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Trajet Rome - Florence - Sienne - Venise - Vérone - Cinque Terre en dix jours? English translation pending
Nous prévoyons visiter l'italie en septembre, nous avons déjà visité Rome et la Côte Amalfitaine il y a 2 ans.
Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.
Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours
J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?
Merci Josa99
Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.
Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours
J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?
Merci Josa99
Gwada 2015 English translation pending
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...
A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...
Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !
Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.
Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.
Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...
Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.
Les vols :
La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).
La location de voiture :
A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.
L'hôtel :
Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com
Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.
Les images :










Excursions au départ de La Spezia English translation pending
peut 'on me donner quelques infos pour les excursions au départ de la Spézia ( Florence, Pise!!!!!) merci
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Hôtel Dominicus Beach English translation pending
😉 BONJOUR
partons prochainement au dominicus beach :j aimerais savoir si l hotel prete ou loue ;masques;tuba et palmes pour la plongee
merci a tous
mimitch
Sicile (récit et photos) - une semaine en février 2017 English translation pending
Lundi 6 février :
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Compte rendu croisière Yacht Club MSC Preziosa 26 octobre au 2 novembre 2013 Italie-Tunisie-Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.
Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25°C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend.
Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮.
C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇
Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛.
Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊…
Il ouvre notre cabine qui est prête :
et nous conduit à la conciergerie
pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi.
M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons.
Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf !
Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18.
Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là.
Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi.
Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux
tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇…
On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille
et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements.
Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table.
Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇…
Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.
J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.
Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25°C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend.
Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮.
C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇
Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛.
Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊…
Il ouvre notre cabine qui est prête :
et nous conduit à la conciergerie
pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi.
M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons.
Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf !
Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18.
Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là.
Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi.
Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux
tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇…
On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille
et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements.
Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table.
Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇…
Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.Italie: quelle serait la route la plus rapide pour se rendre en auto de Rome à Matera (Basilicata)? English translation pending
Je planifie un voyage d’un mois dans les Balkans de l’Ouest en mai prochain.
L’avion arrive vers midi à ROME (FCO) un jeudi. Après avoir loué une voiture, je voudrais me rendre le plus rapidement dans la région du sud-est de l’Italie notamment à Matera, Alberobello, Lecce avant de traverser en Albanie.
En tenant compte de la circulation, des montagnes ou autres embûches, quelles routes et autoroutes (à péage ou non) me permettraient de m’y rendre le plus rapidement? Pourriez-vous me nommer quelques villes ou villages le long de cette route pour m’y retrouver plus facilement avec Google maps…
Je pense que l’on devra s’arrêter en route pour la première nuit, car on n'aime pas conduire le soir bien que le soleil se couche assez tard à cette période.
Auriez-vous dans ce cas une ville ou village étape agréable à me suggérer, ainsi que quelques visites incontournables sur notre chemin?
J’ai déjà bien visité la région de Naples, la côte amalfitaine et celle du Cilento, mais jamais la côte adriatique ou le centre vers le sud.
Je vous remercie à l’avance.
L’avion arrive vers midi à ROME (FCO) un jeudi. Après avoir loué une voiture, je voudrais me rendre le plus rapidement dans la région du sud-est de l’Italie notamment à Matera, Alberobello, Lecce avant de traverser en Albanie.
En tenant compte de la circulation, des montagnes ou autres embûches, quelles routes et autoroutes (à péage ou non) me permettraient de m’y rendre le plus rapidement? Pourriez-vous me nommer quelques villes ou villages le long de cette route pour m’y retrouver plus facilement avec Google maps…
Je pense que l’on devra s’arrêter en route pour la première nuit, car on n'aime pas conduire le soir bien que le soleil se couche assez tard à cette période.
Auriez-vous dans ce cas une ville ou village étape agréable à me suggérer, ainsi que quelques visites incontournables sur notre chemin?
J’ai déjà bien visité la région de Naples, la côte amalfitaine et celle du Cilento, mais jamais la côte adriatique ou le centre vers le sud.
Je vous remercie à l’avance.
Jeu de photos English translation pending
Comme on avait dépassé les 500 messages j' ouvre donc un nouveau sujet pour le désormais mythique jeu des photos.
Où se trouve ce beau paysage ?
Où se trouve ce beau paysage ?
L'hospitalité française English translation pending
Je me pose une question... J'ai rencontré ces derniers jours pas mal de voyageurs étrangers de nationalités diverses. Tous s'accordent à dire que l'accueil des français a été peu sympathique. Ils étaient tous déçu par cet aspect de leur découverte de Paris.
Je ne suis pas très étonné et il ne faut pas généraliser... Mais bon, une bonne dizaine de personnes rencontrés dans différents endroits ont eu la même perception de la non-hospitalité française.
Avez vous eu des expériences semblables ou, je l'espère, différentes ?
Retour des lacs italiens: des centaines de réfugiés à Come (juillet 2016) English translation pending
Bonjour,
j'ai voyagé au nord de l'Italie dans la région des lacs italiens. j'ai eu mon train de Milan pour Come qui avait 50 minutes de retard. Arrivé à Come, je devais prendre un bus pour Menaggio, j'ai raté la correspondance et dû attendre 1h30 à la gare de Come. il y a énormément de réfugiés qui sont autour de la gare. je pensais que c'était seulement à Calais. selon les dires des italiens, la Suisse a fermé sa frontière, du coup, lorsque les réfugiés sont pris en Suisse, ils sont renvoyés dans le premier pays ou ils ont mis pied à terre en l'occurence l'Italie. donc retour à l'expéditeur.
voilà, j'ai été assez surpris surtout que c'était le soir lorsque je suis arrivé à la gare.
un journal anglais consacre un article:
http://www.dailymail.co.uk/news/article-3689928/We-don-t-want-refugees-George-Clooney-s-super-rich-Lake-Como-neighbours-say-Italian-idyll-RUINED-migrants-doorstep-Switzerland-closes-border.html
Camping-car dans les Balkans d'avril à juin 2016 English translation pending
e trajet pour y aller
Nous partons de Rennes (40kms avant pour moi) le dimanche 17 Avril Il fait froid et nous avons hâte d’aller vers le soleil Trajet global: Poitiers-Limoges-Clermont ferrand-Lyon -Chambery-Tunnel de Fréjus- Turin-Bologne et Ancône( pour prendre le ferry qui arrive à Durrès) soit environ 1797 kms que nous avons prévu de faire en 6 jours. Le Dimanche nous avons fait une grosse journée en allant jusqu’à Aubusson (538kms) Au fur et à mesure que nous avancions, nous avons pensé que la route par Guéret à partir de Bellac était plus judicieuse car moins encombrée de villages qui freinent la vitesse A Aubusson nous avons passé la nuit sur l’aire réservée aux CC La ville n’est pas attractive même si elle donne à voir ses splendeurs passées Lundi la matinée est en partie consacrée à l’intendance:gas oïl et courses Nous contournons Clermont (à 637 kms de chez moi!)pour nous diriger vers Chambery via Lyon ……..impossible de prendre la nationale sans être systématiquement réorientés vers l’autoroute que nous finissons par prendre jusqu’à l’Isle d’Abeau et nous nous arrêtons sur la place de Echelles à 25 kms de Chambéry Mardi petite halte à Chambery qui a un parking pour les CC (mais pas que pour eux!)proche du centre ville Balade dans la ville Chambery se trouve à 295 kms de Clermont Ayant bloqué mon portable nous nous arrêtons à Modane pour bénéficier de ‘internet avant de passer en Italie et récupérer un code PUK De ce fait nous passons la nuit sur un parking près du complexe sportif de Modane (100kms de Chambery) Mercredi On fait le plein avant de partir car le gas oïl est plus cher en Italie( 20cts de plus par litre) Tunnel de Fréjus:16 kms et 57€60 !(Il faut préciser que les tunnels aux alentours sont fermés jusqu’en Juin!donc pas de choix) plus le péage(20€50). car on décide de garder l’autoroute jusqu’à Turin On sort à Asti puis route nationale jusqu’à Alessandra qui possède une jolie citadelle De là on va jusqu’à une aire de services à Monticelli d’Ongina (N 45°05’26.1; E: 009°56’06.5 ») coin tranquille ou curieusement il y a de l’eau (gratuite) une grille d’évacuation mais rien pour les toilettes et pas de WC à proximité Jeudi direction Bologne que nous contournons en fin de matinée (nous sommes à 1543 kms de chez moi!) La route est vraiment mauvaise;les limitations de vitesse incompréhensibles;…….je ne recommande pas ce trajet par la nationale! Nous avions prévu de nous arrêter à une aire appelée ASN (aire de services et stationnement nuit) près de Cesenatico ……..mais nous ne l’avons pas trouvée (disparue? coordonnées inexactes? )donc nous passons la nuit à Cesana à côté et nous continuerons vers Ancône par l’autoroute Arrivée à Ancône pour prendre le ferry Vendredi fin de matinée à 3h de dernier lieu de bivouac à CESENA Nous retrouvons un des équipages qui venait de Royan Nous avons parcouru 1828Kms en 5jours et demi! Plein le dos………surtout des routes nationales en Italie
Le trajet en Ferry jusqu’à DURRES
Nous avons payé 100€ pour le véhicule;75€ par passager en cabine avec WC et douche plus 35€ de taxes Le voyage a duré 19h mais ça passe assez vite Arrivée à Durres le temps est maussade Notre « guide » nous attend stationné pas loin du centre ville Nous dormons tranquilles ;faisons quelques courses et changeons quelques euros:Pour 100€ nous avons 13750 Lek
KRUJA
En route vers KRUJA Un de nos équipages doit récupérer sa co-équipière à l’aéroport de Tirana et cette ville est proche de l’aéroport Il y a un parking pour stationner vers la citadelle il est gardé et payant 5€ par CC N:41°30’32.4 » E: 019°47’46.3 » ou N 41°30.540’ E 019°47.772’ Le coin est très joli dommage que le temps ne soit pas avec nous Il y a de l’orage et on a droit à de nombreuses averses La ville est agréable avec son bazar qui ne voit pas beaucoup de clients La citadelle a quelques ruines sympa mais nous sommes lundi et les deux musées sont fermés;dommage car c’est un temps à les fréquenter! Pour le repas nous avons testé les byrek:pâte feuilletée foulée de ce que l’on veut, c’est bon! et les desserts genre flan, caramel, biscuit agréables aussi On a eu un peu de mal avec les gars du parking qui voulaient nous faire payer plus que ce qui avait été convenu ………bien clarifier le temps que l’on paie au départ! Entre deux averses, nous avons pu faire une belle balade de 2 heures qui aurait pu se prolonger plus! Nous avons passé la 2eme nuit de Kruja au sommet de la falaise à 1100m Une belle expérience avec des vents forts, des grosses giboulées et au matin un joli ciel bleu
VERS SARANDA
Nous avions envisagé de faire notre circuit vers le Nord , mais compte tenu du temps, nous descendons vers le sud SARANDA La route est absolument magnifique Nous faisons escale à HIMARE pour la nuit face à la mer!Puis BUTRINT site archéologique
BUTRINT
Un très joli coin où l’on peut garer les CC pour la nuit devant le restaurant en leur demandant l’autorisation (et ou en consommant) ou sur le parking même du site mais plus bruyant car le bac, qui transporte passagers et voitures de l’autre côté du lac , fait du bruit BUTRINT est le reflet des différentes évolutions de la méditerranée au travers des siècles sur 2000 ans ;du temple helléniste du 4eme siècle aux fortifications ottomanes du début du 19eme A voir (700Lek l’entrée) le restaurant à côté a un chef francophone
Le BLUE EYE (Syri Kalter)
Une curiosité naturelle Source qui jailli de la terre d’un bleu unique Il n’y a rien d’autre à voir dans le coin ………mais quand le lieu sera aménagé pour les touristes!!!!!!!!!! N39°55’24.1 » » E 020°11’28.6
GJIROKASTER
Ville très authentique Nous visitons la vieille ville perchée autour du château On peut se garer facilement en ville et ensuite on bivouac sur le parking d’un parc a environ 3 kms N°40°06’00.6 E020°07’32.2 Endroit très agréable
Du fait d’une météo très capricieuse (mais elle nous a laissé visiter les sites que nous souhaitions avant de pleuvoir) et de la proximité géographique ;nous décidons de faire une incursion en Grèce Le passage des frontières est un peu long mais sans problèmes Pour arriver aux météores, cela nous fait quand même presque la journée de trajet …………mais comme il ne fait pas beau!
