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Surprise dans l'ouest des États-Unis et du Canada English translation pending
Salut à tous,
Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).
Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.
Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.
En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.
Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).
C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.
Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.
L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....
Joseph 😉
Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).
Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.
Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.
En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.
Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).
C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.
Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.
L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....
Joseph 😉
Préparation croisière sur le Divina English translation pending
Bonjour,
Etant dans ma prépa et utilisant beaucoup les conseils et avis des autres membres, je me lance! si cela peut être utile tant mieux!!
Et si des lecteurs ont des avis et commentaires, Merci d'avance !!!
nous sommes 5 : deux adultes et 3 enfants (15,14 et 9 ans). Nous partirons sur le Divina le 25 février 2018 de Miami , retour le 8 mars. Ce sera notre première chez MSC après 5 avec Costa, qui nous a fait faux bond à Noël! Nous avions déjà réservé, mais ils ont changé les dates et escales, et nous ne pouvions plus la faire... D'où cette (première) infidélité. C'est aussi la première fois que nous allons aux Etats Unis et vu le coût de ces vacances (billets d'avion), nous devrons nous "contenter" de deux cabines intérieures. Ce sera notre prétexte pour être toujours dehors !😛
nous avons réservé les vols pour moins de 1900 euros pour nous 5 (iberia)bagages inclus , arriverons le 24/02 à 15h40 / départ le 10/03 à 17h15...
Hôtel réservé la nuit précédant la croisière : doral Inn pour 120 euros pour 5 , avec petits-déj et navette aéroport; c'est tout prêt de l'aéroport , mais il y a une piscine et surtout , pas trop cher !! le budget est serré , car nous voulons profiter un maximum des excursions!!!
Hôtel après la croisière : Washington Apartments sur South beach, 500 euros les deux nuits (avec les frais annexes, ménage : 75 euros !, taxes, mais pas de petit déj)
bon , et maintenant le programme ! Arrivée le samedi 24, mais craignant les contrôles douaniers, la recherche des valises... je ne prévois rien. si ça va , que nous ne sommes pas trop fatigués : direction bayside marketplace... promenade et resto. Si problème quelconque : piscine et dodo!
le dimanche 25 : direction DolphinMall (j'ai vérifié , ouvert le dimanche) et emplettes éventuelles Vers 13 -14h retour hôtel en taxi , on prend les valises que l'hôtel nous aura gardées ( enfin j'espère) et direction le port ! embarquement possible apparemment dès 12h...
lundi 26 : en mer
mardi 27 : Nous entrons dans le vif du sujet ! anniversaire de N° 2 à organiser avec MSC , nous sommes gold (grâce au programme status match) et le gâteau devrait être offert😉 et Ochos Rios en Jamaïque 10h-18H après avoir , lu , cherché , farfouillé et comparé, je pense prendre l'excursion MSC combinant Dunn's river falls et dolphin Cove . En effet Jaital et d'autres ne sont pas franchement moins chers (il y a même plus cher). 99 euro adulte/ 72 euros enfants (je ne veux pas celle où on "nage" à la chaîne avec un dauphin, seulement les approcher. Pour ceux qui sont contre ce genre d'activité, sachez que nous en avons parlé, hésité🤪... Il y a deux ans , aux Canaries , nous avons vu des dauphins en liberté et cela est sans conteste magnifique et inoubliable... rien à voir avec ce que nous ferons. Cependant je vous invite aussi à repenser vos achats d'oeufs de poules en batterie, de poulet si tendre et plein d'antibiotiques, de boeuf ou porc qui ne sont jamais sortis de leur stalle... bref si nous constatons une réelle maltraitance, nous ne participerons pas et j'en ferai un retour sur ce forum... ) l'excursion dure 4 heures seulement et nous espérons donc pouvoir un peu nous promener, éventuellement aller voir d'autres chutes... tout dépendra de l'horaire de notre sortie...
nous sommes 5 : deux adultes et 3 enfants (15,14 et 9 ans). Nous partirons sur le Divina le 25 février 2018 de Miami , retour le 8 mars. Ce sera notre première chez MSC après 5 avec Costa, qui nous a fait faux bond à Noël! Nous avions déjà réservé, mais ils ont changé les dates et escales, et nous ne pouvions plus la faire... D'où cette (première) infidélité. C'est aussi la première fois que nous allons aux Etats Unis et vu le coût de ces vacances (billets d'avion), nous devrons nous "contenter" de deux cabines intérieures. Ce sera notre prétexte pour être toujours dehors !😛
nous avons réservé les vols pour moins de 1900 euros pour nous 5 (iberia)bagages inclus , arriverons le 24/02 à 15h40 / départ le 10/03 à 17h15...
Hôtel réservé la nuit précédant la croisière : doral Inn pour 120 euros pour 5 , avec petits-déj et navette aéroport; c'est tout prêt de l'aéroport , mais il y a une piscine et surtout , pas trop cher !! le budget est serré , car nous voulons profiter un maximum des excursions!!!
Hôtel après la croisière : Washington Apartments sur South beach, 500 euros les deux nuits (avec les frais annexes, ménage : 75 euros !, taxes, mais pas de petit déj)
bon , et maintenant le programme ! Arrivée le samedi 24, mais craignant les contrôles douaniers, la recherche des valises... je ne prévois rien. si ça va , que nous ne sommes pas trop fatigués : direction bayside marketplace... promenade et resto. Si problème quelconque : piscine et dodo!
le dimanche 25 : direction DolphinMall (j'ai vérifié , ouvert le dimanche) et emplettes éventuelles Vers 13 -14h retour hôtel en taxi , on prend les valises que l'hôtel nous aura gardées ( enfin j'espère) et direction le port ! embarquement possible apparemment dès 12h...
lundi 26 : en mer
mardi 27 : Nous entrons dans le vif du sujet ! anniversaire de N° 2 à organiser avec MSC , nous sommes gold (grâce au programme status match) et le gâteau devrait être offert😉 et Ochos Rios en Jamaïque 10h-18H après avoir , lu , cherché , farfouillé et comparé, je pense prendre l'excursion MSC combinant Dunn's river falls et dolphin Cove . En effet Jaital et d'autres ne sont pas franchement moins chers (il y a même plus cher). 99 euro adulte/ 72 euros enfants (je ne veux pas celle où on "nage" à la chaîne avec un dauphin, seulement les approcher. Pour ceux qui sont contre ce genre d'activité, sachez que nous en avons parlé, hésité🤪... Il y a deux ans , aux Canaries , nous avons vu des dauphins en liberté et cela est sans conteste magnifique et inoubliable... rien à voir avec ce que nous ferons. Cependant je vous invite aussi à repenser vos achats d'oeufs de poules en batterie, de poulet si tendre et plein d'antibiotiques, de boeuf ou porc qui ne sont jamais sortis de leur stalle... bref si nous constatons une réelle maltraitance, nous ne participerons pas et j'en ferai un retour sur ce forum... ) l'excursion dure 4 heures seulement et nous espérons donc pouvoir un peu nous promener, éventuellement aller voir d'autres chutes... tout dépendra de l'horaire de notre sortie...
Itinéraire d'un road trip sur la côte ouest américaine English translation pending
Bonjour, et merci d'avance pour votre aide ! :D
Je pars avec ma compagnon sur la côte ouest : arrivée à Los Angeles le 22 août et retour depuis San francisco le 5 septembre.
J'ai besoin de vos lumières pour une partie du voyage.
Du 22 au 26 août nous avons déjà organisé nos excursions à et autour de Los Angeles. Après une nuit à Primm le 26/08 nous visiterons la Mojave Preserve le 27/08 et roulerons vers Hurricane (287 km) en fin de journée. Le 28/08 : nous visitons Zion et irons dormir à Las Vegas les 2 nuits suivantes (250km). Le 30/08 je pensais rouler sur la Route 66 entre Las Vegas et Williams avec différents stops touristiques et passer la nuit à Willams. Le 31/08 : visite du Grand Canyon (à 1h de route de Williams) et?...... et c'est là que je ne sais plus ! Car je veux rouler en direction de Yosemite (qui me semble indispensable!) puis aller à San Francisco pour les 3 derniers jours (du 2 ou du 3/09 au 5/09) mais entre Grand Canyon et Yosemite, je ne sais pas où dormir pour éviter de se manger 500 km chaque jour...
Auriez vous des suggestions ? Peut-être des choses à échanger dans mon organisation ? NB : Nous aurons une voiture de location, donc on ne prend pas de vols intérieurs :)
Merci par avance !
Je pars avec ma compagnon sur la côte ouest : arrivée à Los Angeles le 22 août et retour depuis San francisco le 5 septembre.
J'ai besoin de vos lumières pour une partie du voyage.
Du 22 au 26 août nous avons déjà organisé nos excursions à et autour de Los Angeles. Après une nuit à Primm le 26/08 nous visiterons la Mojave Preserve le 27/08 et roulerons vers Hurricane (287 km) en fin de journée. Le 28/08 : nous visitons Zion et irons dormir à Las Vegas les 2 nuits suivantes (250km). Le 30/08 je pensais rouler sur la Route 66 entre Las Vegas et Williams avec différents stops touristiques et passer la nuit à Willams. Le 31/08 : visite du Grand Canyon (à 1h de route de Williams) et?...... et c'est là que je ne sais plus ! Car je veux rouler en direction de Yosemite (qui me semble indispensable!) puis aller à San Francisco pour les 3 derniers jours (du 2 ou du 3/09 au 5/09) mais entre Grand Canyon et Yosemite, je ne sais pas où dormir pour éviter de se manger 500 km chaque jour...
Auriez vous des suggestions ? Peut-être des choses à échanger dans mon organisation ? NB : Nous aurons une voiture de location, donc on ne prend pas de vols intérieurs :)
Merci par avance !
15 jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
Bonjour tout le monde !!
me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Ici et là... en Moldavie, de part et d'autre de la frontière... et la mer Noire, à Constanta English translation pending
Moldavie . Je ne sais plus quand pour la première fois , j'ai vu le nom de ce pays , probablement autour de 1990 , mais je me rappelle que la deuxième fois , quelque chose du genre " Ah , il existe vraiment , alors , ce pays ! " m'est passé par la tête .
Eplucher le forum m' en a donné quelques idées . Par exemple j'ai appris que ses paysages ressemblent à ceux de la Bourgogne , qu'on y parle Roumain et Russe , que les villes ont des rues arborées , que le tourisme y est peu développé , que certains villages sont très beaux , que l'on peut circuler à travers tout le pays en bus et minibus ....tout cela m'a donné envie d'aller le découvrir .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Hôtel à Las Vegas: Stratosphere ou Mardi Gras English translation pending
Bonjour,
je suis en train de boucler mes réservations pour Hôtel à Las Vegas du 21 au 25 août 2 adultes et une ado de 16 ans - nous avons un budget à respecter je n'arrive pas à me décider entre stratosphère et le mardi gras ? Que me conseiller vous? Merci
je suis en train de boucler mes réservations pour Hôtel à Las Vegas du 21 au 25 août 2 adultes et une ado de 16 ans - nous avons un budget à respecter je n'arrive pas à me décider entre stratosphère et le mardi gras ? Que me conseiller vous? Merci
Trois semaines dans l'Ouest américain en été 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous démarrons nos recherches et l'organisation du prochain voyage en famille. La destination : l'ouest américain pendant 3 semaines. Les enfants auront 14 et 11 ans.
