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Partir en famille une semaine, destination? English translation pending
by Thomathieu · 2012-01-03 · 7 replies
😉bonjour à tous

Je fête très bientot mes 40ans, pour l'occasion, j'aimerai faire un voyage d'une semaine (hé oui j'aimerai plus mais faut bien bosser grrr) j'aimerai aussi partir avec mes zouzous (9 et 4 ans) et mon chéri bibi, on parirait en mai mais ouuuu??😄

Alors je viens à vous...un ptit voyage ludique et reposant mais completement dépaysant, ça existe? Je sais qu'une semaine c court, j'ai pas d'idée du tout pour le budget. j'aimerai ne pas mettre plus de 2000euro pour nous 4 avion et logement je pensais à l'Italie ou la crete bref la page est blanche alors toutes suggestions est bienvenue.

Merci d'avance

😊
Retour d'un premier voyage en Thaïlande - je repars en janvier English translation pending
by Lou814 · 2011-11-23 · 92 replies
Bonjour à tous

Et voila, mon voyage 1er voyage en Thaïlande est fini, je suis de retour depuis samedi matin (19/11/11) et ne pense qu'à une seule chose repartir pour ce fabuleux pays où j'ai vécu des expériences extraordinaires et pleine d'amitié.

J'ai fait ce premier voyage toute seule, et je pense que c'est la meilleure idée que je n’ai jamais eu.

En partant seule (même en étant une femme) j'ai rencontré des personnes merveilleuses et ... enfin tout ça pour dire que de voyager seule en Thaïlande est vraiment facile. On peut faire des rencontres à tous les coins de rues, et passer des moments magnifiques.

Ensuite, lorsqu'on voyage seul, on est complètement livré à sois même et ça peut permettre de faire un vrai point sur sa vie et sur ses désirs.

Dans mon cas, ce voyage en solo, a remis toute ma vie en question, et m'a donné l'envie de continuer comme ça à voyager. Après toutes les rencontres faites durant ce voyage, j'ai appris beaucoup de choses et sur moi énormément.

Mon nouveau projet est le suivant :

Je fini mon contrat au 31/12/11, je vais donc lâcher mon appartement au 31/12/11 et vendre tout ce que j'ai (voiture meubles, fringues ...).

Je fais une demande WHV (Working Holiday Visa) pour l'Australie début décembre 2011.

Une fois cette demande acceptée, je prends mon billet pour la Thaïlande (je voudrais prendre un billet open, mais je ne sais pas exactement comment faire - encore quelques recherches à faire).

J'ai 12 mois pour entrer sur le territoire australien une fois le visa accepté, j'ai donc 12 mois pour voyager en Asie avant de devoir aller en Australie.

Je ne sais pas exactement combien de temps je vais passer en Asie avant d'aller en Australie, tout dépendra de mes moyens financiers.

Voila, si vous souhaitez discuter avec moi, me donner des conseils, en demander et pourquoi pas faire un petit bout de voyage avec moi n'hésitez pas à me contacter.
Impressions de ma croisière sur le Costa Concordia du 19 au 26 juillet English translation pending
by Casalucq · 2011-08-01 · 5 replies
J'ai fait la croisière "Magique Méditerranée" du 19 au 26 juillet sur le Costa Concordia. Étant toulousain, et ayant vécu à Barcelone, nous sommes partis avec ma femme et mes deux enfants de la capitale catalane. J'ai déjà fait une croisière (il y a longtemps !) en Grèce et en Turquie avec une compagnie grecque. Le navire était relativement petit et l'atmosphère très smart, très loin de la massification actuelle de chez Costa. Je me permettrai de faire deux types d'ajouts. D'abord, subjectifs, les points positifs et négatif du Concordia. Puis nos excursions.

POINTS NÉGATIFS : 1-la décoration du Concordia est vraiment trop kitsch, trop chargée et souvent de mauvais goût (ponte Italia 5). J'ai été étonné car je m'attendais à une déco à l'italienne. 2-les buffets du pont 9 sont embouteillés le midi et j'ai été stupéfait par le gaspillage des passagers. La norme est de prendre 6 parts de pizza pour en manger 2... le tout débarrassé par des serveurs philippins blasés qui viennent d'endroit où avoir faim a un sens. 3-les animations du soir et spectacles ne sont pas follichonnes, rien d'exceptionnel. J'en ai profité pour lire ! 4-La journée du 21/07 entre Palma de Mallorca et La Valette, passée entièrement en mer, était un peu longue. Le bateau a beau être grand, on finit par tourner en rond, surtout quand il y a 5000 personnes...

POINTS POSITIFS : 1-Le multilinguisme. La plupart des francophones ont un problème avec les langues, mais heureusement le fait d'avoir vécu barcelone fait que je parle bien espagnol, catalan, français et je me défends en italien et anglais. Bref, le Concordia est excellent pour parler à la terre entière. Parler anglais avec le cabiniste indien, espagnol avec le serveur colombien, italien à l'information... bref je me suis régalé ! 2-Repas pris au restaurant Milano excellents. Beaucoup de choix, plats faits souvent finement, avec un réel soucis de la gastronomie. J'ai pris un soir un menu entièrement végétarien qui était fameux. Le service était impeccable. Chapeau ! 3-Cabine très propre et ménage parfait. Personnel sympa. 4-Organisation efficace : embarquement, débarquement, excursions, le tout rondement mené avec ponctualité.

EXCURSIONS:

19.07 Embarquement à Barcelone. Je conseille le taxi, si vous ne prenez pas une excursion. Attention à demander le prix avant de monter. Compter entre 5 et 8 euros pour aller sur les Rambles depuis le Port de Barcelona. Le métro est très bien mais il y a de nombreuses lignes, c'est compliqué pour une escale courte !

20.07 Palma de Mallorca. Je ne connaissais pas. On a visité la vieille ville le matin (La Seu, llotja, Plaça Major) sans prendre l’excursion. Très jolie ville qui a gardé son caractère catalan, malgré une forte pression touristique. Cette escale m’a agréablement surpris. Palma n’est pas une ville noyée de touristes mais est une vraie ville, plutôt bien tenue. Nous sommes allés à pied (45 minutes de marche) du bateau à la Ciutat. Le retour fut fait en taxi ! (compter 7 euros). Conseil : si vous voulez visiter Palma, pas besoin de prendre une excursion Costa. Le guide de routard suffit.

21.07 La Valette Malte. L’entrée dans le port de la Valette est un vrai spectacle de cinéma. À ne pas manquer. Si vous visitez la ville de la Valette, pas besoin de prendre une excursion. 10 minutes à pied suffisent pour aller des quais au centre ville. La Valette est une ville aux chaleurs africaine et très minérale avec une influence britannique notable. À voir l’intérieur de la cathédrale St John. Escale très sympa, on a apprécié ce mélange d’influences arabes, italienne et anglaise qui fait de Malte une curiosité. On a passé 5 heures pour visiter, faire du shopping.

22.07 Palerme Sicile. Je ne connaissais pas Palerme, mais je connais bien l’Italie du Sud (Naples, Calabre). Je m’attendais donc à trouver une ville très sale. C’était très sale en effet. On a pas pris l’excursion car le bateau vous laisse dans le centre. Avec le guide du routard et mon italien de base, on a pu voir pas mal de choses. Éviter le quartier du port, qui a été bombardé durant la seconde guerre mondiale et qui a été mal reconstruit (la Mafia est passée par là…). On y voit encore des maisons détruites ! Malgré la pauvreté, la saleté, un urbanisme maffieux Palerme renferme des merveilleux. On a été sidéré par la beauté de la cathédrale de Palerme. Il y a beaucoup de belles choses à Palerme (Fontana Pretoria, Teatro Massimo) mais beaucoup manquent d’entretien comme le Quatro Canti qui noir de pollution. On a eu le temps de voir le marché du quartier populaire d’Il Capo. Un marché vivant plein de couleurs et légumes généreux où les gens se connaissent et se parle. Bref, le contraire de l’hypermarché que nous fréquentons parfois ! Pour résumer Palerme : Décrépite mais toujours belle.

24.07 Civitavecchia Roma. À mon avis, et comme le Concordia arrive le dimanche, l’excursion ROME EN TOUTE LIBERTÉ (29euros) est plus valable que de prendre le train civitavecchia roma. Il y a 60 kilomètres tout de même et peu de trains le dimanche. Nous avons pris cette excursion avec toujours les enfants. Le bus nous a laissé au Vatican vers 10h30 il me semble. On est reparti à 16h40. Je connaissais déjà Rome mais je voulais initier mes enfants à la più bella città del mondo. Vouloir tout voir à Rome en une journée est impossible. Même une semaine n’y suffit pas ! On a vu le Castel Sant’Angello, Piazza Navone (on a pris un tartuffo di cioccolato chez Scalini, humm) Colissée, Balisique San Pietro du Vatican. On a fini à 16h30…

26.07 Savone Gênes. Comme Gênes (Genova en italien) est loin de Savone. On a pris l’excursion Costa pour Gênes. Comme 90% des francophones descendent à Savonne nous avions une guide Costa pour nous 4 ! Nous étions dans le bus des hispanophones qui avait une guide excellente. La nôtre n’était pas bonne. Gênes une ville industrielle (chantiers navals), mais encore riche, avec un climat parfait et très beaux monuments (Palazzi Rosso e Grimaldi). Gênes vaut le détour (quartier de la chiesa San Luca) et est assez peu touristique. Par contre il faut prendre une excursion Costa, car Gênes fait 34 km de long et est construite à flan de montagne !
Croisière "Mythes Classiques" sur le Costa Mediterranea le 21 juillet 2011 English translation pending
by Syrenah · 2011-06-24 · 77 replies
Bonjour Je souhaiterai savoir qui part pour cette croisière (anciennement nommé Retour en terre sainte)? Pour quelle occasion (voyage de noces, cadeaux, anniversaire...) et quelle est votre tranche d'âge?

Nous, c'est notre voyage de noces, et nous avons 33 et 37 ans.

De plus, je serai ravie d'échanger avec vous sur tout ce qui concerne ce séjour jusqu'au jour J.

A bientôt j'espère😉
Visite du bateau de croisière RCI Liberty OTS English translation pending
by Dacy · 2011-06-09 · 343 replies
Bonsoir toutes et tous,

Aujourd'hui, Josiane (JIBE) son mari et nous, avons visité le CELEBRITY ECLIPSE à La Seyne. La viste privée avait été organisée par une agence lyonnaise dont fait partie JIBE et nous avons été invités car nous avions réservé une croisière Célébrity. C'est une pure merveille ce bateau, c'est pas notre ami TITI qui nous contredira ; partant sur le Solstice, je pense que nous allons passer une croisière magnifique. Je vais essayer de mettre quelques photos.

Nous avons rencontré le représentant de la Compagnie ; il se trouve que c'est une personne bien sympathique😉😉 et profitant de sa sympathie🤪, nous avons pensé aux membres du forum et lui avons demandé si une visite du LIBERTY OF THE SEAS pouvait être organisée en lui expliquant qu'à nous seuls, les VF nous serions assez nombreux😎😎. Ce bateau sera en escale à La Seyne tous les dimanches à partir du 12 Juin.

Eh bien devinez quoi????????????? il a dit OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII😉😉 . C'est pas le top çà. On va pouvoir être tous réunis à nouveau. Il m'a proposé Juillet ou Septembre avec une date à voir et là, c'est sûr, il va falloir s'organiser 🤪🤪 pour qu'un maximum de personnes puissent être présentes!!!!!!!!! D....d si vous nous lisez, il faudra tenir parole😉😉😉 et nous l'organiser cette visite!!!!!!!!!!!!!!!😎😎

Voilà, j'espère que cette nouvelle vous fera plaisir😉😉😉😉

On se contacte. A plus

Reine
Pourboires sur le Royal Carribean? English translation pending
by Poupou10 · 2011-03-14 · 10 replies
Bonjour si quelqu un est allé recemment sur RCI, il peut peut etre me renseigner au sujet des pourboires, est ce toujours possible de donner dans des enveloppes en fin de croisiere ou un montant est il imposé ? J'ai fait faire un devisp our une croisiere "terre sainte" avec RCI et j'ai précisé que je ne voulais pas prépayé les pourboires on m'a alors fait un devis en me précisant que le pourboire s'eleverait a 86 euros par personne payable a bord ???

