krabi: le wat tham seua (temple de la grotte du tigre) à 5 kms de la ville où l'on peut grimper 1237 marches très pentues pour jouir d'une vue extraordinaire au sommet de la colline, le tout en traversant une colonie de singes. Ma montée d'escaliers la plus mémorable!!! Surtout pas de shorts et évitez le torse nu, c'est un temple, ne faites pas comme 90% des farangs que j'ai vu...
Je vais finir avec chiang rai et sa region: J'ai pris chiang rai comme point de départ et d'hébergement. Ville assez calme avec peu de choses à voir mais un marché de nuit très sympa. Je conseille chat house pour l'hébergement. L'accueil est fantastique et la chambre spacieuse pour 300 baths. Comme d'hab, location de mobylette(attention ca caille e matin en mob!!!) et exloration des alentours: Ne surtout pas manquer le temple blanc, déja décrit sur ce forum, au sud de chiang rai. Création contemporaine magnifique. Ville frontière de mae sai: rien d'extraordianaire mais produits birmans et belle vue, si l'on escalade une colline, sur la pays voisin. Promenade dans le triangle d'or: sop ruak n'a rien d'exceptionnel en lui même mais les alentours sont sympas en mob et sutout promenade au bord du mékong et arrêt à la ville de chiang saen, ville très très calme mais un petit som tam sur les rives du mékong ca ne se refuse pas... Le clou de ma semaine: visite du village chinois mae salong, à 60 kms au nors ouest de chiang rai. route somptueuse de montagne pour atteindre un village à 1400 mètres d'altitude avec thé en terrasse, champs, maisons chinoises, ...
J'ai même vu des chambres à 50 baths, quel endroit extraordinaire et calme pour se reposer!!!! p
Petit musée des martyrs chinois très intéressants qui explique leur intégration en thailande et leur parcours et la lutte contre les communistes.
Un endroit à ne pas rater!!!! une merveille!!!! J'ai fini avec le doitung, montagne trs jolie avec jardin botanique et maison de la mère du roi, décédée aujourd'hui. On l'appelle la suisse de la thailande.
C'est une région très jolie où l'on voit finalement peu de touristes si l'on a son propre véhicule. Malheureusement, la pollution m'a ruinée mes photos.
J'ai failli oublier ayuthaya que je conseille à tous, ancienne capitale du siam, on a un bon aperçu de ce que devait être cette ville. Je conseille particulièrement d'arriver au lever du soleil et de se promener, seul, au milleu de ruines magnifiques.Je l'ai fait à pied avec quelques dplacements en moto taxis. Mais je dois retourner ce que je n'ai pas eu le temps de faire
Un moment émouvant...
Voilà mes impressions brutes qui j'espère, serviront à quelqu'un qui aura le courage de me lire.
je suis toujours à samui mais j'ai eu l'occasion de me promener un peu partout. Comme vf est un lieu d'échange, je me permet de partager mon expérience: d'abord un grand merci à barbot pour les infos sur phuket sur le forum et en mp. Justement phuket: île vraiment très jolie et sa taille permet d'y trouver ce que vous venez y prendre. J'aime beaucoup phuket town, très bonne bouffe, parcs, collines pour sunset, pas tellement de touristes. Je conseille thalang guesthouse, demandez la chambre avec balcon, environ 300 baths je crois mais pas de clim(j'aime pas la clim!!).
Le prix de la liberté: 150 baths par jour pour une location de mobylette, se promener au hasard des routes qui s'offrent à vous, tester toutes les plages, profitez des points de vue, ...
Les plages: patong, je m'y suis arrêté 2 minutes mais je n'aime pas de toute façon, c'est comme chaweng à samui mais en pire(j'y suis resté 4 jours lors de mon 1 er séjour en thailande).Par contre, les plages proche de l'aéroport sont excellentes, très calmes, resto pas loin des plages(mais pas assez, on y reviendra...), eau magnifique, beaucoup plus de thais qu'ailleurs et peu de constructions.
kamala est bien aussi, surin pas mal mais karon j'ai moins aimé.
N'oubliez pas que c'est un point de vue de quelqu'un qui a comme critère numéro un le calme et qui n'est guère festif...
Pour manger du seafood, allez absolument à rawai beach et allez à un des restaurants en bord de mer où l'on s'assied sur des nattes et où les prix sont très raisonnables(d'ailleurs il n'y avait que des thais à part moi). Pour quitter phuket, conseil valable partout mais qu'il est bon de répéter: allez à la station de bus gouvernementale!!!! Elle est presque au centre ville, ce qui est bien pratique. En plus vous voyagerez avec des thais.
Habitant samui(qui jouit d'une mauvaise réputation) je dirais que phuket à une eau plus claire, des plages plus belles mais un peu trop grandes et manquant peut être de caractère. Et il manque les restaurants sur la plage que l'on trouve à samui, sans parler des bungalows en bois à flanc de colline qui font de koh phagnan mon île favorite. Mais phuket reste du tout bon!!!! Ensuite parlons de ce qui fâche: koh phi phi, plus connue pour être un des endroits où le film la plage à été tourné. Je le dis directement: je n'ai pas du tout aimé. Non pas que l'île soit moche, bien au contraire. Mais elle est victime d'un développement anarchique et une surexploitation malheureuse: sur toute l'île on est entouré par les déchets, les sites de construction, les odeurs d'égout(sur tonsai), ... Et autant sur samui, que l'on dit vendue au tourisme, je suis entouré d'une vraie vie thaie, autant sur phi phi c'est impossible: je n'ai jamais vu une telle proportion de farangs par rapport aux thais!!!! Je puisse comprendre que si l'on apprécie la fête, phiphi puisse être une étape intéressante mais sinon...