Nous avons encore un peu de mal avec les distances et les temps de parcours entre les différents parcs et avons donc du mal à organiser notre parcours.
La question que nous nous posons aujourd'hui est peut-on inclure Yellowstone dans un periple de 3 semaines sans avoir le sentiment de passer notre temps dans la voiture ? La solution des vols intérieurs est-elle intéressante pour relier Las Vegas à Salt Lake City ou un aéroport lus proche si quelqu'un en connaît un ?
quelques conseils pourraient nous aider dans notre choix 🙂 Merci à tous pour vos avis éclairés !
La question que nous nous posons aujourd'hui est peut-on inclure Yellowstone dans un periple de 3 semaines sans avoir le sentiment de passer notre temps dans la voiture ? La solution des vols intérieurs est-elle intéressante pour relier Las Vegas à Salt Lake City ou un aéroport lus proche si quelqu'un en connaît un ?
quelques conseils pourraient nous aider dans notre choix 🙂 Merci à tous pour vos avis éclairés !
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
Coucou les voyageurs
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Dormir en "roof tent": besoin de réserver dans les parcs d'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
encore jamais posté sur le forum, j'espère que le fond et la forme conviendront.
Nous sommes un couple de trentenaires et nous partons avec mon amie en Afrique du sud du 10 juillet au 22 Aout 2017.Nous débuterons notre trip par une semaine de sardin run à Durban, puis récupérerons un 4*4 de location équipé camping pour un road trip jusqu'au 20 Aout.
après avoir parcouru de nombreuses discussions de ce forum et être allé sur le site sanpark qui gère les hébergements ds les parcs, nous continuons à nous poser les questions suivantes : pouvons dormir dans notre roof tent dans les parcs et cela nécessite il de réserver un emplacement? les Wilderness réserves du Kgalagadi sont elles accessibles à ce mode d'hébergement roof tent? faut il viser la partie Botswana du KTP pour plus d'authenticité?
On pensait initialement louer de la liberté avec un 4*4 équipé camping mais est-ce une illusion?
merci par avance!
Nous sommes un couple de trentenaires et nous partons avec mon amie en Afrique du sud du 10 juillet au 22 Aout 2017.Nous débuterons notre trip par une semaine de sardin run à Durban, puis récupérerons un 4*4 de location équipé camping pour un road trip jusqu'au 20 Aout.
après avoir parcouru de nombreuses discussions de ce forum et être allé sur le site sanpark qui gère les hébergements ds les parcs, nous continuons à nous poser les questions suivantes : pouvons dormir dans notre roof tent dans les parcs et cela nécessite il de réserver un emplacement? les Wilderness réserves du Kgalagadi sont elles accessibles à ce mode d'hébergement roof tent? faut il viser la partie Botswana du KTP pour plus d'authenticité?
On pensait initialement louer de la liberté avec un 4*4 équipé camping mais est-ce une illusion?
merci par avance!
Le tarif des croisières English translation pending
Les croisiéristes qui comme nous ont déjà fait par le passé plusieurs croisières ont certainement remarqué la forte hausse des tarifs notamment chez costa et msc car pour les compagnies américaines je ne sais pas.pour vous donner quelques exemples aux prix d'appel celle de 12jours vers les Îles Canaries qui était proposée à 536€ en novembre est cette année à 951€.les capitales de la baltique au départ de Stockholm nous l'avons faite il y'a 2ans à 550€ au mois de mai.cette année impossible de réserver à moins de 800€ environ et pour toutes les autres la même chose.3 bateaux chez costa sont partis et dédiés au marché chinois ce qui réduit le choix européen la mon dialisation à ses inconvénients!et évidemment c'est bien connu ce qui est rare est cher les compagnies en profitent.en même temps des escales ont disparues en Méditerranée comme Alexandrie Tunis Istanbul Izmir Yalta et Odessa ce qui réduit les choix d'escales.suis je la seule à ces constatations ?
Carte "Revolut" pour les États-Unis English translation pending
Bonjour
hier j'ai découvert cette carte sur un post us..
je suis vraiment intéressée notamment par rapport à la baisse du dollar actuellement .
Mon voyage de 3 semaines est en septembre.. et cette baisse du dollar est intéressante.J'envisage d y stocker en dolars.
Par contre j ai déjà réservé mes hôtels avec une autre. du coup comment cela se passe.
Et qui utilise cette carte?
merci d'avance de vos avis et réponses..
Et qui utilise cette carte?
merci d'avance de vos avis et réponses..
Ma mésaventure au contrôle immigration de Los Angeles English translation pending
Je voudrais ici vous conter ma mésaventure au contrôle de l'immigration à notre arrivée à Los Angeles au début du mois, mon ami et moi-même.
Il va sans dire que nous étions en pleine conformité tant du point de vue des passeports que des Estats. Nous sommes des Français venant de France et nos noms n'ont aucune connotation Syrienne ou Iraquienne mais plutôt du style Martin et Dupont. Que nous sommes des seniors, je ne porte pas la barbe, mes cheveux sont blancs et mes yeux sont bleus.
Après être descendus de l'avion, nous nous dirigeons donc vers le passage obligé du contrôle du passeport. Évidemment la salle était pleine d'arrivants. Tout d'abord, première anecdote : des employés qui régulent le flux nous dirigent vers des machines "automatiques". Là, nous présentons nos passeports face à la vitre, nos empreintes de doigt et en échange nous recevons un imprimé. Je croyais que ce passage à la machine allait nous éviter la queue mais non, d'autres employées nous envoient à la fin de la vraie queue où la moitié des personnes n'avaient pas fait cette démarche (inutile ?) aux machines. Les autres touristes étaient composés essentiellement de Chinois (pour plus de la moitié).
Bref, au bout d'une heure (quand même) c'est enfin à notre tour. Peut-être que le fait d'être passés à la machine va nous faire gagner du temps au comptoir du contrôleur ? Ben non, il ne nous a rien demandé et il a même fallu recommencer l'opération des empreintes digitales, ce qui nous a confirmé que le passage à la machine n'était qu'un pur gadget.
Mais le pire restait à venir : Alors que mon ami passe sans encombre, mon contrôleur fronce les sourcils et marmonne un "problem...". Inquiet, je lui demande ce qui se passe. Il se contente de répéter "problem" en ajoutant "it's the computer...". Je me dis que si c'est juste un problème d'informatique ça sera vite réglé. Que nenni ! Il se saisit d'un fiche jaune qu'il commence à remplir puis la glisse dans mon passeport. Ensuite il sort de son bureau qu'il referme à clé et me demande de le suivre. Nous nous dirigeons vers une sorte de porte verrouillée qu'il ouvre avec sa clé. Derrière, mon ami regarde la scène sans comprendre. Nous entrons dans cette salle (inutile de préciser que mon ami n'a pas pu entrer), le contrôleur donne mon passeport avec la fiche jaune à un des 2 gardes puis ressort de la pièce sans me donner plus d'explications. Le garde apporte mon passeport dans une pièce adjacente et son collègue, devant mon air ahuri, m'intime l'ordre d'aller m'asseoir. Je m'avance et que vois-je ? Une grande pièce avec une cinquantaine de personnes (quasiment que des Chinois !) qui attendent sagement de passer devant un des 5 officiers derrière un comptoir - sur les 5 officiers 3 au moins étaient eux-mêmes asiatiques et parlaient le Chinois. Je me demandais ce que je faisais ici ! Puis le garde m'appelle et me demande mon téléphone et me le confisque car il est interdit de passer des appels. Donc impossible de prévenir mon ami à l'extérieur. Les autres gens qui attendaient comme moi (les Chinois donc) restaient un temps assez important avec l'officier. Apparemment il s'agissait de personnes qui n'étaient pas totalement en règle car ils devaient répondre à des tas de questions. D'après un échange qui s'est fait en anglais et où j'ai tendu l'oreille, l'un d'eux venait aux USA non pas en touriste mais pour travailler. Bref au bout de 10 minutes à un quart d'heure, la plupart d'entre eux repartaient avec leur passeport et une minorité étaient emmenés vers une autre pièce par un garde armé.
Mais qu'étais-je venu faire dans cette galère ?
A quatre reprises je me suis levé pour exposer mon cas auprès des gardes : "ne pouvez-vous pas me faire passer en priorité, je n'ai rien à voir avec tous ces gens, c'est juste un bug de l'ordinateur du contrôleur". Rien à faire. Avec le recul je me dis que j'aurais dû proposer un bakchich puisqu'à la fin de mon voyage je me suis rendu compte que cette pratique était monnaie courante aux us.
Même pour aller aux toilettes il fallait se faire accompagner par le garde.
Bref on a appelé mon nom au bout de 2 heures. Le gars ne m'a posé aucune question, il a ouvert mon passeport, l'a lu rapidement puis a rangé la fiche jaune je ne sais où, n'a rien écrit, rien tamponné et me l'a tendu sans un mot d'explication ni un mot d'excuse. Ni au-revoir, rien. Muet. Inutile de vous dire que je n'ai pas demandé mon reste. L'impression d'être entré dans un pays de fous m'a rendu moi-même muet.
Et depuis 2 heures mon ami m'attendait sans aucune nouvelles de moi. Il était vert d'angoisse. Il ne nous restait plus qu'à aller récupérer nos valises dans un bureau spécial car elles ne restent pas indéfiniment sur le tapis roulant.
Voilà, 3 heures de perdues quand même... heureusement le reste du voyage s'est bien déroulé et avec le recul on préfère en rire. On blague en disant que j'étais "en garde à vue dans l'antichambre de Guantanamo lol..." Mais notre arrivée fut gâchée par cet incident, d'autant plus que je ne m'explique pas ce qui a bien pu se passer ni dans quel endroit étrange j'ai poireauté pendant 2 heures.
Après être descendus de l'avion, nous nous dirigeons donc vers le passage obligé du contrôle du passeport. Évidemment la salle était pleine d'arrivants. Tout d'abord, première anecdote : des employés qui régulent le flux nous dirigent vers des machines "automatiques". Là, nous présentons nos passeports face à la vitre, nos empreintes de doigt et en échange nous recevons un imprimé. Je croyais que ce passage à la machine allait nous éviter la queue mais non, d'autres employées nous envoient à la fin de la vraie queue où la moitié des personnes n'avaient pas fait cette démarche (inutile ?) aux machines. Les autres touristes étaient composés essentiellement de Chinois (pour plus de la moitié).
Bref, au bout d'une heure (quand même) c'est enfin à notre tour. Peut-être que le fait d'être passés à la machine va nous faire gagner du temps au comptoir du contrôleur ? Ben non, il ne nous a rien demandé et il a même fallu recommencer l'opération des empreintes digitales, ce qui nous a confirmé que le passage à la machine n'était qu'un pur gadget.