Les GORGES de VIKOS (GRECE)
Pour vraiment les voir, il aurait fallu longer la rivière sur 17 kms ………ce que nous n’avons pas fait Mais l’endroit est magnifique
Les METEORES(GRECE)
Ce lieu déjà visité en 2008 est toujours magique et après quelques brumes le soleil est de la partie Pour la nuit nous avons parqué sur un lieu à proximité :GH ARSENIS fait hôtel;restaurant et parking pour les CC N:39°42’31,6 » E:021°39’16.5 » Pas mal comme parking car de la place et bien situé par rapport aux sites mais le patron est très autoritaire, impose de prendre un repas sur place à 10€ soi-disant préparé par sa mama…..pas génial. Il est vraisemblablement possible de se garer sur le parking du site de Varlam facilement accessible mais non gardé On peut aussi se garer en ville (parking de Lidl)et monter à pieds vers le site On arrive au monastère de Agios Stéphanos (monastère des nonnes) ou par d’autres chemins on arrive à d’autres sites!
POGRADEC (Albanie)
Entre les météores et Pogradec nous avons roulé pendant 4h.Le passage à la frontière à Kristalopigi s’est bien passé après nous avons pris la route par la montagne vraiment très beau Pogradec est très agréable Nous avons mangé dans un restaurant le fresh fish grill qui propose la truite locale ……avec des pommes de terre nouvelles un vrai régal …….pour 1300Lek (pas 10€) contrairement à ce que nous a fait manger le grec aux météores! Ensuite arrêt au camping ARBI N40.90149 E 20.70973 à 3kms du centre Nous pensions trouver un lavomatic performant mais juste une petite machine à laver et pas de sèchage……….ce qui ne doit pas poser de problème en été ……….là cela ne nous a pas permis de laver notre linge à tous (4 équipages)Par ailleurs le camping est installé sur une base de terre et d’herbe…….quand il pleut ça patine! pour les évacuations:la grille des toilettes doit être enlevée si on ne veut pas en mettre partout ……quant aux eaux usées il y a le risque de faire basculer le véhicule si on se met à cul pour être au bon endroit……….bref……de l’idée mais peut mieux faire!cout:10€ par véhicule plus 1€ par personne et 2€ pour la machine à laver
OHRID (Macédoine)
La frontière macédonienne est à Tushemisht et se passe sans difficultés Ohrid est à 25kms Une ville où nous avons eu un peu de mal à nous garer mais nous sommes 4 véhicules et c’était jour de marché Une ville animée où l’on trouve beaucoup de choses Au bord du lac mais ne sent pas l’imprégnation des villes touristiques , reste authentique
STRUGA (Macédoine) ou plus exactement KALISTA
Notre lieu de bivouac au bord du lac, un peu en dehors de la ville N 41°08’50.5 E 020°39’05.8 » C’est un très bel endroit mais il semblerait que l’on doive avoir quitter les lieux à 6h du matin Ce n’est écrit nulle part mais le gardien est formel Il a relevé nos numéros et signalé notre présence à la police qui est venue vérifier un peu plus tard que nous avions bien quitté les lieux! Il est vrai que nous sommes à côté d’un camping (lien?) Hier AM (lundi 2 Mai )et une partie de la nuit il a plu des cordes Mardi matin temps correct nous faisons route vers la frontière à Thanes
LIN (Albanie)
Un petit village pittoresque sur une sorte de presqu’île ou chaque ruelle aboutit au bord du lac et ou chaque villageois pêcheur a sa barque Commence à être connu car immeuble, guest house…..fleurissent On doit se garer à l’entrée du village car les rues sont étroites
A l’aller nous avons « raté » Berat Nous faisons donc route vers ce lieu touristique par ELBASAN (attention pour se garer car peu de places pour les CC et des rues étroites en dehors du centre sinon ville animée agréable) CËRRIK jusqu’à BELSH la route n’est que nids de poules, chaussée défoncée Elle était en début de travaux quand nous sommes passés: début mai 2016!) Ensuite c’est moins pire! Arrivée à Berat 140km depuis LIN temps non comptabilisé du fait de l’environnement!
BERAT(Albanie)
Une bien jolie ville aux milles fenêtres comme on l’appelle Il y a bien un parking vers la citadelle mais nous ne le recommandons pas car la rue est étroite et très en pente On peut se garer (peut être pas en pleine saison) le long des quais et payer le parking (50Lek de l’heure!) c’est u!n peu bruyant mais on est tranquille et s’est gardé (attention les gardiens sont assermentés………pas les autres qui essaient de se faire des sous en arguant un parking payant après les heures « légales » entre 8h et 16h) Nous avons pris un repas au Mangalemi en montant vers la citadelle; excellent et un cadre très agréable
Le temps ne nous est toujours pas favorable:il fait beau le matin et dans l’ après midi ça se dégrade et c’est froid! Nous allons définitivement abandonner le projet d’aller à Vallonné Dans cette optique nous décidons d’aller vers Thessalonique mais il faut quitter l’Albanie Le GPS nous indique une route pour quitter BERAT qui passe par Zhitomi Terpan Glave Surtout à ne pas faire car si elle est jaune sur les cartes, elle est blanche sur la grande carte de l’Albanie au 1:150 000 (celle qu’il faut avoir!) et c’est galère c’est une piste rocailleuse sur laquelle on manque à chaque instant de faire de la casse On met 5h pour faire 28 kms Les gens du coin nous aident et nous trouvent un bivouac sur une butte magnifique Le lendemain c’est reparti pour encore une 30 aine de KMS de la même route jusqu’à BUZ d’où l’on peut prendre une route correcte pour rejoindre le grand axe à MEMALIAJ puis la route vers PERMET ………où il pleut après que la journée ait été très ensoleillée! (heureusement par rapport au type de route que nous avons pris!
PERMET (Albanie)
Nous avons bivouaqué à la station service où nous avons fait le plein et laver les véhicules Pas le grand confort mais un bon WI FI de proximité ça compte quand on ne peut pas se connecter facilement De Permet nous n’avons pas vu grand chose si ce n’est que c’est majoritairement fermé le vendredi et qu’il y a un grand centre d’accueil pour les randonneurs ……..sûrement plus accessible que Valbonne où nous voulions aller initialement !
De Permet nous allons rejoindre la GRECE par Mélissopetra (à 32 kms par une route moins mauvaise que celle que nous avions prise en montagne) puis direction Thessalonique La route est magnifique avec des paysages autour de Permet qui donnent vraiment envie d’y randonner!Nousavons rencontré un groupe de français en minibus avec guide et chauffeur qui faisaient ainsi des étapes de balades On s’arrête pour le bivouac à KASTORIA à 118 kms de la frontière , un joli coin au bord du lac ou malheureusement les magasins (c’est le lavomatic qui nous intéresse le plus!)sont fermés le samedi Coordonnées de notre bivouac N 40°30’20.8 » E:021°17’04.5 » Il fait beau dans la journée et même chaud et après 17h il se met à pleuvoir Le tour du lac serait bien si ce n’était continuellement de la route Nous trouvons un lavomatic le lundi , ouvert le matin, à côté du Lidl Il y a tout autour du lac des oies, des foulques, grèves et autres animaux plus ou moins bruyants qui donnent vie à cet endroit ainsi que beaucoup de grecs mais peu de touristes
Vers Thessalonique:bivouac au bord du lac à AGIOS PANTELEIMON à 113 kms de Kastoria
Très bel endroit pour le stationnement Il y a de l’eau gratuite à deux endroits et le village est juste au dessus N:40°43’19.7" E:021°45’06.2 » C’est un lieu qui doit être fréquenté l’été, mais on ne peut pas se promener le long du lac autrement qu’en empruntant la route……pas agréable du tout!
THESSALONIQUE (Grèce)
Une mégapole dont nous n’étions pas certain d’apprécier le gigantisme Nous avons pu nous garer sans problème sur la grève près d’un des "ports de plaisance « face à un café-restaurant « l’Espérides »(EONEPIDES en grec) ou nous avons pu avoir un bon WIFI et à côté d’une boulangerie , d’un marchand de fruits et légumes et d’un super marché Pour aller en ville on prend le bus 5 derrière cette rue où se trouve le café et en 20mn on est au centre ville (coût du trajet 1€10 tarif réduit après 65ans à prendre un billet en kiosque) coordonnées GPS:N:40.589374 E:22.944373 (Kalamaria) Il y a un autre parking communiqué par P4Night qui se trouve avant celui ci à environ 3kms coordonnées: N:40°35’19.8 E:022°56’34.3 » Il est plus proche ou plutôt moins loin du centre La ville a une très grande esplanade au bord de mer pour piétons, vélos; de nombreux endroits de verdure et d’espaces piétons tout cela très aéré Nous avons découvert un restaurant au bord de l’eau , pas très loin de notre parking, avec un toit bleu repérable de loin mais pas de près car caché par un parking voitures et une cour intérieure qui masque l’entrée du restaurant On y mange très bien, local et pas cher! ;son nom est le « TPIAKTIC" Nous avons bien aimé (nous sommes restés presque deux jours )
Prochaine étape La BULGARIE
A la frontière Bulgare, on doit s’acquitter d’une vignette pour les autoroutes de 15 LEV (BGN) la monnaie locale étant à peu près la moitié de l’euro Il y a une queue énorme de camions mais nous passons rapidement Il y a environ 200kms entre Thessalonique et le monastère de RILA but de notre étape
Nous faisons un petit détour par une charmante ville indiquée par un restaurateur: MELNIK A environ 12kms après la frontière on oblique vers la droite et là on va voir ce petit village réputé pour son vin Les formations rocheuses autour de la ville servaient de cave aux villageois pour faire vieillir leur vin , lui donnant sa réputation C’est une ville bien organisée pour le tourisme, avec des maisons du style de BERAT la ville aux milles fenêtres De là nous montons jusqu’au monastère de ROZHEN (7kms) dont nous redescendons à pied vers MELNIK Une bien jolie balade de 1H30 avec des paysages grandioses Arrivés au village, nous trouvons un véhicule pour nous emmener récupérer le CC, pour 10 lev .Bivouac à MELNIK :N41°31’26.2 » E023°23’29.1"
Le MONASTERE DE RILA(Bulgarie)
Très connu, très touristique, c’est le plus grand centre monastique de la péninsule balkanique Il est ornementé de fresques magnifiques On peut se garer facilement sur un parking à 300m du monastère auquel on accède par un sentier le long du torrent N:42°08’20.8 » E:023°20’54.9 Bivouac frais:nous sommes le samedi 14 Mai au matin, il fait 9° dans le CC et 5° dehors…….heureusement le soleil semble poindre son nez!
A la recherche des 7 lacs de RILA
A défaut de pouvoir y aller à pied du monastère nous essayons de trouver la route qui y mène. Il faut prendre la route de Sofia, bifurquer à DUPNITSA et à SAPAREVA BANYA trouver la route de PANICHISTA (pas bien indiquée dans le village) à partir de là, une très belle route toute neuve nous conduit au téléphérique (c’est le bout de la route) juste avant , on est arrêté par un péage de 5 lev Au téléphérique, on peut prendre un 4X4 (30€ pour 4 …….mais on ne sait pas si c’est à diviser par 4 ou si c’est le prix pour le véhicule) le coût du téléphérique est de 18lev ……..mais n’accepte pas les euros! Le trajet est mémorable……c’est un torrent sans eau (à cette saison!) Arrivés en haut il reste encore à longer la crête enneigée sur environ 1h aller et 1h retour pour apercevoir les lacs!……..Nous les avons trouvés mais pas vu (pas le temps et grésil)…….une belle épopée!
SOFIA
Nous aurons parcouru 188kms entre le monastère et Sofia avec notre détour par la route des lacs A Sofia, nous stationnons sur le parking du centre ville payant (15 lev par 24h) bien situé et gardé N 42°40’37.8 E 023°19’04.0 Nous sommes proches du centre commercial appelé CCS (city center sofia ou city center shop?) Le dimanche le temps est beau et nous permet de visiter les monuments qui nous intéressent: Alexander Noviesky et Nicolaï La plupart des personnes sont accueillantes L’office du tourisme est fermé samedi dimanche ……difficile d’avoir des informations La ville est parsemée de parcs et endroits pour vélo et piétons Il y a un métro, tramway bus Pour 4 lev on peut circuler toute la journée quelque soit le transport choisi Le temps continue de nous persécuter et le lundi 16 Mai il fait froid et il pleut ………nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur car un co-équipier doit prendre l’avion le 17 donc nous ne partirons que ce jour là
Mardi 17 Mai au matin ……….il fait 9° dehors mais une belle journée s’annonce pour faire route au travers de la SERBIE…….passage de la frontière à KALOTINA soit à 58 kms de Sofia Une anecdote amusante à la frontière: Notre co-équipier du fourgon a inscrit sur son véhicule « transport de reptiles … »afin de décourager les voleurs! mais il a attiré l’oeil des douaniers et a du vider son véhicule pour prouver qu’il n’avait pas de serpents! ……..dommage mais les douaniers m’ont fait supprimer la photo que j’avais prise de l’évènement! Nos CC sont passés sans difficultés!
