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Journal d'un voyage touristique en Irak English translation pending

Bonjour à tous
Je suis parti au Kurdistan Irakien en octobre 2015 et j'ai rédigé le journal de ce voyage. Je me suis dit que ça pourrait en intéresser certains alors je vous passe le lien et je serai heureux de répondre à vos questions si vous souhaitez en savoir plus ce beau pays !
A bientôt Guillaume
Ébauche de voyage en Afrique du Sud (2 semaines avec 2 enfants) English translation pending
Bonjour à tous, je commence à construire notre voyage de 2 semaines en Afrique du Sud avec mes 2 enfants (8 et 12ans) en aout.
Je pensais faire 5/6 jours au parc Kruger et le reste du temps faire la côte en partant de Port Elisabeth pour rejoindre leCap et en logeant dans des airbnb.
J'ai donc différentes questions aux voyageurs expérimentés que vous êtes :
- Pour un vol nice-joburg et le cap-nice je ne trouve pas à moins de 800euros par tête, est ce que ce sont les prix normaux?
- Est il indispensable de prendre un vol intérieur entre Joburg et Capetown?
- Est ce que 2 hébergements différents au parc Kruger vous semble-t-il suffisant pour bien profiter du parc et de sa diversité ? Nous pensions prendre des bungalows familiaux.
- Est ce que 8/9 jours pour faire Capetown et sa cote est seront une bonne durée pour bien découvrir cette région? Je pensais partir de Port Elisabeth pour revenir au Cap en dormant sur le trajet mais je me demande si ça ne fait pas trop loin car je ne veux pas passer trop de temps en voiture.
Merci d'avance de vos réponses, j’ai eu la chance de faire escale au Cap dans ma jeunesse et j'en garde un excellent souvenir ! J'ai donc hâte de faire découvrir cette région à mes enfants.
- Pour un vol nice-joburg et le cap-nice je ne trouve pas à moins de 800euros par tête, est ce que ce sont les prix normaux?
- Est il indispensable de prendre un vol intérieur entre Joburg et Capetown?
- Est ce que 2 hébergements différents au parc Kruger vous semble-t-il suffisant pour bien profiter du parc et de sa diversité ? Nous pensions prendre des bungalows familiaux.
- Est ce que 8/9 jours pour faire Capetown et sa cote est seront une bonne durée pour bien découvrir cette région? Je pensais partir de Port Elisabeth pour revenir au Cap en dormant sur le trajet mais je me demande si ça ne fait pas trop loin car je ne veux pas passer trop de temps en voiture.
Merci d'avance de vos réponses, j’ai eu la chance de faire escale au Cap dans ma jeunesse et j'en garde un excellent souvenir ! J'ai donc hâte de faire découvrir cette région à mes enfants.
Trek court au Népal: Annapurna, Thorong Pass English translation pending
Bonjour amis trekkeurs et voyageurs :)
je souhaite revenir au Népal pour cette fois ci un trek de courte durée.
En fait j'aimerai passer le col du Thorong Pass mais il semble que celui ci se franchisse principalement dans le cadre du trek du "tour des Annapurnas" et ce trek, d'apres les infos dont je dispose se fait en 14 à 16 jours...
J'aimerai raccourcir cette durée en ne faisant pas ce trek entièrement, mon envie est de franchir le Thorong Pass.
Ma question est la suivante, est il possible de faire l'itinéraire suivant, j'ai du mal à me rendre compte des durées et possibilités :
1) Départ de Jomsom puis direction Muktinath puis .... pppfffffff... je ne sais pas trop car je ne me rends pas compte des durées et de l'altitude entre les étapes.
En résumé, je souhaite partir de Jomson puis franchir le Thorong Pass puis revenir sur Jomson en passant par Tilicho Lake, il parait que c'est magnifique.
Je sais qu'il y a des règles à respecter en terme d'acclimatation, je ne veux pas aller plus vite que la musique et faire n'importe quoi, plusieurs treks à mon actif, je recherche juste un itinéraire sur une durée de 10 jours à plus ou moins 1 jour par lequel je puisse passer le Thorong Pass serait idéal.
Toutes les idées et conseils sont les bienvenus.
Merci pour vos réponses et retours d'expériences.
je souhaite revenir au Népal pour cette fois ci un trek de courte durée.
En fait j'aimerai passer le col du Thorong Pass mais il semble que celui ci se franchisse principalement dans le cadre du trek du "tour des Annapurnas" et ce trek, d'apres les infos dont je dispose se fait en 14 à 16 jours...
J'aimerai raccourcir cette durée en ne faisant pas ce trek entièrement, mon envie est de franchir le Thorong Pass.
Ma question est la suivante, est il possible de faire l'itinéraire suivant, j'ai du mal à me rendre compte des durées et possibilités :
1) Départ de Jomsom puis direction Muktinath puis .... pppfffffff... je ne sais pas trop car je ne me rends pas compte des durées et de l'altitude entre les étapes.
En résumé, je souhaite partir de Jomson puis franchir le Thorong Pass puis revenir sur Jomson en passant par Tilicho Lake, il parait que c'est magnifique.
Je sais qu'il y a des règles à respecter en terme d'acclimatation, je ne veux pas aller plus vite que la musique et faire n'importe quoi, plusieurs treks à mon actif, je recherche juste un itinéraire sur une durée de 10 jours à plus ou moins 1 jour par lequel je puisse passer le Thorong Pass serait idéal.
Toutes les idées et conseils sont les bienvenus.
Merci pour vos réponses et retours d'expériences.
Piste de Nossob à Mabuasehube (Botswana) English translation pending
Bonjour,
Nous comptons terminer notre périple australo-africain par un passage dans le KTP en Aout 2017. La distance la plus courte pour notre trajet serait de partir de Nossob ( dans le KTP) et d'aller jusqu'à Mabuasehube ( 170km), mais est-ce faisable en 1 journée? Peut-on le faire à 1 seul véhicule ou est-il obligatoire d'être au moins 2 véhicules? Merci pour vos réponses!
Nous comptons terminer notre périple australo-africain par un passage dans le KTP en Aout 2017. La distance la plus courte pour notre trajet serait de partir de Nossob ( dans le KTP) et d'aller jusqu'à Mabuasehube ( 170km), mais est-ce faisable en 1 journée? Peut-on le faire à 1 seul véhicule ou est-il obligatoire d'être au moins 2 véhicules? Merci pour vos réponses!
Sud de la Namibie et Kgalagadi (KTP) English translation pending
Bonjour à tous,
Après un sejour de quatre semaines cet été, nous pensons plus qu'à revenir en Namibie. Cette fois-ci, nous aimerions visiter le sud et le KTP.
Pour la période, nous avons longtemps hésité. Juillet, peut-être trop froid dans le sud? Octobre, trop sec et déjà chaud? Avril, trop vert?
Finalement, nous pensons aller en avril 2018, car pour 2017, les logements et camps sont déjà complets dans le KTP.
Max dans son récit La Namibie en février...pourquoi pas nous a donné envie de faire le Tok Tokkie Trail.
Cette année, nous avons adoré nos nuits en camping, nous louerons donc un 4x4 avec tente sur le toit et prendrons s'il le faut, dans le KTP par exemple, aussi une ou deux nuits dans des Lodges.
Nous avons envie de découvrir et de faire:
J1 Windhoek ou proche de la ville J2 ??? J3 Tok Tokkie Trail J4 Tok Tokkie Trail J5 Koiimasis J6 Koiimasis J7 Lüderitz J8 Aus J9 quelque part vers l'Orange River est-ce que ça vaut la peine d'y passer une nuit? J10 Fish River où sont les meilleurs emplacements de camping? J11 Fish River L'autre versant ou deux nuits au même endroit? J12 Quiver Trees où? J13 KTP J14 KTP J15 KTP J16 KTP J17 KTP J18 Bagatelle ou autre
Nous avons la possibilité d'ajouter deux nuits. Est-ce que cela vaudrait la peine de descendre à Augrabies Falls en Afrique du Sud?
A Lüderitz, nous aimerions visiter la ville abandonnée et faire une sortie en bateau pour voir les Pingouins du Cap. Est-ce possible avec une nuit sur place et une nuit à Aus?
Et la grande question, où dormir dans le KTP. D'après ce qu j'ai pu lire, les félins se trouvent souvent vers Nossob. il y a quelques camps sympas, assez sauvages, mais pas de camping possible. Connaissez-vous ces camps?
Bref, beaucoup de questions, mais nous avons du temps pour organiser.😉
Après un sejour de quatre semaines cet été, nous pensons plus qu'à revenir en Namibie. Cette fois-ci, nous aimerions visiter le sud et le KTP.
Pour la période, nous avons longtemps hésité. Juillet, peut-être trop froid dans le sud? Octobre, trop sec et déjà chaud? Avril, trop vert?
Finalement, nous pensons aller en avril 2018, car pour 2017, les logements et camps sont déjà complets dans le KTP.