Mais le pire restait à venir : Alors que mon ami passe sans encombre, mon contrôleur fronce les sourcils et marmonne un "problem...". Inquiet, je lui demande ce qui se passe. Il se contente de répéter "problem" en ajoutant "it's the computer...". Je me dis que si c'est juste un problème d'informatique ça sera vite réglé. Que nenni ! Il se saisit d'un fiche jaune qu'il commence à remplir puis la glisse dans mon passeport. Ensuite il sort de son bureau qu'il referme à clé et me demande de le suivre. Nous nous dirigeons vers une sorte de porte verrouillée qu'il ouvre avec sa clé. Derrière, mon ami regarde la scène sans comprendre. Nous entrons dans cette salle (inutile de préciser que mon ami n'a pas pu entrer), le contrôleur donne mon passeport avec la fiche jaune à un des 2 gardes puis ressort de la pièce sans me donner plus d'explications. Le garde apporte mon passeport dans une pièce adjacente et son collègue, devant mon air ahuri, m'intime l'ordre d'aller m'asseoir. Je m'avance et que vois-je ? Une grande pièce avec une cinquantaine de personnes (quasiment que des Chinois !) qui attendent sagement de passer devant un des 5 officiers derrière un comptoir - sur les 5 officiers 3 au moins étaient eux-mêmes asiatiques et parlaient le Chinois. Je me demandais ce que je faisais ici ! Puis le garde m'appelle et me demande mon téléphone et me le confisque car il est interdit de passer des appels. Donc impossible de prévenir mon ami à l'extérieur. Les autres gens qui attendaient comme moi (les Chinois donc) restaient un temps assez important avec l'officier. Apparemment il s'agissait de personnes qui n'étaient pas totalement en règle car ils devaient répondre à des tas de questions. D'après un échange qui s'est fait en anglais et où j'ai tendu l'oreille, l'un d'eux venait aux USA non pas en touriste mais pour travailler. Bref au bout de 10 minutes à un quart d'heure, la plupart d'entre eux repartaient avec leur passeport et une minorité étaient emmenés vers une autre pièce par un garde armé.
Mais qu'étais-je venu faire dans cette galère ?
A quatre reprises je me suis levé pour exposer mon cas auprès des gardes : "ne pouvez-vous pas me faire passer en priorité, je n'ai rien à voir avec tous ces gens, c'est juste un bug de l'ordinateur du contrôleur". Rien à faire. Avec le recul je me dis que j'aurais dû proposer un bakchich puisqu'à la fin de mon voyage je me suis rendu compte que cette pratique était monnaie courante aux us.
Même pour aller aux toilettes il fallait se faire accompagner par le garde.
Bref on a appelé mon nom au bout de 2 heures. Le gars ne m'a posé aucune question, il a ouvert mon passeport, l'a lu rapidement puis a rangé la fiche jaune je ne sais où, n'a rien écrit, rien tamponné et me l'a tendu sans un mot d'explication ni un mot d'excuse. Ni au-revoir, rien. Muet. Inutile de vous dire que je n'ai pas demandé mon reste. L'impression d'être entré dans un pays de fous m'a rendu moi-même muet.
Et depuis 2 heures mon ami m'attendait sans aucune nouvelles de moi. Il était vert d'angoisse. Il ne nous restait plus qu'à aller récupérer nos valises dans un bureau spécial car elles ne restent pas indéfiniment sur le tapis roulant.
Voilà, 3 heures de perdues quand même... heureusement le reste du voyage s'est bien déroulé et avec le recul on préfère en rire. On blague en disant que j'étais "en garde à vue dans l'antichambre de Guantanamo lol..." Mais notre arrivée fut gâchée par cet incident, d'autant plus que je ne m'explique pas ce qui a bien pu se passer ni dans quel endroit étrange j'ai poireauté pendant 2 heures.
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017 English translation pending
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Quel budget prévoir pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'excuse d'avance si le sujet a déjà été abordé, j'ai fouillé le forum mais n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait.
Je vous explique, je pars le mois prochain aux USA. Nous faisons San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite.
Nous avons déjà réservé la plupart des hôtels, il reste simplement une nuit entre San Francisco et Los Angeles. Nous pensions prendre un hôtel quand nous voulons nous arrêter. Nous avons également réserver des pass pour les villes de San Francisco et Los Angeles afin de bénéficier de réductions ou d'accès gratuit à certaines attractions. Nous avons également acheter 2 jours d'entrées au parc Disney.
Ma question est de savoir, quel budget (+/-) faut-il prévoir par jour pour tout ce qui concerne la nourriture, l'essence, etc.?
Peut-être des dépenses auxquelles nous n'aurions pas pensé?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Je vous souhaite à tous une excellente journée ;)
Je m'excuse d'avance si le sujet a déjà été abordé, j'ai fouillé le forum mais n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait.
Je vous explique, je pars le mois prochain aux USA. Nous faisons San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite.
Nous avons déjà réservé la plupart des hôtels, il reste simplement une nuit entre San Francisco et Los Angeles. Nous pensions prendre un hôtel quand nous voulons nous arrêter. Nous avons également réserver des pass pour les villes de San Francisco et Los Angeles afin de bénéficier de réductions ou d'accès gratuit à certaines attractions. Nous avons également acheter 2 jours d'entrées au parc Disney.
Ma question est de savoir, quel budget (+/-) faut-il prévoir par jour pour tout ce qui concerne la nourriture, l'essence, etc.?
Peut-être des dépenses auxquelles nous n'aurions pas pensé?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Je vous souhaite à tous une excellente journée ;)
Sur l'enregistrement des cartes bancaires à bord (ici, cas MSC) English translation pending
Bonjour,
Ceci pour diffuser une conversation, récente, avec mon établissement bancaire.
Mon antériorité : - Depuis toujours, a l' embarquement : j' inscris ma carte bancaire. ... Je vois mes dépenses de bord prélevées, quelques jours au delà de mon retour.
- Au dernier voyage, sur le MSC Sinfonia : l' enregistrement m' est refusé ! ( voir pas proposé ? ) Je dois alimenter mon compte, sur le navire, par un dépôt immédiat via ma carte....et renouveler chaque fois que nécessaire. Interloqué, j' interroge un préposé habilité, et je suis informé que : - ma carte bancaire, pour être une carte de : - " DEBIT " ne m' autorise, " Que " cette solution. ... ..... alors que c' est la même, que les voyages précédents avec MSC. !!!
- A mon retour, j' avise ma banque ( Société Générale ) de " l' incident ". Cette dernière se rapproche des services " visa ", notamment, spécialisés dans les communications et aides internes, avec les banques.
Conclusions :
Pas systématiquement, mais de plus en plus, certaines sociétés ( et notamment les croisiéristes Italiens ( sic ) ) adoptent cette attitude qui consiste a faire payer " d' avance " les futures dépenses, plutôt que de récupérer l' argent, a la suite des achats, comme d' usage. ( cela s' appelle faire de la trésorerie )
La méthode en soit, n' est pas illégale, mais invoquer l' impossibilité de faire autrement : - " carte de débit " oblige, est fausse . " Visa " a déjà, aux constats des retours et plaintes de plus en plus nombreux des titulaires des ces cartes ( qui sont toutes " de débits en fait " ), a ouvert un contentieux ... la : avec MSC, pour condamner ces pratiques et cette argumentation.
Il semble que la définition juridique de " carte de crédit " : ne correspondent pas aux cartes que nous utilisons, pour notre très grande majorité, qu' elles soient a débits immédiats ou différés " premier ou autres. L' argumentation de nos interlocuteurs sur le bateau, dans ce cas est mensongère et la position abusive.
Chacun avisera ( 🤪 ) ici, suivant son modèle, mais ceux concernés par les usages : - enregistrement de la carte / et règlement a la suite , savent maintenant a quoi s' en tenir si .... car ce n' est pas non plus systématique ( cela correspondrait a un profil comptable a bord )
Dans les faits alors : - la joie de descendre 5 h du matin le dernier jour, faire la queue pour récupérer son " trop versé " ... et la : il y en aura de plus en plus avec cette méthode ... ( ne pas oublier de dire bonjour, merci, pardon de vous déranger ...😊 ) - pour le principe : .... vous paierez d' avance les frais de bord; .... qui sont quand même censés être ( au mieux ), réglés en fin de croisière, suivant les catalogues et usages.
Si vous êtes concernés, il me semble que vous plaindre a votre banque du refus sur votre carte et de demander une explication, ne peut qu' aider a faire remonter les effets de cette dérive.
Personnellement, en ce chapitre : - je donne une information. J' ai effectivement une idée de comportement ...si .... , a mon prochain départ, mais organiser un mouvement collectif n' est pas approprié. en ses lignes, il me semble.
Je vous laisse, si concernés , a vos réflexions .... Cordialement,
Ceci pour diffuser une conversation, récente, avec mon établissement bancaire.
Mon antériorité : - Depuis toujours, a l' embarquement : j' inscris ma carte bancaire. ... Je vois mes dépenses de bord prélevées, quelques jours au delà de mon retour.
- Au dernier voyage, sur le MSC Sinfonia : l' enregistrement m' est refusé ! ( voir pas proposé ? ) Je dois alimenter mon compte, sur le navire, par un dépôt immédiat via ma carte....et renouveler chaque fois que nécessaire. Interloqué, j' interroge un préposé habilité, et je suis informé que : - ma carte bancaire, pour être une carte de : - " DEBIT " ne m' autorise, " Que " cette solution. ... ..... alors que c' est la même, que les voyages précédents avec MSC. !!!
- A mon retour, j' avise ma banque ( Société Générale ) de " l' incident ". Cette dernière se rapproche des services " visa ", notamment, spécialisés dans les communications et aides internes, avec les banques.
Conclusions :
Pas systématiquement, mais de plus en plus, certaines sociétés ( et notamment les croisiéristes Italiens ( sic ) ) adoptent cette attitude qui consiste a faire payer " d' avance " les futures dépenses, plutôt que de récupérer l' argent, a la suite des achats, comme d' usage. ( cela s' appelle faire de la trésorerie )
La méthode en soit, n' est pas illégale, mais invoquer l' impossibilité de faire autrement : - " carte de débit " oblige, est fausse . " Visa " a déjà, aux constats des retours et plaintes de plus en plus nombreux des titulaires des ces cartes ( qui sont toutes " de débits en fait " ), a ouvert un contentieux ... la : avec MSC, pour condamner ces pratiques et cette argumentation.
Il semble que la définition juridique de " carte de crédit " : ne correspondent pas aux cartes que nous utilisons, pour notre très grande majorité, qu' elles soient a débits immédiats ou différés " premier ou autres. L' argumentation de nos interlocuteurs sur le bateau, dans ce cas est mensongère et la position abusive.
Chacun avisera ( 🤪 ) ici, suivant son modèle, mais ceux concernés par les usages : - enregistrement de la carte / et règlement a la suite , savent maintenant a quoi s' en tenir si .... car ce n' est pas non plus systématique ( cela correspondrait a un profil comptable a bord )
Dans les faits alors : - la joie de descendre 5 h du matin le dernier jour, faire la queue pour récupérer son " trop versé " ... et la : il y en aura de plus en plus avec cette méthode ... ( ne pas oublier de dire bonjour, merci, pardon de vous déranger ...😊 ) - pour le principe : .... vous paierez d' avance les frais de bord; .... qui sont quand même censés être ( au mieux ), réglés en fin de croisière, suivant les catalogues et usages.
Si vous êtes concernés, il me semble que vous plaindre a votre banque du refus sur votre carte et de demander une explication, ne peut qu' aider a faire remonter les effets de cette dérive.
Personnellement, en ce chapitre : - je donne une information. J' ai effectivement une idée de comportement ...si .... , a mon prochain départ, mais organiser un mouvement collectif n' est pas approprié. en ses lignes, il me semble.