Merci de m'eclairer à ce sujet 😉
Hôtel Cua Dai Beach ou centre de Hoi An? (Vietnam) English translation pending
by Marijanick · 2011-02-20 · 19 replies
connaissez vous Cua Dai Beach le soir ? est-ce animé ou vaut il mieux aller dans le centre de Hoï An ? merci à tous ceux qui connaissent 😏
Croisière Costa dans les îles grecques le 2 mai 2011 English translation pending
by Bruno26780 · 2011-01-09 · 107 replies
Bonjour à tous et bonne année 2011

j'ouvre cette discussion pour essayer de récolter un maximum d'information et bien sur une fois de retour je vous ferais un compte rendu 😉

Nous partons en voiture le samedi 30 avril pour pouvoir passer le week end à Venise nous avons réservé dans l'hôtel Vecellio. un petit hôtel de 8 chambres pour profiter de Venise car il parait que c'est super de flâner le soir dans cette superbe ville 🙂

et nous prenons le Costa Fortuna le 2 mai à 17h30 pour Bari, Katakolon, Santorin, Rohde, Dubrovnic, Venise.

nous avons l'intension de profiter du parking voiture pour les personnes qui font la croisière à partir du 30 avril donc 48 heures avant le depart de la croisière j'ai vue sur ce forum que c'était possible.

sur le bateau nous avons pris une cabine sur le pont 2 en plein centre du bateau et nous prendrons nos repas au deuxième services.

toutes vos suggestions astuces et conseils sont les biens venues 😉

je viendrais régulièrement rajouter les informations qui me permettrons de preparer mon voyage.

pour finir courant Mai par un compte rendu.

Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
by Bruno06220 · 2011-01-04 · 377 replies
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.

j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.

ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.

* ***********************

bonjour à tous.

la prochaine est réservée.

costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011

itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.

tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.

au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.

mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..

il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.

nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛

sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊

cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.

nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.

sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.

normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.

j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.

bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)

le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.

on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.

à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.

premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.

Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h

Palma : aucune idée... 8h/1h du matin

Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h

Palerme : aucune idée. 8h/17h

civitavecchia : 8h/19h

pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.

voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.

petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
Voyage en Italie, avec une semaine à Naples English translation pending
by Mguibentif · 2010-11-02 · 3 replies
Jeudi 14 octobre 2010 :

Départ de Genève à 7 h 30, autoroute pour Lausanne et le Valais.

Arrêt pour prendre de l'essence à Coop à Viège (Visp), puis col du Simplon. Pas mal de travaux sur la route du col. A 11 h, nous sommes au sommet du col. Il y a enfin du soleil !

Nous descendons en Italie, par Mergozzo, Gravelonna et mangeons à Omegna à 12 h, Repas au self service La Ciminiera (en face de la grande cheminée au centre ville). Entrée, plat principal, dessert, eau ou vin = 9.50 euros par personne. Nous en repartons vers 12 h 45.

Puis Orta, Novarra, Mortara, 2 cafés en route (0.80 euro le café),

Puis Pavia et Piacenza où j'avais réservé un hôtel par Booking.com.

Là, c'est très curieux. J'ai réservé à l'hôtel Idea, 114 rue Emilia Pavese, mais à cette adresse, c'est l'hôtel Hollyday Inn. Quand on finit par le comprendre, on entre dans l'hôtel Holliday Inn et là on constate que l'hôtesse d'accueil porte une plaque Idea Hotel sur son badge. Je présente ma réservation et tout a l'air en ordre. Tarif de ma réservation : 67 euros pour deux personnes avec petits déjeuners. Tarifs identiques pour toute l'année affichés dans le hall et dans notre chambre : 197 euros... !!! ???

La chambre comporte un lit immense, mais 1 seule prise électrique, pas de coffre-fort et WIFI payant dans la chambre, pas terrible si l'on avait payé 197 euros... de plus, elle donne sur un toit horrible.

Il y a un parking gratuit non surveillé devant l'hôtel (et un garage au sous-sol).

Vers 17 h 30, nous partons à pied pour le centre ville (3 km). C'est tout droit et tout plat, très facile. Sinon, on peut prendre le bus no 2 près de l'hôtel. Quelques palais en route avec belles cours (mais à restaurer d'urgence), la place centrale (Place des Cavaliers) et le Duomo. Dans cette ville, apparemment beaucoup de magasins sont fermés le jeudi après-midi.

Le Duomo, plusieurs fresques, une crypte, une façade avec loges. On n'a pas trop insisté car il y avait un service en cours.

Pas très faim, nous mangeons sur un banc des fruits emmenés de chez nous ce matin.

2 cafés sur la place centrale : 3 euros

Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel, arrivée vers 21 h.

Vendredi 15 octobre 2010 :

Petit déjeuner copieux (buffet) dès 7 h.

Puis, 2 cafés expresso dans un bar, 2 euros

On quitte Piacenza vers 8 h 15

Piacenza - Modena

Ponte Semoggia 11 h, 1 café et 1 jus d'abricot, 3 euros

Ensuite, entrée sur l'autoroute pour contourner Bologne, 1.40 euros, on ressort direction Sasso pour prendre une route de montagne pour Prato.

12 h 00, on s'arrête à Castiglione dei Pepoli, pas grand chose d'ouvert, on va au bar Follia : tranches de pizza, gâteaux, coca, vin, cafés 17.60 euros.

Puis Prato, entrée ensuite sur l'autoroute pour contourner Florence, 2.60 euros, pas mal de travaux, ça n'avance pas très bien. On ressort à Figline Valdarno pour aller à Arezzo. On y arrive vers 17 h.

A partir de là, rien ne va plus. J'avais réservé un appartement pour une nuit à la Résidence Le Corniole (75 euros pour deux), via Michelangelo 142, près de la gare. Mais, et là j'ai fait très très fort, j'ai réussi à me tromper et à imprimer le plan d'un village à 40 km d'Arezzo dans la montagne, Chiusi de la Verna, où il y aussi une via Michelangelo (avec une adresse fausse au no 32). Donc, les gens nous envoient depuis Arezzo là-haut.

Nous y arrivons. Au no 32, une villa avec un géomètre qui ne comprend évidemment pas où est l'hôtel. Finalement, il nous imprime un plan d'Arezzo avec les coordonnées... et on redescend les 40 km ! Entrée d'Arezzo, gros accident de circulation, on nous envoie dans un chemin en terre privé pour contourner le problème, bien, on finit par retrouver la gare... En plus, il y a entre la gare et l'hôtel une immense fête ce week-end. Nous trouvons miraculeusement une place en zone bleue à côté de la gare, on n'insiste pas et on va à pied à l'hôtel, au fond d'une cour. Au rez-de-chaussée, restaurant pizzeria Le Vésuvio. Il y a un sens interdit entre la gare et l'hôtel, pour y accéder, il faudrait passer par la rue Victor Emmanuel et tourner à droite.

A 20 h 30, nous sommes enfin dans le studio au 4e étage, les ennuis continuent. J'essaie de fermer à clef la porte depuis l'intérieur, n'y arrivant pas, je tourne le verrou de sécurité. Nous nous installons et voulons ressortir. Là, impossible d'ouvrir la porte, juste possible de l'entre-bailler, le verrou de sécurité bloqué... Le téléphone de la chambre, impossible de savoir quel numéro composer... je n'arrive pas à atteindre la réception. J'utilise mon portable et la dame vient voir, puis va chercher un tournevis pour que je puisse forcer la pièce (qui avait été tordue par quelqu'un d'autre déjà auparavant...). Bien, on finit par y arriver et on sort manger.

Restaurant La Galeria, raviolis, salade, cafés, coca, eau minérale, 26,10 euros. Très bien et très rapide.

Pour ce soir, il y en a marre. On rentre à 22 h KO.

Entretemps, le service technique est venu arranger la porte. Je ne touche plus au verrou, ça ira pour aujourd'hui !

Samedi 16 octobre 2010 :

On déjeune dans l'appartement. Tout est prévu pour ceci, croissant, café, beurre, confiture, lait, jus de fruit, etc.

Il pleut. Nous descendons vers 7 h 45 pour constater que la réception n'ouvre qu'à 8 h 30... Nous allons déjà poser la valise dans la voiture et changer le disque de zone bleue au cas où.

Puis 4 cafés et 1 croissant en route, 4,50 euros (90 ct chaque chose).

Vers 8 h 25, nous arrivons à l'hôtel. La réception est ouverte et nous pouvons régler l'appartement, la dame nous demande 70 euros finalement au lieu de 75 euros. Nous profitons pour réserver une chambre au même prix pour le 25 octobre, afin de pouvoir visiter enfin Arezzo sereinement au retour...

Départ avec la voiture vers 9 h, via Perugia et Todi.

Arrêt sur la semi-autoroute vers 11 h dans une station service avec café. Achat d'un plan de Naples, 4.90 euros. 2 cafés 1.70 euro.

Puis Terni par la semi-autoroute. Nous nous arrêtons vers la gare à midi. Parcomètre 1.40 euros pour 1 h 30.

Arrêt pour manger sur la place centrale de Terni : 1 sandwich, 2 galettes, 1 vin, 1 glace, 1 coca, 1 gâteau, 2 cafés, 16,20 euros.

On repart de Terni vers 13 h 15 par une petite route de montagne, via Rieti, Poggio, Subiaco pour rejoindre Fiuggi Terme où j'avais réservé une chambre à l'hôtel La Ripa à la sortie de la ville, 100 mètres à gauche après la station service Agip (pour 60 euros avec petits déjeuners). Nous y arrivons à 16 h 50 env. Un peu de flou artistique, on nous offre un café pour nous faire patienter, après 20 min. notre chambre est prête et nous pouvons y accéder.

Puis, nous repartons en voiture pour Fiuggi Terme. Nous nous garons en zone bleue gratuite à l'entrée de la ville (2 ou 3 km depuis l'hôtel) en face de la gare routière des bus, à côté du parc public. Nous allons voir un peu les magasins près de la source Bonifacio. Il recommence à pleuvoir.

Nous mangeons vers 19 h 30 sur la place centrale (piazza Spada) au Grand Café Michelangelo. 2 entrées pâtes, 2 plats principaux (poulet, pommes de terre, champignons) 1 coca, 1 eau de Fiuggi, 2 cafés. Total 40 euros.

Vers 21 h, nous rentrons à l'hôtel.

Dimanche 17 octobre 2010 :

Petit déjeuner buffet à 7 h 30, très correct. Nous règlons l'hôtel 60 euros.

Vers 8 h, nous partons via Frosinone, Cassini, Capua et autoroute pour Naples.

11 h, arrêt au bord de la route pour 1 café et 1 jus d'abricot, 2.50 euros.

Vers 12 h 15, entrée dans Naples, moins de circulation que la semaine, mais il y en a encore...

Nous finissons par arriver à l'arrière de la gare, place Nationale vers 12 h 40.

Nous trouvons un parking gratuit en zone blanche (il y a vers 12 h 45 trois places libres dans cette rue) via Calate Ponte di Casanova, devant le no 21, angle via Campania. Nous nous assurons auprès d'un commer��ant qu'il n'y a rien à payer, aucun marché, enfin que rien ne s'oppose à ce que la voiture reste là pour toute la semaine. C'est bon. Nous espérons la retrouver à peu près intacte dans une semaine... et nous partons à pied avec les 2 valises jusqu'à la place Garibaldi, pour rejoindre notre hôtel, via Nolana.

Nous nous arrêtons à 13 h 30 sur la place Garibaldi pour manger.

Restorante da Ettore, au pied de l'hôtel Ideal, 2 menus touristiques à 12 euros, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros. Excellent. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti aux tomates, 1 friture de poissons avec légume, 1 escalope de veau avec légumes. Ce restaurant sert à manger de 12 h à 23 h non stop sauf dimanche soir.

