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Préparation de voyage en Afrique du Sud du 10 au 31 août 2013 English translation pending
by Rjulie95 · 2012-07-11 · 142 replies
Bonsoir,

Pas encore partie en 2012, mais tout est prêt, que je prépare pour voyage en Afrique du Sud avec ma fille de 8 ans en août 2013 en Afrique du sud, billet qui me fascine depuis longtemps. Donc voilà le premier jet de ce que j'ai préparé, mais bon ça à besoin d'être affiné bien sur. Mais les grandes lignes sont là

1ere partie à Cap Town 2eme partie le parc Krugrer 3eme partie une réserve privée 4eme partie les chutes du Zambèze (en fonction du bduget)

Donc j'aurais besoin de vos lumières et idée.

Pour le moment il faut approfondir le parcours dans le parc Krugrer et choisir la réserve privée que nous irons visiter, sur ces deux points j'attends vos recommandations

Donc voici le mon planning Samedi 10/08/2013 Arrivée Au CapDimanche 11/08/2013 Le Cap - Table du Cap & Visiste diverseLundi 12/08/2013 Requins BlancsMardi 13/08/2013 BaleinesMercredi 14/08/2013 Départ JoahnesbourgMercredi 14/08/2013 Etape Direction KrugrerVendredi 15/08/2013 KrugrerVendredi 16/08/2013 KrugrerSamedi 17/08/2013 KrugrerDimanche 18/08/2013 KrugrerLundi 19/08/2013 Depart réserve privéeMardi 20/08/2013 Réserve PrivéeMercredi 21/08/2013 Réserve PrivéeJeudi 22/08/2013 Réserve PrivéeVendredi 23/08/2013 Routes des PanoramasSamedi 24/08/2013 Routes des PanoramasDimanche 25/08/2013 Retour JoahnesbourgLundi 26/08/2013 Avion chutes du ZambezeMardi 27/08/2013 Chutes du ZambezeMercredi 28/08/2013 Chutes du ZambezeJeudi 29/08/2013 Chutes du ZambezeVendredi 30/08/2013 Avion JoahnesbourgSamedi 31/08/2013 Retour ParisAu plaisir de vous lire
Concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde" English translation pending
by Fleuralpine · 2012-07-02 · 179 replies
“L’Amitié dans le monde”

Amitié d’un jour, amitié d’une vie, l’amitié est un sentiment universel, intergénérationnel, qui dépasse les frontières et les cultures. Il n’a ni âge, ni règle…

Ils accompagnent, conseillent, aident à progresser, à se relever, ou au contraire, parfois déçoivent; les amis sont un des piliers de nos relations humaines.

Les photos devront illustrer ce lien d’amitié, dans le monde. Les photos prises en France sont aussi acceptées, pour ne pas pénaliser les voyageurs en France.

Quelques citations pour l’inspiration…

“Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi et qui t’aime quand-même” F.W. Hubbard

“Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.” Jim Morrisson

“Les amities les plus sincères sont celles que l’on ne soupçonne pas.” Vincent Gury.

Pour participer: Dépôt des photos jusqu’au 24/07 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter: du 25/07 au 29/07 minuit Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Aout.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici:
http://voyageforum.com/forum/discussions_autour_concours_photos_vf_juillet_2012_amitie_dans_monde_D5381915/

Bonne chance à tous!
Une semaine au départ d'Ho Chi Minh avec un budget serré English translation pending
by Djabaranne · 2012-06-24 · 12 replies
bonjour à tous, nous cherchons des conseils! nous serons a Ho Chi Minh en aout 2012 pour 15 jours de stage en medecine traditionnelle. ensuite nous avons une semaine pour faire du "tourisme" mais que faire , notre budget est sérré et nous preferons éviter les touristes ! notre vol de retour est aussi d'ho chi Minh . si vous avez des idées... merci d'avance
Trajet Hanoi, Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Ba Be (Vietnam) English translation pending
by Petiécureuil · 2012-06-10 · 87 replies
Bonjour,

nous partons à 3 jeunes (25-30 ans) dans le Nord du Vietnam en août, j'ai suivi avec intérêt un certain nombre de discussions sur le forum, et souhaite proposer notre programme à vos esprits incisifs ....

L'idée générale c'est une marche de 3 à 5h par jour, et éviter de prendre la voiture tout le temps (par exemple, que 5h à pieds évite 1 ou 2 h en voiture, si on peut éviter les boucles c'est bien aussi !). Nous pensons prendre un chauffeur pour une partie, peut-être un guide francophone aussi, par exemple entre Lao Cai et Ba Be ou entre Ha Giang et Ba Be.

le trajet envisagé : - Hanoi - Lao Cai de nuit - jour 1 Lao Cai - Bac Ha, on va sur 1 marché et on fait une balade - jour 2 Bac-Ha - Ha Giang, on peut se faire un autre marché et on dort vers Ha Giang - jour 3 Ha giang - Dong Van - Meo Vac, on se fait une belle balade dans les montagnes - jour 4 Meo Vac - Bao Lac, de nouveau une belle balade à pied - jour 5 Bao-Lac - Ba Be (Pac Ngoi), avec qq haltes mais le trajet dure déja 6-8h ? - jour 6 Ba Be, tour du lac, etc... - jour 7 Ba be - Hanoi

_ Il nous semble qu'il faut intégrer une journée supplémentaire dans ce programme mais dans quel coin nous conseillez-vous ? _ Nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce utile d'avoir un guide ? A quoi s'attendre : le 4x4 est -il nécessaire et exigible ? _ Une agence nous propose ce programme sur 6 jours, à 1362 dollars pour 3 personnes logements, guide, chauffeur, nourriture inclu, est-ce intéressant ? _ Quelles agences proposent t-elles des guides capables de nous balader sur les chemins à pied pendant que le chauffeur fait le tour pour nous récupérer un peu plus loin, est-ce envisageable ? _ Existe t-il des parties faisables en bus, comme par exemple Lao Cai - Ha Giang ou Ba be - Hanoi, au mois d'aout sans (trop) de souci ? _ au niveau des logements, à quoi ressemble les bungalows Truong Xuan à Ha Giang, l'hotel Hoang Ngoc à Dong Van, et l'hôtel Thuy Duong à Bao lac ? Est-ce authentique ou est-ce un nid à touristes en mode 25 chambres ?

Merci mille fois pour vos réponses ou morceaux de réponse !!
Préparer un tour du monde English translation pending
by 11manu1982 · 2012-05-23 · 28 replies
Bonjour, Je suis un nouveau membre du forum, mais je suis lecteur depuis plusieurs mois (et oui on a prevu de faire un TDM avec ma copine 😉). Donc je sais que les topics sur "comment preparer un TDM" sont nombreux et je m'excuse d'en ouvrir un autre. Si je me permet cela, c'est que j'ai des questions bien précise et qu'il est difficile de trouver excatement ce que l'on recherche vu le nombre important de topics déjà ouvert. Voila pour l'intro. Donc j'ai 29ans et ma copine en à 25, nous avons décidé de partir pour un TDM ( entre 9 et 12 mois selon le budget) Nous avons beaucoup lu de chose sur differents forums et blogs (plus je lit des recits et plus j'ai envie de partir😛) et on a commencé par selectionner beaucoup de pays qui nous interessent. nous aurons un budget compris entre 16000 et 20000E. Je vais faire une liste des pays et je voudrais pas mal d'info dessus. - Prix des Visa - Vaccins à faire - climat en fonction de la saison - site que vous avez visité et que vous recommandez (ou non ) et pourquoi - le temps necessaire pour vous qu'il faut pour visiter ce pays - le cout du sejour en fonction de la durée (ou cout moyen par jour) en expliquant le style de vie adopté sur place

les pays sont:

- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama

Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.

J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )

Merci d'avance

PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
Un mois en sac à dos au Vietnam English translation pending
by Koh · 2012-05-21 · 47 replies
Bonsoir à tous!