On M'avait parlé du snorkelling autour de l'île mais les coraux sont morts, les zones de natations sont délimitées car il y a tellement de long tails boats qu'il ont mis des balises pour les nageurs...
Le rapport qualité prix de l'hébergement est mauvaise, la nourriture chère et moyenne, ...
Alors oui l'eau est assez claire, les plages hors de tonsai sont sympas(mais rarement vides...) mais à part cela... Sans parler du monde présent: tous les ferrys sont dangeureusement bondés, aucun sentiment de solitude, ...
Heureusement que le sunset trip avec la compagnie phi phi sunset était très sympa: pas trop de monde, personnel sympa et phi phi ley est très très jolie et étant un parc national, protégé d'un développement similaire à phi pi don...
Bref une île à oublier pour ma part... KRABI: je précise que je m'y suis rendu que pour une journée et une nuit et que du à une énorme averse je n'ai pas pu aller à ao nang.
Je trouve que krabi town a beaucoup plus de farangs qu'à phuket town mais qu'après phi phi c'est très agréable. 150 baths la chambre avec toilettes et douches à chao fa guesthouse, c'est bien plus raisonnable que mes 500 baths pour une boîte en bambou sans toilettes ou douches à phiphi.
Je conseille que chose que j'ai eu le temps de faire à krabi: le wat tham seua (temple de la grotte du tigre) à 5 kms de la ville où l'on peut grimper 1237 marches très pentues pour jouir d'une vue extraordinaire au sommet de la colline, le tout en traversant une colonie de singes. Ma montée d'escaliers la plus mémorable!!! Surtout pas de shorts et évitez le torse nu, c'est un temple, ne faites pas comme 90% des farangs que j'ai vu...
Je vais finir avec chiang rai et sa region: J'ai pris chiang rai comme point de départ et d'hébergement. Ville assez calme avec peu de choses à voir mais un marché de nuit très sympa. Je conseille chat house pour l'hébergement. L'accueil est fantastique et la chambre spacieuse pour 300 baths. Comme d'hab, location de mobylette(attention ca caille e matin en mob!!!) et exloration des alentours: Ne surtout pas manquer le temple blanc, déja décrit sur ce forum, au sud de chiang rai. Création contemporaine magnifique. Ville frontière de mae sai: rien d'extraordianaire mais produits birmans et belle vue, si l'on escalade une colline, sur la pays voisin. Promenade dans le triangle d'or: sop ruak n'a rien d'exceptionnel en lui même mais les alentours sont sympas en mob et sutout promenade au bord du mékong et arrêt à la ville de chiang saen, ville très très calme mais un petit som tam sur les rives du mékong ca ne se refuse pas... Le clou de ma semaine: visite du village chinois mae salong, à 60 kms au nors ouest de chiang rai. route somptueuse de montagne pour atteindre un village à 1400 mètres d'altitude avec thé en terrasse, champs, maisons chinoises, ...
J'ai même vu des chambres à 50 baths, quel endroit extraordinaire et calme pour se reposer!!!! p
Petit musée des martyrs chinois très intéressants qui explique leur intégration en thailande et leur parcours et la lutte contre les communistes.
Un endroit à ne pas rater!!!! une merveille!!!! J'ai fini avec le doitung, montagne trs jolie avec jardin botanique et maison de la mère du roi, décédée aujourd'hui. On l'appelle la suisse de la thailande.
C'est une région très jolie où l'on voit finalement peu de touristes si l'on a son propre véhicule. Malheureusement, la pollution m'a ruinée mes photos.
J'ai failli oublier ayuthaya que je conseille à tous, ancienne capitale du siam, on a un bon aperçu de ce que devait être cette ville. Je conseille particulièrement d'arriver au lever du soleil et de se promener, seul, au milleu de ruines magnifiques.Je l'ai fait à pied avec quelques dplacements en moto taxis. Mais je dois retourner ce que je n'ai pas eu le temps de faire
Un moment émouvant...
Voilà mes impressions brutes qui j'espère, serviront à quelqu'un qui aura le courage de me lire.
Sacoches à vélo Ortlieb English translation pending
Bonjour,
Je viens d’acquérir 2 sacoches ortlieb back roller classic 2 x 20 l, fermeture par enroulement.
Y-a-t-il une façon particulière d’enrouler cette sacoche ? Il y a une languette en plastique dur et je me demande à quoi elle sert et dans quel sens faut-il enrouler ?
Les 2 sangles sont-elles nécessaires ?
Questions à ceux qui les ont utilisés souvent, quelle est la façon la plus simple et pratique de les utiliser. Les fermer etc…
Un grand merci
Des Africains en Inde? English translation pending
Bonjour à tous c'est mon premier message sur ce forum.
