Results for "Tonlé+Sap+|+8+>+187"
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291€ vol aller-retour Paris - Los Angeles en juin 2020 English translation pending
Bonjour,
Les vols pour l'Ouest Américain pour le printemps 2020 Los Angeles, San Francisco, Las Vegas sont à moins de 300€ avec Bagages à main inclus, 100€ pour un bagage en soute. Si vous avez le choix, préférer Air Canada très bonne compagnie. Pas de poids minimum pour les bagages a mains mais respect des dimensions, j'ai voyagé avec 19 kg en bagage à main avec 2 sacs à dos. Passage de la douane Américaine se fait directement à l'escale de Montréal ou Toronto en 5 min, pas de récupération de bagage en soute. Les locations de voitures SUV sont très cher pour le moment 35,61€ jour chez Hertz.fr 41€ sur Hertz.co.uk anglais avec le code de réduction CDP gold 974500 contre 23€ en 2019. 29€ jour sur Skyscanner.fr
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Il y a quelques jours Air France faisait des Vols Direct en A380 AR Paris Lax a 357€ il faut surveiller regulièrement les tarifs.
291 € Vol AR Paris Los Angeles du 1 au 30 juin 2020
303 € Vol AR Paris San Francisco du 1 au 30 juin 2020
348 € Vol AR Paris Las Vegas du 1 au 30 juin 2020
Voici le circuit conseiller Circuit Conseiller 23/26 jours
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Site officiel demande ESTA 14$
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planificateur de voyage il y a plein de film sur Youtube en 4K pour te donner des idées
Courses chez Wal mart, 99 cents, Dollar tree
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www.youtube.com/...amp;feature=youtu.be
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D'où vient cette écriture? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me dire d'où vient cette écriture?
J'ai acheté ça en Mongolie, mais je trouve que ça ressemble plus à du manchou et je ne reconnais pas les lettres mongoles.
A moins que ce soit une écriture mongole ancienne...
Le top serait même de trouver quelqu'un capable de me dire de quoi il est question.
Merci pour toute aide que vous saurez m'apporter.


Nouveauté et innovation: cours de grammaire Bambara (Mali) English translation pending
Une révolution dans les méthodes d'apprentissage des langues !
Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.
PRÉSENTATION
Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).
Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.
Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.
Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.
Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).

QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA
Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).
LE NOM « BAMBARA »
La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.
De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).
Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...
LE BAMBARA AUJOURD’HUI
Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).
La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :
(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)
LA CLASSIFICATION
Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues dépasse 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.
Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.
Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).
LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT
Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.
L’ouvrage :
Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)
Son auteur :
Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.
Vive le bambara, vive le Mali !!!
Hery

Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.
PRÉSENTATION
Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).
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Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.
Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.
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QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA
Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).
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Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...
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Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).
La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :
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Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.
Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).
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Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.
L’ouvrage :
Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)
Son auteur :
Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.
Vive le bambara, vive le Mali !!!
Hery

Pistes 7112 et 7108 à moto au Maroc English translation pending
Bonjour,
je suis en train de réaliser un itinéraire vau Maroc.
Connaissez vous la piste entre Et Taous et Tazarine en passant par Sidi Ali.
Est elle facile sachant que nous sommes quatre moto trail(1*1200GS et 3*1200 Tiger) et en duo?
Merci pour vos reponses et quelques bonnes adressse
Hôtel avec parking fermé pour moto à Bucarest English translation pending
Bonjour à vous tous.
Je vais visiter Bucarest l'été prochain.
Afin de finalisé mon voyage, je viens recolter quelques renseignements.
Je cherche un hôtel, un appartement, situé loin loin du centre ville et avec un parking moto sécurisé et fermé.
Mon pr ix jusqu'a 40€ si possible
Merci encore de tous vos renseignements si précieux pour mon voyage.
Cordialement et amitiés
Triumphalou
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Avis sur la route Montréal - Québec - Moncton English translation pending
Bonjour
Nous allons faire la route vers le 28 décembre 2019 de Montreal vers Moncton , j aurais aimé avoir vos avis et vos expériences merci .Nous pensons nous arrête à Quebec et Fredericton.
Merci
Stockage bagages gratuit ou payant dans les hôtels de Bangkok English translation pending
Bonsoir, me revoilà 😊
Je cherche comment savoir si le stockage dans certains hôtels de Bangkok est gratuit ou payant.
Par exemple :
http://www.bangkokmidtownhotel.com/
Services et commodités coffres-forts espace fumeur portier concierge ménage quotidien stockage de bagages et pas d'autre précision.
Certaines guest houses (New Siam II, 30 baths par jour) ont répondu à mon message, mais pas les 2 hôtels de cette catégorie. Merci si quelqu'un sait ( je passe pour une cruche mais je ne trouve pas ... et pourtant je cherche 😏)
Services et commodités coffres-forts espace fumeur portier concierge ménage quotidien stockage de bagages et pas d'autre précision.
Certaines guest houses (New Siam II, 30 baths par jour) ont répondu à mon message, mais pas les 2 hôtels de cette catégorie. Merci si quelqu'un sait ( je passe pour une cruche mais je ne trouve pas ... et pourtant je cherche 😏)
Packs photos sur le Bellissima English translation pending
Bonjour
Partant en famille sur le Bellissima (3 cabines) j'aurai souhaité prendre des photos avec mes enfants et petits-enfants. J'ai vu sur le site qu'il qu'il existait différents packs photos 5, 10, 20, ainsi qu'un pack illimité mais numérique donc sans tirage papier. Ma question est : savez vous si dans le pack numérique les photos sont aussi belles que celles sur tirages papiers qui elles sont certainement retouchées car toujours magnifiques ; car à 90 euros le packs illimitée c'est plutôt intéressant voire le prix de la photo sur le bateau !
Cordialement
Etat des routes non goudronnées en Namibie (en 4x4) English translation pending
Quel est l'état actuel des routes non goudronnées en Namibie ?
Je pars dans un mois pour la Namibie en autotour. J'ai déjà fait 5 voyages en Namibie entre les années 1999 et 2007 et j'ai gardé comme souvenir que l'état des routes non goudronnées était à l'époque bon.
Mon agence de voyage me dit que l'état de ces routes est actuellement très mauvais.
Qui peut me dire ce qu'il en est ?
Avec mes remerciements.
Luc
État de la Route 40 pour faire Cachi - Purmamarca (Argentine) English translation pending
Bonjour, dans la région de salta en novembre prochain, nous comptons louer un véhicule pour faire la région...Ma question est la suivante nous souhaiterions faire Cachi - Purmamarca via San Antonio de los Cobres ; cela est il faisable en une journée , quel type de véhicule faut il? Quel est l état de la route40?
Merci de votre aide.
Aller au Gujarat depuis Mumbay après le cyclone de juin English translation pending
bonjour..nous désirons aller en Inde au GUJARATH en novembre 2019. Il y a eu un cyclone (?) important en juin2019. Peut on raisonnablement aller dans cette région depuis Mumbay ?
Mon enfant (farang/thaï) peut-il entrer en Thaïlande avec son passeport français? English translation pending
Hello tous.
Désolé pour ce titre qui n'en fini plus.
Pour celles et ceux qui me connaissent, je suis papa d'un petit bout de 19 mois maintenant 50/50 farang thai.
Question administrative, mais aussi de droit... suis-je à même de revenir au pays du siam avec le passeport FR de mon fils uniquement pour rentrer ? Comme le mien ? Sans son passeport thai ?
Si oui, quels sont de ce fait mes droits sur l'enfant en thailande sachant qu'il n'y serait rentré qu'avec un passeport FR, ce dernier de ce fait tamponnépar l'immigration thaï...
Merci de m'éclairer un peut sur cette configuration qui je pense, n'a peut être pas encore été éclaircie à ce jour ?
Avec toutes mes salutations chère communauté !
Sawadi🙏
Question administrative, mais aussi de droit... suis-je à même de revenir au pays du siam avec le passeport FR de mon fils uniquement pour rentrer ? Comme le mien ? Sans son passeport thai ?
Si oui, quels sont de ce fait mes droits sur l'enfant en thailande sachant qu'il n'y serait rentré qu'avec un passeport FR, ce dernier de ce fait tamponnépar l'immigration thaï...
Merci de m'éclairer un peut sur cette configuration qui je pense, n'a peut être pas encore été éclaircie à ce jour ?
Avec toutes mes salutations chère communauté !
