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Quelle est la route la plus sûre pour relier Phalaborwa au parc Marakele? (Arfique du Sud) English translation pending
by Elodc11 · 2018-03-30 · 9 replies
Bonjour,

je fais la route seule entre La gate Phalaborwa et MArakele, quelle route conseillez vous de prendre ? la R71 ? ou faut il prendre un plus grand axe pour etre plus en sécurité ?

je comptais m arrêter pour la nuit a Pietersburg, pour pouvoir rouler de jour tout le temps.

y a t il un trajet plus adapté ?

merci !

Elo
Rejoindre Koh Ngai en basse saison (mai) quand les ferries s'arrêtent? English translation pending
by Fennec62 · 2018-03-27 · 7 replies
Bonjour, début mai, tous les speed boat (tigerline, bundhaya...) ne tournent plus ou presque. Comment rejoindre Ko ngai depuis krabi ou la province de trang?
Climat en mai en Asie du Sud-Est English translation pending
by Bruno31 · 2018-03-26 · 6 replies
Bonjour début mai il y a plein de ponts Par contre ce n'est pas trop la bonne saison pour l'Ouest de l'Asie du Sud-Est (Birmanie Thaïlande Laos Cambodge Vietnam). Il semble que Koh Samui s'en sorte plutôt bien à cette saison ; est ce qu'il y a d'autres lieux recommandables pour cette période ? Merci d'avance
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Partir aux Philippines English translation pending
by Dididou5 · 2018-03-15 · 4 replies
bonjour a touts je conte partir en voyage aux philippines avec m'a compagne janvier 2019 on prend que le vol a/r sac a dos je pence qu on va se régaler si quel qun a des plans pour les guest house merci Didier et Vero
Nalin Place Hotel à Ranong English translation pending
by Québécois46 · 2018-03-11 · 5 replies
Quelqu'un connait cet hotel? J'ai booker avec Agoda pour janvier prochain et j'aimerais avoir des avis récents. Je peux toujours annuler la réservation, mais le prix était alléchant ($17 CAN) Merci et bonne soirée
Infirmier au Bangladesh English translation pending
by Matogrosso · 2018-03-05 · 1 reply
C est un peu au dernier moment , serai au bengladesh en mars , quelqu un connaîtrait un endroit pour aider en temps qu' infirmier , style refuge mère theresa à Calcutta ou bien autre , c t vrai qu' il faut mieux s organiser à l avance, mais on ne sait jamais , merci à tous les voyageurs
Itinéraire Ouest américain en famille à vélo English translation pending
by MiniBN · 2018-03-04 · 11 replies
Bonjour les cyclistes,

le départ est dans 4 mois (cf ici pour le début de la discussion sur /configuration voyage/budget/avion), il est grand temps de s'attarder sur un semblant d'itinéraire pour notre voyage à tandems.

10/7-14/7: SF (AirBNB déjà réservé) 18/8-22/8: LA (logement à réserver, la date du 18 est arbitraire. Disons qu'on part à l'aube le 22/8 et qu'il faut emballer les tandems et visiter LA). ce qui laisse exactement 5 semaines d'itinérance. A raison de 6 jours roulés sur 7 et 50 km/j, on prévoit 1500 km.

A force de parcourir le forum et la toile, on a identifié comme point de passage: SF, Route 1 vers Big Sur (autant au Sud que possible en fonction de la réouverture de la route, à ce jour jusqu'à environ Lucia), Yosemite NP, Sequioa NP, Partie sud de la Route 1 vers LA.

Si on met sur sur un carte et qu'on trace un trajet à la grosse: ici

Les traversées de la plaine californienne depuis la Route 1 vers les NPs semblent sans grand intérêt d'après les différents avis glanés déci delà.

