Results for "Puerto+Maldonado+|+4+>+133"
15366 results found.
Voyage d'un mois au Pérou et en Bolivie en novembre - décembre English translation pending
Bonjour à tous,
vous m'aviez énormément aidé pour l'organisation de mon voyage aux Philippines il y a 2 ans. Je sollicite à nouveau votre aide pour un trip d'01 mois au Pérou (28 jours sur place).
Nous avons déjà fais un beau tri car nous pensions inclure le nord du Chili avec SPA, mais on a vite abandonné sachant qu'on veut voir des choses mais on ne veut surtout pas faire la course du "j'ai vu ça, j'ai vu ci"
Mais on a encore quelques doutes sur certains points (notamment le Lac Titicaca)
Départ Samedi 24 Nov 19h00 : arrivée dimanche 25 à 07h00 à Lima. Retour 22 Décembre 21h de Lima , arrivée Dimanche 23 déc 18h00.
J1 (25nov) : - Arrivée Lima 07h00 du matin. - Bus pour Paracas (nous nous réservons deux jours pleins aux retour par sécurité) - Visite de la Réserve nationale ? - Prendre billet pour Islas Ballestas le lendemain matin. - Nuit à Paracas
J2 - Excursion Islas ballestas - Bus début AM pour Nazca (3h30) - Visite du Planetario (18h en FR) - Billets pour survol des lignes le lendemain - Nuit à Nazca
J3 - Survol des lignes. - Visite du cimetière Chauchilla - Bus de nuit pour Arequipa (10-12h)
J4 AREQUIPA - Visite ville, couvents, musée Santuarios Andinos, Santa Catalina - Organisation Canyon del rio Colca J5 CANYON del Colca J1 - Etape à Canabaconde - Descente Canyon - Nuit au Canyon
J6 CANYON - Remontée + Retour Arequipa - Bus de nuit pour Cusco (10-11h)
J7 CUSCO - Visite ville / repos / acclimatation - Organiser Trek Salkantay J8 Vallée Sacrée : Pisac, Chinchero, Urubamba etc..
J9 Vallée sacrée : Rainbow Moutain (Vinicunca)
J10 J11 J12 J13 J14 SALKANTAY TREK
J15 Cusco - Visite Ville /repos - Bus DE JOUR pour Puno + arrêts touristiques ? (6-8h)
J16 Puno : Iles Uros Amantani Taquile ? - Passage frontière vers Copacabana (3h)
J17 COPACABANA - Visite ville - Baptême de voitures - Isla del sol ? - Bus de nuit pour Tupiza (via la PAZ)
J18 TUPIZA - Visite de la ville/ repos - Organisation Salar Uyuni + Sud Lipez
J19 20 21 22 : 4*4 Salar + Sud lipez : Arrivée à Uyuni courant AM - Uyuni ville sans grand intérêt, donc bus pour Potosi/Sucre (8h) ?
J23 24 SUCRE - Visite ville/repos 2 jours + (bus de nuit pour LA PAZ)
J25 26 LA PAZ - Visite ville/repos -Vallée de la lune - Tiwanaku
J27-28 Vol le matin pour Lima (07h50) - Visite Lima 2 jours / repos avant retour
Voilà pour notre périple, mais on a peur que ce soit quand même un peu la course, on se demande donc si on ne devrait pas "zaper" quelques étapes quitte à les réaliser lors d'un éventuels futur voyage 😉
Voilà les points sur lesquels on doute encore :
- J 1-2 : Paracas + Islas Ballestas : vraiment incontournable ? Ne vaut-il pas mieux passer directement à Nazca, ce qui ferais gagner un jour de battement, à rajouter éventuellement pour Arequipa ? Cusco ? La Paz ou Sucre ?
- J4 : Arequipa : 1 jour est-il suffisant pour voir la ville, organiser le Canyon ? Peur de devoir courir 😕
J7-8-9 : Cusco + Vallée sacrée : Même question : j'ai l'impression qu'on va courir, la "Rainbow mountain" par exemple nous "coûte" un jour entier ? Ca vaut vraiment le coup ? Peut-être zaper pour se reposer un peu avant/après le Salkantay ou visiter encore un peu Cuzco ?
J16-17 Lac titcaca : Puno et/ou Copacabana ? Gros dilemme, côté Pérou on a beaucoup lu : très/trop touristique, rien de transcendant à voir, Du coup la plupart conseillent Côté Bolivie avec Isla del Sol, mais vu que seule la partie sud de l'ile est ouverte suite aux conflits , est-ce que ça vaut quand même le coup ? Quitte à zaper totalement Puno et Copacabana ? Enchaîner sur la PAZ pour poursuivre directement vers Tupiza ?
J23 24 25 26 - On a délibérément choisi de zaper Potosi et ses mines d'argent, choix purement personnel suite à divers témoignages lus par ci et par là.
- Donc on arriverait à Sucre directement depuis Uyuni après l'excursion dans le Salar. et après ce serait en fonction de notre ressenti, : - rester un peu plus longtemps à Sucre ? - Partir pour La PAZ pour voir El Alto, la vallée de la lune et cie ? Combien de temps prévoir pour la capitale ?
Voilà pour ces quelques interrogations, encore une fois, on veut voir des choses mais si c'est pour être dans le speed pendant 1 mois, on préfère zaper des étapes "moins importantes" quitte à y retourner encore une fois (ou deux 😉 )
Point de vue organisation, nous serons en saison basse, à part le vol A/R (déjà réservé depuis avril) et éventuellement le vol La PAZ - Lima nous ne réserverons rien car possibilité de négocier sur place.
Merci beaucoup de nous éclairer
Bonne journée à vous !
vous m'aviez énormément aidé pour l'organisation de mon voyage aux Philippines il y a 2 ans. Je sollicite à nouveau votre aide pour un trip d'01 mois au Pérou (28 jours sur place).
Nous avons déjà fais un beau tri car nous pensions inclure le nord du Chili avec SPA, mais on a vite abandonné sachant qu'on veut voir des choses mais on ne veut surtout pas faire la course du "j'ai vu ça, j'ai vu ci"
Mais on a encore quelques doutes sur certains points (notamment le Lac Titicaca)
Départ Samedi 24 Nov 19h00 : arrivée dimanche 25 à 07h00 à Lima. Retour 22 Décembre 21h de Lima , arrivée Dimanche 23 déc 18h00.
J1 (25nov) : - Arrivée Lima 07h00 du matin. - Bus pour Paracas (nous nous réservons deux jours pleins aux retour par sécurité) - Visite de la Réserve nationale ? - Prendre billet pour Islas Ballestas le lendemain matin. - Nuit à Paracas
J2 - Excursion Islas ballestas - Bus début AM pour Nazca (3h30) - Visite du Planetario (18h en FR) - Billets pour survol des lignes le lendemain - Nuit à Nazca
J3 - Survol des lignes. - Visite du cimetière Chauchilla - Bus de nuit pour Arequipa (10-12h)
J4 AREQUIPA - Visite ville, couvents, musée Santuarios Andinos, Santa Catalina - Organisation Canyon del rio Colca J5 CANYON del Colca J1 - Etape à Canabaconde - Descente Canyon - Nuit au Canyon
J6 CANYON - Remontée + Retour Arequipa - Bus de nuit pour Cusco (10-11h)
J7 CUSCO - Visite ville / repos / acclimatation - Organiser Trek Salkantay J8 Vallée Sacrée : Pisac, Chinchero, Urubamba etc..
J9 Vallée sacrée : Rainbow Moutain (Vinicunca)
J10 J11 J12 J13 J14 SALKANTAY TREK
J15 Cusco - Visite Ville /repos - Bus DE JOUR pour Puno + arrêts touristiques ? (6-8h)
J16 Puno : Iles Uros Amantani Taquile ? - Passage frontière vers Copacabana (3h)
J17 COPACABANA - Visite ville - Baptême de voitures - Isla del sol ? - Bus de nuit pour Tupiza (via la PAZ)
J18 TUPIZA - Visite de la ville/ repos - Organisation Salar Uyuni + Sud Lipez
J19 20 21 22 : 4*4 Salar + Sud lipez : Arrivée à Uyuni courant AM - Uyuni ville sans grand intérêt, donc bus pour Potosi/Sucre (8h) ?