Sawadi🙏
Les Dolomites à vélo et étapes English translation pending
A notre 4e mois en tandem depuis avril (bientôt 6,000 km parcourus et 55,000 mètres d'ascension), nous sommes actuellement en Slovénie et nous nous dirigeons vers 2 cols alpins que je rêve depuis longtemps de grimper à vélo: - En Slovénie, La traversée du parc national de Triglav par le col de Vrsic
- En Italie, Le Col Stelvio, dans les Dolomites
Plus précisément en Italie, j'ai planifié les étapes suivantes (nous roulons sur un tandem de route avec bagages, environs 50 kgs). - Bolzamo à Dimaro (environs 68 km) - Dimaro à Pezzo (environs 43 km) - Pezzo à Niblogo / Bormio (environs 49 km ET - Bromio à Prato allo Stelvio (environs 47 km), par les SS38 puis SS40)
Question: Sur cette dernière section qui se veut être "Paso di Stelvio", y a t-il des restrictions quant à son passage à vélo (notamment sur les heures de passage permises à vélo, ou encore sur des tunnels qui pourraient ne pas être autorisés à vélo?
A l'avance, merci!
Plus précisément en Italie, j'ai planifié les étapes suivantes (nous roulons sur un tandem de route avec bagages, environs 50 kgs). - Bolzamo à Dimaro (environs 68 km) - Dimaro à Pezzo (environs 43 km) - Pezzo à Niblogo / Bormio (environs 49 km ET - Bromio à Prato allo Stelvio (environs 47 km), par les SS38 puis SS40)
Question: Sur cette dernière section qui se veut être "Paso di Stelvio", y a t-il des restrictions quant à son passage à vélo (notamment sur les heures de passage permises à vélo, ou encore sur des tunnels qui pourraient ne pas être autorisés à vélo?
A l'avance, merci!
Isan en décembre: que faire aux alentours de Chum Phae English translation pending
Bonjour,
Je retourne fin novembre jusqu'à fin décembre en Thaïlande, ou je resterai basé sur Jomtien ou j'y ai un trouvé en juin un hotel bien sympa et calme et suis devenu pote avec les gérants .
Et de Jomtien, visiter d'autres endroits pas trop éloignés, mais surtout à aller en Isan via l'aéroport de Pattaya UTP vers khon kaen pour me rendre à Chum phae .
Pourquoi chum phae ? Tout simplement parce que ma copine thaie y a sa maison et famille près de chayaiaphum, à 7 kms de Chum phae. Je regarde donc pour un hotel sympa sur chum phae (choix très limité lol )pour un séjour entre 5 et 7 jours max .
Car j'ai toujours voulu découvrir l' Isan, et de ce que je vois Chum phae n'est pas le meilleur des coins en Isan et pas grand choses à voir et faire... . Ma fiancée Thaie m'a déjà prévenu et me dis que je risque de ne pas aimer , pas de 7/11, etc.... Quelqu'un connait cet endroit et pourrais me conseiller ce que pourrais visiter et découvrir dans cette région, et pas trop éloigné ? A savoir que je ne compte pas faire de trop longs trajet , genre 4 heures et + de routes . Elle m'a parlé de Loei qui serait à 2h de route . donc pourquoi pas Loei déjà .
Merci d'avance , je suis preneur de tous conseils pour cette région qui n'a pas l'air très prisée, si je ne me trompe pas, car je ne connais pas du tout :)
Je retourne fin novembre jusqu'à fin décembre en Thaïlande, ou je resterai basé sur Jomtien ou j'y ai un trouvé en juin un hotel bien sympa et calme et suis devenu pote avec les gérants .
Et de Jomtien, visiter d'autres endroits pas trop éloignés, mais surtout à aller en Isan via l'aéroport de Pattaya UTP vers khon kaen pour me rendre à Chum phae .
Pourquoi chum phae ? Tout simplement parce que ma copine thaie y a sa maison et famille près de chayaiaphum, à 7 kms de Chum phae. Je regarde donc pour un hotel sympa sur chum phae (choix très limité lol )pour un séjour entre 5 et 7 jours max .
Car j'ai toujours voulu découvrir l' Isan, et de ce que je vois Chum phae n'est pas le meilleur des coins en Isan et pas grand choses à voir et faire... . Ma fiancée Thaie m'a déjà prévenu et me dis que je risque de ne pas aimer , pas de 7/11, etc.... Quelqu'un connait cet endroit et pourrais me conseiller ce que pourrais visiter et découvrir dans cette région, et pas trop éloigné ? A savoir que je ne compte pas faire de trop longs trajet , genre 4 heures et + de routes . Elle m'a parlé de Loei qui serait à 2h de route . donc pourquoi pas Loei déjà .
Merci d'avance , je suis preneur de tous conseils pour cette région qui n'a pas l'air très prisée, si je ne me trompe pas, car je ne connais pas du tout :)
Excursion en 4x4 au départ de Marrakech en octobre English translation pending
Depuis marrackech pour une excursion en 4 × 4 dans le désert quelle destination me conseillez vous
Recharge de téléphone en voyage (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir vos solutions pour recharger vos téléphones en route ? Chargeur externe ou solaire ?
Geoffroy
Je souhaite savoir vos solutions pour recharger vos téléphones en route ? Chargeur externe ou solaire ?
Geoffroy
Risque de paludisme plus élevé au Sénégal qu'au Cambodge ou en Thailande? English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines au Sénégal ce mois d'Août pendant la saison des pluies. Je vais commencer le traitement anti-palu mais je me pose des questions quant aux vêtements.
Au Cambodge lors d'un précédent voyage pendant la saison des pluies également j'étais en short/tshirt toute la journée et je couvrais mes bras et jambes en soirée seulement.
Or j'ai l'impression qu'on me conseille d'être plus prudent au Sénégal et de me couvrir davantage.
Est-ce fondé? Plus de moustiques en journée qu'au Cambodge? Paludisme plus «virulent» qu'au Cambodge? (je n'y connais rien).
Merci d'avance de m'éclairer sur la possibilité de rester ou pas en short / tshirt une bonne partie de mes journées sénégalaises 😀
Choix de la meilleure route entre Cradock et Hluhluwe-Imfolozy en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre de Cradock à Hluhluwe-Imfolozy soit environ 1100 km que je compte faire avec une étape en octobre. Mon problème est de savoir qu'elle route emprunter. Soit au nord du Lesotho soit au sud. Vos expériences seraient les bienvenues. La nature de la route, les paysages traversés sont les données à prendre en compte bien évidemment. Merci pour vos éclairages.
Je dois me rendre de Cradock à Hluhluwe-Imfolozy soit environ 1100 km que je compte faire avec une étape en octobre. Mon problème est de savoir qu'elle route emprunter. Soit au nord du Lesotho soit au sud. Vos expériences seraient les bienvenues. La nature de la route, les paysages traversés sont les données à prendre en compte bien évidemment. Merci pour vos éclairages.
Voyage en cargo pour l'Amérique du Sud et chambre double English translation pending
Bonjour,
Je lance une bouteille à la mer, je compte partir en Amerique du Sud en cargo en novembre 2019. Je me demandais si une personne n'était pas interessée pour faire aussi cette démarche afin que nous puissions prendre une chambre double et ainsi écononmiser presque 1000 euros dans les meilleurs des cas. Je suis une personne facile à vivre (je préviens, c'est quand même 20 jours de voyage ^^) et ayant déjà partager un chambre à plusieurs dans un bateau.
A bon entendeur :)
Je vous souhaite une agréable journée à qui me lira et désolée pour les Admin, je n'ai certaienement pas choisi la rubrique la plus adéquate.
Pascale
Je lance une bouteille à la mer, je compte partir en Amerique du Sud en cargo en novembre 2019. Je me demandais si une personne n'était pas interessée pour faire aussi cette démarche afin que nous puissions prendre une chambre double et ainsi écononmiser presque 1000 euros dans les meilleurs des cas. Je suis une personne facile à vivre (je préviens, c'est quand même 20 jours de voyage ^^) et ayant déjà partager un chambre à plusieurs dans un bateau.
A bon entendeur :)
Je vous souhaite une agréable journée à qui me lira et désolée pour les Admin, je n'ai certaienement pas choisi la rubrique la plus adéquate.
Pascale
Épidémie de dengue en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour,
jusqu'à tout récemment, nous prévoyions passer janvier et février 2020 au Mexique et/ou au Costa Rica avec notre bébé qui aura alors 9 mois. Or, les récentes nouvelles quant à l'épidémie de dengue qui sévirait en Amérique centrale nous ont grandement refroidis.
J'aimerais donc savoir si vous auriez des informations sur ces enjeux et si effectivement, mieux vaudrait éviter (sans compter que nous ne pouvons mettre de répulsifs contre les moustiques à un enfant avant 30 mois). Parmi les destinations que nous convoitions: Mexique: Oaxaca de Juarez, Mazunte ou Sayulita. Costa Rica: rien de précis encore, nous étions bien ouverts!
