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De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan English translation pending
by Castorlux · 2017-07-31 · 2 replies
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizstan, Partis début juillet pour 3 semaines à 9 personnes (6 adultes et 3 jeunes de 20 ans), nous voici de retour avec des magnifiques souvenirs plein la tête et des étoiles plein les yeux. Une superbe expérience qui a fait l’unanimité dans le groupe ! Une semaine en Ouzbékistan suivie de 2 semaines au Kirghizstan : Culture et randos à pied et à cheval au programme. En Ouzbékistan : Nous avons opté pour un voyage organisé en grande partie à l’avance vu la taille du groupe et afin d’éviter aussi toutes les négociations interminables au moindre taxi et pour la réservation des hôtels. En faisant les comptes (réservation via booking etc…), le prix avancé par une agence de Samarkand était nettement avantageux et nous permettait de voyager en toute tranquillité. Notre séjour en Ouzbékistan fut organisé par Sardor que nous recommandons les yeux fermés ! Il a partagé avec nous sa passion pour son pays et histoire et anecdotes ont égrainé nos visites. D’une extrême gentillesse et toujours souriant, il a adapté notre séjour à nos désirs, nous conseillant certaines visites, restaurants etc... Nous n’avons passé qu’une seule journée à Tachkent (bazar et promenade dans les ruelles de la vieille ville/ quartier Chorsu à faire). Ensuite, durant 3 jours, notre coup de cœur ouzbek : Boukhara , petite ville très agréable. Et son coucher de soleil sur Poy Kalon, une véritable pépite dans notre séjour... Puis 2 jours à Samarkand avec sa nécropole absolument magnifique, la place Rigistan grandiose… Transports : Départ de Bruxelles /Tachkent via Moscou par Aeroflot. Ensuite Air Astana Tachkent / Bichkek (pour éviter le long trajet en voiture entre les 2 pays et le passage de frontière qui peut prendre du temps). Retour Bichkek/ Bruxelles par Aeroflot. Sur place : en train de nuit (préférez la 1ere classe avec climatisation sinon il fera étouffant dans votre compartiment : de Tachkent à Boukhara de 22h à 6h du matin), TGV (entre Boukhara et Samarkand puis de Samarkand à Tachkent : rapide, splendide et ponctuel). A réserver. Sinon, taxis ou mini bus, les chauffeurs conduisant correctement. Climat : grand bleu ! Température : très chaud : entre 40 et 50 °c mais la chaleur est sèche. Pour nous, nettement plus supportable que la chaleur très humide du SE asiatique. Une petite sieste s’impose en début d’après-midi. Tourisme : très peu de monde en juillet, on a vraiment apprécié ! Nous avions quasi tous les sites pour nous à Boukhara. Plus de monde à Samarkand qui est plus touristique. Mais prêts à combattre la chaleur pour profiter pleinement des monuments et sites ! Nourriture : très bon repas dans l’ensemble. Aux alentours de 5 euros/ repas-

Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Croisière tour du monde janvier 2018 English translation pending
by Crazyhorse · 2017-07-16 · 31 replies
🙂bonjour, nous désirons faire la croisiere autour du monde le 11/1/2018, comme c'est notre 1ere croisiere je voudrais savoir si on peut avoir le mal de mer?car mon mari en souffre?cette croisiere dure plus de 3mois, n'est ce pas trop long pour une premiere?comment faut-il s'habiller?parce que longue robe et smoking c'est pas trop notre "truc", combien faut-il prendre de vêtements?ect.. je sais que des personnes ont fait celle de 2017 mais je 'arrive plus à retrouver leurs discussions pour savoir comment ça s'est passé merci de vos réponses salutations
Assurance automobile en Russie English translation pending
by Mathfra · 2017-05-14 · 44 replies
Bonjour à toutes et tous. Je suis entré en russie hier matin par la frontière estonie - russie à Narva. J'ai bien rempli tous les papiers qu'il fallait, sauf que personne ne m'a demandé de documents concernant l'assurance de la voiture. Et moi, dans la joie de passer aussi facilement, je ne m'en suis pas inquiété. Je suis arrivé à st petersbourg (sans accident et sans contrôle de police), mais ça pourrait ne pas durer. D'où les questions : Est-ce que je peux prendre l'assurance OSAGO pour 1 mois dans cette ville ? Dois-je retourner à la frontière pour la prendre là bas (avec les risques d'accident ou de contrôle ) ? Est-ce que quelqu'un peut m'aider, svp ? Francis
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine English translation pending
by Yemen · 2017-05-12 · 41 replies
Bonjour,

C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.

KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.

2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !

3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.

Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.

ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa

TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.

LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.

Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !

CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.

ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)

ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.

ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.

ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….

ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.

ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.

Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.

Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !

ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir

Laurence
Carélie et Saint-Pétersbourg: climat début mai English translation pending
by Citipati · 2017-03-26 · 5 replies
Bonjour,

Je prevois un petit sejour en Carelie et a Saint-Petersbourg (1ere fois dans ce coin de la Russie pour moi). Est-ce une bonne periode pour visiter ? (degel = boue ?)

Est-ce que l'ile de Kizhi sera accessible (a priori, le lac Onega devrait etre de nouveau navigable debut-mai, mais ca doit dependre de la couche de glace) ?

Outre Petrozavodsk/Kizhi et Saint-Pet, avez-vous d'autres pistes interessantes a explorer pour cette 10aine de jours prevus ?

Merci d'avance.

Py.
Paris sera toujours.... loin de Bordeaux! English translation pending
by Vazyvite · 2017-03-04 · 73 replies
Hello,

Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛

IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.

Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.





Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Vol Paris - Bangkok Air France: quelle déception! English translation pending
by AliHiritour · 2017-02-05 · 136 replies
Bsr,

Nous avons fait Paris - Bangkok avec Air France. A aucun moment, lors de l'achat des billets il est mentionné que ce vol est un vol COI. COI, pour Caraïbes Océan Indien. En fait, c'est quasiment un vol charter.

Air France ayant du mal à rentabiliser cette ligne ( défection de la clientèle business et first ) la compagnie a choisi de mettre 460 sieges éco dans un 777 ( + quelques sièges premium ) Ca pourrait ne pas être une mauvaise idée. Mais pour gagner encore un peu d'argent, AF a choisi de mettre moins de personnel à bord, de limiter le choix des repas à. .. 1... de supprimer les rafraîchissements après le décollage, de faire le strict minimum en ce qui concerne les snacks, de proposer un choix " convenable " de films / documentaires sur des écrans ( lors de notre vol ) très petits. J'ajoute qu'AF met 10 sièges par rangée. Sièges plus etroits ( rattrapé par un accoudoir de 2,5 cm, propice aux contacts... ). 460 passagers avec le même nombre de toilettes, des couloirs plus etroits. En période de " pointe " il vaut mieux éviter d'être pressé. Comme le l'écart entre les rangées est mini, les passagers mettent leurs jambes dans les allées. Et comme elles sont étroites

Vraiment regrettable. Tout ça au même prix, voire + cher que les autres compagnies.
Découverte de Pétra English translation pending
by Macripa13 · 2017-01-31 · 38 replies
Petra 8/11 1er jour

6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .

Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .

Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .

Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .

Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .

Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!

Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .

40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.

Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.

Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!

Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.

Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..

Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .

En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .

Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .

A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )

Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .

C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .

Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...

Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....

Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!

Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....

Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .

Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes b��douines .
Interdiction de transit (momentanée) en Biélorussie à destination de la Russie English translation pending
by ActionVisas · 2017-01-20 · 24 replies
Bonjour,

Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:

Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie

Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.

Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.

Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.

Nicolas
La culture à Cuba English translation pending
by ZJF · 2016-12-31 · 23 replies
Bonjour

