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Conversation transatlantique English translation pending
by UnaMilanese · 2020-09-19 · 24 replies
Ciao a tutti,

Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?

Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :

Dans son monde, l'Europe,

il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.

L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.

La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.

Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?

Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)

PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :

« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »

Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.

Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.

Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.

Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…

Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.

Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.

Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.

En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.

Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Hébergements et déplacements en Ouganda English translation pending
by LeFenouille · 2020-09-16 · 12 replies
Bonjour à tous,

D'ici quelques mois je compte partir voyager en Afrique de l'Est en commençant par l'Ouganda. Je pense plutôt aller me perdre sur des petites routes, dans les campagnes et les villages mais je ne sais absolument pas s'il est facile de trouver des hébergements dans ces endroits. J'hésite à embarquer une tente au cas où je ne trouve aucun endroit où dormir. Pensez-vous que ça vaut la peine ? J'aimerai beaucoup faire ce voyage en moto. Savez-vous s'il est facile d'en acheter une ? La police n'est pas trop emmerdante sur ça lorsqu'elle croise des étrangers ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Come discover the North Shore
by Pinacoladada · 2020-09-13 · 50 replies
INTRODUCTION

Travel journal updated in MAY 2025

Since our travel plans outside Canada were canceled due to Covid-19, we decided to take our vacation in Quebec this summer and cover over 5,270 kilometers to explore the various tourist attractions of the North Shore and Gaspésie.

This summary will cover our experiences on the North Shore, while Gaspésie will be the subject of a future summary.

The North Shore, known for its stunning nature, is the perfect spot for outdoor enthusiasts since you can enjoy activities like hiking, wildlife observation, sea kayaking, fishing, and hunting (to name just a few).

It’s also one of the best places in the world to see whales.

Our journey along the North Shore took place between the villages of Tadoussac and Kegaska, as Route 138 ends at the beautiful, long beach in Kegaska.
Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
by Moncapichef · 2020-08-24 · 127 replies
Bonjour, Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils. Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité ! Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête ! Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales ! Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc. Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin. Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé. Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet. Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
Évasion en Thaïlande English translation pending
by Jlcro · 2020-08-17 · 59 replies
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...

dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam

Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...



Lundi 1 décembre 2014 Bangkok

Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...

Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.



En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!

Formalités d'embarquement Qatar Airways avec un bébé English translation pending
by Fathi213 · 2020-08-15 · 8 replies
Bonjour

Je compte voyager avec Qatar Airways à l'Asie de sud-est ( vol multi destination ALG-DPS, KUL-ALG) accompagné de ma femme et de ma petite fille.

Au vol de retour, ma petite fille aura 2 ans et quelques jours, raison pour laquelle je voudrais me renseigner sur la possibilité de réserver un billet pour bébé de moins de 2 ans pour tous les vols et sur la possibilité ( ou la priorité) d'avoir un siège pour la petite en cas de disponibilité. Sinon vous pouvez me partager vos expériences et astuces en compagnie d'enfant de deux ans. Merci d'avance
Gorges de la Zrmanja et Novigradsko more avec 1 ado et 1 bébé d'un an (Croatie) English translation pending
by Stephcomme · 2020-08-03 · 11 replies
Bonjour, Je suis entrain d'improviser un tour de 5 jours entre Crikvenica et Split avec 1 ado et 1 bébé d'un an et demi qui n'aime pas la voiture. J'ai parcouru le forum et pense donc passer par le lac de Novigrad et les gorges de la Zrmanja en suivant l'itinéraire gentiment proposé. Ma question : comme nous aurons déjà fait 2h de voiture pour y arriver, les enfants n'auront que faire d'admirer de beaux paysages par la fenêtre. Plus qu'un road trip, le but est surtout de pouvoir faire l'une ou l'autre balade et se baigner. J'ai déjà noté le restaurant recommandé et j'ai vu qu'il se trouve proche de chutes d'eau. Quels sont les autres endroits le long du circuit qui méritent de descendre de voiture pour un plongeon ou une boucle de balade ?

Je pensais terminer la journée à Nin, y dormir, et faire un tour rapide à Zadar avant de descendre vers les environs de Sibenik (plan A). Est-ce que ça vaut la peine de passer la fin de la journée (coucher de soleil ?) et le la soirée à Nin ou si on n'y fait pas une journée de plage autant aller directement à Zadar et repartir directement le matin (plan B) ou encore de rester dormir près du lac et de passer par Zadar le matin en allant à Sibenik (plan C)? Merci d'avance pour ces précieuses informations.
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
by Kate · 2020-08-01 · 762 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛

Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Roadtrip Black Hills - Yellowstone - Oregon English translation pending
by Bladkaizer · 2020-07-13 · 11 replies
Hello,

Je pense avoir finaliser mon parcours 2021 et j'aimerai votre avis dessus.