Merci!
J'aimerais donc savoir si vous auriez des informations sur ces enjeux et si effectivement, mieux vaudrait éviter (sans compter que nous ne pouvons mettre de répulsifs contre les moustiques à un enfant avant 30 mois). Parmi les destinations que nous convoitions: Mexique: Oaxaca de Juarez, Mazunte ou Sayulita. Costa Rica: rien de précis encore, nous étions bien ouverts!
Merci!
Andalousie en transport en commun English translation pending
Bonjour à tous. Mon épouse et moi comptons visiter les villes andalouses en novembre prochain. Pour ne pas être encombré par une voiture en ville, nous prévoyons de voyager en transports en commun. Pour ceux qui l’ont fait, merci de nous communiquer votre expérience. Nous ne sommes pas pressés, combien de temps faut-il prévoir ?
Merci d’ avance.
Maumere ou Riung pour le snorkeling? (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Si vous devez choisir entre Maumere et Riung pour une sortie snorkeling, laquelle choisiriez-vous ? Nous n'avons malheureusement pas assez de temps pour faire les deux ! nous voyageons avec nos deux enfants de 11 et 6 ans donc un rythme un peu moins soutenu.
Merci pour vos réponses
Si vous devez choisir entre Maumere et Riung pour une sortie snorkeling, laquelle choisiriez-vous ? Nous n'avons malheureusement pas assez de temps pour faire les deux ! nous voyageons avec nos deux enfants de 11 et 6 ans donc un rythme un peu moins soutenu.
Merci pour vos réponses
Retour de 3 semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour, de retour de 3 semaines en Roumanie, je me permets de poster mon carnet de voyage que j'ai essayé de faire court pour ne pas saouler tout le monde.😊
Le voyage était au format "road trip" de 4000km. Voir photo ci-joint. fait dans le sens anti-horaire. J'ai adoré........... Voici pourquoi :
Bucarest. Pas mal, aéré, vert, fluide (il paraît que ce n'est pas toujours le cas). 1 jour. Galère location voiture => voir post que j'ai mis à ce sujet. Vieille ville sans intérêt car succession de restaurants. Peu de choses à faire en fait.
Route vers Constanta, attention péage soit en station service soit au péage avec risque de queue. Route toute plate et monotone. 1ers nids de poule.
Constanta, ok sympa.
Delta Danube. Pension très sympa prés du bras le plus au sud. Très sympa. Caaaalme. Qq excursions. Route sans problème depuis Constanta. Jolis villages grand charme. Trottoirs bordés de fleurs. Routes tranquilles en bon état.
Visite delta du Danube, très sympa et rafraîchissant. 180L (lei) par personne.
Jolis villages avec fleurs.
Brasov : très très jolie ville. Coup de cœur.
Château de Bran/Dracula, sympa mais très touristique. 40L
Château de Peles, super beau. 60L
Gorges de Bicaz, super beau. Route après georgiergh, pleine de nids de poule en cours de réparation. Lac de Bicaz, bucolique.
Monastère Probota, sympa mais en travaux de rénovation jusqu'à fin 2020.
Très belle route. Maisons en bois. Jolis paysages. J'adore.
Jolis paysages verts et reposants. Carpates.
Routes principales en bon état. Paiement en espèces fréquent. Attention aux distributeurs de billets qui proposent une conversion lei/euro à taux fixe très très désavantageuse. Exemple, sur 2000 leis, commission de 42€ !!!
Monastère de Moldovita, tres bien. Ville de Radauti sympa, monastère a l'entrée de Sucevita du côté de Marginela, très sympa en cours de peinture intérieur. Monastère de Putna, très sympa.
Les distances ne sont pas forcément très importantes, mais en temps, ça peut représenter pas mal de temps. Donc prendre un hébergement à proximité du lieu à visiter et qq chose de central.
Attention, service long dans les restaurants. Plats copieux en général, l'accompagnement n'est pas toujours inclus dans le plat. Prix doux.
Monastère Arbore en piteux état. Monastère Humorului ok et belle église à côté. Monastère Voronet, très joli et un peu différent. Bcp de bleu sur les murs. Entrée des monastères dérisoire. 1.25€/pax + 2€ pour prendre des photos extérieures.
Nombreuses charrettes attelées sur la route.
Changement de région et d'architecture des maisons souvent en bois. Premières églises en bois très élancées vers le ciel.
Moins de charrettes. Super belle route entre Fluturica et Borşa. Paysages toujours aussi beaux.
Leud, belles églises en bois dont un monastère bien sympa. Totalement différent qu'en Bucovine. Cimetière spécial avec croix en bois et protections en tôle ondulée.
Monastère de Barsana très beau. Monastère de Poiliente Izei bof. Botiza très sympa, plus petit que Barsana.
Les villes sont très longues. Parfois plusieurs 10aines de km. Normal, il n'y a que très peu de rues adjacentes. Du coup, toutes les maisons sont construites le long de la route.
Belles portes à l'entrée de certaines maisons. Quasiment toutes les maisons ont un petit abri à côté du portail pour se protéger de la pluie, du soleil, papoter, attendre le bus, ...
Sympa de pourvoir manger partout a toute heure.
CLuj : Changement d'ambiance : on est passé de la campagne à la ville, de la fraîcheur à la chaleur, du calme au bruit, ... c'est assez brutal...
Belle route de montagne entre Mara et Baia Mare.
Traversée au passage piétons très sure et très respectée par les piétons et les autos.
Ultracentre de Cluj bien sympa et très dynamique car très jeune.
Mine de sel de Turda, bien sympa et grandiose même si pas géant tout de même. Gorges de Turda, belle ballade dans la forge de 1.5 heure.
Belle route a travers la Transylvanie entre Cluj et Sighisoara. Très belle vieille ville a Sighişoara. Bel hôtel. En face de la vieille ville.
Eglise de Copsa Mare ne vaut pas le coup/coût. Vielle et quasiment en ruine. Baitran bien mieux et jolie. Valea viilor très beau. On peut monter en haut du clocher.
Très belle ville historique de Mediaş.
Très bons vins. A prix dérisoire. Allez y avec modération car alcool au volant, c'est 0%.
Routes à 95% bonnes voire excellentes.
Trés bon restau gastro de l'hôtel. Service rapide et attentionné.
Très très belle citée haute de Alba Iulia. Calnic, sans intérêt.
Route transalpina très très belle. Une route a motards sauf la partie Petrosani et Obarsia Lotrului complètement défoncée. Château de Hunedoara bien de dehors et moche de dedans. Intérieur très mal mis en valeur. Dommage.
Très beau monastère sur la route. Très beau monastère a Curtea de Arges. Celui où sont enterres les rois de Roumanie. Hotel kitsch et sur grand avenue dans un environnement industriel et routier. Mais calme malgré tout.
Route transfaragan, belle jusqu'au barrage car dans des gorges. Puis en forêt moins sympa. Route barrée au niveau de la pension Cabana Capra. Hotel Duke bien placé et très bien insonorisé.
Visite du monument Jubilee ou qq chose comme ca. Sympa mais sans plus. Les moins de la Roumanie : qq routes défoncées
Les plus de la Roumanie : pays vert pays facile d'accès même par la route depuis la France pays peu cher (entre 2 et 3 fois moins cher que la France) état global des routes nombreux monuments sympas
Ce que j'ai préféré : la campagne en Bucovine / Carpates / Mamamures / Transylvanie
Le voyage était au format "road trip" de 4000km. Voir photo ci-joint. fait dans le sens anti-horaire. J'ai adoré........... Voici pourquoi :
Bucarest. Pas mal, aéré, vert, fluide (il paraît que ce n'est pas toujours le cas). 1 jour. Galère location voiture => voir post que j'ai mis à ce sujet. Vieille ville sans intérêt car succession de restaurants. Peu de choses à faire en fait.
Route vers Constanta, attention péage soit en station service soit au péage avec risque de queue. Route toute plate et monotone. 1ers nids de poule.
Constanta, ok sympa.
Delta Danube. Pension très sympa prés du bras le plus au sud. Très sympa. Caaaalme. Qq excursions. Route sans problème depuis Constanta. Jolis villages grand charme. Trottoirs bordés de fleurs. Routes tranquilles en bon état.
Visite delta du Danube, très sympa et rafraîchissant. 180L (lei) par personne.
Jolis villages avec fleurs.
Brasov : très très jolie ville. Coup de cœur.
Château de Bran/Dracula, sympa mais très touristique. 40L
Château de Peles, super beau. 60L
Gorges de Bicaz, super beau. Route après georgiergh, pleine de nids de poule en cours de réparation. Lac de Bicaz, bucolique.
