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Tente alpine ou quatre saisons pour un voyage avec trois enfants en Islande, voire au Groenland? English translation pending
by Cameroun · 2008-11-14 · 7 replies
Bonjour,

N'étant pas une experte du camping, mais vu la destination choisie, nous serons amener à camper en Islande avec nos 3 petits enfants. Voire au Groenland, si nous poursuivons la ballade encore un peu plus au nord. Que nous conseillez-vous comme tente ? (marque, modèle, matériaux). Afin de ne pas encourager la publicité, vous pouvez évidemment nous envoyer vos infos en MP. milles mercis d'avance. Marie
Terminal 2F à l'aéroport Charles-de-Gaulle: vols schengen? English translation pending
by Flyever · 2008-11-02 · 9 replies
Bonjour j avais lu quelque part que le terminal 2F a cdg serait exclusivement pour les vols schengen a l hiver 2008 quelqu un a des infos? merci..
Sécurité ou pas au Sri Lanka? English translation pending
by Deffunk · 2008-10-31 · 38 replies
Je compte aller au sri lanka probablement en janvier ou février, je vois qu'il y a des conflits, y-a t'il une partie du SL à éviter où pas raison de sécurité ? Et quel est la météo dès lors ?
Les photos c'est pas fini English translation pending
by Chinois · 2008-10-29 · 504 replies
on continue .... 😛.

dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?

😮 c'est... très classique...
Arnaque? Billets prime Flying Blue visibles sur Internet mais pas disponibles English translation pending
by StarObs · 2008-10-16 · 32 replies
Bonjour,

Je cherche a reserver 3 billets prime TLS-MEX pour le 14 dec-31dec. Sur le site FB, je vois bien des dispo a ces dates a 25000 milles le trajet. Je renseigne toutes les pages, me rends compte qu'il faut debourser plus de 1000€, j'arrive a la page coordonnees des passagers, la renseigne et... me retrouve sur la meme page avec le message:"Nous ne pouvons pas réaliser votre réservation à cause d’un problème technique. Veuillez nous en excuser et reesayer plus tard.". Je patiente donc.. puis appele au telephone et on me dit que les places n'existent pas et que le serveur a un probleme et qu'une equipe est sur le coup. Tres bien... C'etait le 9 octobre, il y a une semaine! L'equipe est peut-etre sur le coup ... d'une profonde insomnie! J'ai envoyé un fax avec copie de l'ecran. Apres 3 jours, je recois un mail qui me dit que le fax est illisible et que je dois le renvoyer! Je le renvoie ecrit en beaucoup plus gros... et n'ai plus de nouvelles depuis! J'ai quand meme appelé 4 fois, on me repond a chaque fois que les places ne sont pas dispo et que le serveur affiche des informations erronées. Par contre, si je veux des places Flex qui coutent le double de milles, pas de probleme! Ma question est donc la suivante: dans quelle mesure puis-je reclamer ces places qui sont encore dispo a 25000 milles sur le site web de FB? La page web a-t-elle valeur d'engagement de la part de FB? Ils ne peuvent retorquer qu'il ne reste plus de places sur le vol, car au telephone il y en a... a 50000 milles. Je ne peux pas imaginer qu'une équipe d'informaticiens ne puissent regler ce probleme en 7 jours, ma seconde question est donc : quel est l'interet pour FB d'afficher des places dispo en prime alors qu'il ne reste que des flex? Attirer le client, lui faire commencer des demarches (demande de jours de congés) pour le coincer et lui faire payer le prix fort ensuite?
Portes bagages vélo Surly versus Tubus? English translation pending
by Maximeg · 2008-09-26 · 18 replies
salut,

j'aurais besoin d'un avis éclairé sur les porte-bagages surly :

http://bike-components.de/catalog/Porte-bagage/Montage+fixe/Nice+Rack+Gep%E4cktr%E4ger+26%22-29%22

L'ensemble porte-bagage avant/arrière n'est pas cher (77 euros) mais l'architecture du porte-bagage arrière n'a pas l'air terrible pour transporter un peu de poids.

Quelqu'un a-t-il ce porte-bagage ? qu'est-ce que ça donne en terme de résistance ? (je cherche un porte bagage qui tienne le coup sur de la piste et de la longue distance).

Merci
Y at-il une explication au fait qu'un adolescent de Bénarès te colle pendant 5 minutes sans dire un mot? English translation pending
by Gizmo94 · 2008-09-08 · 65 replies
Bonjour,

Par curiosité, j'aimerai savoir si des personnes peuvent répondre à cette question où s'ils ont été confronté à cette situation. L'année dernière, lors d'une promenade sur les ghats de Bénarès, un adolescent nous a collé pendant 5 minutes où se postait devant nous sans dire un mot malgré nos questions et nos protestations en hindi. Y a t-il une signification à cela où c'est simplement un jeu ?

Merci pour vos réponses.

Rachid
Etat d'urgence à Bangkok (2 septembre 2008) English translation pending
by Jumbo1 · 2008-09-02 · 223 replies
LA THAÏLANDE DÉCLARE L'ETAT D'URGENCE À BANGKOK Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État. Lundi, partisans et adversaires du gouvernement s'étaient affrontés près du siège du gouvernement. THAÏLANDE - POLITIQUE La Thaïlande déclare l'État d'urgence à Bangkok Mardi 02 septembre 2008 Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État après les violents heurts entre partisans et adversaires du gouvernement près du siège du gouvernement. Mardi 02 septembre 2008 Par Reuters (texte) / Lise Barcellini (vidéo) Réagir (3)ImprimerSauvegarder cette pageLisez l'analyse de Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en Thaïlande

Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété mardi l'état d'urgence à Bangkok après des affrontements violents survenus dans la soirée dans la capitale, a rapporté la radio thaïlandaise.

Sundaravej a demandé au chef d'état-major de l'armée d'assurer le maintien de l'ordre dans la capitale, selon la déclaration du Premier ministre lue sur l'antenne de la radio.
De retour de l'Ouest américain (août 2008) English translation pending
by Asthon · 2008-08-25 · 4 replies
Salut tout le monde De retour de l’Ouest depuis 4 jours, voilà mes impressions : Arrivé à Denver, récupération de la voiture : une Chevrolet trailblazer, excellente ! Spacieuse avec de la place pour les bagages. Départ pour Cheyenne ou j’avais réservé une chambre au super 8 depuis la France ( 68 $ ) Chambre correcte sans plus. Visite rapide de Cheyenne : pas grand-chose à voir, c’est une ville de passage, hormis Peut-être au moment du rodeo. Direction Douglas : super 8 ( 94 $ ) ville de passage Arrivé à Keystone : ville super sympa on décide de rester 1 nuit de plus ! ( 100 $ la nuit ) On en profite pour visiter une mine d’or, le mont Rushmore et petite ballade en train jusqu’à Hill city . Direction Buffalo : motel avec chambre juste juste au point de vue propreté ( 112 $ ) alors qu’un peu plus loin il y avait un super 6 motel à 72 $. Je n’ai pas trop apprécier cette ville très étendue et sans aucun charme. Cody : petit motel sympa ( 93.80 $ ) ville très sympa et typique, le soir petit rodeo et spectacle cow boy chez IRMA Yellowstone : après 3 tentatives ( 1 er complet, 2e 178 $ au Day in ) motel Westwood 104 $ Chambre 2 queen bed, écran plasma et cuisine entièrement équipée. On y restera 2 jours. On en profitera pour faire des courses au supermarché pour enfin manger convenablement : Des tomates avec une bonne salade sauce vinaigrette, des fruits Yellowstone park : ouai, bof-bof … Je m’attendais à mieux, Old Faithfull Geyser : très joli, des couleurs éclatantes Mammoth hot springs : pas beaucoup d’eau résultat une coulée de concrétion colorée sinon Tout blanc, rien à voir avec les dépliants sur place. Arbre pétrifié : je m’attendais à plus spectaculaire. Sinon, c’est un parc très étendu, très vert mais pour moi qui n’aime pas les randonnées … Par contre, je conseille un détour à Virginia City (ville fantôme ) que j’ai beaucoup appréciée. Saltlake City : nuit au super 8 ( 67.36 $ ) chambre plus que douteuse, j’avais laissé la fen^tre ouverte pour aérer et j’avais pas vu que dessous il y avait un arbre à punaise. Résultat, j’ai passé 1 heure à les chasser ! Las Vegas : 2 nuits au circus circus ( 185 $ ). Je déconseille cet hotel du moins les manor room : Mauvaise odeur, pas trop standing Vegas. Seul avantage, on peut garer la voiture à coté . 3 autres nuits au Louxor ( 237 $ ) : rien à voir. Je trouve que c’est l’hotel le plus original de Vegas de part sa conception ( je ne parle pas du point de vue luxe ) avec cette vue depuis les chambres sur la base de la pyramide et les « inclinator « Pour ce qui est de la ville, rien à dire : on aime ou on n’aime pas. Moi j’ai adoré ( c’est la 2eme fois que j’y vais et cette fois j’ai visité le vieux LV notamment Fremont ) C’était mon 2eme voyage dans l’ouest, différent du 1er ( boucle Los Angeles San Francisco ) Mais découverte de nouveaux paysages et nouvelle faune . De très bons souvenirs. Budget essence : environ 500 $ ( prix du gallon entre 3.57 $ et 4.25 $ ) pour 4.500 km Durée : 15 jours
Espagne: catastrophe aérienne meurtrière à l'aéroport de Madrid (20 août 2008) English translation pending
by Lili013 · 2008-08-20 · 60 replies
Toutes mes excuses Mathieu (slasherfun) mais c'est une info importante (si quelqu'un doit transiter par là dans les heures à venir), on sait que de toutes façons il ya plus de risques d'accidents de voiture que d'avions.