Je voudrais vous faire part d'une idée générale à ma sortie de Cuba, et la confronter avec ceux qui ont visité l'île. > > On sait que l'instruction est l'un des succès du communisme. Et tout le monde reconnait celui de Cuba. > > Je temporise un peu puisque Cuba à toujours était en avance sur la scolarisation compativement aux autres pays de colonisation Espagnol. Mais Fidel l'a  généralisée. > > Je note que l'école est ouvertement un outil de propagande, ou pour le dire autrement, crée pour le futur, le lien social qui unifie la nation sur ses valeurs. Photos de cour d'école. > > Dans chaque ville il y a des librairies, qui présentent toutes les mêmes caractéristiques : - ce sont des librairies d'état; - une surface de vente trop grande pour le peu de livres proposés, donc une librairie aux rayons quasi vide; - En 1ere ligne ( qui fait fonction de vitrine, mais aussi de barrage physique et d'illusion d'abondance) les livres sur les héros  : Fidel, le Che, Marti... ; - aucun client, à chaque fois que je suis rentré dans chacune d'elles; - les photos sont interdites. > > Je suis entré dans les bibliothèques. Le cubain, s'il n'a pas l'argent pour acheter les livres, au moins peut-il les emprunter. Il y a des bibliothèques municipales, régionales, universitaires dans lesquelles je ne suis pas entré. Je constate à chaque fois : - le peu de livres proposés ; - des livres vieux et sales qui n'invitent pas à la lecture; - aucun public, ni lecteur, ni emprunteur; - les photos interdites. > > Les cubains ne liraient pas ? De fait je ne me souviens pas d'avoir vu un cubain avec un livre dans la main. > > Pourtant il y a plein de casas culturelles pour la peinture parfois, pour la musique toujours. Je me souviens cependant avoir assisté à une très agréable soirée de lecture de poèmes et guitares, confidentielle certe, puisque une dizaine de spectateurs qui se connaissent tous assistés au spectacle. J'avais été attiré par le panneau qui annoncait la soirée. J'ai assisté aussi, à Santiago, sur la place devant la cathédrale, à 2 concerts très intéressants de l'orchestre philharmonique, avec un chef d'orchestre qui dansait sur la musique. > > J'en déduis que l'école a pour seule mission, comme l'a rappelé si brillamment Chevènement, ministère de l'éducation alors : lire, écrire, compter. Il parlait de l'école primaire.

Je veux dire que je retrouve à Cuba, vis à vis de l'intellectuel, la méfiance endémique du communisme, la libre circulation des idées : Pot Pot avait éliminé physiquement les Cambodgiens instruits (ceux qui n'avaient pas des mains calleuses); l'URSS avait tiré un rideau de fer ... un tel rideau, dans une île, est vraiment facile à installer. > > À réfléchir davantage, c'est l'une des différence entre Fidel et le Che. Le Che n'avait pas peur des idées du peuple, ni des idées pour le peuple. Il voulait que le peuple reste acteur après la révolution; Fidel voulait seulement que le peuple devienne spectateur. > > Autrement dit cette situation vis à vis de la lecture est voulue, c'est politique. > > L'histoire donnera probablement tord à Fidel qui laisse un peuple sans culture politique, sans esprit critique, au moment où Cuba s'ouvre aux USA.

Un peu comme au Vietnam, quand après la guerre et la victoire vietnamienne sur le tigre en papier, chaque vietnamien est hynoptiser par l'admiration, paralyser par l'envie, devant le billet vert.

Jf
Discussion autour du thème du mois de décembre 2016: "Complicité" English translation pending
by Eversmile · 2016-12-01 · 181 replies
Ici se trouve le fil de discussion pour le concours photo de décembre 2016 ayant pour thème : "Complicité"

C'est bien l'endroit pour échanger, partager, délirer, débattre (mais pas se battre!).... Avec, on l'espère, d'autres belles découvertes en images en marge du concours...

Pour poster vos photos dans le cadre du concours, c'est sur l'autre page : ici
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Comment immigrer en Russie English translation pending
by Gregoire89 · 2016-09-21 · 0 replies
Comment immigrer en Russie Suite à une question en message privé, je me permets d’écrire ce papier pour tous ceux qui souhaitent immigrer de manière définitive en Russie et qui ne sont pas ressortissants d’un pays de la Communauté des Etats indépendants. Il peut présenter des imprécisions voire de vieilles informations plus valables actuellement mais les grandes lignes sont là.

Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée

Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.

Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.

Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.

Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.

Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Trajet du train entre Samarcande et Tachkent: traversée du Kazakhstan English translation pending
by Lolonnais · 2016-09-14 · 9 replies
Bonjour , je souhaiterai savoir si le train entre Samarcande et Tachkent traverse à un moment donné le territoire du Kazakhstan ? Je pense que oui mais j'aimerai en avoir la confirmation.. je ne pose pas cette question par rapport à des formalités frontalières C'est juste pour les besoin d'un mémo que je réalise actuellement sur ce voyage , Merci . J.Chr.
Voyage seule en Transsibérien, octobre 2016 English translation pending
by Medissia · 2016-09-12 · 11 replies
Bonjour, j'ai la possibilité de partir en Russie le mois prochain, et j'aimerai en profiter pour faire le mythique transsiberien. Ceci dit, j'ai deux doutes

- est-ce que ça vaut le coup de le faire seule sans parler le russe? J'ai peur de me retrouver plusieurs dans un wagon sans pouvoir me communiquer. Est-ce que quelqu'un peut me partager son expérience? Est-ce facil de rencontrer d'autre étrangers en Octobre?