Après la frontière, nous faisons escale à un resto de routiers pour avoir de l’eau (à 14 kms avant NïS) puis nous rejoignons, après GRCAK , la route de montagne qui permet de traverser pour atteindre le MONTENEGRO Le bivouac se passe un peu à l’écart de la route à un lieu dit MARINKOVICI (écrit en cyrillique sur la pancarte!) calme si ce n’est des gamins qui s’amusent à taper sur les véhicules …..mais pas à minuit……car à cette heure là il fait 3° dehors et 9° dans le véhicule …….bienheureux le chauffage! Coordonnées du site: N:43°26’53.2 » E:020°51’36.5 » (voir photo) Un autre intérêt à ce lieu c’est la présence derrière le parking de la maison d’un habitant très heureux de vous emmener au restaurant de son frère au village …..moyennant finance bien sûr mais repas local garanti! Il y a aussi une jeune femme serbe prof de français qui peut servir d’interprète et un habitant français retraité qui habite aussi le village .
Mercredi 18 Mai route vers le MONTENEGRO une belle journée s’annonce et nous allons encore rouler
Direction Novi Pazar où nous passons au bout de 1h30 soit à 63 kms de notre lieu de bivouac La frontière se situe à 2h30 de notre bivouac soit 107 kms Nous nous arrêtons pour le bivouac avant Podgorica à MOJKOVAC sur le parking d’une grande surface à l’entrée de la ville La route pour venir de la frontière serbe à celle du Montenegro est magnifique De la frontière serbe à calle du Monténégro il y a 324 kms Au Monténégro nous avons retrouvé l’heure française et les euros!……..et les détritus partout !
Hier nous avons roulé pendant 6h et 4h 30 aujourd’hui ………un peu marre de faire des Kms …….d’autant plus qu’il fait beau quand nous roulons et qu’il se met à pleuvoir lorsqu’on s’arrête!
Jeudi 19 Mai Ce matin, il faisait 10° dans le CC et 6,5° dehors! De MOJKOVAC à PODGORICA il y a 75 kms environ Nous ne nous arrêtons pas dans la capitale mais continuons vers le sud à PETROVAC ou nous faisons une pause le long de la mer interdit de stationnement en raison de travaux (ils sont en train de bétonner le peu de place qu’il reste le long du littoral!) Nous sommes à 2H30 de MOJKOVAC (147 kms) La route est très belle avec des gorges et de l’eau genre Verdon Nous avons pris un tunnel payant (5€) long de 4kms et nous avons côtoyé le fleuron des résidences hôtelières de SVETI STEPHAN Gas oïl à 0,92€ le L
Arrivée à KOTOR sous un soleil radieux mais avec de l’orage qui menace Coordonnées de bivouac gratuit à 50m du parking payant pour les bus, N42°25’18.7 » E 018°45’50.8 » La WIFI est accessible au bar du coin Je me suis dépêchée de grimper les 1460 marches qui montent vers la muraille avant le déluge orageux de la nuit et du vendredi 20 Mai La vue est magnifique et les marches faciles à la montée, toujours un peu plus délicat à la descente Le vendredi 20, la journée est maussade mais permet quand même de refaire un petit tour dans KOTOR
Samedi 21 Mai:changement radical;il fait 18° dans le CC et 18° dehors On part vers DUBROVNIK Sur la route vers la frontière, on s’arrête prendre en photo le joyau de PERAST :deux iles pittoresques qui se dressent au milieu des flots: Sveti Dorde (St georges) la plus petite sur un rocher naturel et Notre Dame du récif, un îlot artificiel où serait apparue au 15eme siècle une icône de la vierge (serait à visiter!) La douane est à 52 kms Passage sans difficultés et rapidement au bout de 2H30 et 83 kms nous arrivons à 8kms de Dubrovnik (KUPARI) où se trouve le lieu du bivouac, fourni par P4Night N:42°37’12.4 E 018°11428.8 un lieu de désolation entouré de bâtiments ayant été la cible de balles et/ou en construction et abandonnés ……..et pas qu’un!!!!!mais un grand avantage:le bord de mer où l’on peut se baigner Pour se rendre à DUBROVNIK, on prend le bus jusqu’aux remparts coût 18 Kun (monnaie locale) A l’aller on a trouvé un taxi qui nous a emmenés pour 10€ les 4 N’importe quel bus de Kupari nous emmène à la veille ville (premier arrêt :old town et pour le retour il vaut mieux prendre le 10 En ville, les CC peuvent se garer au parking de Port GRUZ ou au parking du terrain de sport les deux sont payants Une jolie ville pleine de monde (il fait beau et chaud!) dont nous faisons un tour rapide et au retour :premier bain de mer de notre séjour et on espère en avoir d’autres Nous sommes restés 2 nuits à cet endroit:de quoi en profiter un peu plus
Lundi 23 Mai 17° dans le CC 16° dehors …….voilà des températures matinales comme on les aime
Direction MOSTAR en BH (Bosnie Herzégovine) La frontière IVARINA est à 7kms de KUPARI, notre lieu de bivouac et MOSTAR se trouve à 132kms ……..attention si votre GPS vous fait passer par une petite route à peine plus large que nos véhicules……il vaut mieux prendre la belle et grande route de Sarajevo qui passe à Mostar! Le parking indiqué par P4N est à côté du pont qui est LA visite de Mostar ……..pas vraiment intéressant si ce n’est son emplacement:10€ la journée et 10€ la nuit ………un parking où l’on manque à chaque instant de cogner quelque chose car c’est étroit et il faut y entrer à reculons ……peu de place (heureusement eau, électricité et WIFI compris )N 43°20’10.8 » E 017°48’51.8 Il y a d’autres possibilités de stationnement :un parking gratuit un peu plus loin …….mais non gardé……N 43°20.501 E 17°48.631 ou carrément un camping « Autocamp BLAGAJ » N 43°15’501 E 17°52’800 de 10 à15€ hors saison Il est situé a 12kms de Mostar avec bus
Mardi 24 Mai 19° dans le CC 16° dehors On part vers Sarajevo……..un peu perturbé ce trajet:les coordonnées GPS fournies amènent à un parking pour voitures;pas de place pour nos véhicules Des indications de personne nous font circuler dans des rues étroites pas du tout adaptées…..Après un certain temps de recherche, on trouve un parking devant le muséum payant la journée (de 7h à 20h 1km de l’heure soit 0,50cts et gratuit la nuit ) Bien situé mais bruyant nous sommes à 20 mn à pied de la vieille ville N:43°51’19.6 » E 018°24’09.5 » ……une bonne trouvaille En route le lac tout autour de JABLANICA est une pure merveille La ville elle même? je ne crois pas y revenir
Mercredi 25 Mai direction SCIT KONOBA à environ 2H30 de route La suite de cette magnifique route aboutit à une ile reliée au continent par un pont et où tout est encore à aménager…….mais ça va vite les constructions Nous sommes restés 3 nuits sur cette ile Il y a quelques chemins à faire …….aller chercher du pain aux markets qui se situent de l’autre côté du pont à environ 2kms5 de l’endroit où nous sommes Le resto-hôtel lui même est très passager On a accès à la douche, les toilettes ……pour 10€ par jour On peut aussi faire laver son linge (5€) et avec repassage c’est le double! Par ailleurs il y a aussi la possibilité de stationnement « sauvage » juste après le pont quand on arrive , sur la droite ou à 100m sur la gauche pour 2 véhicules sans gêner personne Les températures sont encore fraîches le matin (16° dans le CC 13° à l’extérieur ) et le jeudi il a plus une bonne partie de la journée Les coordonnées de ce lieu:N 43.80227 E 17.52563 ou N 43°48’08.2 » E 17°31’32.3 »Un lieu agréable avec surtout un très bel environnement pour y venir et pour en repartir A part cela:on ne peut pas se baigner car l’eau est vaseuse, plus ou moins polluée Les chemins aboutissent vite à des impasses ou non tracés; à des ornières faites par les animaux qui viennent y paitre .
Vendredi et samedi nous allons rayonner dans le coin pour des raisons privées d’un de nos co-équipiers Nous stationnons une nuit aux chutes de KOCUSA Un très joli endroit en cours de réaménagement suite à un changement de propriétaire Pas beaucoup de place pour mettre les véhicules mais un repas savoureux au Konoba Kocusa au bord de l’eau N43°14’40.5 E 017°27’20.5 Avant de passer la frontière Croate, on fait le plein ……1,66 km le L soit 83cts
Dimanche 29 Mai On passe la frontière(HRVATSKA) à 5kms des chutes pour se diriger vers MAKARSKA L’objectif est de prendre le ferry pour aller vers SPLIT en traversant l’ile de BRAC …..le prix de 345KUN soit environ 45€ nous décourage Nous choisissons d’aller à Split par la route Le bivouac que nous avions envisagé se situait au camping de KRVAVICA Personne lorsque nous y arrivons vers 13h30;pas d’informations, pas de mot de passe pour le Wifi ……..on ressort;on reste sur le parking attenant jusque dans la soirée On se fait houspiller par le responsable du camping qui nous menace des flics Du coup on prend la route le soir même pour un parking situé à environ 28 kms au bord de la route côté mer réf sur P4N 43.4131 16.7343 …….du bruit de circulation mais pas de police à l’horizon
SPLIT quelque difficulté de repérage du premier parking ……..assez curieusement nous étions 2 CC à avoir le même chemin (faux!) et le 3eme un chemin différent bon …….est ce que des fois nos bons GPS que l’on paie assez cher seraient supplantés par les applications? heureusement l’erreur dans l’autre sens existe aussi! Donc ce premier lieu est bien mais assez occupé par les voitures……on y revient un peu plus tard (N 43.50197 E 016.47174) le 2eme est plus proche de la vieille ville par accès à partir du bord de mer (30mn de marche quand même) mais surtout à côté d’une suite de très belles plages ……moins de places pour garer plusieurs CC (N 43.50053 E016.45657 ) les deux ont des cafés à proximité pour le WIFI La vieille ville est agréable pleine d’échoppes à touristes et autres commerces groupés autour du palais de Dioclétien et de la cathédrale St Domnius
Direction Zadar avec une étape relaxe à proximité de SIBENIK Nous sommes à 83 kms de SPLIT Cette baie, c’est le canal qui rejoint la ville L’eau y est peu salée, il y a des moules et des plantes « halophytes » qui poussent dans l’eau salée Un fort, St Nicholas, bâtisse du XVI ème siècle se situe à l’entrée du chenal On peut y accéder avec des chaussures pour aller dans l’eau car il y a déjà une passerelle d’aménagée pour se rendre sur l’ilot situé entre la côte et le fort (voir photo) N 43.71899 E 015.85996 ou N43°43’08.4 » E 015°51’35.9 A ZADAR, nous avons testé un premier parking en ville (sur P4N) pas à retenir pour nos véhicules Le second situé plus loin dans un ancien camping désaffecté est plus adapté (44.1302 15.2056) mais il est loin de la ville (6,5 kms) Pour plus de facilité, on peut mettre les véhicules sur le parking de la marina (44.13104 15.21108) le temps d’aller dans la citadelle avec le bus juste à côté (le 5 ou le 8 pour 10 Kuna) On s’arrête juste à côté du pont qui permet d’entrer dans la vieille ville Pas vraiment enthousiasmée par la ville en dehors de la Cathédrale et la rotonde Notre voyage en groupe se termine ici Après chacun amorce son projet ………pour moi c’est le retour tranquille
Départ de ZADAR Le GPS me fait prendre la route du bord de mer par PAG c’est absolument magnifique sauf qu’au bout il y a la mer et qu’il faut prendre le ferry …….ce que le GPS ne m’a pas dit!la traversée coûte 174 Kuna (environ 24€) pour 15’ de traversée Passage de la frontière de Slovenie à « PASJACK » sans problème Par contre pour le gas oïl il vaut mieux faire le plein en Croatie Ici le litre est à 1,099…… P4N (park for night) bugge en permanence aussi c’est le GPS qui m’amène au camping OBELISCO à 4kms de Trieste ……..45.67879 013.78669 A recommander: situé en hauteur les emplacements ne sont pas très larges mais les prestations y sont:douche vide WC machine à laver et sèche linge pour 2€ chacun Par contre le WIFI dépend du restaurant …….donc il vaut mieux consommer pour en bénéficier Le coût est de 10€50 pour une nuit pour une personne sans électricité (+3€) Le personnel est plus ou moins sympa! Cette journée, j’ai effectué 274 kms
En route pour la traversée de l’Italie par autoroutes compte tenu de la mauvaise expérience des nationales à l’aller!