AFP - info lci: (copié collé)

L'accident d'un AVION MD 82 s'est produit ce mercredi à 14h45 au niveau du terminal numéro 4 de l'aéroport international de Barajas à Madrid. Un appareil de la compagnie espagnole Spanair s'apprêtait alors à décoller. Il s'agissait du vol JK5022 à destination de Las Palmas, aux Canaries - un vol partagé avec la compagnie aérienne allemande Lufthansa - avec un nombre de passagers oscillant selon les sources entre 160 et 173 personnes. Mais l'appareil a manqué son décollage et s'est écrasé à l'aéroport même. Le bilan de l'accident est déjà terriblement lourd et menace de s'alourdir encore : de premières informations faisaient état de sept morts, puis vingt-et-un morts au moins, et une quarantaine de blessés ; et désormais, les services d'urgence évoquent jusqu'à 150 morts. Les autorités locales parlent de 45 morts confirmés, et de 19 blessés graves, en précisant que ce bilan reste provisoire. L'avion brisé en deux ? A l'heure qu'il est, les télévisions espagnoles montrent deux colonnes de fumée s'élevant au-dessus de l'aéroport. Mais impossible d'avoir des images plus précises du lieu de l'accident et d'avoir une idée plus précise de sa gravité. Selon le site internet de la radio Cadena Ser, l'avion est en feu. Une porte-parole du gestionnaire aéroportuaire Aena a déclaré que l'aéroport était en "état d'urgence". Onze camions de pompiers ont été mobilisés, selon les services d'urgence. Quant aux circonstances de l'accident, elles restent floues. Les autorités aéroportuaires avaient évoqué dans un premier temps une sortie de piste. Un porte-parole des services d'urgence, cité sur la radio nationale, a donné pour sa part davantage de précisions. Selon lui, l'avion a dû effectuer un atterrissage d'urgence juste après le décollage. Et selon le site de Il Mundo, ce sont des flammes provenant de l'un des moteurs lors du décollage qui auraient empêché l'envol, provoquant l'accident : l'appareil, autour duquel s'activent les secours, serait brisé en deux, ce qui expliquerait la double colonne de fumée surmontant la piste de l'aéroport.
Des photos/en veux-tu/en voilà! English translation pending
by Mesrob · 2008-08-16 · 604 replies
De quoi s'agit-il ? pas vraiment difficile......
Voyager avec bébé en classe affaires? English translation pending
by Sophieazerty · 2008-08-13 · 23 replies
Bonjour,

Je me demandais s'il était possible de voyager avec un bébé en classe affaire ? En éco, ils placent les gens à l'avant de l'avion, face à la cloison afin de pouvoir accrocher les espèce de berceaux juste devant eux, mais en business, ça se passe comment ? je ne crois pas avoir déjà vu de berceaux..

Autre point : je sais que sur certaines compagnies, il faut un adulte par bébé voyageant ; savez vous si c'est le cas sur toutes les compagnies (vol Malaisie/France) ?

Merci pour vos infos,

So
Vélos Giant CRS 2 City ou Triban Trail 7? English translation pending
by Misterlo · 2008-08-05 · 23 replies
Bonjour à tous je pratique le VTT x country depuis pas mal d'années, j'ai envie de changer un peu faire un peu plus de route et chemin et pourquoi pas faire de la grande rando type tour de corse, vacances à vélo. Je souhiate donc investir dans un vélo de type trek dans un budget pas trop élevé. J'ai vu chez D4 le TT7 qui vu de loin semble être le produit idéal déjà équipé belle gueule prix 399 €, pour autant en allant chercher sur plusieurs forums j'ai tout entendu sur ce vélo poids élevé problème de pédalier qui grince rapidement fourche suntour pourrie. Du coup je suis allé chez Giant et j'ai découvert le crs2 city qui semble être adaté à la pratique que j'ai décrit plus haut, bien qu'à priori fort apprécié les vélotafeurs, il est plus léger mieux équipé en transmission mais plus cher. je voulais si possible avoir les conseils de connaisseurs qui pratiquent la rando route ou chemin avec assiduité afin de savoir quel est le choix le plus pertinent. Je ne recherche pas particulièrement la performance mais un confort de pilotage une certains maniabilité et pouvoir passer tout de même sur du vrai chemin de campagne avec un peu de pavasses mais bien carossable. Merci de vos conseils
Jeu vidéo... mortel interdit en Thaïlande English translation pending
by Vic09 · 2008-08-05 · 33 replies
source : www.20min.ch

La Thaïlande interdit le jeu video «Grand Theft Auto» Les autorités thaïlandaises ont interdit mardi la vente du jeu vidéo «Grand Theft Auto (GTA)», qualifié de violent et d'obscène, après l'inculpation d'un jeune de 18 ans, accusé d'avoir dévalisé et tué à coup de couteau un chauffeur de taxi en s'inspirant du jeu. Contexte-Box Un Thaïlandais, passionné de "Grand Theft Auto", tue un chauffeur de taxi «La police est en droit d'arrêter immédiatement tout commerçant vendant un quelconque jeu GTA», a déclaré un porte-parole de la police, Ruangsak Jaritake, ajoutant que les contrevenants sont passibles de peines pouvant aller jusqu'à trois ans de prison. Un peu plus tôt, l'entreprise New Era Interactive Media, seul distributeur légal du jeu en Thaïlande, avait annoncé qu'elle retirait GTA de la vente. «Nous avons arrêté de vendre Grand Theft Auto et avons demandé tous les fournisseurs de retirer le jeu de leurs étagères», a indiqué la compagnie, en précisant que le quatrième volet de la saga (GTA IV) ne serait pas importé en Thaïlande. Le porte-parole de la police a notamment dénoncé le caractère «obscène» de ce jeu. Il a précisé que la police travaillerait étroitement avec le ministère de la Culture pour s'assurer que les sites de jeux en ligne disposent de licences en bonne et due forme et qu'elle bloquerait tout site proposant des jeux violents. Un jeune Thaïlandais de 18 ans a été inculpé dimanche de possession d'arme et de vol ayant abouti à la mort d'un chauffeur de taxi de 50 ans, après s'être inspiré du jeu «Grand Theft Auto». Il est passible de la peine de mort.
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Quelle nationalité pour un bébé né à bord d'une croisière en Méditerranée? English translation pending
by Dellphine · 2008-07-03 · 44 replies
J'ai une petite question: Une de mes amies, enceinte, s'apprête à effectuer une croisière en méditerrannée... Si elle accouche à bord du bateau, quelle sera la nationalité de son bébé??
Vol pour Bangkok: choisir un siège avec Thai Airways? English translation pending
by Elody31 · 2008-06-28 · 28 replies
Bonjour, nous avons deux possibilités pour partir a bangkok en fevrier prochain, nous pouvons partir via airfrance ou alors pour 100e de moins par personne avec govoyage et la thai, via munich a l'aller et via fancfort au retour;

Pour le vol avec la thai: 2 questions:

est ce que l'on peut choisir son siège en apelant la thai même si on a réservé via govoyage?

A l'aller via munich, on arrive à 20HOO et on repart a 21H50 pour bangkok est ce que cela vous semble risqué?

merci à tous

elodie
Argent de poche pour deux semaines en Égypte? English translation pending
by Sarahbb · 2008-06-28 · 37 replies
Bonjour à tous Je pars en Egypte avec mon mari pour 2 semaines cet été, 1 semaine à Louxor puis 1 autre à Hurgada et je voulais savoir le budget à prevoir sachant que nous voudrions profiter un max des excursions et activités sur place.A louxor nous sommes en demi-pension et à Hurgada all inclusive. Merci pour vos réponses🙂
Briançon-Nice GR5 juin 2007 English translation pending
by Lucbertrand · 2008-06-05 · 7 replies
Briançon Nice

Tout a commencé par un trajet en train, Lyon Briançon. Une épopée, en effet huit heures de transport, un premier changement à Grenoble, puis un TER faisant toutes les petites gares jusqu'à Gap. Une fois dans cette ville sans que cela soit prévu arrêt définitif du train et poursuite du voyage, après une petite heure d'attente, en bus. Huit heures pour effectuer 250 kilomètres. On est loin du Paris Lyon et ses 450 kilomètres en moins de deux heures. Mais il serait dommage d'aller plus vite, car le paysage est tellement diversifié d'une part au départ de Grenoble en direction du Vercors puis dans cet immense contour des massifs du Dévoluy et de l'Oisans, qui dévoilent au fur et à mesure du cheminement une partie de leurs joyaux . Je débarque à 18h à la gare.