Avez-vous une suggestion pour les éviter ou les rendre intéressantes? Des lieux à ne pas manquer sur ces traversées? Louer un SUV (ou plus pour y mettre nos 2 tandems dans la benne arrière) pour rallier Route 1 aux NPs et vice versa (mais on perd en flexibilité pour les NPs car il va falloir gérer réservation camping and co contrairement à l'option vélo) Quid d'uniquement longer la Côté entre SF et LA (20 jours à la louche), ce qui laisse du temps pour depuis LA louer une voiture et aller à Vegas, Grand Canyon, et repasser par Sequoia NP et Yoseminte NP et retour LA pour avion? A la grosse, on arrive à 1800 km > 1500 km prévu. Donc un peu trop et de plus, plus de temps pour louer une voiture et aller de LA à Vegas ou Grand Canyon...

Bref, nous sommes preneurs d'avis/conseils :) Au plaisir de vous lire.
Train de Varsovie à Gdansk English translation pending
by Bridgtouille · 2018-02-25 · 16 replies
Bonjour,

Je vois qu'il y a un train rapide reliant Varsovie à Gdansk, le Pendolino qui met 3 heures. Quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet en train et avec ce type de train ?

Merci pour vos retours
Moto et trek dans les Balkans English translation pending
by RenardZing · 2018-02-17 · 13 replies
Salut à tous, je projette de faire au prochains mois de mai et juin un tour de l'Adriatique avec ma fidèle 125XLS de 83. Pour l'instant l'idée serait de descendre les Balkans (Slovénie-Croatie-Bosnie-Monténégro-Albanie) puis de remonter par l'Italie. La boucle devrait faire un peu plus de 5000km. Je voudrais caler quelques randos sur le trajet. Les quelques questions que je me pose : -L'itinéraire -Dans quel sens faire la boucle -Ou faire les treks ( à-priori un dans les Dolomites, et un autre entre Albanie-Monténégro-Kosovo ) Et puis je suis preneur de vos conseils parceque j'aime bien causer avec vous cher amis virtuels.
Les incontournables de Dalaba (Guinée) English translation pending
by Lucke33 · 2018-02-11 · 7 replies
Amis de la Guinée. En préparation d'un voyage en Guinée, j'affine ma navigation et recherche des indications pour arriver au plus près des sites de Dalaba-Pita : Pont de Dieu, chûtes de Kambadaga, Kinton, Ditinn. Existe t’il des campements dans la région? Je crois avoir situé les échelles de Lélouna. Si point GPS connus, c'est l'idéal. En espérant des réponses assez précises, merci d'avance. Cordialement.
Assurance voiture location pour les États-Unis English translation pending
by Cup030680 · 2018-02-10 · 6 replies
Hello tt le monde pouvez vs me dire si au niveau assurance sur cette loc on est bon? Et que couvre t elle vraiment je m'y connais ps du tt. Merciii
Carte SIM pour routeur Wi-Fi au Québec English translation pending
by Airiq · 2018-02-08 · 4 replies
Bonjour,

j'ai un routeur Wifi pocket que j'avais acheté pour les USA l'an passé, il est desimlocké et j'aimerais avoir des conseils pour trouver une carte sim avec abonnement d'un mois 10/20Go et qui marche au Quebec en vue d'un road trip de 21 jours qui me permetterait d'avoir du reseau partout .

J'ai du mal à trouver des informations sur le net.

Merci
Compagnies aériennes qui relient Chiang Mai à Mae Hong Son English translation pending
by Ced86 · 2018-02-04 · 4 replies
Bonjour,

Savez vous s'il existe plusieurs compagnies aériennes qui relient Chiang Mai à Mae Hong Son? J'ai trouvé Bangkok Airways.

Merci par avance.

Cedric.
Tarif parking moto en Croatie English translation pending
by James006 · 2018-02-04 · 11 replies
Bonjour, je voudrais savoir comment cela fonctionne pour le stationnement d'un maxi scooter en Croatie (lieux touristiques) Merci d'avance pour votre partage d'informations
Bus aéroport de Phnom Penh vers le centre-ville English translation pending
by Cathelisa · 2018-01-28 · 14 replies
Bonjour,

Savez vous s'il y a un bus local qui part de l'aéroport pour le centre ville de PP ? Où faut-il le prendre ? Sinon connaissez vous les tarifs pour un trajet en tuk tuk ?