Actuellement, départ le 06/10/2021 avec un retour au 30/10/2021 (Atterrissage le 31). On a essayé de caler un départ le plus tôt possible en Octobre et on ne peut faire mieux que ces dates. J'ai déjà 4 nuits réservées à Yellowstone sur les dates prévues. Pour le reste, rien n'est figé. Voyageant avec des enfants en bas âge, certaines étapes ont étés réduites en terme de kilomètres.

J1 (06/10) : Arrivée à Minneapolis à 13H - Nuit à Mankato. L'idée est d'avoir les vols sans escales et nous avons donc fait le choix de ne pas passer par Denver. Mankato n'est pas très loin de Minneapolis et cela permet de gagner 1H de route sur le lendemain.

J2: Mankato > Sioux Falls > Oacoma - Nuit à Oacoma Journée de route tranquille, rien de passionant.

J3: Oacoma > Badland NP - Nuit au Cedar pass Lodge

J4: Custer SP / Mt Rushmore - Nuit à Keystone

J5: Deadwood > Aladdin > Devil's tower > Hulett - Nuit à Hulett

J6: Little Big Horn BF - Nuit à Sheridan

J7: Bighorn canyon NRA > Cody (Pas de rodéo à cette période donc juste le musée et peut être Old trail town) - Nuit sur Cody

J8: Cooke city > Tower Roosevelt / Mammoth hot springs - Nuit sur Mammoth hot springs cabin

J9: Grand Canyon of the Yellowstone - Nuit sur Mammoth hot springs cabin (Pas le choix)

J10: Grand Prismatic / Madison / Norris - Nuit sur Old faithfull Lodges

J11: Old faithfull (West thumb?) - Nuit sur Old faithfull Lodges

J12: (West thumb?), passage par Grand Teton NP - Nuit à Jackson

J13: Crater of the Moon NM - Nuit à Hailey

J14: (Shoshone Falls?) Bruneau Sand Dunes SP - Nuit à Meridian

J15: Malheur Butte / John Day NM - Nuit à Mitchell

J16: John Day NM / Smith Rock SP - Nuit à Madras

J17: Portland - Nuit à Portland

J18: Astoria - Nuit Astoria

J19: Lake Quinault / Ruby Beach - Nuit à Forks

J20: Hoh Rain forest / La Push / Second Beach / Rialto Beach (+Trail?) - Nuit à Forks

J21: Neah Bay / Cape Flattery / Shi Shi Beach - Nuit à Lake Crescent

J22: Sol Duc Falls / Bainbridge Island - Nuit à Bainbridge Island

J23: Ferry jusqu'à Seattle - Seattle - Nuit à Seattle

J24: Seattle - Nuit à Seattle

J25: Retour

Qu'en pensez vous?

La partie côté Oregon vous semble t elle pertinente? J'ai l'impression de survoler et j'hésitais à modifier la fin en prenant le ferry dès le J22 et en supprimant une nuit à Seattle pour la mettre en Oregon.
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
by Pondy · 2020-07-05 · 43 replies
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.

Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.

Être seule, vraiment seule.

La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.

Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.

« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».

La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »

Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.

Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.

Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .

Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.

Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.

Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.

J’m’en vais vous raiconter l’ histôère

.../...
Dans les villages au Zanskar English translation pending
by Anneviolaine · 2020-06-25 · 15 replies
Résumé du voyage : 3 semaines dans l’Himalya indien, 3 villages, et pas de trek ni randonnée….

Ce séjour avec une association de tourisme équitable a eu lieu en août 2007. Les incidents qui ont lieu entre l’armée chinoise et l’armée indienne au Ladakh récemment m’ont rappelé ce voyage pas comme les autres que je vais vous évoquer. N'hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.