Le temps n'est pas très engageant mais en juin, bien que la journée soit bien avancée, il reste quatre heures de jour. Je vais donc aller dormir quelque part au pied du col des Ayes. La montée est magnifique, des fleurs partout. Ce long vallon n'est absolument pas monotone, de plus la forme est bonne et j'avance vite. Le temps est de plus en plus menaçant, puis il se met à pleuvoir des hallebardes. Pas de panique, mon altimètre indique 2350 m, cela suffira pour aujourd'hui. Je m'abrite sous le double toit de ma tente sorti à la hâte. J'attends la fin de l'averse, persuadé que c'est une question de minutes. Mais après une demie-heure passée recroquevillé et enroulé sous cette bâche protectrice, la vigueur de la pluie ne faiblit pas et les frissons me gagnent. Donc l'installation aura lieu sous des trombes, beau baptême pour cette nouvelle tente. Enfin je suis dessous mais mouillé, je m'enfonce dans mon duvet. Je commence par avoir un peu froid, il est 21h. Manifestement mon abri est étanche et bien aéré, ce qui sera une garantie de non condensation, bien que cela implique une petite déperdition de chaleur. Une fois bien allongé, les qualités calorifiques de mon sac de couchage font rapidement effet, et comme bien souvent dans ces conditions j'ai la flemme de me faire à manger et je m'endors. Réveil avec le jour. Pas de bruit d'eau sur la toile, la luminosité est intense, je sors la tête, grand ciel bleu. Joie immense de se trouver comme cela en pleine montagne et se sentir complètement à sa place dans ce décor majestueux. A l'ouest, l'Oisans apparaît dans toute sa majesté. La tente épatante, elle n'a absolument pas pris l'eau et pas produit de condensation non plus. Pourtant elle ne pèse qu'un kilo deux cents avec piquets, de plus l'espace intérieur est très grand. J'aurai même l'occasion de l'expérimenter avec un bon confort durant trois nuits consécutives huit moins plus tard à deux en hiver avec un camarade de bonne corpulence. Vive la toile à parachute.

Au-dessus, le col des Ayes, en une petite demi-heure j'y suis, il est barré par un gros névé. Temps splendide, absence de vent, mon itinéraire vers le sud se découvre jusqu'au delà du Pic de la Font-Sancte. A mes pieds la vallée d'Arvieux. Quel bonheur de marcher sur ce chemin souvent si fréquenté et qui est désert à cette période de l'année. La limpidité de l'air après une bonne nuit de pluie donne un aspect très avenant au paysage. Arvieux est vite dépassé. A la sortie du village le chemin se dirige vers la gauche, son tracé est matérialisé par une petite sente très agréable bordée de sapins. Au niveau du lac après le bourg des Maisons, je rencontre un homme lourdement chargé qui suit le même itinéraire que moi. Manifestement il en a plein les bottes, vu la grosseur de sa charge et de ses chaussures, cela me semble normal. Originaire de Saint-Etienne il a emprunté le matériel à son fils pour se mettre quelques jours en rupture de société. Après avoir échangé quelques considérations d'ordre général je le laisse et m'engage dans la descente sur Château Queyras. La pente est raide. Subitement on sent les prémices des Alpes du sud. Le sol semble moins gras, les arbres plus secs, les senteurs même se modifient légèrement. Enfin Château Queyras se dévoile juste au détour d'un lacet. J'ai presque l'impression de survoler les bâtiments tellement la déclivité est importante.

Je débouche sur la route et rentre dans le village. Oh! Surprise tout est fermé, pas de ravitaillement. Un bistrot est ouvert, la tenancière avenante me propose de me servir une boisson mais rien de solide. Cela m'embête car depuis hier matin lors de mon départ de Lyon, je n'ai pas mangé grand chose. Il est treize heures et j'aimerais bien pousser jusqu'à Ceillac, cela fait encore un bon bout de chemin, surtout le ventre creux. Alors gentiment, elle m'avoue qu'elle a bien quelques boîtes qu'elle destinait aux promenades dans les environs avec son mari. Donc enfin quelque chose de solide à se mettre sous la dent, il s'agit de thon à l'escabèche par dessus lequel je bois un coca cola et deux cafés bien sucrés, pas très équilibré mais ça donne du combustible. Alors que je déguste mon second café, mon Stéphanois arrive et comme moi, il est affamé. Mais là, la charmante dame reste intraitable et ne lui propose que du liquide, de l'intérêt égoïste d'être le premier. Sa boisson prise, nous nous retrouvons ensemble dehors. Rapidement je suis le point de départ du chemin très raide, qui conduit au col du Fromage est atteint.

Peu de temps après je me retrouve seul, la marche est agréable et la satisfaction grande de constater que le dénivelé est vite avalé. Je ressens une fois encore ce plaisir immense que procure la sensation de s'élever d'un pas alerte en contemplant le panorama toujours plus vaste, alors que la machine fonctionne bien. Le temps change, de gros nuages commencent à s'accumuler à grande vitesse, et de fortes bourrasques de vent se lèvent. Un petit grain accompagné d'une pluie serrée me cingle le visage. Mais le rythme rapide me permet d'interpréter cette ondée comme un simple refroidissement supplémentaire du moteur. Là aussi l'impression est très agréable de se faire mouiller sans que cela altère en aucune manière le moral. Le lieu est assez escarpé, de grandes ravines bordent le chemin. Le col de Fromage est atteint dans un début de petite tourmente et rapidement je m'engage dans la descente sur Ceillac.

Soudainement les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions intermittentes. Sur ce versant il n'y a plus un brin de vent. Je distingue très bien les toits gris de Ceillac qui brillent sous les rayons du soleil. Là encore la marche n'est que plaisir, bien qu'il faille faire attention de ne pas glisser sur le sol gorgé d'eau. Le vert de l'herbe mouillée, ponctué de perles brillantes multicolores, que sont les fleurs, ressort de façon intense à la lumière. Une fois dans le village j'essaie de me remémorer le gîte sympathique dans lequel j'avais l'habitude de venir il y a plus de vingt ans. Mais ma mémoire me trahit quelque peu et je me décide au hasard pour l'un de ceux que propose le lieu. Il me semble que c'est bien celui que je fréquentais mais je ne peux l'affirmer. Il n'est pas tard, un lit m'est attribué dans un dortoir . Une douche réconfortante me délasse, puis je m'allonge en attendant l'heure du souper. Il ne fait pas de doute que deux autres lits sont occupés, la masse d'affaires hétéroclites que j'y vois, l'indique sans ambiguïté. En effet, deux jeunes entrent, nous entamons la discussion et ils m'expliquent qu'ils effectuent un stage de fin de formation d'une école de travaux publics. Cette formation consiste à participer au travail de conception d'une équipe construisant une nouvelle via ferrata. Ils ont l'air tout à fait enchantés par leur activité qui va s'étaler sur plusieurs semaines. A dix neuf heures l'heure du souper ayant sonné, je me dirige vers la salle de restauration. Il y a beaucoup de monde, mais de jeunes peu. Notre société est un peu inquiétante, tandis que les trentenaires en bavent au boulot de nombreux quinquas, dont je fais partie, profitent paisiblement d'une retraite sans doute bien méritée. Mais cela me laisse un certain malaise. La nourriture est copieuse et excellente, le vin gouleyant à souhait coule presque à flot. Une fois regagné le dortoir, le sommeil me prend rapidement. Après une nuit paisible et un copieux petit déjeuner l'esprit tendu vers le but de l'étape de ce jour, Fouillouze, je me retrouve dehors. Je constate que la journée à venir s'avère magnifique. Tellement sûr de l'itinéraire, sans regarder la carte, je pars tête baissée pour rejoindre un petit vallon qui doit me conduire au pied de la Font- Sancte. A vrai dire je viens buter sur les premières pentes de la pointe de Saume. Mais j'insiste et cherche à rejoindre mon vallon par la droite . Après un bon kilomètre, je me dis que ma direction plein ouest ne semble pas coïncider avec l'itinéraire. Je m'arrête, sors la carte. En effet, j'ai fait un 180 degrés à la sortie du gîte en me focalisant sur un vallon qui n'était pas le bon. Demi-tour, faire une telle erreur sur un chemin comme le GR5 pas jojo!!! Enfin personne ne le saura. Rapidement j'atteins le départ du chemin qui monte au col Girardin, plus de mille mètres de dénivelé en perspective. Le soleil darde sur la pierre, il fait chaud dès le matin. Mais la vexation due à mon erreur m'a fouetté les sangs et j'attaque à vive allure, sur un rythme de 600 mètres à l'heure, seul moyen de me réhabiliter à mes yeux. Avoir un fonctionnement binaire permet parfois de se réconcilier à bon compte avec soi-même. Je double à fond de train un certain nombre de groupes d'anciens, attention j'en ferai bientôt partie. La cascade de la Pisse dévale toute couverte d'écume resplendissante parmi les mélèzes et autres rhododendrons. Son cours est ponctué de gros blocs qui ne la freinent pas, étant donné la raideur de la pente. Son courant déclenche un souffle d'air frais du meilleur effet sur la peau.