Merci pour vos réponses !
Bateaux Costa et internet... English translation pending
by Figaro51 · 2018-01-28 · 9 replies
bonjour, j'ai vu sur le site My Costa, que l'on pouvait acheter un forfait internet... ce que je souhaite, c'est disposer dans ma cabine du WIFI pour utiliser la tablette où notre smartphone.. Ce sujet est peu évoqué dans les forums.... Qui peut nous parler de son expérience, et de ce qui conviendrait le mieux.. merci 😉@@@++
Sicile: idée itinéraire d'un jour à Syracuse English translation pending
by Orlandom · 2018-01-22 · 10 replies
Bonsoir, Nous trouvons un tas d'informations (intéressantes) sur Google et VF, mais pas exactement ce qui nous intéresserait. Nous serons en Sicile en Avril 2018, et prévoyons de Syracuse durant 1 journée. Je sais, c'est très (trop) court, mais nous ne pourrons y rester plus. J'ai déjà lu qu'il faudra nous concentrer sur Ortigia, mais quand je vois les distances à parcourir, je me demande si la demie-journée ne suffira pas et s'il n'y a pas d'autres choses à voir dans la ville plus moderne, ou alentours (nous aurons notre voiture pour rayonner).

Questions : - quels itinéraires nous conseillez-vous pour nous balader, et ainsi découvrir Syracuse et/ou Ortigia ? - sachant que nous ferons l'aller-retour depuis Taormina, pouvons-nous prévoir autre chose à visiter dans les environs ?

Merci pour vos conseils !
Indonésie et climat en avril: risqué? English translation pending
by Ganio16 · 2018-01-16 · 3 replies
Bonjour, on veut partir en vacances avec ma compagne du 13 avril au 29 avril en Indonésie, faire le mont bromo, bali, etc. seulement je viens de voir que le mois d'avril peut etre pluvieux ... sachant qu'on partait surtout en mode belle plage, randonnée et tout, est ce une période durant laquelle le climat peut gacher les vacances ? Merci de partager vos experiences !
Carte SIM au Nicaragua English translation pending
by Pépée68 · 2018-01-15 · 3 replies
Bonjour, je me demandais s'il y avait un intérêt à acheter une carte SIM au Nicaragua pour un accès internet ? Le réseau est-il correct ? Trouve-t-on facilement du wifi dans les restaurants / cafés ? Est-ce habituellement du wifi gratuit ou payant ? Merci pour vos retours 🙂
Situation de l'hôtel DoubleTree by Hilton à Londres, Islington English translation pending
by Vic5 · 2018-01-08 · 1 reply
Bonjour, l 'hotel est il loin du centre ville, y a t il des bus qui passent pres. Le bus up eand down passe aussi pres. De plus pour aller à Brigton quelle est la gare pour partir st Pancreas est elle valable pour y aller? Merci
Coût des épices ou fruits au Brésil? English translation pending
by Mrcyberman · 2018-01-07 · 4 replies
Je pars en février et j aimerai ramener de l acerola ou des fèves tonka et autres . Avez vous une idée des prix au kilo ou au grammes? Merci beaucoup pour vos réponses et si vous avez des bons plans à partager je suis preneur
Google Map, carte SIM ou GPS Dubaï, Abu Dhabi et Oman English translation pending
by Khir · 2017-12-30 · 2 replies
bonjours je vais voyager au Emirats plus précisément dubai , abu dahbi , oman pour une dizaine de jours et je voudrai savoir c"est quoi la meilleur solution pour utiliser googel maps est ce que il vaut mieux de prendre une carte sim ou bien louer un gps directement a l'aéroport. et si je prend une carte sim est ce que je peux utiliser internet ilmiter pendant mes séjour et la utiliser aussi a oman et abu dahbi et quelle sont les tarifs de la carte sim. merci d"avance lynda
Sulawesi: météo en février? English translation pending
by Dana · 2017-12-21 · 10 replies
Bonjour à tous ! Nous avons le projet d'aller, après les Philippines en janvier, sur Sulawesi en février. 1 - Qu'en est-il de la météo à ce moment de l'année sur cette île, sachant que nous la parcourrons si possible du nord au sud et de l'est à l'ouest (ou l'inverse) ?!!! 2 - Est-il possible de rejoindre Sulawesi en ferry (si oui, quels ports, durée de la traversée, prix...) A l'avance merci :-)
Entrer par voie terreste au Bangladesh depuis l'Inde English translation pending
by Paritra · 2017-12-17 · 12 replies
Bonjour à vous tous , Un de vous a t il emprunté un bus ou un train pour rentrer au Bangladesh au départ de Kolkata ? quel transport me conseillez vous . en voyage pour 3 mois En février je suis en Inde pour +/- 1 mois De Kolkata j'entre au Bangladesh pour aussi +/- 1 mois Je sors de Bangladesh par l'est de cette façon je serais de nouveau e Inde dans les Etats des Sept Sœur