Max dans son récit La Namibie en février...pourquoi pas nous a donné envie de faire le Tok Tokkie Trail.
Cette année, nous avons adoré nos nuits en camping, nous louerons donc un 4x4 avec tente sur le toit et prendrons s'il le faut, dans le KTP par exemple, aussi une ou deux nuits dans des Lodges.
Nous avons envie de découvrir et de faire:
J1 Windhoek ou proche de la ville J2 ??? J3 Tok Tokkie Trail J4 Tok Tokkie Trail J5 Koiimasis J6 Koiimasis J7 Lüderitz J8 Aus J9 quelque part vers l'Orange River est-ce que ça vaut la peine d'y passer une nuit? J10 Fish River où sont les meilleurs emplacements de camping? J11 Fish River L'autre versant ou deux nuits au même endroit? J12 Quiver Trees où? J13 KTP J14 KTP J15 KTP J16 KTP J17 KTP J18 Bagatelle ou autre
Nous avons la possibilité d'ajouter deux nuits. Est-ce que cela vaudrait la peine de descendre à Augrabies Falls en Afrique du Sud?
A Lüderitz, nous aimerions visiter la ville abandonnée et faire une sortie en bateau pour voir les Pingouins du Cap. Est-ce possible avec une nuit sur place et une nuit à Aus?
Et la grande question, où dormir dans le KTP. D'après ce qu j'ai pu lire, les félins se trouvent souvent vers Nossob. il y a quelques camps sympas, assez sauvages, mais pas de camping possible. Connaissez-vous ces camps?
Bref, beaucoup de questions, mais nous avons du temps pour organiser.😉
Quel acier (cadre vélo) pour randonnée sportive? English translation pending
Bonjour a tous,
Rapide présentation: Je suis cycliste sur route (loisir) en plus d'autres sports, depuis quelques années. J'ai 31 ans et je rêve de voyager a vélo depuis 2 ans déjà! Contraintes familiales (naissance) et professionnelle m'en ont empêché jusqu'a présent, mais l'été prochain c'est la bonne. Je vais entreprendre ma première randonnée sportive avec peu de chargement puisque couchage dans des hotêls premiers prix. Ce qui sera déjà pas mal pour débuter. J'ai tout l'hiver pour préparer ma monture (le bonhomme c'est bon il est déjà sportif).
Je souhaite utiliser le cadre d'un MBK mirage pro line de 1996 ou 97 je ne sais plus. Est ce que le cadre acier VITUS HPF de chez MBK est un acier adapté a mes projets de randos sportives et légères par étapes? Ou vaut mieux prendre un acier Reynolds?
Merci pour vos conseils et avis éclairés sur ce sujet et n'hésitez pas a me demander des précisions sur ma pratique si toutefois ce n'est pas clair ou assez détaillé.
Rapide présentation: Je suis cycliste sur route (loisir) en plus d'autres sports, depuis quelques années. J'ai 31 ans et je rêve de voyager a vélo depuis 2 ans déjà! Contraintes familiales (naissance) et professionnelle m'en ont empêché jusqu'a présent, mais l'été prochain c'est la bonne. Je vais entreprendre ma première randonnée sportive avec peu de chargement puisque couchage dans des hotêls premiers prix. Ce qui sera déjà pas mal pour débuter. J'ai tout l'hiver pour préparer ma monture (le bonhomme c'est bon il est déjà sportif).
Je souhaite utiliser le cadre d'un MBK mirage pro line de 1996 ou 97 je ne sais plus. Est ce que le cadre acier VITUS HPF de chez MBK est un acier adapté a mes projets de randos sportives et légères par étapes? Ou vaut mieux prendre un acier Reynolds?
Merci pour vos conseils et avis éclairés sur ce sujet et n'hésitez pas a me demander des précisions sur ma pratique si toutefois ce n'est pas clair ou assez détaillé.
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours.
Bonne lecture !
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
23 avril : Roissy
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…
Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire que je prévois :
J 1 : BKK : visite BKK ( bon peu importe l'ordre des journées qui suivent, c'est juste ce que j'aimerais faire par jour, peu importe l'ordre, y'a peut être des journées consacrées au marché nocturne, c'est donc évidemment modulable )
J2 : BKK /chiang mai ( en avion ) : visite des temples de la ville, marchés
J 3 : visite de doi suthep ( monter en attitude pour vue, et jardin, mais à voir me suis peu renseignée au sujet de doi suthep, mais je lis que c'est un incontournable ! )
J4 : ( ce genre d'excursions, propos trouvés sur un blog : ) " Nous sommes partis en pick-up avec notre guide, un ancien moine bouddhiste, pour une journée à la découverte de environs de Chiang Mai. Notre 1er arrêt nous a permis de découvrir un temple perdu dans la montagne, sur la route menant au Doi Suthep. Dans celui-ci pas de touristes, juste une communauté de quelques moines au coeur d'un temple paisible, abandonné durant de nombreuses années et redécouvert il y a 10 ans seulement. Une découverte particulièrement magique, ponctuée par les explications de notre guide sur le bouddhisme. Nous avons continué la journée par la découverte d'un village Hmong, et enfin une promenade en forêt le long d'une rivière, qui s'est terminée par une petite baignade dans une cascade plus que fraîche !! "
J 5 : ( ce genre d'excursions, également trouvés sur blog ) : 'Visite du camp d’éléphants de Maetaman qui regroupe plus de 60 bêtes. Vous aurez tout loisir de nourrir et prendre des photos avec les éléphants avant d’assister au spectacle. Vous resterez incrédules devant les prouesses exécutées par les éléphants qui comprennent entre autre des jeux de ballon, de la peinture sur toile, et des démonstrations de transport de troncs d’arbres etc… Vous partirez ensuite pour une promenade à dos d’éléphant dans la jungle et à travers la rivière. Vous aurez également droit a une promenade en charrette traditionnelle avant de visiter un village Lisu (tribut des montagnes). Apres le déjeuner vous descendrez la rivière en radeau de bambou (bamboo raft). Vous partirez ensuite visiter le village des femmes au long cou (Padong Village) ou vous apprendrez comment et pourquoi ces femmes portent ces anneaux à vie. Il sera alors temps de rentre a l’hôtel ou vous pourrez vous relaxer le reste de la soirée."
J 6 : chiang mai ( visite à établir )
J 7 : chiang mai / BKK ( tôt le matin en avion) : visite BKK
J8 : ayutayah ( visite depuis BKk à la journée) ( à voir si je "confirme" cette journée, si ça ne fait pas "trop" de temples comme je le disais plus haut, où si j'en profite pour aller ailleurs !! )
J 9 : vol BKK => koh samui : visite koh samui ( activités etc )
J 10 : koh samui ou ile autour
J 11 : koh samui ou ile autour
J 12 : koh samui ou ile autour ( soir : avion pour BKK )
J 13 : visite BKK
J 14 : visite BKK
J 15 ( ou 16 ?! ) départ
*** en comptant le J 1 , le J 8, le J 13 et 14 ça me fait 4 jours sur BKK ( pas forcément " plein " ). je peux réduire un jour, voir supprimer l'excursion pour ayutayah ( et si je gratte un jour sur le retour ( nombre de jours précis à déterminer ) ça peut me faire 3 jours de "libre" pour visiter autre chose. : parc ?! chiang rai ? plus de jours à chiang mai ?
****
merci de me donner votre avis ! :)
J 1 : BKK : visite BKK ( bon peu importe l'ordre des journées qui suivent, c'est juste ce que j'aimerais faire par jour, peu importe l'ordre, y'a peut être des journées consacrées au marché nocturne, c'est donc évidemment modulable )
J2 : BKK /chiang mai ( en avion ) : visite des temples de la ville, marchés
J 3 : visite de doi suthep ( monter en attitude pour vue, et jardin, mais à voir me suis peu renseignée au sujet de doi suthep, mais je lis que c'est un incontournable ! )
J4 : ( ce genre d'excursions, propos trouvés sur un blog : ) " Nous sommes partis en pick-up avec notre guide, un ancien moine bouddhiste, pour une journée à la découverte de environs de Chiang Mai. Notre 1er arrêt nous a permis de découvrir un temple perdu dans la montagne, sur la route menant au Doi Suthep. Dans celui-ci pas de touristes, juste une communauté de quelques moines au coeur d'un temple paisible, abandonné durant de nombreuses années et redécouvert il y a 10 ans seulement. Une découverte particulièrement magique, ponctuée par les explications de notre guide sur le bouddhisme. Nous avons continué la journée par la découverte d'un village Hmong, et enfin une promenade en forêt le long d'une rivière, qui s'est terminée par une petite baignade dans une cascade plus que fraîche !! "
J 5 : ( ce genre d'excursions, également trouvés sur blog ) : 'Visite du camp d’éléphants de Maetaman qui regroupe plus de 60 bêtes. Vous aurez tout loisir de nourrir et prendre des photos avec les éléphants avant d’assister au spectacle. Vous resterez incrédules devant les prouesses exécutées par les éléphants qui comprennent entre autre des jeux de ballon, de la peinture sur toile, et des démonstrations de transport de troncs d’arbres etc… Vous partirez ensuite pour une promenade à dos d’éléphant dans la jungle et à travers la rivière. Vous aurez également droit a une promenade en charrette traditionnelle avant de visiter un village Lisu (tribut des montagnes). Apres le déjeuner vous descendrez la rivière en radeau de bambou (bamboo raft). Vous partirez ensuite visiter le village des femmes au long cou (Padong Village) ou vous apprendrez comment et pourquoi ces femmes portent ces anneaux à vie. Il sera alors temps de rentre a l’hôtel ou vous pourrez vous relaxer le reste de la soirée."