Je débouche sur le replat du lac des Près. Petite étendue d'eau peu profonde, entourée d'herbe constellée de gentianes sauvages au mauve profond. Site au-dessus duquel trône majestueusement le Pic de la Font-Sancte du haut de ses presque 3400 mètres. L'étape suivante, en cheminant le long des pistes de ski, me conduit au lac Sainte Anne avec sa jolie petite chapelle dédiée à la sainte du même nom. Ce coin merveilleux me rappelle de bons souvenirs et le prénom Anne a toujours tenu une place très importante dans le cœur des hommes de ma famille depuis plusieurs générations, et je ne déroge pas à la règle. De la chapelle un peu surélevée on contemple ce lac turquoise à la forme circulaire enserré dans un site presque minéral. Pas une ride n'en perturbe la surface parfaite. Quelques centaines de mètres au-dessus, le col Giradin se protège par une pente raide de caillasses aux couleurs sombres, piquetée de plaques de neige. Le ciel s'assombrit, cela donne un caractère d'austérité au lieu. Il est extraordinaire de constater l'influence de la présence ou de l'absence d'un rayon de soleil quant'au ressenti que l'on éprouve en regardant un paysage de montagne.

Du col, la vue plonge dans la vallée de l'Ubaye. Je ne m'attarde pas, un petit air frais désagréable me fait quitter les lieux et m'engager à la rencontre de cette belle vallée très encaissée entre de sévères parois rocheuses qui à ma connaissance sont peu parcourues, mise à part la Pierre Andrée. Quelques centaines de mètres sous le col, je rencontre une marmotte pour le moins pas farouche. J'ai constaté que d'une vallée à l'autre le comportement de ces charmants animaux était différent. Je me demande si les cols ne sont pas des frontières délimitant les pays de marmottes, zones à partir desquelles des règles spécifiques sont édictées. Je distingue nettement le groupe de maisons bien groupées de la Chalp. Le chemin se fait plus raide et semble se diriger directement sur le village, alors que la carte indique un contournement par l'ouest, ce qui fait deux kilomètres de moins. Il faut dire que pour des contingences de poids j'utilise les cartes au 100 000 de l'IGN, dont la vocation principale n'est pas d'indiquer les GR. A plusieurs reprises, il m'est arrivé d'y relever des imprécisions, sans doute dues à des modifications qui n'ont pas été prises en compte. En effet, parfois pour des problèmes d'érosion, les tracés sont modifiés, d'autres fois ce sont des propriétaires qui ne veulent plus laisser le chemin traverser leur terre, à moins qu'au contraire ce ne soit par commodité de conduire les randonneurs près de lieux de logement et de restauration. La sente est bordée par endroits de grands cairns dépassant le mètre de hauteur, qui donnent un petit air himalayen, d'autant plus que la vallée de l'Ubaye se développe à l'ouest sur une grande distance. Donc n'ayant pas l'intention de faire le détour, je m'engage dans le petit ruisseau à ma droite qui descend directement à la route. Manifestement il n'y aucune trace d'ancien chemin. C'est raide et ça glisse. De brèves interruptions presque verticales sont à négocier avec prudence. Un petit saut à faire pour me rétablir sur un pan d'herbe raide. A la réception, le pied droit dérape et se tord, j'accompagne le mouvement en faisant un roulé-boulé. Je m'immobilise quelques mètres plus bas. Je prends ma cheville et la masse. De toute évidence il y a plus de peur que de mal. Les réflexes acquis en trente années de pratique du parachutisme m'ont probablement permis une anticipation salvatrice. La morale de cette histoire, pour vouloir gagner une demie-heure, on risque de ne jamais arriver. Mais philosophe je me remémore la pensée de Saint-Exupéry de l'importance de la démarche et non du but, donc de l'intérêt d'arriver!!! Une fois à la route je vais suivre ce vallon durant à peu près huit kilomètres jusqu'au fameux pont de Fouillouze, qui enjambe une gorge étroite absolument splendide. Je rencontre un chien de berger qui décide de m'accompagner. Le premier petit village traversé, la Barge, avec ses maisons un peu délabrées surmontées de ces hautes faces rocheuses sombres dégage une impression forte, d'autant plus qu'il n'y a pas âme qui vive. Au centre une magnifique petite église, qui manifestement souffre de la rigueur du climat local, au nom évocateur de Notre Dame des Neiges renforce encore la puissance de l'ambiance. Puis un peu plus loin sur la droite, le Grand Bec de la Blachière se fait de plus en plus imposant au fur et à mesure que je m'en rapproche. Cette belle face élancée est couronnée d'une crête très dentelée caractéristique. Dans un champ deux jeunes randonneurs se restaurent. J'en profite pour leur céder mon chien qui me suit maintenant depuis plusieurs kilomètres, quémandent en permanence le jet de bâtons, exercice finissant par être fatigant. Manifestement il semble les avoir adoptés. Traîtreusement j'accélère le pas avec un sourire sardonique. Un kilomètre plus loin je me sens définitivement délivré de mon compagnon . Le pont en arc de cercle commence à être bien visible. Il est franchement étonnant au-dessus de cette gorge étroite aux hautes falaises sinueuses. Je recherche le meilleur angle pour effectuer quelques photos, ce qui me conduit un peu en dehors de la route. Je réalise que je n'ai rien mangé et très peu bu depuis le matin, j'en profite pour faire une petite halte. Au moment de repartir, que vois-je arriver, mon jeune couple de randonneurs accompagné du chien qui se précipite sur moi. Bon tout est à refaire, c'est peut-être eux maintenant qui arborent un petit sourire sardonique. Ils cheminent un peu devant moi. Je les retrouve au pont, d'où la vue sur le torrent est vraiment impressionnante. Nous restons un moment pris par la beauté du site, échangeant quelques mots. Ils m'apprennent que leur destination est Nice et que ce soir, ils ont l'intention d'aller bivouaquer un peu au-dessus du village. Je me décide à fuir le premier par le sentier raide montant directement à Fouillouze. Une fois de plus je mets la PC (post-combustion) avec l'espoir de leur abandonner notre ami. Ça dénivelle vite, en contre-bas je les vois et ne relâche pas mon effort. Ils se mettent en route, ils marchent quasiment au pas, très proches l'un de l'autre à un rythme pour le moins rapide. Au détour d'un lacet, juste éclairée par un rayon de soleil apparaît une vieille bergerie à moitié détruite. Des poutres, en équilibre instable, semblent indiquer toutes les directions de la terre dans leur posture totalement erratique. Une partie du toit métallique dissipe un éclat étrange. Le tout se découpe sur une vaste paroi rocheuse blanche éclairée d'une lumière vive filtrant entre deux nuages. Je suis saisi par le spectacle et reste un bon moment contemplatif.

Alors j'entends une cavalcade, c'est notre camarade Gros Chien qui rapplique à fond. Je l'interpelle d'une voix autoritaire, il s'arrête et se cache à une cinquantaine de mètres derrière un arbre, croyant que je ne le vois pas. Alors je lui crie «retourne à ta maison». A ces mots il sort de sa cachette et repart tristement vers le bas. Je constate que les deux jeunes ne chôment pas et que la compétition a commencé. En gardant notre espacement nous atteignons rapidement le hameau. La première bâtisse sur laquelle je bute est le gîte d'étape. Je décide de m'y arrêter, il est presque désert. Le jeune couple a continué stoïquement alors que le temps se fait de plus en plus menaçant. Le lieu est très agréable. Il est assez tôt, vers les seize heures. Après une bière bien fraîche, alors que l'ondée a pris fin, sur les conseils du propriétaire je rejoins un petit promontoire duquel je pourrai passer mon appel téléphonique journalier. Petit rite que je m'impose, lorsque cela est possible, pour rassurer ma famille qui ne goûte pas vraiment mon plaisir de la balade seul. Oh stupeur! Je tombe sur mon camarade, nos regards se croisent, mais manifestement je ne fais plus partie de ses fréquentations, c'est une bonne nouvelle. Le repas est très bon, la maison a une gamme de cartes postales, ayant trait à la nature vraiment remarquable. Nulle part ailleurs je n'ai vu de telles choses, j'en profite pour en envoyer plusieurs. Lorsque qu'un lit m'a été attribué dans l'après-midi, j'étais seul dans le dortoir. Au cours du dîner je vois passer dans l'encoignure de la porte un être un peu étrange avec un sac qui ne ressemble pas à celui d'un arpenteur de l'Alpe. Une fois bien rassasié, je rejoins mon lit, et de l'autre côté du dortoir je reconnais le sac entrevu rapidement. Je m'installe en laissant la lumière allumée, mais au bout d'un bon moment le propriétaire du dit sac ne venant pas j'éteins. Je sombre à moitié dans le sommeil, lorsque je sens une présence dans la pièce. Alors je dis «n'hésitez pas, il n'y a pas de problème allumez». Une voix monocorde, froide et inquiétante me répond «la lumière me fait peur». Ce type de contact peu engageant, me réveille immédiatement. J'entends quelques bruits assez diffus, puis plus rien . Manifestement mon «drôle de client doit être couché». Je n'en reste pas moins relativement troublé. Nous sommes seuls et son intonation m'a vraiment surpris. Le silence s'installe, rien ne semble se produire. S'est-il endormi? Probablement, mon imagination me joue des tours. Puis d'un coup, dans le noir cette voix si particulière se fait entendre très clairement et s'adresse à moi: -Puisque vous semblez ne pas dormir, on pourrait discuter! -Si vous voulez, posez la première question -Quel est votre but dans la vie? -Etant donné l'heure ce type de question ne me semble pas à propos. Un silence s'ensuit, mon interlocuteur aurait-il été vexé par ma réplique sèche au ton sans doute un peu irrité? Dans le doute, je considère que la discussion a tourné court et je me prépare à m'endormir. Alors à nouveau cette voix monocorde comme désincarnée et angoissante s'élève dans la nuit: -Connaissez-vous le club des entendeurs de voix? Alors là plus de doute, je suis en présence d'un être à la recherche d'un absolu qui n'est pas le mien. Je lui réponds simplement non. Il me demande alors si j'ai déjà entendu des voix. Là, ça devient vraiment inquiétant. Je lui réponds par la négative, n'ayant qu'une envie, qu'il se taise. Il poursuit son monologue par une suite de phrases plus ou moins incohérentes. Il commencerait à me foutre plus ou moins la trouille. Soit je me lève et vais dormir ailleurs ou j'essaie de m'endormir en espérant qu'il ne bouge pas de la nuit. Étant de nature assez fataliste et de plus fatigué j'opte pour ce deuxième choix. Le jour se lève, je me réveille et oh miracle! je suis en vie. Mon lascar que je distingue dans le jour naissant dort à poings fermés. Sans bruit je rassemble mes affaires et quitte le dortoir. Une fois installé devant un plantureux petit déjeuner, je dis au patron «vous avez de drôles de clients».Cela le fait sourire. De toute évidence il avait jaugé le quidam et ne l'avait pas jugé dangereux. On est vite suspicieux dans notre société. Je m'en veux presque. D'ailleurs ces rencontres donnent du piquant au voyage et dans les souvenirs elles laissent une petite note qui fait sourire. Ce gîte je le recommande fortement.