J23 24 SUCRE - Visite ville/repos 2 jours + (bus de nuit pour LA PAZ)
J25 26 LA PAZ - Visite ville/repos -Vallée de la lune - Tiwanaku
J27-28 Vol le matin pour Lima (07h50) - Visite Lima 2 jours / repos avant retour
Voilà pour notre périple, mais on a peur que ce soit quand même un peu la course, on se demande donc si on ne devrait pas "zaper" quelques étapes quitte à les réaliser lors d'un éventuels futur voyage 😉
Voilà les points sur lesquels on doute encore :
- J 1-2 : Paracas + Islas Ballestas : vraiment incontournable ? Ne vaut-il pas mieux passer directement à Nazca, ce qui ferais gagner un jour de battement, à rajouter éventuellement pour Arequipa ? Cusco ? La Paz ou Sucre ?
- J4 : Arequipa : 1 jour est-il suffisant pour voir la ville, organiser le Canyon ? Peur de devoir courir 😕
J7-8-9 : Cusco + Vallée sacrée : Même question : j'ai l'impression qu'on va courir, la "Rainbow mountain" par exemple nous "coûte" un jour entier ? Ca vaut vraiment le coup ? Peut-être zaper pour se reposer un peu avant/après le Salkantay ou visiter encore un peu Cuzco ?
J16-17 Lac titcaca : Puno et/ou Copacabana ? Gros dilemme, côté Pérou on a beaucoup lu : très/trop touristique, rien de transcendant à voir, Du coup la plupart conseillent Côté Bolivie avec Isla del Sol, mais vu que seule la partie sud de l'ile est ouverte suite aux conflits , est-ce que ça vaut quand même le coup ? Quitte à zaper totalement Puno et Copacabana ? Enchaîner sur la PAZ pour poursuivre directement vers Tupiza ?
J23 24 25 26 - On a délibérément choisi de zaper Potosi et ses mines d'argent, choix purement personnel suite à divers témoignages lus par ci et par là.
- Donc on arriverait à Sucre directement depuis Uyuni après l'excursion dans le Salar. et après ce serait en fonction de notre ressenti, : - rester un peu plus longtemps à Sucre ? - Partir pour La PAZ pour voir El Alto, la vallée de la lune et cie ? Combien de temps prévoir pour la capitale ?
Voilà pour ces quelques interrogations, encore une fois, on veut voir des choses mais si c'est pour être dans le speed pendant 1 mois, on préfère zaper des étapes "moins importantes" quitte à y retourner encore une fois (ou deux 😉 )
Point de vue organisation, nous serons en saison basse, à part le vol A/R (déjà réservé depuis avril) et éventuellement le vol La PAZ - Lima nous ne réserverons rien car possibilité de négocier sur place.
Merci beaucoup de nous éclairer
Bonne journée à vous !
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Projet de voyage en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum, que je trouve au passage vraiment très bien, car j'aimerais voir la faisabilité de mon projet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre. Et désolé pour le pavé...
Donc voilà, avec mon conjoint et notre fils (qui aura 2 ans et demi/3 ans) nous aimerions partir en Amérique du Sud, dans l'idéal Argentine - Chili - Bolivie - Pérou. Et ce pour une durée de 2 mois voir un peu plus. Dans un premier temps je souhaiterais savoir à quelle période il est préférable de partir. Ensuite si le laps de temps parait approprié. Et bien évidemment j'aimerais avoir des conseils sur les villes/lieux à visiter, l'organisation vis-à-vis des hébergements et des moyens de transports. En clair j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité ces pays.
Nous en sommes au tout début de notre recherche puisque ça vient de se concrétiser dans nos têtes et que nous avons le temps. Mais voilà ce que j'ai pu noter de ce qu'il y aurait à visiter.
Je pensais à une arrivée en Argentine, à Buenos Aires. L'idéal étant Buenos Aires puis les chutes d'Iguazu et Salta. Sauf que la distance entre chaque me parait énorme donc pour le coût de l'avion... Donc déjà là je me dis que finalement il faudrait peut-être ne visiter que le nord de l'Argentine et consacré un prochain voyage à l'Argentine seule. Ou alors faire tout ça en bus avec des escales.
Pour le nord de l'Argentine j'ai noté : - Salta - Cafayate - Humahuaca - Jujuy
Pour le Chili, à part San Pedro, qui ne ferait pas faire de gros détours, il y aurait quoi ?
Ensuite en Bolivie j'ai noté : - Sud Lipez - Salar d'Uyuni - Potosi - Sucre - La Paz - Vallée de la lune
Pour le Pérou j'ai repéré : - Isla del sol - Copacabana - (Iles Uros) quelque chose entre ces deux là ? - Cuzco - Vallée sacrée - Machu pichu - Agua calientes - Cuzco - Canyon de Colca - Aréquipa - Nasca - Lima
🙂
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum, que je trouve au passage vraiment très bien, car j'aimerais voir la faisabilité de mon projet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre. Et désolé pour le pavé...
Donc voilà, avec mon conjoint et notre fils (qui aura 2 ans et demi/3 ans) nous aimerions partir en Amérique du Sud, dans l'idéal Argentine - Chili - Bolivie - Pérou. Et ce pour une durée de 2 mois voir un peu plus. Dans un premier temps je souhaiterais savoir à quelle période il est préférable de partir. Ensuite si le laps de temps parait approprié. Et bien évidemment j'aimerais avoir des conseils sur les villes/lieux à visiter, l'organisation vis-à-vis des hébergements et des moyens de transports. En clair j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité ces pays.
Nous en sommes au tout début de notre recherche puisque ça vient de se concrétiser dans nos têtes et que nous avons le temps. Mais voilà ce que j'ai pu noter de ce qu'il y aurait à visiter.
Je pensais à une arrivée en Argentine, à Buenos Aires. L'idéal étant Buenos Aires puis les chutes d'Iguazu et Salta. Sauf que la distance entre chaque me parait énorme donc pour le coût de l'avion... Donc déjà là je me dis que finalement il faudrait peut-être ne visiter que le nord de l'Argentine et consacré un prochain voyage à l'Argentine seule. Ou alors faire tout ça en bus avec des escales.
Pour le nord de l'Argentine j'ai noté : - Salta - Cafayate - Humahuaca - Jujuy
Pour le Chili, à part San Pedro, qui ne ferait pas faire de gros détours, il y aurait quoi ?
Ensuite en Bolivie j'ai noté : - Sud Lipez - Salar d'Uyuni - Potosi - Sucre - La Paz - Vallée de la lune
Pour le Pérou j'ai repéré : - Isla del sol - Copacabana - (Iles Uros) quelque chose entre ces deux là ? - Cuzco - Vallée sacrée - Machu pichu - Agua calientes - Cuzco - Canyon de Colca - Aréquipa - Nasca - Lima
🙂
13 jours au Pérou mi-août 2014 English translation pending
Salut à tous,
Je me suis décidée tardivement pour ma destination de voyage de cette année. Finalement, j'envisage après bien des hésitations d'aller au Pérou pour 13 jours de séjours sur place fin aout 2014 + 2 journées de vols.
Mon mari et moi, louerons une voiture à Lima et la remettrons à Cuzco. De Cuzco, nous prendrons un vol pour rentrer sur Lima.
Mes points d'intérêts principaux sont : Lima, Nazca, Arequipa, le canyon de colca, Cuzco et le Machu Pichu.
Avant de proposer un planning de mon voyage, j'ai quelques questions.