2eme journée de trajet:Trieste Brescia ou plutôt ISEO à 24 Kms de Brescia et où il y a un lac (pas vu beaucoup car il a lu!) et un camping le camping ISEO indiqué par mon GPS Joli endroit confortable au bord du lac où on paie en fonction de sa place par rapport à la vue sur le lac Pour moi place de base à 22 € Services au top J’ai fait 358 kms dans ma journée entre 11h30 et 18h
3eme journée de Iséo à St Michel de Maurienne Il pleut par averses orageuses J’ai pris du gas oïl pour ne pas avoir à faire le plein en route ……..la moitié à 1€45 le litre, j’en ai pour 56€! L’entrée du tunnel se trouve à environ 88 kms de Turin Les péages:un après Milan de 5€ puis 14€ 7à mais il m’en manque un ! le tunnel à 58€50 J’aurai fait 329 kms dans ma journée Arrivée au camping -hôtel de MARINTAN à St Michel de Maurienne Le camping n’est pas ouvert donc je bénéficie des services de l'hôtel coût 12€60 sans l’électricité N 45.21308 E 006.47879 Calme, l’inconvénient est que peu de places sont à plat!
4eme journée De St Michel de Maurienne à Eysins Pinet J’ai programmé le gps pour l’arrivée au Mont Dore Il me fait passer par le col du Glandon ……un coin magnifique qui vaut bien quelques routes de l’Albanie au pont de vue largeur et à pics! puis on contourne Grenoble et on passe par Vienne Je me suis arrêtée au village de EYZIN PINET (à 14 kms de Vienne) où il y a une aire municipale très agréable et toutes les commodités dans le village 45.4748 4.99965 cette aire est sur P4N 185 kms pour la journée entre 13h et 17h30
Nous partons de Rennes (40kms avant pour moi) le dimanche 17 Avril Il fait froid et nous avons hâte d’aller vers le soleil Trajet global: Poitiers-Limoges-Clermont ferrand-Lyon -Chambery-Tunnel de Fréjus- Turin-Bologne et Ancône( pour prendre le ferry qui arrive à Durrès) soit environ 1797 kms que nous avons prévu de faire en 6 jours. Le Dimanche nous avons fait une grosse journée en allant jusqu’à Aubusson (538kms) Au fur et à mesure que nous avancions, nous avons pensé que la route par Guéret à partir de Bellac était plus judicieuse car moins encombrée de villages qui freinent la vitesse A Aubusson nous avons passé la nuit sur l’aire réservée aux CC La ville n’est pas attractive même si elle donne à voir ses splendeurs passées Lundi la matinée est en partie consacrée à l’intendance:gas oïl et courses Nous contournons Clermont (à 637 kms de chez moi!)pour nous diriger vers Chambery via Lyon ……..impossible de prendre la nationale sans être systématiquement réorientés vers l’autoroute que nous finissons par prendre jusqu’à l’Isle d’Abeau et nous nous arrêtons sur la place de Echelles à 25 kms de Chambéry Mardi petite halte à Chambery qui a un parking pour les CC (mais pas que pour eux!)proche du centre ville Balade dans la ville Chambery se trouve à 295 kms de Clermont Ayant bloqué mon portable nous nous arrêtons à Modane pour bénéficier de ‘internet avant de passer en Italie et récupérer un code PUK De ce fait nous passons la nuit sur un parking près du complexe sportif de Modane (100kms de Chambery) Mercredi On fait le plein avant de partir car le gas oïl est plus cher en Italie( 20cts de plus par litre) Tunnel de Fréjus:16 kms et 57€60 !(Il faut préciser que les tunnels aux alentours sont fermés jusqu’en Juin!donc pas de choix) plus le péage(20€50). car on décide de garder l’autoroute jusqu’à Turin On sort à Asti puis route nationale jusqu’à Alessandra qui possède une jolie citadelle De là on va jusqu’à une aire de services à Monticelli d’Ongina (N 45°05’26.1; E: 009°56’06.5 ») coin tranquille ou curieusement il y a de l’eau (gratuite) une grille d’évacuation mais rien pour les toilettes et pas de WC à proximité Jeudi direction Bologne que nous contournons en fin de matinée (nous sommes à 1543 kms de chez moi!) La route est vraiment mauvaise;les limitations de vitesse incompréhensibles;…….je ne recommande pas ce trajet par la nationale! Nous avions prévu de nous arrêter à une aire appelée ASN (aire de services et stationnement nuit) près de Cesenatico ……..mais nous ne l’avons pas trouvée (disparue? coordonnées inexactes? )donc nous passons la nuit à Cesana à côté et nous continuerons vers Ancône par l’autoroute Arrivée à Ancône pour prendre le ferry Vendredi fin de matinée à 3h de dernier lieu de bivouac à CESENA Nous retrouvons un des équipages qui venait de Royan Nous avons parcouru 1828Kms en 5jours et demi! Plein le dos………surtout des routes nationales en Italie
Le trajet en Ferry jusqu’à DURRES
Nous avons payé 100€ pour le véhicule;75€ par passager en cabine avec WC et douche plus 35€ de taxes Le voyage a duré 19h mais ça passe assez vite Arrivée à Durres le temps est maussade Notre « guide » nous attend stationné pas loin du centre ville Nous dormons tranquilles ;faisons quelques courses et changeons quelques euros:Pour 100€ nous avons 13750 Lek
KRUJA
En route vers KRUJA Un de nos équipages doit récupérer sa co-équipière à l’aéroport de Tirana et cette ville est proche de l’aéroport Il y a un parking pour stationner vers la citadelle il est gardé et payant 5€ par CC N:41°30’32.4 » E: 019°47’46.3 » ou N 41°30.540’ E 019°47.772’ Le coin est très joli dommage que le temps ne soit pas avec nous Il y a de l’orage et on a droit à de nombreuses averses La ville est agréable avec son bazar qui ne voit pas beaucoup de clients La citadelle a quelques ruines sympa mais nous sommes lundi et les deux musées sont fermés;dommage car c’est un temps à les fréquenter! Pour le repas nous avons testé les byrek:pâte feuilletée foulée de ce que l’on veut, c’est bon! et les desserts genre flan, caramel, biscuit agréables aussi On a eu un peu de mal avec les gars du parking qui voulaient nous faire payer plus que ce qui avait été convenu ………bien clarifier le temps que l’on paie au départ! Entre deux averses, nous avons pu faire une belle balade de 2 heures qui aurait pu se prolonger plus! Nous avons passé la 2eme nuit de Kruja au sommet de la falaise à 1100m Une belle expérience avec des vents forts, des grosses giboulées et au matin un joli ciel bleu
VERS SARANDA
Nous avions envisagé de faire notre circuit vers le Nord , mais compte tenu du temps, nous descendons vers le sud SARANDA La route est absolument magnifique Nous faisons escale à HIMARE pour la nuit face à la mer!Puis BUTRINT site archéologique
BUTRINT
Un très joli coin où l’on peut garer les CC pour la nuit devant le restaurant en leur demandant l’autorisation (et ou en consommant) ou sur le parking même du site mais plus bruyant car le bac, qui transporte passagers et voitures de l’autre côté du lac , fait du bruit BUTRINT est le reflet des différentes évolutions de la méditerranée au travers des siècles sur 2000 ans ;du temple helléniste du 4eme siècle aux fortifications ottomanes du début du 19eme A voir (700Lek l’entrée) le restaurant à côté a un chef francophone
Le BLUE EYE (Syri Kalter)
Une curiosité naturelle Source qui jailli de la terre d’un bleu unique Il n’y a rien d’autre à voir dans le coin ………mais quand le lieu sera aménagé pour les touristes!!!!!!!!!! N39°55’24.1 » » E 020°11’28.6
GJIROKASTER
Ville très authentique Nous visitons la vieille ville perchée autour du château On peut se garer facilement en ville et ensuite on bivouac sur le parking d’un parc a environ 3 kms N°40°06’00.6 E020°07’32.2 Endroit très agréable
Du fait d’une météo très capricieuse (mais elle nous a laissé visiter les sites que nous souhaitions avant de pleuvoir) et de la proximité géographique ;nous décidons de faire une incursion en Grèce Le passage des frontières est un peu long mais sans problèmes Pour arriver aux météores, cela nous fait quand même presque la journée de trajet …………mais comme il ne fait pas beau!
Les GORGES de VIKOS (GRECE)
Pour vraiment les voir, il aurait fallu longer la rivière sur 17 kms ………ce que nous n’avons pas fait Mais l’endroit est magnifique
Les METEORES(GRECE)
Ce lieu déjà visité en 2008 est toujours magique et après quelques brumes le soleil est de la partie Pour la nuit nous avons parqué sur un lieu à proximité :GH ARSENIS fait hôtel;restaurant et parking pour les CC N:39°42’31,6 » E:021°39’16.5 » Pas mal comme parking car de la place et bien situé par rapport aux sites mais le patron est très autoritaire, impose de prendre un repas sur place à 10€ soi-disant préparé par sa mama…..pas génial. Il est vraisemblablement possible de se garer sur le parking du site de Varlam facilement accessible mais non gardé On peut aussi se garer en ville (parking de Lidl)et monter à pieds vers le site On arrive au monastère de Agios Stéphanos (monastère des nonnes) ou par d’autres chemins on arrive à d’autres sites!
POGRADEC (Albanie)
Entre les météores et Pogradec nous avons roulé pendant 4h.Le passage à la frontière à Kristalopigi s’est bien passé après nous avons pris la route par la montagne vraiment très beau Pogradec est très agréable Nous avons mangé dans un restaurant le fresh fish grill qui propose la truite locale ……avec des pommes de terre nouvelles un vrai régal …….pour 1300Lek (pas 10€) contrairement à ce que nous a fait manger le grec aux météores! Ensuite arrêt au camping ARBI N40.90149 E 20.70973 à 3kms du centre Nous pensions trouver un lavomatic performant mais juste une petite machine à laver et pas de sèchage……….ce qui ne doit pas poser de problème en été ……….là cela ne nous a pas permis de laver notre linge à tous (4 équipages)Par ailleurs le camping est installé sur une base de terre et d’herbe…….quand il pleut ça patine! pour les évacuations:la grille des toilettes doit être enlevée si on ne veut pas en mettre partout ……quant aux eaux usées il y a le risque de faire basculer le véhicule si on se met à cul pour être au bon endroit……….bref……de l’idée mais peut mieux faire!cout:10€ par véhicule plus 1€ par personne et 2€ pour la machine à laver
OHRID (Macédoine)
La frontière macédonienne est à Tushemisht et se passe sans difficultés Ohrid est à 25kms Une ville où nous avons eu un peu de mal à nous garer mais nous sommes 4 véhicules et c’était jour de marché Une ville animée où l’on trouve beaucoup de choses Au bord du lac mais ne sent pas l’imprégnation des villes touristiques , reste authentique
STRUGA (Macédoine) ou plus exactement KALISTA
Notre lieu de bivouac au bord du lac, un peu en dehors de la ville N 41°08’50.5 E 020°39’05.8 » C’est un très bel endroit mais il semblerait que l’on doive avoir quitter les lieux à 6h du matin Ce n’est écrit nulle part mais le gardien est formel Il a relevé nos numéros et signalé notre présence à la police qui est venue vérifier un peu plus tard que nous avions bien quitté les lieux! Il est vrai que nous sommes à côté d’un camping (lien?) Hier AM (lundi 2 Mai )et une partie de la nuit il a plu des cordes Mardi matin temps correct nous faisons route vers la frontière à Thanes
LIN (Albanie)
Un petit village pittoresque sur une sorte de presqu’île ou chaque ruelle aboutit au bord du lac et ou chaque villageois pêcheur a sa barque Commence à être connu car immeuble, guest house…..fleurissent On doit se garer à l’entrée du village car les rues sont étroites
A l’aller nous avons « raté » Berat Nous faisons donc route vers ce lieu touristique par ELBASAN (attention pour se garer car peu de places pour les CC et des rues étroites en dehors du centre sinon ville animée agréable) CËRRIK jusqu’à BELSH la route n’est que nids de poules, chaussée défoncée Elle était en début de travaux quand nous sommes passés: début mai 2016!) Ensuite c’est moins pire! Arrivée à Berat 140km depuis LIN temps non comptabilisé du fait de l’environnement!