Voilà mon copain et moi souhaiterions partir 1 mois en Asie, continent pour lequel j'ai déjà craqué... Nous hésitons encore un peu sur la destination exacte mais nous pensons au Vietnam. Il s'agit d'une première dans le pays pour moi, et d'une première en Asie pour lui 😎. Je recherche surtout des conseils ou témoignages quant aux endroits qui vous ont le plus ému, plu, chamboulé... Je sais que le forum regorge de post comme celui-ci, mais je pourrais m'y perdre des heures, en déroutant sur de multiples sujets. Je suis une fan de nature et de grands espaces verts, la majestuosité de la nature m'émerveille, mais pas autant que les rencontres et aventures humaines. Je suis de bonne composition et m'adapte facilement au milieu. Besoin de dépaysement et d'une réelle "claque" pour ce voyage... Nous devrions partir 1 mois, octobre ou novembre mais j'ai pu comprendre que ces mois n'étaient pas forcément conseillés selon qu'on voyage au nord ou au sud...?

Merci de me faire partager vos expériences...!

Koh.
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
by Olivi · 2012-04-25 · 193 replies
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Croisière sur la baie d'Halong et séjour balnéaire au Vietnam English translation pending
by Pinam · 2012-04-14 · 30 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir au Vietnam entre Novembre et Décembre. Nous aimerions faire une croisère sur la Baie d'Halong, et terminer par un séjour balnéaire.

L'un d'entre vous pourrait nous aider pour ce circuit, nous dire si cette pèriode de l'année est propice à ce voyage, nous conseiller pour une autre visite tout en sachant que nous que 15 jours et nous aimerions aussi nous reposer.

J'imagine que nous devons prendre un vol sur Hanoi, réserver une nuit d'hôtel sur place et ensuite partir pour la baie d'Halong?

Merci pour tous vos précieux conseils.

Je vous laisse mes e-mails : maria.maratta@belgacom.be et pinam72@gmail.com

Un tout grand merci
Arnaques en Asie English translation pending
by Jysuisjyrest · 2012-04-14 · 90 replies
Voilà un moment que je n’étais pas venue et a la lecture des diverses arnaques décrites, j’ai eu envie d’apporter un peu de mon expérience.

Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.

J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.

Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.

Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.

A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.

Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.

C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…

J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…

J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.

Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.

Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…

Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.

Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Formalités de police lors d'un voyage au Vietnam? English translation pending
by Danytug · 2012-04-09 · 33 replies
🙂 Bonjour, je m'adresse à Kimtoo d'abord car elle a réponse à toutes mes questions... mais peut-être d'autres personnes averties sauront me dire quelles sont les formalités d'usage de police à effectuer pendant un périple vietnamien ? Sur le guide de la bibliothèque du Voyageur, il est écrit que la loi impose à tous les touristes de s'identifier auprès de la police. Alors, avec les déplacements faits par le biais d'une agence, la présentation du passeport à l'accueuil de l'hôtel suffit, mais lorqu'on voyage seuls à 2, doit-on se déclarer auprès des autorités d'une autre manière ? Par exemple en cas de logement chez l'habitant !!?? Merci pour vos réponses et à bientôt. Dany (de Bordeaux)
Deux filles en voyage au Vietnam en novembre 2012 English translation pending
by Stephy190187 · 2012-04-08 · 37 replies
bonjour à tous ,

Voilà nous sommes 2 amies qui avons pour projet de partir au vietnam ! Nous ne savons pas trop par où commencer pour préparer notre voyage c'est pour cela que nous venons vous demandez votre aide !

Pour commencer , une premiere question : au niveau de la sécurité , deux filles seule au vietnam : est ce dangereux ? Nous avons décidé de partir au mois de novembre ( environ 3 semaine ) il semblerai qu'au niveau du climat se soit pas trop mal !

Nous n'avons pas encore acheter nos billets , des compagnies aériennes a nous conseiller ? des bons plans?

En commencant nos recherches pour notre voyage nous avons remarquer que souvent les personnes combinaient cambogde / vietnam ? comment s'organiser alors ?

MERCI par avance pour votre aide

Marion et Stéphanie😊
Vietnam - Cambodge trois semaines et quatre jours (couple 60 ans) avec guide et chauffeur English translation pending
by Chabert83 · 2012-03-22 · 10 replies
19 février au 16 mars 2012 : Nous revenons, mon mari et moi (60 ans) de trois semaines au Viet Nam et de 4 jours au Cambodge. Nous avions réservé avec une agence à Hanoi avant de partir, le plus était qu'ils parlent français. Ils nous ont étudié un parcours du Nord au Sud + Cambodge avec guide et chauffeur.

Nous avions réservé de notre côté un vol Marseille/Paris CDG/Hanoi avec Viet Nam Airlines à l'aller et Pnom Penh/Bangkok/Paris CDG/Marseille au retour. L'avion de Viet Nam Airlines était "pourri" et tous ceux qui ont pris cette compagnie nous l'ont confirmé. Avion de type B777 : fauteuils en mauvais état, défoncé, éclairage des sièges ne fonctionnait pas, 10 mn air froid, 10 mn air chaud, pas d'écran devant nous mais un écran commun (comme il y a 30 ans) où il était impossible de voir quelque chose (pas de film, pas de radio et pas d'écouteurs), service à bord nul, il était prévu sandwiches et soupes de nouilles entre les repas, le peu de sandwiches est parti tout de suite, il n'est resté que des soupes, aucun sourire du personnel (c'est quand même eux la vitrine de leur pays), mais nous sommes arrivés à l'heure et même 30 mn plus tôt. Rien à dire sur le vol de retour B777 avec Air France. A savoir, lors de stop comme à Bangkok par exemple, ne pas acheter en duty free car à Paris, il a fallu refaire un tour pour réenregistrer l'alcool/parfums, il faut prévoir du temps entre les correspondances.

Aucun problème pour les visas, l'agence d'Hanoi nous avait envoyé tous les papiers avant de partir que nous avons remplis, avions emmené les photos comme demandé et payé le tout par carte bancaire. A l'arrivée, tout s'est bien passé avec la PAF pour les visas, nous avons même payé en euros.

Notre agence nous avait demandé aussi d'apporter avec nous des friandises, du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants que nous avons pu distribuer lors de rencontres avec les différentes etnies dans leur habitat.

Avons été accueilli à l'aéroport par notre guide d'Orient Travel Bridge et pris en charge, la voiture nous attendait avec le chauffeur. Direction notre hôtel, le Paramount Hotel (3*) dans la vieille ville, très bien situé et très propre. Puis après un petit repos, nous sommes allés rencontrer le personne d'Orient Travel Bridge qui nous avait organisé notre voyage. Personnel très professionnel et qui nous ont donné de bons conseils.

Avons déjeuné à côté de l'agence dans notre premier restaurant local : "A l'oiseau siffleur" (enseigne en français, même propriétaires). Très bon.

Puis les visites ont commencé :

- le lundi après-midi :Visite de la Vieille ville, avec ses 36 rues corporatives uniques au monde et la petite pagode de l'Épée restituée (Ngoc Son)

- le mardi : Hanoi - Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh, sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, Temple de Quan Thanh, Pagode de Tran Quoc. Déjeuner de poisson typique de Ha Noi (Cha ca), suivi de la visite du magnifique Musée d’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau, balade en cyclo pousse

- le mercredi : départ en voiture pour la baie d'Halong, arrivée à Haiphong, embarquement sur un bateau rapide 45mn, bus jusque Cat Ba 45 mn, moto jusqu'à l'embarcadère. Nous avons donc embarqué sur notre jonque privée la "Oriental Sun" juste pour nous deux avec à bord, le capitaine, le mécanicien, le cuisinier et notre guide Chung. Balade vers la petite baie de Lan Ha, site protégé du Parc National de Cat Ba, rarement visitée par les bateaux de croisière de groupe. Nous entrons ensuite dans la célèbre baie d’Halong en direction des îles isolées, en croisant dans des passages inaccessibles aux grands bateaux de groupe. Possibilité de se baigner (trop froid en cette saison), de pêcher et de découvrir la baie en kayak. à bord. Visite du lagon de Hang Ca, accessible en traversant un tunnel en petite barque ou en kayak selon la jonque. Dîner de fruits de mer et nuit à bord dans la baie de Lan Ha