Peut-on arriver en voiture de location (4x4 éventuellement) jusqu'aux villages de chivay et cabanaconde? Nous ne sommes pas des marcheurs, donc nous voudrions atteindre les promontoires (la croix du condor, tapay, san miguel) sans descendre au fond du canyon.
En 13 jours, combien de temps consacrer à Lima (nous arrivons le soir tard, donc au moins 1ère nuit puis 1ère journée et 2ème nuit) Nazca, 1 nuit? Arequipa, 2 nuits ? le canyon de colca (sans trek au fond du canyon) 1 à 2 nuits?
Cuzco et le Machu Pichu?
Ai-je le temps d'aller à Pisco, et de faire l'excursion aux iles ballestas et la péninsule de paraca? Ou alors ai-je le temps d'aller au lac titicaca?
Merci de votre aide.
Je me suis décidée tardivement pour ma destination de voyage de cette année. Finalement, j'envisage après bien des hésitations d'aller au Pérou pour 13 jours de séjours sur place fin aout 2014 + 2 journées de vols.
Mon mari et moi, louerons une voiture à Lima et la remettrons à Cuzco. De Cuzco, nous prendrons un vol pour rentrer sur Lima.
Mes points d'intérêts principaux sont : Lima, Nazca, Arequipa, le canyon de colca, Cuzco et le Machu Pichu.
Avant de proposer un planning de mon voyage, j'ai quelques questions.
Peut-on arriver en voiture de location (4x4 éventuellement) jusqu'aux villages de chivay et cabanaconde? Nous ne sommes pas des marcheurs, donc nous voudrions atteindre les promontoires (la croix du condor, tapay, san miguel) sans descendre au fond du canyon.
En 13 jours, combien de temps consacrer à Lima (nous arrivons le soir tard, donc au moins 1ère nuit puis 1ère journée et 2ème nuit) Nazca, 1 nuit? Arequipa, 2 nuits ? le canyon de colca (sans trek au fond du canyon) 1 à 2 nuits?
Cuzco et le Machu Pichu?
Ai-je le temps d'aller à Pisco, et de faire l'excursion aux iles ballestas et la péninsule de paraca? Ou alors ai-je le temps d'aller au lac titicaca?
Merci de votre aide.
Quelle route de Arequipa à Yanque via Laguna Las Salinas? English translation pending
Bonjour,
Pour rejoindre Yanque de Arequipa début août, je voudrais faire un crochet par la Laguna Las Salinas, sachant que je serai en voiture 4x4. Je cherche la route la plus agréable et la plus belle et je voudrais avoir vos conseils pour choisir. Je vous présente donc les différentes solutions identifiées.
Solution par défaut de Google Maps : https://goo.gl/maps/Du6v5 Comme vous pouvez le constater, après la Laguna, Google me fait faire une grande boucle au lieu de couper par la piste tracée en jaune. À votre avis, est-ce un bug ? L'accès à cette piste depuis la laguna serait-elle impossible ? Sachant que depuis le nord, Google m'autorise à prendre cette piste, mais ne franchit pas la jonction avec la 34c pour arriver à la Laguna et que sur Google Earth je ne vois aucun obstacle naturel. En toute logique, j'en déduis donc que c'est un bug. Par ailleurs, pouvez-vous me donner une idée de l'état de cette piste et de son intérêt scénique ?
Solution du grand tour : https://goo.gl/maps/JwynH Comme solution alternative, j'ai identifié aussi ce grand tour qui ne pense pas en plein milieu de la réserve naturelle. Est-ce que cette route présente des avantages par rapport à une traversée plus centrale de la réserve, notamment en termes de paysages ou de conditions de roulage ?
Autrement, j'ai aussi repéré une piste qui permet de couper entre El Frayle et la 34A, mais Google Maps ne me permets pas de la prendre jusqu'à la jonction avec la 34A alors qu'aucun obstacle n'apparaît sur Google Earth et que la jonction semble bien exister. Auriez-vous un éclairage sur la question ?
En dehors du choix de trajet, à quelle heure faudrait-il partir à votre avis pour faire tranquillement ce circuit et arriver à Yanque avant le coucher du soleil ?
Enfin, quelles sont les dernières nouvelles concernant le volcan Ubinas ? Les routes envisagées passent-elles dans des zones fermées au public suite à l'entrée en éruption du volcan ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Cordialement.
GollumDotNet
Pour rejoindre Yanque de Arequipa début août, je voudrais faire un crochet par la Laguna Las Salinas, sachant que je serai en voiture 4x4. Je cherche la route la plus agréable et la plus belle et je voudrais avoir vos conseils pour choisir. Je vous présente donc les différentes solutions identifiées.
Solution par défaut de Google Maps : https://goo.gl/maps/Du6v5 Comme vous pouvez le constater, après la Laguna, Google me fait faire une grande boucle au lieu de couper par la piste tracée en jaune. À votre avis, est-ce un bug ? L'accès à cette piste depuis la laguna serait-elle impossible ? Sachant que depuis le nord, Google m'autorise à prendre cette piste, mais ne franchit pas la jonction avec la 34c pour arriver à la Laguna et que sur Google Earth je ne vois aucun obstacle naturel. En toute logique, j'en déduis donc que c'est un bug. Par ailleurs, pouvez-vous me donner une idée de l'état de cette piste et de son intérêt scénique ?
Solution du grand tour : https://goo.gl/maps/JwynH Comme solution alternative, j'ai identifié aussi ce grand tour qui ne pense pas en plein milieu de la réserve naturelle. Est-ce que cette route présente des avantages par rapport à une traversée plus centrale de la réserve, notamment en termes de paysages ou de conditions de roulage ?
Autrement, j'ai aussi repéré une piste qui permet de couper entre El Frayle et la 34A, mais Google Maps ne me permets pas de la prendre jusqu'à la jonction avec la 34A alors qu'aucun obstacle n'apparaît sur Google Earth et que la jonction semble bien exister. Auriez-vous un éclairage sur la question ?
En dehors du choix de trajet, à quelle heure faudrait-il partir à votre avis pour faire tranquillement ce circuit et arriver à Yanque avant le coucher du soleil ?
Enfin, quelles sont les dernières nouvelles concernant le volcan Ubinas ? Les routes envisagées passent-elles dans des zones fermées au public suite à l'entrée en éruption du volcan ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Cordialement.
GollumDotNet
Parcours Pérou-Bolivie en trois semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)
Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418
Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?
Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"
Ps : je voyage en solitaire.
Merci à vous d'avance ! Seb
J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)
Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418
Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?
Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"
Ps : je voyage en solitaire.
Merci à vous d'avance ! Seb
Transport en bus Chivay - Puno avec 4M Express (Pérou) English translation pending
hello,
je prépare mon séjour de 3 semaines au perou (le gringo classico : lima - arequipa- colca- puno + iles - isla del sol- cuzco - machu pichu - lima ) et en naviguant sur VF, je me suis rendu compte qu il était possible de transiter directement de chivay (canyon de la colca) a puno (lac titicaca) en bus via la société 4M express http://www.4m-express.com/index_en.htm , par contre qqun connait il leur adresse a arequipa ou peut on seulement réserver "online" ?
car si je pouvais éviter le retour sur arequipa, ça me fais gagner 1 jour car je souhaite faire le parcours colca - puno de jour, les paysages seraient grandioses..... est ce vrai ?
merci d avance pour vos infos
car si je pouvais éviter le retour sur arequipa, ça me fais gagner 1 jour car je souhaite faire le parcours colca - puno de jour, les paysages seraient grandioses..... est ce vrai ?
merci d avance pour vos infos
Avis sur itinéraire de 21 jours au Pérou en juillet 2011? English translation pending
bonjour les amis,
J'organise en ce moment un séjour sac à dos de 21 jours au pérou sud essentiellement, du 01 au 22 juillet 2011. - Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire? - Sur la fin du programme il me restera 2-3 jours de libres, que me conseillez vous de faire? - Et pour finir, je souffre vraiment du vertige ( failli mourir d angoisse sur le canopi walkway en Malaisie), donnez moi votre avis concernant les trek de Salkantay et de Colca s il vous plait.