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Séjour au Maroc en avril English translation pending
Bonjour,
je débarque fraichement dans ce forum et je souhaite partir une petite semaine au Maroc, pour me reposer, "ne rien faire et laisser dire"... et peut etre aussi visiter un peu... On m'a parlé de l'Atlas et aussi déconseillé d'y aller seule avec un 4 x 4... Je serais accompagnée de mon fils de 15 ans. Nous aimons aller à la plage et aussi faire de la marche et rencontrer des gens... Nous sommes déjà allés au Québec et en Guadeloupe et à chaque visite, nous avons rencontrés des gens très sympas qui sont devenus des amis ! J'hésite entre Marrakech et Agadir. J'ai lu pas mal de sujets déjà sur ce forum, mais malgré tout, je ne parviens pas à me décider. En avril la mer est elle vraiment froide ? Agadir trop touristique et Marrakech loin de la mer ? décidément... Si vous pouviez m'aider de par votre expérience du pays et votre séjour, cela me serait bien agréable ! Je remercie tous ceux et celles qui nous viendront en aide... j'ai oublié de préciser que je n'ai pas un budget énorme... ! A bientôt donc ! Martine 😉
je débarque fraichement dans ce forum et je souhaite partir une petite semaine au Maroc, pour me reposer, "ne rien faire et laisser dire"... et peut etre aussi visiter un peu... On m'a parlé de l'Atlas et aussi déconseillé d'y aller seule avec un 4 x 4... Je serais accompagnée de mon fils de 15 ans. Nous aimons aller à la plage et aussi faire de la marche et rencontrer des gens... Nous sommes déjà allés au Québec et en Guadeloupe et à chaque visite, nous avons rencontrés des gens très sympas qui sont devenus des amis ! J'hésite entre Marrakech et Agadir. J'ai lu pas mal de sujets déjà sur ce forum, mais malgré tout, je ne parviens pas à me décider. En avril la mer est elle vraiment froide ? Agadir trop touristique et Marrakech loin de la mer ? décidément... Si vous pouviez m'aider de par votre expérience du pays et votre séjour, cela me serait bien agréable ! Je remercie tous ceux et celles qui nous viendront en aide... j'ai oublié de préciser que je n'ai pas un budget énorme... ! A bientôt donc ! Martine 😉
Boire de l'eau du robinet à Bangkok? English translation pending
BOnjour,
AU grés de me faire enguirlander, je vous explique on ma dit que je suis folle de boire l'eau du robinet... POurtant en Polynésie surtout à Mooréa et à Bangkok ja i toujours bu l'eau du robinet et ca va jai la forme. de toute facon meme en mangeant de la viande de nos jours on peut tomber malade :!! surtout avec la grippe aviaire qui est bien présetne en THAilande
A BIENTOT
AU grés de me faire enguirlander, je vous explique on ma dit que je suis folle de boire l'eau du robinet... POurtant en Polynésie surtout à Mooréa et à Bangkok ja i toujours bu l'eau du robinet et ca va jai la forme. de toute facon meme en mangeant de la viande de nos jours on peut tomber malade :!! surtout avec la grippe aviaire qui est bien présetne en THAilande
A BIENTOT
Traitement anti-palu remboursé par la Sécurité Sociale? English translation pending
Bonjour, j'ai rencontré Marie No et Anais à Ségou ce mois ci, elles me disaient qu'elles prenaient un traitement contre le pallu qui est remboursé par la secu. Malheureusement je n'ai pas leur contact, est ce que ca dit quelque chose à quelqu'un ? je n arrive plus à me souvenir du nom de cette molecule !
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo (La Samana) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis revenue d'un fabuleux séjour au GBP El Portillo à La Samana du 27 janvier au 3 février. Je tiens tout d'abord à dire, qu'avec certains commentaires ultra-négatifs, mon copain et moi avaient un peu peur d'y aller...mais je n'ai jamais passé un voyage aussi merveilleux que celui-ci!! On a adoré. Voici mes commentaires:
Compagnie aérienne: Nous sommes partis de Québec avec la compagnie Sky Service (Vacances Maestro). Aucun retard. On a fait une escale à La Romana (1hrs). On est arrivé 30 minutes à l'avance. Bon, pour l'avion, je dirais que coté confort, ca ressemble beaucoup à Air Transat, on est un peu coincé. Mais vraiment très bon service à bord. À l'aller, on a eu le droit a un ptit verre de champagne. Les repas étaient chaud, c'était bien. Ce qui est encore mieux, c'est que au retour, on est parti une heure avant donc on est arrivé une heure avant à Québec. Ils sont très bien organisé.
Lobby: De toute beauté! Quand on est arrivé, on en revenait tout simplement pas...Tout est en marbre, ca brille. WOW! C'est super propre. Il y a beaucoup de bancs et de divans pour s'asseoir. C'est bien car quand on a fait le chek-in, le monsieur qui nous a répondu, parlait un peu français, super gentil en plus. Bref, le lobby est très chic.
Site: Très beau site. Belle végétation. Je ne comprends vraiment pas pourquoi certaines personnes critiquaient le site que la végétation était vraiment ordinaire..mais bon.. Il y a de beaux palmiers très haut. Le site est super bien entretenu, toujours très propre car les employés sont toujours là pour ramasser les feuilles ou pour balayer. On a adoré.
Chambre: Très belle chambre. On en revenaient pas, comme je vous dit avec tout les gens qui on été négatif sur cet hotel, on avaient un peu peur. Oubliez ca, n'ayer aucune crainte. La chambre que nous avons eu a été au dessus de nos attente. Toute les demandes, nous les avont eu. Ce qui veut dire: grand lit king, 2 ème étage, près de la plage ( notre chambre était la 4201, de toute beauté), belles décorations, tout est vraiment très propre. On est comblés. Très belle salle de bain, encore une fois, tout est en marbre!! Le seul petit problème (qui n'était vraiment pas un problème pour nous mais qui en aurait surement été un pour certains..) c'est le bain tourbillon qui ne fonctionnait pas et le support de la pomme de douche mal fixé. Sinon, tout fonctionnait à merveille. Surtout, ne faite pas comme moi, n'apportez pas trop de choses...ils ont tout!! Juste pour vous dire, dans la salle de bain, y avait shampoing, savon, brosse a dent avec un mini tube de dentifrice, rasoir avec crème, cire à chaussures, bonnet de douche, y avait même un kit de couture!!? Lol!!! On manque de rien. Coffret de sureté à demander au lobby, c'est 31$ US pour la semaine et ca vaut le coup. Ce n'est pas à clé, c'est avec un code et c'est super pratique. Je tiens aussi à dire que le bar est rempli à tout les jours, nous quand on revenait en fin de matinée, il était toujours rempli à nouveau. C'est génial.