Puis, nous allons à l'hôtel Colombo, via Nolana. La rue piétonnière est peu engageante, marché aux puces au sol, prostituées, etc. mais l'hôtel est très propre et le personnel très accueillant. Chambre 301 qui donne sur la rue à l'arrière (via Conforti), apparemment un peu plus calme (l'entrée du garage de l'hôtel est aussi dans cette rue). En face de notre chambre, dans la via Conforti, il y a un autre hôtel 3 étoiles, l'hôtel Siri.

J'avais réservé l'hôtel Colombo sur internet par HRS, il y avait un prix spécial du 17 au 24 octobre, 36 euros la chambre avec petit déjeuner. Sur le site internet de l'hôtel, le prix aux mêmes dates était de 60 euros. Dans la chambre, il est affiché 80 euros... Donc, pour nos 7 nuits, cela fera 252 euros.

Nous nous installons, mettons toutes nos valeurs au coffre-fort dans la chambre. Un petit PC portable ne tient pas dans le coffre-fort, seulement porte-monnaie, clefs, etc.

La chambre est de grandeur moyenne, le lit est large et confortable. Apparemment, chambre fumeur. La salle de bains est assez étroite, avec douche, WC, bidet, grand lavabo, sèche-cheveux et très propre. Pas trop de bruit, on entend surtout au loin la circulation sur le Corso Umberto. Pas de bruit provenant de l'intérieur de l'hôtel, contrairement à d'autres commentaires vus sur internet avant notre départ.

Nous ressortons voir le marché aux puces. Je ne mens pas, j'ai fait 100 mètres à peine qu'il y a déjà un gars qui essaie d'ouvrir mon sac à dos (dans lequel il n'y a rien de valeur, sauf un parapluie, mouchoirs en papiers, une carte, etc.), les choses de valeur étant dans mes poches de jeans inatteignables. Je le sens, je me retourne d'un bond, il s'écarte. 5 min. après, le même gars ressaie d'ouvrir mon sac, je me retourne à nouveau encore plus violemment, là il se tire vite fait. Donc, vraiment faire attention. Je rassure tout le monde, ce sera la seule tentative de visite de mon sac de toute la semaine passée à Naples !

Nous nous arrêtons ensuite à la gare du Circumvesuviana au dessous de la place Nolana et achetons des billets de train pour Pompei pour demain. 4.80 euros le trajet aller retour par personne et je prends une feuille avec les horaires des trains.

Puis, nous descendons jusqu'au quai par le Corso Garibaldi, nous longeons le quai jusqu'au Castel Nuovo, traversons un jardin public avec carrousels, ensuite la via Nazario Saura (Santa Lucia), la via Partenope (Castel del Ovo) jusqu'à la Piazza Vittoria.

Puis, nous rentrons par la via Calabritto (semi-piétonne) avec magasins de luxe (fermés le dimanche), via Santa Catarina, via Chiaia, un coup d'oeil à la Piazza del Plebicito au passage, puis via Toledo, via Armando Diaz et Corso Umberto 1er et retour via Nolana à l'hôtel, il est 19 h 30 et il commence à pleuvoir.

Puis, nous ressortons pour aller à la gare principale.

2 salades, 2 pommes, 1 coca light dans le McDonald à l'extérieur de la gare, 12.90 euros.

Nous continuons sur le trottoir pour faire le tour de la place Garibaldi et revenir à l'hôtel. Au milieu de la place, passage à tabac très violent entre 2 Roumains (les mêmes qui vendaient aux puces dans l'après-midi), personne n'intervient d'ailleurs. Il pleut de plus en plus fort et sommes heureux d'arriver à l'hôtel.

Lundi 18 octobre 2010 :

7 h 30, petit déjeuner. Buffet continental très simple, le serveur nous fera chaque jour un excellent café expresso. Le local pour le petit déjeuner est assez petit, ça pourrait très vite devenir bruyant si plusieurs personnes s'y trouvaient en même temps + le bruit du serveur au bar se battant littéralement avec la vaisselle par moment...

Vers 8 h, départ à pied.

Il y a à nouveau un petit marché aux puces derrière l'hôtel dans une petite rue, ce sera le cas tous les matins, mais pas toujours les mêmes vendeurs et les mêmes stands...

Nous traversons le Corso Umberto, puis par les petites rues, nous allons voir la porte Capuana, passons devant le Castel Capuano (via Tribunali), puis via del Duomo et nous allons visiter le Duomo, très bien restauré. A l'intérieur, passage pour aller voir une ancienne basilique attenante. On peut de là entrer voir une coupole en mosaïque (entrée 1.50 euro par personne) dans le baptistère. On se croirait à Ravenne, pourtant ici c'est encore plus ancien. Dans une année environ nous dit-on, on pourra également entrer à côté du baptistère dans une zone archéologique actuellement en travaux.

Puis, nous continuons la via Duomo, pour aller voir la Porta San Gennaro, puis Place Cavour. Nous passons devant le Musée National (ce sera pour un autre jour...). 2 cafés en face, 3 euros.

Nous montons ensuite à droite via San Teresa degli Scalzi, toujours tout droit, puis escalier (très très sale), jusqu'au parc Capodimonte par la via Miano. Nous y arrivons vers 11 h 30. Nous décidons de manger avant d'aller voir le musée.

En face de l'entrée du parc, Gran Caffé Pâtisserie et Rôtisserie Varriale Maria. 2 petites pizzetta, 1 profiterole chocolat, 1 gâteau, 2 cocas light, 13 euros.

Puis, nous entrons dans le parc, tournons à droite et atteignons le musée. Dans la cour, sans entrer dans le musée, on peut accéder aux WC et à une petite cafétéria.

Les avions passent fréquemment au dessus du parc et du musée à basse altitude, c'est plutôt bruyant...

Nous entrons dans le musée vers 12 h 30, ce musée est fermé le mercredi, 7.50 euros par personne. Nous nous intéressons surtout au 1er étage, appartements d'époque, tableaux, et au 2e étage, tableaux. Le 3e étage, art moderne, ne nous intéresse pas. Compter minimum 30 min. par étage en moyenne.

Nous repartons vers 14 h 15 et redescendons vers le musée National. 2 cafés = 1.60 euros.

Puis, nous descendons la via Enrico Pessina jusqu'à la piazza Dante.

Nous rejoignons la piazza Gesu Nuovo et allons visiter le musée et le cloître de l'église Santa Chiara. Les majoliques sont vraiment magnifiques. 2 entrées = 10 euros.

Nous ressortons vers 16 h 30. Ca tombe très bien les 2 églises Gesu Nuovo et Santa Chiara ouvrent à cette heure-ci.

Tiens, il doit y avoir un bateau Costa au port, nous voyons quelques groupes du bateau.

Nous visitons les 2 églises fort différentes l'une de l'autre, avec une préférence pour Santa Chiara plus sobre que l'autre.

Nous continuons les rues semi-piétonnes tout droit, rue Benedetto Croce, rue San Biegio dei Librai, rue Vicaria Vecchia, beaucoup de touristes et de magasins, pas mal de jolis bijoux, etc.

Nous décidons d'aller vérifier que notre voiture est encore entière. Nous repassons vers le Castel Capuano, la porta Capuana, la via Casanova. Bien, pour l'instant la voiture est intacte...

Nous redescendons vers la gare par le corso Novara.

Nous repassons devant le restaurant da Ettore où nous avions mangé hier à midi. Il est 18 h, mais nous pouvons déjà y manger.

2 menus touristiques, 1 spaghetti bolognese, 1 gnocchi à la Sorrentina, 1 friture de poisson, 1 côtelette de boeuf, salade et frites, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light = 27.30 euros.

Il y a une petite averse, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.

Mardi 19 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 30.

Nous allons à la Porta Nolana prendre le Circumvesuviana pour Pompei. Nous avions déjà acheté les billets. Le train part à 8 h 11 et arrive à la gare de Pompei Scavi Villa dei Misteri à 8 h 36 env.

Lorsqu'on sort de la gare, à 50 m. à gauche, il y a l'entrée du Camping Zeus. Nous, nous tournons à droite et faisons environ 150 m. L'une des entrées du site est à gauche (Porta Marina). WC gratuits juste avant la billetterie. Nous achetons 2 billets, 11 euros par personne et entrons à 8 h 45.

Nous allons voir la villa dei Misteri, puis nous revenons voir plusieurs villas, le lupanar (10 personnes au max. en même temps à l'intérieur). Quelle chance, nous arrivons juste avant les groupes de croisiéristes... Il y a Carnival Cruise, Princess Cruise et Royal Caribean dans le secteur. Puis, le théâtre, l'odéon, la nécropole, l'amphithéâtre. Il y a même un restaurant Autogril au milieu du site historique...

Nous quittons le site par la sortie à proximité de l'amphithéâtre à 12 h. et allons à gauche, dans la ville de Pompei,

Nous mangeons dans un restaurant dont je n'ai jamais réussi à savoir le nom... avec une terrasse au début de la rue Duca d'Aoste. 1 pizza, 1 salade, 1 menu touristique à 12 euros, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés, 37 euros à deux.

Puis, nous revenons sur nos pas, longeons le site et retournons à la gare du Circumvesuviana que nous prenons à 14 h 23. Quand on longe le site comme ceci, on voit un pont de chemin de fer (bleu ciel clair), il ne faut pas passer sous le pont, mais monter à droite avant le pont pour arriver à la gare de trains.

Nous ne descendons pas à la gare Porta Nolana, mais à la gare principale, piazza Garibaldi, là nous sortons de la gare et allons sur la place, près de la statue de Garibaldi, prendre le bus R2 pour aller à son terminus, derrière le Théâtre San Carlo. On y arrive à 15 h 45. Ceci dans l'idée de profiter du billet de train Unico Campania valide 140 min. pour aller voir où se situait le rendez-vous pour la visite de Naples souterraine.

Arrivés au terminus, on voit le café Gambrinus sur la droite, le rendez-vous est devant le café, il y a une affiche. Ce café a 150 ans et est magnifique. On s'assied un moment à la terrasse. 1 coca et 1 café = 8 euros... Puis, après avoir noté les heures de visite (qui correspondent à celles du site internet "Napoli sottoranea" mais pas du tout aux brochures remises par l'hôtel), nous reprenons le bus R2 car il revient en arrière jusqu'à la place Garibaldi. Dans le bus, on nous annonce qu'il y a une manifestation et qu'il change donc d'itinéraire, pas grave car il va à la Porta Nolana, mais ça ne va pas vite... gros embouteillages.

A 17 h, on arrive à l'hôtel. On fait téléphoner à la réception pour réserver la visite de Naples souterraine pour samedi matin à 10 h. Visite en italien car pas assez de personnes parlant français à ce jour, pas bien grave.

1 h après, on ressort. Nous descendons le corso Garibaldi pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. L'intérieur est splendide, notamment le plafond à caissons. Puis, nous allons voir le portail de l'église San Egidio, nous poursuivons par la via Duomo et remontons le Corso Umberto, plus de manifestants en vue.

On achète 2 petites bouteilles d'eau au passage 1 euro.

Nous allons ensuite à la cafétéria du Circumvesuviana (la caféteria ferme à 20 h) juste pour manger un petit quelque chose car pas très faim. 4 petits gâteaux et 4 cafés, 8.50 euros.

Nous rentrons à l'hôtel à 20 h.

Mercredi 20 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 30.

Puis, nous partons à pied, place Garibaldi, via Poerio, via Carbonara, via Cirillo, parc Cavour (jeux d'enfants derrière le métro) et arrivons au Musée national à 8 h 45. Il ouvre à 9 h. On attend.

A 9 h, 2 entrées, 8 euros par personne. Ca commence par un cirque à la caisse, ils n'ont pas la monnaie pour sur 20 euros (pour 16 euros). Ensuite, nous ne pouvons pas voir le secteur des mosaïques et du cabinet secret (le secteur qui nous intéressait le plus !) fermé pour travaux en urgence depuis février 2010. Jusqu'à quand ?