Lima: arrivée à 17h50 le 1/07, nuit sur place. Lima-Cusco en avion: le 02/07, une journée d acclimatation Trek Salkantay-Machu Picchu: le 03/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Puno: le 08/07, visite de sillustani Lac Titicaca: le 09/07, nuit sur place Arequepia: le 10/07, nuit sur place Trek Canyon de Colca: le 11/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Arequepia-Nazca: trajet de nuit de 14/07 au 15/07 Nazca-Ica: trajet de nuit du 15/07 au 16/07 Ica: 16 et 17/07 Ballestas et Paracas: du 17 ou 18/07 au 19/07 ???????: du 19/07 au 21/07 LIMA pour retour France: le 22/07 a 19H50
Aurons-nous le temps d'aller un peu en Amazonie?
Je vous remercie tous par avance de l'aide que vous m'apporterez...
J'organise en ce moment un séjour sac à dos de 21 jours au pérou sud essentiellement, du 01 au 22 juillet 2011. - Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire? - Sur la fin du programme il me restera 2-3 jours de libres, que me conseillez vous de faire? - Et pour finir, je souffre vraiment du vertige ( failli mourir d angoisse sur le canopi walkway en Malaisie), donnez moi votre avis concernant les trek de Salkantay et de Colca s il vous plait.
Lima: arrivée à 17h50 le 1/07, nuit sur place. Lima-Cusco en avion: le 02/07, une journée d acclimatation Trek Salkantay-Machu Picchu: le 03/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Puno: le 08/07, visite de sillustani Lac Titicaca: le 09/07, nuit sur place Arequepia: le 10/07, nuit sur place Trek Canyon de Colca: le 11/07 (petits chemins étroits à flanc de ravin??)😕 Arequepia-Nazca: trajet de nuit de 14/07 au 15/07 Nazca-Ica: trajet de nuit du 15/07 au 16/07 Ica: 16 et 17/07 Ballestas et Paracas: du 17 ou 18/07 au 19/07 ???????: du 19/07 au 21/07 LIMA pour retour France: le 22/07 a 19H50
Aurons-nous le temps d'aller un peu en Amazonie?
Je vous remercie tous par avance de l'aide que vous m'apporterez...
Itinéraire et budget pour trois semaines au Pérou en mai 2011: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir à 2 au Pérou au mois de Mai 2001 pendant 3 semaines. On partira sac au dos, seulement avec le billet d'avion et on se restreindra au Sud Pérou. Nous voulons faire une boucle sans trop dépenser, donc privilégier le bus et le train, l'hébergement chez l'habitant.
Voici en gros ce que je prévois, je ne veux pas non plus nous fixer un planning trop précis pour pouvoir nous laisser la possibilité de profiter un peu plus longtemps d'un site si on s'y sent bien ; néanmoins j'aimerais vos conseils : quels sites sont à privilégier par rapport à d'autres?
J1-J2 : visite de Lima
J3-J4-J5-J6-J7-J8-J9: Lima-Punto en bus en faisant des escales régulières d'une journée ou 2 (Pisco pour la réserve de Paracas, Nasca pour les lignes, Arequipa pour la ville et le canyon del colca)
J10-J11-J12 : Lac Titicaca
J13-J14-J15-J16-J17-J18 : Cuzco et Vallée sacrée (1 journée pour le MacchuPicchu, autres sites moins touristiques qui valent le détour dans la vallée sacrée ???)
J19-J20-J21 : Descente vers Lima par Ayacucho et Huancayo en bus et/ou train (?) avec des escales en fonction de nos envies.
J22 : retour en France
Nous n'avons pas encore acheter de guide type GDR, ça pourra peut-être répondre à certaines de nos questions.
Pour une question de budget nous ne prévoyons pas de faire de treck organisé, cependant les balades et visites seuls valent-elles le coup dans tous les sites ? Ou faut il prévoir un treck particulier qui vaut vraiment le détour dans la vallée sacrée par exemple ? Quels sont les prix des guides au Pérou ? Avez-vous une idée du budget pour logement/repas pour une journée au Pérou ?
Faut-il réserver les différents hébergements et la visite du Macchu Picchu à l'avance à cette période de l'année ?
Merci de votre aide :)
Deux semaines à remplir au Pérou et autre: vos avis? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour le Pérou le 1er ou 2 mai 2011. Nos vols sont flexibles donc je voulais savoir ce que vous me conseillez. Normalement on a un trek qui part le 5 Mai de Cuzco pour le Inca Trail. Je pensais arriver à La Paz, visiter un peu, et me rendre à Cuzco par le Titicaca. On arrive au Machu le 10 mai et ensuite on a 12 jours à remplir jusqu'au 22. Je me suggérais de remonter vers l'Équateur en passant par l'Amazonie et revenir par Quito. Ou bien descendre la Bolivie et revenir par Buenos Aires.
Je suis en train de feuilleter les guides de ces divers pays mais j'aimerais savoir ce que les gens expérimentés suggèrent. Moi je veux voir un désert et ma copine aimerait bien voir l'Amazone... ;-) Je dirais donc que le trajet vers l'ouest puis le nord semble tout indiqué.
Merci beaucoup pour vos avis! Je suis aussi les autres discussions sur le sujet :-)
JTM
Nous partons pour le Pérou le 1er ou 2 mai 2011. Nos vols sont flexibles donc je voulais savoir ce que vous me conseillez. Normalement on a un trek qui part le 5 Mai de Cuzco pour le Inca Trail. Je pensais arriver à La Paz, visiter un peu, et me rendre à Cuzco par le Titicaca. On arrive au Machu le 10 mai et ensuite on a 12 jours à remplir jusqu'au 22. Je me suggérais de remonter vers l'Équateur en passant par l'Amazonie et revenir par Quito. Ou bien descendre la Bolivie et revenir par Buenos Aires.
Je suis en train de feuilleter les guides de ces divers pays mais j'aimerais savoir ce que les gens expérimentés suggèrent. Moi je veux voir un désert et ma copine aimerait bien voir l'Amazone... ;-) Je dirais donc que le trajet vers l'ouest puis le nord semble tout indiqué.
Merci beaucoup pour vos avis! Je suis aussi les autres discussions sur le sujet :-)
JTM
Votre année 2010 en vols! English translation pending
Bonjour à tous,
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
L’organisation du voyage :
Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour
Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.
Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier d��sagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.
Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.
Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.
Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.
Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.
Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.
Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.
Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.
Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.
Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.
Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.
Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.
Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.
Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.
Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.
Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.
Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.
Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.
Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.
Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).
Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.
Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.
Pour voir plus de photos:http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour
Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.
Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier d��sagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.
Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.
Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.
Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.
Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.
Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.
Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.
Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.
Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.
Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.
Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.
Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.
Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.
Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.
Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.
Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.
Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.
Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.
Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.
Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).
Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.
Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.
Pour voir plus de photos:http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Transport terrestre au Pérou English translation pending
bonjour
je prépare un voyage pour 07/2011 au perou et je me déplace acvec ma femme et ma fille (14 ans) type sac à dos
lorsque je regarde les prix des compagnies privées, j'en suis vite à 20€ par trajet ( lima vers ica puis arequipa, puis titicaca, cuzco)
mes questions sont
1) possible de faire cela en colectivos ? si oui, comment les trouver à lima, comment acheter billets, couts, etc
quels sont les horaires ? les retards,
2) je me demandais si ce ne serai pas plus simple de louer une voiture à 20€ la journée ...
merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
Trajet Huarraz-Lima? English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...
Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.
Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴☠️ 🏴☠️
Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)
Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)
Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.
Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂
J espere a tres vite!
Aurelie
Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...
Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.
Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴☠️ 🏴☠️
Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)
Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)
Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.
Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂
J espere a tres vite!
Aurelie
Premier voyage seule, destination Pérou English translation pending
Bonjour!!