BERAT(Albanie)
Une bien jolie ville aux milles fenêtres comme on l’appelle Il y a bien un parking vers la citadelle mais nous ne le recommandons pas car la rue est étroite et très en pente On peut se garer (peut être pas en pleine saison) le long des quais et payer le parking (50Lek de l’heure!) c’est u!n peu bruyant mais on est tranquille et s’est gardé (attention les gardiens sont assermentés………pas les autres qui essaient de se faire des sous en arguant un parking payant après les heures « légales » entre 8h et 16h) Nous avons pris un repas au Mangalemi en montant vers la citadelle; excellent et un cadre très agréable
Le temps ne nous est toujours pas favorable:il fait beau le matin et dans l’ après midi ça se dégrade et c’est froid! Nous allons définitivement abandonner le projet d’aller à Vallonné Dans cette optique nous décidons d’aller vers Thessalonique mais il faut quitter l’Albanie Le GPS nous indique une route pour quitter BERAT qui passe par Zhitomi Terpan Glave Surtout à ne pas faire car si elle est jaune sur les cartes, elle est blanche sur la grande carte de l’Albanie au 1:150 000 (celle qu’il faut avoir!) et c’est galère c’est une piste rocailleuse sur laquelle on manque à chaque instant de faire de la casse On met 5h pour faire 28 kms Les gens du coin nous aident et nous trouvent un bivouac sur une butte magnifique Le lendemain c’est reparti pour encore une 30 aine de KMS de la même route jusqu’à BUZ d’où l’on peut prendre une route correcte pour rejoindre le grand axe à MEMALIAJ puis la route vers PERMET ………où il pleut après que la journée ait été très ensoleillée! (heureusement par rapport au type de route que nous avons pris!
PERMET (Albanie)
Nous avons bivouaqué à la station service où nous avons fait le plein et laver les véhicules Pas le grand confort mais un bon WI FI de proximité ça compte quand on ne peut pas se connecter facilement De Permet nous n’avons pas vu grand chose si ce n’est que c’est majoritairement fermé le vendredi et qu’il y a un grand centre d’accueil pour les randonneurs ……..sûrement plus accessible que Valbonne où nous voulions aller initialement !
De Permet nous allons rejoindre la GRECE par Mélissopetra (à 32 kms par une route moins mauvaise que celle que nous avions prise en montagne) puis direction Thessalonique La route est magnifique avec des paysages autour de Permet qui donnent vraiment envie d’y randonner!Nousavons rencontré un groupe de français en minibus avec guide et chauffeur qui faisaient ainsi des étapes de balades On s’arrête pour le bivouac à KASTORIA à 118 kms de la frontière , un joli coin au bord du lac ou malheureusement les magasins (c’est le lavomatic qui nous intéresse le plus!)sont fermés le samedi Coordonnées de notre bivouac N 40°30’20.8 » E:021°17’04.5 » Il fait beau dans la journée et même chaud et après 17h il se met à pleuvoir Le tour du lac serait bien si ce n’était continuellement de la route Nous trouvons un lavomatic le lundi , ouvert le matin, à côté du Lidl Il y a tout autour du lac des oies, des foulques, grèves et autres animaux plus ou moins bruyants qui donnent vie à cet endroit ainsi que beaucoup de grecs mais peu de touristes
Vers Thessalonique:bivouac au bord du lac à AGIOS PANTELEIMON à 113 kms de Kastoria
Très bel endroit pour le stationnement Il y a de l’eau gratuite à deux endroits et le village est juste au dessus N:40°43’19.7" E:021°45’06.2 » C’est un lieu qui doit être fréquenté l’été, mais on ne peut pas se promener le long du lac autrement qu’en empruntant la route……pas agréable du tout!
THESSALONIQUE (Grèce)
Une mégapole dont nous n’étions pas certain d’apprécier le gigantisme Nous avons pu nous garer sans problème sur la grève près d’un des "ports de plaisance « face à un café-restaurant « l’Espérides »(EONEPIDES en grec) ou nous avons pu avoir un bon WIFI et à côté d’une boulangerie , d’un marchand de fruits et légumes et d’un super marché Pour aller en ville on prend le bus 5 derrière cette rue où se trouve le café et en 20mn on est au centre ville (coût du trajet 1€10 tarif réduit après 65ans à prendre un billet en kiosque) coordonnées GPS:N:40.589374 E:22.944373 (Kalamaria) Il y a un autre parking communiqué par P4Night qui se trouve avant celui ci à environ 3kms coordonnées: N:40°35’19.8 E:022°56’34.3 » Il est plus proche ou plutôt moins loin du centre La ville a une très grande esplanade au bord de mer pour piétons, vélos; de nombreux endroits de verdure et d’espaces piétons tout cela très aéré Nous avons découvert un restaurant au bord de l’eau , pas très loin de notre parking, avec un toit bleu repérable de loin mais pas de près car caché par un parking voitures et une cour intérieure qui masque l’entrée du restaurant On y mange très bien, local et pas cher! ;son nom est le « TPIAKTIC" Nous avons bien aimé (nous sommes restés presque deux jours )
Prochaine étape La BULGARIE
A la frontière Bulgare, on doit s’acquitter d’une vignette pour les autoroutes de 15 LEV (BGN) la monnaie locale étant à peu près la moitié de l’euro Il y a une queue énorme de camions mais nous passons rapidement Il y a environ 200kms entre Thessalonique et le monastère de RILA but de notre étape
Nous faisons un petit détour par une charmante ville indiquée par un restaurateur: MELNIK A environ 12kms après la frontière on oblique vers la droite et là on va voir ce petit village réputé pour son vin Les formations rocheuses autour de la ville servaient de cave aux villageois pour faire vieillir leur vin , lui donnant sa réputation C’est une ville bien organisée pour le tourisme, avec des maisons du style de BERAT la ville aux milles fenêtres De là nous montons jusqu’au monastère de ROZHEN (7kms) dont nous redescendons à pied vers MELNIK Une bien jolie balade de 1H30 avec des paysages grandioses Arrivés au village, nous trouvons un véhicule pour nous emmener récupérer le CC, pour 10 lev .Bivouac à MELNIK :N41°31’26.2 » E023°23’29.1"
Le MONASTERE DE RILA(Bulgarie)
Très connu, très touristique, c’est le plus grand centre monastique de la péninsule balkanique Il est ornementé de fresques magnifiques On peut se garer facilement sur un parking à 300m du monastère auquel on accède par un sentier le long du torrent N:42°08’20.8 » E:023°20’54.9 Bivouac frais:nous sommes le samedi 14 Mai au matin, il fait 9° dans le CC et 5° dehors…….heureusement le soleil semble poindre son nez!
A la recherche des 7 lacs de RILA
A défaut de pouvoir y aller à pied du monastère nous essayons de trouver la route qui y mène. Il faut prendre la route de Sofia, bifurquer à DUPNITSA et à SAPAREVA BANYA trouver la route de PANICHISTA (pas bien indiquée dans le village) à partir de là, une très belle route toute neuve nous conduit au téléphérique (c’est le bout de la route) juste avant , on est arrêté par un péage de 5 lev Au téléphérique, on peut prendre un 4X4 (30€ pour 4 …….mais on ne sait pas si c’est à diviser par 4 ou si c’est le prix pour le véhicule) le coût du téléphérique est de 18lev ……..mais n’accepte pas les euros! Le trajet est mémorable……c’est un torrent sans eau (à cette saison!) Arrivés en haut il reste encore à longer la crête enneigée sur environ 1h aller et 1h retour pour apercevoir les lacs!……..Nous les avons trouvés mais pas vu (pas le temps et grésil)…….une belle épopée!
SOFIA
Nous aurons parcouru 188kms entre le monastère et Sofia avec notre détour par la route des lacs A Sofia, nous stationnons sur le parking du centre ville payant (15 lev par 24h) bien situé et gardé N 42°40’37.8 E 023°19’04.0 Nous sommes proches du centre commercial appelé CCS (city center sofia ou city center shop?) Le dimanche le temps est beau et nous permet de visiter les monuments qui nous intéressent: Alexander Noviesky et Nicolaï La plupart des personnes sont accueillantes L’office du tourisme est fermé samedi dimanche ……difficile d’avoir des informations La ville est parsemée de parcs et endroits pour vélo et piétons Il y a un métro, tramway bus Pour 4 lev on peut circuler toute la journée quelque soit le transport choisi Le temps continue de nous persécuter et le lundi 16 Mai il fait froid et il pleut ………nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur car un co-équipier doit prendre l’avion le 17 donc nous ne partirons que ce jour là
Mardi 17 Mai au matin ……….il fait 9° dehors mais une belle journée s’annonce pour faire route au travers de la SERBIE…….passage de la frontière à KALOTINA soit à 58 kms de Sofia Une anecdote amusante à la frontière: Notre co-équipier du fourgon a inscrit sur son véhicule « transport de reptiles … »afin de décourager les voleurs! mais il a attiré l’oeil des douaniers et a du vider son véhicule pour prouver qu’il n’avait pas de serpents! ……..dommage mais les douaniers m’ont fait supprimer la photo que j’avais prise de l’évènement! Nos CC sont passés sans difficultés!
Après la frontière, nous faisons escale à un resto de routiers pour avoir de l’eau (à 14 kms avant NïS) puis nous rejoignons, après GRCAK , la route de montagne qui permet de traverser pour atteindre le MONTENEGRO Le bivouac se passe un peu à l’écart de la route à un lieu dit MARINKOVICI (écrit en cyrillique sur la pancarte!) calme si ce n’est des gamins qui s’amusent à taper sur les véhicules …..mais pas à minuit……car à cette heure là il fait 3° dehors et 9° dans le véhicule …….bienheureux le chauffage! Coordonnées du site: N:43°26’53.2 » E:020°51’36.5 » (voir photo) Un autre intérêt à ce lieu c’est la présence derrière le parking de la maison d’un habitant très heureux de vous emmener au restaurant de son frère au village …..moyennant finance bien sûr mais repas local garanti! Il y a aussi une jeune femme serbe prof de français qui peut servir d’interprète et un habitant français retraité qui habite aussi le village .
Mercredi 18 Mai route vers le MONTENEGRO une belle journée s’annonce et nous allons encore rouler
Direction Novi Pazar où nous passons au bout de 1h30 soit à 63 kms de notre lieu de bivouac La frontière se situe à 2h30 de notre bivouac soit 107 kms Nous nous arrêtons pour le bivouac avant Podgorica à MOJKOVAC sur le parking d’une grande surface à l’entrée de la ville La route pour venir de la frontière serbe à celle du Montenegro est magnifique De la frontière serbe à calle du Monténégro il y a 324 kms Au Monténégro nous avons retrouvé l’heure française et les euros!……..et les détritus partout !
Hier nous avons roulé pendant 6h et 4h 30 aujourd’hui ………un peu marre de faire des Kms …….d’autant plus qu’il fait beau quand nous roulons et qu’il se met à pleuvoir lorsqu’on s’arrête!