Sinon, magnifiques fresques et objets en provenance de Pompei, Herculanum et toute la région. Comptez minimum 1 h 30 pour tout le musée. Nous ressortons à 11 h 10.

Nous descendons à la Piazza Dante. Sur la place, au no 87, nous nous arrêtons dans un restaurant avec une salle arrière, Vaco E'press. Nous pouvons choisir viandes, légumes et desserts exposés. Qu'on nous réchauffe et l'on mange dans la salle arrière. 1 escalope de poulet avec laitues, 1 tranche pannée de porc avec haricots, 2 pâtisseries, 1 coca, 1 petite bouteille vin rouge. Total 18 euros. Très très bon et très frais.

Ensuite, via Tarsia et via Montesanto. 2 cafés, 2 euros.

Puis, nous prenons le funiculaire à 13 h 50 pour aller au château Sant Elmo. Ticket, 1.10 euro par personne, valable 1 h 30. A l'arrivée du funiculaire, sortir et tourner à gauche, il y a de toute façon un fléchage pour les piétons pour le château et la chartreuse de San Martino (fermée le mercredi). 5 à 10 min. à pied pour y arriver.

Tickets à l'entrée de la cour au bas du château. 5 euros par personne. Après, il faut aller tout droit au fond de la cour prendre un ascenseur (2e étage) pour arriver dans la cour du château proprement dit. Nous montons faire le tour du mur d'enceinte, assez large, magnifiques vues sur tout Naples, le port, etc. Puis nous renonçons au musée qui ne nous intéresse pas. On voit la chartreuse également depuis le mur d'enceinte.

Nous ressortons du château et coupons par les petites rues pour aller prendre l'autre funiculaire, place Fuga. Ticket 1.10 euro par personne valable 1 h 30.

Nous arrivons près de la Galerie Victor Emmanuel, que nous traversons.

Nous allons ensuite au Castel Nuovo, entrée 5 euros par personne. Chapelle palatine, salles avec tableaux, terrasse en haut, avec quelques bancs et un cendrier.

Depuis la terrasse, les croisiéristes dont le bateau serait garé à gauche de la gare maritime pourraient le photographier aisément. De la terrasse, la vue est belle, mais moins grandiose que depuis le château Sant Elmo. On voit d'ailleurs aussi de la terrasse la chartreuse de San Martino et le château Sant Elmo.

Puis, nous allons à pied voir la place du Plébiscite et l'intérieur de la Basilique San Paola où il y a un mariage. La Basilique ouvre à 16 h. l'après-midi.

Ensuite, achat de 2 tickets de bus dans un tabac. 1.10 euros par personne et valable 90 min. Nous reprenons le bus R2 pour retourner à la place Garibaldi devant la gare. L'appareil dans le bus servant à composter les billets est en panne, nous renonçons et voyageons sans composter.

Nous allons ensuite vérifier à pied où en est la voiture... Elle est toujours intacte, ouf. Nous revenons à la gare centrale à pied et allons à la gare du Circumvesuviana prendre un billet aller simple pour Sorrento pour demain. 3.40 euros par personne (valable 180 minutes).

Depuis le 18 octobre, 4 trains le matin et 4 trains le soir voient leurs horaires changer (d'environ 20 min.) en raison de travaux sur la ligne Naples-Sorrento, c'est affiché dans la gare. Jusqu'à quand ?

Retour à l'hôtel à 17 h 40.

Nous ressortons manger à 19 h.

Nous retournons au restaurant da Ettore, à côté de la gare. 2 menus touristiques, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 escalopes de veau au citron, 2 légumes divers, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 27 euros à deux. Toujours aussi bon.

Retour à l'hôtel vers 20 h 15.

Jeudi 21 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 20.

Gare du Circumvesuviana pour aller à Sorrento et Amalfi.

Nous montons dans le train pour Sorrento affiché voie 8 et qui doit partir à 8 h 11. A 8 h 11, une annonce par haut-parleur nous priant de redescendre et d'aller à la voie 7. Tout le monde ressort... Finalement, nous partirons vers 8 h 25...

9 h 15, arrivée à Sorrento, nous sortons devant la gare et regardons où part le bus pour Amalfi/Positano. Il part quelques marches au dessous de la gare.

Nous descendons tout droit et prenons un café sur la place. 2 cafés, 4 euros. Puis, nous allons au bout de la place, regardons la vue sur le port depuis la terrasse du Grand Hôtel, et tournons à gauche pour aller au centre ville, 5 à 10 min. à pied. Nous regardons un peu les magasins, la cathédrale, l'église San Francesco et son cloître (entrée gratuite), le parc public à l'arrière d'où l'on voit en contrebas 3 bateaux de croisières au large (avec débarquement en chaloupes).

Puis nous revenons à pied à l'arrêt de bus pour Amalfi devant la gare du Circumvesuviana. Il y a un bureau improvisé sur le trottoir d'en face pour vendre les tickets. On nous vend un ticket Unico Costiera pour 7.20 euros par personne (valable 24 heures). Après discussion, nous comprenons que nous aurions dû acheter ce billet à Naples déjà car il est valable pour le Circumvesuviana. En revanche, il permet aussi d'aller jusqu'à Salerno en bus, mais n'est pas valable pour le train Salerno-Naples. On nous parle aussi d'un bus Amalfi-Naples utilisable avec ce billet.

Après, c'est le désordre total, pour être polie et ne pas dire le bordel ! Il y a un bus à 11 h 30 pour Amalfi, un affiché à 12 h et un autre affiché à 12 h 30.

A 11 h 25, il est impensable d'entrer dans le bus présent, archi plein. Dans leurs bus, 47 places assises et 25 places debout, ça c'est ce qui est écrit. Il devait bien y avoir 50 personnes debout. Selon les vendeurs de tickets, c'est le même foutoir tous les jours entre 11 h et 12 h 30. Nous nous sommes demandés comment c'était en juillet et en août si c'est déjà comme ça le 21 octobre...

A l'arrêt du bus, le trottoir doit faire 60 cm de large, aucun banc pour s'asseoir, une queue sur le trottoir pour le prochain bus et une autre queue qui essaie de court-circuiter la file plus ou moins bien formée...

Plusieurs taxis viennent à pied essayer de ramasser des clients pour Positano. Ils proposent 60 euros pour un taxi avec 6 personnes, ça marche pas mal, plusieurs personnes se groupent par 6 pour les prendre...

Nous attendons, d'autres touristes râlent. A 12 h, arrive un bus, tiens, contrairement à ce qui est annoncé, il ne va pas jusqu'à Amalfi, mais jusqu'à Positano. Plusieurs personnes montent dedans, dont pas mal de personnes de la queue qui essayaient de passer devant la queue officielle, mais pas toutes. Là, nous protestons et la personne qui vend les billets envoient les gens restant à l'arrière de la queue officielle non sans peine...

A 12 h. 30, arrive le bus qui va à Amalfi. Nous arrivons à monter et à nous asseoir à droite du bus. En 5 min., il est archi plein avec des gens debout. Il en montera encore en route et peu descendront, nous arrivons dans un bus achi-plein à 14 h à Amalfi. Certaines personnes montées dans le bus pour Positano à 12 h ont essayé de monter dans notre bus depuis l'arrêt à Positano et n'y sont pas parvenues.

La suite du trajet (retour) m'amène à dire ceci : il faut arriver à Amalfi ou à Sorrento au moins 30 min. avant l'heure du départ du bus. Dès que celui-ci arrive, les gens descendent et il faut y monter très rapidement. Si l'on veut monter dans un bus entre Amalfi et Sorrento, on arrive systématiquement dans un bus plein où il est impossible de s'asseoir... voire impossible même d'y monter.

A Amalfi, nous nous engageons à pied dans la rue centrale. Nous nous arrêtons pour une pizza à la Trattoria Da Meme. 2 pizzas, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 21 euros. La trattoria ne donne pas dans la rue, il faut monter une trentaine de marches pour la trouver. Quelques tables à l'extérieur sous une arcade, ce doit être agréable en été. Nous avons mangé à l'intérieur.

A 15 h, nous sommes redescendus devant le Duomo. Nous montons les marches et tournons à gauche pour accéder à la visite. 3 euros par personne. Nous voyons le Cloître du Paradis, la Basilique de la Crucifixion (9e siècle) avec musée à l'intérieur, la crypte et la Cathédrale proprement dite. Puis l'on nous fait ressortir par la cathédrale en haut des escaliers précédemment montés.

Sinon, dès 17 h, on peut visiter uniquement la Cathédrale gratuitement.

Il y a des gens qui bronzent sur la plage, et 3 ou 4 personnes qui se baignent. On les voit depuis l'arrêt des bus à l'entrée de la ville.

A 15 h 45, on est au parking des bus, le cirque recommence. Il n'y a aucun panneau indiquant où part le bus sur la place, tous les touristes cherchent... Il y a un bus à 16 h et un autre à 16 h 30. Celui de 16 h, archi-plein bien sûr. Alors, on met en pratique ma théorie. On attend l'arrivée du suivant, il vient à 16 h 10, on se rue à l'intérieur et à 16 h 15, il est plein à craquer...

Sinon, il y a aussi des bus qui vont à Salerno en 1 h 15. En tout cas, un à 16 h. Même cirque que pour celui de Sorrento. Sans compter qu'ils sont l'un à côté de l'autre et que plusieurs touristes ne savent pas dans lequel monter pour aller à Maiano ou Praiano, etc...

Il y a un bus Amalfi-Naples affiché à 17 h, mais qui arrive à Naples à 20 h (sauf erreur via Desprotis, en plus on ne sait pas où c'est dans Naples...). Craignant de le rater vu l'ambiance à chaque montée dans un bus, nous préférons repasser par Sorrento et le Circumvesuviana.

Nous pensions aller jusqu'à Sorrento pour reprendre le Circumvesuviana, mais le bus s'arrête aussi à Meta, devant la gare du Circumvesuviana à 17 h 45. Nous descendons et attendons 15 min. le train. A 18 h 01, il est là, à l'heure, assez plein, mais on trouve 2 places assises. Il roule à tombeau ouvert, ça secoue énormément, et nous arrivons à Naples, porta Nolana à 18 h 45.

Il paraît qu'ils vont changer bientôt les anciennes rames du Circumvesuviana pour des plus silencieuses, plus confortables, etc... Ce ne sera pas du luxe en tout cas.

Dans la gare du Circumvesuviana, 2 cocas, 1 gâteau, 5 euros.

Puis, nous rentrons à pied à l'hôtel.

Vendredi 22 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 15.

Puis, nous allons à pied à la Gare centrale pour acheter les billets de train pour Caserta. L'horaire affiché dit que le prochain train est à 8 h 45.

Billets Unico Campania U4 à 2.90 euros par personne par trajet. Donc, 11.60 euros aller retour pour les deux.

Arrêt à la grande librairie Feltrini de la gare (qui ouvre à 7 h le matin !) pour acheter une carte routière d'Italie, la mienne étant déchirée. 7.10 euros.

Comme nous avons le temps, nous allons voir à pied où en est la voiture. Apparemment, tout va bien, elle est toujours entière... Nous revenons à la gare.

Là, nous constatons que 2 nouveaux trains ont été entretemps affichés, un à 8 h 30 que nous ratons juste et un à 8 h 37 que nous prenons...

Nous arrivons à 9 h 20 à Caserta.

Là, il faut prendre le souterrain sous les voies ferrées et sortir à l'arrière de la gare (ascenseur). Le palais de Caserta, dénommé "la Reggia", est en face de nous, il suffit de tourner à gauche sur 50 mètres et de tourner à droite ensuite pour traverser le parc devant le palais et se trouver devant l'entrée de la cour, la billetterie se trouve dans la cour, ainsi que les WC.