Alors je me prépare a faire le grand saut dans le monde du voyage!! Et pour une première je pense faire gros: voyage seule 3 semaines ou 1 mois au Pérou !! Je suis a la recherche d'infos sur un circuit que je pense faire : Lima Ayacucho ou Huancayo Cuzco Puno puis si possible passage en Bolivie pour voir la mer de sel puis retour au Pérou!! Pensez vous que ce tour est jouable en 15 jours ou faut il que je m'en tienne au Pérou? Sinon 3 semaines suffirait elle ??? Quels sont les villes ou sites majeurs a ne pas manquer en dehors du célèbre Machu Pichu et du lac Titicaca...??? Je suis ouverte a tous conseils que l'on pourrait donner a une neophyte !!!
Merci d'avance pour votre bienveillance!!
Alors je me prépare a faire le grand saut dans le monde du voyage!! Et pour une première je pense faire gros: voyage seule 3 semaines ou 1 mois au Pérou !! Je suis a la recherche d'infos sur un circuit que je pense faire : Lima Ayacucho ou Huancayo Cuzco Puno puis si possible passage en Bolivie pour voir la mer de sel puis retour au Pérou!! Pensez vous que ce tour est jouable en 15 jours ou faut il que je m'en tienne au Pérou? Sinon 3 semaines suffirait elle ??? Quels sont les villes ou sites majeurs a ne pas manquer en dehors du célèbre Machu Pichu et du lac Titicaca...??? Je suis ouverte a tous conseils que l'on pourrait donner a une neophyte !!!
Merci d'avance pour votre bienveillance!!
Compagnie de bus Cruz del Sur au Pérou English translation pending
Bonjour, nous nous appretons à réserver nos bus pour le Pérou.
Nous avons consulter le site de Cruz del Sur, pour un itinéraire de Lima à Nazca de jour, Nazca à Arequipa en bus de nuit et Arequipa à Puno de jour.
J'ai déjà lu sur ce forum que la vue était assez impressionnante sur la route de Arequipa et Puno, voir ennivrante au 1er rang du 2ème étage, qui doit bien sûr être réservé à l'avance. Je ne retrouve pas ce message. Était-ce bien cette cie là ? Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ? Le prix est à peine plus cher.
Nous sommes d'avance, alors nous avons le choix.
Est-ce que quelqu'un a déjà utiliser cette cie d'autocar ?
Ou avez-vous une autre cie à suggérer ?
Merci
J'ai déjà lu sur ce forum que la vue était assez impressionnante sur la route de Arequipa et Puno, voir ennivrante au 1er rang du 2ème étage, qui doit bien sûr être réservé à l'avance. Je ne retrouve pas ce message. Était-ce bien cette cie là ? Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ? Le prix est à peine plus cher.
Nous sommes d'avance, alors nous avons le choix.
Est-ce que quelqu'un a déjà utiliser cette cie d'autocar ?
Ou avez-vous une autre cie à suggérer ?
Merci
Visites pour découvrir le Pérou en quinze/seize jours? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir au pérou en juillet-aout 2009 pendant 15 jours avec ma compagne. Je souhaiterai savoir en 15-16 jours qu'est ce qu il faut que je visite absolument? A savoir que nous arriverons à Lima. Nous souhaitons découvrir un maximum de chose mais sans non plus faire une Course. Nous preferons prendre notre temps. Dernière question, faut-il etre tres tres sportif pour visiter les différents sites ou bien c'est accessible a tout le monde ?
Merci bcp pour vos réponses
J'ai comme projet de partir au pérou en juillet-aout 2009 pendant 15 jours avec ma compagne. Je souhaiterai savoir en 15-16 jours qu'est ce qu il faut que je visite absolument? A savoir que nous arriverons à Lima. Nous souhaitons découvrir un maximum de chose mais sans non plus faire une Course. Nous preferons prendre notre temps. Dernière question, faut-il etre tres tres sportif pour visiter les différents sites ou bien c'est accessible a tout le monde ?
Merci bcp pour vos réponses
Itinéraire d'un mois au Pérou: Iquitos et Cuzco? English translation pending
Holà todos,
J'essaye de planifier un voyage d'un mois au Pérou en Mai 2009 et je me pose quelques questions... J'ai lu beaucoup de post en plus du Lonely et je me demande s'il est possible, en un mois, d'établir un itinéraire comprenant et Cuzco et Iquitos...
Est-il réaliste de faire :
Lima-Nazca-Arequipa-Cuzco (vol Cuzco-Lima) puis Lima-Trujillo-Chiclayo-Chachapoyas-Tarapoto-Yurimaguas pour prendre bateau jusqu'à Iquitos puis vol Iquitos-Lima en un seul mois ?
Sinon quel conseil pourriez-vous me donner pour voir "l'immanquable" du chemin des gringos et la selva ? (Sachant qu'Iquitos, j'en rêve la nuit ! véridique)
Merci d'avance à tous les connaisseurs de ce pays qui a l'air incroyable...
Jules
J'essaye de planifier un voyage d'un mois au Pérou en Mai 2009 et je me pose quelques questions... J'ai lu beaucoup de post en plus du Lonely et je me demande s'il est possible, en un mois, d'établir un itinéraire comprenant et Cuzco et Iquitos...
Est-il réaliste de faire :
Lima-Nazca-Arequipa-Cuzco (vol Cuzco-Lima) puis Lima-Trujillo-Chiclayo-Chachapoyas-Tarapoto-Yurimaguas pour prendre bateau jusqu'à Iquitos puis vol Iquitos-Lima en un seul mois ?
Sinon quel conseil pourriez-vous me donner pour voir "l'immanquable" du chemin des gringos et la selva ? (Sachant qu'Iquitos, j'en rêve la nuit ! véridique)
Merci d'avance à tous les connaisseurs de ce pays qui a l'air incroyable...
Jules
Avis sur itinéraire de seize jours/quinze nuits au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?
Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.
Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.
Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)
Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.
Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel
Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.
Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route
Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel
Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.
Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.
Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo
Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.
Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner
Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.
Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.
PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.
Quelques précisions :
1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.
2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).
3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.
Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.
LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.
LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?
Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.
Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.
Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)
Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.
Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel
Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.
Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route
Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel
Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.
Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.
Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo
Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.
Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner
Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.
Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.
PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.
Quelques précisions :
1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.
2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).
3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.
Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.
LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.
LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Itinéraire de vingt jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars pour le Pérou le 5 février 2007 (en partance de Montréal) et je planifie présentement mon voyage. Voici mon itinéraire
6 Février: Arrivée à 6h50 am à Lima. Journée pour visité la ville 7 Février: Visite de Lima 8 Février: Départ de Lima pour Paracas ou Pisco (où me conseillez-vous de passer la nuit?) 9 Février: Visite de Ballestas + Réserve + Huacachina (peut-on trouver un hébergement facilement à huacachina?) 10 Février: Départ pour Nasca + visite de Chauchilla 11 Février: Ligne de Nasca + Départ de nuit pour Arequipa 12 Février: Visite d'Arequipa + Monastère de Santa Catalina 13 Février: Arequipa 14 Février: Bus pour Puno (5-7h) 15- 16 Février: Visite des îles Uros, Tanquile, Amantani 17 Février: Train pour Cusco (10h) 18 Février: Cusco 19 Février:Urubamba + Salinas de Maras + Moray + Aguas Calientes (où je passerai la nuit) 20 Février: Machu Picchu (Aguas Calientes) 21 Février: Retour à Cusco et visite de la ville 22 Février: Départ pour Trujillo avec escale à Lima 23 Février: Trujillo (Chan Chan + Huaca del sol y de la luna) 24 Février: Retour à Lima 25 Février: Journée libre 26 Février: Retour à Montréal
Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Devrais-je réserver certains hébergement ou billet (d'avion, train) à cette période de l'année?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Je pars pour le Pérou le 5 février 2007 (en partance de Montréal) et je planifie présentement mon voyage. Voici mon itinéraire
6 Février: Arrivée à 6h50 am à Lima. Journée pour visité la ville 7 Février: Visite de Lima 8 Février: Départ de Lima pour Paracas ou Pisco (où me conseillez-vous de passer la nuit?) 9 Février: Visite de Ballestas + Réserve + Huacachina (peut-on trouver un hébergement facilement à huacachina?) 10 Février: Départ pour Nasca + visite de Chauchilla 11 Février: Ligne de Nasca + Départ de nuit pour Arequipa 12 Février: Visite d'Arequipa + Monastère de Santa Catalina 13 Février: Arequipa 14 Février: Bus pour Puno (5-7h) 15- 16 Février: Visite des îles Uros, Tanquile, Amantani 17 Février: Train pour Cusco (10h) 18 Février: Cusco 19 Février:Urubamba + Salinas de Maras + Moray + Aguas Calientes (où je passerai la nuit) 20 Février: Machu Picchu (Aguas Calientes) 21 Février: Retour à Cusco et visite de la ville 22 Février: Départ pour Trujillo avec escale à Lima 23 Février: Trujillo (Chan Chan + Huaca del sol y de la luna) 24 Février: Retour à Lima 25 Février: Journée libre 26 Février: Retour à Montréal
Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Devrais-je réserver certains hébergement ou billet (d'avion, train) à cette période de l'année?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Programme de visite du Pérou réaliste? English translation pending
Bonjour,
je vais au Pérou du 6 août au 29 août avec mes parents. J'ai fait pas mal d'investigations afin de savoir ce qui pouvait être intéressant de faire et j'ai notamment lu tous les commentaires faits sur ce forum. J'en suis arrivé au planning de voyage, très précis car je souhaiterais pouvoir réserver les hôtels dès que possible.