Tout d’abord, je vous laisse lire les engagements de Rencontre au bout du monde sur leur site, engagements qui font de ce voyage un voyage à part :
https://boutdumonde.eu/

Après l’arrivée à Leh la veille, nous sommes logés dans une guest-house avec jardin, nous avons un jour d’acclimatation libre, nous nous baladons dans la ville. Nous croisons la voiture du Dalai Lama, les femmes se sont mises sur leur 31 pour l’accueillir. Le lendemain, visite des monastères alentours. Souvent l’unique moine qui détient la clé a quitté les lieux pour aller voir le Dalai Lama….Nous visitons aussi un village de réfugiés tibétains.

Ca y est, le lendemain matin, c’est parti pour 2 jours de route pour le Zanskar. Le groupe comprend 3 voyageurs français, un accompagnateur français et un accompagnateur zanskari. En route, nous en profitons pour visiter des monastères (Alchi)…Nous passons la nuit à Kargil et arrivons, via le col du Pensi La, à la nuit tombée, à Karsha. Que dire de la route sinon que les paysages sont magifiques et les routes vertigineuses…

Karsha (3 jours) :

Gros village, surmonté par un grand monastère. Je suis logée dans une grande maison, on me prépare des chapati le matin et la vue sur les cimes enneigées est magnifique. A Karsha, nous assisterons à une prière (puja) spéciale au monastère, nous nous baladerons, les femmes sont en train de moissonner à mains nues, toujours dans la bonne humeur. Nous préparerons nous-même les momo (ravioli) du déjeuner chez l’une des familles. Un cordier et un bijoutier nous feront découvrir leur métier. Les villageois en costume local nous initieront à leurs chants et danses. A peine le temp de s’attacher, nous partons déjà pour Pidmo.

Pidmo (3 jours) :

Pas de route à Pidmo. C’est un village paysan traversé par des troupeaux d’ânes. Je suis hébergée au premier étage d’une maison traditionnelle, le rez-de-chaussée étant réservé aux bêtes. Mon hôte est pauvre mais accueillante, nous nous comprenons par le regard. A Pidmo, nous nous promenons et nous suivons les préparatif de la « chang party » du soir avec la confection du "chang" (bierre d'orge). Je fait la connaissance de la personne haute en couleurs qui gère les petits canaux d’irrigation qui quadrillent le village. Nous visiterons également la Lamdon School Model High School de Pipiting, financée par l'ONG française AAZ. Le matin du départ, les sacs sont attachés aux ânes et nous marchons 3 h jusqu’au village suivant, Zangla.

Zangla (3 jours)

Je suis logée dans une belle maison avec un jardin potager. La famille est adorable. Nous visitons le Palais royal et la nonnerie. Nous faisons une randonnée et un pique-nique le long d’une rivière. De retour vers Leh, nous passons 2 nuit au "doksa" (pâturage d'altitude) du Col du Pensi La (4500m), auprès des bergères du Zanskar. Après une nuit à Kargil, nous en profitons pour visiter le monastère d’Alchi. Puis retour à Leh, à Delhi et en France… Ce que j’aimerais vous faire passer c’est la chaleur que j’ai ressenti, chaleur du soleil, chaleur des habitants. Habitants d’une gentillesse exceptionnelle. Et ce qui est très intéressant, c’est de voir sur place ce qu’apporte Rencontres au bout du monde grâce aux voyages solidaires.
Brazil 2020: Amazon, Northeast, Chapada, and Boipeba – a winning combo!
by Montagnard74 · 2020-06-16 · 115 replies
Hello everyone.

Preamble:

Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"

First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!

Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Le top 15 des lieux à voir au Brésil, et les vôtres? English translation pending
by IvanBahiaG · 2020-06-07 · 2 replies
Tiens, voici un lien super intéressant pour les futurs voyageurs au Brésil, selon Adelaide : Top-15-des-lieux-a-voir-au-bresil-avant-de-mourir Et pour ceux qui sont déjà venus ? Quels était vos lieux préférés au Brésil ? Le bonjour tropical de Salvador da Bahia, Ivan Bahia Guide
Baignade en Ardèche avec des enfants English translation pending
by Mars92100 · 2020-06-07 · 29 replies
bonjour

je cherche des lieux de baignade avec des enfants dans le Sud de l'Ardèche, la dernière semaine de juillet.

Alors j'ai vu qu'il y avait le Pont d'Arc, le cirque de Gens. mais je me doute qu'il y aura du monde là bas.

j'ai par ailleurs vu le forum suivant : https://voyageforum.com/v.f?post=9071432;search_string=gorge%20ardeche%20baignade qui m'a donné des infos

bon voilà, ça c'est pour le constat.