- le jeudi : Navigation dans la baie de Lan Ha, en s’approchant au plus près des plus beaux pics et rochers. Visite d’un village de pêcheurs, baignade, kayaking, etc. Déjeuner à bord. Débarquement à Cat Ba vers 12h00, puis retour à Ha Noi de la même façon qu'à l'aller

- le vendredi : départ pour le nord du pays - Bac Ha, la capitale des H'mongs Fleurs

- le samedi : Le matin, visite du petit marché des minorités ethniques de Can Cau, en pleine montagne au nord de Bac Ha. Retour à Bac Ha pour déjeuner, et nous prenons la route de Ha Giang, capitale de la région la plus époustouflante du Vietnam. Dîner et nuit dans un hôtel de bungalows sur la rivière

- le dimanche : Nous prenons une première route spectaculaire, celle de Ha Giang à Dong Van, une succession de cols et vallées qui remplit d’admiration, notamment en arrivant à Quanh Ba, la « Porte du Paradis ». Déjeuner dans une petite ville de montagne, Tam Son. 12 km avant Dong Van, visite de l’étonnant palais des rois H’mongs, en fait une forteresse d’opérette en bois avec 2 donjons carrés de pierre d’un chef local rallié aux français, Vuong Chin Duc, évacuée en 1950 (ses descendants habitent maintenant en France et au Canada). Arrivée à Dong Van

- le lundi : Une journée absolument inoubliable ! Elle commence par la visite du marché de Dong Van, où les locaux s’approvisionnent avant de regagner leurs nids d’aigle. Nous prenons ensuite la route la plus spectaculaire de tout le Vietnam, qui serpente sur 15 km jusqu’en haut du col de Ma Pi Leng, un capharnaüm de pitons désertiques et de canyons unique au monde. Nous redescendons ensuite sur Meo Vac et prenons une autre route spectaculaire pour arriver à Bao Lac

- le mardi : Nous partons de bonne heure et empruntons une très belle route de montagne qui rejoint la route de Cao Bang. Du fait de la pluie, la route en terre était complètement défoncée avec le passage des gros camions. Il a fallu toute la dextérité de notre chauffeur et le fait que nous étions en 4X4 pour passer.

- le mercredi : route spectaculaire, celle qui grimpe le col de Ma Phuc et vous amène aux magnifiques chutes de Bang Gioc, le plus près que vous puissiez de la frontière chinoise : elle passe au milieu des chutes et de la rivière. Délicieux déjeuner local face aux chutes. Au retour, visite des 36 lacs de Thang Hen (on ne peut voir que le plus grand, les autres n’étant visibles qu’en trekking d’un ou deux jours). Retour à Cao Bang.

- le jeudi : Nous prenons une petite route de montagne menant à Cho Ra, "capitale" de la région du lac Babe, et arrivons à Pac Ngoi, où nous avons couché dans une maison thaïe sur pilotis, au bord de la rivière. Un délicieux dîner vous attend, car la maitresse de maison est un véritable Cordon bleu !

- le vendredi : un bateau nous a emmené à travers les 3 branches (Ba Be – “les 3 bays”) du lac et remonte la rivière Nang dans des paysages somptueux pour arriver au petit village of Hua Nong. Aussi simple et authentique que l’on peut rêver ! Déjeuner dans une maison tenue par “Pirate”, réputée comme le meilleur chef de la région. Après le déjeuner, une courte marche (15 mn) à travers la jungle vous conduit aux chutes de Thac Dau Dang, une série de cascades entre les falaises calcaires. Retour à Pac Ngoi en bateau, pour prendre la route de Ha Noi.

- le samedi : Départ de notre hôtel en route pour Hoa Lu (1h30). Visite des deux temples de Hoa Lu construits pour honorer des rois du 10e-11e siècles. Nous conduisons ensuite sur 15 superbes kilomètres de petites routes à travers le labyrinthe des pics calcaires et des rizières, un de nos petits secrets. Arrivée à Tam Coc à l’hôtel Chez Loan, dans un calme absolu au beau milieu des rizières, établissement réputé pour sa cuisine exceptionnelle et l’hospitalité de Mme Loan : la meilleure adresse de la région !

Déjeuner chez Loan, suivi de la visite en bicyclette de la pagode de Bich Dong, construite en 3 étages sur une falaise et le temple Thaï Vi Temple En fin d’après-midi, lorsque la majorité des touristes est retournée à Ha Noi, nous faisons la promenade en bateau sur la rivière aux trois grottes.

- le dimanche : Pagode de Hang Mua, perchée sur un pic d’où on jouit d’une vue stupéfiante de toute la région. Ensuite, un autre court trajet (1h) à travers rizières et canaux du delta du Fleuve Rouge vous emmène à la cathédrale de Phat Diem (1891), un étonnant complexe d’architecture sino-gothique aux proportions énormes.Retour à Tam Coc dans la soirée pour un autre délicieux dîner chez Loan, et transfert pour la gare de Ninh Binh, où nous prenons le train de nuit pour Hué (départ de Nim Bin à 21h30, arrivée Hué : 10h00)

- le lundi : Un guide + chauffeur nous a accueilli à votre arrivée à la gare de Hué et nous a emmené à notre hôtel, le très élégant Asia Hotel avec sa piscine panoramique au 7e étage. Balade en cycle-pousse devant la spectaculaire Porte du Midi, entrée de la Cité impériale de Hué et de sa Cité pourpre, l’équivalent vietnamien de la Cité interdite de Beijing. Immense complexe de bâtiments pur XIXe : les Porte de l’Humanité et de la Vertu, la salle du trône, le temple du culte des empereurs Nguyen, le palais de la Reine-Mère, etc. La visite guidée dure plus de 3 heures.

Nous embarquons ensuite sur un bateau qui vous remonte la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de Thien Mu (Pagode de la Dame céleste), devant laquelle nous déjeunons sur le bateau. Visite de la pagode. Nous retournons ensuite dans la ville moderne et visitons le Musée royal des Beaux-Arts, situé dans le palais Long An, résidence de l’empereur Bao Dai après son abdication en 1945. Retour à votre hôtel et dîner à l’excellent restaurant La Carambole.

- le mardi :Nous passons la journée à visiter les tombeaux de la grande dynastie des Nguyen (1802-1945), magnifiques mausolées avec pagodes, temples, petits lacs, etc. Certains ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur. Nous allons d’abord dans deux sites peu ou pas visités : l’arène aux tigres, où les empereurs organisaient des combats entre un tigre et un éléphant, et, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré, dédié aux 2 seuls éléphants vaincus. Nous continuons ensuite la petite route pour arriver au tombeau de Minh Mang, célèbre pour la beauté de son cadre. Nous traversons ensuite la Rivière des Parfums et visitons le tombeau de Khai Dinh, avec ses salles intérieures aux étonnantes mosaïques.

Déjeuner dans le célèbre restaurant-jardin Biet Phu Thai Nhi, suivi d’un petit détour dans un site jamais visité, le belvédère Van Canh, une colline d’où l’on a une belle vue de la rivière et des montagnes. Nous allons ensuite au tout proche tombeau de Tu Duc, un luxueux complexe dessiné par l’empereur lui-même. Avant de retourner à l’hôtel, nous nous arrêtons à la charmante pagode Tu Hieu, où vivent encore plus de 80 moines. Retour à l’hôtel, suivi d’un dîner de spécialités de Hué dans le somptueux jardin-restaurant Ancient Hué, situé dans l’ancien quartier aristocratique de Kim Long.

- le mercredi :

Route Mandarine et le célèbre Col des Nuages, arrivée à Danang, et visite du mondialement célèbre Musée Cham. Nous poursuivons ensuite notre route pour arriver à la vieille ville portugaise de Hoi An, visite de la vieille ville pendant laquelle on a pu admirer tous les trésors architecturaux de ce site classé : le Pont japonais, les maisons communes (hoi quan) et les vieilles maisons du du 19e siècle, les temples et pagodes.