J 6 : chiang mai ( visite à établir )
J 7 : chiang mai / BKK ( tôt le matin en avion) : visite BKK
J8 : ayutayah ( visite depuis BKk à la journée) ( à voir si je "confirme" cette journée, si ça ne fait pas "trop" de temples comme je le disais plus haut, où si j'en profite pour aller ailleurs !! )
J 9 : vol BKK => koh samui : visite koh samui ( activités etc )
J 10 : koh samui ou ile autour
J 11 : koh samui ou ile autour
J 12 : koh samui ou ile autour ( soir : avion pour BKK )
J 13 : visite BKK
J 14 : visite BKK
J 15 ( ou 16 ?! ) départ
*** en comptant le J 1 , le J 8, le J 13 et 14 ça me fait 4 jours sur BKK ( pas forcément " plein " ). je peux réduire un jour, voir supprimer l'excursion pour ayutayah ( et si je gratte un jour sur le retour ( nombre de jours précis à déterminer ) ça peut me faire 3 jours de "libre" pour visiter autre chose. : parc ?! chiang rai ? plus de jours à chiang mai ?
****
merci de me donner votre avis ! :)
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Projet: Sicile 18 jours en mai English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Si vous avez des suggestions et remarques...ça m'intéresse. Donc projet 18 jours du jeudi 11 Mai 2017 au dimanche 28 pour 3 adultes.
- J01 vol Beauvais/Palerme puis 6 nuits à Palerme (appartement San Agostino/Capo).
- J02 à Palerme: marché du Capo, quartier proche dont Musée Archéologique/Théâtre Massimo, etc... - J03 à Palerme: circuit Quattro Quanti et places/églises/palais alentours. - J04 train vers Cefalu pour la journée (vieille ville, Duomo). - J05 bus vers Monreale pour le journée (centre historique, Duomo). - J06 à Palerme: circuit des Palais, Cathédrale, etc...
- J07 loc voiture à l'aéroport de Palerme (11j/1200km) puis route vers Catane par Enna. Visite et nuit Catane. - J08 marché aux poissons à Catane puis voir l'Etna depuis le refuge Sapienza, rejoindre la zone archéologique de Syracuse, nuit1 à Syracuse. - J09 à Syracuse Ortygie. Nuit2 à Syracuse.
- J10 de Syracuse à Piazza Armerina par Noto, les monts Iblei, Caltagirone. Nuit et visite à Piazza Armerina. - J11 visite villa romaine du Casale, puis Caltanissetta, visite et nuit1 à Agrigente. - J12 journée à la Vallée des temples, nuit2 à Agrigente. - J13 de Agrigente à Trapani par Scala di Turchi, Sciacca, Segesta. 5 nuits Apparthôtel/vieille ville près du port de Trapani.
- J14 depuis Trapani, journée à Erice. - J15 depuis Trapani, journée réserve de Zingaro par Castellamare/Scopello/San Vito. - J16 depuis Trapani, circuit du sel, Marsala, Mozia. - J17 depuis Trapani, journée Selinunte/Castelvetrano/Mazara del Vallo.
- J18 vol retour Trapani/Charleroi.
Cordialement. Jean.
Si vous avez des suggestions et remarques...ça m'intéresse. Donc projet 18 jours du jeudi 11 Mai 2017 au dimanche 28 pour 3 adultes.
- J01 vol Beauvais/Palerme puis 6 nuits à Palerme (appartement San Agostino/Capo).
- J02 à Palerme: marché du Capo, quartier proche dont Musée Archéologique/Théâtre Massimo, etc... - J03 à Palerme: circuit Quattro Quanti et places/églises/palais alentours. - J04 train vers Cefalu pour la journée (vieille ville, Duomo). - J05 bus vers Monreale pour le journée (centre historique, Duomo). - J06 à Palerme: circuit des Palais, Cathédrale, etc...
- J07 loc voiture à l'aéroport de Palerme (11j/1200km) puis route vers Catane par Enna. Visite et nuit Catane. - J08 marché aux poissons à Catane puis voir l'Etna depuis le refuge Sapienza, rejoindre la zone archéologique de Syracuse, nuit1 à Syracuse. - J09 à Syracuse Ortygie. Nuit2 à Syracuse.
- J10 de Syracuse à Piazza Armerina par Noto, les monts Iblei, Caltagirone. Nuit et visite à Piazza Armerina. - J11 visite villa romaine du Casale, puis Caltanissetta, visite et nuit1 à Agrigente. - J12 journée à la Vallée des temples, nuit2 à Agrigente. - J13 de Agrigente à Trapani par Scala di Turchi, Sciacca, Segesta. 5 nuits Apparthôtel/vieille ville près du port de Trapani.
- J14 depuis Trapani, journée à Erice. - J15 depuis Trapani, journée réserve de Zingaro par Castellamare/Scopello/San Vito. - J16 depuis Trapani, circuit du sel, Marsala, Mozia. - J17 depuis Trapani, journée Selinunte/Castelvetrano/Mazara del Vallo.
- J18 vol retour Trapani/Charleroi.
Cordialement. Jean.
Balade cycladique, entre ciel et mer, entre bleu et blanc English translation pending
Mon escapade dans les îles grecques vient de prendre fin. Un très beau voyage de 18 jours (29 juin- 16 juillet) pour découvrir et admirer quelques perles des Cyclades. Je remercie d’ores et déjà les personnes qui ont répondu à mes questions avant et pendant le voyage, et j’espère que ce retour de ma part sera utile aux futurs voyageurs.
Préparation
J’avais emporté avec moi 3 guides papier sur les Cyclades, dont un Routard de 2011 que je m’étais fait prêté. Ajouté à cela le « Cartoville » et le « Grand week-end à » sur Athènes. Quelques posts sur VF et pas mal de surf sur le web, autant vous dire que j’étais particulièrement équipé.
Vols
Aller et retour avec la compagnie Aegean. Achetés mi-avril enligne sur www.aegean.com
Ferries
3 trajets opér��s par Blue Star Ferries (Santorin-Naxos, Naxos-Paros et Paros-Le Pirée), réservés dès février sur le site www.directferries.com
Hébergements
Nous avons eu recours à 5 locations, dénichées sur www.booking.com. Elles nous ont toutes donné satisfaction. J’ai d’ailleurs posté un commentaire plus que positif pour chacune d’entre elles dès mon retour (voir Stéphane, France).
- Marina’s Studios, Perivolos (Santorin) du 29 juin au 2 juillet, soit 3 nuits
- Sweet Home, Karterados (Santorin) du 2 au 4 juillet, soit 2 nuits
- Panormos Hotel (Naxos) du 4 au 9 juillet, soit 5 nuits
- Meletis Studios (Paros) du 9 au 13 juillet, soit 4 nuits
- Hotel Cosmos (Athènes) du 13 au 16 juillet, soit 3 nuits
Concernant Santorin, j’avais opté dès le départ pour une seule location (Sweet Home à Karterados) car parfaitement située pour des visites en étoile sur toute l’île. Mais par manque de disponibilités à nos dates, on a fait un compromis avec une deuxième location sur la côte sud.
Transports
Avec 2 enfants en bas âge et une envie de découvrir les moindres coins et recoins de chacune des îles, la location de voiture s’est finalement imposée comme une évidence. Les 3 agences sollicitées, avec des avis mitigés pour 2 d’entre elles, j’y reviendrai un peu plus loin.
- Santorini Car Hire (Santorin) www.santorinicarhire.com
- Autotour (Naxos) www.naxosrentacar.com
- Chaniotis (Paros) www.parosrentals.gr
Cuisine
La référence tarifaire pour un resto, c’est la salade grecque. Jusqu’à 6,50 € vous mangerez pour un prix raisonnable. Au-delà de 8 €, attendez-vous à une addition salée. Au fur et à mesure du voyage c’est devenu notre repère pour choisir une table.
D’ailleurs, des salades grecques, on a testé pas mal, avec plus ou moins de réussite. On peut faire un repas juste avec ce plat, tellement c’est copieux. Nous avons pris l’habitude, au fil de notre séjour, de commander avec prudence. A plusieurs reprises nous sommes repartis avec des doggy bag.