6-août-06 Arrivée Lima (dormir à Lima) 7-août-06 Repos Lima (dormir à Lima) 8-août-06 Paracas (dormir à Pisco) 9-août-06 Nazca (dormir à Pisco) 10-août-06 Arequipa (dormir à Arequipa) 11-août-06 Canyon de Colca (dormir à Arequipa) 12-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 13-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 14-août-06 Cuzco (dormir à AguaCalientes) 15-août-06 Machu Picchu
Je dois être à Lima entre le 17 et le 19 août.
20-août-06 Puno (dormir à Puno) 21-août-06 Puno (dormir à Puno) 22-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 23-août-06 Manu 24-août-06 Manu 25-août-06 Manu 26-août-06 Manu 27-août-06 Manu (dormir à Cuzco) 28-août-06 Lima (dormir à Lima) 29-août-06 Départ Lima
Je ne me rends pas bien compte du temps qu'il faut pour se déplacer ou pour visiter certains endroits. J'ai peur d'être un peu optimiste notamment sur la visite du Canyon de Colca. De plus, j'ai la contrainte de me déplacer avec des personnes qui n'ont plus le dynamisme de leurs jeunes années et qu'il faudra donc que je ménage avec d'autant plus d'attentions que ce sont des parents adorables et que je souhaite qu'ils profitent au maximum de ce voyage.
J'aurais donc besoin des conseils de personnes pouvant m'indiquer à quel point ce projet est réalisable (ou irréaliste: pas de problème, je suis ouvert à toute proposition). J'aimerais également savoir quels endroits vous me recommandez pour dormir, que ce soit sur le lieu (par exemple, est-ce que dormir à Pisco est un bon choix pour visiter Paracas et Nazca) ou sur des hôtels (par exemple, quel hôtel me recommendez-vous à Cuzco ou AguaCalientes ?).
Votre aide sera vraiment très fortement appréciée.
J'en profite pour remercier les créateurs de ce site que j'ai découvert dans le cadre de cette visite au Pérou. C'est une excellente idée! J'essaye de les remercier à ma façon en apportant mon aide sur l'Amérique du Nord où je passe plusieurs mois chaque année et en faisant de la pub auprès de mes amis voyageurs.
je vais au Pérou du 6 août au 29 août avec mes parents. J'ai fait pas mal d'investigations afin de savoir ce qui pouvait être intéressant de faire et j'ai notamment lu tous les commentaires faits sur ce forum. J'en suis arrivé au planning de voyage, très précis car je souhaiterais pouvoir réserver les hôtels dès que possible.
6-août-06 Arrivée Lima (dormir à Lima) 7-août-06 Repos Lima (dormir à Lima) 8-août-06 Paracas (dormir à Pisco) 9-août-06 Nazca (dormir à Pisco) 10-août-06 Arequipa (dormir à Arequipa) 11-août-06 Canyon de Colca (dormir à Arequipa) 12-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 13-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 14-août-06 Cuzco (dormir à AguaCalientes) 15-août-06 Machu Picchu
Je dois être à Lima entre le 17 et le 19 août.
20-août-06 Puno (dormir à Puno) 21-août-06 Puno (dormir à Puno) 22-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 23-août-06 Manu 24-août-06 Manu 25-août-06 Manu 26-août-06 Manu 27-août-06 Manu (dormir à Cuzco) 28-août-06 Lima (dormir à Lima) 29-août-06 Départ Lima
Je ne me rends pas bien compte du temps qu'il faut pour se déplacer ou pour visiter certains endroits. J'ai peur d'être un peu optimiste notamment sur la visite du Canyon de Colca. De plus, j'ai la contrainte de me déplacer avec des personnes qui n'ont plus le dynamisme de leurs jeunes années et qu'il faudra donc que je ménage avec d'autant plus d'attentions que ce sont des parents adorables et que je souhaite qu'ils profitent au maximum de ce voyage.
J'aurais donc besoin des conseils de personnes pouvant m'indiquer à quel point ce projet est réalisable (ou irréaliste: pas de problème, je suis ouvert à toute proposition). J'aimerais également savoir quels endroits vous me recommandez pour dormir, que ce soit sur le lieu (par exemple, est-ce que dormir à Pisco est un bon choix pour visiter Paracas et Nazca) ou sur des hôtels (par exemple, quel hôtel me recommendez-vous à Cuzco ou AguaCalientes ?).
Votre aide sera vraiment très fortement appréciée.
J'en profite pour remercier les créateurs de ce site que j'ai découvert dans le cadre de cette visite au Pérou. C'est une excellente idée! J'essaye de les remercier à ma façon en apportant mon aide sur l'Amérique du Nord où je passe plusieurs mois chaque année et en faisant de la pub auprès de mes amis voyageurs.
Horaire des bus Lima-Huaraz et Huaraz-Trujillo (Pérou) et visites English translation pending
Bonjour,
excusez-moi de vous déranger, mais, même si j'ai lu toutes les discussions sur le sujet, je n'ai rien trouvé qui réponde précisément à mes questions donc je me permets d'en reposer. voilà, je ne parviens pas à trouver les horaires (ni même à savoir s'il y en a) des bus qui vont de Lima à Huaraz et de Huaraz à Trujillo au mois d'août.
nous pensons faire Lima-Huaraz puis le lendemain Chavin de Huantar (qq un connaît-il une bonne agence ?) jour 3 : lagunas de LLanganuco (+ caminata Maria Josefa) (petite précision : nous viendrons de Bolivie donc nous serons accoutumés à l'altitude)
bus de nuit pour Trujillo (c'est possible non ?) (nous avons l'habitude des bus de nuit même inconfortables)
le problème c'est à Trujillo, nous n'avons que deux jours et j'aimerais savoir s'il y a moyen de faire chan chan et les huacas de la luna y del sol en une journée par ailleurs j'ai lu dans les guides que ce n'était pas forcément sûr : connaissez-vous de bonnes agences ou de bons guides qui offrent ce service ? enfin nous comptions prendre un bus de nuit Trujillo-Lima est-ce possible ?
Merci de vos réponses
PS : je sais bien que deux jour dans la cordillera c'est très insuffisant mais c'est tout ce qui nous reste comme temps.