- le jeudi : nous allons au site Cham de My Son, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Caché dans une vallée luxuriante à 55 km à l’ouest de Hoi An, il compte 20 tours sur les 68 originelles, dont on pense qu’elles étaient les sépultures des monarques du Royaume du Champa (IIe au XVe siècle). Redécouvert par les français à la fin du XIXe, il compte 4 grands groupes. Déjeuner à My Son et retour à Hoi An. avion du soir Danang-Saigon

- le vendredi : Journée de visite de la ville de Saigon, visite du fascinant quartier chinois de Cholon, visite des monuments de la ville : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, Ngoc Hoang.

- le samedi : traversée d’une partie du delta jusqu’à la jolie ville de Can Tho puis visite du très beau village de My Khanh, à 15km de Can Tho ; balade en vélo pour découvrir la campagne, la vie des habitants, la pagode, l’école, etc.. nuit dans une maison d’hôtes franco-vietnmien dans un village près de Can Tho.

- le dimanche : marché flottant, plus de 3 heures fascinantes. Retour sur la route pour Xeo Quyt où nous visitons un tunnel sous l’eau creusé par les soldats vietnamiens durant la Guerre du Vietnam. Promenade dans les luxuriants marécages. Retour à Saigon avec visite d'un temple caodaïste sur la route

CAMBODGE : avec l'agence de voyage MERU TOUR de SIEM REAP. Sochenda, notre guide en français est directrice de l'agence et son mari Jean-Georges, français, est le consultant commercial. Sochenda est passionnée par l’histoire de son pays et elle sait tout sur les temples.

le lundi : avion Saigon / Siem Reap. visite des monuments de l’ancienne ville d'Angkor Thom, capitale du roi Jayavarman VII de 1181 à 1209. Entrée dans la ville par la porte Sud et visite des temples du Bayon (1181), du Baphuon (1060) et du Phimenakas (944) et des terrasses des éléphants et du Roi lépreux, (fin du XIIème), visite du chef-d'oeuvre architectural qu'est le grand temple d’Angkor Wat, construit entre 1113 et 1150 par le roi Suriyavarman II. Retour à Siem Reap pour un dîner-spectacle de danses traditionnelles khmères données par des danseurs et danseuses professionnelles

- le mardi :

Matin : Départ pour le temple de Prasath Kravanh (921), construit en briques pleines. Une jolie route de campagne (25 km) vous emmène ensuite au temple de Banteay Srei (967), considéré par beaucoup comme le plus beau des temples d’Angkor. Il est également célèbre pour être celui “visité” par André Malraux, qui y vola un bas-relief en 1923. Sur le chemin du retour, vous avez un aperçu de la vie quotidienne des villages, des campagnes et de la fabrication de l’alcool et du sucre de palme.

Après-midi : Visite de trois grands temples et deux petits temples "jumeaux" : le Banteay Kdei (1181), qui débouche sur le Bassin royal de Srah Srang, le Ta Prohm (1186), mondialement célèbre pour avoir été laissé envahi par la jungle par les experts, donc enserré entres de gigantesques racines de fromagers, puis le Ta Keo (975), le premier à avoir été construit en grès, visites du Thommanon et du Chau Say Thedova (XIIe)

- le mercredi : Matin : Départ matinal pour le port de Chong Kneas et une promenade en bateau sur le Grand lac Tonle Sap, la vie des pêcheurs des villages flottants ou des maisons sur pilotis et musée national de Siem Reap

Après-midi : route Siem Reap Phnom Penh en voiture par une belle route jalonnée de villages. Vous traverserez d'abord les vastes plaines des rizières avant d'atteindre la ville de Kompong Thom, puis la petite ville de Skun, célèbre pour ses mygales frites. Après les nombreux palmiers à sucre plantés sur ordre du Roi Norodom à la fin du XIXème siècle et quelques collines, arrivée à Phnom Penh

- le jeudi : visite du Palais royal (1866) et de la Pagode d’argent (1892), dont le nom est dû aux presque 6000 plaques d'argent massif qui en recouvrent le sol puis le très beau Musée national des Beaux-Arts, le Musée du génocide, dans l’ancienne école Tuol Sieng, le fief du sinistre Duch pour comprendre l’atroce drame des Khmers rouges, avion pour la France
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Transcription de mariage, délivrance du livret de famille aux Philippines, délais? English translation pending
by Passionvoyag · 2012-02-29 · 89 replies
Bonjour,

Je me suis marie aux Philippines le 28 decembre 2011, nous avons enfin pu avoir le contrat de mariage du nso... et aujourd'hui nous avons depose la demande de transcription a l'ambassade de France... et voila ... le choc! Audrey n'etant pas la (vacances ?), le monsieur la remplacant me dit que maintenant, le delai ce n'est plus 3 ou 4 mois, mais 5 mois minimum... Je lui dit que j'appelerai de temps en temps pour savoir ou ca en est... et il me dit : non ce n'est pas la peine, n'appelez pas avant le 4em mois... Cela me parait vraiment etrange, car les temoignages sur internet montrent qu'en general, c'est 5 a 8 semaines... eventuellement 3 mois... J'avais parle a Audrey il y a 1 mois de cela, et elle m'avais dit 3 ou 4 mois...

Quelqu'un aurait-il des temoignages ou information au sujet des delais de la transcription ?

ps: si quelqu'un a des questions sur les demarches pour se marier (legal capacity, licence...) n'hesitez pas
Hôtels au Vietnam English translation pending
by Dafri · 2012-02-29 · 22 replies
je ne vois que des critiques sur l'accueil par les vietnamiens mais je ne vois aucune critique sur les hotels et pourtant il y en aurait pas mal à dire, prenons l'orient hotel à saigon, je viens d'aller sur un site où l'on montre des photos de cet "excellent hotel" avec des fenêtres à toutes les chambres ou les personnes qui l'on fréquenté sont ravies , très bon hotel très propre etc;;;;; et bien je puis vous dire qu'en mars 2011 nous avons retenu une chambre dans cet hotel situé rue de tham comme nous le faisions depuis quatre ans. nous avons eu une petite chambre sans fenêtre comme d'habitude et à notre grande surprise, peut être parce que j'avais un doute, j'ai soulevé le drap de dessous l'alèse était sale et tachée et le matelas était d'une saleté extrème, nous avons appelé une personne à qui nous avons demandé de tout débarrassé et de mettre un matelas propre une alèse propre et des draps propres car ceux -ci avaient déjà servi. nous ne sommes pas restés le temps voulu et avons préféré changer d'hotel. aussi lorsque vous couchez dans un hotel quel qu'il soit regardez l'état des draps de l'alèse et du matelas; nous avons étaient très surpris car nous ne pensions pas que cet hotel où le personnel est devenu peu aimable et ou la propreté est douteuse puisse recevoir des satisfécits. à ce demander si ce n'est pas la direction qui écrit des messages mensongers.
Concours photo VF février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
by Herikles · 2012-01-31 · 230 replies
Forumeuses, Forumeurs... Bonsoir ! 🙂

Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.

Le 20e concours photos de est donc ouvert.

La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui

Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.

Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄

Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.

3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.

Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).

Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.

Fini de rire (jaune ). A vos photos.

🙂🙂🙂
Frontière terrestre Inde-Birmanie-Thaïlande? English translation pending
by Batwoman · 2012-01-27 · 17 replies
Bonjour !

Je vous pose une question qui je sais a déjà été poser mais les réponse datent de 2009 donc pas assez sur comme info je pense!

Je compte avec mon ami faire le tour de l'Asie en trip sac a dos en 1 an, nous sommes donc en pleine preparation et recherches pour ce voyage prévu en novembre.

Le pays pour lequel je me pose le plus de question est la birmanie, pourras t-on rentré dans le pays par vois terrestre depuis l'Inde et sortir egalement par frontiere terrestre en thaïlande ?

Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils a nous donné je suis preneuse !
Quelques questions sur Celebrity English translation pending
by Sylviannefd · 2012-01-26 · 69 replies
Bonjour, Suite à nos déboires avec Costa, nous avons annulé nos réservations et déjà réservé 2 croisières chez celebrity. La première en aout sur le celebrity Solstice en Méditerranée, 12 jours Barcelone Barcelone, et nous nous posons quelques questions après une première visite sur leur site, donc j'en appelle aux spécialistes de la compagnie.à propos des packages: faut-il en acheter avant le départ, que proposent ils le site n'est pas très clair, vaut il mieux attendre d'être à bord?Il est indiqué que l'on peut apporter 2 bouteilles à bord🙂 peut on arriver avec 2 bouteilles de Champagne à consommer dans sa cabine?d'après ce que j'ai vu les excursions si on en réserve doivent être payées immédiatement. Vaut il mieux réserver et payer à l'avance ou réserver à bord?Comment fonctionne le programme de fidélité? uniquement les nuits à bord ou également les dépenses comme Costa? ils parlent de points bonus à partir de la concierge class, à quoi cela correspond-t_il?Merci d'avance
Delta du Mékong - Sud Vietnam English translation pending
by Sylvsteph · 2012-01-23 · 33 replies
Nous espérons pouvoir partir 2 semaines maxi en janvier 2013 pour visiter le sud du Vietnam (nous avons déjà fait un peu le nord et le centre cette année).

Nous hésitons entre 2 formules, tout dépendra de notre budget:

1. Soit : Sud Vietnam + Cambodge, avec 3 ou 4 jours pour le Delta du Mékong: le temple Cao Dai (où est-il exactement?), un marché flottant (lequel?) et visite de Chau Doc. Quoi visiter en si peu de temps et à quelle agence (ou quel guide) s'adresser?

2. Soit: Sud Vietnam uniquement (et une autre année le Cambodge) avec ce type de programme: Ho Chi Minh, Delta du Mékong (quels lieux?), Chau Doc, Ha Tien, Phu Quoc 3 jours, Ho Chi Minh, Paris.

Phu Quoc nous intéresse pour nous reposer à la fin et faire du vélo.

Le climat est-il bon en janvier?

Le temple Cao Dai est-il près du Delta du Mékong? Ou faut-il faire une excursion à partir de Ho Chi Minh?

Quels lieux voir dans le Delta du Mékong? Nous serions intéressés de voir un ou deux marchés flottants différents. Est-il intéressant d'avoir un guide francophone pour le Delta du Mékong et de prendre les transports (parfois un vélo) avec lui? Nous ne savons pas conduire, donc pas de moto. L'idéal serait de changer d'hébergement le moins possible et de profiter pour rayonner, voir les lieux touristiques mais aussi d'autres où on croise peu de touristes.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.

Sylvie
Récit des mes trois semaines au Vietnam English translation pending
by Tomdebordo · 2011-12-30 · 46 replies
Bonjour !!

Cela fait maintenant un mois et demi que je suis rentrée des mes 3 semaines au Vietnam et je souhaite vous faire partager mon expérience. Je suis donc parti 3 semaines tout seul, arrivant à Hanoi et repartant de Saigon. Pour ceux qui auraient une appréhension à partir seul je vous rassure c’est une super expérience. Cela vous pousse à aller vers les autres et vous faites chaque jour de super rencontre. Enfin ca a été mon cas. Donc je vais vous détailler mon voyage étape par étape.

- Hanoi : j’y suis resté 2 jours entiers. C’était plutôt sympa même si j’ai préféré Saigon. Il faut aller dans le vieux quartier. C’est vraiment animé et sympa à visiter. Je suis descendu au Bamboo Hotel, vous pouvez y aller les yeux fermés, l’équipe est vraiment adorable. Je suis d’ailleurs resté en contact. Par contre il faut négocier les prix, car ils ont tendance à faire payer un peu cher quand ils savent que vous descendez juste de l’avion…. Sinon question visite, je suis allé visiter le mausolée d’HCM, pas mal. Je n’ai pas fait les musées mais des françaises que j’ai rencontrées m’ont dit que le musée d’HCM et le musée de l’ethnologie étaient TOP. Le premier matin je me suis levé à 5h du mat et je suis parti flâner autour du lac dans le centre. C’est vraiment très sympa à faire, les vietnamiens se couchent tôt mais se lèvent tôt aussi, à 5h ils sont en train de faire leur Tai-Chi, de jouer au badminton, de faire leur footing, de prendre des cours de danse, etc… Ce qui est frappant à Hanoi, c’est la circulation. C’est du grand n’importe quoi, mais vraiment. Et malgré tout je me suis décidé à louer un scooter. Et croyez moi si vous le voulez, ce n’est pas si compliqué que ca de rouler à Hanoi, car malgré le nombre impressionnant de scooter, ils roulent tout doucement (20/30km/h max), ce qui fait que vous pouvez freiner au dernier moment, et je n’ai pas trouvé ca si compliqué de rouler en scoot. Il faut tout de même être vigilant… à bon entendeur

- Pagode aux parfums : Ma première excursion au Vietnam. J’ai rencontré la veille deux sympathiques françaises qui faisaient le tour de l’asie du sud est, et on est parti ensemble visiter cette pagode. Très sympa. On commence par 1h de barque a admirer le paysage. C’est calme et reposant, et on enchaine sur 1 bonne heure de marche pour arriver en haut de la Pagode. Pour les plus fainéants il est possible de monter en téléphérique. Mais la marche vaut vraiment le coup. Surtout que nous on a eu de la chance car il y avait une fête religieuse dans un village a coté. Du coup cette marche qui est bordé de commerçants qui vous harcèlent pour acheter des souvenirs était la tout tranquille. Personne pour nous embêter on a pu pleinement profiter du paysage. Le retour en barque c’est fait sous la pluie… C’était plutôt rigolo et le paysage avant un certain charme du coup. Et puis même lorsqu’il pleut vous n’avez pas froid au Vietnam…

- Sapa : je suis parti faire 2 jours de trekk avec les 2 françaises rencontrées à Hanoi. J’avais pris la réservation du train de nuit pour Sapa avec mon hôtel. Pour le trajet vous voyagez en train couchette de 4 personnes. C’est plutôt confortable en comparaison avec les sleepings bus. Arrivée à SAPA à 5h du mat et début des hostilités à 8/9h. Trekk (grande rando) pendant 2 jours. Durant les 2 jours vous allez être suivi par des jeunes filles habillées avec de tenues typiques. Ca peut faire un peu Folklo mais pendant nos 2 jours de trekk il a plu, et je peux vous assurer que ce n’était pas du luxe de les avoir a coté. Il y a tout de même pas mal de dénivelé pendant le trekk et elles vous aident constamment pour éviter la chute. Ceci dit, ca n’a pas empeché que je me retrouve le cul par terre à plusieurs reprises…. Le revers de la médaille c’est qu’elles vont vous harceler pour avoir un tips. Ceci dit, celles qui nous ont accompagnées était tellement serviables, qu’elles n’ont même pas eu à demander, je leur ai donné direct. Le soir on a fait du Homestay. C’est vraiment génial, on s’est retrouve 4 français et 4 australiens. Les locaux était adorable, ils nous cuisinés des nems… Humm j’en salive encore. Et on descendu un nombre incalculable de bouteille d’alcool de riz…. Ca n’a pas réussi à tout le monde. Me concernant j’ai eu une gueule de bois de fou le lendemain… et quand vous devez faire 5h de marche…. Ce n’est pas le top. Quoiqu’il en soit, les paysages sont juste magnifiques, et les gens vraiment adorables. Particularité, les gens sont vraiment petits…. Déjà qu’en règle générale les vietnamiens ne sont pas bien grand, a SAPA c’est pire…. Lorsqu’une jeune fille arrive à 1m60, elle peut être considérée comme géante… ;-) SAPA restera un très bon souvenir. Pour moi c’est un endroit incontournable du Vietnam.