Je vous laisse, si concernés , a vos réflexions .... Cordialement,
Combiné New York - ouest des États-Unis English translation pending
bonjour tout le monde,
nous partons en septembre pour 3 semaines dans l'ouest des usa (ça c'etait le plan initial lol), etant donné que nous avons une escale à NY (très courte à la base) mes parents se sont posés la question : et pourquoi ne pas faire 2-3 jours à NY histoire de faire d'une pierre deux coups ...
qlq questions :
- deja est ce une bonne idée ? si oui pourquoi si non pourquoi ...
- vaut il mieux le faire à l'aller ou au retour ?
- concernant les billets d'avion vaut il mieux prendre :
un multi city avec Gva - NY / NY - LA / LV - GVA ?
tout séparemment ?
un AR Gva / NY puis inclure dedans un NY - LA puis LV - NY ... le souci dans ce cas (et sauf si je me trompe), si le vol LV NY a un souci et nous retarde pour le NY Gva on l'a dans l'os etant donné qu'on n'a pas tout pris en même temps ?
après voir regardé united airlines; la totale en multi city nous couterait 1300 / personne j'ai regardé au pif un vol NY LA dans nos dates faut compter 170 euros ... donc je ne sais pas ce qui est le mieux
mercii d'avance 😎
nous partons en septembre pour 3 semaines dans l'ouest des usa (ça c'etait le plan initial lol), etant donné que nous avons une escale à NY (très courte à la base) mes parents se sont posés la question : et pourquoi ne pas faire 2-3 jours à NY histoire de faire d'une pierre deux coups ...
qlq questions :
- deja est ce une bonne idée ? si oui pourquoi si non pourquoi ...
- vaut il mieux le faire à l'aller ou au retour ?
- concernant les billets d'avion vaut il mieux prendre :
un multi city avec Gva - NY / NY - LA / LV - GVA ?
tout séparemment ?
un AR Gva / NY puis inclure dedans un NY - LA puis LV - NY ... le souci dans ce cas (et sauf si je me trompe), si le vol LV NY a un souci et nous retarde pour le NY Gva on l'a dans l'os etant donné qu'on n'a pas tout pris en même temps ?
après voir regardé united airlines; la totale en multi city nous couterait 1300 / personne j'ai regardé au pif un vol NY LA dans nos dates faut compter 170 euros ... donc je ne sais pas ce qui est le mieux
mercii d'avance 😎
Fermeture du pont de Pfeiffer Canyon sur la côte "Big Sur" English translation pending
Le pont Pfeiffer Canyon sur la route 1 en Californie, 32 miles au sud de Monterey, a été officiellement et définitivement fermé. Le pont a été endommagé à cause du mouvement du sol après les fortes pluies cet hiver. Il faudra construire un nouveau pont et c'est bien possible la période de construction va durer 6 mois ou plus. Donc c'est probable qu'il sera impossible de faire le trajet magnifique entre Monterey et Cambria cet été.
Voici un article avec des photos du pont:
http://www.sfgate.com/news/article/See-the-Big-Sur-bridge-that-s-cracked-and-10951909.php
Voici un article avec des photos du pont:
http://www.sfgate.com/news/article/See-the-Big-Sur-bridge-that-s-cracked-and-10951909.php
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Road trip boucle San Francisco - San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Ma famille et moi prévoyons de faire un roadtrip aux Etats-Unis en septembre 2017. Nous serons 4, mes parents, ma soeur (28 ans) et moi (24 ans). Je pensais à une boucle au départ de San Francisco et retour donc depuis San Francisco.
J'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire que j'ai effectué.
Le voici :
Jour 1 : arrivée à San Francisco Jour 2 : Visite des incontournables de SF Jour 3 : location de voiture. Début du roadtrip. Route vers le Yosemite National Park et logement à Fresno. Jour 4 : Départ de Fresno direction le Sequoia NP et Kings Canyon. Logement à Bakersfield Jour 5 : Départ de Bakersfield direction Las Vegas en passant par la Death Valley. Jour 6 : journée à Las Vegas Jour 7 : départ de Las Vegas direction le Zion National Park. Route vers le Brice Canyon et logement. Jour 8 : visite du Brice Canyon puis direction le Lake Powell (logement dans les environs de Page) Jour 9 : départ de Page direction le Grand Canyon. Logement à Laughlin. Jour 10 : départ de Laughlin direction Los Angeles. Jour 11 : Los angeles (incontournables) Jour 12 : Universal Studios (une journée entière?) Jour 13 : départ de Los Angeles direction Santa Barbara : un peu de détente et de plages (passage par Malibu et Santa Monica). Logement à Santa Barbara Jour 14 : départ de Santa Barbara direction Monterey. Passage par San Simeon (Hearst Castle) et Big Sur (si possible). Logement à Monterey Jour 15 : départ de Monterey direction San Francisco. Vol prévu en début de soirée.
Voilà pour mon parcours. A noter que nous serons deux à conduire.
Je suis preneur de toutes remarques, conseils et informations complémentaires.
Je vous remercie déjà d'avance,
Fabio
Ma famille et moi prévoyons de faire un roadtrip aux Etats-Unis en septembre 2017. Nous serons 4, mes parents, ma soeur (28 ans) et moi (24 ans). Je pensais à une boucle au départ de San Francisco et retour donc depuis San Francisco.
J'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire que j'ai effectué.
Le voici :
Jour 1 : arrivée à San Francisco Jour 2 : Visite des incontournables de SF Jour 3 : location de voiture. Début du roadtrip. Route vers le Yosemite National Park et logement à Fresno. Jour 4 : Départ de Fresno direction le Sequoia NP et Kings Canyon. Logement à Bakersfield Jour 5 : Départ de Bakersfield direction Las Vegas en passant par la Death Valley. Jour 6 : journée à Las Vegas Jour 7 : départ de Las Vegas direction le Zion National Park. Route vers le Brice Canyon et logement. Jour 8 : visite du Brice Canyon puis direction le Lake Powell (logement dans les environs de Page) Jour 9 : départ de Page direction le Grand Canyon. Logement à Laughlin. Jour 10 : départ de Laughlin direction Los Angeles. Jour 11 : Los angeles (incontournables) Jour 12 : Universal Studios (une journée entière?) Jour 13 : départ de Los Angeles direction Santa Barbara : un peu de détente et de plages (passage par Malibu et Santa Monica). Logement à Santa Barbara Jour 14 : départ de Santa Barbara direction Monterey. Passage par San Simeon (Hearst Castle) et Big Sur (si possible). Logement à Monterey Jour 15 : départ de Monterey direction San Francisco. Vol prévu en début de soirée.
Voilà pour mon parcours. A noter que nous serons deux à conduire.
Je suis preneur de toutes remarques, conseils et informations complémentaires.
Je vous remercie déjà d'avance,
Fabio
Itinéraire 3 semaines Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous,
Je prépare mon voyage de noce depuis quelques semaines maintenant en grande partie par la lecture des carnets de voyage ainsi que le site proposés par les habitués de l ouest.
Nos date serait du 9 au 27 septembre , avec possibilité de partir un ou 1 jour avant et revenir 1 jour après (on reprend le boulot que le 2 octobre, mais on veut pas être complètement déphasés)
Partant sur les bases du 9 au 27 j'ai donc établi l’itinéraire suivant:
JOUR 1 vol MARSEILLE arrivée SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -passage immigration -premiere ballade selon l heure( et la fatigue)
JOUR 2 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -golden gate Park (japan Tea garden) -golden gate -Lombard Street -cable car
JOUR 3 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -alcatraz -chinatown -Union Square, Fisherman Warf, pier 39
JOUR 4 SAN FRANCISCO/SAN SIMEON, 1nuit à San simeon -recuperation de la Voiture de location -monterey -point lobos -bixby creek bridge -Julia Pfeiffer Burns State Park -Piedras Blancas
JOUR 5 SAN SIMEON/LOS ANGELES (400Km, 4h30) nuit à L.A -solvang -santa barbara -santa monica
JOUR 6 LOS ANGELES , nuit à L.A - Le « Hollywood Sign » - Le « Walk of Fame » - Beverly Hills + rodeo drive - Venice Beach - Le Griffith Observatory - Long beach
JOUR 7 LOS ANGELES , nuit à L.A - Universal Studios
JOUR 8 LOS ANGELES , nuit à L.A -ce qui n a pas eté fait J6
JOUR 9 LOS ANGELES/SAN DIEGO (150Km,1h30) nuit à San diego - San diego zoo
JOUR 10 LOS ANGELES , nuit à Anaheim - Disneyland
JOUR 11 ANAHEIM/LAS VEGAS (400Km,4h30) nuit à Vegas -Strip (fontaines bellagio, volcano mirage...)
JOUR 12 LAS VEGAS , nuit à Vegas - -cirque du soleil ( surement One "Michael Jackson" )
JOUR 13 LAS VEGAS/KINGMAN (150Km,2h00) nuit à Kingman
-depart milieu d'aprem -HooverDam
JOUR 14 KINGMAN/TUSAYAN (300km) nuit à Tusayan -route 66 jusqu'a Seligman -arrivée au Grand canyon Debut/Milieu d'aprem -quelque point de vue sur le GC -couché de soleil et nuit au Gc
JOUR 15 Grand Canyon/ Monument vallee (300Km, 3h30) nuit à Kayenta -levé du soleil au Gc -Desert View Drive -arrivee monument valley milieu d aprem -Valley Drive -couché de soleil a monument valley
JOUR 16 KAYENTA/PAGE (200Km, 2h30) nuit à Page -Lower antelope canyon -Horseshoe Bend -lake powell
JOUR 17 PAGE/LAS VEGAS (450Km, 5h00) nuit à Vegas -Zion canyon
JOUR 19 LAS VEGAS/marseille -retour au bercail
Mes questions sont les suivantes:
Il manque une journée 18, journée qui serait a placer là où vous pensez que le planning est intenable ou alors à un endroit que j aurai pu oublier.
- si je précise que je suis en "honney Moon" aux hôtels et autres, y a t il moyen d avoir un petit quelque chose "bonus" ou c 'est même pas la peine d essayer?
-est ce que je prend un SUV dès San Francisco ou je peux prendre une "eco" jusqu’ à Las Vegas, puis un SUV pour la boucle autour du Grand canyon?
-A propos des locations, y a t il des codes promo? j ai lu qu'il fallait tester les site Italien, belge ou irlandais .... j ai pas trop compris comment s y prendre.
Merci a tous pour vos precieux conseils passés ( pour construire cet itinéraire) , et Futur
Je prépare mon voyage de noce depuis quelques semaines maintenant en grande partie par la lecture des carnets de voyage ainsi que le site proposés par les habitués de l ouest.