De là je me pose plusieurs questions,

est-ce qu'il y a d'autres coins de baignade, facilement accessibles avec des enfants, sans que ce soit trop bondé, à 1h d'Orange max ?

savez-vous si à cause du Covid il y a eu des mesures qui vont être prises pour gérer l'afflux ?

merci pour votre aide

Marcin
Sélectionner les activités à faire à la Réunion English translation pending
by Megusty · 2020-06-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars à la Réunion en janvier 2021 (oui je suis en avance). J'ai pris mes billets d'avion avec Air France, ma voiture de location chez jumbo car et pense prendre plusieurs airbnb répartis sur le territoire.

Je sais qu'il y a 1000 choses à faire mais je ne sais pas par où commencer... Le Piton des Neiges c'est sûr mais quoi d'autres ? Des idées de randonnées qui sortent un peu de l'ordinaire mais plutôt cool ?

Sinon je suis fan fan fan de plongée et aimerait beaucoup plonger là-bas, avec des requins si possible. Avez-vous des clubs à recommander ? J'ai déjà des plongées requin à mon actif je n'y vais pas à l'aveugle. Après si c'est déconseillé vivement, je n'irais pas :)

Autre chose qui sort des sentiers battus ? Bref toutes les recommandations sont bonnes à prendre merci !

Bonne journée :)
Peut-être une partie de l'est du Canada (Québec) English translation pending
by Glll2012New · 2020-06-05 · 54 replies
Bonjour, un nouveau projet, pourquoi pas.

Après 5 voyages aux USA, nous avons décidé de changer de lieu, un peu aidé aussi par une visite à faire a une amie à Victoria. Certes on aurait bien aimé qu’elle soit sur la côte est mais voilà. Nous prévoyons de faire une halte de quelques jours à Victoria dans le courant du mois de juin puis de rejoindre Montréal.

Une rapide présentation s’impose. Nous sommes un couple de retraité qui aura 71 ans à cette époque. On voyage en voiture avec les nuits en motels/hôtels, aucune expérience avec les B&B qui semblent très courant dans ce pays. Comme je suis le seul conducteur, j’ai volontairement limité les trajets à environ 300km/jour à la suite d’une mauvaise expérience en 2017. On aime bien randonner mais maintenant, on se contente de petites distances assez faciles, au besoin on en fera plusieurs par jour.

Dans le circuit ci-dessous, je n’ai, bien sûr, pas indiqué tous les petits arrêts inévitables ici ou là. Comme vous le voyez, les dates ne sont pas fixes et le nombre de jours peut aussi évoluer un peu. Donc rien n’est réservé !

Le circuit

J01-Vancouver-Montréal, avion, récupérer la voiture, la visite de Montréal ne nous intéresse pas. Nuit à : Saint-Jérome J02-NP Mont Tremblant : La Chute du Diable, la Roche, la Coulée & la Corniche, Le Lac des Femmes Nuit à : Saint-Jérome J03-NP de la Mauricie : Le Passage, Lac Edouard Nuit à : Grand-Mère J04-Parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, Pont couvert Ducharme, Halte du Curé-Normandin Nuit à : Ermitage Saint-Antoine J05-Lac St-Jean, Val Jalbert, Chambord Chute Ouiatchouan, Parc de la Pointe-Taillon Nuit à : Alma J06-Saguenay : Fjord du Saguenay, Site de la Nouvelle-France, Statue Notre-Dame-Du-Saguenay, L’Anse de Tabatière Nuit à : Saint-Simeon J07-Saint-Simeon-Rivière-Du-Loup Ferry, Grand Falls, Hays Falls, journée de transition Nuit à : Fredericton J08-Welsford Falls, Saint-John : Marché de Saint-Jean, Mispec Beach, Saint Martins Sea Caves Nuit à : Saint-Martins J09-Fundy Trail Nuit à : Alma J10-Cap Enragé, Pays de la Sagouine, Dune de Buctouche, NP Kouchibouguac : Marais Salé, Le Castor Nuit à : Miramichi J11-Musée Acadien du Québec, Phare de Miscou Nuit à : Caraquet J12-Notre-Dame Du Mont-Saint-Joseph, journée de transition Nuit à : Bonaventure J13-Parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Chute Rivière Aux Emeraudes Nuit à : Gaspé J14-NP du Forillon : La Taïga, Grande-Grave “Une tournée dans les Parages”, Cap gaspé, Le bout du Monde Nuit à : Gaspé J15- NP du Forillon : Cap Bon-Ami, Tour du Mont-Saint-Alban Belvédère de L'Anse-de-L'Étang, Grande-Vallee, L'Anse-Pleureuse, Mont-Saint-Pierre Nuit à : Sainte-Anne-Des-Monts J16-NP de la Gaspésie : Lac aux Américains, Mont Ernest-Laforge Nuit à : Matane J17-Phare-de-Pointe-au-Père, NP du Bic : Cap-Caribou & Pointe-aux-Épinettes, Cap-à-l'Orignal, Trois-Pistoles, Rivière-Du-Loup, Notre-Dame-Du-Portage Nuit à : Kamouraska J18 à J20 Quebec, nuit sur place J21- Montréal, retour en avion