Contact avec les Grecs
Impression mitigée, je m’explique. Que ce soit avec les commerçants, les restaurateurs ou nos hôtes, les rapports ont globalement été excellents. Sur la route en revanche, c’est la soupe à la grimace. Jamais un remerciement quand vous laissez passer quelqu’un… Le bitume appartient aux locaux et ils ne se privent pas de le faire savoir aux touristes. Après, peut-être que c’est lié à une certaine mentalité insulaire, je ne sais pas… N’ayant pas conduit à Athènes, la comparaison avec le continent est difficile.
Déroulement du séjour
Voici le programme qui fut le notre, je le détaillerai par la suite
- Jour 1 : Vol Marseille-Santorin avec escale d’une heure à Athènes
- Jours 2, 3, 4 et 5 : Visite de Santorin
- Jour 6 : Ferry Santorin-Naxos
- Jours 7, 8, 9 et 10 : Visite de Naxos
- Jour 11 : Ferry Naxos-Paros
- Jours 12 et 13 : Visite de Paros
- Jour 14 : Visite d’Antiparos
- Jour 15 : Ferry Paros-Le Pirée
- Jours 16 et 17 : Visite d’Athènes
- Jour 18 : Vol Athènes-Marseille
Budget
- Chèque e-parking aéroport Marignane : 47 €
- Vols AR : 1755 €
- Excédent bagages : 45 €
- Ferries : 170 €
- Hébergements (17 nuitées) : 915 €
- Locations voiture : 400 €
- Essence : 100 €
- Courses et repas : 965 €
- Pressing : 20 €
- Excursions et visites : 57 €
- Transports Athènes : 86 €
- Total : 4560 € soit 1140 € par personne
Conclusion et conseils
De très beaux coins et paysages sur chacune des 3 îles visitées. Tourisme de masse sur Santorin, ce n’est pas une surprise, mais cela ne nous a pas empêché d’apprécier cette île hors du commun. Et encore, nous c'était une période encore pas trop chargée, sûrement le calme avant la tempête estivale... Ce doit être sûrement plus plaisant de s’y rendre avant ou après l’été, pour profiter des lieux et des plages sans trop de foule.
Sur le bitume, la prudence est de mise. Les routes ne sont pas toujours très larges et la conduite insulaire à la « pousse-toi de là que je passe » vous fera redoubler de vigilance. Au niveau de la signalisation, il est parfois compliqué de trouver la bonne route, surtout à Santorin. Heureusement qu’il n’y en a pas 500.000… Sur Paros, vous pouvez en quelques secondes passer d’une route classique à un chemin de terre. Bien vous renseigner avant de vous y engager, vous pouvez rapidement vous retrouver au fin fond de la montagne… C’est du vécu !!!
N’hésitez pas à questionner les locaux, ils sont assez serviables. Avec un minimum d’anglais et quelques bribes de grec (kalimera, kalispera, efcharisto et palakalo), vous vous en sortirez toujours.
PS : Le voyage plus en détail et les photos suivront…(faudrait déjà qu'elles soit triées 😄)
Stef
Préparation
J’avais emporté avec moi 3 guides papier sur les Cyclades, dont un Routard de 2011 que je m’étais fait prêté. Ajouté à cela le « Cartoville » et le « Grand week-end à » sur Athènes. Quelques posts sur VF et pas mal de surf sur le web, autant vous dire que j’étais particulièrement équipé.
Vols
Aller et retour avec la compagnie Aegean. Achetés mi-avril enligne sur www.aegean.com
Ferries
3 trajets opér��s par Blue Star Ferries (Santorin-Naxos, Naxos-Paros et Paros-Le Pirée), réservés dès février sur le site www.directferries.com
Hébergements
Nous avons eu recours à 5 locations, dénichées sur www.booking.com. Elles nous ont toutes donné satisfaction. J’ai d’ailleurs posté un commentaire plus que positif pour chacune d’entre elles dès mon retour (voir Stéphane, France).
- Marina’s Studios, Perivolos (Santorin) du 29 juin au 2 juillet, soit 3 nuits
- Sweet Home, Karterados (Santorin) du 2 au 4 juillet, soit 2 nuits
- Panormos Hotel (Naxos) du 4 au 9 juillet, soit 5 nuits
- Meletis Studios (Paros) du 9 au 13 juillet, soit 4 nuits
- Hotel Cosmos (Athènes) du 13 au 16 juillet, soit 3 nuits
Concernant Santorin, j’avais opté dès le départ pour une seule location (Sweet Home à Karterados) car parfaitement située pour des visites en étoile sur toute l’île. Mais par manque de disponibilités à nos dates, on a fait un compromis avec une deuxième location sur la côte sud.
Transports
Avec 2 enfants en bas âge et une envie de découvrir les moindres coins et recoins de chacune des îles, la location de voiture s’est finalement imposée comme une évidence. Les 3 agences sollicitées, avec des avis mitigés pour 2 d’entre elles, j’y reviendrai un peu plus loin.
- Santorini Car Hire (Santorin) www.santorinicarhire.com
- Autotour (Naxos) www.naxosrentacar.com
- Chaniotis (Paros) www.parosrentals.gr
Cuisine
La référence tarifaire pour un resto, c’est la salade grecque. Jusqu’à 6,50 € vous mangerez pour un prix raisonnable. Au-delà de 8 €, attendez-vous à une addition salée. Au fur et à mesure du voyage c’est devenu notre repère pour choisir une table.
D’ailleurs, des salades grecques, on a testé pas mal, avec plus ou moins de réussite. On peut faire un repas juste avec ce plat, tellement c’est copieux. Nous avons pris l’habitude, au fil de notre séjour, de commander avec prudence. A plusieurs reprises nous sommes repartis avec des doggy bag.
Contact avec les Grecs
Impression mitigée, je m’explique. Que ce soit avec les commerçants, les restaurateurs ou nos hôtes, les rapports ont globalement été excellents. Sur la route en revanche, c’est la soupe à la grimace. Jamais un remerciement quand vous laissez passer quelqu’un… Le bitume appartient aux locaux et ils ne se privent pas de le faire savoir aux touristes. Après, peut-être que c’est lié à une certaine mentalité insulaire, je ne sais pas… N’ayant pas conduit à Athènes, la comparaison avec le continent est difficile.
Déroulement du séjour
Voici le programme qui fut le notre, je le détaillerai par la suite
- Jour 1 : Vol Marseille-Santorin avec escale d’une heure à Athènes
- Jours 2, 3, 4 et 5 : Visite de Santorin
- Jour 6 : Ferry Santorin-Naxos
- Jours 7, 8, 9 et 10 : Visite de Naxos
- Jour 11 : Ferry Naxos-Paros
- Jours 12 et 13 : Visite de Paros
- Jour 14 : Visite d’Antiparos
- Jour 15 : Ferry Paros-Le Pirée
- Jours 16 et 17 : Visite d’Athènes
- Jour 18 : Vol Athènes-Marseille
Budget
- Chèque e-parking aéroport Marignane : 47 €
- Vols AR : 1755 €
- Excédent bagages : 45 €
- Ferries : 170 €
- Hébergements (17 nuitées) : 915 €
- Locations voiture : 400 €
- Essence : 100 €
- Courses et repas : 965 €
- Pressing : 20 €
- Excursions et visites : 57 €
- Transports Athènes : 86 €
- Total : 4560 € soit 1140 € par personne
Conclusion et conseils
De très beaux coins et paysages sur chacune des 3 îles visitées. Tourisme de masse sur Santorin, ce n’est pas une surprise, mais cela ne nous a pas empêché d’apprécier cette île hors du commun. Et encore, nous c'était une période encore pas trop chargée, sûrement le calme avant la tempête estivale... Ce doit être sûrement plus plaisant de s’y rendre avant ou après l’été, pour profiter des lieux et des plages sans trop de foule.
Sur le bitume, la prudence est de mise. Les routes ne sont pas toujours très larges et la conduite insulaire à la « pousse-toi de là que je passe » vous fera redoubler de vigilance. Au niveau de la signalisation, il est parfois compliqué de trouver la bonne route, surtout à Santorin. Heureusement qu’il n’y en a pas 500.000… Sur Paros, vous pouvez en quelques secondes passer d’une route classique à un chemin de terre. Bien vous renseigner avant de vous y engager, vous pouvez rapidement vous retrouver au fin fond de la montagne… C’est du vécu !!!
N’hésitez pas à questionner les locaux, ils sont assez serviables. Avec un minimum d’anglais et quelques bribes de grec (kalimera, kalispera, efcharisto et palakalo), vous vous en sortirez toujours.