Nos date serait du 9 au 27 septembre , avec possibilité de partir un ou 1 jour avant et revenir 1 jour après (on reprend le boulot que le 2 octobre, mais on veut pas être complètement déphasés)
Partant sur les bases du 9 au 27 j'ai donc établi l’itinéraire suivant:
JOUR 1 vol MARSEILLE arrivée SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -passage immigration -premiere ballade selon l heure( et la fatigue)
JOUR 2 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -golden gate Park (japan Tea garden) -golden gate -Lombard Street -cable car
JOUR 3 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -alcatraz -chinatown -Union Square, Fisherman Warf, pier 39
JOUR 4 SAN FRANCISCO/SAN SIMEON, 1nuit à San simeon -recuperation de la Voiture de location -monterey -point lobos -bixby creek bridge -Julia Pfeiffer Burns State Park -Piedras Blancas
JOUR 5 SAN SIMEON/LOS ANGELES (400Km, 4h30) nuit à L.A -solvang -santa barbara -santa monica
JOUR 6 LOS ANGELES , nuit à L.A - Le « Hollywood Sign » - Le « Walk of Fame » - Beverly Hills + rodeo drive - Venice Beach - Le Griffith Observatory - Long beach
JOUR 7 LOS ANGELES , nuit à L.A - Universal Studios
JOUR 8 LOS ANGELES , nuit à L.A -ce qui n a pas eté fait J6
JOUR 9 LOS ANGELES/SAN DIEGO (150Km,1h30) nuit à San diego - San diego zoo
JOUR 10 LOS ANGELES , nuit à Anaheim - Disneyland
JOUR 11 ANAHEIM/LAS VEGAS (400Km,4h30) nuit à Vegas -Strip (fontaines bellagio, volcano mirage...)
JOUR 12 LAS VEGAS , nuit à Vegas - -cirque du soleil ( surement One "Michael Jackson" )
JOUR 13 LAS VEGAS/KINGMAN (150Km,2h00) nuit à Kingman
-depart milieu d'aprem -HooverDam
JOUR 14 KINGMAN/TUSAYAN (300km) nuit à Tusayan -route 66 jusqu'a Seligman -arrivée au Grand canyon Debut/Milieu d'aprem -quelque point de vue sur le GC -couché de soleil et nuit au Gc
JOUR 15 Grand Canyon/ Monument vallee (300Km, 3h30) nuit à Kayenta -levé du soleil au Gc -Desert View Drive -arrivee monument valley milieu d aprem -Valley Drive -couché de soleil a monument valley
JOUR 16 KAYENTA/PAGE (200Km, 2h30) nuit à Page -Lower antelope canyon -Horseshoe Bend -lake powell
JOUR 17 PAGE/LAS VEGAS (450Km, 5h00) nuit à Vegas -Zion canyon
JOUR 19 LAS VEGAS/marseille -retour au bercail
Mes questions sont les suivantes:
Il manque une journée 18, journée qui serait a placer là où vous pensez que le planning est intenable ou alors à un endroit que j aurai pu oublier.
- si je précise que je suis en "honney Moon" aux hôtels et autres, y a t il moyen d avoir un petit quelque chose "bonus" ou c 'est même pas la peine d essayer?
-est ce que je prend un SUV dès San Francisco ou je peux prendre une "eco" jusqu’ à Las Vegas, puis un SUV pour la boucle autour du Grand canyon?
-A propos des locations, y a t il des codes promo? j ai lu qu'il fallait tester les site Italien, belge ou irlandais .... j ai pas trop compris comment s y prendre.
Merci a tous pour vos precieux conseils passés ( pour construire cet itinéraire) , et Futur
Retour de voyage au Kirghizistan et dans le sud du Kazakhstan English translation pending
Retour de voyage du Kirghizistan et du Kazakhstan, septembre et octobre 2016
Bonjour à tous, voici mon retour de voyage de ces deux pays que je n’ai pas fait en entier faute de temps mais cela devrait vous donner des infos récentes.
Kirghizistan.
Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.
Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.
Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.
Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.
Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.
Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.
Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.
Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.
Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.
Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.
Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.
Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.
Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.
Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.
Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.
Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.
Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.
Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.
Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.
Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.
Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.
Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.
Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.
Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.
Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.
Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.
Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
Compte rendu croisière Costa Magica (janvier 2017) English translation pending
Bonjour à tous
Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.
Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.
Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.
Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence
Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.
On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.
Bonne nuit à demain
Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.
Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.
Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.
Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence
Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.
On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.
Bonne nuit à demain
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…


La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…

La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Transat: Dubaï - Gênes, MSC Fantasia 25 mars 2017... "tome 2" English translation pending
Bonjour tout le monde,
Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .
J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.
Je saute au post suivant 😛
Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .
J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.
Je saute au post suivant 😛
MSC Divina croisières transatlantiques de mars 2018 English translation pending
- Nataly03....................15029
- Marianna16..............10265
- Clau05........................15023
- Alexandre867............15011
- cristianh.....................15024
- Soran256....................15019
- PAP..............................16008
- Moniquefleur.............15027
- Minoquide..................16023
- Carocarao ..................15026
- Maralpine06.............. 12004
- Rosestories.................. 8195
- Panisalex....................15007
- Eterlous......................16003
- Eterlous (ami)............16002
- Eterlous (ami)............16004
- Migui 08...................... 9127
- Migui08 ( ami )......
- Granduduche...........
- Nostalgie74................12020
- Cajoline2.....................11219
- Dacy............................11205
- Déalé........................... 8170
- Christine76................10188
- Christine76 (famille) 10170
- foxpyzy ......................10176
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
À la découverte de Cuba - 1 semaine - février 2016 English translation pending
Ca fait longtemps que je n'ai pas posté de carnets de voyage, j'ai pris bien du retard ! J'essaye de me rattraper, et pour commencer, voici le carnet de mon voyage à Cuba, organisé un peu au dernier moment, en février 2016.
Si vous souhaitez visualiser les photos avec le texte, c'est par ICI.
Bonne lecture, et n'hésitez pas si vous avez des questions !
Quelques articles annexes avant de commencer : Street art à Cuba Restaurants de Cuba Chats de Cuba
Une semaine à Cuba - février 2016 J'avais l'image d'un pays festif, coloré, musical, d'un pays où il est difficile de bien en profiter si on ne connais personne sur place, d'un pays chaleureux mais fermé. Je me disais qu'il faut avoir du temps pour vraiment en profiter, pour s'imprégner de l'ambiance, pour le connaître en profondeur. Mais je n'avais qu'une semaine de vacances, et une grande envie d'aller en Amérique Latine... Me voila donc partie pour une belle semaine à Cuba (comme tout le monde en ce moment j'ai l'impression, en en parlant autour de moi), avant que le pays ne change trop.
Cuba étant néanmoins une île assez grande, il fallait choisir, après la Havane, ce que nous voulions découvrir en quelques jours seulement. Notre choix s'est tourné vers Viñales et Trinidad, avec une petite journée à la plage, le tout en étant logé en chambre d'hôtes (casa particular) et en circulant en voiture de location. Voici le récit de notre circuit cubain ainsi quelques conseils par rapport à notre vécu.
Avion : Nous avons choisi un vol direct Paris - La Havane pour ne pas perdre de temps lors des escales. Nous avons voyagé avec Air France (rien à redire si ce n'est qu'ils font maintenant payer, et assez cher, les places si on veut pouvoir choisir notre siège, et donc être sur d'être côte à côte quand on voyage à plusieurs...)
Carte de tourisme : Il s'agit d'une sorte de visa, nécessaire pour aller à Cuba. Nous l'avons commandé via le site https://www.novelacuba.com/carte-de-tourisme-cuba Il faut la remplir, et faire attention sur place à ne pas perdre la 2ème partie qui sera à remettre lorsque vous quitterez Cuba.
Voiture de location : Nous avons réservé depuis la France une Peugeot 208 via l'agence Novela Cuba https://www.novelacuba.com/fr Nous l'avons prise et rendue à l'aéroport. Si vous souhaitez la prendre à la Havane, l'agence se trouve à l'intérieur du musée de la révolution (il faut mieux le savoir pour éviter de chercher). Il est possible de télécharger au format PDF la carte routière de Cuba, à imprimer avant le départ, ce qui est bien pratique sur place :https://www.novelacuba.com/location-voiture-a-cuba L'agence de voiture à l'aéroport nous a également prêté un atlas du réseau routier de Cuba, mais il n'apporte rien de plus. A priori, il existe une application iPhone GPS qui fonctionne à Cuba sans avoir besoin d'être connecté à internet, ça peut valoir le coup de se renseigner. Mais concrètement, les directions sont plutôt bien indiquées, et au pire il est toujours possible de demander son chemin, on nous a toujours renseigné sans problème et avec le sourire. Nous avons uniquement galéré pour revenir à l'aéroport, qui lui par contre est vraiment mal indiqué. Le terminal pour les vol européen est le 3. Si par hasard on se retrouve au terminal pour les vols américains, quand on sort du parking il faut aller à gauche, et c'est à 3 kilomètres. Sinon, il faut être très vigilant en conduisant : entre les trous dans la route, les virages sans visibilité, le marquage au sol manquant, les voitures qui doublent par la droit ou par la gauche (en fonction de la localisation des trous), les voitures sur la voie de gauche qui se traînent, les calèches, les vélos (parfois à contre sens), les piétons, les chevaux, les chiens qui traversent, les poulets (pas les flics, les vrais volatiles ^^ )... Bref, soyez vigilants ^^
Hébergement : L'idéal est de dormir dans des casas (équivalent des chambres d'hôtes) pour un super accueil, un vrai contact avec les cubains, et comme la plupart font aussi table d'hôtes, c'est encore plus agréable (et vraiment un super rapport qualité / prix). Par contre, pour réserver à l'avance, ce n'est pas si simple : il faut contacter chaque casa par mail ou par téléphone. Ensuite, entre les mails qui restent sans réponses, les messages d'erreur pour adresse mail non existante, et les réponses négatives, le choix devient limité. Voici les adresses où nous avons logé :
La Havane : Convento Santa Brigida L'adresse est dans le Routard, et ce qu'ils indiquent colle bien à la réalité. Très bien, belle et grande chambre, bon petit déjeuner buffet. Très bien placé aussi, on peut quasiment tout visiter à pied. On peut parler espagnol ou anglais.
Viñales : Casa Victor (aussi appelé la casa de los medicos). Elle se situe au 8 Calle (dernière la Casa Tomasa, on ne la vois pas de la rue). Si on est en voiture, on peut se garer à l'entrée du jardin de la maison n°10 qui donne sur la rue. Très bien placée à la fois pour aller dans la rue principale pour trouver un resto et pour aller se balader. L'accueil d'Anabel (qui parle anglais) et de sa maman (qui parle espagnol uniquement) est vraiment excellent ! Anabel est médecin, ça aide quand on chope la turista ^^ Elle et sa maman se sont super bien occupé de nous. Les petits déjeuners, déjeuners et dîner sont personnalisés en fonction de nos goûts, et sont pantagruéliques. La chambre, très propre, contient 3 lits, et a son entrée indépendante du reste de la maison. La salle de bain est très propre aussi. Il y a de l'eau chaude 24/24h (même si le soir elle est moins chaude que le matin. Anabel répond assez rapidement par mail. Elle est de la famille de la Casa Nilda (qui elle est dans le Routard, mais était complète). Sinon, à Viñales, on a l'impression que chaque maison ayant une pièce de libre se transforme en casa pour touristes. Quand nous y sommes allés, toutes celles recensées dans le Routard étaient complètes, mais il y en avaient plein de libres sur places, sans avoir à chercher.
Trinidad : El Porton Verde, située au calle Simon Bolivar. Très bien placée pour visité la ville à pied. Il y a un garage dans la maison (3 CUC la nuit) bien pratique quand on vient en voiture. Il y a 2 chambres : une au rdc et une à l'étage, chacune avec sa sbd privée (eau chaude 24/24). C'est très propre. L'accueil est hyper pro et très agréable. Pour éviter le gachis, on nous demande la veille ce qu'on veut au petit déjeuner, et il faut prévenir le matin pour déjeuner ou dîner à la casa. Le petit déjeuner est vraiment excellent, et hyper copieux (mention spéciale pour les pancakes avec le coulis de mangue).