Jeudi 19 Mai Ce matin, il faisait 10° dans le CC et 6,5° dehors! De MOJKOVAC à PODGORICA il y a 75 kms environ Nous ne nous arrêtons pas dans la capitale mais continuons vers le sud à PETROVAC ou nous faisons une pause le long de la mer interdit de stationnement en raison de travaux (ils sont en train de bétonner le peu de place qu’il reste le long du littoral!) Nous sommes à 2H30 de MOJKOVAC (147 kms) La route est très belle avec des gorges et de l’eau genre Verdon Nous avons pris un tunnel payant (5€) long de 4kms et nous avons côtoyé le fleuron des résidences hôtelières de SVETI STEPHAN Gas oïl à 0,92€ le L
Arrivée à KOTOR sous un soleil radieux mais avec de l’orage qui menace Coordonnées de bivouac gratuit à 50m du parking payant pour les bus, N42°25’18.7 » E 018°45’50.8 » La WIFI est accessible au bar du coin Je me suis dépêchée de grimper les 1460 marches qui montent vers la muraille avant le déluge orageux de la nuit et du vendredi 20 Mai La vue est magnifique et les marches faciles à la montée, toujours un peu plus délicat à la descente Le vendredi 20, la journée est maussade mais permet quand même de refaire un petit tour dans KOTOR
Samedi 21 Mai:changement radical;il fait 18° dans le CC et 18° dehors On part vers DUBROVNIK Sur la route vers la frontière, on s’arrête prendre en photo le joyau de PERAST :deux iles pittoresques qui se dressent au milieu des flots: Sveti Dorde (St georges) la plus petite sur un rocher naturel et Notre Dame du récif, un îlot artificiel où serait apparue au 15eme siècle une icône de la vierge (serait à visiter!) La douane est à 52 kms Passage sans difficultés et rapidement au bout de 2H30 et 83 kms nous arrivons à 8kms de Dubrovnik (KUPARI) où se trouve le lieu du bivouac, fourni par P4Night N:42°37’12.4 E 018°11428.8 un lieu de désolation entouré de bâtiments ayant été la cible de balles et/ou en construction et abandonnés ……..et pas qu’un!!!!!mais un grand avantage:le bord de mer où l’on peut se baigner Pour se rendre à DUBROVNIK, on prend le bus jusqu’aux remparts coût 18 Kun (monnaie locale) A l’aller on a trouvé un taxi qui nous a emmenés pour 10€ les 4 N’importe quel bus de Kupari nous emmène à la veille ville (premier arrêt :old town et pour le retour il vaut mieux prendre le 10 En ville, les CC peuvent se garer au parking de Port GRUZ ou au parking du terrain de sport les deux sont payants Une jolie ville pleine de monde (il fait beau et chaud!) dont nous faisons un tour rapide et au retour :premier bain de mer de notre séjour et on espère en avoir d’autres Nous sommes restés 2 nuits à cet endroit:de quoi en profiter un peu plus
Lundi 23 Mai 17° dans le CC 16° dehors …….voilà des températures matinales comme on les aime
Direction MOSTAR en BH (Bosnie Herzégovine) La frontière IVARINA est à 7kms de KUPARI, notre lieu de bivouac et MOSTAR se trouve à 132kms ……..attention si votre GPS vous fait passer par une petite route à peine plus large que nos véhicules……il vaut mieux prendre la belle et grande route de Sarajevo qui passe à Mostar! Le parking indiqué par P4N est à côté du pont qui est LA visite de Mostar ……..pas vraiment intéressant si ce n’est son emplacement:10€ la journée et 10€ la nuit ………un parking où l’on manque à chaque instant de cogner quelque chose car c’est étroit et il faut y entrer à reculons ……peu de place (heureusement eau, électricité et WIFI compris )N 43°20’10.8 » E 017°48’51.8 Il y a d’autres possibilités de stationnement :un parking gratuit un peu plus loin …….mais non gardé……N 43°20.501 E 17°48.631 ou carrément un camping « Autocamp BLAGAJ » N 43°15’501 E 17°52’800 de 10 à15€ hors saison Il est situé a 12kms de Mostar avec bus
Mardi 24 Mai 19° dans le CC 16° dehors On part vers Sarajevo……..un peu perturbé ce trajet:les coordonnées GPS fournies amènent à un parking pour voitures;pas de place pour nos véhicules Des indications de personne nous font circuler dans des rues étroites pas du tout adaptées…..Après un certain temps de recherche, on trouve un parking devant le muséum payant la journée (de 7h à 20h 1km de l’heure soit 0,50cts et gratuit la nuit ) Bien situé mais bruyant nous sommes à 20 mn à pied de la vieille ville N:43°51’19.6 » E 018°24’09.5 » ……une bonne trouvaille En route le lac tout autour de JABLANICA est une pure merveille La ville elle même? je ne crois pas y revenir
Mercredi 25 Mai direction SCIT KONOBA à environ 2H30 de route La suite de cette magnifique route aboutit à une ile reliée au continent par un pont et où tout est encore à aménager…….mais ça va vite les constructions Nous sommes restés 3 nuits sur cette ile Il y a quelques chemins à faire …….aller chercher du pain aux markets qui se situent de l’autre côté du pont à environ 2kms5 de l’endroit où nous sommes Le resto-hôtel lui même est très passager On a accès à la douche, les toilettes ……pour 10€ par jour On peut aussi faire laver son linge (5€) et avec repassage c’est le double! Par ailleurs il y a aussi la possibilité de stationnement « sauvage » juste après le pont quand on arrive , sur la droite ou à 100m sur la gauche pour 2 véhicules sans gêner personne Les températures sont encore fraîches le matin (16° dans le CC 13° à l’extérieur ) et le jeudi il a plus une bonne partie de la journée Les coordonnées de ce lieu:N 43.80227 E 17.52563 ou N 43°48’08.2 » E 17°31’32.3 »Un lieu agréable avec surtout un très bel environnement pour y venir et pour en repartir A part cela:on ne peut pas se baigner car l’eau est vaseuse, plus ou moins polluée Les chemins aboutissent vite à des impasses ou non tracés; à des ornières faites par les animaux qui viennent y paitre .
Vendredi et samedi nous allons rayonner dans le coin pour des raisons privées d’un de nos co-équipiers Nous stationnons une nuit aux chutes de KOCUSA Un très joli endroit en cours de réaménagement suite à un changement de propriétaire Pas beaucoup de place pour mettre les véhicules mais un repas savoureux au Konoba Kocusa au bord de l’eau N43°14’40.5 E 017°27’20.5 Avant de passer la frontière Croate, on fait le plein ……1,66 km le L soit 83cts
Dimanche 29 Mai On passe la frontière(HRVATSKA) à 5kms des chutes pour se diriger vers MAKARSKA L’objectif est de prendre le ferry pour aller vers SPLIT en traversant l’ile de BRAC …..le prix de 345KUN soit environ 45€ nous décourage Nous choisissons d’aller à Split par la route Le bivouac que nous avions envisagé se situait au camping de KRVAVICA Personne lorsque nous y arrivons vers 13h30;pas d’informations, pas de mot de passe pour le Wifi ……..on ressort;on reste sur le parking attenant jusque dans la soirée On se fait houspiller par le responsable du camping qui nous menace des flics Du coup on prend la route le soir même pour un parking situé à environ 28 kms au bord de la route côté mer réf sur P4N 43.4131 16.7343 …….du bruit de circulation mais pas de police à l’horizon
SPLIT quelque difficulté de repérage du premier parking ……..assez curieusement nous étions 2 CC à avoir le même chemin (faux!) et le 3eme un chemin différent bon …….est ce que des fois nos bons GPS que l’on paie assez cher seraient supplantés par les applications? heureusement l’erreur dans l’autre sens existe aussi! Donc ce premier lieu est bien mais assez occupé par les voitures……on y revient un peu plus tard (N 43.50197 E 016.47174) le 2eme est plus proche de la vieille ville par accès à partir du bord de mer (30mn de marche quand même) mais surtout à côté d’une suite de très belles plages ……moins de places pour garer plusieurs CC (N 43.50053 E016.45657 ) les deux ont des cafés à proximité pour le WIFI La vieille ville est agréable pleine d’échoppes à touristes et autres commerces groupés autour du palais de Dioclétien et de la cathédrale St Domnius
Direction Zadar avec une étape relaxe à proximité de SIBENIK Nous sommes à 83 kms de SPLIT Cette baie, c’est le canal qui rejoint la ville L’eau y est peu salée, il y a des moules et des plantes « halophytes » qui poussent dans l’eau salée Un fort, St Nicholas, bâtisse du XVI ème siècle se situe à l’entrée du chenal On peut y accéder avec des chaussures pour aller dans l’eau car il y a déjà une passerelle d’aménagée pour se rendre sur l’ilot situé entre la côte et le fort (voir photo) N 43.71899 E 015.85996 ou N43°43’08.4 » E 015°51’35.9 A ZADAR, nous avons testé un premier parking en ville (sur P4N) pas à retenir pour nos véhicules Le second situé plus loin dans un ancien camping désaffecté est plus adapté (44.1302 15.2056) mais il est loin de la ville (6,5 kms) Pour plus de facilité, on peut mettre les véhicules sur le parking de la marina (44.13104 15.21108) le temps d’aller dans la citadelle avec le bus juste à côté (le 5 ou le 8 pour 10 Kuna) On s’arrête juste à côté du pont qui permet d’entrer dans la vieille ville Pas vraiment enthousiasmée par la ville en dehors de la Cathédrale et la rotonde Notre voyage en groupe se termine ici Après chacun amorce son projet ………pour moi c’est le retour tranquille
Départ de ZADAR Le GPS me fait prendre la route du bord de mer par PAG c’est absolument magnifique sauf qu’au bout il y a la mer et qu’il faut prendre le ferry …….ce que le GPS ne m’a pas dit!la traversée coûte 174 Kuna (environ 24€) pour 15’ de traversée Passage de la frontière de Slovenie à « PASJACK » sans problème Par contre pour le gas oïl il vaut mieux faire le plein en Croatie Ici le litre est à 1,099…… P4N (park for night) bugge en permanence aussi c’est le GPS qui m’amène au camping OBELISCO à 4kms de Trieste ……..45.67879 013.78669 A recommander: situé en hauteur les emplacements ne sont pas très larges mais les prestations y sont:douche vide WC machine à laver et sèche linge pour 2€ chacun Par contre le WIFI dépend du restaurant …….donc il vaut mieux consommer pour en bénéficier Le coût est de 10€50 pour une nuit pour une personne sans électricité (+3€) Le personnel est plus ou moins sympa! Cette journée, j’ai effectué 274 kms
En route pour la traversée de l’Italie par autoroutes compte tenu de la mauvaise expérience des nationales à l’aller!
2eme journée de trajet:Trieste Brescia ou plutôt ISEO à 24 Kms de Brescia et où il y a un lac (pas vu beaucoup car il a lu!) et un camping le camping ISEO indiqué par mon GPS Joli endroit confortable au bord du lac où on paie en fonction de sa place par rapport à la vue sur le lac Pour moi place de base à 22 € Services au top J’ai fait 358 kms dans ma journée entre 11h30 et 18h
3eme journée de Iséo à St Michel de Maurienne Il pleut par averses orageuses J’ai pris du gas oïl pour ne pas avoir à faire le plein en route ……..la moitié à 1€45 le litre, j’en ai pour 56€! L’entrée du tunnel se trouve à environ 88 kms de Turin Les péages:un après Milan de 5€ puis 14€ 7à mais il m’en manque un ! le tunnel à 58€50 J’aurai fait 329 kms dans ma journée Arrivée au camping -hôtel de MARINTAN à St Michel de Maurienne Le camping n’est pas ouvert donc je bénéficie des services de l'hôtel coût 12€60 sans l’électricité N 45.21308 E 006.47879 Calme, l’inconvénient est que peu de places sont à plat!
4eme journée De St Michel de Maurienne à Eysins Pinet J’ai programmé le gps pour l’arrivée au Mont Dore Il me fait passer par le col du Glandon ……un coin magnifique qui vaut bien quelques routes de l’Albanie au pont de vue largeur et à pics! puis on contourne Grenoble et on passe par Vienne Je me suis arrêtée au village de EYZIN PINET (à 14 kms de Vienne) où il y a une aire municipale très agréable et toutes les commodités dans le village 45.4748 4.99965 cette aire est sur P4N 185 kms pour la journée entre 13h et 17h30
Traverser l'Italie du Nord au Sud à vélo en autonomie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir de Grenoble et traverser l'Italie du nord au sud en suivant si possible le littoral, gènes, Rome , Naples et traverser en Sicile par Messine, puis traverser et remonter la Sardaigne et hop la corse( pour la corse je connais 🙂 et Grenoble. Tout ça en en autonomie partielle, principalement en tente...
Quid du camping sauvage pour la nuit? trouve t on facilement des campings, des gîtes ou auberges???
Je compte réaliser ce périple sur environ 5 à 6 semaines, oui je sais c'est sport, mais c'est un de mes objectifs, à voir???
Merci au cyclo qui peuvent éclairer ma lanternes sur ces différents points ou me faire part de leur expérience...
Sportivement
Itinéraire Italie - Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en ITALIE\CROATIE du 21 juin au 13 juillet et j'aurais besoin de l'aide de bons samaritains pour valider voir améliorer l'itinéraire que je me suis préparé sachant que j'atterris et report de VENISE. Je , suis preneur de toutes idées ou conseils pouvant m'être utile une fois rendu sur place et pouvant améliorer mon séjour. Est-ce que cet itinéraire est réalisable sachant que je voyage en mode backpacker dans des auberges de jeunesse et avec le bus ou le train comme moyen de transport? Merci d'avance à tous ceux et celles qui prendront le temps de lire et de me conseiller dans la préparation de ce beau voyage :)
ITALIE
VENISE (2 nuits) 22-23 juin CINQ TERRE (2 nuits) 24-25 juin FLORENCE (3 nuits) 26-27-28 juin ROME (4 nuits) 29-30 juin + 1 juillet SORRENTO (camp de base 4 nuits) 2-3-4-5 juillet 2 :AMALFI, POSITANO, RAVANELLO 3 : Procida 4 : Sorrente 5 : ISCHIA FERRY BARI\DUBROVNIK (OK FERRY) 6 juillet DUBROVNIK (2 nuits) 6-7 juillet SPLIT (2 nuits) 8-9 juillet ZADAR (2 nuits) 10-11 juillet FERRY ZADAR\VENISE (OK FERRY) 12 juillet VENISE 12 juillet
Un gros merci à tous!!