Rénovation pas terminé? N'éxagerons rien!! Je tiens à dire que rien ne nous a derangé. Pour nous, il n'y avait aucune construction. Les chambres qui sont en construction, c'est celles près du Pueblo Principe, qui lui aussi n'ai pas terminé. Il y a aucun bruit derangeant. Juste pour vous dire, ca a prit 3 jours avant qu'on remarque qu'il yavait un peu de réno. Quand on est arrivé à l'hotel, j'essayais de chercher pourquoi les gens pouvaient chialer sur cet hotel. Je n'ai pas trouvé, je me suis tout simplement dit qu'il y en a qui étaient jamais content de rien, des chialeux yen a partout, et je m'excuse pour ceux qui n'ont pas aimé cet hotel, mais vous êtes vraiment difficile, j'ai jamais vu ca!!!
Plage: MA-GNI-FI-QUE!!!!! Elle est de toute beauté. Idéal pour les longues marches, elle est très longue, on peut marcher des 2 côtés. On se levait toujours vers 7hrs du mat pour aller mettre les serviettes sur les chaises, mais y a vraiment beaucoup de chaises alors même en arrivant a 9hrs, ya de la place. C'est super ya pleins de palapas!! Le matin, il y a un peu de vagues et l'eau un petit peu trouble, mais vers la fin de matinée, elle est incroyable. L'eau est turquoise! Wow!! Mon copain et moi on a été comblé. Par contre, cette plage n'est pas faite pour ceux qui aimé nager loin et longtemps car il y beaucoup de coraux. Nous, ça nous convenait parfaitement car on a fait de la plongée en apnée. Serieusement, apportez votre kit de plongée (on l'a apporté et on ne l'a pas regretté une minute). Sinon, ils en prêtent. La vie marine est superbe, il y a beaucoup de poissons tropicaux!!!! Apportez votre appareil sous l'eau!!!
Restaurant buffet: Très bonne nourriture. Très varié. Il y a un thème à chaque jour: gala, dominicain, mexicain, caribbéen, espanol, italien et americain. Mmmm que c'était bon!! Je tiens à dire qu'ils ont d'excellentes pièces de viandes. Et les ananas sont vraiment délicieux ( prenez aussi un bon jus d'ananas le matin!!).
Resto à la carte GOURMET: Très bon. Prenez la crème de champignons et camembert en entrée, elle est délicieuse! Le service a été très rapide. Miguel parle francais, il est super!!! Toujours souriant!! Ha oui, yavait même un menu en francais.
Resto à la carte ORIENTAL: Très bon aussi. Par contre, on a attendu longtemps, mais bon à la limite, on s'enfout, on est pas pressé, on est en vacances.
On n'a pas essayé le resto à la carte FRUIT DE MER.
Animation du soir: Je tiens à dire que ce n'est pas un hôtel ou on fait la fête sans arret. Mais ils font du mieux qu'ils peuvent et ca se voit. Il y a des petites animations le soir, genre karaoké ( les gens n'embarquent pas du tout), un monsieur qui chante, spectacle de danse au Tropicana, quand on y allé, c'était leur première fois, ils on été bons!!
Animation de jour: Ca bouge plus. Surtout le workout sur le bord de la plage!!! Ya toujours pleins de monde qui participent à ca, c'était super drole! Avec de la musique!! Sinon, y a des tournois de volley, de ping pong, ya des jeux olympiques aussi, de la salsa, du merengue (près de la piscine)!!! Les animateurs sont supers!!
Piscine: Belle piscine, toujours nettoyé a chaque matin!! Très, très propre. Elle est pas grande mais c'est largement suffisant! On a beaucoup de places pour nager. Beaucoup de transat très confortable.
Activités à la plage: On a seulement essayé le kayak, mais faite attention, il y a tellement de coraux qu'on est resté coincé sur un. C'est dur de les éviter mais c'est fesable ;o) Sans aucun doute, faite de la plongée en apnée!! Sinon, vous pouvez faire de la planche à voile.
Bar et cocktails: Il y a le snack bar (essayé sans aucun doute les nuggets de pollo et les patatas fritas!!! MmmM Bien sur, c'est gras!!) Les serveurs sont supers sympas. Il y a aussi le lobby bar, le bar à la piscine et le bar à la plage. Mes 2 cocktails préférés: Banana Mama et Mai Tai!!! Ceux a mon chum: Merengue et Rhum and coke. Le rhum est vraiment bon la bas (Brugal). Vive les tout inclus! Loll!!
Propreté: J'ai jamais vu un endroit aussi propre que celui ci!! Il ya des employés à tout les coins, donc y a rien qui n'a le temps de s'accumuler. Même les toilettes publiques dans l'hotel sont d'un propreté incroyable. J'ai été surprise.