Varadero : Casa Lola. Elle est dans le Routard. Il y a 4 chambres, dont une toute petite cachée derrière la cuisine (nous avions celle-ci). Elle est propre, fonctionnelle, et a également sa sdb privée. Elle communique avec une autre chambre, ça peut être pratique pour une famille qui souhaite 2 chambres communiquantes. Le petit déjeuner sur la table commune est toujours très bon (toasts au fromage, fruits, mini pancake, pain grillé, oeufs). Le samedi soir une boite hyper bruyante juste à côté peu faire peur, mais le bruit s'arrête à 23h, donc pas d'inquiétude.
Nourriture : Etant donné les petits désagréments gastrique durant notre séjour, nous n'avons pas forcément goûté à tout (les viandes grillées et le riz ont été privilégiées).
Information importante pour les végétariens, et végétaliens : étant donné que les accompagnements sont à commander en plus des plats de viande ou poisson, il est très facile de manger végé à Cuba. Certes ce n'est pas toujours très varié, mais entre les soupes de légumes, les salades, les accompagnements (riz, banane plantain, arroz congri (ou arroz blanco y negro = riz cuit avec des haricots noirs)...), parfois des pâtes au légumes (avec fromage à part), ou des risotto de légumes, on arrive à très bien manger. Et au petit déjeuner, on se régale de fruits !
Quelques photos de ce que nous avons mangé, ainsi que les noms des bars et restaurants sont ICI.
Argent : A 2, pour 8 jours, en février 2016, sans compter l'avion ni la voiture de location, mais en comptant l'essence, les repas, l'hébergement, les souvenirs, les visites, les taxis... nous avons dépensé 1300 euros. Le taux de change à la Cadeca (casa de cambio = maison de change) de la Havane face au Couvent Saint Augustin était plus intéressant que celui de l'aéroport. Il est possible de changer les CUC restant en euros au bureau de change à l'étage dans l'aéroport. Le bureau de change à l'extérieur au niveau des arrivée sert pour changer des euros en CUC. Il y a aussi un distributeur de billets. Après l'arrivée d'un avion, il y a une sacrée queue... Mais comme on est obligé d'avoir des CUC pour le taxi, c'est un passage obligé.
Arnaques : Si les Cubains sont hyper gentils, accueillants, chaleureux, festifs... Il y en a aussi certains qui souhaite profiter de l'arrivée des touristes. Les différentes arnaques sont bien décrites dans le Routard (arnaques à la confiance dans les villes, ou arnaques sur la route). Nous les avons toutes eues ! Ricardo et sa fille de 10 ans, qui engage gentiment la conversation, et qui nous amène à lui demander où se trouve un bar sympa... Moment d'échange sympa, mais attention à ne pas se faire avoir. En gros, dès qu'une personne sympa, ou un jeune couple, ou un Ricardo nous demande d'où on vient, il faut se méfier. Nous avons aussi eu le coup classique de la personne qui de façon sympa nous montre des trucs, nous donne des explications, puis à la fin demande de l'argent (tout en ayant dit au départ "vous pouvez entrer là, c'est gratuit). Plus ennuyeux, l'arnaque sur la route : après des panneaux de ralentissement sur la route La Havane - Viñales, des hommes en "uniforme" nous arrêtent nous disent qu'ils font partie de la sécurité routière, demande le contrat de location de la voiture, et nous explique qu'il y a eu un accident et que ce serait sympa qu'on prenne une personne dans la voiture jusqu'au prochain village pour prévenir. Ou alors un couple qui nous arrête sur la route pour nous dire que l'entrée de l'autoroute est fermée, et qu'ils vont nous montrer le chemin, en montant dans notre voiture. Même résultat à chaque fois, leurs histoires sont fausses, et ils nous demande de l'argent pour rentrer chez eux en taxi. Dans tous les cas, bien fermer les portes de la voitures pour éviter que qui que se soit entre, ne jamais donner le contrat de location, et leur dire non tout de suite. C'est un peu dommage, car il y a beaucoup de gens qui font vraiment du stop, qu'on pourrait prendre sans problème, mais du coup, forcément, on hésite.... Nous, nous n'avons pris personne.
Carnet de Voyage :
Nous commençons notre visite de Cuba, et plus particulièrement de la Havane, à la nuit tombé, et sous un léger crachin breton. Nous nous promenons un peu dans la vieille ville avant d'aller dîner, et de profiter d'une bonne nuit de repos dans notre hotel.
Le lendemain, frais et dispos après un bon petit déjeuner, nous arpentons les rues de la vieille ville, en nous arrêtant dans les musées.
Nous allons ensuite jusqu'au musée de la révolution, qui est vraiment très intéressant, avec énormément de photos d'époque.
Après déjeuner, nous continuons nos pérégrinations. Malheureusement le musée des beaux arts est fermé, ainsi que la cathédrale. Nous retournons alors vers la vieille ville, après un petit détour du côté de chinatown.
Nous allons jusqu'au marché artisanal de la naval, qui finalement "remplace" le musée d'art fermé. C'est très intéressant de voir l'art cubain actuel, et il y a certaines toiles vraiment belles. Nous allons ensuite prendre un daiquiri au bar Dos Hermanos, sur les traces d'Hemingway, avant d'aller dîner.
Lundi, nous prenons un taxi pour traverser le bras de mer pour visiter les 2 citadelles. La première, bien que plus massive et plus impressionnante, a moins de charme que la 2ème. Nous visitons le musée consacré au Che dans la première forteresse, assez intéressant, retraçant la vie d'Ernesto Guevara. Il était en réfection quand nous l'avons visiter, il est donc peut-être mieux fourni maintenant. Dans la seconde forteresse, nous visitons les différents petits musées, nous profitons de la vue, et nous montons en haut du phare. Celui-ci, toujours en activité, est officiellement fermé aux visites, mais voyant que nous n'étions que 2 et que nous parlions espagnol, le gardien du phare nous a laissé regardé la vue, et nous a expliqué le fonctionnement de son phare (en échange d'une petite pièce bien sur, que nous donnons de bon coeur puisqu'il ne nous l'avait pas demandé ^^ )
De retour à la Havane, nous longeons la mer sur le Malecon, puis nous visitons la rue Callejon de Hamel, assez étonnante, tout en couleurs. Elle aurait été encore plus sympa si Ricardo ne nous avait pas suivi tout du long pour nous donner des explications que nous n'avions pas demandées, sans nous laisser regarder ce qu'on voulait, et en nous demandant de l'argent à la fin....
Après une petite pause à l'hôtel National, nous reprenons le Malecon en sens inverse pour revenir vers le centre du vieil Havane, en jouant à éviter les vagues tout en admirant le soleil couchant.
Le couvent Saint Augustin étant fermé les dimanche et lundi, nous décalons notre départ pour Viñales à mardi après midi pour pouvoir le visiter mardi matin. Nous ne sommes pas déçus, il est vraiment agréable à visiter, d'autant plus avec les répétition de musique classique dans le choeur. La vue sur la Havane depuis les tours est vraiment belle.
Nous rejoignons ensuite l'aéroport en taxi pour prendre notre voiture de location, et direction Viñales ! Nous nous installons dans notre chambre d'hôte, après un déjeuner tardif, nous partons à l'office du tourisme en espérant trouver une carte de la région pour notre journée de balade le lendemain. Bon, ils n'ont pas de carte, ils ne proposent que des visites guidées... Qu'à cela ne tienne, nous photographions les circuits proposés et affichés, et nous allons à l'hôtel Jasmin pour admirer la vue et également repérer les lieux. Bon, clairement, pas besoin de guide ! En plus, la vue est magnifique ! Contents de nous, nous rentrons à Viñales pour prendre un verre et un léger dîner (nous avons déjeuner très tard) en partageant notre table avec une couple d'allemand très sympa.
Malheureusement, nos repérages ne nous aurons pas servi... Une turista a sévi pendant la nuit... Et le lendemain je suis la seule en forme. Du coup, début de matinée farniente à bouquiner sur la terrasse de la casa. Puis, ayant envie d'une petite balade, je m'aventure vers le champs de tabac au bout de la rue. De là, je pars d'abord à droite, pour me balader à travers champs, puis je reviens et je prends le chemin de gauche en direction des mogotes. Après un virage, je vois un paneau "champs d'ananas" sur la gauche. Je vais donc voir, et découvre la propriété de Raul , vieux monsieur qui fait pousser ses ananas, mais aussi, du tabac qu'il fait sécher, des bananes, des noix de coco... et qui n'est pas avare en explications. Je continue ma route en direction de la grotte, qui se trouve en haut d'un escalier creusé dans la roche. Ne pas oublier une lampe torche, ou au moins la lampe de poche du téléphone portable. La grotte fait un coude, la vue de l'autre côté est très sympa. De retour chez Raul, je déguste une eau de coco, en discutant avec des touristes de Californie, et un couple germano-bresilien.
Après déjeuné à la casa, nous prenons la voiture pour aller voir la vue du côté du mur peint. C'est vraiment magnifique. Nous retournons dîner à la casa, et espérons en allant nous coucher que la turista nous laissera tranquille le lendemain, car une longue route nous attend pour rejoindre Trinidad.
La route est longue, en effet ! Environ 6 heures avec uniquement quelques petites pauses Mais comparer aux 9 heures que nous aurait pris le même trajet en taxi, on est plutôt contents. D'autant plus que nous avons pu plusieurs fois nous arrêter pour admirer la vue dans les montagnes avant d'arriver à Trinidad.
Nous nous installons dans notre nouvelle casa, et partons visiter la ville. Après une petite pause au cybercafé qui fait aussi salon de thé (les gâteaux ne sont pas terrible, et l'internet non plus d'ailleurs), nous nous baladons du côté de la place principale, magnifique au coucher du soleil, puis nous allons dîner.
Le lendemain, après un copieux petit déjeuner sur la terrasse de la casa, nous profitons de notre journée pour visiter Trinidad en long et en large, arpentant les ruelles colorées sublimées dès que le soleil apparaît. Nous visitons aussi quelques musées. Le plus intéressant selon moi est celui "lucha contra los banditos".
En fin de journée, nous montons jusqu'au Mirador de la Vigia (1 heure a/r depuis la Plaza Mayor) pour avoir une belle vue sur la ville et la région, puis nous rejoignons les nombreux touristes qui commencent leur soirée sur les marches de la Casa de Musica. Puis nous retournons dîner au restaurant d'hier qui nous avait bien plus (et ça me permet de goûter au cocktail canchanchara, spécialité de Trinidad à base de rhum, citron te miel, qui est vraiment bon).
Après une bonne nuit, et un nouveau petit déjeuner pantagruélique, nous reprenons la route en direction du nord.
Trinidad - Varadero : 4 heures de route un bout d'autoroute, puis on bifurque direction Colon pour prendre les routes secondaires jusqu'à Varadero
Nous nous arrêtons à nouveau pour admirer la vue sur Trinidad et sa région, puis nous continuer sur notre lancée en traversant des paysages vraiment différents, des petits villages typiques qui n'ont certainement jamais vu de touristes, et où les voitures sont remplacées par des carrioles tirées par un cheval.