Marc-André
Je pars en ITALIE\CROATIE du 21 juin au 13 juillet et j'aurais besoin de l'aide de bons samaritains pour valider voir améliorer l'itinéraire que je me suis préparé sachant que j'atterris et report de VENISE. Je , suis preneur de toutes idées ou conseils pouvant m'être utile une fois rendu sur place et pouvant améliorer mon séjour. Est-ce que cet itinéraire est réalisable sachant que je voyage en mode backpacker dans des auberges de jeunesse et avec le bus ou le train comme moyen de transport? Merci d'avance à tous ceux et celles qui prendront le temps de lire et de me conseiller dans la préparation de ce beau voyage :)
ITALIE
VENISE (2 nuits) 22-23 juin CINQ TERRE (2 nuits) 24-25 juin FLORENCE (3 nuits) 26-27-28 juin ROME (4 nuits) 29-30 juin + 1 juillet SORRENTO (camp de base 4 nuits) 2-3-4-5 juillet 2 :AMALFI, POSITANO, RAVANELLO 3 : Procida 4 : Sorrente 5 : ISCHIA FERRY BARI\DUBROVNIK (OK FERRY) 6 juillet DUBROVNIK (2 nuits) 6-7 juillet SPLIT (2 nuits) 8-9 juillet ZADAR (2 nuits) 10-11 juillet FERRY ZADAR\VENISE (OK FERRY) 12 juillet VENISE 12 juillet
Un gros merci à tous!!
Marc-André
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Environ une semaine en Toscane (Florence, etc) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je me permets de vous poser quelques questions en vue de mes prochaines vacances, cet été (en Août... je sais, il y aura du monde !), en Toscane.
En effet, nous allons nous rendre à Florence avec ma chérie, et je souhaiterais en profiter pour visiter un peu la Toscane en général.
Mon plan de route serait le suivant :
Trajet jusqu’à Sienne (le plus au Sud). Jour 1 : Sienne Jour 2 : Départ pour Florence, avec une escapade à Monteriggioni (voire San Gimignano si possible ?) Jour 3, 4, 5, 6, 7 ? : Florence + consacrer une journée à Pise et Lucques (si possible, cf. ci-dessous).
J’ai cependant quelques questions, qui viendraient compromettre ce que j’ai prévu :
1- A la base, je comptais partir le lundi 14 (donc le jour 1 aurait été le mardi 15) or, j’ai découvert récemment l’existence de la Palio de Sienne, et manque de pot… je tomberais en plein dedans. Et manifestement, entre la circulation et le fait que tout (ou presque) soit fermé en ville, ce n’est pas la meilleure chose à faire ! Du coup, je m’interroge car certaines sources disent que la ville sera occupée le mercredi 16, d’autres (comme le site officiel de la Palio) parlent de courses entre le 13 et le 16 ! Certains ici savent s’il vaut mieux éviter la ville durant toute la durée indiquée du 13 au 16 ? Ou est-ce que, en dehors du 16, c’est largement faisable ? On peut éventuellement partir 2-3 jours plus tôt mais ça coince quand même un peu au niveau des dates...
2- Est-ce que faire Monteriggioni et San Gimignano dans la même journée (en sachant que nous devrons rallier Florence le soir même) semble possible ? Dans mon idée, je voulais faire un détour par Monteriggioni le matin, déjeuner sur place, puis faire un petit détour à San Gimignano.
3- Pour le reste du séjour, j’aimerais que ma voiture reste à Florence. Est-ce possible de se rendre à Pise (juste pour la tour) et à Lucques, la même journée, via les transports en commun (avec départ et retour à Florence) ?
4- Enfin, y a-t-il des jours, durant l’été, où tout (ou presque) risque d’être fermé ? (Style dimanche ou lundi…)
5- Dernière question subsidiaire. :D Ma chérie aimerait voir la plage une fois pendant le séjour, si quelqu’un a un conseil de ce que nous pourrions faire un jour sur la côté Est de la Toscane… (nous passons par la Suisse au retour, donc on préférerait ne pas trop s’éloigner non plus !).
Désolé pour toutes ces questions mais je n’ai jamais fait de circuit comme ça, et j’ai tellement envie que ça se passe le mieux possible… :) Merci par avance !
Mon plan de route serait le suivant :
Trajet jusqu’à Sienne (le plus au Sud). Jour 1 : Sienne Jour 2 : Départ pour Florence, avec une escapade à Monteriggioni (voire San Gimignano si possible ?) Jour 3, 4, 5, 6, 7 ? : Florence + consacrer une journée à Pise et Lucques (si possible, cf. ci-dessous).
J’ai cependant quelques questions, qui viendraient compromettre ce que j’ai prévu :
1- A la base, je comptais partir le lundi 14 (donc le jour 1 aurait été le mardi 15) or, j’ai découvert récemment l’existence de la Palio de Sienne, et manque de pot… je tomberais en plein dedans. Et manifestement, entre la circulation et le fait que tout (ou presque) soit fermé en ville, ce n’est pas la meilleure chose à faire ! Du coup, je m’interroge car certaines sources disent que la ville sera occupée le mercredi 16, d’autres (comme le site officiel de la Palio) parlent de courses entre le 13 et le 16 ! Certains ici savent s’il vaut mieux éviter la ville durant toute la durée indiquée du 13 au 16 ? Ou est-ce que, en dehors du 16, c’est largement faisable ? On peut éventuellement partir 2-3 jours plus tôt mais ça coince quand même un peu au niveau des dates...
2- Est-ce que faire Monteriggioni et San Gimignano dans la même journée (en sachant que nous devrons rallier Florence le soir même) semble possible ? Dans mon idée, je voulais faire un détour par Monteriggioni le matin, déjeuner sur place, puis faire un petit détour à San Gimignano.
3- Pour le reste du séjour, j’aimerais que ma voiture reste à Florence. Est-ce possible de se rendre à Pise (juste pour la tour) et à Lucques, la même journée, via les transports en commun (avec départ et retour à Florence) ?
4- Enfin, y a-t-il des jours, durant l’été, où tout (ou presque) risque d’être fermé ? (Style dimanche ou lundi…)
5- Dernière question subsidiaire. :D Ma chérie aimerait voir la plage une fois pendant le séjour, si quelqu’un a un conseil de ce que nous pourrions faire un jour sur la côté Est de la Toscane… (nous passons par la Suisse au retour, donc on préférerait ne pas trop s’éloigner non plus !).
Désolé pour toutes ces questions mais je n’ai jamais fait de circuit comme ça, et j’ai tellement envie que ça se passe le mieux possible… :) Merci par avance !
Tour de la mer Adriatique à vélo English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de monter un projet de cyclotourisme avec 2 amies pour aout et septembre 2008 et j'aimerai avoir quelques avis sur l'itinéraire.
Trajet :
1. Arrivée à Athènes en avion --> 500 km --> Patras ou Igoumenitsa 2. Arrivée à Bari en ferry 3. Bari --> Naples --> Rome --> Ancome 4. Arrivée à Split en Croatie en ferry 5. Split --> Slovénie --> Trieste --> Milan ou Bologne
Je lis et relis assiduement les guides touristiques mais j'aimerai avoir l'avis de personnes qui l'ont fait car l'itinéraire n'est pas encore fixé. Par exemple: Pour la Grèce : vaut-il mieux faire le tour du Péloponnèse jusqu'à Patras ou passer par le sud de la Thessalie jusqu'à Igoumenitsa ? J'ai lu que le Péloponnèse est très très montagneux, mais quel est le plus joli ?
Pour L'Italie : Y'a-t-il des villes sur notre chemin qui méritent que l'on s'y attarde? Des choses à voitr absolument en dehors des grands lieux touristiques de Rome et Naples ?
Pour la Croatie : on dit que la côte n'est pas géniale que le plus beau est évidemment la montagne, qu'en est-il ?
Merci pour vos éventuelles réponses.
Je suis en train de monter un projet de cyclotourisme avec 2 amies pour aout et septembre 2008 et j'aimerai avoir quelques avis sur l'itinéraire.
Trajet :
1. Arrivée à Athènes en avion --> 500 km --> Patras ou Igoumenitsa 2. Arrivée à Bari en ferry 3. Bari --> Naples --> Rome --> Ancome 4. Arrivée à Split en Croatie en ferry 5. Split --> Slovénie --> Trieste --> Milan ou Bologne
Je lis et relis assiduement les guides touristiques mais j'aimerai avoir l'avis de personnes qui l'ont fait car l'itinéraire n'est pas encore fixé. Par exemple: Pour la Grèce : vaut-il mieux faire le tour du Péloponnèse jusqu'à Patras ou passer par le sud de la Thessalie jusqu'à Igoumenitsa ? J'ai lu que le Péloponnèse est très très montagneux, mais quel est le plus joli ?
Pour L'Italie : Y'a-t-il des villes sur notre chemin qui méritent que l'on s'y attarde? Des choses à voitr absolument en dehors des grands lieux touristiques de Rome et Naples ?
Pour la Croatie : on dit que la côte n'est pas géniale que le plus beau est évidemment la montagne, qu'en est-il ?
Merci pour vos éventuelles réponses.
Bologne et Naples English translation pending
Bonjour, je pense aller 3 semaines en Italie en septembre prochain.
je voyagerai seule. Mon idéal serait de louer un appartement dans 2 villes et de rayonner. comme j'ai déjà passé trois semaines à Rome et une semaine à Florence je pensais me baser 10 jours à Bologne et 10 jours à naples. Est-ce une bonne idée ? Toutes les suggestions de villes ou d itinéraires sont les bienvenus.
Merci, Francine
Merci, Francine
Avis sur itinéraire de deux semaines en Italie? English translation pending
Bonjour, 😉
J'ai déjà été énormément aidée l'année dernière pour ma préparation de vacances aux US et je reviens vers vous tous avec plaisir et espoir... Cette année, j'aimerais beaucoup visiter l'Italie pendant environ deux semaines (je n'ai pas d'obligation précises). Je vais partir en voiture avec ma fille, début août. J'ai déjà pensé à certaines visites mais j'aimerais savoir si vous pensez que c'est possible et combien de temps rester dans chaque ville environ. J'ai inséré le plan google maps mais ce n'est pas très clair alors je vous explique l'itinéraire auquel j'ai pensé pour l'instant : Départ de Nice Départ pour Vérone (pour ma fille fan de Roméo et Juliette, donc incontournable) Départ pour Padoue (pour parking je crois) VENISE Départ pour Bologne Départ pour Ravenne Départ pour Florence Départ pour Sienne Départ pour Rome Retour par Pise Fin à Livorno pour prendre le ferry pour la Corse... En gros, qu'en pensez-vous ? Si ça vous parait faisable en deux semaines environ, avez-vous des conseils à me donner pour des h^tels par exemple ?
J'attends vos réponses avec impatience et vous remercie par avance !!!
J'ai déjà été énormément aidée l'année dernière pour ma préparation de vacances aux US et je reviens vers vous tous avec plaisir et espoir... Cette année, j'aimerais beaucoup visiter l'Italie pendant environ deux semaines (je n'ai pas d'obligation précises). Je vais partir en voiture avec ma fille, début août. J'ai déjà pensé à certaines visites mais j'aimerais savoir si vous pensez que c'est possible et combien de temps rester dans chaque ville environ. J'ai inséré le plan google maps mais ce n'est pas très clair alors je vous explique l'itinéraire auquel j'ai pensé pour l'instant : Départ de Nice Départ pour Vérone (pour ma fille fan de Roméo et Juliette, donc incontournable) Départ pour Padoue (pour parking je crois) VENISE Départ pour Bologne Départ pour Ravenne Départ pour Florence Départ pour Sienne Départ pour Rome Retour par Pise Fin à Livorno pour prendre le ferry pour la Corse... En gros, qu'en pensez-vous ? Si ça vous parait faisable en deux semaines environ, avez-vous des conseils à me donner pour des h^tels par exemple ?
J'attends vos réponses avec impatience et vous remercie par avance !!!
Visiter l'Émilie-Romagne: Bologne, Ravenne, Modène, Parme, Ferrare... (Italie) English translation pending
Salut à tous,
AAAhhh, les billets d'avion sont réservés. Nous partons 1 semaine en octobre en Italie. Nous atterrissons à Forli et louons un véhicule sur place. Je pensais monter vers Ravenne dans un premier temps puis... je ne sais pas... Je serais tenté d'aller vers Ferrare, puis Bologne et Parme... Je ne sais pas si nous aurons le temps de pousser jusqu'au Cinqueterre, le but est d'être relax et de profiter de notre semaine... Pas de rallye donc, mais plutôt envie de balades et de découvertes gourmandes...
Auriez-vous des idées ou des suggestions d'endroits où passer de bons moments ? Des lieux peut-être moins connus ? L'idée de la voiture est de pouvoir sortir des sentiers battus...
Et pour l'hébergement ? Est-ce si cher qu'on le dit ou est-il possible de dégoter l'une ou l'autre adresse sympas et pas trop ruineuse (aux alentours de 60 euros la nuit...) ?