Excursions: Alors là, attention!!! Je tiens seulement a vous aviser pour ne pas que vous perdiez votre argent. Ne prenez surtout pas le forfait de ses 3 excursions ensemble ( Parc Los Haitises, les baleines et Cayo Levantado) En fait, c'est un kit, c'est 3 excursions dans une même journée. Le prix: 149$US ce qui fait environ 185$ cad!!🤪 Le parc a été vraiment fabuleux!! Wow, faite le sans problème, vous allez aimé!! Les baleines on en a vu une, bon c'est pas grave, et Cayo Levantado, a part l'eau qui est belle, ca s'arrete la!! L'ile était bondé, pleins de touristes, c'était trop. On a payé dans le vide, l'horaire était même pas suivit, et tout les gens avec nous étaient du même avis que nous!! Je vous conseille fortement de ne pas prendre les excursions a l'hotel, ailleurs vous trouverez bien mieux.
Et voila, désolé pour le roman, j'ai tellement aimé mon voyage que j'en avait trop à dire. Cet hotel, on le considère vraiment comme un 4 étoiles et demi, il le mérite vraiment. On y retournerait demain!! Je tiens à dire, pour ceux qui partent prochainement (gang de chanceux), vous allez adoré votre voyage. N'écoutez pas les chialeux, ceux qui sont jamais content de rien. Y a seulement vous qui pouvez faire votre propre opinion, et ca je le sais. Quand je suis partie, j'avais un peu peur...mais quand je suis revenue, je ne voulais plus partir!! Ce fut un voyage mémorable avec mon copain. Belle destination par encore touristique donc allez y avant que ca soit un Punta Cana!! Vous n'allez pas le regrettez.
Merci à tous et surtout, si vous avez quoi que se soit à me demander, ca va me faire enormément plaisir.
Ha oui, j'ai 500 photos lol!!!!😉
Bon voyage à tout ceux qui partent bientot.
Au plaisir, Oceane😎
Je suis revenue d'un fabuleux séjour au GBP El Portillo à La Samana du 27 janvier au 3 février. Je tiens tout d'abord à dire, qu'avec certains commentaires ultra-négatifs, mon copain et moi avaient un peu peur d'y aller...mais je n'ai jamais passé un voyage aussi merveilleux que celui-ci!! On a adoré. Voici mes commentaires:
Compagnie aérienne: Nous sommes partis de Québec avec la compagnie Sky Service (Vacances Maestro). Aucun retard. On a fait une escale à La Romana (1hrs). On est arrivé 30 minutes à l'avance. Bon, pour l'avion, je dirais que coté confort, ca ressemble beaucoup à Air Transat, on est un peu coincé. Mais vraiment très bon service à bord. À l'aller, on a eu le droit a un ptit verre de champagne. Les repas étaient chaud, c'était bien. Ce qui est encore mieux, c'est que au retour, on est parti une heure avant donc on est arrivé une heure avant à Québec. Ils sont très bien organisé.
Lobby: De toute beauté! Quand on est arrivé, on en revenait tout simplement pas...Tout est en marbre, ca brille. WOW! C'est super propre. Il y a beaucoup de bancs et de divans pour s'asseoir. C'est bien car quand on a fait le chek-in, le monsieur qui nous a répondu, parlait un peu français, super gentil en plus. Bref, le lobby est très chic.
Site: Très beau site. Belle végétation. Je ne comprends vraiment pas pourquoi certaines personnes critiquaient le site que la végétation était vraiment ordinaire..mais bon.. Il y a de beaux palmiers très haut. Le site est super bien entretenu, toujours très propre car les employés sont toujours là pour ramasser les feuilles ou pour balayer. On a adoré.
Chambre: Très belle chambre. On en revenaient pas, comme je vous dit avec tout les gens qui on été négatif sur cet hotel, on avaient un peu peur. Oubliez ca, n'ayer aucune crainte. La chambre que nous avons eu a été au dessus de nos attente. Toute les demandes, nous les avont eu. Ce qui veut dire: grand lit king, 2 ème étage, près de la plage ( notre chambre était la 4201, de toute beauté), belles décorations, tout est vraiment très propre. On est comblés. Très belle salle de bain, encore une fois, tout est en marbre!! Le seul petit problème (qui n'était vraiment pas un problème pour nous mais qui en aurait surement été un pour certains..) c'est le bain tourbillon qui ne fonctionnait pas et le support de la pomme de douche mal fixé. Sinon, tout fonctionnait à merveille. Surtout, ne faite pas comme moi, n'apportez pas trop de choses...ils ont tout!! Juste pour vous dire, dans la salle de bain, y avait shampoing, savon, brosse a dent avec un mini tube de dentifrice, rasoir avec crème, cire à chaussures, bonnet de douche, y avait même un kit de couture!!? Lol!!! On manque de rien. Coffret de sureté à demander au lobby, c'est 31$ US pour la semaine et ca vaut le coup. Ce n'est pas à clé, c'est avec un code et c'est super pratique. Je tiens aussi à dire que le bar est rempli à tout les jours, nous quand on revenait en fin de matinée, il était toujours rempli à nouveau. C'est génial.
Rénovation pas terminé? N'éxagerons rien!! Je tiens à dire que rien ne nous a derangé. Pour nous, il n'y avait aucune construction. Les chambres qui sont en construction, c'est celles près du Pueblo Principe, qui lui aussi n'ai pas terminé. Il y a aucun bruit derangeant. Juste pour vous dire, ca a prit 3 jours avant qu'on remarque qu'il yavait un peu de réno. Quand on est arrivé à l'hotel, j'essayais de chercher pourquoi les gens pouvaient chialer sur cet hotel. Je n'ai pas trouvé, je me suis tout simplement dit qu'il y en a qui étaient jamais content de rien, des chialeux yen a partout, et je m'excuse pour ceux qui n'ont pas aimé cet hotel, mais vous êtes vraiment difficile, j'ai jamais vu ca!!!