- est-ce que c'est sûr pour une femme seule en troisième classe? J'imagine que tout de sur qui on tombe dans son compartiment...

Est-ce que par hasard quelqu'un fera le transsiberien entre le 16 et 25 octobre? :)

Merci,
Assurance annulation voyage: litige avec Europ Assistance English translation pending
by Pepinakht · 2016-07-23 · 29 replies
Bonjour à tous,

Fin 2015 nous avons été contraints pour raison médicale grave (avec hospitalisation) d'annuler notre croisière Costa "Tour du monde". Nous avions souscrit l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE vendue par Costa Croisière. Mi-janvier 2016 nous avons envoyé au service indemnisation d'EUROP ASSISTANCE tous les documents demandés par courrier A/R, y compris le certificat médical.

Malgré de nombreux appels téléphoniques et relances par e-mails au service indemnisation, et au bout de 3 mois l'envoi d'un courrier A/R au service qualité d' EUROP ASSISTANCE (ainsi qu'à l'agence Costa Croisière France), toujours pas d'autre réponse écrite que "dossier en attente de traitement"! Au téléphone on nous répond "nous avons beaucoup de retard dans le traitement des dossiers et pas assez de personnel", et "la durée de traitement des dossiers c'est 5 mois minimum"... 🤪 🤪

Si dans les conditions générales d'EUROP ASSISTANCE ils se gardent bien d'indiquer des délais de réponse, sur leur site internet, dans la FAQ, à la question "Quels sont les délais de remboursement ?" on trouve la réponse suivante: "Nous nous engageons à donner notre position sous 15 jours ouvrés à compter de la réception du dossier complet. Vous en serez avisé par mail ou par courrier". 😮

Or, nous attendons toujours une réponse plus de 6 mois après l'envoi de notre dossier complet.😠

Avant d'attaquer EUROP ASSISTANCE en justice, nous aimerions savoir si d'autres malheureux voyageurs ont eu des déboires similaires avec leur assureur pour une annulation de voyage et comment ça c'est fini.

Franchement nous ne pouvons pas conseiller de prendre l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE proposée par Costa Croisière, et d'ailleurs aussi par MSC et peut-être aussi d'autres compagnies de croisière.

Merci d'avance pour toutes réponses ou commentaires de victimes passées ou à venir. 🙂
Voyager en Transsibérien jusqu'au lac Baïkal English translation pending
by Gooya56 · 2016-07-05 · 7 replies
Bonjour,

J'aurais voulu partir un jour à l'aventure, à bord du train mythique le "Transsibérien" pour aller jusqu'au fameux lac Baïkal ! En fait, c'est le film "Dans les forêts de Sibérie", sorti récemment au cinéma qui m'a donné envie de partir là bas... 🙂 J'aimerais bien avoir des conseils pour voyager à bord de ce train, sur le trajet, les choses à penser, à éviter, etc... Y en t-il ici qui ont tenté l'expérience et fait ce genre de voyage ?? Je me pose aussi des questions, quel trajet prendre justement, pour arriver jusqu'à ce lac ? Est-il nécessaire de parler parfaitement certaines langues comme le Russe ? Quelle agence de voyage me conseilleriez vous ?