Je suis vraiment en quête de ces renseignements pratiques, merci beaucoup à tous ceux qui voudront bien m'aider
MUSKIE
excusez-moi de vous déranger, mais, même si j'ai lu toutes les discussions sur le sujet, je n'ai rien trouvé qui réponde précisément à mes questions donc je me permets d'en reposer. voilà, je ne parviens pas à trouver les horaires (ni même à savoir s'il y en a) des bus qui vont de Lima à Huaraz et de Huaraz à Trujillo au mois d'août.
nous pensons faire Lima-Huaraz puis le lendemain Chavin de Huantar (qq un connaît-il une bonne agence ?) jour 3 : lagunas de LLanganuco (+ caminata Maria Josefa) (petite précision : nous viendrons de Bolivie donc nous serons accoutumés à l'altitude)
bus de nuit pour Trujillo (c'est possible non ?) (nous avons l'habitude des bus de nuit même inconfortables)
le problème c'est à Trujillo, nous n'avons que deux jours et j'aimerais savoir s'il y a moyen de faire chan chan et les huacas de la luna y del sol en une journée par ailleurs j'ai lu dans les guides que ce n'était pas forcément sûr : connaissez-vous de bonnes agences ou de bons guides qui offrent ce service ? enfin nous comptions prendre un bus de nuit Trujillo-Lima est-ce possible ?
Merci de vos réponses
PS : je sais bien que deux jour dans la cordillera c'est très insuffisant mais c'est tout ce qui nous reste comme temps.
Je suis vraiment en quête de ces renseignements pratiques, merci beaucoup à tous ceux qui voudront bien m'aider
MUSKIE
Qui connait "projects-abroad"? English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Itinéraire pour le Pérou et la forêt amazonienne English translation pending
bonjour a tous, je decouvre ce site tres riche et je me dis que certains d'entre vous pourront surement m'aider :
je pars avec une amie au perou d'ici une dizaine de jours, nous restons 6 semaines, dont 3 semaines avec 3 autres personnes, avec qui nous allons faire les regions de cuzco, machu picchu, puno, titicaca ... et tout ce que nous trouverons a faire dans ces coins la 😛
mais nous on aurait voulu aussi faire un tour dans la foret amazonienne, mais on sait pas trop ni dans quel coin ni comment, donc si certains d'entre vous ont des bons tuyaux, on aimerait connaitre les possibilites, les regions facile d'acces pour la foret, et surtout le prix qu'une expedition de quelques jours peut couter, j'ai l'impression que c'est super cher 🤪 et vu qu'on a un budget total de 800 euros pour les 6 semaines, on aimerait bien ne pas mettre le quart dans quelques jours de foret ... d'autre part question budget, vous croyez que 800 euros pour 6 semaines sans chercher le confort absolu, mais sans dormir sur des bancs publics non plus, tout en faisant le maximum de choses, ca vous parait limite ? large ? suffisant ?
bon tant que j'y suis ...😎 on hesite a emporter une tente la bas, je sais que c'est lourd et encombrant, mais c'est toujours un toit qu'on est sur d'avoir, est ce qu'on trouve toujours moyen de se loger ? meme fin juillet pendant la fete nationale ?
d'autre part est ce que le nord du pays vaut le coup pour 2 semaines ? remonter par la cote de lima a huaraz pour faire un trek dans la cordillere blanche presente un gros interet ? ou vaut -il mieux passer par l'interieur ? c'est pas dans ces regions la du milieu du pays, pres de huanuco qu'il y a encore des signes du sentier lumineux?
merci d'avance
je pars avec une amie au perou d'ici une dizaine de jours, nous restons 6 semaines, dont 3 semaines avec 3 autres personnes, avec qui nous allons faire les regions de cuzco, machu picchu, puno, titicaca ... et tout ce que nous trouverons a faire dans ces coins la 😛
mais nous on aurait voulu aussi faire un tour dans la foret amazonienne, mais on sait pas trop ni dans quel coin ni comment, donc si certains d'entre vous ont des bons tuyaux, on aimerait connaitre les possibilites, les regions facile d'acces pour la foret, et surtout le prix qu'une expedition de quelques jours peut couter, j'ai l'impression que c'est super cher 🤪 et vu qu'on a un budget total de 800 euros pour les 6 semaines, on aimerait bien ne pas mettre le quart dans quelques jours de foret ... d'autre part question budget, vous croyez que 800 euros pour 6 semaines sans chercher le confort absolu, mais sans dormir sur des bancs publics non plus, tout en faisant le maximum de choses, ca vous parait limite ? large ? suffisant ?
bon tant que j'y suis ...😎 on hesite a emporter une tente la bas, je sais que c'est lourd et encombrant, mais c'est toujours un toit qu'on est sur d'avoir, est ce qu'on trouve toujours moyen de se loger ? meme fin juillet pendant la fete nationale ?
d'autre part est ce que le nord du pays vaut le coup pour 2 semaines ? remonter par la cote de lima a huaraz pour faire un trek dans la cordillere blanche presente un gros interet ? ou vaut -il mieux passer par l'interieur ? c'est pas dans ces regions la du milieu du pays, pres de huanuco qu'il y a encore des signes du sentier lumineux?
merci d'avance
Colombie - Costa Rica - Équateur ou Pérou? English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs, (pour les moins courageux je vous conseil d'aller directement à la zone questions 😄 )
Je fais appel à vous car mon côté indécis me joue des tours. Je compte partir en Amérique du Sud seule pour une période de 1 à 6 mois, pour le moment dans l'idée 3mois de début décembre à fin février avec un budget approximatif de 4000euros maximum (vol inclus). A ce jour j'ai comme l'impression que pour être raisonnable je devrais me limiter à 2 pays 😕 pour arriver à profiter. Concernant ce que je recherche dans ce voyage, c'est principalement de faire des rencontres et de réellement m'imprégner de la culture du(des) pays. Le deuxième point est vraiment le côté faune et flore, avec un côté défit sportif, je voudrais en prendre plein les yeux, faire des randos tout ça avec un budget le plus limiter possible. J'accroche un peu moins avec tout ce qui est monuments même si je n'exclus pas d'aller dans des grandes villes pour les côtés festif, et oui a 28ans je compte bien également rencontrer d'autres jeunes sur places 😉.
Pour la façon de procéder dans mon voyage je pensais faire du woofing ( aider à la construction de nouveau petit hotel typique monté par des locaux, des clubs de surf...) en restant minimum 1semaines par stop, l'idée serait de choisir des coins situées de façon à me permettre de visiter différentes zones géographique les week end.
Au départ je pensais plutôt faire Colombie 2mois (contact humain, tout en ayant plage, faune, flore) et 1mois Costa Rica (faune et flore). Mais voila ma soeur étant partie seule dans ces 2pays ainsi que l'équateur et le Pérou et ayant vraiment bien accroché, je me suis mis à regarder et je ne sais plus quoi choisir.
Je partais plus sur le Costa Rica côté faune et flore mais j'ai cru comprendre que la vie y étais assez chère et touristique ? Second point pour accéder au Costa Rica depuis la Colombie, n'y a t'il pas d'autre moyen que de prendre un vol interne ? Niveau météo il y a t'il l'un de ces pays ou une zone de l'un de ces pays que vous me déconseilleriez ? Par rapport à mes attentes l'un de ces pays vous semble t'il plus correspondre à mes attentes ? Niveau coût lesquels de ces pays sont le moins chères ? Pour le choix des pays, privilégier des pays qui ne se ressemble pas "trop"
Voila je m'excuse pour ce pavé et vous remercie d'avance pour votre aide. Vincent
Je fais appel à vous car mon côté indécis me joue des tours. Je compte partir en Amérique du Sud seule pour une période de 1 à 6 mois, pour le moment dans l'idée 3mois de début décembre à fin février avec un budget approximatif de 4000euros maximum (vol inclus). A ce jour j'ai comme l'impression que pour être raisonnable je devrais me limiter à 2 pays 😕 pour arriver à profiter. Concernant ce que je recherche dans ce voyage, c'est principalement de faire des rencontres et de réellement m'imprégner de la culture du(des) pays. Le deuxième point est vraiment le côté faune et flore, avec un côté défit sportif, je voudrais en prendre plein les yeux, faire des randos tout ça avec un budget le plus limiter possible. J'accroche un peu moins avec tout ce qui est monuments même si je n'exclus pas d'aller dans des grandes villes pour les côtés festif, et oui a 28ans je compte bien également rencontrer d'autres jeunes sur places 😉.