Monastère Probota, sympa mais en travaux de rénovation jusqu'à fin 2020.
Très belle route. Maisons en bois. Jolis paysages. J'adore.
Jolis paysages verts et reposants. Carpates.
Routes principales en bon état. Paiement en espèces fréquent. Attention aux distributeurs de billets qui proposent une conversion lei/euro à taux fixe très très désavantageuse. Exemple, sur 2000 leis, commission de 42€ !!!
Monastère de Moldovita, tres bien. Ville de Radauti sympa, monastère a l'entrée de Sucevita du côté de Marginela, très sympa en cours de peinture intérieur. Monastère de Putna, très sympa.
Les distances ne sont pas forcément très importantes, mais en temps, ça peut représenter pas mal de temps. Donc prendre un hébergement à proximité du lieu à visiter et qq chose de central.
Attention, service long dans les restaurants. Plats copieux en général, l'accompagnement n'est pas toujours inclus dans le plat. Prix doux.
Monastère Arbore en piteux état. Monastère Humorului ok et belle église à côté. Monastère Voronet, très joli et un peu différent. Bcp de bleu sur les murs. Entrée des monastères dérisoire. 1.25€/pax + 2€ pour prendre des photos extérieures.
Nombreuses charrettes attelées sur la route.
Changement de région et d'architecture des maisons souvent en bois. Premières églises en bois très élancées vers le ciel.
Moins de charrettes. Super belle route entre Fluturica et Borşa. Paysages toujours aussi beaux.
Leud, belles églises en bois dont un monastère bien sympa. Totalement différent qu'en Bucovine. Cimetière spécial avec croix en bois et protections en tôle ondulée.
Monastère de Barsana très beau. Monastère de Poiliente Izei bof. Botiza très sympa, plus petit que Barsana.
Les villes sont très longues. Parfois plusieurs 10aines de km. Normal, il n'y a que très peu de rues adjacentes. Du coup, toutes les maisons sont construites le long de la route.
Belles portes à l'entrée de certaines maisons. Quasiment toutes les maisons ont un petit abri à côté du portail pour se protéger de la pluie, du soleil, papoter, attendre le bus, ...
Sympa de pourvoir manger partout a toute heure.
CLuj : Changement d'ambiance : on est passé de la campagne à la ville, de la fraîcheur à la chaleur, du calme au bruit, ... c'est assez brutal...
Belle route de montagne entre Mara et Baia Mare.
Traversée au passage piétons très sure et très respectée par les piétons et les autos.
Ultracentre de Cluj bien sympa et très dynamique car très jeune.
Mine de sel de Turda, bien sympa et grandiose même si pas géant tout de même. Gorges de Turda, belle ballade dans la forge de 1.5 heure.
Belle route a travers la Transylvanie entre Cluj et Sighisoara. Très belle vieille ville a Sighişoara. Bel hôtel. En face de la vieille ville.
Eglise de Copsa Mare ne vaut pas le coup/coût. Vielle et quasiment en ruine. Baitran bien mieux et jolie. Valea viilor très beau. On peut monter en haut du clocher.
Très belle ville historique de Mediaş.
Très bons vins. A prix dérisoire. Allez y avec modération car alcool au volant, c'est 0%.
Routes à 95% bonnes voire excellentes.
Trés bon restau gastro de l'hôtel. Service rapide et attentionné.
Très très belle citée haute de Alba Iulia. Calnic, sans intérêt.
Route transalpina très très belle. Une route a motards sauf la partie Petrosani et Obarsia Lotrului complètement défoncée. Château de Hunedoara bien de dehors et moche de dedans. Intérieur très mal mis en valeur. Dommage.
Très beau monastère sur la route. Très beau monastère a Curtea de Arges. Celui où sont enterres les rois de Roumanie. Hotel kitsch et sur grand avenue dans un environnement industriel et routier. Mais calme malgré tout.
Route transfaragan, belle jusqu'au barrage car dans des gorges. Puis en forêt moins sympa. Route barrée au niveau de la pension Cabana Capra. Hotel Duke bien placé et très bien insonorisé.
Visite du monument Jubilee ou qq chose comme ca. Sympa mais sans plus. Les moins de la Roumanie : qq routes défoncées
Les plus de la Roumanie : pays vert pays facile d'accès même par la route depuis la France pays peu cher (entre 2 et 3 fois moins cher que la France) état global des routes nombreux monuments sympas
Ce que j'ai préféré : la campagne en Bucovine / Carpates / Mamamures / Transylvanie
Choix d'itinéraires à vélo au Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Je pars le 1er juillet pour un périple de 3 semaines à vélo au Kirghizistan et j'ai quelques questions concernant l'élaboration de l'itinéraire qui commencera à Karakol situé sur la rive sud du lac Issyk Kul et ensuite j'aimerai rejoindre le lac Son Kul et la vallée de Suusamyr.
1ère option : Le très classique passage par Kochkor, Sari Bulak et le col Kalmak Ashuu qui mène au Lac Son Kul mais j'ai l'impression qu'il risque d'y avoir beaucoup de circulation sur cet axe là.
Ma deuxième option serait de passer par le col de Tosor qui mene à Naryn mais dans ce sens c'est plus de 2000m de dénivelé positif pour d'atteindre le col à 3900m d'altitude et d'après les infos que j'ai eu, le passage peut être problématique avant mi juillet à cause de la neige. J'aimerai bien avoir un retour d'expérience de voyageurs qui sont passés par le col de Tosor à vélo ?
Ma troisième option serait de prendre la piste de Barskoon au Lac Issy Kul et de passer par le col Arabel, Japak bel, saty Bulak et Son Kul .
Dernière question : Dans quel sens faire cet itinéraire. Commencer par la vallée de Suusamyr ou le lac Issyk Kul. Merci pour vos réponses.
Rachid
Retour d'un séjour en Slovénie English translation pending
Bonjour,
Du 13 au 31/05/2019, j'ai séjourné dans ce beau pays; accueil chaleureux des Slovènes, serviables: - 13/05 au 16/05: Ljubljana - H2Ostel ( au bord de la rivière Ljubljana) - quartier très agréable - calme, beaucoup de verdure. Coin cuisine dans chambre 4 lits. On peut acheter le petit déjeûner ( 5€) à prendre au café Forum ( j'ai essayé, mais pas utile à mon avis). Visite du musée Ethnographique ( intéressant); montée au château en funiculaire, redescente à pied ( belle ballade)-visite du musée Zelezniski ( chemin de fer- vieilles locomotives)- déjêuner au Albi Falafel ( style oriental, très agréable) indiqué par Slovenie-secrète ( journaliste français vivant en Slovénie). 