- Halong Bay : Après une brève halte à hanoi, me voici reparti direct pour la baie d’Halong. Je décide de prendre 3 jours/2 nuit, dont une nuit sur une jonque et une nuit sur l’Ile de Cat bat. Sur place je rencontre un couple de français, des allemands et des argentins. Pour ceux qui auraient des doutes, je vais mettre les choses au clair, c’est tout simplement un endroit incroyable…. J’étais bluffé. Déjà j’ai eu très beau temps, et en plus comme je suis parti un peu hors saison, il n’y avait pas grand monde sur l’eau. Je me souviens que lorsque j’étais sur la jonque je me disais combien j’avais de la chance d’être la… bref je ne vais pas m’étaler plus mais c’est vraiment magnifique. Sinon la jonque sympa, je n’avais mis le prix fort donc la nourriture n’était pas terrible, mais bon… le décor m’a fait oublier tout ca. A faire : monter sur le toit de la jonque et faire un saut dans la baie. Par contre attention, ce n’est pas du sable blanc au fond, mais plutôt de la vase bien noire… Sinon pendant la journée on a fait du kayak prés d’un village de pécheur et visiter une grotte juste immense. C’était très sympa. Le Lendemain matin on nous débarque sur l’ile de Cat bat (plus grand Ile de la baie) et c’est partie pour une rando matinale, avec au bout un point de vue incroyable sur l’île, il ne faut pas avoir le vertige, car il faut monter une espèce de tour en ferraille toute rouillé…. Perso j’ai un peu le vertige, donc je suis monté et vite redescendu. Mis à part cette rando, j’ai été très déçu de l’ile de Cat mat…. Plage quelconque, centre ville peu animé. Il n’y a vraiment pas grande chose à faire. A moins que vous ne vouliez absolument voir ce point de vue sur l’ile je vous conseille plutôt de passer 2 nuits sur la jonque.

- Ninh Binh : Après de nouveau un court retour à Hanoi, je repars en train (2h environ) à Ninh Binh. J’ai pris le premier hôtel à la sortie de la gare, little queen je crois… pas sur… pas cher (4 ou 5$) et les chambre sont très simples mais ca passe. Il n’y a pas grand-chose à faire dans la ville elle-même, mais il faut absolument aller à Tam Coc, qu’on appelle plus communément l’Halong bay terrestre. Dans le lonely planet, il est écrit que si l’on y va en milieu de matinée, la rivière est remplie de barque et ce n’est pas vraiment agréable. J’avais donc mis le réveil à 6h du mat et j’étais le PREMIER sur l’eau. Et je vous jure que c’était vraiment appréciable. Aucune barque devant ni derrière, ce qui m’a permis d’apprécier pleinement les paysages. Et vous allez en prendre pleins les yeux…. Après cette petite ballade sur la rivière mon guide (j’avais pris un motorbike Guide) m’a amené à un point de vue. Il y a plusieurs centaines de marches à grimper, mais ca vaut vraiment le coup. Le point de vue sur la vallée est vraiment grandiose. En suivant mon guide me demande ce que je fais, je lui réponds que je vais aller dejeuner dans un resto et là il me propose de venir déjeuner dans sa famille. Proposition que j’accepte avec plaisir. Nous avons été faire les courses au marché, et c’est à ce moment la que je me suis rendu compte que même les vietnamiens négocient entre eux… Et ce déjeuné était vraiment génial. Mon guide m’a accueilli dans sa famille, il vivait à 4 dans une pièce de 10/12m² tout au plus et ils étaient heureux comme tout. Mon guide a tout de même essayé de me marier avec sa fille de 22 ans. Héhé !!! En tout cas j’ai été bluffé de l’hospitalité de ces gens, et surtout ils ne m’ont rien demandé en retour, et j’ai même du insister à mon retour à l’hotel pour lui donner un tips. Ninh Binh est une étape que les gens ont trop souvent tendance à « zapper » pour descendre dans le sud du pays mais cela reste incontournable pour moi.

- Hue : de Ninh Bin, j’ai ensuite pris un bus de nuit direction Hué. Alors si j’ai un conseil à vous donner, lorsque vous prenez un sleeping bus, allez vous mettre tout au fond. J’ai eu le malheur de me mettre devant, et je n’ai pas réussi à dormir tellement j’ai eu peur. Ils roulent et doublent n’importe comment en pleine nuit alors qu’il pleut…. C’est un coup à prendre car au final ils ont l’habitude et maitrisent. Les fois suivante, je suis directement allé me caller au fond du bus et j’ai dormi comme un bébé. 12 de bus pour atteindre Hue… Que vous dire d’HUE… pas grande chose… Sur le papier, et surement à tort, ce n’était pas la ville qui me tentait le plus. Du coup je suis arrivé tôt le matin, j’ai demandé à un motorbike driver de me faire faire le tour de la ville en 3h et j’ai repris un train pour Hoi An. En 3h j’ai donc eu le temps de visiter la citadelle, et une pagode. La citadelle est à voir, c’est sympa sans être exceptionnel. Après je n’avais que 21 jours sur place, il a fallu que je fasse des choix et HUE est passé à la trappe.

- Hoi An : Quelle ville !!!!!! Surement la ville que j’ai préférée au Vietnam. J’ai rejoins les deux françaises que j’avais accompagné à SAPA. Entre les trekk , les jonques à halong bay, etc… j’étais tout le temps en train de courir et la enfin je me suis posé 3 jours à Hoi an. La ville est très jolie (classé à l’UNESCO) avec des maisons jaune très typiques, qui tranchent d’ailleurs avec le reste du Vietnam. C’est calme et reposant. J’en ai aussi profité pour me faire faire des vêtements. Je me suis fait faire 6 chemises, 2 costards et 3 manteaux pour environ 300€. Et tout est sur mesure. En France je pense que j’aurais pu rajouter un 0 …. Le rapport qualité prix est imbattable. Je porte chemises et costard quotidiennement dans mon travail et pour l’instant ca tient parfaitement même après plusieurs lessives. Je suis allé chez KIMMY TAILOR, un peu plus cher que la moyenne mais vraiment une très bonne qualité. Ils ont d’ailleurs gardés mes mesures et je risque de leur commander quelques chemises par email dans les mois qui viennent. Une première fois ils prennent vos mesures, et vous revenez une ou deux fois pour les retouches. Moi j’avais le temps car je suis resté 3 jours sur place, mais pour les plus pressés vous pouvez avoir vos vêtements en 24h chrono. Il faut vraiment s’attarder dans cette charmante ville au milieu de laquelle coule une rivière. C’est un véritable havre de paix, qui vous permettra de temporiser alors que vous arrivez au milieu de votre voyage.

- Nah Trang : Avec les françaises, nous sommes partis rejoindre des amis Anglais qu’elles avaient rencontrés auparavant. Je ne suis resté qu’une grosse journée à Nah trang. Il est vrai que la plage est très jolie… mais bon, j’habite la région bordelaise et la plage j’y suis tous les week end de mai à septembre…. Donc ce n’était pas vraiment une priorité pour moi. Je me suis levé tôt et suis quand même allé piquer une tête et l’eau est vraiment bonne. On y rentre d’un coup sans problème. Mis à part ca je suis allé dans l’EST de la ville en louant un scooter car il y a une jolie pagode à visiter et un mignon village de pécheur. Ca c’était le matin. J’y suis allé seul car les autres faisaient la grasse mat (impossible pour moi de faire grasse mat en voyage…. C’est du temps perdu). L’après midi il faisait nuageux et nous avons décidé avec un des anglais et les deux françaises d’aller dans un parc aquatique sur l’ile juste en face de Nah Trang. Ce parc est d’ailleurs accessible via un long téléphérique (le plus long du monde au dessus de l’eau). On s’est bien marrés !!! Rien d’exceptionnel à Nah trang… c’est tout de même une ville à voir pour ceux qui voudrait faire bronzette.