Pour la façon de procéder dans mon voyage je pensais faire du woofing ( aider à la construction de nouveau petit hotel typique monté par des locaux, des clubs de surf...) en restant minimum 1semaines par stop, l'idée serait de choisir des coins situées de façon à me permettre de visiter différentes zones géographique les week end.
Au départ je pensais plutôt faire Colombie 2mois (contact humain, tout en ayant plage, faune, flore) et 1mois Costa Rica (faune et flore). Mais voila ma soeur étant partie seule dans ces 2pays ainsi que l'équateur et le Pérou et ayant vraiment bien accroché, je me suis mis à regarder et je ne sais plus quoi choisir.
Je partais plus sur le Costa Rica côté faune et flore mais j'ai cru comprendre que la vie y étais assez chère et touristique ? Second point pour accéder au Costa Rica depuis la Colombie, n'y a t'il pas d'autre moyen que de prendre un vol interne ? Niveau météo il y a t'il l'un de ces pays ou une zone de l'un de ces pays que vous me déconseilleriez ? Par rapport à mes attentes l'un de ces pays vous semble t'il plus correspondre à mes attentes ? Niveau coût lesquels de ces pays sont le moins chères ? Pour le choix des pays, privilégier des pays qui ne se ressemble pas "trop"
Voila je m'excuse pour ce pavé et vous remercie d'avance pour votre aide. Vincent
Haltes sympathiques pour voyageurs plus tout jeunes au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous
Sûr que ce sera quasiment le voyage de notre vie
Voilà 2 jours que je regarde les commentaires, que je compare les prix indiqués dans certains guides style Routard et les sites des hôtels (on a passé l'âge des auberges de jeunesse), que je regarde le confort, la situation dans la ville, les liaisons avion, car etc. Un peu affolée par le montant de l'addition
A l'évidence plein de rubriques sur ce forum sauf une consacrée aux "vieux" (on a 68 et 73 ans) mais on se débrouille toujours seuls. Je parle espagnol
Je me méfie un peu de partir de Lima pour Cuzco ou le lac Titicaca sans qu'on se repose au préalable quelques jours, histoire de se débarrasser du décalage horaires avant d'attaquer les excursions à 3000 m d'altitude et de souffrir de la raréfaction d'oxygène
Et là j'ai besoin de vos conseils : y a t il un hôtel sympa près de la réserve nationale de Paracas ou près d'iCA où se poser ne serait pas idiot. En bord de mer ? mais avec possibilités de visites sympas dans la journée (on ne va pas au Pérou pour buller sur la plage)
on préfère de beaucoup les hôtels de charme, surtout pas les hôtels passe partout, membres de chaines impersonnelles où quand on se réveille on ne sait plus où on est
j'ai repéré El Albergue à Ollantaytambo : quelqu'un connait ? Le Ninos hotel à Cuzco ?
Est ce qu'il vaut mieux décoller d'Ica et survoler Palpa que simplement Nazca ? Ce voyage est beaucoup plus cher ? Des infos là dessus ?
En un mois, est ce que mon itinéraire idéal -Lima, Islas balletas, Ica, Nazca, Arequipa, Cuzco, Machu Pichu, Puno, Titicaca (La Paz ?) et retour sur Lima - parait jouable, en prenant parfois des avions, parfois des bus ? Histoire de voir les paysages depuis la route et non depuis le ciel ?
Une excursion de 13h depuis Puno à La Paz en car, avec arrêt dans les iles sur le lac vaut le coup ?
Je viens de réaliser qu'on serait là bas notamment pendant la Semaine sainte . Est ce que tout s'arrête , ou certaines destinations tres courues ? Faut il réserver depuis la France, combien de temps à l'avance, ou peut on sans problème trouver des chambres au dernier moment (avec le risque évidemment de n'avoir peut être plus de choix dans la catégorie souhaitée ?)
C'est sérieux cette histoire de réservation qu'on peut annuler sans frais sur les sites style booking com ou trip advisor. Quelqu'un en a fait l'expérience récente dans ce pays (où il semble qu'il soit difficile de payer avec une carte bancaire...)
Itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre voyage d'un mois pour l'été 2016. Les billets ne sont pas pris, mais nous envisageons 30-31 jours sur place, et j'essaie d'établir un itinéraire, classique bien sûr.
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
Que voir au... Pérou English translation pending
Que voir au Pérou ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).
1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.
- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.
- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.
- © VoyageForum
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).
1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.
- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.
- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.
- © VoyageForum
Je reviens d'un mois au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un mois au Pérou (retour en France le 25.11.2013).J'ai pu bénéficier sur ce forum des bons tuyaux . A mon tour de pouvoir aider dans la mesure de mes moyens ceux qui préparent leur voyage. Mon voyage initialement prévu était le suivant : LIMA-PARACAS-NAZCA-CHALA-AREQUIPA-TACNA-PUNO- la Bolivie 10 jours - CUSCO et retour LIMA. Malheureusement, bien qu'étant montagnard, j'ai eu de gros problèmes dûs au soroche à PUNO et j'ai du revoir mon voyage. J'ai donc dû annuler la Bolivie et suis revenu sur CUSCO, ABANCAY, LIMA puis la côte Nord jusqu'à TUMBES en passant par MANCORA, TRUJILLO, HUANCHACO.
N'hésitez pas à me contacter.
Cordialement
Choisir une destination English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'aimerais partir un mois pendant l'été 2014, MAIS la destination est difficile à choisir. J'aurais besoin de vos conseils et expérience.
J'ai déjà voyagé plusieurs fois à travers l'Europe (Ça ne m’intéresse pas de m'y rendre encore) et en Australie. Maintenant, j'aimerais un voyage qui me changerait de la culture Occidentale, je suis plus que prête à vivre un choc culturel. Donc, j'hésite plus ou moins entre le Pérou, la Bolivie, le Népal et la Turquie... Je sais, c'est complètement différent de l'un à l'autre.. En fait, ce que j'aimerais c'est d'explorer une nouvelle culture, religion, mode de vie.. Puis, je suis une passionnée de randonnée pédestre (C'est pour ça que mes choix ce sont arrêté au Népal et au Pérou notamment.) et j'aimerais vraiment en faire une durant ce séjour. Puis, je cherche une place qui n'est pas cher du tout dut à mon moindre budget! En même temps, je partirais avec une amie, donc nous serions seulement deux jeunes filles donc, je me demandais si le Népal ou le Pérou était assez sécuritaire?!
Merci énormément :)
J'aimerais partir un mois pendant l'été 2014, MAIS la destination est difficile à choisir. J'aurais besoin de vos conseils et expérience.
J'ai déjà voyagé plusieurs fois à travers l'Europe (Ça ne m’intéresse pas de m'y rendre encore) et en Australie. Maintenant, j'aimerais un voyage qui me changerait de la culture Occidentale, je suis plus que prête à vivre un choc culturel. Donc, j'hésite plus ou moins entre le Pérou, la Bolivie, le Népal et la Turquie... Je sais, c'est complètement différent de l'un à l'autre.. En fait, ce que j'aimerais c'est d'explorer une nouvelle culture, religion, mode de vie.. Puis, je suis une passionnée de randonnée pédestre (C'est pour ça que mes choix ce sont arrêté au Népal et au Pérou notamment.) et j'aimerais vraiment en faire une durant ce séjour. Puis, je cherche une place qui n'est pas cher du tout dut à mon moindre budget! En même temps, je partirais avec une amie, donc nous serions seulement deux jeunes filles donc, je me demandais si le Népal ou le Pérou était assez sécuritaire?!
Merci énormément :)