Plage: MA-GNI-FI-QUE!!!!! Elle est de toute beauté. Idéal pour les longues marches, elle est très longue, on peut marcher des 2 côtés. On se levait toujours vers 7hrs du mat pour aller mettre les serviettes sur les chaises, mais y a vraiment beaucoup de chaises alors même en arrivant a 9hrs, ya de la place. C'est super ya pleins de palapas!! Le matin, il y a un peu de vagues et l'eau un petit peu trouble, mais vers la fin de matinée, elle est incroyable. L'eau est turquoise! Wow!! Mon copain et moi on a été comblé. Par contre, cette plage n'est pas faite pour ceux qui aimé nager loin et longtemps car il y beaucoup de coraux. Nous, ça nous convenait parfaitement car on a fait de la plongée en apnée. Serieusement, apportez votre kit de plongée (on l'a apporté et on ne l'a pas regretté une minute). Sinon, ils en prêtent. La vie marine est superbe, il y a beaucoup de poissons tropicaux!!!! Apportez votre appareil sous l'eau!!!
Restaurant buffet: Très bonne nourriture. Très varié. Il y a un thème à chaque jour: gala, dominicain, mexicain, caribbéen, espanol, italien et americain. Mmmm que c'était bon!! Je tiens à dire qu'ils ont d'excellentes pièces de viandes. Et les ananas sont vraiment délicieux ( prenez aussi un bon jus d'ananas le matin!!).
Resto à la carte GOURMET: Très bon. Prenez la crème de champignons et camembert en entrée, elle est délicieuse! Le service a été très rapide. Miguel parle francais, il est super!!! Toujours souriant!! Ha oui, yavait même un menu en francais.
Resto à la carte ORIENTAL: Très bon aussi. Par contre, on a attendu longtemps, mais bon à la limite, on s'enfout, on est pas pressé, on est en vacances.
On n'a pas essayé le resto à la carte FRUIT DE MER.
Animation du soir: Je tiens à dire que ce n'est pas un hôtel ou on fait la fête sans arret. Mais ils font du mieux qu'ils peuvent et ca se voit. Il y a des petites animations le soir, genre karaoké ( les gens n'embarquent pas du tout), un monsieur qui chante, spectacle de danse au Tropicana, quand on y allé, c'était leur première fois, ils on été bons!!
Animation de jour: Ca bouge plus. Surtout le workout sur le bord de la plage!!! Ya toujours pleins de monde qui participent à ca, c'était super drole! Avec de la musique!! Sinon, y a des tournois de volley, de ping pong, ya des jeux olympiques aussi, de la salsa, du merengue (près de la piscine)!!! Les animateurs sont supers!!
Piscine: Belle piscine, toujours nettoyé a chaque matin!! Très, très propre. Elle est pas grande mais c'est largement suffisant! On a beaucoup de places pour nager. Beaucoup de transat très confortable.
Activités à la plage: On a seulement essayé le kayak, mais faite attention, il y a tellement de coraux qu'on est resté coincé sur un. C'est dur de les éviter mais c'est fesable ;o) Sans aucun doute, faite de la plongée en apnée!! Sinon, vous pouvez faire de la planche à voile.
Bar et cocktails: Il y a le snack bar (essayé sans aucun doute les nuggets de pollo et les patatas fritas!!! MmmM Bien sur, c'est gras!!) Les serveurs sont supers sympas. Il y a aussi le lobby bar, le bar à la piscine et le bar à la plage. Mes 2 cocktails préférés: Banana Mama et Mai Tai!!! Ceux a mon chum: Merengue et Rhum and coke. Le rhum est vraiment bon la bas (Brugal). Vive les tout inclus! Loll!!
Propreté: J'ai jamais vu un endroit aussi propre que celui ci!! Il ya des employés à tout les coins, donc y a rien qui n'a le temps de s'accumuler. Même les toilettes publiques dans l'hotel sont d'un propreté incroyable. J'ai été surprise.
Excursions: Alors là, attention!!! Je tiens seulement a vous aviser pour ne pas que vous perdiez votre argent. Ne prenez surtout pas le forfait de ses 3 excursions ensemble ( Parc Los Haitises, les baleines et Cayo Levantado) En fait, c'est un kit, c'est 3 excursions dans une même journée. Le prix: 149$US ce qui fait environ 185$ cad!!🤪 Le parc a été vraiment fabuleux!! Wow, faite le sans problème, vous allez aimé!! Les baleines on en a vu une, bon c'est pas grave, et Cayo Levantado, a part l'eau qui est belle, ca s'arrete la!! L'ile était bondé, pleins de touristes, c'était trop. On a payé dans le vide, l'horaire était même pas suivit, et tout les gens avec nous étaient du même avis que nous!! Je vous conseille fortement de ne pas prendre les excursions a l'hotel, ailleurs vous trouverez bien mieux.