Une fois dehors, les ondes positives de la montagne me lavent radicalement les méninges. En levant la tête, je vois le Brec de Chamberon qui domine de sa pyramide massive et tronquée très reconnaissable. Je remonte la rue du village, à la sortie de ce dernier une jolie petite église se laisse admirer, puis l'espace du grand vallon qui conduit au col du Vallonnet, m'ouvre tous les espoirs d'une belle journée de plaisir.

Le ciel est gris vers le sud et relativement dégagé au nord. De grands bancs de brouillard s'accrochent aux murailles rocheuses. Ayant l'intention de dépasser le col de la Cavale après l'Arche, je prie pour que le temps se maintienne. Étant encore assez tôt en saison, de larges traces de neige profitant de toutes les petites anfractuosités constellent de façon anarchique le cirque.

Le sentier bien dessiné permet d'entrée d'afficher un bon rythme. Très vite au-dessus de moi, se dessine le couple, toujours aussi synchronisé. Je force l'allure mais nous gardons nos distances. L'air frais du matin rend cette course agréable. De nombreux ouvrages militaires datant de la seconde guerre mondiale, du genre souterrains ou abris, jalonnent le terrain. Je débouche au col, il n'y a personne.

Un peu plus loin, au bord d'un petit lac, je les vois arrêtés. De loin je leur fais signe et continue mon chemin. Le site est magnifique, les nuages donnent une impression de haute montagne. L'eau prend des reflets presque noirs. La face ouest de la Tête du Sautron en contre-jour a fière allure. Après une légère descente, à nouveau l'itinéraire monte en direction du col de Mallemort.

Ce vallon assez long est emprunté par un large chemin, qui a servi à construire d'importants ouvrages militaires. Au pied du col un grand casernement en ruine rappelle que des centaines de soldats ont attendu et combattu dans ces lieux à 2500 mètres d'altitude. Au-dessus domine la Tête de Viraysse du haut de ses 2765 mètres. L'ampleur du fort militaire qui y a été construit m'intrigue. Que d'efforts a-t-il fallu développer pour conduire ces travaux à terme.

Plongé dans mes pensées, j'attaque les dernières pentes du col, et là face à moi je vois arriver un individu en short, qui en vient. Nous nous arrêtons et engageons la conversation. Il est parti de Menton, cela fait plus d'une semaine. Il a subi un temps exécrable pratiquement tout le temps, dormi dehors devant des refuges fermés. Il n'a plus que quelques croûtes de fromage à manger. Il se demande ce qu'il fait là alors que nous sommes en période de vacances scolaires dans le Nord et que ses enfants l'attendent. Mais qu'est-ce que ses yeux pétillent!!! Nous rigolons une vingtaine de minutes. Je l'assure d'une belle étape gastronomique à Fouillouze, puis nous reprenons notre route, lui vers Mondane et moi vers la mer. Le col de Mallemort est raide et de petite dimension. J'y fait une courte halte, le fond de l'air est frais, le Chti est en short, à croire que c'est le grand nord là-bas. L'itinéraire se dévoile très nettement jusqu'au col de la Cavale. Que cela semble loin, et dire que j'ai déjà 1200 ou 1400 mètres de dénivelé dans les jambes. Tout en-bas le village de Larche se dessine dans tous ses détails.

Au moment où je m'arrache à ce spectacle, les deux jeunes arrivent au col. La descente jusqu'au village me semble longue et monotone. Parfois des petits coups au moral, heureusement temporaires, rendent la marche plus pénible. Sans doute cela me vient d'avoir entrevu dans le lointain les nuages, qui enveloppent le col de la Cavale. Une fois au village, comme d'habitude rien d'ouvert, même pas de quoi boire un café. Je m'assois près de la fontaine en me couvrant et mange un mars arrosé d'un bon litre d'eau. Mes deux jeunes arrivent et semblent embêtés car ils auraient bien aimé faire quelques provisions. A croire qu'en dehors des deux mois d'été les Alpes sont désertes. Cela m'étonne d'autant plus, que la route du col de l'Arche occasionne du passage.

Je m'engage en direction de l'Italie en suivant le goudron sur quelque distance, puis une petite route sur la droite me permet de franchir l'Ubayette et de rejoindre en quatre kilomètres le vallon de la Cavale. Là un parking marque le terminus pour les véhicules à moteur. Un chemin succède à cette route monotone et la pente devient plus importante. Monter est toujours bon pour le mental. En effet, en montagne l'étalon c'est plus souvent le dénivelé que la distance parcourue, ce type de raisonnement rend les longues distances à plat pénibles, car presque considérées comme une perte de temps. Je rencontre un groupe d'enfants accompagnés de leurs institutrices. Je dis «bonjour Mesdames». Elles me répondent gentiment, mais les bambins regardent leurs chaussures, je réalise que j'ai oublié de les saluer et ils l'ont bien noté. Trop tard pour rattraper le coup. Je ferai plus attention la prochaine fois. Je me souviens de ce jour, où une petite fille m'avait répondu «bonjour monsieur le randonneur».

Ce long vallon est agréable, les jeux de lumière provoqués par les conditions météorologiques sont du meilleur effet. Je rejoins un groupe de promeneurs qui donne des carottes aux marmottes. Il paraît que le chocolat leur fait du mal, sans doute pas les légumes. Je fais un arrêt au lac du Lauzanier. Ce petit lac entouré de pelouse, marque la dernière limite de la végétation avant la caillasse aride. Le ciel est noir, le vent souffle, l'itinéraire se dirige très nettement vers la neige. Si les conditions se dégradent cela risque de devenir sportif.

D'un pas alerte je repars en espérant faire le maximum de trajet hors du brouillard. De toute façon une fois au col, il est peu probable que je trouve de la neige en versant sud. Le chemin serpente entre de gros blocs, parmi lesquels des marmottes presque indifférentes à ma présence se roulent dans les rares plaques d'herbe.

J'arrive à un cirque austère où trois petits lacs s'étalent au pied du col, le site est grandiose. Le vent chasse les brumes et la visibilité devient excellente. Deux chamois détalent. Les deux cents derniers mètres dans la caillasse et la neige sont pénibles, le col se rapproche lentement. En contre-bas un magnifique lac minuscule, caché jusqu'à présent, encore partiellement gelé se détache sur la neige et quelques grosses pierres.

Enfin le col, son altitude avoisine les 2700 mètres. La fatigue commence à se faire sentir. La vue vers le sud porte jusqu'au Mont Mounier. Cela paraît être au bout du monde. On verra bien. L'expérience me dit que ce n'est pas si loin. Sur la carte au 100 000, mon étalonnage à grands coups de main déployée me donne pratiquement toujours une bonne approximation des temps de parcours. Dans le cas présent cela fait une «grosse patte», à la louche 25 kilomètres à vol d'oiseau, avec certes un certain nombre de cols. Après un petit repos à l'abri du vent, il est temps de partir si je ne veux pas m'endormir. Que ce versant est raide. Le chemin se faufile au-dessus de barres, la neige rendrait la marche dangereuse, heureusement il n'y en a pas la moindre trace. Quelque cinq cents mètres plus bas, deux petits lacs circulaires en bordure de sentier donnent une touche particulière à ce vallon à l'aspect désolé. Je distingue très nettement un vaste replat à partir duquel le chemin remonte en lacets serrés jusqu'au col de la Fourche. Il reste encore plusieurs heures de jour, je devrais sans problème le dépasser.