PS : Le voyage plus en détail et les photos suivront…(faudrait déjà qu'elles soit triées 😄)
Stef
3 semaines en Ouganda English translation pending
chers lecteurs/ voyageurs de VF,
Nous partons dans 3 semaines en Ouganda et j'ai besoin de vos conseils. Normalement, pour nos voyages précédants (Chine, AdS, Amérique...) je peaufinais des mois à l'avance notre itinéraire, repèrais voire réservais l'hébergement, le transport, les visites etc. Mais là je bloque 😕 La raison: nous allons rendre visite à notre fils en stage dans un hôpital près de Masaka. Nous ne savons donc pas encore quand il peut venir avec nous, combien de jours etc. Ma question est donc: peut-on voyager en Ouganda sans vraiment de préparation, de réservation? A l'ancienne quoi! (pour les plus agés de VF haha). J'ai bien sûr lu tous les messages sur VF et autre forum mais cela me stresse plus qu' autre chose. Tout est si bien préparé... Nous ne savons toujours pas si nous voulons louer une voiture, avec ou non du materiel de camping. Le problème est quand? je trouve un peu dommage d'avoir une voiture si nous restons quelques jours près de Masaka. Et bientôt cela sera trop tard. Bon, si quelqu'un peut me rassurer ou mieux me conseiller, je lui serais très reconnaissante. Merci d'avance Françoise
Nous partons dans 3 semaines en Ouganda et j'ai besoin de vos conseils. Normalement, pour nos voyages précédants (Chine, AdS, Amérique...) je peaufinais des mois à l'avance notre itinéraire, repèrais voire réservais l'hébergement, le transport, les visites etc. Mais là je bloque 😕 La raison: nous allons rendre visite à notre fils en stage dans un hôpital près de Masaka. Nous ne savons donc pas encore quand il peut venir avec nous, combien de jours etc. Ma question est donc: peut-on voyager en Ouganda sans vraiment de préparation, de réservation? A l'ancienne quoi! (pour les plus agés de VF haha). J'ai bien sûr lu tous les messages sur VF et autre forum mais cela me stresse plus qu' autre chose. Tout est si bien préparé... Nous ne savons toujours pas si nous voulons louer une voiture, avec ou non du materiel de camping. Le problème est quand? je trouve un peu dommage d'avoir une voiture si nous restons quelques jours près de Masaka. Et bientôt cela sera trop tard. Bon, si quelqu'un peut me rassurer ou mieux me conseiller, je lui serais très reconnaissante. Merci d'avance Françoise
Gîte GRR2 à la Réunion English translation pending
bonjour à tous amis voyageurs et reunionnais !
je suis censé partir avec un ami faire le GRR2 en septembre, on avait calé nos dates , cependant on m'a fortement conseillé de réserver les gites de la caverde Dufour et le Gite du volcan.
sur le site lareunion.fr on peux réserver, et certaines dates sont indispos, mais est ce vraiment fiable? ça a l'air de beaucoup fluctuer, tel jour peut être indispo, et 4 jours plus tard de nouveau dispo...
y a t il une solution alternative surtout au gite du volcan? hors tente bien sur ?
sur le site lareunion.fr on peux réserver, et certaines dates sont indispos, mais est ce vraiment fiable? ça a l'air de beaucoup fluctuer, tel jour peut être indispo, et 4 jours plus tard de nouveau dispo...
y a t il une solution alternative surtout au gite du volcan? hors tente bien sur ?
Ascension du Teide (îles Canaries) English translation pending
bonjour,
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
Ouest américain de la Californie au Wyoming English translation pending
Bonsoir,
après une découverte réussie de l'Ouest en octobre dernier, un nouveau projet se dessine pour le printemps prochain (avril/mai 2017). Le premier voyage a été fabuleux et votre aide nous a été précieuse (encore merci Itat, Pong, Bastinjs, JPG et tous les autres).🙂 Un nouveau circuit se dessine progressivement avec vos recommandations, vos blogs (quel boulot, Thibaut) et vos conseils ou expériences qui ne manqueront pas d'enrichir ma réflexion. Une première ébauche donnerait:
J1 arrivée Las Vegas J2 Las Vegas J3 LV > Phoenix J4 Phoenix > apache trail > SEDONA J5 Sedona> Grand Canyon J6 GC > Monument Valley nuit Mexican Hat J7 MHat > Moab J8, J9 Moab J10 J11 Moab > Denver (étape vers grand Junction?) J12 Denver J13 Denver > Fort Laramie J14 FL > Rapid City (Mont Rushmore) J15 Rapid City > Cody J16 17 18 Yellowstone J19 Jackson > Salt Lake City J20 SLC > Page J21 Page > Bryce Canyon J22 BC > Las Vegas j23 LV J24 Retour maison.
Quelques interrogations: - trip en avril/mai? - joindre Phoenix et Denver par le Nouveau Mexique et faire Moab en redescendant de Salt Lake? - autre suggestions?
Merci pour vos avis.
Cordialement
Flo
après une découverte réussie de l'Ouest en octobre dernier, un nouveau projet se dessine pour le printemps prochain (avril/mai 2017). Le premier voyage a été fabuleux et votre aide nous a été précieuse (encore merci Itat, Pong, Bastinjs, JPG et tous les autres).🙂 Un nouveau circuit se dessine progressivement avec vos recommandations, vos blogs (quel boulot, Thibaut) et vos conseils ou expériences qui ne manqueront pas d'enrichir ma réflexion. Une première ébauche donnerait:
J1 arrivée Las Vegas J2 Las Vegas J3 LV > Phoenix J4 Phoenix > apache trail > SEDONA J5 Sedona> Grand Canyon J6 GC > Monument Valley nuit Mexican Hat J7 MHat > Moab J8, J9 Moab J10 J11 Moab > Denver (étape vers grand Junction?) J12 Denver J13 Denver > Fort Laramie J14 FL > Rapid City (Mont Rushmore) J15 Rapid City > Cody J16 17 18 Yellowstone J19 Jackson > Salt Lake City J20 SLC > Page J21 Page > Bryce Canyon J22 BC > Las Vegas j23 LV J24 Retour maison.
Quelques interrogations: - trip en avril/mai? - joindre Phoenix et Denver par le Nouveau Mexique et faire Moab en redescendant de Salt Lake? - autre suggestions?
Merci pour vos avis.
Cordialement
Flo
Trek dans le Drakensberg English translation pending
Bonjour,
Peut on me dire s' il est possible de faire un trek de 10/12 jours (en nov.2016) dans le Dragensberg sans guide, avec hébergement chez l'habitant ou dans des refuges, Guest house etc... Les sentiers sont ils suffisamment balisés ? Les lieux d'hébergement sont ils bien répartis pour permettre des étapes de 5 à 6 h/jour ? Merci de vos précieuses réponses. Philippe
Peut on me dire s' il est possible de faire un trek de 10/12 jours (en nov.2016) dans le Dragensberg sans guide, avec hébergement chez l'habitant ou dans des refuges, Guest house etc... Les sentiers sont ils suffisamment balisés ? Les lieux d'hébergement sont ils bien répartis pour permettre des étapes de 5 à 6 h/jour ? Merci de vos précieuses réponses. Philippe
De la réalité du danger dans le parc Kruger English translation pending
Et non, il ne s'agit pas d'un zoo...
http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/24512-afriquedusud-afrique-hyene-introduite-tente-adolescent.html
Sécurité dans le Jammu-Kashmir suite aux récents attentats English translation pending
Bonjour,
Alors que j'envisage de me rendre dans le Jammu-Kashmir pour la deuxième fois, je viens de lire qu'il y a eu la semaine dernière un attentat qui a tué 9 militaires à Pampore. C'est apparemment le 3ème attentat contre des militaires au Kashmir ce mois-ci. http://timesofindia.indiatimes.com/india/Pampore-terror-attack-Lashkar-terrorists-ambush-CRPF-bus-kill-8-personnel/articleshow/52918975.cms
Quelqu'un sait-il comment est la situation sur place en ce moment? Ma question peut paraître idiote, mais quand j'y suis allé en 2009, il y avait eu un attentat dans la région de Srinagar 3 jours avant mon arrivée. Et une fois sur place, il n'y avait aucun risque apparent pour la sécurité, et pas de conséquence pour le tourisme. Donc, si quelqu'un a des nouvelles fraîches ?
Alors que j'envisage de me rendre dans le Jammu-Kashmir pour la deuxième fois, je viens de lire qu'il y a eu la semaine dernière un attentat qui a tué 9 militaires à Pampore. C'est apparemment le 3ème attentat contre des militaires au Kashmir ce mois-ci. http://timesofindia.indiatimes.com/india/Pampore-terror-attack-Lashkar-terrorists-ambush-CRPF-bus-kill-8-personnel/articleshow/52918975.cms
Quelqu'un sait-il comment est la situation sur place en ce moment? Ma question peut paraître idiote, mais quand j'y suis allé en 2009, il y avait eu un attentat dans la région de Srinagar 3 jours avant mon arrivée. Et une fois sur place, il n'y avait aucun risque apparent pour la sécurité, et pas de conséquence pour le tourisme. Donc, si quelqu'un a des nouvelles fraîches ?