Nous prenons un billet global palais + parc à 9 euros par personne. (Le parc seul = 2 euros) et nous commençons par la visite des appartements du palais. Compter minimum 1 h. Puis, nous entrons dans le jardin. Il y a des minibus verts électriques pour transporter les gens au bout du parc, vers la cascade et l'entrée du jardin anglais. Ceci coûte 1 euro aller-retour par personne. Nous ne les prenons pas et partons à pied jusqu'au fond du parc, compter 1 h 30 pour arriver à la cascade tranquillement. Nous n'allons pas voir le jardin anglais et prenons le bus uniquement pour revenir (1 euro par personne de toute façon d'ailleurs).

Il y a une caféteria self service juste avant l'entrée du parc, à l'intérieur de la cour du château. Lorsqu'on y entre, on ne voit pas le self service, on voit juste un café, il faut aller au fond à gauche de ce local pour y découvrir le self-service... Nous nous y arrêtons vers 12 h 30. 1 penne bolognaise, 1 spaghetti napoli, 1 poisson, 1 filet de dinde, 2 plats de légumes, 1 eau minérale, 1 petite bouteille de Montepulciano = 31.50 euros.

Puis, nous retournons prendre le train pour Naples.

Nous prenons le café devant la gare 3 euros à deux.

Puis, nous prenons le métro no 2 sous la gare pour Pozzuoli (ticket Unica Napoli à 1.10 euros par personne, on ne peut pas utiliser le ticket U4 du train Caserta-Naples). Le métro met environ 30 min. pour arriver à Pozzuoli (terminus). Dès après Mergellina, le métro est à ciel ouvert et l'on a de belles vues sur la mer et les îles.

Nous sortons de la gare du métro, nous tournons à droite, passons sous la voie ferrée et descendons en tournant encore une fois à droite. Sur notre droite, se trouve l'amphithéâtre de Flavien. 2 billets à 4 euros. Il y a des WC juste avant le contrôle des billets. L'intérieur souterrain de l'amphithéâtre est très bien conservé.

Puis, nous ressortons et descendons dans le centre de Pozzuoli pour voir le temple de Sérapide. On n'entre pas, on ne peut pas y entrer de toute façon, et on voit l'ensemble d'en haut. On peut en faire le tour. Un peu marécageux tout ça...

Ensuite, nous remontons par le même chemin à la gare du métro, en achetant en route 2 bouteilles d'eau à l'UPIM (60 centimes les deux).

2 tickets Unico Napoli à 1.10 euro au tabac à côté de la gare. Nous reprenons le métro pour Naples à 17 h 55 et arrivons à la gare centrale vers 18 h 30.

Nous nous arrêtons au Restaurant habituel (sur la place devant la gare) da Ettore. 2 menus touristiques à 12 euros. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 spaghetti bolognaise, 2 veaux au citron, 2 frites, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés, 27 euros.

Nous rentrons à pied à l'hôtel vers 20 h.

Samedi 23 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 15.

Départ à pied, corso Umberto, via Maddalena, Castel Capuano, via Tribunali.

Eglise Girolamini, semble fermée hermétiquement... ?

Ensuite, église San Lorenzo Maggiore, nous visitons l'église elle-même. On ne voit pas le choeur, en travaux. Peut-être y a-t-il des mosaïques dans cette partie-là d'ailleurs. On regarde à côté les heures d'ouverture du musée de San Lorenzo (de 9 h 30 à 17 h 30) pour y revenir cet après-midi.

On entre ensuite en face dans la partie inférieure de l'église San Paolo Maggiore (la partie supérieure est fermée à cette heure-là).

On continue tout droit jusqu'à la Piazza Dante et on descend via Toledo.

2 cafés en route, 1.40 euros les deux.

On arrive à 9 h 45 devant le restaurant Gambrinus. On y a rendez-vous à 10 h pour la visite de Naples souterrain. En fait, nous serons 5 personnes pour la visite.

A 10 h, le guide vient nous chercher, nous partons à pied à l'une des entrées du souterrain (dans une petite rue à l'arrière du restaurant).

Nous descendons de nombreuses marches, voyons les citernes, les WC datant de la dernière guerre mondiale, les graffitis réalisés par les personnes s'abritant là, on nous fait passer par des couloirs extrêmement étroits. Le guide ne parle qu'italien et très vite, ce n'est pas facile de le comprendre... et il fait le fou, crie dans les galeries, etc, c'est assez comique à vrai dire. La visite coûte 10 euros par personne.

Vers 11 h 20, nous émergeons par un autre escalier dans la via Chiaia.

Nous reprenons à pied la via Toledo, puis place de la Carita à droite, Calata Trinita Maggiore où nous nous arrêtons pour manger un menu touristique à 15 euros. 2 antipasti, 1 gnocchi à la sorrentina, 1 tagliatelle bolognaise, 1 escalope de poulet, 1 tranche boeuf au citron, 2 légumes. 2 cafés à 1 euro. Total pour deux 32 euros.

Puis, nous continuons via Benedetto Croce, nous passons devant l'église San Domenico qui semble aussi hermétiquement fermée... Nous continuons la rue, maintenant elle s'appelle San Biagio dei Librai.

Ensuite, nous tournons à gauche dans la rue San Gregorio Armeno; dans toute la rue, magasins vendant des crèches, du liège, des figurines pour crèches, etc. et nous rejoignons l'église San Lorenzo.

Là, nous pouvons visiter le sous-sol, le cloître, le musée (4 étages, avec ascenseur). Entrée 9 euros par personne. Dans le musée, il y a une mosaïque et il est fait allusion apparemment à d'autres mosaïques qui semblent être dans l'église elle-même, je suppose donc là où il y a des travaux actuellement, car pas vues ce matin.

Ensuite, nous retournons à l'église San Paolo Maggiore. Cette fois-ci, la partie supérieure est ouverte (et pas la partie inférieure...), nous montons visiter.

Après, nous entamons une recherche des restes des ruines du théâtre romain et de l'odéon. Nous empruntons la rue Vico Cinquesanti. Sur une maison rose, il y a une plaque les mentionnant. Nous apprendrons qu'il y a une partie d'arcades visibles dans cette maison (pas ouvert en ce moment), puis nous tournons à gauche dans la via Anticaglia. Dans cette rue, plusieurs contreforts du théâtre enjambent la rue et sont devenus des maisons. Ensuite, on nous envoie à gauche rue Vico San Paolo 4 B. Là, il y a une porte grillagée. Un panneau indique que c'est l'entrée du théâtre, mais qu'il est en restauration (il semble y avoir eu 3 jours de visites exceptionnelles les 15, 16 et 17 octobre). Nous renonçons et revenons dans la rue San Biagio dei Librai.

Puis, nous continuons jusqu'au Castel Capuano, nous passons la Porta Capuana et allons voir où en est la voiture. Tout va toujours bien, pourvu que cela dure jusqu'à demain matin !

Nous redescendons vers la gare. En route, 1 coca à 1.20 euros. Nous rentrons à l'hôtel vers 17 h 30. Rangement et valises.

Nous ressortons vers 19 h. En sortant, je règle l'hôtel. 252.70 euros pour les 7 nuits.

Nous allons au McDo de la gare. 2 salades, 1 coca, 2 pommes, 11.70 euros pour les deux.

Nous rentrons par l'autre côté de la place Garibaldi. 2 cafés, 2.60 euros pour les deux et arrivons à l'hôtel vers 20 h 15.

Après 1 semaine de cheminement dans Naples, vraiment, on peut dire que la ville est sale. En plus, il y a d'énormes tas d'ordures (genre 10 mètres x 2 mètres x 1.5 mètres de haut) qui grossissent à vue d'oeil depuis notre arrivée et certains tas puent pas mal. Des problèmes avec la gestion des ordures, la ville n'ayant pas payé l'entreprise privée qui s'en charge + des problèmes de création d'une 2e décharge à Terzigno dans le parc du Vésuve (dont les habitants du coin ne veulent pas), etc.

Dimanche 24 octobre 2010 :

Petit déjeuner à 7 h 10.

Puis, nous partons à pied rejoindre la voiture, 20 min. de marche à plat tranquillement avec les valises à roulettes. Ouf, elle est encore entière depuis hier soir !

Départ avec la voiture, 8 h. Demi-tour sur la route, on trouve facilement l'autoroute pour Rome, il n'y a pas beaucoup de trafic.

L'autoroute est gratuite jusqu'à Caserta Sud. Ensuite, payante. A 11 h, nous arrivons à la sortie pour Orvieto. 18.70 euros de péage.

Nous nous trouvons déjà quasiment dès la sortie de l'autoroute dans la localité Orvieto Scalo, nous suivons les indications "Funiculaire" comme nous savons que l'hôtel réservé est à côté. En fait, ceci nous mène à un parking gratuit à l'arrière au dessous de la gare des trains, le funiculaire est lui devant la gare des trains. A côté du parking voitures et bus, il y a un parking spécial pour camping cars.

Nous revenons en arrière et montons derrière la gare, direction Viterbo, l'hôtel La Pergoletta est à notre droite, juste au dessus du funiculaire effectivement. Il est midi, nous nous garons devant l'hôtel (places prévues), sinon il y a aussi un garage sous l'hôtel.

Nous nous installons et payons la chambre, 60 euros sans petit déjeuner. La chambre (no 101) donne du côté de la gare, mais ce n'est pas très bruyant, la rue devant l'hôtel, elle, est plus bruyante.

Nous allons à pied prendre le funiculaire. Billets à 1 euro par trajet par personne (valables 70 min.). La montée dure à peine 5 minutes. En haut, il y a un bus qui va au Duomo. On peut le prendre avec le même billet. Il y a aussi des billets à 4 euros par jour pour prendre le funiculaire autant de fois qu'on veut.

Nous traversons la place et prenons la rue Cavour piétonne qui traverse toute la ville. C'est dimanche, mais la majorité des magasins sont ouverts, il y a pas mal de touristes. Les maisons anciennes sont vraiment magnifiques et quel calme par rapport à Naples !

Nous nous arrêtons en route sur la via Cavour pour manger sur une terrasse. Tavola calda Sosta. 2 menus touristiques à 9.50 euros, 2 tagliatelles aux champignons, 1/4 de poulet, 1 tranche de veau (polpettone), 2 salades vertes, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 28 euros à deux.

Puis, nous allons voir le Duomo, entrée 3 euros par personne avec la chapelle. Façade et intérieur splendides. Nous nous promenons dans la ville, église Sant Andrea, la vieille ville, etc.

3 cafés et 2 gâteaux dans un très beau café, Montanucci, corso Cavour 21, 10 euros.

Nous n'allons pas visiter les souterrains de la ville et les puits (pozzo), on a vu assez de souterrains hier à Naples...

Vers 17 h 30, nous allons voir le jardin public à l'arrière du funiculaire, magnifiques vues sur la région et nous reprenons le funiculaire pour rentrer à l'hôtel (2 tickets à 1 euro).

Vers 18 h 30, nous allons au café de la gare. 3 sandwiches, 1 eau minérale, 1 glace, 2 cafés. 13.70 euros.

Sinon, en face de la gare, une trattoria qui a dû ouvrir vers 19 h. Et à côté de l'hôtel également un restaurant ouvert vers 19 h.

Nous allons faire quelques pas dans Orvieto Scalo. Pas grand chose, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.

S'ensuit une chasse aux punaises (ou bestioles du même genre) dans la chambre... Nous finissons par comprendre qu'il y en a dans le plafonnier et qu'elles ont dû être dérangées par la chaleur ou la lumière. Dès qu'on a éteint le plafonnier et allumé les petites lampes du lit, on a été tranquilles, elles sont restées là-haut... Un peu de chauffage n'aurait pas été superflu non plus pour la nuit...

Lundi 25 octobre 2010 :

Vers 7 h 30, nous descendons à pied à la gare. 3 croissants et 4 cafés : 6.30 euros.

Puis, nous revenons à l'hôtel prendre les valises et la voiture pour partir. Personne en vue, heureusement que j'ai réglé la note hier soir...

Nous prenons de l'essence et ensuite la route SS71 pour Arezzo. Très beaux paysages et villages perchés. 2 petits cafés en route, 1.60 euros. Nous arrivons à 11 h à Arezzo et allons nous garer dans le parking de la Résidence Le Corniole que j'avais réservée lors de notre précédent passage il y a une semaine. Nous montons les valises et je paie. 60 euros pour les deux.