Nous arrivons enfin à Varadero, dernière étape de notre voyage, en fin de matinée. Après avoir posé nos valise dans la petite chambre de notre nouvelle casa, nous remontons la plage pour une petite balade apéritive. Après déjeuner, nous profitons de la plage, après tout, nous sommes venu la pour ça ! Dommage que le fond de l'air soit trop frais pour se baigner... Mais nous assistons à un magnifique coucher de soleil ! Après dîner, nous retournons sur la plage pour observer les étoiles. Nous sommes surpris de voir la lune et la grand d'ourse "à l'envers" ! La lune, alors à son premier quartier, semblait avoir basculé tel un culbuto et reposer sur son côté arrondi.
Le lendemain, après avoir partager notre petit déjeuner avec les 2 autres couples de français de notre casa, nous profitons de notre dernière journée à Cuba en visitant Varadero. Nous allons jusqu'à la marina (et en profitons pour acheter du rhum, moins cher qu'à l'aéroport), nous visitons le manoir Xanadu et montons au bar à l'étage pour profiter de la vue, puis, après notre dernier déjeuner cubain, nous passons nos dernières heures à la plage. Cette fois-ci il fait suffisamment beau pour se baigner, mais ne pouvant prendre de douche, nous abandonnons l'idée.
L'heure du départ est arrivée... Nous reprenons la route vers la Havane, pour rejoindre l'aéroport pour rendre la voiture, changer ou dépenser nos derniers CUC, puis reprendre l'avion en direction de Paris.
Ce voyage fut cours, avec beaucoup de route certains jours, avec une turista qui nous a bloqué une journée, mais nous a permis de vraiment découvrir Cuba, de découvrir différentes régions, différents paysages, de découvrir une culture très intéressante, et des gens très chaleureux et accueillants. Bref, un beau voyage !
Si vous souhaitez visualiser les photos avec le texte, c'est par ICI.
Bonne lecture, et n'hésitez pas si vous avez des questions !
Quelques articles annexes avant de commencer : Street art à Cuba Restaurants de Cuba Chats de Cuba
Une semaine à Cuba - février 2016 J'avais l'image d'un pays festif, coloré, musical, d'un pays où il est difficile de bien en profiter si on ne connais personne sur place, d'un pays chaleureux mais fermé. Je me disais qu'il faut avoir du temps pour vraiment en profiter, pour s'imprégner de l'ambiance, pour le connaître en profondeur. Mais je n'avais qu'une semaine de vacances, et une grande envie d'aller en Amérique Latine... Me voila donc partie pour une belle semaine à Cuba (comme tout le monde en ce moment j'ai l'impression, en en parlant autour de moi), avant que le pays ne change trop.
Cuba étant néanmoins une île assez grande, il fallait choisir, après la Havane, ce que nous voulions découvrir en quelques jours seulement. Notre choix s'est tourné vers Viñales et Trinidad, avec une petite journée à la plage, le tout en étant logé en chambre d'hôtes (casa particular) et en circulant en voiture de location. Voici le récit de notre circuit cubain ainsi quelques conseils par rapport à notre vécu.
Avion : Nous avons choisi un vol direct Paris - La Havane pour ne pas perdre de temps lors des escales. Nous avons voyagé avec Air France (rien à redire si ce n'est qu'ils font maintenant payer, et assez cher, les places si on veut pouvoir choisir notre siège, et donc être sur d'être côte à côte quand on voyage à plusieurs...)
Carte de tourisme : Il s'agit d'une sorte de visa, nécessaire pour aller à Cuba. Nous l'avons commandé via le site https://www.novelacuba.com/carte-de-tourisme-cuba Il faut la remplir, et faire attention sur place à ne pas perdre la 2ème partie qui sera à remettre lorsque vous quitterez Cuba.
Voiture de location : Nous avons réservé depuis la France une Peugeot 208 via l'agence Novela Cuba https://www.novelacuba.com/fr Nous l'avons prise et rendue à l'aéroport. Si vous souhaitez la prendre à la Havane, l'agence se trouve à l'intérieur du musée de la révolution (il faut mieux le savoir pour éviter de chercher). Il est possible de télécharger au format PDF la carte routière de Cuba, à imprimer avant le départ, ce qui est bien pratique sur place :https://www.novelacuba.com/location-voiture-a-cuba L'agence de voiture à l'aéroport nous a également prêté un atlas du réseau routier de Cuba, mais il n'apporte rien de plus. A priori, il existe une application iPhone GPS qui fonctionne à Cuba sans avoir besoin d'être connecté à internet, ça peut valoir le coup de se renseigner. Mais concrètement, les directions sont plutôt bien indiquées, et au pire il est toujours possible de demander son chemin, on nous a toujours renseigné sans problème et avec le sourire. Nous avons uniquement galéré pour revenir à l'aéroport, qui lui par contre est vraiment mal indiqué. Le terminal pour les vol européen est le 3. Si par hasard on se retrouve au terminal pour les vols américains, quand on sort du parking il faut aller à gauche, et c'est à 3 kilomètres. Sinon, il faut être très vigilant en conduisant : entre les trous dans la route, les virages sans visibilité, le marquage au sol manquant, les voitures qui doublent par la droit ou par la gauche (en fonction de la localisation des trous), les voitures sur la voie de gauche qui se traînent, les calèches, les vélos (parfois à contre sens), les piétons, les chevaux, les chiens qui traversent, les poulets (pas les flics, les vrais volatiles ^^ )... Bref, soyez vigilants ^^
Hébergement : L'idéal est de dormir dans des casas (équivalent des chambres d'hôtes) pour un super accueil, un vrai contact avec les cubains, et comme la plupart font aussi table d'hôtes, c'est encore plus agréable (et vraiment un super rapport qualité / prix). Par contre, pour réserver à l'avance, ce n'est pas si simple : il faut contacter chaque casa par mail ou par téléphone. Ensuite, entre les mails qui restent sans réponses, les messages d'erreur pour adresse mail non existante, et les réponses négatives, le choix devient limité. Voici les adresses où nous avons logé :
La Havane : Convento Santa Brigida L'adresse est dans le Routard, et ce qu'ils indiquent colle bien à la réalité. Très bien, belle et grande chambre, bon petit déjeuner buffet. Très bien placé aussi, on peut quasiment tout visiter à pied. On peut parler espagnol ou anglais.
Viñales : Casa Victor (aussi appelé la casa de los medicos). Elle se situe au 8 Calle (dernière la Casa Tomasa, on ne la vois pas de la rue). Si on est en voiture, on peut se garer à l'entrée du jardin de la maison n°10 qui donne sur la rue. Très bien placée à la fois pour aller dans la rue principale pour trouver un resto et pour aller se balader. L'accueil d'Anabel (qui parle anglais) et de sa maman (qui parle espagnol uniquement) est vraiment excellent ! Anabel est médecin, ça aide quand on chope la turista ^^ Elle et sa maman se sont super bien occupé de nous. Les petits déjeuners, déjeuners et dîner sont personnalisés en fonction de nos goûts, et sont pantagruéliques. La chambre, très propre, contient 3 lits, et a son entrée indépendante du reste de la maison. La salle de bain est très propre aussi. Il y a de l'eau chaude 24/24h (même si le soir elle est moins chaude que le matin. Anabel répond assez rapidement par mail. Elle est de la famille de la Casa Nilda (qui elle est dans le Routard, mais était complète). Sinon, à Viñales, on a l'impression que chaque maison ayant une pièce de libre se transforme en casa pour touristes. Quand nous y sommes allés, toutes celles recensées dans le Routard étaient complètes, mais il y en avaient plein de libres sur places, sans avoir à chercher.
Trinidad : El Porton Verde, située au calle Simon Bolivar. Très bien placée pour visité la ville à pied. Il y a un garage dans la maison (3 CUC la nuit) bien pratique quand on vient en voiture. Il y a 2 chambres : une au rdc et une à l'étage, chacune avec sa sbd privée (eau chaude 24/24). C'est très propre. L'accueil est hyper pro et très agréable. Pour éviter le gachis, on nous demande la veille ce qu'on veut au petit déjeuner, et il faut prévenir le matin pour déjeuner ou dîner à la casa. Le petit déjeuner est vraiment excellent, et hyper copieux (mention spéciale pour les pancakes avec le coulis de mangue).
Varadero : Casa Lola. Elle est dans le Routard. Il y a 4 chambres, dont une toute petite cachée derrière la cuisine (nous avions celle-ci). Elle est propre, fonctionnelle, et a également sa sdb privée. Elle communique avec une autre chambre, ça peut être pratique pour une famille qui souhaite 2 chambres communiquantes. Le petit déjeuner sur la table commune est toujours très bon (toasts au fromage, fruits, mini pancake, pain grillé, oeufs). Le samedi soir une boite hyper bruyante juste à côté peu faire peur, mais le bruit s'arrête à 23h, donc pas d'inquiétude.
Nourriture : Etant donné les petits désagréments gastrique durant notre séjour, nous n'avons pas forcément goûté à tout (les viandes grillées et le riz ont été privilégiées).
Information importante pour les végétariens, et végétaliens : étant donné que les accompagnements sont à commander en plus des plats de viande ou poisson, il est très facile de manger végé à Cuba. Certes ce n'est pas toujours très varié, mais entre les soupes de légumes, les salades, les accompagnements (riz, banane plantain, arroz congri (ou arroz blanco y negro = riz cuit avec des haricots noirs)...), parfois des pâtes au légumes (avec fromage à part), ou des risotto de légumes, on arrive à très bien manger. Et au petit déjeuner, on se régale de fruits !
Quelques photos de ce que nous avons mangé, ainsi que les noms des bars et restaurants sont ICI.
Argent : A 2, pour 8 jours, en février 2016, sans compter l'avion ni la voiture de location, mais en comptant l'essence, les repas, l'hébergement, les souvenirs, les visites, les taxis... nous avons dépensé 1300 euros. Le taux de change à la Cadeca (casa de cambio = maison de change) de la Havane face au Couvent Saint Augustin était plus intéressant que celui de l'aéroport. Il est possible de changer les CUC restant en euros au bureau de change à l'étage dans l'aéroport. Le bureau de change à l'extérieur au niveau des arrivée sert pour changer des euros en CUC. Il y a aussi un distributeur de billets. Après l'arrivée d'un avion, il y a une sacrée queue... Mais comme on est obligé d'avoir des CUC pour le taxi, c'est un passage obligé.
Arnaques : Si les Cubains sont hyper gentils, accueillants, chaleureux, festifs... Il y en a aussi certains qui souhaite profiter de l'arrivée des touristes. Les différentes arnaques sont bien décrites dans le Routard (arnaques à la confiance dans les villes, ou arnaques sur la route). Nous les avons toutes eues ! Ricardo et sa fille de 10 ans, qui engage gentiment la conversation, et qui nous amène à lui demander où se trouve un bar sympa... Moment d'échange sympa, mais attention à ne pas se faire avoir. En gros, dès qu'une personne sympa, ou un jeune couple, ou un Ricardo nous demande d'où on vient, il faut se méfier. Nous avons aussi eu le coup classique de la personne qui de façon sympa nous montre des trucs, nous donne des explications, puis à la fin demande de l'argent (tout en ayant dit au départ "vous pouvez entrer là, c'est gratuit). Plus ennuyeux, l'arnaque sur la route : après des panneaux de ralentissement sur la route La Havane - Viñales, des hommes en "uniforme" nous arrêtent nous disent qu'ils font partie de la sécurité routière, demande le contrat de location de la voiture, et nous explique qu'il y a eu un accident et que ce serait sympa qu'on prenne une personne dans la voiture jusqu'au prochain village pour prévenir. Ou alors un couple qui nous arrête sur la route pour nous dire que l'entrée de l'autoroute est fermée, et qu'ils vont nous montrer le chemin, en montant dans notre voiture. Même résultat à chaque fois, leurs histoires sont fausses, et ils nous demande de l'argent pour rentrer chez eux en taxi. Dans tous les cas, bien fermer les portes de la voitures pour éviter que qui que se soit entre, ne jamais donner le contrat de location, et leur dire non tout de suite. C'est un peu dommage, car il y a beaucoup de gens qui font vraiment du stop, qu'on pourrait prendre sans problème, mais du coup, forcément, on hésite.... Nous, nous n'avons pris personne.