16/05 au 20/05: Bus pour les Alpes Juliennes - lac Bohinj- auberge Pod Voglom - très bien - PD copieux inclus - possibilité de prendre le dîner (9,50, € ( lorsqu'il y a des groupes) et il y a eu des groupes d'enfants pendant 3 jours, mais pas vraiment de dérangement. Je me dirige à pied vers Ukanc ( 5kms) pour me rendre à la station de ski Vogel ( 1535m). Un bus s'arrête pour me prendre gratuitement ( toujours la gentillesse slovène). Télécabine jusqu'à la station - cîmes enneigées. Le retour peut se faire à pied, mais descente raide et enneigée, donc je reprends la télécabine. Beaucoup de sentiers, mais pas toujours bien balisés. le lvre "Easy Trek"Ai acheté Autre trek de 5kms aux chutes de Mostnica Gorge (à 802m d'altitude) , le long de la rivière Mostnica ( ça monte sec - 300m de dénivelé).). Trail pour aller au Pec ( 200m de dénivelé, montée rude) avec superbe vue sur le lac Bohnij. Egalement, marche de 5kms jusqu'à Bohj Bistrica puis bus jusqu'au lac de Bled. Beaucoup de chalets en bois, très colorés 20/05 départ en bus le matin pour Ljubljana et correspondance pour Postojna . L' auberge Proteus est située dans un parc, à 7' de la station de bus - grande, propre et tout est en bois ( ça sent bon le pin comme dans les autres auberges).PD n'ont inclus, mais on peut acheter un coupon (3€). Je me suis fait piquée par ce type d'insectes minuscules, se faufilant sous les manches et pantalons, malgré l' écran anti-insecte ( grosses cloques et démangeaisons à n'en plus finir ( crème achetée à la pharmacie; ça va durer 5 jours). Bus jusqu'au lac intermittent "Cernica". En mai, il est encore rempli d' eau, claire , mais en été, il est complètement asséché, d'où le nom d'intermittent. Belle région où viennent séjourner des oiseaux (des grues), mais aujourd'hui, pas un seul. Beaucoup de fleurs dans les prairies, normalement, mais cette année, le printemps est "pourri" pour reprendre l'expression des Slovènes et les abeilles fuient ailleurs. Visite des gorges, situées à 1Km500 de la ville: magnifiques, des sculptures de couleurs, allant du beige, ocre au marron, des stalactiques, des stalagmites, aux mile formes façonnées par l'érosion: on ne peut que rester ébahis devant l'oeuvre de la nature. Par contre, ne pas se laisser avoir en achetant le forfait grottes-château, sauf si on est en voiture. Le château est situé à 9kms des grottes, pas de bus, seulement le taxi ( le gérant est la même personne pour les deux sites), donc pas de château; j'ai visité l'expo, musée sur la découverte des grottes, les explorations, la faune aquatique...notamment, le fameux "protée" qui peut vivre cent ans et ne pas se nourrir pendant dix ans ( une sorte d'anguille aveugle). Du 23 au 26 Mai: séjour à la ferme Kmetija Na Meji ( chez Marco), à 2 kms de Pivka où j ' irai faire quelques courses.. Marco vient me chercher à Postojna en voiture. Une grande chambre, tout est en bois, salle de bains moderne, petit balcon. C'est une petite vallée très verdoyante, entourée de montagnes ( 1000 à 1500m d'altitude). Campagne très reposante. Le 24 mai: le matin, je me rends au Petelinjsko Jezero lac intermittent situé à 4kms. Encore rempli d'eau, les berges sont recouvertes d'herbes grasses, humides sous les pieds. C'est la saison des foins. Départ à 17 heures pour aller observer les ours.Nous traversons des forêts aux grands pins ( ou sapins) et nous nous arrêtons à un point de vue sur le lac visité le matin. Il m'explique que sous nos pieds, la colline, coule l'eau de la rivière à l'origine des grottes. Beaucoup de grottes dans le plateau du Kartz. Le printemps est froid et la flore a du retard.Marko me fait un topo sur la vie des ours. Il arrive que de jeunes oursons, sevrés, et vivant seuls, poursuivent les cyclistes ( il y a une piste cyclable " of the land of bears". Ils courent vite, ce qui peut être dangereux. Après avoir téléphoné aux responsables de la forêt, nous empruntons un sentier jusqu'à une hutte d'observation. Il y a un ours, un autre arrive, puis un autre. Les ours voient mal, mais leur ouie et odorat sont très développés. De temps en temps, levant la tête, ils reniflent et regardent dans notre direction.Tout à coup, celui qui semble être une femelle fuit en courant. Probablement qu'elle a senti un mêle venir. En effet, un gros ours arrive. Nous serons restés environ deux heures à les observer. Nous avons eu de la chance, il a fait beau. 25 mai: je décide d'aller au deuxième lac intermittent. Plusieurs sentiers feraient le tour de ce lac. En ai suivi plusieurs, en forêt notamment, pas trouvé. Tant pis. Le ciel s'obscurcit, il commence à pleuvoir. Je reviens sur mes pas, fais marcher mes neurones pour retrouver le premier sentier; enfin des repères: un énorme trou creusé par une bombe lors de la deuxième guerre mondiale ( beaucoup de cimetières militaires en Slovénie), la prairie avec du matériel agricole et celle avec les chevaux où j'avais interrogé le fermier, puis l'église de Turnj. Seulement des panneaux indiquant le début et la fin d'un village. Donc, important de se souvenir de repaires. Contente d'être rentrée, car il tonne, il continue de pleuvoir. J'ai beaucoup apprécié mon séjour à la ferme Kmetija Na Meji, l'assistance de Marko, l'hébergement, le confort, le PD très copieux, l'observation des ours; cela peut paraître un peu cher, mais cela vaut la peine si on peut se l'offrir. Si vous pouvez constituer un groupe ( maximum 4 personnes), cela revient moins cher. Du 26/05 au 30/05 : Koper ( au bord de l'Adriatique). J'espérais trouver le soleil, mais pas du tout: ciels sombres, pluie, de temps en temps, éclaircies... Plage: des galets. J'ai apprécié cette petite ville, surtout les ruelles de la vieille ville, déjeûner en bordure de mer ( poissons et fruits de mer). L'auberge est située à l'entrée de la vieille vile (Istria hostel). propre, elle aurait besoin d'un peu de rénovation ( pas de PD). 27/05: je prends le bus à 10h03 -arrivée Divaca à 12h00. Une heure et demie d'attente pour aller aux grottes de Scockjan. Ces grottes sont très différentes de celles de Postojna. Très hautes de plafond, parfois plus de 100m de large. Très sombres, impressionnantes par le gigantisme; des tas de marches à descendre, à monter, un peu de plat; nous marchons le long et au-dessus de la rivière qui charit son débit d'eau tumultueux, eaux turquoises, écumeuses, dans un bruit assourdissant. Ces grottes ne pourraient être visitées par une personne qui aurait des problèmes de mobilité, contrairement à celles de Postojna. 28/05: visite de Piran - Cette partie de la côte est la côte d'azur slovène. Palmiers, superbes villas, grands jardins fleuris; côté terre, des vignobles à perte de vue à flanc de collines ( 300 à 500m d'altitude)- pas de plages, gros rochers. Je découvre la Kantina Klit ( self service) pittoresque avec tables à l'extérieur, sous la tonnelle. La vieille ville de Piran est agréable à visiter.Retour à Koper. Le soir, dîner à la pizzéria Atrji ( tuyau de Slovenie-secrète), située dans une petite ruelle, bien cachée, mais très agréable. 20/05: dernier jour à Koper où j'aime me promener: vieilles maisons de pierres, des palacios construits aux 15ème-17ème siècles par des familles italiennes riches ( beaucoup d'entre eux servent de bâtiments administratifs), portes en bois, moussus, beaucoup d'églises, mais en général, fermées. Déjeûner au Istrska Klet Slavcek où j'ai apprécié un goulash au poisson ( sea- food typique slovène+ un verre de vin blanc. Le soir, dernier dîner à Koper au Capra - tout est dans la finesse, le raffinement des plats, musique d'ambiance ( le jazz est apprécié en Slovénie) et ai dégusté une entrée: gambas, asparagus, crème épinard, délicieux, et un dessert au chocolat choisi sur une tablette. 30/05: retour en bus à Ljubljana à l'hôtel Celica ( dans le quartier de la gare et de la station principale de bus). J'avais réservé dans le dortoir 12 lits sous les combes ( quelques garçons et filles) mais pas gênant. Il y a aussi des chambres à deux lits très confortables. PD copieux. Derrière l'hôtel, un espace avec verdure, beaucoup de peintures, sculptures, serein... 31/05: Départ pour l'aéroport en shuttle ( 9€) à réserver la veille; le bus vous prend à l'hôtel. Je l'avais pris également à mon arrivée à Lubljana ( dépose à l'hôtel). Dernier regard sur les montagnes enneigées, sentir l'air frais.