Merci
Train Chimkent - Beineu / Aktaou (Kazakhstan): itinéraires, prix et durée English translation pending
by Aktan · 2016-05-29 · 11 replies
Bonjour à tou-te-s, Je projette de me rendre au Kazakhstan au mois de septembre/octobre 2016. Je compte atterrir a Almaty, puis me diriger vers Chymkent et Turkestan pour me rendre ensuite en train dans le Manguistaou (Beineu, Aktaou). Je cherche des informations sur les itinéraires des trajets en train. Après quelques recherches, il semble qu'il y ai deux itinéraires pour joindre Beineu/aktaou depuis Chymkent : 1 En passant par Turkestan, Kandyagash et Makat . Il semblerait que le trajet dure environ 3j. Avez-vous des informations plus précises sur l’itinéraire et une idée approximative du prix du trajet ? 2 En passant par l'Ouzbekistan (Tashkent, Samarkand, Bukhara, Urgentch, Nukus, Kungrad). Quelle durée, prix approximatif (il me semble qu'il n'y a pas de visa de transit en Ouzbekistan donc il faut que j'ajoute 60e + 15 pour une deuxième entrée au Kazakhstan) ?

Merci
Sécurité à Odessa English translation pending
by Bens1912 · 2016-04-28 · 34 replies
Salut tout le monde,

Je suis déjà allé 4 fois en Ukraine, dont une à Odessa après le massacre du 2 mai 2014. Je dois y retourner avec des amis pour une semaine fin juillet.

Comment est la sécurité à Odessa en ce moment ? J'étais à Kiev il y a quelques mois et je sais que là bas c'est calme. Par contre depuis quelques jours je vois que Saakachvilli fait des siennes à Odessa et qu'il y a des manifs et l'entrée d'une centaine de membres d'Azov dans la ville.

Merci d'avance pour vos réponses si vous avez des infos depuis Odessa

Bens
Russie: obtention et enregistrement de visa English translation pending
by Myriam75 · 2016-04-19 · 28 replies
Bonjour,

Je vais me rendre en Russie pour 8 jours en aout prochain et je commence a me demander dans quoi je me suis embarquee...

Premiere chose, comment obtenir une invitation pour le visa alors que j'ai reserve un appartement sur Booking a St Petersbourg et un autre sur airbnb a Kem'?

Ensuite, si je franchis cette etape (!) comment faire enregistrer mon visa sur place? J'ai lu que c'est l'hote qui doit le faire... Comment cela se passe-il dans les faits?

Merci par avance si vous pouvez m'eclairer...
Visa pour une escale de croisière à Saint-Pétersbourg English translation pending
by Twinsun2000f · 2016-04-19 · 3 replies
Bonjour,

Lors de notre croisière en Baltique sur le MSC Opera, nous ferons escale à Saint-Petersbourg les 12 et 13 mai prochains. Comme beaucoup, je me suis penché sur les formalités administratives à accomplir et comme la lecture de ce forum m'a beaucoup aidé dans mes démarches, je souhaitais vous faire un petit retour à ce sujet.

Pour visiter Saint-Petersbourg et la Russie en général, il vous faut un visa. Deux possibilités s'offrent alors à vous :

Visa de groupe Si votre séjour dure moins de 72 h, et que vous participez à une excursion organisée, c'est l'agence ayant organisé l'excursion qui s'occupe des formalités et de l'obtention d'un visa de groupe. Cela peut être avec le croisiériste, ou alors avec un guide local. Vous devez dès lors vous en tenir au programme prédéfini, suivre le groupe, et n'avez que peu de libertés. Si vous choisissez un guide individuel, vous pourrez néanmoins planifier un programme personnalisé avec lui. De nombreux sujets de ce forum vous orienterons vers des contacts sur place.

Visa individuel Si, comme nous, vous souhaitez visiter la ville par vous même en allant où bon vous semble, et que vous ne souhaitez pas avoir de guide, il est nécessaire d'obtenir un visa individuel pour chaque visiteur. La première étape est de préparer votre demande de visa, qui doit contenir les éléments suivants :

1) Passeport valide au moins 6 mois après la date d’expiration du visa (+ photocopie des pages du passeport comportant la photo, la signature et l’adresse) ; 2) Une photographie couleur récente de moins de 6 mois de 3,5 x 4,5 cm sur fond clair ; 3) L'original d'une police d’assurance médicale, valable sur le territoire de la Fédération de Russie et couvrant la durée de validité du visa, couvrant la maladie, les accidents et le rapatriement (prime d’assurance minimum : 30.000 €) 4) Une confirmation de l'organisation russe exerçant des activités de voyagiste (tour-opérateur) dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni (tour-opérateurs). On appelle souvent ce document "Voucher" ; 5 )Le formulaire de demande de visa rempli sur le site visa.kdmid.ru, imprimé et signé ;