Un peu avant d'arriver à cette prairie, alors que je dévale à bonne allure, mon pied gauche roule sur de petits cailloux. Par réflexe, tout naturellement je prends un appui arrière sur mon bâton gauche, mais ce dernier ne rencontre que le vide. Me voilà parti en salto demi-arrière dans un petit à-pic. Après une chute de deux bons mètres j'atterris épaule en premier sur une pierre. Je reste sonné, n'osant bouger, pensant m'être blessé. Reprenant mes esprits, je tente les premiers mouvements, ça marche et ça ne fait pas mal. Le sac a dû amortir une partie du choc. Mais je ne peux pas continuer à prendre une grosse gamelle par jour, cela va forcément mal se terminer! Sans autre atteinte qu'un petit coup au moral, je rejoins la prairie au pied du col des Fourches. Brusquement un accès de fatigue m'écrase, l'émotion et la faim. Je décide de m'arrêter, et monte ma tente.

Je réalise que mon podomètre a disparu. Une fois remonté jusqu'au lieu de la chute je ne trouve rien. A ce moment le jeune couple arrive. Je pense qu'ils vont faire comme moi et bivouaquer au pied du col. Mais non, ils continuent, et je suis triste à l'idée de me retrouver seul. Je les regarde enchaîner les lacets, ils sont vraiment impressionnants, depuis deux jours je les vois progresser, rigoureusement dans la même attitude, à cinquante centimètres l'un de l'autre, avançant au pas à vive allure. Ils ont rapidement avalé la distance les séparant du col et alors ils disparaissent de mon champ de vision. Je me dis avec un petit pincement au cœur que je serai seul ce soir, mais c'est bien ce que je viens chercher. Je me lave au torrent, c'est frisquet, puis une gamelle de purée avec une soupe rapidement avalée, je m'enfonce dans mon sac de couchage. Regarder tomber la nuit seul en montagne est un plaisir à chaque fois renouvelé. Le spectacle est d'autant plus intéressant ce soir, que je peux observer tout à loisir une harde de chamois qui semble se préparer à passer la nuit à proximité. Quelques gouttes de pluie font bruire la toile de tente. Le sommeil me gagne.

Six heures du matin, j'ouvre les yeux. Les conditions météorologiques semblent bonnes. Mes affaires rapidement pliées je démarre en mangeant une barre de chocolat. Une certaine fatigue subsiste. Je passe un petit ravin au pied du col. Une petite bergerie en équilibre n'attend que la prochaine forte crue du ruisseau pour être emportée. Les lacets sont vite négociés dans cette petite sente très raide. Je débouche au col, qui se situe à 2261 mètres avec les premiers rayons du soleil. Là je suis accueilli par une succession de forts, dont les meurtrières à mitrailleuses me jettent de sombres regards.

La route du fameux col de Restefond la Bonnette, le plus haut de France, déroule ses virages serrés. Je la suis quelques dizaines de mètres, jusqu'aux ruines d'un grand camp militaire. Je la quitte et me dirige vers le refuge de Bousiéyas et Saint-Dalmas-le-Sélevage. Et là, au sortir du groupe de bâtiments, sur un petit promontoire herbeux tout inondé de soleil, je vois la tente du jeune couple. Manifestement, ils ne sont pas levés, profitent-ils de ce moment sublime, lorsque le soleil apparaissant vient vous caresser? Je me fais discret et m'éloigne rapidement. Le chemin est mal défini et passe au-milieu de grandes touffes d'herbe mouillée. Attention de ne pas commencer la journée par une roulade.

J'arrive sur le coup des sept heures du matin au refuge de Bousiéyas. Il a un aspect très sympathique de chalet partiellement en bois. Un escalier extérieur conduit à la salle de restauration. J'ouvre la porte, la pièce est petite et semble bondée. En réalité deux groupes prennent leur petit déjeuner, deux couples de Français et cinq Allemands.

La jeune tenancière me propose gentiment un copieux et succulent chocolat au lait accompagné d'un pain moelleux et de confitures faites sur place, un vrai régal. Les Allemands quittent la salle et nous restons à discuter. Les personnes présentes sont intriguées de me voir arriver de si bon matin. Elles me font presque regretter de ne pas avoir poussé jusqu'au gîte hier. En effet, elles me décrivent par le menu l'excellent repas qui leur a été servi, dont le clou fut la magnifique omelette aux mousserons ramassés à proximité. La gardienne nous dévoile une partie des trésors de la région, qu'il s'agisse de promenades, de visites de villages ou de cueillettes de champignons. Une heure très agréable s'écoule, et je me sens bien requinqué. Par la fenêtre je vois le groupe d'Allemands qui attaque la montée du col de la Colombière. De toute évidence ils empruntent le GR5.

Un fois dehors, je me sens en pleine forme et ne tarde pa à les rattraper. Je discute un moment en allemand avec la femme qui marche en tête. Puis je reprends mon rythme et lâche rapidement le groupe. Comme souvent je regarde mes chaussures et fonce. Au détour d'un virage que vois-je mes Allemands qui arrivent à mon niveau par un chemin à quatre vingt dix degrés. Je me suis précipité, comme j'en ai trop l'habitude, sans voir que le chemin de randonnée prenait un raccourci. Je m'exclame «Incredible, nein unmöglich was habe ich gemacht» et tous d'éclater de rire. Cela me permet de rattraper l'Allemande de tête et de reprendre la conversation. Elle avance d'un pas alerte mais ne peut abandonner ses compagnons. J'apprends qu'ils viennent d'Allemagne à pied en faisant un tronçon chaque année. Là ce sera la dernière étape, car ils ont aussi comme destination Nice. Je reprends ma marche solitaire et rejoins rapidement le col de la Colombière qui est à plus de deux mille deux cents mètres. L'air est calme, il fait un temps merveilleux. Je ne résiste pas à l'envie de monter sur le petit sommet qui me domine et qui a pour nom la Tête de Vinaigre. De ce point j'embrasse un vaste panorama, aussi bien sur le chemin que j'ai parcouru que sur celui à venir. Tout au fond, je vois le petit emplacement où j'ai passé la nuit, que surplombe le col de la Cavale. Au sud le Mont Mounier barre l'horizon. Le groupe d'Allemands arrive au col, mais ne réalise pas que je suis sur le petit sommet.

Le chemin descendant sur Saint-Dalmas-le-Selvage est une petite sente à flanc qui du point où je me trouve est impressionnante. Mon interlocutrice, manifestement laisse ses compagnons et se lance dans une course effrénée vers le village. Je quitte mon belvédère et rejoins rapidement la petite troupe qui s'est mise en mouvement. Il faut faire attention, car par endroits la chute ne pardonnerait pas.

L'influence du climat méditerranéen se fait nettement sentir. Le sol devient de plus en plus aride, surtout sur ce raide versant sud. Cela n'empêche pas de jolies petites fleurs comme la clématite alpine de s'accrocher parmi les cailloux, ou bien une jolie petite touffe de marguerites naines de s'épanouir.

Un peu avant le village de grands genêts donnent une belle touche jaune sur le fond rouge d'un vaste champ de coquelicots, le tout sous un soleil radieux aux rayons encore obliques. Cette arrivée dans ce joli hameau est une splendeur.

Je descends une petite rue qui me conduit à la place centrale. Là assise, mon Allemande toute étonnée de me voir arriver par derrière, elle me croyait déjà loin. Je lui demande quelle sera leur point de chute pour ce soir, Saint-Etienne-de-Tinée. Elle m'indique même le nom de leur hôtel. Pour ma part j'ai l'intention de pousser jusqu'à la Roya.

Je reprends mon chemin dans une nature en pleine explosion. Ces derniers temps, les épisodes de pluie ont alterné avec les moments de soleil . Le résultat ne s'est pas fait attendre, des fleurs multicolores envahissent les moindres recoins, et même de gros mais vraiment très gros champignons se laissent admirer.

Le chemin est encore long jusqu'à Saint-Etienne-de-Tinée. En effet, il faut franchir un autre mouvement de terrain et amorcer une descente importante, la ville se situant vers les mille mètres d'altitude. Le temps s'est amélioré, mais une chaleur orageuse rend la marche pénible, et cela d'autant plus en perdant de l'altitude.

Vers treize heures je me trouve sur la place centrale. L'idée de repartir après déjeuner ne m'enthousiasme plus. La Roya me semble subitement très loin. Je me mets à la recherche d'un hôtel. Les premiers essais sont infructueux et alors on me conseille d'aller à l'hôtel que m'a indiqué l'Allemande. En effet, une chambre m'est proposée. Je m'installe sur la terrasse pour déjeuner.

Tout à loisir je peux observer les différents types de touristes qui s'arrêtent. Les marcheurs comme moi, peu nombreux, les cyclistes, les motards, les automobilistes, les campingcaristes. J'imagine ces fonds de vallée à vélo avec cette circulation dense, ce ne doit pas toujours être une partie de plaisir, mais chacun ses motivations.