Et voila, désolé pour le roman, j'ai tellement aimé mon voyage que j'en avait trop à dire. Cet hotel, on le considère vraiment comme un 4 étoiles et demi, il le mérite vraiment. On y retournerait demain!! Je tiens à dire, pour ceux qui partent prochainement (gang de chanceux), vous allez adoré votre voyage. N'écoutez pas les chialeux, ceux qui sont jamais content de rien. Y a seulement vous qui pouvez faire votre propre opinion, et ca je le sais. Quand je suis partie, j'avais un peu peur...mais quand je suis revenue, je ne voulais plus partir!! Ce fut un voyage mémorable avec mon copain. Belle destination par encore touristique donc allez y avant que ca soit un Punta Cana!! Vous n'allez pas le regrettez.
Merci à tous et surtout, si vous avez quoi que se soit à me demander, ca va me faire enormément plaisir.
Ha oui, j'ai 500 photos lol!!!!😉
Bon voyage à tout ceux qui partent bientot.
Au plaisir, Oceane😎
Tanger, mon amour English translation pending
Tanger, au mois de juillet : je tombe amoureuse.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Retour de l'hôtel Isla Caribe! (25 décembre-8 janvier 2007) English translation pending
😎je viens de rentrer d'un voyage à isla margarita du 25 DECEMBRE AU 8 JANVIER.
Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.
J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.
C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.
La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.
Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.
Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.
Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.
Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!
Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières
l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.
Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)
La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.
Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.
nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.
Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.
CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.
Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.
Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!
Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.
J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.
C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.
La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.
Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.
Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.
Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.
Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!
Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières
l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.
Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)
La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.
Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.
nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.
Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.
CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.
Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.
Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!
Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Coup de pouce pour un médecin à Luang Prabang au Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons tout juste de rentrer d’un voyage Laos/Cambodge… Nous prendrons le temps d’ici peu de vous en faire le récit mais pour l’instant….
Nous faisons un appel à tous ceux qui partent bientôt pour le Laos et principalement à Luang Prabang. En effet, nous y avons rencontré un médecin anesthésiste qui travail à l’hôpital, qui parle très bien le français et qui a un besoin cruel et URGENT de bandelettes « ONE – TOUCH ». Ces bandelettes servent à contrôler la glycémie. On les trouve en pharmacie (en France). Le docteur SOMPHONE possède le lecteur offert par un français mais sans bandelette…elle ne peut pas l’utiliser. Donc….si vous avez la possibilité de l’aider, n’hésiter pas ça lui rendra vraiment service. Merci d’avance pour elle et pour les malades Laos.
Vous pourrez la trouver à cette adresse :
RATTANA GUEST HOUSE (répertoriée dans le Routard) Koksack St 4/2 Ban What that Luang Prabang.
Cette Guest House se trouve dans une petite rue « coincée » entre le Mékong et la rue Sisavang Vong, juste en face du Wat That.
Raphaelle et Stéphanie.
RATTANA GUEST HOUSE (répertoriée dans le Routard) Koksack St 4/2 Ban What that Luang Prabang.
Cette Guest House se trouve dans une petite rue « coincée » entre le Mékong et la rue Sisavang Vong, juste en face du Wat That.
Raphaelle et Stéphanie.
Animaux sauvages au Mali? English translation pending
Salut,
Je prépare un petit voyage au Mali (20 jours), et, outre les intérêts ethniques du pays, je suis aussi trés intéressé par la faune sauvage type grand mamifère que l'on peut y trouver. Je fais appel à vos expériences pour savoir dans quel coin (parc de la Boucle de Baoulé par exemple) j'ai le plus de chance d'en voir, même s'il faut aller jusqu'au Burkina. Merci.
Ps: Et pour qui recherche des infos sur l'état des routes dans la région le blog de HJ61 http://papyetmamyenvoyage.oldiblog.com/ est une mine de renseignements, merci à lui ! 😉
Je prépare un petit voyage au Mali (20 jours), et, outre les intérêts ethniques du pays, je suis aussi trés intéressé par la faune sauvage type grand mamifère que l'on peut y trouver. Je fais appel à vos expériences pour savoir dans quel coin (parc de la Boucle de Baoulé par exemple) j'ai le plus de chance d'en voir, même s'il faut aller jusqu'au Burkina. Merci.
Ps: Et pour qui recherche des infos sur l'état des routes dans la région le blog de HJ61 http://papyetmamyenvoyage.oldiblog.com/ est une mine de renseignements, merci à lui ! 😉
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
De retour déçu de Madagascar English translation pending
A vous entendre parler de ce pays, je pense n'avoir pas vu le même!😕
Je comprends que les gouts et les couleurs...
Ayant beaucoup voyagé c'est sans aucun doute ma seule déception!j'ai été dèçu du comportement de laisser aller des habitants(très acueillants)de leur manque d'ambition et de dynamisme(ne me dites pas que pauvre on ne peut pas, j'ai vu des envies dans des pays défavorisés!
De la polution partout, Tana ville quelconque!
J'ai apprécié les paysages des montagnes lors de treks et les rizières quoi que....
Enfin voilà, en dehors de la rencontre avec les lémuriens(peu) des baobabs(peu) ce pays ne me laissera pas un grand souvenir!
Dommage, mais j'admets que l'on peut se tromper en faisant un voyage!
Je suis j'espère une exeption!Dans la mesure de mes moyens j'ai essayé d'aider un peu!
Bonne soirée je leur souhaite beaucoup de courage
Voyages et propreté English translation pending
Bonjour,
Cet été au cours d'un repas, mon frère s'était plaint, non sans humour, du manque de participation à la vie ménagère de son épouse : peu de nettoyage à la maison et le linge reste le plus souvent en boule au sortir de la machine pendant des jours etc... Ma belle-soeur lui a fait alors une réponse plutôt intellectualisée du problème qui nous a étonné dans un premier temps...