merci à vous patrizia
Préparations pour 24 jours à Cuba (janvier) English translation pending
by Evasion63 · 2017-12-15 · 4 replies
Bonsoir, Merci à tous pour les informations et les précisions que vous donnez ; l'organisation du voyage s'en trouve facilité. Départ pour Cuba en janvier, pouvez vous me donner des précisions sur les connexions internet pour poster des photos au fil de nos découvertes ? Existe-t-il des clefs 3G comme en Afrique et en France également qui permettent de se connecter sans box et sans WIFI ? Les communications téléphoniques et SMS sont elles aisées ? Je vais aller chez Orange pour me faire préciser les coûts. Merci d'avance pour vos réponses Evasion63
Itinéraire de 3 semaines avec bébé au Costa Rica English translation pending
by Carine22 · 2017-12-07 · 7 replies
Bonjour, Pouvez-vous m'aider avec mon itinéraire de 3 sem (23 jan/13fév)? Sachant que nous voyagerons en 4x4 avec un bébé de 15 mois (qui n'aime pas trop les longues distances en voiture) et une grande de 4 ans. Merci beaucoup! Vol aller/retour San Jose

Nous voulons voir: - Volcan Arenal - Quepos (Parc Manuel Antonio) - Montezuma - Playa Samara

Est-ce réaliste en 3 semaine? Toujours en tête que nous voyagerons avec de jeunes enfants, donc pas de 5hrs de voiture. Sûrement des arrêts nécessaires entre 2 destinations pour couper le temps de route...

Merci! Carine :-)
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
by Yan55 · 2017-11-18 · 10 replies
Bonjour à tous , J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) : -Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan) - train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli) - Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits) - Bus Chitrakoot (2 nuits) - Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri) - Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh) - Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri) - Train Ujjain (2 nuits) - Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits) - Maheshwar (2 nuits) - Omkareshwar (2 nuits) - Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit) - Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora) - Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta) - Kumta + bus Gokarna - Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)

Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Trois jours dans les environs de Shanghai English translation pending
by Tutticorse · 2017-11-10 · 6 replies
Nous sommes 2 séniors...

A notre arrivée en Chine, avant de visiter Shanghai nous voulons passer 3 jours dans une petite ville tranquille avec tout de même des choses à visiter ou faire. J'ai vu les villes Suzhou, Zhouzhuang, Xitang, ou Wuzhen Quelle ville choisir? Quelqu'un connaît un autre endroit? Merci de votre aide
Bonbonnes de propane (camping-car) en Islande English translation pending
by Georgie1 · 2017-10-20 · 2 replies
Nous sommes à planifier notre voyage de camping en Islande pour l'été prochain. J'aimerais savoir s'il est possible d'acheter des petites bonbonnes de propane pour un réchaud de camping en Islande? Il semble qu'on utilise principalement des bonbonnes au gaz liquide. Du moins, c'est ce que j'ai vu sur une photo du camping de Reykjavik où on montre du matériel de camping laissé sur place par les gens qui quittent l'Islande. Si on peut en acheter, où peut-on en trouver? Il y a certainement un magasin d'équipement de camping dans la capitale. Ou peut-être dans les stations-services.

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