Kruger, Kalahari et camping English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en septembre en couple en afrique du sud et j'essaye de trouver des réponses o nos questions
1- Camping au Kruger, faut-il réserver ? Je prends tous les conseils ...
2- Rando avec ranger, est-ce que cela faut le coup ? De même pour les conseils dans kruger ou autre parc
3- Le kalahari est loin mais me semble magnifique. Cela veut dire moins de temps à kruger, votre avis ?
Plein d'autres questions mais je me limite à celles-ci.🙂
Plein d'autres questions mais je me limite à celles-ci.🙂
Vallée du Rhin à vélo: comment arriver à Andermatt depuis Bruxelles? English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerais vous demander comment arrriver a Adermatt avec mon velo, depuis Bruxelles. J'envisage 3 semaines sur le Rhin, a partir du 10 juillet. Aussi je voudrais savoir s'il me faut un GPS, ou quelles cartes acheter? /j'ai un guide en anglais jusque maintenant.
J'aurai une tente avec moi, qu'est-ce que vous en dites du camping sauvage si necessaire, vu que je suis femme toute seule?
Est-ce qu'on peut partout aceter de la nourriture sur le trajet?
Voila je vous ai partage quelques unes de mes inquietudes...
un grand merci
15 jours au Népal: Katmandou et Sanctuaire des Annapurnas English translation pending
Bonjour à tous, je me lance après des mois de recherches pour préparer notre trip de 4 mois en Asie.
Nous comptons passer 15 jours au Népal 5 à KTM et sa vallée et faire un trek de 10 jours: le sanctuaires des Annapurnas sans guide ni porteur en lodge.
Tout d'abord est ce que les temps accordés à KTM et au trek vous semble correct? Enfin pour le trek j'ai vu qu'il y a plusieurs possibilité d'itinéraire, avec notre timing est ce possible de redescendre par une autre route que celle de l'aller? Et quel itinéraire privilégier?
Enfin pour avoir le visa au Népal doit-on justifier d'un billet retour?
Merci d'avance 😉
Nous comptons passer 15 jours au Népal 5 à KTM et sa vallée et faire un trek de 10 jours: le sanctuaires des Annapurnas sans guide ni porteur en lodge.
Tout d'abord est ce que les temps accordés à KTM et au trek vous semble correct? Enfin pour le trek j'ai vu qu'il y a plusieurs possibilité d'itinéraire, avec notre timing est ce possible de redescendre par une autre route que celle de l'aller? Et quel itinéraire privilégier?
Enfin pour avoir le visa au Népal doit-on justifier d'un billet retour?
Merci d'avance 😉
Itinéraire 4x4 Namibie en août English translation pending
Bonjour
Nous voudrions aller en Namibie fin aout début septembre.
Voici l'itinéraire que je suis en train de construire pour un parcours avec 4x4 et tente sur le toit J'aurais voulu vos avis sur 'intérêt des lieux et les distances:
- Jour 1: Récupération du véhicule à Windhoek et départ vers Naukluft cambiste (premier nuit en chalet pour récupérer avant d'attaquer le camping) - Jour 2: exploration des environs et 2ème nuit à Naukluft - Jour 3: Départ vers Sesriem - entrée dans le parc de Sossusvlei - Nuit à Sossus oasis campsite - Jour 4: on reste à sossusvlei - Nuit à Sossus oasis camp - Jour 5 : Wallis bay - nuit??? (si vous avez des idées) - Jour 6 : remontée de la skeleton coast vers torra bay ou terrace bay - Nuit sur place - jour 7 : on reste dans le coin - jour 8 : départ vers Palmwag - nuit au palmwag camp - Jour 9 : on reste sur place - nuit au palmwag camp - Jour 10: départ vers Etosha - but à l'olifantrus ou etosha roadside -Jour 11: traversée d'Etosha - nuit aux alentours de Okaukuejo (aux alentours car c'est déjà plein😠) - Jour 12: traversée d'Etosha - nuit aux alentours vers Onguma - Jour 13 : départ vers Waterberg - nuit sur place - Jour 14 : départ vers Windhoek
Qu'en pensez-vous? Sachant qu'en vrai on va sans doute rester 2jours de plus... Je me pose toujours les questions suivants : - skeleton coast : personne n'en parle les avis sont mitigés - J'aime les paysages spectaculaires même si ils sont inhospitalier. Cela vaut-il le coup ? - Khaudum parc : Cela vaut-il la peine -Bande de caprivi
Merci par avance pour vos réponses
Nous voudrions aller en Namibie fin aout début septembre.
Voici l'itinéraire que je suis en train de construire pour un parcours avec 4x4 et tente sur le toit J'aurais voulu vos avis sur 'intérêt des lieux et les distances:
- Jour 1: Récupération du véhicule à Windhoek et départ vers Naukluft cambiste (premier nuit en chalet pour récupérer avant d'attaquer le camping) - Jour 2: exploration des environs et 2ème nuit à Naukluft - Jour 3: Départ vers Sesriem - entrée dans le parc de Sossusvlei - Nuit à Sossus oasis campsite - Jour 4: on reste à sossusvlei - Nuit à Sossus oasis camp - Jour 5 : Wallis bay - nuit??? (si vous avez des idées) - Jour 6 : remontée de la skeleton coast vers torra bay ou terrace bay - Nuit sur place - jour 7 : on reste dans le coin - jour 8 : départ vers Palmwag - nuit au palmwag camp - Jour 9 : on reste sur place - nuit au palmwag camp - Jour 10: départ vers Etosha - but à l'olifantrus ou etosha roadside -Jour 11: traversée d'Etosha - nuit aux alentours de Okaukuejo (aux alentours car c'est déjà plein😠) - Jour 12: traversée d'Etosha - nuit aux alentours vers Onguma - Jour 13 : départ vers Waterberg - nuit sur place - Jour 14 : départ vers Windhoek
Qu'en pensez-vous? Sachant qu'en vrai on va sans doute rester 2jours de plus... Je me pose toujours les questions suivants : - skeleton coast : personne n'en parle les avis sont mitigés - J'aime les paysages spectaculaires même si ils sont inhospitalier. Cela vaut-il le coup ? - Khaudum parc : Cela vaut-il la peine -Bande de caprivi
Merci par avance pour vos réponses
2 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous , voila on est rentré il y'a peu de notre voyage de l'ouest americain .
Un roadtrip de 2 semaines pour notre voyage de noces , en plus c'était notre premier voyage a l'etranger .
Tout d'abord un grand , grand merci aux membres du forum qui m'ont aidé plein de fois a me conseiller pour l'itineraire et plein d'autres choses. Et bravo a Itat , pour son blog qui ma permis d'organiser les journées ( tout a été nickel , on aurait dit que j'avais déjà été )
Et aussi encore merci a tous de nous avoir conseillé de le faire nous meme que de passer par une agence avec un circuit : quand on était la bas , en voyant les cars de touristes , plein de fois on s'est regardé en se soulageant de n'etre parti qu'a 2 .....
Bon voila pour l'itineraire :
J1 : Arrivée a Phoenix vers 16h00 , prise de la voiture , et 2 h de route pour loger a Sedona . J2: Visite de Sedona et ses environs
Et Grand Canyon au soir :
Ensuite dodo a Tusayan
J 2 : Survol du Grand Canyon en helico le matin réservé et payé a l'avance par Papillon : Vraiment , vraiment a faire !!! N'hésitez pas si vous visiter le Grand Canyon , ce fut pour nous un moment inoubliable , magique et plein d'emotions ....... Ensuite , visiter la desert view drive et ses différents points de vue : magnifique
Ensuite en route pour Monument Valley :
Ensuite dodo au goulding mais dans les chalets tout neufs ...ils sont vraiment nickels et tout neufs avec une terrasse
J3 : Balade a cheval de 1 heure le matin Excellent on été qu'a deux avec le guide , c'était magnifique

Ensuite Gooseneck State Park ....Ouahhh , trop impressionnant aussi , en plus c'est excellent car ce n'est pas trop frequenté

Ensuite direction Page pour aller voir Horseshoe Bend

Y'en a ils nous ont fait trop peur

Bon voila pour l'itineraire :
J1 : Arrivée a Phoenix vers 16h00 , prise de la voiture , et 2 h de route pour loger a Sedona . J2: Visite de Sedona et ses environs
Et Grand Canyon au soir :
Ensuite dodo a TusayanJ 2 : Survol du Grand Canyon en helico le matin réservé et payé a l'avance par Papillon : Vraiment , vraiment a faire !!! N'hésitez pas si vous visiter le Grand Canyon , ce fut pour nous un moment inoubliable , magique et plein d'emotions ....... Ensuite , visiter la desert view drive et ses différents points de vue : magnifique
Ensuite en route pour Monument Valley :
Ensuite dodo au goulding mais dans les chalets tout neufs ...ils sont vraiment nickels et tout neufs avec une terrasseJ3 : Balade a cheval de 1 heure le matin Excellent on été qu'a deux avec le guide , c'était magnifique

Ensuite Gooseneck State Park ....Ouahhh , trop impressionnant aussi , en plus c'est excellent car ce n'est pas trop frequenté

Ensuite direction Page pour aller voir Horseshoe Bend

Y'en a ils nous ont fait trop peur

Travailler un an en Angleterre: préparatifs / questions English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir cet automne un an en Angleterre pour y travailler. Je n'ai pas encore déterminé ma ville, mais il est fort probable que ce sera Bristol.