Dans l'ensemble, j'ai été très contente de mon séjour en Slovénie, malgré 13 jours de vent, pluie fine, mais froide, de temps en temps des éclaircies, sur un durée de 18 jours. Des paysages variés, beaux, un accueil chaleureux, des hébergements agréables, confortables ( à cette période de l'année, j'ai été pratiquement seule dans les chambres). La vie est moitié moins chère qu'en France. Si vous vouliez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter. Chabcha
Du 13 au 31/05/2019, j'ai séjourné dans ce beau pays; accueil chaleureux des Slovènes, serviables: - 13/05 au 16/05: Ljubljana - H2Ostel ( au bord de la rivière Ljubljana) - quartier très agréable - calme, beaucoup de verdure. Coin cuisine dans chambre 4 lits. On peut acheter le petit déjeûner ( 5€) à prendre au café Forum ( j'ai essayé, mais pas utile à mon avis). Visite du musée Ethnographique ( intéressant); montée au château en funiculaire, redescente à pied ( belle ballade)-visite du musée Zelezniski ( chemin de fer- vieilles locomotives)- déjêuner au Albi Falafel ( style oriental, très agréable) indiqué par Slovenie-secrète ( journaliste français vivant en Slovénie). 16/05 au 20/05: Bus pour les Alpes Juliennes - lac Bohinj- auberge Pod Voglom - très bien - PD copieux inclus - possibilité de prendre le dîner (9,50, € ( lorsqu'il y a des groupes) et il y a eu des groupes d'enfants pendant 3 jours, mais pas vraiment de dérangement. Je me dirige à pied vers Ukanc ( 5kms) pour me rendre à la station de ski Vogel ( 1535m). Un bus s'arrête pour me prendre gratuitement ( toujours la gentillesse slovène). Télécabine jusqu'à la station - cîmes enneigées. Le retour peut se faire à pied, mais descente raide et enneigée, donc je reprends la télécabine. Beaucoup de sentiers, mais pas toujours bien balisés. le lvre "Easy Trek"Ai acheté Autre trek de 5kms aux chutes de Mostnica Gorge (à 802m d'altitude) , le long de la rivière Mostnica ( ça monte sec - 300m de dénivelé).). Trail pour aller au Pec ( 200m de dénivelé, montée rude) avec superbe vue sur le lac Bohnij. Egalement, marche de 5kms jusqu'à Bohj Bistrica puis bus jusqu'au lac de Bled. Beaucoup de chalets en bois, très colorés 20/05 départ en bus le matin pour Ljubljana et correspondance pour Postojna . L' auberge Proteus est située dans un parc, à 7' de la station de bus - grande, propre et tout est en bois ( ça sent bon le pin comme dans les autres auberges).PD n'ont inclus, mais on peut acheter un coupon (3€). Je me suis fait piquée par ce type d'insectes minuscules, se faufilant sous les manches et pantalons, malgré l' écran anti-insecte ( grosses cloques et démangeaisons à n'en plus finir ( crème achetée à la pharmacie; ça va durer 5 jours). Bus jusqu'au lac intermittent "Cernica". En mai, il est encore rempli d' eau, claire , mais en été, il est complètement asséché, d'où le nom d'intermittent. Belle région où viennent séjourner des oiseaux (des grues), mais aujourd'hui, pas un seul. Beaucoup de fleurs dans les prairies, normalement, mais cette année, le printemps est "pourri" pour reprendre l'expression des Slovènes et les abeilles fuient ailleurs. Visite des gorges, situées à 1Km500 de la ville: magnifiques, des sculptures de couleurs, allant du beige, ocre au marron, des stalactiques, des stalagmites, aux mile formes façonnées par l'érosion: on ne peut que rester ébahis devant l'oeuvre de la nature. Par contre, ne pas se laisser avoir en achetant le forfait grottes-château, sauf si on est en voiture. Le château est situé à 9kms des grottes, pas de bus, seulement le taxi ( le gérant est la même personne pour les deux sites), donc pas de château; j'ai visité l'expo, musée sur la découverte des grottes, les explorations, la faune aquatique...notamment, le fameux "protée" qui peut vivre cent ans et ne pas se nourrir pendant dix ans ( une sorte d'anguille aveugle). Du 23 au 26 Mai: séjour à la ferme Kmetija Na Meji ( chez Marco), à 2 kms de Pivka où j ' irai faire quelques courses.. Marco vient me chercher à Postojna en voiture. Une grande chambre, tout est en bois, salle de bains moderne, petit balcon. C'est une petite vallée très verdoyante, entourée de montagnes ( 1000 à 1500m d'altitude). Campagne très reposante. Le 24 mai: le matin, je me rends au Petelinjsko Jezero lac intermittent situé à 4kms. Encore rempli d'eau, les berges sont recouvertes d'herbes grasses, humides sous les pieds. C'est la saison des foins. Départ à 17 heures pour aller observer les ours.Nous traversons des forêts aux grands pins ( ou sapins) et nous nous arrêtons à un point de vue sur le lac visité le matin. Il m'explique que sous nos pieds, la colline, coule l'eau de la rivière à l'origine des grottes. Beaucoup de grottes dans le plateau du Kartz. Le printemps est froid et la flore a du retard.Marko me fait un topo sur la vie des ours. Il arrive que de jeunes oursons, sevrés, et vivant seuls, poursuivent les cyclistes ( il y a une piste cyclable " of the land of bears". Ils courent vite, ce qui peut être dangereux. Après avoir téléphoné aux responsables de la forêt, nous empruntons un sentier jusqu'à une hutte d'observation. Il y a un ours, un autre arrive, puis un autre. Les ours voient mal, mais leur ouie et odorat sont très développés. De temps en temps, levant la tête, ils reniflent et regardent dans notre direction.Tout à coup, celui qui semble être une femelle fuit en courant. Probablement qu'elle a senti un mêle venir. En effet, un gros ours arrive. Nous serons restés environ deux heures à les observer. Nous avons eu de la chance, il a fait beau. 25 mai: je décide d'aller au deuxième lac intermittent. Plusieurs sentiers feraient le tour de ce lac. En ai suivi plusieurs, en forêt notamment, pas trouvé. Tant pis. Le ciel s'obscurcit, il commence à pleuvoir. Je reviens sur mes pas, fais marcher mes neurones pour retrouver le premier sentier; enfin des repères: un énorme trou creusé par une bombe lors de la deuxième guerre mondiale ( beaucoup de cimetières militaires en Slovénie), la prairie avec du matériel agricole et celle avec les chevaux où j'avais interrogé le fermier, puis l'église de Turnj. Seulement des panneaux indiquant le début et la fin d'un village. Donc, important de se souvenir de repaires. Contente d'être rentrée, car il tonne, il continue de pleuvoir. J'ai beaucoup apprécié mon séjour à la ferme Kmetija Na Meji, l'assistance de Marko, l'hébergement, le confort, le PD très copieux, l'observation des ours; cela peut paraître un peu cher, mais cela vaut la peine si on peut se l'offrir. Si vous pouvez constituer un groupe ( maximum 4 personnes), cela revient moins cher. Du 26/05 au 30/05 : Koper ( au bord de l'Adriatique). J'espérais trouver le soleil, mais pas du tout: ciels sombres, pluie, de temps en temps, éclaircies... Plage: des galets. J'ai apprécié cette petite ville, surtout les ruelles de la vieille ville, déjeûner en bordure de mer ( poissons et fruits de mer). L'auberge est située à l'entrée de la vieille vile (Istria hostel). propre, elle aurait besoin d'un peu de rénovation ( pas de PD). 27/05: je prends le bus à 10h03 -arrivée Divaca à 12h00. Une heure et demie d'attente pour aller aux grottes de Scockjan. Ces grottes sont très différentes de celles de Postojna. Très hautes de plafond, parfois plus de 100m de large. Très sombres, impressionnantes par le gigantisme; des tas de marches à descendre, à monter, un peu de plat; nous marchons le long et au-dessus de la rivière qui charit son débit d'eau tumultueux, eaux turquoises, écumeuses, dans un bruit assourdissant. Ces grottes ne pourraient être visitées par une personne qui aurait des problèmes de mobilité, contrairement à celles de Postojna. 28/05: visite de Piran - Cette partie de la côte est la côte d'azur slovène. Palmiers, superbes villas, grands jardins fleuris; côté terre, des vignobles à perte de vue à flanc de collines ( 300 à 500m d'altitude)- pas de plages, gros rochers. Je découvre la Kantina Klit ( self service) pittoresque avec tables à l'extérieur, sous la tonnelle. La vieille ville de Piran est agréable à visiter.Retour à Koper. Le soir, dîner à la pizzéria Atrji ( tuyau de Slovenie-secrète), située dans une petite ruelle, bien cachée, mais très agréable. 20/05: dernier jour à Koper où j'aime me promener: vieilles maisons de pierres, des palacios construits aux 15ème-17ème siècles par des familles italiennes riches ( beaucoup d'entre eux servent de bâtiments administratifs), portes en bois, moussus, beaucoup d'églises, mais en général, fermées. Déjeûner au Istrska Klet Slavcek où j'ai apprécié un goulash au poisson ( sea- food typique slovène+ un verre de vin blanc. Le soir, dernier dîner à Koper au Capra - tout est dans la finesse, le raffinement des plats, musique d'ambiance ( le jazz est apprécié en Slovénie) et ai dégusté une entrée: gambas, asparagus, crème épinard, délicieux, et un dessert au chocolat choisi sur une tablette. 30/05: retour en bus à Ljubljana à l'hôtel Celica ( dans le quartier de la gare et de la station principale de bus). J'avais réservé dans le dortoir 12 lits sous les combes ( quelques garçons et filles) mais pas gênant. Il y a aussi des chambres à deux lits très confortables. PD copieux. Derrière l'hôtel, un espace avec verdure, beaucoup de peintures, sculptures, serein... 31/05: Départ pour l'aéroport en shuttle ( 9€) à réserver la veille; le bus vous prend à l'hôtel. Je l'avais pris également à mon arrivée à Lubljana ( dépose à l'hôtel). Dernier regard sur les montagnes enneigées, sentir l'air frais.