Carnet de Voyage :
Nous commençons notre visite de Cuba, et plus particulièrement de la Havane, à la nuit tombé, et sous un léger crachin breton. Nous nous promenons un peu dans la vieille ville avant d'aller dîner, et de profiter d'une bonne nuit de repos dans notre hotel.
Le lendemain, frais et dispos après un bon petit déjeuner, nous arpentons les rues de la vieille ville, en nous arrêtant dans les musées.
Nous allons ensuite jusqu'au musée de la révolution, qui est vraiment très intéressant, avec énormément de photos d'époque.
Après déjeuner, nous continuons nos pérégrinations. Malheureusement le musée des beaux arts est fermé, ainsi que la cathédrale. Nous retournons alors vers la vieille ville, après un petit détour du côté de chinatown.
Nous allons jusqu'au marché artisanal de la naval, qui finalement "remplace" le musée d'art fermé. C'est très intéressant de voir l'art cubain actuel, et il y a certaines toiles vraiment belles. Nous allons ensuite prendre un daiquiri au bar Dos Hermanos, sur les traces d'Hemingway, avant d'aller dîner.
Lundi, nous prenons un taxi pour traverser le bras de mer pour visiter les 2 citadelles. La première, bien que plus massive et plus impressionnante, a moins de charme que la 2ème. Nous visitons le musée consacré au Che dans la première forteresse, assez intéressant, retraçant la vie d'Ernesto Guevara. Il était en réfection quand nous l'avons visiter, il est donc peut-être mieux fourni maintenant. Dans la seconde forteresse, nous visitons les différents petits musées, nous profitons de la vue, et nous montons en haut du phare. Celui-ci, toujours en activité, est officiellement fermé aux visites, mais voyant que nous n'étions que 2 et que nous parlions espagnol, le gardien du phare nous a laissé regardé la vue, et nous a expliqué le fonctionnement de son phare (en échange d'une petite pièce bien sur, que nous donnons de bon coeur puisqu'il ne nous l'avait pas demandé ^^ )
De retour à la Havane, nous longeons la mer sur le Malecon, puis nous visitons la rue Callejon de Hamel, assez étonnante, tout en couleurs. Elle aurait été encore plus sympa si Ricardo ne nous avait pas suivi tout du long pour nous donner des explications que nous n'avions pas demandées, sans nous laisser regarder ce qu'on voulait, et en nous demandant de l'argent à la fin....
Après une petite pause à l'hôtel National, nous reprenons le Malecon en sens inverse pour revenir vers le centre du vieil Havane, en jouant à éviter les vagues tout en admirant le soleil couchant.
Le couvent Saint Augustin étant fermé les dimanche et lundi, nous décalons notre départ pour Viñales à mardi après midi pour pouvoir le visiter mardi matin. Nous ne sommes pas déçus, il est vraiment agréable à visiter, d'autant plus avec les répétition de musique classique dans le choeur. La vue sur la Havane depuis les tours est vraiment belle.
Nous rejoignons ensuite l'aéroport en taxi pour prendre notre voiture de location, et direction Viñales ! Nous nous installons dans notre chambre d'hôte, après un déjeuner tardif, nous partons à l'office du tourisme en espérant trouver une carte de la région pour notre journée de balade le lendemain. Bon, ils n'ont pas de carte, ils ne proposent que des visites guidées... Qu'à cela ne tienne, nous photographions les circuits proposés et affichés, et nous allons à l'hôtel Jasmin pour admirer la vue et également repérer les lieux. Bon, clairement, pas besoin de guide ! En plus, la vue est magnifique ! Contents de nous, nous rentrons à Viñales pour prendre un verre et un léger dîner (nous avons déjeuner très tard) en partageant notre table avec une couple d'allemand très sympa.
Malheureusement, nos repérages ne nous aurons pas servi... Une turista a sévi pendant la nuit... Et le lendemain je suis la seule en forme. Du coup, début de matinée farniente à bouquiner sur la terrasse de la casa. Puis, ayant envie d'une petite balade, je m'aventure vers le champs de tabac au bout de la rue. De là, je pars d'abord à droite, pour me balader à travers champs, puis je reviens et je prends le chemin de gauche en direction des mogotes. Après un virage, je vois un paneau "champs d'ananas" sur la gauche. Je vais donc voir, et découvre la propriété de Raul , vieux monsieur qui fait pousser ses ananas, mais aussi, du tabac qu'il fait sécher, des bananes, des noix de coco... et qui n'est pas avare en explications. Je continue ma route en direction de la grotte, qui se trouve en haut d'un escalier creusé dans la roche. Ne pas oublier une lampe torche, ou au moins la lampe de poche du téléphone portable. La grotte fait un coude, la vue de l'autre côté est très sympa. De retour chez Raul, je déguste une eau de coco, en discutant avec des touristes de Californie, et un couple germano-bresilien.
Après déjeuné à la casa, nous prenons la voiture pour aller voir la vue du côté du mur peint. C'est vraiment magnifique. Nous retournons dîner à la casa, et espérons en allant nous coucher que la turista nous laissera tranquille le lendemain, car une longue route nous attend pour rejoindre Trinidad.
La route est longue, en effet ! Environ 6 heures avec uniquement quelques petites pauses Mais comparer aux 9 heures que nous aurait pris le même trajet en taxi, on est plutôt contents. D'autant plus que nous avons pu plusieurs fois nous arrêter pour admirer la vue dans les montagnes avant d'arriver à Trinidad.
Nous nous installons dans notre nouvelle casa, et partons visiter la ville. Après une petite pause au cybercafé qui fait aussi salon de thé (les gâteaux ne sont pas terrible, et l'internet non plus d'ailleurs), nous nous baladons du côté de la place principale, magnifique au coucher du soleil, puis nous allons dîner.
Le lendemain, après un copieux petit déjeuner sur la terrasse de la casa, nous profitons de notre journée pour visiter Trinidad en long et en large, arpentant les ruelles colorées sublimées dès que le soleil apparaît. Nous visitons aussi quelques musées. Le plus intéressant selon moi est celui "lucha contra los banditos".
En fin de journée, nous montons jusqu'au Mirador de la Vigia (1 heure a/r depuis la Plaza Mayor) pour avoir une belle vue sur la ville et la région, puis nous rejoignons les nombreux touristes qui commencent leur soirée sur les marches de la Casa de Musica. Puis nous retournons dîner au restaurant d'hier qui nous avait bien plus (et ça me permet de goûter au cocktail canchanchara, spécialité de Trinidad à base de rhum, citron te miel, qui est vraiment bon).
Après une bonne nuit, et un nouveau petit déjeuner pantagruélique, nous reprenons la route en direction du nord.
Trinidad - Varadero : 4 heures de route un bout d'autoroute, puis on bifurque direction Colon pour prendre les routes secondaires jusqu'à Varadero
Nous nous arrêtons à nouveau pour admirer la vue sur Trinidad et sa région, puis nous continuer sur notre lancée en traversant des paysages vraiment différents, des petits villages typiques qui n'ont certainement jamais vu de touristes, et où les voitures sont remplacées par des carrioles tirées par un cheval.
Nous arrivons enfin à Varadero, dernière étape de notre voyage, en fin de matinée. Après avoir posé nos valise dans la petite chambre de notre nouvelle casa, nous remontons la plage pour une petite balade apéritive. Après déjeuner, nous profitons de la plage, après tout, nous sommes venu la pour ça ! Dommage que le fond de l'air soit trop frais pour se baigner... Mais nous assistons à un magnifique coucher de soleil ! Après dîner, nous retournons sur la plage pour observer les étoiles. Nous sommes surpris de voir la lune et la grand d'ourse "à l'envers" ! La lune, alors à son premier quartier, semblait avoir basculé tel un culbuto et reposer sur son côté arrondi.
Le lendemain, après avoir partager notre petit déjeuner avec les 2 autres couples de français de notre casa, nous profitons de notre dernière journée à Cuba en visitant Varadero. Nous allons jusqu'à la marina (et en profitons pour acheter du rhum, moins cher qu'à l'aéroport), nous visitons le manoir Xanadu et montons au bar à l'étage pour profiter de la vue, puis, après notre dernier déjeuner cubain, nous passons nos dernières heures à la plage. Cette fois-ci il fait suffisamment beau pour se baigner, mais ne pouvant prendre de douche, nous abandonnons l'idée.
L'heure du départ est arrivée... Nous reprenons la route vers la Havane, pour rejoindre l'aéroport pour rendre la voiture, changer ou dépenser nos derniers CUC, puis reprendre l'avion en direction de Paris.
Ce voyage fut cours, avec beaucoup de route certains jours, avec une turista qui nous a bloqué une journée, mais nous a permis de vraiment découvrir Cuba, de découvrir différentes régions, différents paysages, de découvrir une culture très intéressante, et des gens très chaleureux et accueillants. Bref, un beau voyage !
Croisière sur le Magica aux Antilles du 17 au 31 mars 2017 English translation pending
Bonjour,
Etant complètement novice sur ce type de voyage , nous nous posons des questions.
Nous partons mon épouse et moi sur le Magica pour une 1ere croisière de 15 jours du 17/03 /17 au 31/03/17 de
1)Pointe a Pitre (Guadeloupe): 2)navigation 3)Curacao : 4) Aruba (Antilles Néerlandaises); 5)Kralendijk : 6)Grenade (St Georges); 7)Martiniques (Fort de France): 8) Point a Pitre; 9) Saint Kitts (Antilles); 10) Tortola (Iles Vierges Britanniques) ; 11)St Martin (Phillisburg): 12)Antigua 13)Kingstown (Saint Vincent et Grenadine) ; 14)Martinique;15) Point a Pitre
-Nous arrivons à 15h35 avec AF792 le jour même . Peut on prendre facilement le taxi de l’aéroport au bateau.
-J'ai lu sur ce forum qu'il y avait des fois un apero organisé par des croisiéristes au départ sur le bateau pour faire connaissance.Y on a t'il un de prévu pour cette croisière
-Si vous avez des astuces sur la vie à bord du Magica.
-Faut il prendre des dollars avant le départ ou peut on tout faire en payant en euro, je parle bien sur pour les escales .
-Pouvez vous aussi nous aider sur les visites, plages, sites, restaurants à effectuer aux escales
Nous passer le nom de guides locaux ,
-Nous ne voulons pas si possible passer par les excursions Costa , mais effectuer les excursions par nos propres moyens
-S il y a aussi des amis croisiéristes qui font ce voyage ou ces escales et qui désirent partager les sorties , nous sommes aussi preneur .
merci d’avance pour votre aide
Jean Luc
merci d’avance pour votre aide
Jean Luc