D'avance merci aux membres qui réagirons à ce message
AAAhhh, les billets d'avion sont réservés. Nous partons 1 semaine en octobre en Italie. Nous atterrissons à Forli et louons un véhicule sur place. Je pensais monter vers Ravenne dans un premier temps puis... je ne sais pas... Je serais tenté d'aller vers Ferrare, puis Bologne et Parme... Je ne sais pas si nous aurons le temps de pousser jusqu'au Cinqueterre, le but est d'être relax et de profiter de notre semaine... Pas de rallye donc, mais plutôt envie de balades et de découvertes gourmandes...
Auriez-vous des idées ou des suggestions d'endroits où passer de bons moments ? Des lieux peut-être moins connus ? L'idée de la voiture est de pouvoir sortir des sentiers battus...
Et pour l'hébergement ? Est-ce si cher qu'on le dit ou est-il possible de dégoter l'une ou l'autre adresse sympas et pas trop ruineuse (aux alentours de 60 euros la nuit...) ?
D'avance merci aux membres qui réagirons à ce message
Aide sur circuit de trois semaines en voiture en Italie English translation pending
bonjour, nous sommes un couple de 25 ans et nous voulons visiter l'italie en 3 semaine en voiture
notre but est de voir ttes les facettes de ce merveilleux pays
nous ne voulons pas faire que de la voiture, mais se poser 3 a 4 jours a chaque fois et visiter les environs
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
Aire de stationnement pour camping-car à Bologne et Ancone (Italie) English translation pending
Nous partons de Suisse pour Ancone pour prendre le ferry pour la Grèce. Où peut-on stationner avec un camping-car, en sécurité, pour la nuit dans la région de Bologne et dans la région d'Ancone.
Merci pour toutes vos réponses
Merci pour toutes vos réponses
Mon voyage en Italie (Bologne, Florence et Milan) English translation pending
Bonoir a toutes et a tous🙂,
Apres des annees a lire vos carnets et recits de voyages sans intervenir, je me décide de faire mon premier récit de voyage d'une semaine en Italie en compagnie de mon pere, j'espere que ca vous plaira😛
Janvier 2015, par une matinée fraiche mais ensoleillee, nous nous dirigeons vers l'aeroport pour prendre notre avion a destination de Rome prevu a 10h30. Apres 4h de retard, nous embarquons finalement et arrivons a Rome vers 17h30. Il fait froid, il pleut et la nuit est deja tombée sur Rome.
Nous nous empressons de prendre nos bagages et nous dirigeons vers la station de bus jouxtant l'aeroport Leonard de Vinci pour y prendre le bus a destination de la garde Roma Termini.
* Conseil: Je vous déconseille de prendre le train Leonardo Express qui relie l'aeroport a la garde de Rome car le ticket est relativement cher (16euros) et vous ne bénéficierez pas de la vue durant le trajet et surtout du petit tour a Rome et ce, pour 5euros/p. 🙂 j'ai testé les deux donc😏
Arrives a la gare de Rome, nous prenons le train a destination de Bologne. On y arrive finalement vers 23h30, fatigués, nous prenons nos chambre a l'hotel Astor Via Aristotile Fioravanti, 42
Que dire de cet hotel; mini bar dans la chambre, wifi, tv, petit dejeuner copieux et tout cela a 5mn de la gare en taxi. Par contre ils ne servent pas de repas, mais bon on vient pas en Italie pour manger a l'hotel non?😉
Bologne:
Ville de taille moyenne (500 000 habitants), de type médieval, connu principalement pour sa gastronomie réputée etre la meilleure d'Italie (j'ai pas été partout mais elle est vraiment excellente😛) et pour son université l'Alma Mater Studiorum, fondée en l'an1088, faisant d'elle la premiere université du monde occidentale et se trouvant sur la tres celebre rue universitaire Via Zamboni.
Les photos qui ci dessous sont toutes prises dans la vieille ville musée, appelée Centre Storico
de gauche a droite: Piazza del Nettuno, Piazza Maggiore, Via Rizzoli.
A suivre...
Apres des annees a lire vos carnets et recits de voyages sans intervenir, je me décide de faire mon premier récit de voyage d'une semaine en Italie en compagnie de mon pere, j'espere que ca vous plaira😛
Janvier 2015, par une matinée fraiche mais ensoleillee, nous nous dirigeons vers l'aeroport pour prendre notre avion a destination de Rome prevu a 10h30. Apres 4h de retard, nous embarquons finalement et arrivons a Rome vers 17h30. Il fait froid, il pleut et la nuit est deja tombée sur Rome.
Nous nous empressons de prendre nos bagages et nous dirigeons vers la station de bus jouxtant l'aeroport Leonard de Vinci pour y prendre le bus a destination de la garde Roma Termini.
* Conseil: Je vous déconseille de prendre le train Leonardo Express qui relie l'aeroport a la garde de Rome car le ticket est relativement cher (16euros) et vous ne bénéficierez pas de la vue durant le trajet et surtout du petit tour a Rome et ce, pour 5euros/p. 🙂 j'ai testé les deux donc😏
Arrives a la gare de Rome, nous prenons le train a destination de Bologne. On y arrive finalement vers 23h30, fatigués, nous prenons nos chambre a l'hotel Astor Via Aristotile Fioravanti, 42
Que dire de cet hotel; mini bar dans la chambre, wifi, tv, petit dejeuner copieux et tout cela a 5mn de la gare en taxi. Par contre ils ne servent pas de repas, mais bon on vient pas en Italie pour manger a l'hotel non?😉
Bologne:
Ville de taille moyenne (500 000 habitants), de type médieval, connu principalement pour sa gastronomie réputée etre la meilleure d'Italie (j'ai pas été partout mais elle est vraiment excellente😛) et pour son université l'Alma Mater Studiorum, fondée en l'an1088, faisant d'elle la premiere université du monde occidentale et se trouvant sur la tres celebre rue universitaire Via Zamboni.
Les photos qui ci dessous sont toutes prises dans la vieille ville musée, appelée Centre Storico
de gauche a droite: Piazza del Nettuno, Piazza Maggiore, Via Rizzoli.
A suivre...
Tricycles sur VF? English translation pending
Il semblerait que nous sommes de plus en plus nombreux/-ses à avoir adopté ce moyen de locomotion, et j’aimerais faire un petit recensement sur VF. Voici une 1ère liste d’après ce que j’ai pu lire/entendre à droite et à gauche : terratrike (Belgique) sims (74) edlamouette (74) serge1951 (74) arales (74) GdSchtroumpf (Belgique) pvirlo (31 ?) et moi : saramaca (74)
Soit une nette concentration dans la Yaute…
Il y avait à la rencontre VF au festival samedi une personne préparant un trip en Amérique du Sud, mais je n’ai pas son nom.
Qui d’autre à ajouter à la liste ?
Il y avait à la rencontre VF au festival samedi une personne préparant un trip en Amérique du Sud, mais je n’ai pas son nom.
Qui d’autre à ajouter à la liste ?
Où iriez-vous "sur un coup de tête"? English translation pending
Admettons que vous traversiez une période très difficile de votre vie, et que des fois, pour aller mieux, la solution c'est de partir loin, se ressourcer, etc.
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Retour de Rome en train avec vélo English translation pending
bonjour
j ai cherchè sur le forum !!rien trouvè sur retour en train de ROME (tgv oui !! mais ca m interesse pas )genre ter francais
si quelq un connait je prends tout renseignement
BRIANCON ROME me tente bien en SEPTEMBRE
j ai cherchè sur le forum !!rien trouvè sur retour en train de ROME (tgv oui !! mais ca m interesse pas )genre ter francais
si quelq un connait je prends tout renseignement
BRIANCON ROME me tente bien en SEPTEMBRE
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :
Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :
Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la Chartreuse
Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de Pavie
Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta
Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducal
Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei Signori
Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de Trévise
Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo
Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno
La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la route
Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à Padova
Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de Vicenza
Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à Chioggia
L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa
Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à Ferrare
Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San Vitale
Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à Bologne
Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la ChartreusePavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de PavieSabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à SabbionetaMantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducalVerona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei SignoriTreviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de TréviseLes randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San PelmoSur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à BellunoLa villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la routeAsolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à PadovaVicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de VicenzaRiviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à ChioggiaL'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de PomposaFerrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à FerrareRavenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San VitaleBologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à BolognePiacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Itinéraire de quinze jours en Italie du Nord en juillet 2012 English translation pending
J'ai vite fait un circuit sur google map et je voulais savoir si c'était réaliste ou trop chargé.
J1 MILAN J2 LAC DE COME J3 BERGAME J4 PARME J5 VERONE J6 VENISE J7 VENISE J8 BOLOGNE J9 FLORENCE J10 FLORENCE J11 SIENNE J12 PISE J13 GENES J14 MILAN J15 MILAN
Je sais qu’il y a beaucoup de route, mais cela ne me dérange pas. J’ai déjà fais des circuits de 2400 km dans l’ouest américain en sept jours. Alors la 1500 km en quinze jours, cela doit être du « gâteau ».
J’ai plusieurs autres questions :
- Parme vaut-il le détour entre Bergame et Vérone ? - Pour J12/J13/J14 vaut-il mieux faire Pise-Parme-Milan ou Pise-Genes-Milan ? - Est-ce que les autoroutes italiennes sont chères ? - Est-ce que je loupe un site inratable ? - Est-ce que mes étapes sont trop courtes ? - Faut-il prévoir un gros budget pour les visites ?
Merci pour vos réponses
J1 MILAN J2 LAC DE COME J3 BERGAME J4 PARME J5 VERONE J6 VENISE J7 VENISE J8 BOLOGNE J9 FLORENCE J10 FLORENCE J11 SIENNE J12 PISE J13 GENES J14 MILAN J15 MILAN
Je sais qu’il y a beaucoup de route, mais cela ne me dérange pas. J’ai déjà fais des circuits de 2400 km dans l’ouest américain en sept jours. Alors la 1500 km en quinze jours, cela doit être du « gâteau ».
J’ai plusieurs autres questions :
- Parme vaut-il le détour entre Bergame et Vérone ? - Pour J12/J13/J14 vaut-il mieux faire Pise-Parme-Milan ou Pise-Genes-Milan ? - Est-ce que les autoroutes italiennes sont chères ? - Est-ce que je loupe un site inratable ? - Est-ce que mes étapes sont trop courtes ? - Faut-il prévoir un gros budget pour les visites ?
Merci pour vos réponses
Valider notre itinéraire en Italie du Nord et Centre English translation pending
Bonjour!
J'ai posté ce message sur un autre forum, mais je me donne le plus de chances possible d'avoir une réponse avant notre départ dans 5 semaines!
J'aimerais savoir si l'itinéraire suivant fait du sens:
Jour 1: Milan, Jour 2: Les Lacs Italiens, Jour 3: Trajet Lac de Come - Venise avec arrêt à Vérone, Jours 4 et 5: Venise (avec trajet jusqu'à Bologne le 5), Jour 6: Bologne-Ravenne, Jour 7: Modena-Parma-La Spezia, Jour 8: Les Cinq Terres, Jour 9: Pise-Lucca-Voyage jusqu'à Florence, Jour 10: Florence, Jour 11: San Gimignano et la région du Chianti, Jour 12: Sienna, Jour 13: Montelpucino-Assisi-Voyage jusqu'à Rome, Jours 14, 15 et demi-journée 16: Rome.
Je trouve ça chargé, mais on veut tout voir!!! Qu'est-ce qui manque sur notre liste? Qu'est-ce qu'on peut sauter-raccourcir?
Merci bcp!
Steve
J'ai posté ce message sur un autre forum, mais je me donne le plus de chances possible d'avoir une réponse avant notre départ dans 5 semaines!
J'aimerais savoir si l'itinéraire suivant fait du sens:
Jour 1: Milan, Jour 2: Les Lacs Italiens, Jour 3: Trajet Lac de Come - Venise avec arrêt à Vérone, Jours 4 et 5: Venise (avec trajet jusqu'à Bologne le 5), Jour 6: Bologne-Ravenne, Jour 7: Modena-Parma-La Spezia, Jour 8: Les Cinq Terres, Jour 9: Pise-Lucca-Voyage jusqu'à Florence, Jour 10: Florence, Jour 11: San Gimignano et la région du Chianti, Jour 12: Sienna, Jour 13: Montelpucino-Assisi-Voyage jusqu'à Rome, Jours 14, 15 et demi-journée 16: Rome.
Je trouve ça chargé, mais on veut tout voir!!! Qu'est-ce qui manque sur notre liste? Qu'est-ce qu'on peut sauter-raccourcir?
Merci bcp!
Steve