L'assurance Pour le point 3), il vous est possible de souscrire une assurance spécifique pour le voyage, mais vous bénéficiez très certainement déjà de ces prestations d'assistance dans vos contrats : - Si vous avez une carte "Visa Premier" ou "Gold Mastercard", vous êtes couverts jusqu'à 155 000 € (les garanties des cartes Mastercard et Visa classic sont de 11 000 € seulement et sont insuffisantes) ; - Sinon, vous avez probablement une mutuelle qui fournit des prestations d'assistance. Par exemple, "Harmonie Mutuelle" vous couvre jusqu'à 76 000 € ; - Sinon, vos autres assurances (auto, habitation) peuvent également vous couvrir : par exemple, la MAAF avec le contrat "Tempo Habitation" vous couvre jusqu'à 80 000 € ; Pour obtenir vos attestations, il vous suffit de contacter votre assureur (de préférence le service assistance) et ils vous fournissent l'attestation contenant les informations nécessaires en quelques jours (ils ont l'habitude de ces formalités). Il vous suffit de leur donner les dates du voyage.

Le Voucher Pour le "Voucher" (point 4), c'est normalement l'hôtel dans lequel vous séjournez en Russie qui est censée vous le fournir. Mais comment faire dans le cas d'une croisière ? MSC, en tous cas, ne fournit rien. Pas de panique, de nombreux sites web vous vendent ces fameux "Voucher" et vous les envoient par mail en pdf qu'il vous suffit d'imprimer. Nous avons commandé les nôtres sur le site expresstorussia.com. En plus d'être les moins chers que j'aie trouvés (15 € le voucher, simple ou double entrée), ils ont répondu rapidement à toutes mes questions. Il est préférable en revanche d'avoir des rudiments d'anglais. Des sites francophones existent (visarussie.fr par exemple) mais le coût sera un peu plus élevé (20 €).

Le Formulaire en ligne Une fois ces documents en votre possession, vous pourrez remplir le formulaire en ligne (point 5) sur visa.kdmid.ru. A la fin du formulaire, il vous faudra indiquer le Centre de visa dans lequel vous comptez déposer votre dossier de demande. En France, vous devrez obligatoirement déposer le dossier dans un centre de visa VHS à Paris, Strasbourg ou Marseille après avoir pris rendez-vous en ligne (
http://www.vhs-france.com/). Attention, vous ne pouvez faire une demande de visa qu'au plus tôt 3 mois avant la date de fin du visa souhaitée.

Simple ou double entrée ? Dans le cadre d'une croisière, puisque la nuit est passée sur le bateau et qu'il faut repasser la douane pour y remonter, nous ne savions pas s'il fallait demander un visa simple ou double entrée. Les informations qu'on trouve à ce sujet étant contradictoires, j'avais contacté par mail vhs-france qui m'avait donné la réponse suivante : "Bonjour, Si vous allez passer par la douane 2 fois, il faut obtenir un visa double entrée." Nous avons donc fait une demande de visa double entrée.

Combien ça coûte ? Les droits consulaires sont de 35 € pour l'obtention d'un visa en 4 à 10 jours ouvrés, et de 70 € pour une procédure "express" (1-3 jours ouvrés). A cela, il faut rajouter les frais du centre de visa VHS, de 26 €. Si vous ne pouvez pas vous déplacer au centre de visa, vous pouvez toujours passer par une agence qui se chargera pour vous des formalité sur place. Chez action-visas.com par exemple, ce service vous sera facturé 45 € supplémentaire (hors frais d'envoi des documents en recommandé). Et bien entendu, le Voucher pour lequel il faudra débourser entre 15 € et 35 € suivant les sites.

Pour les frontaliers Comme nous habitons en Lorraine et que nous ne souhaitions pas nous déplacer à Strasbourg (deux fois qui plus est), j'ai consulté la Section Consulaire de l'Ambassade de Russie au Luxembourg, qui a confirmé la possibilité de déposer nos demande de visa chez eux. La demande se fait aux heures d'ouverture (Lu, Ma, Je de 10.00 à 12.00), sans rendez-vous. Nous avons donc économisé les frais des centres de visa français et les frais que nous auraient coûtés une agence. Notre visa nous est ainsi revenu à 50 € par personne seulement (frais consulaires + voucher). J'ai pu récupéré les passeports munis du précieux sésame en 1 semaine seulement. Si vous choisissez cette option, il faut choisir "Luxembourg" comme pays de dépôt lorsque vous remplissez le formulaire en ligne.