Cette fois-ci, nous nous trouvons dans un appartement pour 4 personnes avec 2 chambres. C'est vraiment très bien, cuisine équipée, balcons, grande salle de bain avec baignoire, etc. Lorsqu'il y a 4 personnes dans l'appartement, le prix affiché est de 120 euros la nuit pour l'appartement. La gare est proche, cet endroit me paraît intéressant comme point de départ pour rayonner en Toscane.

Nous ressortons et passons voir l'amphithéâtre de l'extérieur, rien d'extraordinaire, et nous montons à pied dans la vieille ville. A mon avis, encore plus intéressant qu'Orvieto, à l'exception du Duomo nettement plus beau à Orvieto. Ici, plusieurs églises, plusieurs palais, la Grand Place, etc. etc. Il y a de nombreux antiquaires dans la vieille ville. Tous les mois (le premier dimanche du mois et le samedi qui le précède), il y a une immense foire d'antiquités sur la Grand Place (plus de 500 antiquaires y viennent de toute l'Italie). En septembre également, sur la Grand Place, un tournoi avec des chevaux et en costumes d'époque = Giostra del Saracino.

Nous mangeons sur la Grand Place, au Compagni di Merende, tagliatelle aux champignons, risotto aux champignons, 2 grandes salades, 1 verre de vin, 1 coca. Total 41.50 euros.

Nous poursuivons la visite, la forteresse est fermée pour travaux, apparemment pour encore un bon moment.

Nous visiterons ainsi tout le haut de la ville pour redescendre à l'hôtel vers 17 h.

Près de la porte du Duomo (il ouvre à 15 h.), dans la rue qui descend, le Bar du Duomo, on peut aussi y manger. Endroit assez pratique + terrasse interne dans la cour. 2 cafés = 2 euros. 2 glaces (cornet) = 2.80 euros.

Vers 19 h, Restaurant La Galleria. 1 énorme salade pour les deux, 1 gnocchi et 1 spaghetti, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés. Total 29 euros.

Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 15.

Mardi 26 octobre 2010 :

Nous mangeons les croissants du petit déjeuner dans la chambre. Vers 7 h 30, nous sortons et allons prendre 4 cafés dans la rue Michelangelo 3,60 euros.

Nous revenons chercher les valises et laissons la clef dans la boîte-à-lettres comme convenu la veille (la réception n'ouvrant qu'à 8 h 30).

Départ à 8 h pour rejoindre l'autoroute pour Florence.

Nous contournons Florence et sortons pour prendre la semi-autoroute non payante pour Pise. Péage de Arezzo à Florence : 4.30 euros.

Un peu avant Pise, à 10 h, 2 cafés sur la route, 1.80 euros les deux.

Puis, nous roulons par la SS1 via Viareggio, etc. jusqu'à La Spezia.

A la sortie de La Spezia, nous nous arrêtons le long de la route vers 12 h 20.

Bar Picchi, viale Amendola 204, à côté du centre commercial Coop. 2 menus du jour à 10 euros (avec boissons et cafés). 2 farfalles au saumon, 1 grosse salade tomates et oignons et 2 aubergines gratinées. 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés. 20 euros pour les deux. Très bon et très copieux.

Vers 13 h 30, nous repartons, nous roulons une quinzaine de kilomètres sur la SS1 avant d'entrer sur l'autoroute pour Gênes.

Ras-le-bol des tunnels, nous ressortons pour descendre à Savona. Péage 9.40 euros.

Ensuite, nous longeons la route côtière SS1, ça ne va pas vite, travaux, etc.

Vers 18 h, arrêt à Porto Maurizio, sur la route, à la sortie d'Imperia.

Parcomètre, 1.60 euros pour 1 h 30. Il serait aussi possible de se garer gratuitement dans la cour de l'hôtel, devant le restaurant.

Hôtel restaurant Italia, 2 étoiles, chambre no 23 à 52 euros sans petit déjeuner. Je règle ceci tout de suite. Tout est ancien là dedans, mais très propre. Bien chauffé.

Nous ressortons dans l'arrière de la ville, Corso XX Septembre, restaurant La Grande Muraille (cuisine chinoise et italienne). A midi, self-service, le soir service à table.

1 farfalle aux crevettes, 1 penne tomate/basilic, 2 assortiments de viande, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca. Total 38.30 euros.

Petit tour jusqu'au Duomo et dans la vieille ville à l'arrière.

2 cafés au bar à côté de l'hôtel, 2 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

Mercredi 27 octobre 2010 :

A 6 h 45, nous sommes prêts.

Nous sortons pour aller dans le café en face de l'hôtel. 4 cafés et 2 croissants = 5.40 euros

Nous rentrons à l'hôtel, prenons les valises et partons à 7 h 05.

Nous prenons la route SS1 et traversons San Remo. Frontière française après Vintimille, il est 8 h 30.

Nous continuons sur Monaco, Nice, vers 10 h 30, 2 cafés à la sortie de Cannes. 3 euros.

Nous continuons sur Fréjus par la route dans l'Estérel.

A 12 h15, arrêt après Vidauban, sur la RN7 à l'hôtel restaurant Sainte Brigitte (qui affiche des chambres dès 26 euros).

2 menus du jour à 12.50 euros, vin compris, 1 coca, 2 cafés = 31 euros.

L'endroit est très calme, le menu excellent. Grosse salade en entrée, veau marengo et spaghettis, puis profiteroles comme dessert.

Nous y restons env. 1 h.

Nous arrivons à Toulon vers 15 h en reprenant l'autoroute (gratuite) dès Cuers.
Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
by Lepiaf · 2010-09-03 · 11 replies
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.

Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.

Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.

Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.

Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !

Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.

Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.

Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.

Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.

Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.

Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.

Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.

Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.

Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.

Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.

Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.

Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.

Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.

Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.

Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Les migrations chinoises English translation pending
by Lucq · 2010-04-07 · 42 replies
Hello, Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe. quelques avis et commentaires ??????

Les migrations chinoises.

- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.

Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?

Qu'est-ce que l'économie Chinoise?

Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...

Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.

Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»

Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.

En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).

C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.

Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.

La migration vers l'Europe.

En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.

Développement à Tian Jin.

Dans le train...

Migrant à Beijing
Accident du Costa Europa à Sharm el-Sheikh (26 février 2010) English translation pending
by Alcati · 2010-02-26 · 104 replies
🤪🤪🤪DERNIERES NEWS ET FAITS....

Charm el-Cheikh : Plusieurs morts dans une collision sur le Costa Europa



Le paquebot Costa Europa crédits : Costa Croisières

26/02/2010

Ce vendredi, peu avant 4 heures du matin (heure locale), le paquebot Costa Europa a violemment heurté un quai lors d'une manœuvre d'accostage dans le port égyptien de Charm el-Cheikh, où les conditions météo étaient mauvaises. L'accident, qui a provoqué un black-out électrique, a fait trois morts parmi les marins et plusieurs blessés chez les passagers.

L'équipage est immédiatement intervenu, rétablissant le courant et évacuant les passagers, qui ont été transférés dans le calme dans un hôtel à terre.

Sur le navire, les dégâts sont importants, avec une brèche d'environ 5 mètres sur 3 mètres à tribord, selon le témoignage d'un passager, recueilli par Mer et Marine. Selon ce dernier, aucun remorqueur ne participait à la manœuvre, la météo étant caractérisée par de fortes rafales de vent.

Le Costa Europa était parti de Dubaï le 14 février pour rejoindre Savone le 3 mars. Il s'agit de l'une des ultimes traversées du navire aux couleurs de Costa Croisières. La compagnie italienne va, en effet, le verser en avril à Thomson Cruises, qui va continuer de l'exploiter sous le nom de Thomson Dream.

Construit en 1986, l'Europa mesure 243 mètres de long et affiche une jauge de 54.000 tonneaux. Il peut transporter jusqu'à 1700 passagers.

JC
Voici mon itinéraire de dix-sept jours pour la Normandie English translation pending
by Nathlaval · 2010-02-11 · 11 replies
bonjour à tous,

je visiterai la Normandie en août prochain. avec l'aide de quelques vfistes, j'ai monté mon itinéraire. le voici: jour 1 et 2 st-cast-le-guildo et la région autour jour 3 st-malo jour 4 mont st-michel jour 5, 6 et 7 région de honfleur et autour jour 8 et 9 région de Etretat, Fecamp et autour jour 10, 11 et 12, Dieppe et d'autres villes et villages autour jour 13 et 14 région de Le Crotoy et autour jour 15 et 16 Lille, Arras jour 17 vous me trouverez ici bizarre mais ce serait Chantilly car le jour 18, on prend l'avion à Orly et avons déjà visité Paris.

à travers toutes nos visites, je prévois bien-sûr longer la côte avec les routes panoramiques .

j'aimerais qu'on me conseille des endroits à ne pas manquer à travers tout mon itinéraire.

merci à tous les grands voyageurs !
Trois semaines en Norvège en voiture avec des enfants: visites, campings? English translation pending
by Tranchant · 2010-02-01 · 6 replies
Bonjour, Voilà, nous aimerions partir en Norvège au mois d'Aout avec notre voiture et trois enfants (12-16-17 ans). Nous avons un petit budget 2500 euros. C'est la première fois que nous choisissons de partir à "l'aventure" alors j'ai plein de questions: - Est-ce possible avec un tel budget? - Quels seraient les sites incontournables pour une durée de 3 semaines (voyage compris) sans faire de la voiture toute la journée, sachant que nous sommes attirés par les fjords? - Est-il indispensable de réserver des campings à l'avance et si oui existe t-il une liste? - Comment réserver ? - ou bien côut de l'hotel? - Comment cela se passe t-il pour les tunels ou ferry, faut-il réserver à l'avance? J'espère avoir été assez claire dans ma demande, merci pour vos réponses N.T
De retour de croisière sur le MSC Splendida du 19 au 29 décembre 2009 English translation pending
by Madisson · 2010-01-02 · 30 replies
Bonjour à tous(tes) voilà, bien rentrée hélas de croisère, maintenant à mon tour de vous donner si vous avez besoin de quelques infos sur la croisère, les escales, les repas etc.. je poste également une photo de notre chambre pour un forumeur qui me l'avait demandé car il serait dans la meme que nous, espérons qu'il se reconnaitra😉 pont 9 Tintoretto cabine 9226

A très bientot
Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance... English translation pending
by Thai32 · 2009-12-25 · 287 replies
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !

Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.

Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.

Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!

je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...

Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.

Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...

Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.

N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!

Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..

Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....

2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).

De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...

Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!

Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.

Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...

Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.

J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!

Moralite, tout cela pour rien....

Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!

Il me reste a dire le plus important !!!!

S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!

Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.

Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.

Merci d avoir pris le temps de me lire.

Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!

Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Convaincre deux adolescents d'aller quelques jours à Walt Disney à Orlando? English translation pending
by Maxalex4 · 2009-09-01 · 17 replies
allo j'essai de convaincre mes 2 gars de 13 et 16 ans de venir quelques jours à walt disney à la relâche scolaire nous serons à fort lauderdale de toute façon pour 2 semaine et vu que nous sommes qu'à 2 h de route de là on pourrait au moins aller voir de quoi ça l'air walt disney ....mais ils ne veulent pas y aller et disent qu'il doit y avoir juste des princesses......alors je cherche vraiment des gens qui y sont allés avec des ados et qui sont revenus enchantés....😉 j'ai un sportif et un musicien alors si vous avez des suggestions de parcs ou de places à visiter ??? je n'y suis jamais allée non plus mais faut au moins y aller une fois alors j'aimerais avoir de bons arguments hihihi merci 😛

bye
Circuit pour trois semaines en Guadeloupe? English translation pending
by Countryman · 2009-07-28 · 9 replies
🙂je pars 3 semaines en guadel du 27/09 au17 /10 que me suggerez vous en circuit quel guide acheté (le petit futé le routard etc
Bolivie: coup de gueule! English translation pending
by Prisonbreak69 · 2009-04-11 · 49 replies
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons

je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza

la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas

a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque

premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci

deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!

troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....

sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!

tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!

quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte

je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h

en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie

quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire

de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!

vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien

maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Compte-rendu de voyage au Guatemala (mars 2009) English translation pending
by Adzuki · 2009-04-02 · 12 replies
Je suis revenue lundi dernier d'un voyage au Guatemala, alors en voici un bref aperçu. Pour les hôtels, il s'agit toujours d'une chambre pour deux personnes avec salle de bains privée. J'ai voyagé avec ma mère, qui a une cinquantaine d'années. J'ai beaucoup aimé mon voyage et somme toute, c'est très différent du Costa Rica et assez différent du Mexique où je suis déjà allée. Nous avons fait moins d'excursions dans des parcs qu'au Costa Rica, mais la culture a été beaucoup plus importante. C'est moins cher aussi, et il est beaucoup plus facile de trouver des plats autres que les rice and beans.