Je suis entrain de me constituer un petit guide pour préparer ce voyage sur tous les aspects (hébergement, téléphonie, banque etc...), et c'est encore embryonnaire. J'aurais quelques questions à vous poser, mais j'espère que dans les 2/3 semaines à suivre ce thread sera actif, car nul doute que j'aurais d'autres question. J'ai encore effectué peu de recherche et survolé la plupart des sujets, j'essaye d'épurer au maximum mon "guide" avant d'approfondir ultérieurement chaque sujet.
Pour commencer deux "axes", le premier sur la préparation du budget qui est à la base de tout, et le second sur des questions diverses.
Dans tous les cas, les premiers temps je me serrerait la ceinture jusqu'à avoir un travail, et j'appréhende fortement l'hébergement.
Préparation du budget :
Donc je suis entrain de préparer mon départ en Angleterre courant octobre, mais je dois quand même mesurer sa réalisabilité avant de prendre le billet d'avion et de prendre une réservation dans une auberge de jeunesse. C'est ma première expérience de mobilité internationale, et je voudrais que vous m'indiquiez s'il y a des oublis dans mes prévisions de budget, il est pas forcément aisé de trouver toutes les dépenses. Donc sur mon compte j'en environ 800 euros, auxquels s'ajouteront 2000 euros (je ne sais pas encore exactement) de job d'été, et probablement un prêt de 1000 euros. Partons sur 3 500 euros.
Dépenses initiales : - Passeport (85 euros) - Résiliation contrat téléphonie (environ 100 euros) - Valise (100 euros) - Billet de train et de bus pour arriver sur place (environ 80 euros) - Hébergement des 10/15 premiers jours (300 à 400 euros)
Dépenses fixes : - Abonnement aux transports en commun (80 euros) - Frais d'hébergement (aucune idée encore, en colocation probablement entre 400 et 500 euros) - Nourriture (pas trop d'idée encore, peut-être 200-250 euros) - Abonnement téléphonie (aucune idée encore) - Remboursement prêt étudiant (80 euros dès octobre, et en janvier ces 80 euros + 30 autres donc 110 euros si je procède à un prêt de 1000 euros)
Dépenses variables : - Y'en a t-il ? (Je suis dans cette prévision de budget toujours dans le nécessaire, pas de place au loisir pour le moment, je prépare le budget pour savoir combien de temps je peux tenir jusqu'à trouver un job).
Questions diverses :
Que quelques unes pour le moment, mais comme je l'ai dit j'en aurais sûrement d'autres quand je "gratterai" en profondeur chaque sujet.
- Comment est-ce que se passe les frais de nourritures au début, lorsqu'on débarque en auberge de jeunesse ? Des repas accessibles sont proposés, ou alors il faut acheter soit même sa nourriture ? Quel budget compter pour les 15 premiers jours ? De même pour les auberges de jeunesse, globalement est-ce sécurisé (je pense surtout à mon ordinateur portable) ?
- Il y a t-il des associations, des structures d'aides aux étrangers qui peuvent nous conseiller une fois que nous sommes arrivé ? Toutes les démarches administratives, au niveau du NIN, l'installation (hébergement, téléphonie, compte bancaire...) font un peu peur, même si dès maintenant j'essaye d'anticiper un maximum.
- Le passeport est-il obligatoire ? J'arrive pas à savoir si ou, ou si non, si ce n'est qu'il est vivement conseillé. Apparemment ce serait plus au niveau de la téléphonie et de l'ouverture d'un compte bancaire que c'est demandé.
- Une fois arrivée en Angleterre, quelle doit être la trame ? Se poser en auberge de jeunesse, aller ensuite au JobCentre pour les démarches administratives, mais quand ouvrir un compte en banque ? Une fois qu'on a un travail ? Peut-on chercher du travail sans numéro NIN, c'est à dire presque dès son arrivée ?
- J'ai lu sur un site que le City council pouvait proposer des aides financières en cas de difficultés d'hébergement ou de difficultés dans la recherche d'emploi, pouvez-vous m'en dire plus (je vous avous, je suis pas encore à l'étape d'aller fouiner sur les sites en anglais, j'ai un niveau scolaire) ? Ca me paraît trop beau pour être vrai.
Merci d'avance, bonne soirée à vous !
J'ai pour projet de partir cet automne un an en Angleterre pour y travailler. Je n'ai pas encore déterminé ma ville, mais il est fort probable que ce sera Bristol.
Je suis entrain de me constituer un petit guide pour préparer ce voyage sur tous les aspects (hébergement, téléphonie, banque etc...), et c'est encore embryonnaire. J'aurais quelques questions à vous poser, mais j'espère que dans les 2/3 semaines à suivre ce thread sera actif, car nul doute que j'aurais d'autres question. J'ai encore effectué peu de recherche et survolé la plupart des sujets, j'essaye d'épurer au maximum mon "guide" avant d'approfondir ultérieurement chaque sujet.
Pour commencer deux "axes", le premier sur la préparation du budget qui est à la base de tout, et le second sur des questions diverses.
Dans tous les cas, les premiers temps je me serrerait la ceinture jusqu'à avoir un travail, et j'appréhende fortement l'hébergement.
Préparation du budget :
Donc je suis entrain de préparer mon départ en Angleterre courant octobre, mais je dois quand même mesurer sa réalisabilité avant de prendre le billet d'avion et de prendre une réservation dans une auberge de jeunesse. C'est ma première expérience de mobilité internationale, et je voudrais que vous m'indiquiez s'il y a des oublis dans mes prévisions de budget, il est pas forcément aisé de trouver toutes les dépenses. Donc sur mon compte j'en environ 800 euros, auxquels s'ajouteront 2000 euros (je ne sais pas encore exactement) de job d'été, et probablement un prêt de 1000 euros. Partons sur 3 500 euros.
Dépenses initiales : - Passeport (85 euros) - Résiliation contrat téléphonie (environ 100 euros) - Valise (100 euros) - Billet de train et de bus pour arriver sur place (environ 80 euros) - Hébergement des 10/15 premiers jours (300 à 400 euros)
Dépenses fixes : - Abonnement aux transports en commun (80 euros) - Frais d'hébergement (aucune idée encore, en colocation probablement entre 400 et 500 euros) - Nourriture (pas trop d'idée encore, peut-être 200-250 euros) - Abonnement téléphonie (aucune idée encore) - Remboursement prêt étudiant (80 euros dès octobre, et en janvier ces 80 euros + 30 autres donc 110 euros si je procède à un prêt de 1000 euros)
Dépenses variables : - Y'en a t-il ? (Je suis dans cette prévision de budget toujours dans le nécessaire, pas de place au loisir pour le moment, je prépare le budget pour savoir combien de temps je peux tenir jusqu'à trouver un job).
Questions diverses :
Que quelques unes pour le moment, mais comme je l'ai dit j'en aurais sûrement d'autres quand je "gratterai" en profondeur chaque sujet.
- Comment est-ce que se passe les frais de nourritures au début, lorsqu'on débarque en auberge de jeunesse ? Des repas accessibles sont proposés, ou alors il faut acheter soit même sa nourriture ? Quel budget compter pour les 15 premiers jours ? De même pour les auberges de jeunesse, globalement est-ce sécurisé (je pense surtout à mon ordinateur portable) ?
- Il y a t-il des associations, des structures d'aides aux étrangers qui peuvent nous conseiller une fois que nous sommes arrivé ? Toutes les démarches administratives, au niveau du NIN, l'installation (hébergement, téléphonie, compte bancaire...) font un peu peur, même si dès maintenant j'essaye d'anticiper un maximum.
- Le passeport est-il obligatoire ? J'arrive pas à savoir si ou, ou si non, si ce n'est qu'il est vivement conseillé. Apparemment ce serait plus au niveau de la téléphonie et de l'ouverture d'un compte bancaire que c'est demandé.
- Une fois arrivée en Angleterre, quelle doit être la trame ? Se poser en auberge de jeunesse, aller ensuite au JobCentre pour les démarches administratives, mais quand ouvrir un compte en banque ? Une fois qu'on a un travail ? Peut-on chercher du travail sans numéro NIN, c'est à dire presque dès son arrivée ?