Dans l'ensemble, j'ai été très contente de mon séjour en Slovénie, malgré 13 jours de vent, pluie fine, mais froide, de temps en temps des éclaircies, sur un durée de 18 jours. Des paysages variés, beaux, un accueil chaleureux, des hébergements agréables, confortables ( à cette période de l'année, j'ai été pratiquement seule dans les chambres). La vie est moitié moins chère qu'en France. Si vous vouliez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter. Chabcha
Visa conjoint français (mariage franco-camerounais) English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerai savoir si quelqu’un connaît le délai d’obtention du visa long séjour après le rdv à l’ofii? Voici mon cas, je suis française d’origine camerounaise vivant en France. Nous avons obtenu le ccam plus la transcription, également mon mari a déposé la demande de visa auprès du consulat à douala et à passé les examens a lofii de Yaoundé. Les résultats sont ok et depuis nous sommes dans l’attente de l’appel du consulat merci de vos retours
J’aimerai savoir si quelqu’un connaît le délai d’obtention du visa long séjour après le rdv à l’ofii? Voici mon cas, je suis française d’origine camerounaise vivant en France. Nous avons obtenu le ccam plus la transcription, également mon mari a déposé la demande de visa auprès du consulat à douala et à passé les examens a lofii de Yaoundé. Les résultats sont ok et depuis nous sommes dans l’attente de l’appel du consulat merci de vos retours
Itinéraire Maroc à compléter et nuit dans le désert le 24 ou 25 décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons au Maroc du 12 (arrivée le 13 au matin) au 31 décembre en soirée, de Casablanca.
On tient à: - une nuit dans le désert - Rabat (pour voir la cousine de mon conjoint) - Chefchaouen (je mets 2 nuits question de repos vs décalage) - Fès - Marrakech - Tenter de coincider le 24 ou 25 décembre avec la nuit dans le désert ;)
Pour le reste on est flexible!
Mon plan pour le moment:
J1- Arrivée 8h30 AM, Prise en charge de la voiture , et route vers Rabat. Coucou à la cousine de mon conjoint- Nuit Rabat J2-3 Chefchaouen (rando cascade Akchour) J4-5-6-7 Fès J8- Midelt (quoi faire en route pour un stop agréable?) J9- Tinghir (idem que Midelt, comment rendre ce stop agréable? ) J10-11 Skoura J12-13 Ouarzazate, nuit désert qui tombe le 24 ou 25 décembre J14-15-16-17 Stop à Ait Ben Haddou, nuit Marrakech J18- Une nuit en banque, vous la mettriez où? J19- route de Marrakech vers Casa, vol en soirée.
Pour la nuit dans le désert, faut-il prévoir de quoi vu le froid du mois de décembre? On m'a parlé de trimballer nos bouillottes afin de réchauffer nos lits, est-ce vraiment nécessaire?
P.S. Nous serons avec nos 4 enfants, mais prières de ne pas déplacer mon message dans 'voyage avec des enfants' car ça ne changera pas grand chose aux réponses attendues. Mes messages sont toujours déplacés dans voyage avec des enfants, et on a rarement des réponses! Ils sont de très bons voyageurs capables de longue route (à notre actif: traversé du Canada 13 000 KM en 3 semaines, Ouest Américain 8000 km en 3 semaines, Mexique Yucatan/Chiapas/Guerrero 3 semaines, bref ils adorent voyager et rouler). Merci beaucoup!
Nous serons au Maroc du 12 (arrivée le 13 au matin) au 31 décembre en soirée, de Casablanca.
On tient à: - une nuit dans le désert - Rabat (pour voir la cousine de mon conjoint) - Chefchaouen (je mets 2 nuits question de repos vs décalage) - Fès - Marrakech - Tenter de coincider le 24 ou 25 décembre avec la nuit dans le désert ;)
Pour le reste on est flexible!
Mon plan pour le moment:
J1- Arrivée 8h30 AM, Prise en charge de la voiture , et route vers Rabat. Coucou à la cousine de mon conjoint- Nuit Rabat J2-3 Chefchaouen (rando cascade Akchour) J4-5-6-7 Fès J8- Midelt (quoi faire en route pour un stop agréable?) J9- Tinghir (idem que Midelt, comment rendre ce stop agréable? ) J10-11 Skoura J12-13 Ouarzazate, nuit désert qui tombe le 24 ou 25 décembre J14-15-16-17 Stop à Ait Ben Haddou, nuit Marrakech J18- Une nuit en banque, vous la mettriez où? J19- route de Marrakech vers Casa, vol en soirée.
Pour la nuit dans le désert, faut-il prévoir de quoi vu le froid du mois de décembre? On m'a parlé de trimballer nos bouillottes afin de réchauffer nos lits, est-ce vraiment nécessaire?
P.S. Nous serons avec nos 4 enfants, mais prières de ne pas déplacer mon message dans 'voyage avec des enfants' car ça ne changera pas grand chose aux réponses attendues. Mes messages sont toujours déplacés dans voyage avec des enfants, et on a rarement des réponses! Ils sont de très bons voyageurs capables de longue route (à notre actif: traversé du Canada 13 000 KM en 3 semaines, Ouest Américain 8000 km en 3 semaines, Mexique Yucatan/Chiapas/Guerrero 3 semaines, bref ils adorent voyager et rouler). Merci beaucoup!
Trouver du matériel de camping en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un voyage en Afrique du Sud pour une durée de 2 mois. Je compte louer une petite voiture et faire du camping pour découvrir ce fabuleux pays. Le problème c'est que je ne dispose d'aucun matériel de camping.
J'arriverai dans quelque jours à Johannesbourg.
Je souhaiterai savoir quel serait la meilleur des choses à faire: - trouver du matériel d'occasion sur place ? (dans ce cas connaissez vous des sites de vente de matériel de seconde main où alors savez vous si en Afrique du Sud il y a des braderies, des déchetteries ou je pourrais récupéré un peu d'équipement de base ?) - louer du matériel sur place mais je pense que ça va revenir cher pour 2 mois... - acheter du matériel neuf (ce qui est dommage c'est que je devrais tout jeter après...) - trouver quelqu'un de généreux sur place qui me prête du matériel ?
Avez vous des idées pour m'aider ? Quelle serait la meilleur solution selon vous ?
Merci beaucoup ! J'attends vos conseils :) Une très bonne journée !
Je prévois de faire un voyage en Afrique du Sud pour une durée de 2 mois. Je compte louer une petite voiture et faire du camping pour découvrir ce fabuleux pays. Le problème c'est que je ne dispose d'aucun matériel de camping.
J'arriverai dans quelque jours à Johannesbourg.
Je souhaiterai savoir quel serait la meilleur des choses à faire: - trouver du matériel d'occasion sur place ? (dans ce cas connaissez vous des sites de vente de matériel de seconde main où alors savez vous si en Afrique du Sud il y a des braderies, des déchetteries ou je pourrais récupéré un peu d'équipement de base ?) - louer du matériel sur place mais je pense que ça va revenir cher pour 2 mois... - acheter du matériel neuf (ce qui est dommage c'est que je devrais tout jeter après...) - trouver quelqu'un de généreux sur place qui me prête du matériel ?
Avez vous des idées pour m'aider ? Quelle serait la meilleur solution selon vous ?
Merci beaucoup ! J'attends vos conseils :) Une très bonne journée !
Itinéraire de 5 semaines en Nouvelle-Zélande pour mars - avril English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre voyage vers la Nouvelle-Zélande programmé pour l’année prochaine. J’ai puisé énormément d’informations sur le forum (merci à tous !) mais il me reste de nombreuses questions !
Informations pratiques: Nous prévoyons un voyage de 5 semaines en Mars/Avril. Nous avons fait le choix de la location de voiture avec hébergements en Auberges de jeunesse, B&B et « cabins » des Holiday Parks.
Nos intérêts: culture maorie, rugby, nature, montagne, volcanisme, faune/flore endémiques (forêts de kauris notamment), randonnées à la journée, vignobles … et activités sportives diverses (nous savons que notre budget va exploser là-dessus!). Pas d’intérêt pour les villes, la marche sur les glaciers, l’observation de baleines/cachalots (habitant à Québec, on est attiré par d’autres aspects), la nage avec les dauphins ou tous les trucs liés à LOTR (eh oui, désolée mais Hobbiton ne nous intéresse pas du tout 😉 ).