1: Arrivée à l'aéroport La Aurora à 20 h et navette (10 dollars) jusqu'à Antigua. La réservation que j'avais faite à la Casa Santa Lucia numero 2 n'a pas été retenue, mais nous avons trouvé une chambre a l'hôtel Internacional Mochilero (accès à la cuisine, Internet, 160 QTZ). 2:Visite d'Antigua. La ville est belle mais je trouve qu'on en fait vite le tour. Je dois avouer que je ne suis pas une très grande fan des villes. Nous avons pu assister à une procession du village de Jocotenango dans le cadre du carême. Souper au restaurant La Pena del Sol Latino, qui est chouette même si c'est très touristique. 3:Navette avec Adrenila Tours jusqu'au terminus Monja Blanca dans la capitale. Il nous en coûte 10 dollars et le trajet dure deux heure en raison du trafic. Autobus jusqu'à Coban (4 heures 30, 50 QTZ) Minibus jusqu'à Lanquin (2 heures) Lanquin est probablement l'endroit que j'ai préféré. Les paysages sont magnifiques, c'est isolé par un chemin de terre, c'est petit et la population qeqchi est très accueillante. Nous avons logé à El Retiro. Leur site est très enchanteur et l'hôtel offre toute sorte de services sur place (excursions, transport, restaurant, etc.) 4: Visite des Cuevas Las Marias et de Semuc Champey. C'était ma première fois dans une grotte, alors il m'est difficile de faire une évaluation, mais j'ai aimé mon expérience. À Semuc Champey, nous avons monté jusqu'au Mirador. La vue en vaut la peine, mais la montée est très difficile. Mes jambes tremblaient en redescendant. Les bassins de Semuc Champey sont paradisiaques. On nous avait dit que l'eau des bassins était chaude, mais je l'ai en fait trouvé rafraîchissante. 5:Navette de Lanquin à Flores par l'entremise de l'hôtel El Retiro. L'hôtel nous avait dit que nous arriverions à 14 heures, mais ça prend 2 heures de plus (sans trafic). 6:Nous sommes partis à Tikal aux petites heures du matin, il n'y avait même plus d'électricité sur l'île de Flores. Heureusement, nous avions des lampes frontales. Pour 150 quetzales, nous avons le trajet en minibus jusqu'au parc ainsi qu'un visite guidée. Je ne sais pas trop si ça en valait la peine. L'entrée au site (150 quetzales également) n'était pas comprise et notre groupe comptait 25 personnes (on nous avait dit la veille que c'était environ douze!). L'avantage, c'est que nous avons eu plus de renseignements et je ne suis pas certaine que nous en aurions vu autant sans le guide, étant donné qu'il faut marcher beaucoup pour passer d'un temple à un autre. 7:Autobus jusqu'à Rio Dulce (120 quetzales). Nous prenons immédiatement le bateau jusqu'à Livingstone. On nous dit qu'on va voir toutes sortes de choses en bateau et arrêter une vingtaine de minutes à une source d'eau chaudes pour se baigner. C'est en fait très expéditif et le chauffeur de la lancha (le bateau) n'a rien d'un guide. Il arrête 30 secondes à la plupart des sites et ne fait que les nommer sans donner d'autres explications. Nous voyons le castillo de san felipe, le lago de izabal, la isla de los pajaros, une lagune remplie de nénuphars et pour la baignade, nous n'avons que 10 minutes, alors c'est vraiment inutile de même y songer. À Livingstone, nous avons logé au African Place, qui n'a vraiment d'africain. Ce n'était pas cher pour 80 qtz la nuit, mais je trouvais que la famille à la réception écoutait pas mal la télévision, qui n'était pas bien loin de notre chambre. Mieux vaux en choisir une plus loin. 8 et 9: J'ai beaucoup aimé Livingston, qui est bien différent des autres villes du Guatemala. L'atmosphère fait plus vacances en quelque sorte. Le seul hic, c'est que si vous avez les cheveux longs, les femmes garifunas vous demandent très souvent si vous voulez qu'elles vous fassent des tresses. Nous avons fait l'excursion à la playa Blanca et aux siete Altares. C'était bien, mais comme il ne faisait pas très chaud ce jour-là, c'était moins agréable. À noter que le sandwich compris dans l'excursion est vraiment petit. Les siete altares sont jolis, mais ce n'est pas un incontournable. C'est dans la forêt tropicale, alors si vous n'y avez jamais mis les pieds ça peut valoir le coup, ou encore si vous avez plus d'une journée à Livingston. Le 2e jour, nous avons marché le long de la mer jusqu'à la plage Quehueche. C'est peut-être une heure de marche, mais on peut aussi s'y rendre en taxi pour un coût modeste. La plage est aussi belle qu'à Playa Blanca est ça coûte moins cher de s'y rendre. C'est agréable aussi de s'y rendre à payer, mais le bord de mer est jonché de détritus partout, sauf à cette plage et dans quelques sections privées. 10: Bateau jusqu'à Puerto Barrios et autobus jusqu'à Guatemala Ciudad. Le trajet en autobus devait durer 5 heures, mais un accident sur l'autoroute nous a bloqué pendant 5 heures! 11: Nous avons été voir le parque central et retirer des sous. Le parque central est joli, mais effectivement, à moins d'être un grand fan des grosses villes ou des musées, je crois que d'autre endroits du pays valent plus la peine d'être visités. Ma mère s'est d'ailleurs fait voler son appareil photo dans le parque central. Nous croyons q'un voleur a coupé la ganse de l'étui accroché à son épaule. Chichen bus jusqu'à Panajachel, où nous prenons un bateau pour San Pedro (25 qtz). 12:À San Pedro, nous logeons à el Hotelito Amanecer Sak'Cari. C'est 197 qtz, mais c'est vraiment super. Nous avons une terre fleurie qui donne sur le lac et comme c'est un peu isolé, il n'y a pas de bruit. L'eau potable est gratuite également. Nous marchons jusqu'à San Juan La Laguna où nous magasinons les tissus et regardons les ateliers. 13:Nous allons au marché de Chichicastenango (40 quetzales l'aller-retour en autobus). Le marché ne m'a pas particulièrement plu, on essaie trop de tout vous vendre, mais nous avons par contre donner 100 qtz a un guide de l'Inguat (Sebastian) qui nous a mener au site de Pascual Nabaj, le site de cérémonie maya où nous avons observé des rituels. C'était vraiment très impressionnant et enrichissant. Il nous a aussi fait visiter l'église de Santo Tomas. Je recommande cela. 14:Nous sommes allées au marché de Solola, qui est en effet beaucoup plus authentique. C'est bondé (mais pas de touristes), il y a de tout et nous voyons des femmes porter toutes sortes de choses sur leur tête (de l'immense panier rempli de choux à des paniers de fleurs et de dindons). Ma mère s'est cette fois-ci fait voler son porte-feuille dans la foule du marché. Heureusement, elle avait enlevé toutes ses cartes le matin même et avait seulement 100 qtz dans ses poches. Nous avons ensuite fait du kayak à San Pedro (vraiment pas cher comparativement aux prix en occident) 15:Pour 40 quetzales, nous nous rendons à Antigua en minibus. Nous assistons à une autre procession religieuse. 16:Nous magasinons un peu les agences et payons seulement 50 quetzales pour se rendre à l'aéroport La Aurora. Notre vol pour Miami est retardé, alors nous manquons notre correspondance pour Montréal. Heureusement, American AirLines nous paie l'hôtel, le souper et le déjeûner du lendemain. 17:Arrivée à Montréal

Voilà.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Japon en mai? (voyage gastronomique-onsen) English translation pending
by Padupin · 2009-02-08 · 5 replies
Bonjour,

C'est mon premier poste sur le forum. J'ai 26 ans je suis de Paris et je vais au japon avec un ami du 1 au 23 mai. Ce sera notre premier voyage. Si l'on devait donner une orientation au voyage on dirait relativement peu de temple mais de la gastronomie locale, du champêtre, du onsen et des activités fun ou originales. On arrive la golden week c'est pour ça qu'on a minimisé les transports au debut et on part découvrir le reste du japon une fois la golden finie (en espérant pas m'etre trompé sur les dates)

Arrivée 2 mai début d'aprèm : Hotel 16 heures- puis fin d'aprem soirée - Ile Odaiba 3 mai: Ghibli Museum + Harajuku Park + roppongi 4 mai:Tokyo National + Tokyo Metropolitan 5 mai:Kogukigan (entrainement sumo) + Chingodo-Ji Shrine + Départ Kyoto 6 mai:Kyoto 7 mai:Nara (nuit Kyoto) 8 mai:Osaka 9 mai:Osaka - Koya (nuit Koya) 10 mai:Koya-Hiroshima-Miyajima (nuit Hiroshima) 11 mai:Hiroshima - Beppu 12 mai:Beppu - Kurokawa Onsen - Kagoshima 13 mai:Kagoshima - Ibusuki (nuit Ibusuki) 14 mai:Ibusuki- Fukuoka 15 mai:Fukuoka - Takamatsu Ritsurin + Kurashiki + Okayama (nuit) 16 mai: Okayama - Naruto - Okayama Koraku (nuit Okayama) 17 mai:Okayama -Imeji- Tokyo 18 mai:Tokyo et environs 19 mai:Tokyo et environs 20 mai:Tokyo et environs 21 mai:Tokyo et environs 22 mai:Tokyo et environs

Je me pose beaucoup de questions sur Beppu, Kurokawa, Kagoshima et Ibusuki. Je voudrais bien savoir si ca vaut le coup de tous les faire. Combien de temps il faut...?

Je ne vous cache pas que tout commentaire constructif est bon à prendre. On a deja réservé pour hotel a tokyo mais tout le reste est modulable. MERCI

Pierre-ANtoine
De retour de quatorze jours au Rajasthan English translation pending
by Klopik · 2009-01-15 · 17 replies
Bonjour, bonjour De retour de 14 jours au Rajasthan, je voudrais remercier tous les membres de voyageforum qui m’ont aidé. Renvoi de balle : je vous livre dans le désordre quelques tips et adresses qui pourraient éventuellement inspirer ceux qui préparent leur voyage. Ces avis et conseils n’engagent bien entendu que moi ; je ne détiens pas la vérité unique et vraie !

Nous sommes un couple de 48 ans avec un enfant de 9 ans. Nous avons voyagé avec un chauffeur : Asif (asifdriver@hotmail.com ou
http://users.skynet.be/independent-driver . Asif est un chauffeur très prudent, de bon conseil, très très flexible et agréable…et de plus….il parle français !