J'espère que ces longues explications auront été assez claires, et qu'elles apporteront des réponses utiles aux personnes qui seront confrontées aux mêmes questions que nous !
Transsibérien, été 2016 English translation pending
by Quentennis · 2016-04-13 · 37 replies
Bonjour à tous

J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.

Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :

- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?

- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?

Merci pour votre aide !

Quentin
Mésaventure dès notre arrivée à Delhi English translation pending
by Erikau · 2016-04-13 · 69 replies
Bonjour à ceux qui me lisent, Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines. Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer. Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi. Tout allait bien jusque là. Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser. Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin. Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire). Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours. Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours). Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé. Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable. Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure. Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé. Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire. Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km. Tchuss à tutti Erika
Cinq semaines Bangkok, Cambodge et Vietnam avec un petit de 3 ans English translation pending
by MissAra · 2016-03-28 · 50 replies
Bonjour à tous !

Nous partons en couple + notre petit garçon de 3 ans et demi en Thailande du 10 juillet au 14 août. Nous avons déjà voyagé en Amérique du sud façon backpacker mais sans enfant. Mon ami veut ABSOLUMENT faire Thailande-Cambodge-Vietnam en 5 semaines (un peu moins, d'ailleurs).

Perso, ça me stresse pas mal car je ne veux pas courir ni passer mon temps dans les transports et je sens que c'est ce qui nous attend (et avec mon fils, je suis encore moins à l'aise à cette idée).

Qu'en pensez-vous ?

J'aimerais bien faire un beau voyage, quitte à ne voir "que" la Thailande mais je ne sais pas comment convaincre mon ami de renoncer à sa "folie des grandeurs". Il est persuadé que c'est faisable et sans stress. Merci d'avance de vos conseils et remarques pour m'aider ! 🙂
Tour d'Eurasie (départ été 2017) English translation pending
by Mstern · 2016-03-23 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je viens vous présenter un bonne et due forme notre projet de "tour de l'Eurosie" en camping-car (notre cher Manni, un VW LT de 91, version longue, toit bas), qui se concentrera pour cette première fois sur le continent Eurasien (enfin, c'est notre projet actuel). Mon compagnon autrichien (que j'appellerai l'Ours) et moi pensons à ce voyage depuis longtemps, nous économisons activement depuis quelques mois ; d'après nos estimations, nous aurons de quoi partir l'esprit tranquille (15-20 000€) en été 2017. Si possible nous souhaitons nous arrêter par ci par là pour travailler, histoire de prolonger le voyage. De mon côté, je peux continuer à travailler, car je suis auteure en free-lance, j'aurais seulement besoin d'une connexion internet de temps à autre. L'Ours, lui, est ingénieur et quittera donc (avec soulagement) son poste d'ici là.

Ce sera notre premier long voyage, mais notre camping-car a déjà fait maintes trajets Autriche-Bretagne, nous l'avons bien aménagé (frigo, gazinière, chauffage, réserve d'eau...), on s'inquiète pas trop de ce côté-là. Nous avons tous les deux un permis autrichien et notre camping-car est immatriculé et assuré en Autriche.

Tout conseil, toute remarque, tout commentaire seront les bienvenus! Nous ne sommes pas fixés et nous cherchons à faire au mieux de nos moyens. Bien sûr, beaucoup de situations sociopolitiques peuvent encore changer jusque là, mais nous souhaitons commencer à planifier, car cela risque d'être long, vous en conviendrez?

Pour l'instant, nous pensons faire :

Autriche > Bretagne Bretagne > pays scandinaves : Ici, nous nous demandons ce qui serait plus intelligent et intéressant (culture, paysage, climat, finances) : prendre le ferry pour passer par l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse puis passer en Norvège OU remonter la côte nord de la France, le Danemark et passer ainsi en Suède? Norvège > Suède (OU Suède > Norvège) > Finlande > Pays baltes Estonie > Lettonie > Lituanie > Russie : Descendre Saint-Petersburg - Moscou - Kazan - Ekaterinbourg

A cet endroit-là, nous avons deux itinéraires en tête, pour lesquels nous ne sommes pas certains de la faisabilité.