Itinéraire indicatif. Les distances sont assez grandes et je m’attends à beaucoup rouler … mais nous n’aimons pas les voyages en mode “course contre la montre”; nous avons donc renoncé à découvrir certaines régions ! Voici donc les étapes envisagées (je vais garder une marge de manoeuvre) :
Ile du Nord
Auckland (1 nuit) Northland (4 nuits - 2 à Paihia, Omapere, Piha) : culture maorie, plages, randonnées, forêt de kauris. Rotorua (2 ou 3 nuits) : Okere falls, Redwood forest (randonnées), Kuirau Park, Polynesian Spa, descentes de Zorb, Whakarewarewa (ou Hell’s gate) Turangi (3 nuits) : Wai-O-Tapu, Kerosene creek, Jardin botanique de Taupo, randonnée Tongariro et pêche à la truite. Wellington (1 nuit) : Route depuis Turangi + 2 demies-journées à Wellington + Traversée vers Picton
Ile du Sud
Picton (2 nuits) : arrivée + 1 jour randonnée sur Queen Charlotte Trail Blenheim (1 nuit … ou peut-être nuit suppl. à Picton) : journée “vignobles” Abel Tasman (3 nuits) : randonnée + kayak de mer Côte ouest (3 nuits) : Punakaiki, Fox Glacier (diverses randonnées), Haast Wanaka (2 nuits) : Haast Pass, Paddle board Wanaka, Randonnée Rob Roy Queenstown (1 nuit) : Jet-Boat, Saut à l’élastique Te Anau (3 ou 4 nuits) : Doubtful, Milford Dunedin (1 nuit) : route Otago + ville Aoraki/Mt Cook (3 nuits) : Moeraki Boulders, randonnées Aoraki Tekapo (1 nuit) : randonnée, hot pool Christchurch (1 nuit) : route Canterbury + ville (avant de prendre l’avion de retour)
Mes questions : Les étapes
On a fait le choix d’éliminer le Coromandel pour limiter le temps sur la route et privilégier des journées de plus à l’Abel Tasman et dans le Northland. Votre avis ? Nous avons déjà eu la chance de voir beaucoup de phénomènes géothermiques (Yellowstone). Nous pensons donc limiter nos visites à Kuirau Park et Wai-O-Tapu. Je me questionne notamment sur Whakarewarewa. Est-ce que ça vaut la peine ? Haka et Hangi (possibles à Paihia ?) ? Votre avis ? Pour la côte Ouest de l’île du Sud, j’ai prévu 3 nuits pour la route entre Abel Tasman et Wanaka. J’hésite à enlever une nuit (et la récupérer pour Abel) et faire le trajet plus rapidement mais je crains les longues journées de route, d’autant qu’on souhaite faire quelques randos/balades. Qu’en pensez-vous ? Pour Te Anau, mon coeur balance entre la route panoramique pour le Milford et la croisière moins touristique du Doubtful. Je ne vois pas comment faire les deux sans passer 4 nuits à Te Anau (la 1ère journée étant celle où nous arriverons de Queenstown). Est-ce que les deux “sound” vont trop se ressembler (à première vue, les forêts m’intéressent plus que les fjords eux-même…) ? Des suggestions ? Dunedin, seule ville qui nous semble intéressante, pour accéder à la faune marine (ce sont surtout les pingouins qui nous attirent) … et pour laquelle nous ferions la concession de kilomètres .… grosse hésitation quand même ! Est-ce que ça vaut le détour ?
Activités :
On aimerait visiter une ferme de moutons (élevage, processus de tonte, etc.) mais sans que ce soit trop touristique (si possible !). Avez-vous des endroits à conseiller ? Nous sommes attirés par un vol en montgolfière. J’en ai trouvés qui survolent les plaines du Canterbury avec en fond les Alpes du Sud. D’autres idées ? On aimerait voir des matchs de rugby. J’ai repéré plusieurs sites de réservations mais si vous avez des trucs, je prends !!!
Pfiou, j'ai fini ! 😮 Désolée pour la longueur du message mais je tentais de donner le maximum d'infos . Merci par avance pour vos réponses !
Au plaisir ! Nathalie
Je prépare actuellement notre voyage vers la Nouvelle-Zélande programmé pour l’année prochaine. J’ai puisé énormément d’informations sur le forum (merci à tous !) mais il me reste de nombreuses questions !
Informations pratiques: Nous prévoyons un voyage de 5 semaines en Mars/Avril. Nous avons fait le choix de la location de voiture avec hébergements en Auberges de jeunesse, B&B et « cabins » des Holiday Parks.
Nos intérêts: culture maorie, rugby, nature, montagne, volcanisme, faune/flore endémiques (forêts de kauris notamment), randonnées à la journée, vignobles … et activités sportives diverses (nous savons que notre budget va exploser là-dessus!). Pas d’intérêt pour les villes, la marche sur les glaciers, l’observation de baleines/cachalots (habitant à Québec, on est attiré par d’autres aspects), la nage avec les dauphins ou tous les trucs liés à LOTR (eh oui, désolée mais Hobbiton ne nous intéresse pas du tout 😉 ).
Itinéraire indicatif. Les distances sont assez grandes et je m’attends à beaucoup rouler … mais nous n’aimons pas les voyages en mode “course contre la montre”; nous avons donc renoncé à découvrir certaines régions ! Voici donc les étapes envisagées (je vais garder une marge de manoeuvre) :
Ile du Nord
Auckland (1 nuit) Northland (4 nuits - 2 à Paihia, Omapere, Piha) : culture maorie, plages, randonnées, forêt de kauris. Rotorua (2 ou 3 nuits) : Okere falls, Redwood forest (randonnées), Kuirau Park, Polynesian Spa, descentes de Zorb, Whakarewarewa (ou Hell’s gate) Turangi (3 nuits) : Wai-O-Tapu, Kerosene creek, Jardin botanique de Taupo, randonnée Tongariro et pêche à la truite. Wellington (1 nuit) : Route depuis Turangi + 2 demies-journées à Wellington + Traversée vers Picton
Ile du Sud
Picton (2 nuits) : arrivée + 1 jour randonnée sur Queen Charlotte Trail Blenheim (1 nuit … ou peut-être nuit suppl. à Picton) : journée “vignobles” Abel Tasman (3 nuits) : randonnée + kayak de mer Côte ouest (3 nuits) : Punakaiki, Fox Glacier (diverses randonnées), Haast Wanaka (2 nuits) : Haast Pass, Paddle board Wanaka, Randonnée Rob Roy Queenstown (1 nuit) : Jet-Boat, Saut à l’élastique Te Anau (3 ou 4 nuits) : Doubtful, Milford Dunedin (1 nuit) : route Otago + ville Aoraki/Mt Cook (3 nuits) : Moeraki Boulders, randonnées Aoraki Tekapo (1 nuit) : randonnée, hot pool Christchurch (1 nuit) : route Canterbury + ville (avant de prendre l’avion de retour)
Mes questions : Les étapes
On a fait le choix d’éliminer le Coromandel pour limiter le temps sur la route et privilégier des journées de plus à l’Abel Tasman et dans le Northland. Votre avis ? Nous avons déjà eu la chance de voir beaucoup de phénomènes géothermiques (Yellowstone). Nous pensons donc limiter nos visites à Kuirau Park et Wai-O-Tapu. Je me questionne notamment sur Whakarewarewa. Est-ce que ça vaut la peine ? Haka et Hangi (possibles à Paihia ?) ? Votre avis ? Pour la côte Ouest de l’île du Sud, j’ai prévu 3 nuits pour la route entre Abel Tasman et Wanaka. J’hésite à enlever une nuit (et la récupérer pour Abel) et faire le trajet plus rapidement mais je crains les longues journées de route, d’autant qu’on souhaite faire quelques randos/balades. Qu’en pensez-vous ? Pour Te Anau, mon coeur balance entre la route panoramique pour le Milford et la croisière moins touristique du Doubtful. Je ne vois pas comment faire les deux sans passer 4 nuits à Te Anau (la 1ère journée étant celle où nous arriverons de Queenstown). Est-ce que les deux “sound” vont trop se ressembler (à première vue, les forêts m’intéressent plus que les fjords eux-même…) ? Des suggestions ? Dunedin, seule ville qui nous semble intéressante, pour accéder à la faune marine (ce sont surtout les pingouins qui nous attirent) … et pour laquelle nous ferions la concession de kilomètres .… grosse hésitation quand même ! Est-ce que ça vaut le détour ?
Activités :
On aimerait visiter une ferme de moutons (élevage, processus de tonte, etc.) mais sans que ce soit trop touristique (si possible !). Avez-vous des endroits à conseiller ? Nous sommes attirés par un vol en montgolfière. J’en ai trouvés qui survolent les plaines du Canterbury avec en fond les Alpes du Sud. D’autres idées ? On aimerait voir des matchs de rugby. J’ai repéré plusieurs sites de réservations mais si vous avez des trucs, je prends !!!
Pfiou, j'ai fini ! 😮 Désolée pour la longueur du message mais je tentais de donner le maximum d'infos . Merci par avance pour vos réponses !
Au plaisir ! Nathalie