Voici nos quelques conseils et/ou bonnes adresses :

Mandawa : Hotel Heritage Haveli . Haveli très joliment décoré

Bikaner : à 30 km, sur la route de Jaisalmer, le Gajner Palace (105 euros pour 3) à réserver à cette adresse : rajeev@atithivoyages.com Palace agréable au bord d'un lac, repas sur la terrasse, brasero sur autre terrasse... très joli Deshnok : temple aux rats peut-être un peu décevant

Entre Bikaner et Jaisalmer, pas loin de Pokaran, temple très intéressant, très fréquenté par les fidèles: Ramdevra

Jaisalmer : Hotel Nachana Haveli, très agréable, au pied de la forteresse. Nous avons payé 2500 pour 3 mais il y a moyen de négocier. Le restaurant Saffron, au sein de l’hôtel est très bien, avec belle vue sur le fort Pour changer un peu des plats indiens, le resto Little Tibet, dans le fort. Délicieux Dans le fort également, pour ceux qui veulent vraiment manger italien : restaurant Purezza (repris ds le LP) avec une magnifique vue sur l’intérieur du fort et sur le coucher de soleil

Les temples Jains n'ouvrent que le matin et deux d'entre eux n'ouvrent qu'à 11h, si ma mémoire est bonne. Penser à se renseigner Les cénotaphes de Bada Bagh, en dehors de la ville valent la peine, surtout en fin de journée, pour la lumière

Ranakpur : ensemble de temples Jaïn de toute beauté. Belles promenades dans les alentours Kumbalgarh : fort magnifique avec vue splendide sur la campagne environnante. Illuminations du fort et des remparts à ne pas manquer à 18h (heure variable selon les saisons, j’imagine)

Le voyage dans la campagne entre Narlai et Udaipur est vraiment un régal pour les yeux.

Udaipur : Resto et Hotel : Amet Haveli. Au calme, sur la berge en face du City Palace. Au sein de l’hôtel : délicieux resto Ambrai, avec sa terrasse à hauteur de l'eau (goûter le poisson)... et il sert du vin (ouf !) Dans le même quartier mais moins chers : La Dream Heaven guesthouse : très jolies petites chambres (de 300 à 900 roupies pour 3), bon resto-terrasse sur le toit. Ambiance routard. Nous avons préféré le Panorama guesthouse qui a également une belle vue, même si elle est un poil moins directe sur le lac. Les jolies chambres et la terrasse sont plus grandes, la cuisine délicieuse et surtout le personnel très sympa. Fréquentée également par des indiens. Nous avons payé 400 et 500 roupies la chambre pour 3. En ville, pas loin du temple, petite terrasse resto (vue sur la rue) très bon et familial : Sunrise roof top.

La promenade à l'aube sur les ghats est très jolie…mais énormément de monde en train de se laver, moi ça m’a gênée Arriver très tôt au city palace. Il faut bien 3 heures pour le visiter. Bcp de monde Marché Tibetain : pour ce qu'on en a vu….bof bof La rue commerçante qui part du temple, va vers la clock tower et la dépasse est moins touristique que la Lake rd. Encore beaucoup d’artisans divers travaillant dans leur atelier La montée au Moonsoon Palace au coucher du soleil peut paraître ringarde..mais chouette quand même. Très belle vue ah oui, il faut absolument aller se faire masser par Raju, dans Human ghat, près du Dream heaven guest house. Cher pour l'Inde (1200 rps) mais ça déménage !!! Le spectacle de danses, au Bagore est très joli et vaut la peine. Excursion autour de Udaipur : temple de Erkingli

Chittorgah : la ville en elle-même est assez moche mais la visite du fort mérite bien quelques heures. Beaucoup de charme et de quiétude ; surtout des touristes indiens.

Bundi : moins de touristes qu’ailleurs, beaucoup de charme. Nous avons beaucoup aimé. On serait bien restés 2 jours. Nuit au charmant Kasera Paradise Guesthouse (1200 roupies la chambre pour 3), très très mignon et très bonne cuisine avec terrasse sur le toit et vue sur le fort…et singes coquins. Par contre, la tentative de repas au Kasera Heritage View fut une catastrophe

Safari au Ranthambore National Parc : bof bof – Par erreur, nous avions pris des billets pour le safari en canter (camions) (510 roupies/pers). Nous n’avons pas vu beaucoup d’animaux, quelques gazelles et certainement pas de tigres. Le safari en jeep n’est pas beaucoup plus cher (650 roupies/pers).

Nous avons pris beaucoup plus de plaisir à Barathpur, au Keoladeo NP : Nous avons loué des vélos et sommes partis dans le parc à 8h, dans la purée de pois, ce qui était assez magique car on entendait les bruits des oiseaux sans les voir. Puis le brouillard s'est levé vers 10h. On a bien fait de partir tôt et en vélo. Nous avons quasiment été seuls tout le temps. Par contre, au retour, la meute de rickshaws étaient là en masse. On a longuement hésité à prendre un guide. Tous ceux qu'on a vus sont restés sur les voies principales, sauf un qu'on a croisé en vélo avec sa cliente, tout au bout du parc. Pour être à l'aise, compter au moins 3 heures. Plus si vous êtes passionnés.

Fatehpur Sikri : splendide mais attention les nerfs ! agression terrible par les guides, les vendeurs de souvenirs etc.. Mais vraiment très impressionnant ! Ne pas louper la porte géante si on se dirige directement vers l’entrée du domaine. La route qui y mène part vers la droite alors que pour la fameuse porte, il faut continuer tout droit.

Agra Nous avons dormi au Sheela hotel, le plus proche de la porte est du Taj mahal ! Très simple mais correct si on ne regarde pas trop dans les coins. Chambres à 600 roupies avec douche froide mais self service pour le seau d'eau chaude ou 900 roupies avec douche chaude.

Taj Mahal vu de la rivière : nous nous sommes faits avoir comme des bleus ! nous sommes allés dans ce parc, Menal bagh, recommandé par le Lonely Planet. C'est relativement loin, il faut y aller en voiture. Il se situe juste en face du Taj, de l'autre côté de la rivière. Vue imprenable ! ...mais attention...il est tout à fait inutile d'acheter des billets pour entrer dans le parc (100 roupies par personne quand même) ! A l'entrée du parc, vous continuez le petit chemin qui va jusqu'à la rivière....et vous avez la vue gratuite ! Pire, dans le parc, la vue est gâchée par une double clôture en fil barbelé !!!

Taj Mahal : avant de vous précipiter à 6h du mat...jetez un oeil par la fenêtre ! si il y a du brouillard, retournez vous coucher une paire d'heures ! Nous avons eu le cas : nous avons fait la longue file à l'aube et puis avons tourné en rond dans le froid jusque 9h30/10h ! Le brouillard s'est levé !.... et à cette heure, il n'y a plus de file à l'entrée ! Nous avons fait la majorité de nos photos à partir du bâtiment qui se trouve à droite, quand on regarde la face principale du Taj. Il n'y avait quasiment personne, le monde étant agglutiné devant la facade principale.

Chaussettes : j'avais suivi les recommandations des guides et avait enfilé plusieurs paires de chaussettes pour braver le marbre froid du Taj. Totalement inutile puisqu'on nous fournit des sur-chaussures..donc, il ne faut plus se déchausser ! Prenez le minimum avec vous car les sacs sont fouillés et renvoyés si trop grands.

Prix du billet : 750 roupies. Attention ! il ne comprend pas l'entrée aux autres monuments d’Agra ! il permet juste d’économiser 10 roupies sur le prix des billets (100 au lieu de110).

Fort Rouge : magnifique ! compter au moins 3 heures de visite (là, j'ai repéré un guide polyglotte, ex prof d'histoire qui avait l'air passionnant !)

Baby Taj : très joli à l'intérieur (en fait, il est sur le chemin du Menal bagh, sur l'autre rive du Taj)

Mausolée d'Akbar : très agréable, dans un parc avec des animaux; beaucoup d'indiens

Voici une idée de quelques prix que nous avons payé (j’imagine qu’un indien ou un habitué des lieux paie moins, dans certains cas) 1 court trajet en Tuk-Tuk (1 km) : 20 roupies 1 bouteille d'eau : 12 roupies 1 bouteille de limonade, pepsi, miranda : 25 roupies 1 samosa : 2 ou 3 roupies pour les indiens, 4 pour nous, dans le meilleur des cas bananes : 1 roupie pièce 1 lhassi : 40 roupies (mais à mon avis, ça peut être moins…..mais j'ai aussi payé jusque 95) 1 plat dans une gargotte : 15-40 roupies 1 plat dans un resto pour touristes : 40-110 1 plat dans un resto + élégant : 60-200 1 foulard/turban coton: ds ville pas touristique : 50 roupies. Dans ville touristique, pas acheter à plus de 100 roupies 1 chemise coton : j'en ai acheté à 65 roupies en coton très fin. 100 et 200 roupies en coton/batik

Les chambres d'hôtels : ne pas hésiter à négocier. Jamais l’expression « à la tête du client » n’a été plus justifiée ! on en a vu de très correctes à 300 roupies...et d’autres, équivalentes, qu’on nous proposait à 4000.

En ce qui concerne les guides, nos quelques expériences ont été assez décevantes. Ils ne sont pas chers en effet (100 roupies) mais ne disent généralement que des banalités que l'on peut retrouver dans le Routard ! Il me semble que pour les choisir, il faut malheureusement juger sur l'apparence. Les quelques guides vraiment intéressants que j'ai croisés étaient plus âgés, avec un look plus intellectuel, une certaine élégance. Le type pas frais avec une écharpe enroulée autour de la tête, qui vous parle avec une main en poche, les yeux sans cesse à l'aguet, passant d'un point à l'autre très rapidement est à éviter à tout prix !

Voilà, c'était donc quelques tips, tout à fait dans le désordre et qui, je le répète, n'engagent que moi.

Bon voyage à tous
Quoi faire à Varadero? English translation pending
by 2simplement · 2009-01-06 · 34 replies
Bonjour, je part avec mon conjoint pour varadero le 22 fevrier 2009 a l'hotel puntarena.... comme on ne s'attends a rien de l'hotel, je suis a la recherche de petit tresors caché dans la ville de varadero ....genre restaurant, club, plage, excursion special..... est ce quil y en a qui on fait le saut en parachute en tandem?? combien ca coute?? et lexcursion en 4x4.... ca vaut la depense ou pas...??? Qui connais bien les aubaines fantastique de cuba?? MErci a lavance...jai tellement hate!!!
Conseil de logement à Kochi dans le Kerala English translation pending
by Momo2 · 2008-08-15 · 4 replies
Je suis arrive le 14 a Kochi avec jetairways de bombay et la j'ai decouvert un etat splendide; verdoyant, calme, bref y a pas a dire le Kerala, en tt cas Kochi, c'est qlqe chose : Je comprends maintenant la relation que certains membres du forum entretiennent avec cette region. J'ai trouve un un super logement pour 600INR, le prem's homestay, en face du Padikkal residency home stay (il etait complet) et franchement j'ai du mal a me resoudre a partir🙂 pour la suite de mon voyage (Varkala?).

a bientot😎
Retour sur un mois au Cambodge (15 mars - 20 avril 2008) English translation pending
by Gandalilou · 2008-08-14 · 25 replies
Bonjour à Tous,

Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.

On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).

On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.

Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.

On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.

On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.

Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.

Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.

On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.

Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.

A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project

Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...

On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.

La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.

Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.

Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.

Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.

Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.

Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).

Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.

Retour en France.

Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...

Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.

Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.

Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Epices du Kerala English translation pending
by Gildadesiles · 2008-07-11 · 15 replies
Grande amatrice d'épices je souhaiterai en ramener du Kerala et notamment du poivre (j'ai aussi d'importantes commandes). Par contre je n'ai aucune idée du prix pratiqué sur place. Quelqu'un pourrait peut-être me répondre (je pense en prendre un ou deux kilos de façon à pouvoir en faire profiter quelques uns
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace Bayahibe English translation pending
by Karinette86 · 2008-01-22 · 5 replies
😉 SALUT A TOUS J AIMERAIS AVOIR DES INFOS SUR CET HOTEL CAR JE PARS AVEC MON MARI DANS 1 MOIS ET DEMI DU 9 AU 17 MARS QUEL EST LE POIDS MAXI POUR LA VALISE ? A VOTRE AVIS DOIT ON TOUT PAYER EN DOLLARS ? BREF BEAUCOUP DE QUESTION SANS REPONSE DONC JE COMPTE SUR VOUS MERCI D AVANCE 😛

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