- Mui Né : je suis parti un jour avant les françaises qui avaient décidé de rester un jour de plus a Nah Trang (car elles avaient la flemme de se lever tôt pour le bus...). Si vous ne comptez vous arrêter que dans une station balnéaire, je vous conseille de privilégié Mui Né à Nah trang. C’est une ville a deux visages. D’abord le centre ville. Enfin… centre ville qui s’étend quand même sur 7 ou 8 kilomètres de long. En fait l’architecture de la ville est très simple, les hôtels au coté mer, les restaurants de l’autre coté de la route. A tel point que pour accéder à la mer vous êtes obligé de passer par un hôtel…. Moi qui avais pris un des rares hôtels coté route…. Locatio de scooter quasi obligatoire si vous voulez visiter un peu, car a pied ca fait vraiment une trotte. Ca fait un peu bétonné quand même le centre de Mui Né… mais bon a coté de ca vous pouvez prendre un verre ou déguster un homard sous les cocotiers, les pieds dans le sable. Anecdote, a ce propos, les deux françaises (Léa et Audrey pour les nommer) m’ayant rejoint, nous avons déjeuné un midi au bord de la plage, et une noix de coco et tombé sur le dos d’Audrey… a 10 cm prés elle se la prenait en plein sur le crane… et la c’était direction l hosto je pense… Elle s’est contentée d’un gros bleu sur l’épaule…. Le deuxième jour nous avons visité les alentours en louant une Jeep avec chauffeur et c’est vraiment magnifique : village de pécheur, Canyon de Sable Ocre, Dune de sable blanche en quad, et pour finir coucher de soleil sur une Dune de sable rouge. Les alentours de Mui Ne sont vraiment très jolies à voir. Et le village de pécheurs très typiques. Attention aux odeurs….lorsque nous y sommes allés, les femmes de pécheurs ramassaient des milliers de poissons séchés depuis plusieurs jours, et l’odeur aurait pu vous réveiller un mort…. Par contre à savoir que les prix sont beaucoup plus élevés à Mui Né que dans le reste du pays…

- Le Delta du Mekong : Léa et audrey étant parti pour le cambodge, c’est tout seul que je m’aventure dans le delta du Mekong. Mais je ne tarde pas à rencontrer un couple de français, une belge, un italien et un mexicain. On a passé 2 jours ensemble et bien rigolé. Je suis mitigé sur mon passage dans le delta. Ca mérite d’être vu, après je pense que je n’ai pas payé assez cher mon tour… et du coup les endroits ou l’on est passé étaient remplies de touristes…. Par exemple le marché flottant que l’on nous avait promis typique avec de petites barques était en fait un marché flottant au gros…. Avec donc de grosses barques… Sympa à voir mais moins de charme. Le conseil que je pourrais vous donner c’est de mettre le prix dans l’excursion pour être sur d’avoir un truc sympa. Sinon, on a visité une fabrique de galette de riz, fait du vélo le long du delta. C’était bien sympa aussi.

- Saigon : Me voila à la fin de mon voyage. J’ai passé 2 jours et demi à Saigon. Pour être honnête j’ai pas mal marché dans la ville mais je n’ai pas couru à droite à gauche pour tout visiter. Mon voyage ayant été génial mais fatiguant j’ai pris le temps de respirer, d’aller faire mes emplettes pour ramener des souvenir aux amis et à la famille, etc…. J’ai acheté plein d’écharpe en Pachmina (suis pas sur de l’orthographe) pour à peine 3-4$ l’unité. Ca vaut vraiment le coup. Si vous avez le temps il faut aller au marché central de Saigon, vous trouverez tout ce qui vous fera plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé Saigon. C’est une ville avec une âme, toujours en activité, on a l’impression que la ville est vivante. A voir, le musée de la guerre, mais attention ames sensibles car certaines photos sont vraiment chocs… Donc comme je le disais me voila dimanche soir, la veille de mon départ. Je me pose dans un bar/restaurant car je voulais voir la finale de tennis Federer/Tsonga. Le resto est vide mis à part un serveur, 2 serveuses, et la patronne. Le serveur vient me taper la bavette, les serveuses et la patronne arrive, on sympathise, on parle de tout est de rien et sur les coups de 23h je leur demande ce qu’ils font le week end. Ils me disent qu’ils adorent le Karaoké, et la je leur dit : « je dois rentrer faire ma valise, je repasse à 2h du mat à la fin de votre service et on va faire un karaoké si ca vous branche ? ». Résultat à 2h du mat me voila embarqué en scooter avec toute l’équipe de ce petit resto. On est parti dans le fins fond de Saigon pour trouver un karaoke un dimanche soir. Et on a donc chanté de 2h30 du mat jusqu'à 6h (moi en anglais et eux en viet), et on a finit a prendre un p’ti dej local (poulet + riz) sur un trottoir de Saigon. Ce fût mon meilleur souvenir…….

J’arrête mon monologue ici. Bravo a ceux qui auront lu jusqu’au bout. En espérant vous avoir donné envie de visiter ce pays. Très dépaysant et beaucoup de choses à voir. Saigon mise à part, j’ai préféré le nord du pays. Plus typique j’ai trouvé.

A faire absolument :

- Sapa

- Halong

- Tam Coc

- Hoi An

- Mui Ne

Si vous avez des questions, n’hesitez pas !

A+

Tom
Périple à vélo sur la route de Phonsavan à Paksé (Laos) English translation pending
by Livlao · 2011-12-02 · 22 replies
Topo route Phonsavanh > Paksan

Hello les voyageurs,

Nous avons parcouru a velo la route de Phonsavanh à Paksan, en passant par Muang Khoun et Thathom, en novembre 2011. Il y a près de 230 km à parcourir, dont à ce moment là, environ 80 km non revêtus ; cela nous a pris 3 jours.

Comme nous avions eu du mal à trouver des infos avant de nous « lancer », nous postons ici quelques infos utile pour des cyclistes, a fortiori des motocyclistes ou des voitures...

Intérêt Cette route peut constituer une alternative pour ceux qui descendent le Laos du Nord au Sud, et qui souhaitent éviter l'autoroute à cyclistes Vang Vien – Vientiane. Les paysages sont très sympathiques de Poukou jusqu'à Phonsavanh (il y a une guest house au milieu, BK 85 environ, près du joli petit lac de Nong Tang). C'est assez moche en revanche après Muang Khoun, pendant 20 km environ, car les travaux sur la piste viennent bousiller les versants. Puis c'est très joli jusqu'au bout (ou presque), surtout quand on longe la rivière Nam Xan. Et, surtout, il y a de jolis petits villages tout du long !

Etat de la route C'était correct dans l'ensemble lors de notre passage, mais cela dépend bien sûr de la période : le trajet est sans doute à déconseiller en saison des pluies, tant que la piste n'aura pas été entièrement bitumée. Des travaux sont en cours pour terminer le revêtement, et pour construire des ponts.

Phonsavanh – Muang Khoune De Phonsavanh à Muang Khoune, bon bitume tout du long, 30 km à peine. Sur la route on peut s'arrêter visiter le premier site de la Plaine des Jarres (si l'on s'intéresse aux pots en pierre et aux cratères de bombes). Cela constitue en tout cas un joli site pour pique-niquer :-) A Muang Khoune il y a une Guesthouse (chambre à 50 000 kips), et des jolies choses à voir (stupas, temples, et notamment, à l'Est de la ville, les ruines d'un temple détruit par les bombardements, dont il ne reste qu'une statue de bouddha visiblement attristé du sort qu'on lui a réservé...).

Muang Khoune – Tathom – Thasi

De Muang Khoune, on prend la route de Thathom en bifurquant à droite juste après ce temple. On passe une station service sur la gauche, puis un pont sur la Nam Lin, que l'on longe ensuite sur qq km. Relief irrégulier les 23 premiers km. Bitume pendant les 11 premiers km, puis c'est de la piste, plutôt bonne (en saison sèche bien sûr). Il y a plusieurs petits villages avec petits commerces très basiques tout le long du trajet. Plusieurs petits passages à gué, dont deux importants (km 106 et 114) mais des ponts étaient en construction et en passe d'être achevés lors de notre passage (nov 2011).