Elle est je précise de nationalité américaine et d'origine russe (jusqu'à 12ans) et juive non pratiquante. Selon elle, la propreté d'une maison poussée parfois jusqu'à la maniaquerie est une notion typique qui découle de la culture chrétienne. Dans la culture juive, le temps libre est plutôt consacré à la connaissance par le livre. Si on y ajoute que les juifs notamment à l'est on une culture de "nomades et de persécutés" on peut comprendre qu'ils n'ont pas eu pour des raisons historiques la possibilité de s'attacher à une maison et ses contraintes ménagères...
Avant cette discussion, Je n'avais jamais vu les choses sous cet angle. Mais à y réflechir je trouve son raisonnement plein de bon sens. Jusque là pour moi un pays était globalement propre proportionnellement à son degré de développement économique... Et pourtant force est de constater qu'à travers mes voyages la notion de propreté n'a pas la même importance suivant les cultures. A Madagascar par ex, pays pauvre parmi les pauvres c'est plutôt propre et même dans les modestes cases au sol en terre battue les femmes s'activent avec leurs balais. Tana n'est pas recouverte d'immondices. Le dimanche pour aller à l'église ou au temple, les enfants sont sapés comme dans le film"la petite maison dans la prairie". Par contre dans les enclaves musulmanes du nord est c'est autre chose... J'ai un beau-frère libanais musulman chiite peu pratiquant qui s'en prend régulièrement à ses coreligionaires lorsqu'ils jettent leurs détritus par la fenêtre de l'immeuble ou de la voiture. Dans les quartiers résidentiels chrétiens et musulmans de Beyrouth ou Tyr la différence de propreté est criante...ce qui ne veut pas dire que les uns soient supérieurs aux autres. Les maisons musulmanes sont en général plus accueuillantes et hospitalières que leurs homologues chrétiennes pétris d'individualisme. Et je ne parlerai pas de l'Inde qui parfois donne a certains voyageurs l'envie de rebrousser chemin à peine arrivés - voir les nombreux témoignages sur VF y compris chez les indianophiles les plus convaincus.
Je tiens à préciser que je n'ouvtre pas ce forum dans un esprit polémique pour opposer les uns aux autres. Il s'agit d'un sujet sérieux qui concerne tout le monde. Qui en voyage n'a jamais eu de haut le coeur devant une assiette douteuse ou fait un pas en arrière en découvrant une chambre glauque?
Et puis c'est samedi, c'est jour de ménage pour mon frère. Peut être vos interventions vont l'aider à comprendre!😏
Cet été au cours d'un repas, mon frère s'était plaint, non sans humour, du manque de participation à la vie ménagère de son épouse : peu de nettoyage à la maison et le linge reste le plus souvent en boule au sortir de la machine pendant des jours etc... Ma belle-soeur lui a fait alors une réponse plutôt intellectualisée du problème qui nous a étonné dans un premier temps...
Elle est je précise de nationalité américaine et d'origine russe (jusqu'à 12ans) et juive non pratiquante. Selon elle, la propreté d'une maison poussée parfois jusqu'à la maniaquerie est une notion typique qui découle de la culture chrétienne. Dans la culture juive, le temps libre est plutôt consacré à la connaissance par le livre. Si on y ajoute que les juifs notamment à l'est on une culture de "nomades et de persécutés" on peut comprendre qu'ils n'ont pas eu pour des raisons historiques la possibilité de s'attacher à une maison et ses contraintes ménagères...
Avant cette discussion, Je n'avais jamais vu les choses sous cet angle. Mais à y réflechir je trouve son raisonnement plein de bon sens. Jusque là pour moi un pays était globalement propre proportionnellement à son degré de développement économique... Et pourtant force est de constater qu'à travers mes voyages la notion de propreté n'a pas la même importance suivant les cultures. A Madagascar par ex, pays pauvre parmi les pauvres c'est plutôt propre et même dans les modestes cases au sol en terre battue les femmes s'activent avec leurs balais. Tana n'est pas recouverte d'immondices. Le dimanche pour aller à l'église ou au temple, les enfants sont sapés comme dans le film"la petite maison dans la prairie". Par contre dans les enclaves musulmanes du nord est c'est autre chose... J'ai un beau-frère libanais musulman chiite peu pratiquant qui s'en prend régulièrement à ses coreligionaires lorsqu'ils jettent leurs détritus par la fenêtre de l'immeuble ou de la voiture. Dans les quartiers résidentiels chrétiens et musulmans de Beyrouth ou Tyr la différence de propreté est criante...ce qui ne veut pas dire que les uns soient supérieurs aux autres. Les maisons musulmanes sont en général plus accueuillantes et hospitalières que leurs homologues chrétiennes pétris d'individualisme. Et je ne parlerai pas de l'Inde qui parfois donne a certains voyageurs l'envie de rebrousser chemin à peine arrivés - voir les nombreux témoignages sur VF y compris chez les indianophiles les plus convaincus.
Je tiens à préciser que je n'ouvtre pas ce forum dans un esprit polémique pour opposer les uns aux autres. Il s'agit d'un sujet sérieux qui concerne tout le monde. Qui en voyage n'a jamais eu de haut le coeur devant une assiette douteuse ou fait un pas en arrière en découvrant une chambre glauque?
Et puis c'est samedi, c'est jour de ménage pour mon frère. Peut être vos interventions vont l'aider à comprendre!😏
Second voyage en Thaïlande English translation pending
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...