L'étape de la journée aura été relativement courte, mais mon organisme a sans doute besoin d'un peu de répit après deux grosses étapes en début de randonnée. Dans l'après-midi le groupe d'Allemands arrive. Le soir nous dînerons ensemble dans une ambiance très sympathique, même si le vin n'était pas très bon.

Lever matinal, en ce qui me concerne, car j'espère dépasser le mont Mounier, au moins aller jusqu'au refuge de la Vacherie et pourquoi pas atteindre Saint-Sauveur- sur-Tinée. Le temps est particulièrement mauvais, les prévisions l'avaient prédit. Seul rayon de soleil, l'Allemande s'est levée et vient déjeuner avec moi. Moment très agréable, elle connaît bien les Pyrénées, ce qui est aussi mon cas ayant habité dix ans à Toulouse. Elle me parle en français et je m'efforce de lui répondre en allemand. Le moment de se séparer arrive, je sors, toque un petit coup au carreau en guise d'au-revoir et nous échangeons un dernier regard.

Ce fond de vallée encaissé complètement envahi de gros nuages menaçants ne m'est pas très sympathique. Je sens que la journée va être sportive. La forme est de retour. La montée à la station d'Auron se fait sous une pluie régulière mais modérée, pourvu que cela continue comme cela, c'est encore acceptable.

Une fois dans le village, les conditions empirent. La montée au col du Blainon, qui est raide, est accomplie sous de véritables trombes. Je commence à douter de la possibilité d'arriver jusqu'au refuge de la Vacherie aujourd'hui. Des multitudes de fleurs rutilent sous la pluie malgré la pénombre due à la couche nuageuse épaisse. Je longe un immense champ de myosotis. La nature par conditions humides est toujours resplendissante. Pour pouvoir l'admirer ainsi, j'accepte volontiers de me faire mouiller. Je me souviens d'un article lu dans une revue de montagne, il y a maintenant bien longtemps qui s'intitulait «réhabilitons la pluie». J'en comprends bien la philosophie aujourd'hui. Le gîte de la Roya n'est plus très loin et il sera toujours temps d'évaluer la situation.

Je bascule dans le vallon du même nom. La visibilité est réduite, les chutes d'eau redoublent et par dessus le marché le tonnerre fait son apparition. Des nuées tournent dans la vallée, le grondement s'approche puis s'éloigne. Je n'aime pas beaucoup ce genre d'ambiance, même si cela donne une forte impression. Alors à trois quatre reprises des éclairs frappent à proximité, à une distance de l'ordre de la centaine de mètres, avec un bruit de déchirement suivi d'un claquement sec.

Une grande croix lugubre se dresse dans la tourmente, je n'ose interpréter cette apparition comme un présage. La trouille aidant, je détale dans le but de rejoindre le plus rapidement possible un abri dans le village. Quand on court on a moins peur, mais peut-être augmente-on les risques? Mais je ne suis pas en état de réfléchir.

Enfin le village, la route est une véritable rivière, l'eau passe au-dessus des chaussures. Personne pour m'indiquer le gîte, les quelques minutes afin de le situer me semblent une éternité. Je m'y engouffre. Il est désert. Je m'installe et me change. Le gérant qui était en train de travailler dans les étages arrive. Je commande un repas et il me raconte la vie dans le village et me décrit la population qui fréquente son établissement. Depuis le début de l'année il a vu passer une trentaine de groupes, généralement de deux personnes ou de solitaires qui se lançaient sur la traversée des Alpes. Pour l'un des couples il s'agissait de leur voyage de noces. Vers les trois heures de l'après-midi le temps change brusquement. La pluie s'arrête, les nuages se déchirent laissant en partie la place à un magnifique ciel bleu. Je m'installe sur la terrasse. La motivation pour repartir n'est pas grande. Un groupe d'une vingtaine de randonneurs pas tous jeunes, le plus âgé a plus de soixante dix ans arrive à grand renfort d'éclats de rire. Ils étaient partis avec l'intention de traverser le col de Crousette et de se faire récupérer de l'autre côté. Juste sous le col, ils se sont retrouvés au milieu de l'orage. Trois d'entre eux se sont sentis mal. L'accompagnateur a demandé aux valides de redescendre jusqu'à une bergerie et s'est occupé de gérer les trois personnes en difficulté. Tout s'est bien terminé, mais tous s'en souviendront. Le bus étant revenu les chercher, seul reste l'accompagnateur. Il me racontera sa matinée. C'est la première fois de sa vie qu'il rencontre de telles conditions. Son récit est très impressionnant, pourtant il s'agit d'un professionnel calme et expérimenté. Métier difficile, si le matin il prend la décision de ne pas partir et que le temps s'améliore il sera cloué au pilori, mais s'il engage son groupe et qu'il arrive un accident le juge ne le loupera pas. Je n'aimerais pas être à sa place.

Vers les dix sept heures les Allemands arrivent. La soirée sera encore très agréable, cependant j'écouterai surtout l'accompagnateur qui parle si bien de sa région. Le lendemain matin alors que le groupe d'Allemands est déjà parti je m'attarde encore à écouter les histoires de la vallée. Enfin, il est temps de quitter ce gîte à l'accueil particulièrement chaleureux. Après deux jours de faible activité, je me sens en grosse forme. La montée au col de Crousette se fait à un rythme rapide, plus de 600 mètres à l'heure. Je double les Allemands, fais une dernière photo en me disant que cette fois il est fort possible que nous ne nous revoyions plus. Le chemin du col est très joli, le tracé bien dessiné, l'eau ruisselle partout en petites cascades lumineuses. Une fois au col, le chemin continue à monter en direction de l'arête sud du Mounier et la dépasse au-dessus des deux mille sept cents mètres. De magnifiques petites fleurs s'accrochent à la caillaisse à cette altitude. Le contraste entre leurs couleurs et le gris de ce monde minéral est extraordinaire.

La vue vers le sud ne me permet pas encore de distinguer la mer, bien qu'il n'y ait plus de point plus haut. La descente est longue, de plus il y a un joli raidillon à remonter avant d'arriver au refuge de la Vacherie.

Vers les treize heures, j'y fais halte. Il vient juste d'ouvrir pour la saison. La gardienne me prépare une succulente omelette aux mousserons, qu'elle a ramassés. L'itinéraire jusqu'au village de Roure n'est pas très attractif. De plus, le fait de quitter les zones d'altitude est toujours un peu frustrant, on a l'impression d'être moins en montagne. Le village est magnifique. En finale la vue sur la vallée est très impressionnante. La traversée de ce hameau perché est magnifique. Les Allemands ont prévu d'y faire halte cette nuit. Je ne suis pas certain qu'ils y arriveront, l'un d'entre eux ayant mal aux pieds. Il est encore tôt et j'espère bien atteindre Saint-Sauveur, voire Rimplas de l'autre côté de la vallée de la Tinée. La sortie du Roure est pittoresque, le long d'un petit sentier aérien en encorbellement entre le vide et les façades de belles vieilles maisons.

L'altitude de Saint-Sauveur est de l'ordre de quatre cents mètres, et la remontée sur Rimplas semble bien longue, vue de ce côté de la vallée.

Une fois au bord de la Tinée, la température est vraiment estivale, c'est le cagnard du midi. Je croise un couple de Hollandais à la recherche d'un camping. Je leur indique mais il avait l'air fermé. Avant les vacances ce n'est manifestement pas les vacances. J'attaque les quatre ou cinq cents mètres de dénivelé qui conduisent au village de Rimplas. Malgré la chaleur et la distance dans les jambes l'allure reste soutenue. Les champignons devaient être supervitaminés. Cinquante minutes plus tard, j'arrive dans ce magnifique village médiéval. A l'entrée dominant le chemin, un hôtel m'attire inexorablement. De la fenêtre de ma chambre j'ai une vue imprenable sur le Mont Mounier, et de ce fait sur une bonne partie de l'itinéraire de la journée. On est toujours étonné de voir ce qu'on arrive à faire à pied.

Le propriétaire ne lésine pas sur la qualité ni sur la quantité. De plus sa conversation est un enchantement, ancien baroudeur devant l'éternel il me tient en haleine toute la soirée.

Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner, l'étape du jour devrait me conduire à Utelle. Le patron doute que j'y arrive. Ce n'est pas grave car j'ai ma tente et je devrais trouver de l'eau. Le sentier commence par descendre, toujours désagréable lorsqu'on ne l'avait pas prévu. Il me faut trois heures pour arriver à Saint Dalmas et la montagne n'a pas encore commencé. Par moments, on a l'impression de se traîner puis ensuite l'itinéraire se déroule comme par enchantement. Donc, ne pas se laisser abattre le moral. La montée au col des deux Caïres est rondement menée. Au milieu rencontre avec deux couples, ils m'offrent gentiment des abricots secs. Une fois au col, une vision tant désirée m'apparaît: la mer.

Le chemin jusqu'à Utelle, bien qu'encore long procure un vif plaisir. En effet, il se déroule en permanence le long d'une crête aérienne, bordée à l'est par la Vésubie et à l'ouest par la Tinée puis par le Var. La pluie se met de la partie et les immenses volutes de nuages m'enveloppant par intermittence procurent une belle impression. Je monte au Brec d'Utelle. Malheureusement la visibilité ne dépasse pas cinquante mètres. Vers les dix sept heures j'arrive à Utelle, magnifique village perché.