Malgré mon passage dans les environs de Québec pour mon travail, il y a une dizaine d’année, nous ne connaissons pas ce pays, donc vos avis nous seraient précieux.

Est-il utile de prendre une carte annuelle pour les entrées dans les NP et si oui, laquelle ?

Merci de vos réponses.
Wild Camping in Southern Africa
by Max68 · 2020-05-28 · 94 replies
Hey everyone,

I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.

This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.

We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.

The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.

I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎





Un choix de vos trois destinations préferées English translation pending
by Andrebart · 2020-05-15 · 73 replies
A cette question si personnelle et difficile je vous propose de choisir 3 destinations que vous conseilleriez. Si possible en ajoutant quelques mots ouvrant la porte à des questions . L'idée est une sélection mais pas un classement .

Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
by Pifil · 2020-05-10 · 71 replies
Bonjour à tous,

Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !

Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.

Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :



Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.

Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :

Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00



NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).

Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.

Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.

Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).

MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :



Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :



En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:



et activités touristique et scolaire importantes aussi :



L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :







Mes expériences avec les ours en randonnée English translation pending
by Willemspie · 2020-05-06 · 12 replies
MON PREMIER OURS, 1988

Au printemps 1988, mon employeur m'a envoyé travailler pendant 3 mois dans un centre de recherches en Caroline du Nord. Pour un weekend prolongé, je pars au Great Smoky Mountains National Park. Je veux passer la nuit à un des campings du parc, tout est plein mais le ranger me propose le 'backcountry camping' , une aire de camping dans la forêt accessible en une heure de marche. Donc j'y vais, sac à dos. Un plutôt petit ours noir se tient dans une petite clairière, juste à côté du chemin, à 50 mètres de moi. Bon, il s'enfuit. Au camping, juste 10 minutes plus loin, je passe la soirée avec un jeune couple, les seuls autres résidents, et ils sont très surpris qu'un ours se trouve si près de nous.

OUEST DU CANADA, 2009

Je vais faire plusieurs randonnées en backcountry camping. Cette fois, je devrai m'habituer à la présence des ours ! Aux bureaux des parcs on doit suivre une explication sur les ours et comment se comporter envers eux, soit une vidéo, soit directement un entretien par un ranger, plus encore un fascicule. Dans les aires de camping on trouve des armoires anti-chasseours pour ranger sa nourriture, ou alors des potences avec une corde pour la mettre hors de portée en hauteur. Il est interdit de manger dans sa tente. En fait, je n'en voit qu'un dans les Rocheuses, pendant le trek du Mont Assiniboine, en compagnie d'un couple canadien. Dans une prairie caillouteuse, un grizzly chasse les 'gophers' (des sortes de petits écureuils) et essaye même de les déterrer de leur terrier, il ne se préoccupe absolument pas de nous, on peut l'observer longuement. Je vois partout des empreintes d'ours, et aussi des excréments, facilement identifiables. Par la suite, je me déplace vers Vancouver, Je randonne dans le parc provincial de Manning et le troisième jour un ours noir est plante juste sur mon chemin au milieu d'éboulis, assez loin devant moi. Il ne m'a pas remarqué (d'ailleurs, malgré leur odorat réputé, le plus souvent je vois les ours avant que eux ne m'aient repéré). Je suis obligé de taper dans mes mains et faire du bruit pour qu'il deguerpisse et que je puisse continuer. Je termine ce voyage par la très réputée West Coast Trail, fin septembre, ses derniers jours d'ouverture. Le sentier est souvent une fente étroite dans la végétation envahissante, sans visibilité, et à 2 reprises je tombe sur un ours seulement 10 ou 20 mètres devant moi, ils disparaissent en une fraction de seconde.