Les kilométrages sont au départ de Muang Khoune – il n'y a pas de bornes kilométriques : Km 23,5 : on atteint un point haut, avec une petite chute d'eau sur la gauche : là commence une longue et agréable descente, pour environ 20 km. Km 31,5 : village avec épicerie, pont sur la Nam Song Sen. Km 44,5 : Xiangkhong, petite ville avec épicerie et resto. Km 53 : pont (en construction), puis petite ville étirée avec petits commerces, resto, guesthouse, marché, et bifurcation à droite vers Vang Vieng Km 63 : Pou, village. Début de la remontée pour passer dans la vallée de la Nam Xan. Deux petits cols à passer, une rivière au milieu. Km 64,5 : retour du bitume, jusqu'à Thathom (ce fut une bonne surprise pour nous, mais ce n'en sera donc pas une pour vous!). Le bitume s'interrompt pendant juste 1 km au km 70. Km 74 : Samkorthong. Km 85 : Arrivée à Thathom, ville relativement étirée : une guesthouse d'abord, puis un pont (en construction), des bâtiments administratifs, puis 2 guesthouses dans « le centre ».

Le bitume se termine à la sortie de Thathom et laisse place à une piste assez caillouteuse dans l'ensemble.

Km 106 : Pont (en construction) sur la Nam Xan. En attendant, la traversée se fait à gué pour les camions, les cars et les 4x4. En pirogue pour les deux roues. Nous avons payé 10 000 kip / vélo.

Km 114 : Pont (en construction) sur un affluent de la Nam Xan. En attendant, traversée à gué, pour tout le monde. Il faut se diriger sur la droite et longer la retenue formée par un ruban de galets, nous sommes passé avec environ 40 cm d'eau.

Après ce deuxième pont, on arrive à Thasi, ville-carrefour : tout droit, la piste continue. Nous on a pris à droite : c'est le début de la route 1D, entièrement bitumée, où une borne (BK 81) indique 81 km jusqu'à Paksan...

Thasi – Paksan Peu de villages sur les 20 premiers km de cette route... Le retour du bitume est appréciable, mais le relief peu clément : la route présente régulièrement de terribles raidillons, assez courts, mais à près de 20% ! BK 64 : pont sur la Nam Xan. Après, on trouve davantage de villages, et le relief est un peu plus tranquile, avec quelques collines quand même... BK 49 : guesthouse, resto BK 24 : Borkihan, petite ville, resto, guesthouse, marché BK 13,5 : guesthouse, resto BK 12,5 : Temple Wat Don Soung, fléché à 500 m sur la droite. Vaut le petit détour. BK 0 : on rejoint la route 13 dans les faubourgs de Paksan. On trouve facilement hôtels et guesthouses dans les 2 derniers km.

En espérant que cela servira ? Bonne route à tous ! petitsvelos.blogspot.com
Quinze jours au Vietnam en février: nord ou sud? English translation pending
by Anatopic · 2011-11-25 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

C'est la 1ère fois que j'écris sur ce forum, bien que je le parcoure de temps à autre, j'espère donc pouvoir bénéficier de vos avis et conseils pour mon 1er voyage au Vietnam ! et mon 1er voyage en Asie tout court. J'envisage de partir avec un ami, probablement en février, 15 jours sur place (je sais c'est court mais pas possible de partir plus longtemps pour le moment donc c'est déjà bien). On a choisi le Vietnam tout naturellement car nous avons vraiment envie de découvrir ce pays, sa culture, ses paysages, ... Je commence donc à me renseigner plus en détail et je me rends compte qu'il semble vraiment difficile de vouloir parcourir le pays du nord au sud, même en évitant le centre en si peu de temps.... nous voulons surtout profiter, rencontrer des gens, loger chez l'habitant si possible ou dans des petits hôtels, on part avec nos sacs à dos et je crains de passer mon temps dans les bus ou de faire mon sac tous les 2 jours, alors, un choix crucial se pose à nous : privilégier le sud ou le nord ? Vu la saison, je pense que le sud est plus approprié mais je vous avoue que ça me fend le coeur de ne pas pouvoir visiter Hanoï, la baie d'Halong terrestre et maritime, le nord (sapa, ba be, ...) mais j'ai vraiment envie de visiter aussi le delta du mékong à l'aise, Phu quoc, ... Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous comme visites intéressantes et hors des gros circuits touristiques dans cette région ? Cela vaut-il la peine d'aller qlqs jour au Cambodge ? Merci d'avance pour vos réponses !
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
by Ba0ng · 2011-11-17 · 84 replies
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...

Je suis donc à manille en ce moment même.

Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.

Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !

Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,

Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !

A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.

Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.

Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.

Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?

Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.

- -

Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)

Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...

Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)

Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...

(x_x)

Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !

Du coup je décide de ne rien lui donner !

En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)

Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...

Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...

Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.

Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?

Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.

Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...

Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)

Merci
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
by AirOne · 2011-10-18 · 40 replies
UNE BALADE EN AUSTRALIE C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues. J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois. Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu. Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout... Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.). Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts. Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen. Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables... Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît. Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci. Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect... Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même ! Et donc de Mission Beach point... Quid alors ? Quid quid quid ? Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis. Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça... Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort. Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots. Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance. Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse. Héhé...

Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.

Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)



Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.

Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...

(à suivre wolfrock)
Thaïlande: meilleur itinéraire de Bangkok vers Ayutthaya? English translation pending
by Rous · 2011-10-06 · 40 replies
bonjour, quel est le meilleur moyen pour rejoindre ayutthaya depuis l'aéroport de bangkok?

MERCI
Dilemme English translation pending
by WallyGator · 2011-10-04 · 273 replies
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement, il y a un sérieux revers à la médaille.

Petit article parut récemment :

http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
by Jcamericasur · 2011-09-13 · 286 replies
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ? C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires : - L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir - Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption

Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.

Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Saison idéale pour le Nord vietnamien et le Nord laos? English translation pending
by Yoann1 · 2011-08-23 · 20 replies
Bonjour, J'aimerais aller au laos ou nord vietnam au contacte des ethnies pour randonnée avec mes enfants mais je n'arrive pas à avoir des infos précises sur la meilleure saison pour y aller

Pourriez-vous me dire la meilleure saison? Quelles sont les saisons qui pose problème?

Nous pouvons partir la bas en fin décembre , mi fevrier, avril ou juillet auot.

Merci de votre aide
Pourboire du guide-chauffeur au Vietnam? English translation pending
by Atari1979 · 2011-08-22 · 120 replies
Bonjour messieurs mesdames forumeurs !

J'ai fait une recherche sur le forum, mais j'ai l'impression de ne pas avoir trouver vraiment de réponse.

Voila je pars avec mon ami (nous sommes deux) au vietnam pour 16 jours en septembre. Sur les 16 jours 12 sont avec guide + chauffeurs. Ce circuit nous l'avons payé 1650 usd/personne sans le billet d'avion. Donc 2000 euros par personne pour le billet + circuit.

L'agence de voyage (réputé sérieux d'après le net et les guides papiers) nous a envoyé un certain nombre de recommandation; vetements , vaccinations , climat etc.....et des suggestions de pourboires pour le guide et le chauffeur , 10 usd pour le guide et 5 usd pour le chauffeur. Vous me direz qu'est ce que 10 usd quand on est content du service ? Mais quand on calcule ca fait un budget "pourboire" d'environ 200 usd !!! Certes nous sommes européens , je ne pense pas que nous soyons radins , mais 200 dollars de pourboire c'est beaucoup trop pour nous 🏴‍☠️ Pour réunir les 4000 euros on a du vider les petits comptes épargnes et les primes d'été , en gros les caisses sont vides 😕

J'ai essayé de faire le calcul à l'envers, donc au lieu de calculer ce que nous aurions à débourser, j'ai essayé de partir de ce que nous estimions acceptable pour notre budget : après discussion avec mon ami , on s'est dit que 50 euros, on peut se le permettre , ce qui fait 72 usd , divisé par 12 jours, ca fait 6 usd . Donc si on en donne 3 usd/jour pour le guide pour notre petit groupe de 2 , et 2 dollars par jour pour le chauffeur, et 1 dollars pour les porteurs de bagage .

Je n'ai pas envie de passer pour un radin , mais je n'ai pas envie non plus de me faire plumer juste par ce que je suis touriste.

Si vous pouviez me donner vos avis je suis ravie 😇

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