Le gîte municipal est très original. La visite du hameau et en particulier de son église est très intéressante. Un bon moment passé dans le bistrot de la place à déguster les spécialités locales, solides et liquides, et à écouter les histoires du cru, me ravit. L'ambiance sympathique me fait presque oublier que demain ma balade prend fin.

Départ matinal, sans faire de bruit car deux personnes dorment. Cette dernière étape se déroule vraiment dans le midi, ce qui est évident. A la sortie du village, un regard à l'est ne laisse aucun doute sur le mauvais temps qui reste accroché au Mercantour. Le chemin zigzague parmi des formations de calcaire blanc, comme on en trouve sur les chemins de la Sainte-Victoire ou de la Sainte-Baume. Il est par moments très aérien, surplombant la vallée de la Vésubie de plusieurs centaines de mètres.

Les dénivelés sont importants. La descente dans la vallée est interminable. Je rencontre un premier olivier à proximité d'une jolie petite chapelle. Elle est dédiée à Saint Antoine. Son clocher est joli et semble d'inspiration bourguignonne.

Le pont par lequel je franchis la rivière est à moins de deux cents mètres d'altitude. J'arrive dans le village de Levens. Je croise un solitaire de langue anglaise, j'ai l'impression qu'il va loin. Mais alors que je termine mon voyage, je n'ose l'interroger sur son but car il attaque seulement son projet. Je me perds dans les rues et sors par le mauvais côté. Mon orientation plein ouest ne me dit rien qui vaille. Je remonte la route sur un bon kilomètre et retrouve le chemin. La densité des maisons commence à ne plus laisser la vue errer parmi les fleurs, les arbres et les rochers. Une rencontre avec un couple en train d'achever un périple de dix jours autour de la Vésubie m'offre une discussion intéressante. Ils me proposent aussi très gentiment des abricots . Après quelques raccourcis et libertés prises par rapport au tracé du GR5, je négocie mon passage sur une propriété privée. Le village d'Aspremont me fait prendre conscience que la fin est imminente. Dernière défense du chemin, des taons qui piquent même lorsqu'on marche, je n'avais jamais vu, plutôt jamais senti.

La dernière bosse jusqu'à Nice je la fais en courant. Sur le plateau au pied du Mont Chauve, je distingue deux silhouettes rapprochées, qui me font penser au jeune couple. J'accélère franchement avec l'espoir de les rattraper. Mais ils disparaissent, ai-je rêvé? La grande ville s'étale à mes pieds. Une fois dans les premiers faubourgs, je sors mon portable et appelle ma cousine. Du côté de mon père nous sommes pieds-noirs. Donc, dans la bonne tradition de là-bas, les femmes sont des vraies mamans bien présentes et très affectueuses. Je vais passer deux jours d'enfer dans cette belle ville animée, aïe aïe aïe mon fils!!!
Aller aux États-Unis: restrictions renforcées pour l'Union européenne (janvier 2009) English translation pending
by LeTigre · 2008-06-03 · 86 replies
[ Désolé la modération mais c'est le genre de post dont je ne sais jamais s'il doit aller ici ou dans "'formalité administratives" ]

Pfffff ... Lu sur Yahoo qui eux même citent l'AFP :

WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé mardi de nouvelles restrictions pour les voyageurs en provenance d'Europe de l'ouest, du Japon et de quelques autres pays, souhaitant se rendre sur le territoire américain pour une courte durée. Le ministre américain à la Sécurité nationale Michael Chertoff a annoncé que les ressortissants de 27 pays bénéficiant actuellement d'un système d'exemption de visas devront, à compter de janvier, déposer une demande d'autorisation de voyage préalable via l'internet. La nouvelle mesure, qui figure parmi les recommandations de la commission du 11-Septembre, vise à rendre plus difficile l'accès aux Etats-Unis pour des terroristes potentiels depuis des pays comme la France, l'Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Portugal, l'Espagne, Singapour, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l'Australie.

L'intégralité de l'article ICI
Photographier les forces de l'ordre aux États-Unis English translation pending
by Sixiemesens · 2008-05-22 · 47 replies
Ben voilà, la question est dans le titre ou presque, est-il possible (oui c'est sûr!!) sans risque de problème de photographier les forces de l'ordre (police, sherrif etc...) sans risquer de se faire interpeller pour terrorisme!! J'attend vos réponses!
Passage de la flamme olympique à Bangkok le 19 avril English translation pending
by Shagma · 2008-04-14 · 37 replies
salut tout le monde la flamme olympique passe a bangkok le 19 mai. il y a t il quelqu un qui veut participer avec nous a une manifestation pacifique? merci
Etes-vous satisfaits de vos tentes? English translation pending
by Turbulette · 2008-04-14 · 40 replies
Nous recherchons une tente pour 2, avec les critères suivants : GRANDE résistance au vent (pour amérique du sud), légereté (-3 Kgs), 1 abside, de la place (confort : une 3 places pour 2); bref...la tente idéale !! Les + et les - de vos tentes nous intéressent et vos avis perso donc !! merci de votre aide !!! turbu
Emeutes de la faim à Madagascar? English translation pending
by Jumico · 2008-04-12 · 103 replies
bonjour, je suis plutot inquiet concernant ce qui se passe dans le monde actuellement.Quelqu'un pourrait-il me dire ou en est mada concernant la hausse spectaculaire du riz qui a doublé ce mois-ci ?
American Airlines a dû annuler plus de 1,000 vols English translation pending
by Barbot · 2008-04-09 · 9 replies
Juste pour infos . 😉

La compagnie aérienne américaine American Airlines a dû annuler plus de 1.000 vols mercredi, après 460 mardi, pour inspecter ses appareils MD-80, des appareils biréacteurs, Suite ICI .
Qui a déjà testé le tandem hybride Pino? English translation pending
by Kiwifamily · 2008-04-08 · 43 replies
Hello,

Tentée par le tandem hybride PINO de chez Hase (
http://www.hasebikes.com/ens/pinoontour/index.php) pour un voyage au long cours en Eurasie avec trois enfants, je voudrais savoir ses atouts et ses faiblesse ... avant de casser ma tirelire 🤪

Questions : bon rayon de braquage ? OK pour enfant de 4-5 ans ? possibilité pour l'enfant de 'débrayer' ? poids du vélo ? hors route (pistes, chemins forestiers, ...) possible ? ... non non pas du tout terrain... 😊 d'autres désavantages que le prix ? 🏴‍☠️ mieux que la remorque Trets (aussi chez Hase) ?

Mille merci !! 😉 Laurence
Tourisme à Madagascar English translation pending
by Carthago47 · 2008-03-28 · 95 replies
comme je le disais il y a peu, mais décrié, voici un article de l'express mada ce jour

Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.

voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Cherche sacoches légères pour VTT English translation pending
by Tdr06 · 2008-03-16 · 14 replies
Bonjour, Je recherche une sacoche legere pour mon vtt (semi-rigide) pour randonner sur plusieurs jours.

Comme je n'etais pas trop charge j'avais d'abord utilise un modele a tige de selle pour fixer tente et sac de couchage. Un premier probleme etait que lorsque le terrain devenait cassant le chargement vibrait et devenait instable (malgre tendeurs + sangles de sac a dos). Pire dans des passages difficiles ou j'ai du porter le velo, la fixation a commence a se tordre avec le poids du chargement.

J'ai trouve ces 3 modeles (vaude) sur le site cyclo-randonnees au meme prix (50 euros): 1. Modele 104. 2. Modele 103 3. Modele etanche

Modele 1: solide et durable. attaches pour sangle facilitant un chargement sur le dessus (tente, matelas isolant, sac étanche en forme de boudon, etc.). housse étanche fournie, elle couvre l'ensemble des trois sacoches. Fixation par deux gros crochets métalliques vissés d'une largeur de 18 mm (deux sur chaque sacoche). Un tendeur empèche le balancement des sacoches (fragile)

Modele 2: dos rigidifié. Accrochage au porte-bagage par sangle (pas de crochet) Grandes poches zippées Coutures très solides.

Modele 3: étanche pour porte-bagage arrière coutures soudées, fermeture par enroulage dos demi-rigide plaque de protection en bas des sacoches fixation en trois points au porte-bagage.

Le modele 1 est plus solide mais aussi 2 fois plus lourd (presque 2kg pour les valises du bas) que celui du modele 2 qui est conseille pour la route. Neanmoins j'hesite entre les deux car le modele de droite comporte aussi un bon sac a dos (~20L) et que les sacoches laterales suffiront amplement a ranger les affaires (mis a part la tente). Enfin le modele 3 a l'avantage d'avoir une fixation avec crochets.

Comme je ferais des sejours plutot courts (- de 10 jours), conditions plutot seches, avec au plus une dizaine de kilos dans les sacoches quel modele me conseillez vous?

Idem pour un porte bagages. Celui du 1 me semble solide mais je n'arrive pas a trouver de quel modele il s'agit?

Si vous avez d'autres suggestions (dans le meme ordre de prix) je suis aussi preneur! 😏

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