A SUIVRE Alaska 2010
On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest English translation pending
by Rjulie95 · 2020-05-01 · 118 replies
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !

C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !

Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.

Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.

Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou

Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇

Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.

Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂

Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant

A demain
100 km autour du domicile English translation pending
by Eze · 2020-04-30 · 127 replies
Bonjour,

Quelqu'un a-t-il une information fiable quant à la définition des 100 kms évoqués par le Premier Ministre ? S'agit il de 100 kms à vol d'oiseau du domicile ou 100 kms en suivant des routes ou des chemins, ce qui, bien sûr, change la donne ? Merci.
Camp de base Nord de l'Annapurna, boucle Thorung/Tilicho English translation pending
by Citipati · 2020-04-26 · 37 replies
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.

2 parties distinctes dans l'itinéraire :

1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna

Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).

2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom

Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.

L'itinéraire suivi fut celui-ci :

Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)

Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)

Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".

Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)

Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
by Bluequark · 2020-04-14 · 65 replies
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?



La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.

Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.

Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).

Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).

J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).

Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.

Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.

Au final, le trajet a donné cela.

5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boqu
http://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris

Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!

Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.

Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.

Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Acheter une jonque au Vietnam pour faire le tour du monde English translation pending
by Chrisdenice · 2020-04-12 · 12 replies
bonjour à tous

Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour

connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !

pouvez vous m'aider ?
Quelles destinations sans maltraitance animale? English translation pending
by Fmouss88 · 2020-04-06 · 71 replies
Bonjour, Nouvellement retraitée, j’aimerais pouvoir profiter de mon temps libre à voyager en France ou à l’étranger. Je souhaite à tout prix éviter les endroit où l’animal est maltraité ( ex: marchés d’animaux vivants, exploitation touristique d’animaux, maltraitance diverse et coutumière, traditions impliquant tortures ect.... ) J’ai déjà été confrontée à des visions horrifiantes lors de quelques rares voyages que j’ai effectués par le passé : chiens martyrisés (entre autres) dans les îles, chevaux et ânes sur exploités et n’étant plus que l’ombre d’eux même tellement usés et maltraités, volailles pendues et agonisantes en plein soleil, bœufs assoiffés et blessés, chameaux avec pattes pliées et attachées jusqu’au sang , singes enchaînés .....et j’en passe et j’en passe. Je ne comprends pas que les touristes peuvent continuer à s’amuser et à jouir de leur voyage tout en étant confrontés à ce genre de spectacle. Les coulisses de certaines cartes postales idylliques sont un enfer, pour les animaux comme pour les hommes. Ma question est la suivante: Quelle destination vaut le détour sans être confronté à cela car pour ma part je ne peux faire abstraction de la misère qui m’entoure lorsque je voyage.Ce n’est pas compatible. Merci
Ladakh, deux sexagénaires à l'assaut d'un 6000. Récit d'un voyage en totale autonomie. English translation pending
by Sarana · 2020-04-06 · 35 replies
L'ascension d'un 6000 m, et le plus haut col du monde à VTT ! Ce genre de défi, c'est plutôt réservé aux jeunes, mais nous, retraités sexagénaires plutôt physiquement en forme, nous nous sentons la capacité de le faire, sans passer par une agence de voyage, uniquement par nos propres moyens. Christian est plutôt vélo, moi plutôt montagne, mais comme nous sommes polyvalents et bien entraînés pour ces deux activités, c'est décidé, on y va !

Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?

MENU

1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
by Siana48 · 2020-04-01 · 82 replies
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !

Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !

JOUR 1

Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !

Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.

Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.

Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.



Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉



On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄

Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !



Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!

C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !



On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎



Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.



Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Pourquoi se priver de voyage? English translation pending
by 4ecofuel · 2020-03-28 · 61 replies
En ces temps de confinement, contrairement à d'autres, j'ai pris la décision de partir en voyage demain pour 15 jours. Voici mon circuit: - 3 jours dans le couloir pour commencer - 3 jours dans la chambre - 2 jours dans la salle de bain - 1 jour dans les WC - 2 jours dans la cuisine - 4 jours dans le salon pour terminer en beauté Ça va être un dépaysement total garanti ! 😉



Faut bien plaisanter un peu, sinon on va devenir fou à rester enfermer chez-soi.

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