Itinéraire n°1

Ekaterinbourg > Mongolie > Vladivostok (en contournant la Chine car trop cher, non?) Ferry de Vladivostok pour la Japon Ferry du Japon vers le sud : Nouvelle Guinée, Malaisie ou Australie? Remonter par la Polynésie > Thailande > Combodge > Vietnam > Laos > Myanmar (éventuellement Bhoutan? Nepal?) Tour de l'Inde (L'Ours y a vécu quelques mois et souhaite de tout cœur y retourner.) Ferry Inde > Iran /OU/ Traverser le Pakistan (Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux? ) Iran > Turkménistan (> Ouzbékistan?) > Kazakhstan Ukraine > Roumanie > Bulgarie > Grèce > Albanie > Monténégro > Croatie Retour en Autriche

Problème ici : Est-ce que ça ne sera pas beaucoup trop cher pour nous? Tous ces ferrys vont nous coûter les yeux de la tête...

Itinéraire n°2

Ekaterinbourg > Kazakhstan > Ouzbékistan > Turkménistan > Iran Iran > Inde /OU/ Traverser le Pakistan (Même question que précédemment : Est-ce que ça sera possible et pas trop dangereux ? ) Bhutan (si possible) > Népal (si possible) > Myanmar > Laos > Vietnam > Combodge > Thailande ( éventuellement > Polynésie > Malaisie > Nouvelle Guinée > Australie)

Financièrement, cela nous semble le plus faisable, mais arrivés sur le "continent" australien (ou minimum en Thailande), nous sommes un peu dans une impasse : que faire? Faire demi-tour et faire le retour comme pour l'itinéraire n°1? Abandonner Manni sur place et rentrer en avion? (Est-ce possible et souhaitable?)

Ce qui m'inquiète le plus pour l'instant, c'est le passage d'Iran en Inde et d'Inde en Myanmar (ou vise versa). Qu'en dites-vous? Avez-vous des expériences ou des suggestions?

D'autre part, question administrative : Pensez-vous qu'il soit utile/souhaitable de se marier avant de partir? (Questions administratives, douanières, légales (Iran?)?)

Merci d'avance à tous ceux qui se sont pris le temps de lire et de répondre!
Vol pour le Japon: le mystère Gotogate English translation pending
by Masterpo · 2016-03-15 · 43 replies
Bonjour,

À la recherche d'un vol pour le Japon, j'écume les sites des compagnies (AF, ANA, JAL), des intermédiaires (Expedia, Opodo) et des métamoteurs (Easyvols, Liligo).

Et voilà que Liligo me propose ça :

La principale (la seule ?) critique que j'ai vue reprochée sur ce forum à Gotogate, ce sont les frais rajoutés subrepticement avant le paiement. Mais vu les différences de prix, ils peuvent rajouter quelques dizaines d'euros, ce n'est pas très gênant... ebookers est quand même à plus de 1000 € ! (pour deux, mais bon, même 500 €, c'est énorme)

Donc, voilà ma question : hormis les frais supplémentaires, quels sont les inconvénients à passer par Gotogate ? Merci.
Voyage transsibérien / transmongolien English translation pending
by Rikoukiki · 2016-03-05 · 26 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.

Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?

Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?

Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?

Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?

Merci !
To be or not to be.... à Phu Quoc English translation pending
by Larsay · 2016-03-04 · 58 replies
Enfin allé à Phu Quoc, après de longues hésitations vu que je m’ennuie à ne rien faire sur une plage (qui se ressemblent d’ailleurs toutes, palmiers/sable/mer !) et suite à un tas de rapports négatifs « trop touristique, cher ». Disons-le tout de suite, j’ai trouvé ça super. Belle ile, locaux très sympas pas bruyants sans gêne, propreté très acceptable, (plages d’hôtels immaculées) et, pour ceux qui croient au « trop touristique », des dizaines de kilomètres de plages désertes sorti de celle de la « capitale » Duong Dang, et au « cher », des hôtels de toutes sortes du dortoir à 5$ le lit au petit bungalow sympa à 100m d’une plage à 20$ au duplex avec piscine privée à … 665$.

En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).

Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.

Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.

J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.

J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).

Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.

Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.

Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).

OÙ DORMIR ET MANGER

Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :

A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.

A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).

Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.

CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.

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