- J'ai lu sur un site que le City council pouvait proposer des aides financières en cas de difficultés d'hébergement ou de difficultés dans la recherche d'emploi, pouvez-vous m'en dire plus (je vous avous, je suis pas encore à l'étape d'aller fouiner sur les sites en anglais, j'ai un niveau scolaire) ? Ca me paraît trop beau pour être vrai.
Merci d'avance, bonne soirée à vous !
Itinéraire 15 jours Botswana - Victoria Falls, un peu dernière minute English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 11 jours au Bostwana et je n'ai toujours pas fixé mon itinéraire ni réservé aucun logement. Aaaahhh ouiiii c'est vraiment pas sérieux et je vais surement galérer à tout organiser pour les 10 prochains jours, mais tant pis : si on ne peut partir au Botswana qu'en organisant 1 an à l'avance, cela voudrait sûrement dire ne jamais y aller pour moi... et ça je n'étais pas prête à l'accepter 🙂
Donc je sollicite votre aide au moins pour l'itinéraire, ce serait super de me dire si ça se tient sur les timings, distances etc. ou si vous avez d'autres suggestions. Je compte sur ma chance habituelle pour trouver un logement ! On m'avait fait peur pour la Namibie aussi et on avait organisé 3 semaines fin Aout-déb Sept sans soucis de place, donc je croise les doigts.
Le contexte : on est 2 adultes, on a loué un 4x4 avec tente sur le toit depuis Johannesburg, on le rend à Kasane avant de passer 1 jour et demi aux Vic Falls (puis on rentre en avion via Joburg).
Voici donc un premier jet (avec quelques questions pour chaque étape !) :
J1 : Arrivée Joburg 7h du matin. Récupération du 4x4, courses, route jusqu'au Waterberg Wilderness Reserve. J'aurai bien poussé plus loin mais ça me semble peu raisonnable/faisable vu l'heure à laquelle le soleil se couche et si on veut avoir le temps de faire les courses de base. Autre alternative sinon ?
J2 : Balade au Waterberg. Route (4h) jusqu'aux Tswapong Hills/Moremi Gorge. Nuit au Goo-Moremi Gorge. J'ai choisi cela au lieu du classique Rhino Khama Sanctuary car les paysages avaient l'air assez différent, bonne ou mauvaise idée ?
J3 : Route jusqu'au Makgadikgadi Pans Nat Park (5h). Nuit Khumaga camp ou Tiaans Camp (ou alentour). Là grosse hésitation : est-ce qu'on devrait rogner une journée plus loin et s'arrêter plutôt à Kubu Island ?
J4 : Nxai Pan. Nuit vers Baine's Baobab ou alentour. Est-ce possible de rejoindre Nxai Pan de Khumaga via les Pans ou faut-il faire le tour par Motopi ?
J5 : Route vers Maun (4h). Nuit Audi Camp ou alentour.
J6 : Survol delta en avion/hélico ? Game drive dans le coin. Nuit Audi Camp ou alentour.
J7 + J8 : Moremi Game Reserve > Soit on trouve de la place à un camp de la Moremi Game Reserve type Third Bridge Camp, soit on casse notre tirelire pour faire un lodge de dingue (argh), soit on part en 2-day trip en mokoro, organisé par exemple par le Oldbridge Backpaker à Maun 2jours/1nuit. Nuit J8 à Maun.
J9 : Route et nuit à Khwai Community Camp (2h).
J10 : Route et nuit Savuti (3h).
J11 : Route et nuit Ihaha Camp (4h). Alternative : nuit vers Ngoma Gate ?
J12 : Chobe riverfont en self drive jusqu'à Kasane. Nuit Kasane (Senyati Safari Camp)
J13 : Boat tour sur Chobe river et game drive. On rend le 4x4 en fin de journée. Nuit Kasane.
J14 : Départ le matin pour Vic Falls. Nuit Vic Falls.
J15 : Avion en début d'après-midi pour Joburg, retour maison !
Voilà voilà. Qu'en pensez-vous ? Un grand grand merci pour votre aide !
Hélène
PS : merci Quai37 pour tes réponses qui m'ont aiguillé dans mes premiers choix, même si je n'ai pas pu prendre le 4x4 directement à Maun finalement.
Je pars dans 11 jours au Bostwana et je n'ai toujours pas fixé mon itinéraire ni réservé aucun logement. Aaaahhh ouiiii c'est vraiment pas sérieux et je vais surement galérer à tout organiser pour les 10 prochains jours, mais tant pis : si on ne peut partir au Botswana qu'en organisant 1 an à l'avance, cela voudrait sûrement dire ne jamais y aller pour moi... et ça je n'étais pas prête à l'accepter 🙂
Donc je sollicite votre aide au moins pour l'itinéraire, ce serait super de me dire si ça se tient sur les timings, distances etc. ou si vous avez d'autres suggestions. Je compte sur ma chance habituelle pour trouver un logement ! On m'avait fait peur pour la Namibie aussi et on avait organisé 3 semaines fin Aout-déb Sept sans soucis de place, donc je croise les doigts.
Le contexte : on est 2 adultes, on a loué un 4x4 avec tente sur le toit depuis Johannesburg, on le rend à Kasane avant de passer 1 jour et demi aux Vic Falls (puis on rentre en avion via Joburg).
Voici donc un premier jet (avec quelques questions pour chaque étape !) :
J1 : Arrivée Joburg 7h du matin. Récupération du 4x4, courses, route jusqu'au Waterberg Wilderness Reserve. J'aurai bien poussé plus loin mais ça me semble peu raisonnable/faisable vu l'heure à laquelle le soleil se couche et si on veut avoir le temps de faire les courses de base. Autre alternative sinon ?
J2 : Balade au Waterberg. Route (4h) jusqu'aux Tswapong Hills/Moremi Gorge. Nuit au Goo-Moremi Gorge. J'ai choisi cela au lieu du classique Rhino Khama Sanctuary car les paysages avaient l'air assez différent, bonne ou mauvaise idée ?
J3 : Route jusqu'au Makgadikgadi Pans Nat Park (5h). Nuit Khumaga camp ou Tiaans Camp (ou alentour). Là grosse hésitation : est-ce qu'on devrait rogner une journée plus loin et s'arrêter plutôt à Kubu Island ?
J4 : Nxai Pan. Nuit vers Baine's Baobab ou alentour. Est-ce possible de rejoindre Nxai Pan de Khumaga via les Pans ou faut-il faire le tour par Motopi ?
J5 : Route vers Maun (4h). Nuit Audi Camp ou alentour.
J6 : Survol delta en avion/hélico ? Game drive dans le coin. Nuit Audi Camp ou alentour.
J7 + J8 : Moremi Game Reserve > Soit on trouve de la place à un camp de la Moremi Game Reserve type Third Bridge Camp, soit on casse notre tirelire pour faire un lodge de dingue (argh), soit on part en 2-day trip en mokoro, organisé par exemple par le Oldbridge Backpaker à Maun 2jours/1nuit. Nuit J8 à Maun.
J9 : Route et nuit à Khwai Community Camp (2h).
J10 : Route et nuit Savuti (3h).
J11 : Route et nuit Ihaha Camp (4h). Alternative : nuit vers Ngoma Gate ?
J12 : Chobe riverfont en self drive jusqu'à Kasane. Nuit Kasane (Senyati Safari Camp)
J13 : Boat tour sur Chobe river et game drive. On rend le 4x4 en fin de journée. Nuit Kasane.
J14 : Départ le matin pour Vic Falls. Nuit Vic Falls.
J15 : Avion en début d'après-midi pour Joburg, retour maison !
Voilà voilà. Qu'en pensez-vous ? Un grand grand merci pour votre aide !
Hélène
PS : merci Quai37 pour tes réponses qui m'ont aiguillé dans mes premiers choix, même si je n'ai pas pu prendre le 4x4 directement à Maun finalement.
Auschwitz en août English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à Auschwitz cet été. Sur le site officiel, je ne peux pas réserver car tout est complet. Pourrais-je trouver sur place? ou est-ce que cela signifie que c'est trop tard et que je dois reporter mon voyage?
merci à tous
Je souhaite me rendre à Auschwitz cet été. Sur le site officiel, je ne peux pas réserver car tout est complet. Pourrais-je trouver sur place? ou est-ce que cela signifie que c'est trop tard et que je dois reporter mon voyage?
merci à tous
Itinéraire de trek au Ladakh (vallée de la Markha) English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'avis de voyageurs et voyageuses ayant l'expérience des trek en Inde sur une proposition qui nous est faite par un guide pour un trek cet été (tout début août). J'ai déjà voyagé en Inde mais jamais au Ladakh et j'ai du mal à me faire une idée ! Nous partons à cinq copains, dont un qui connaît bien ce pays pour y vivre une partie de l'année. En activant ses réseaux locaux pour trouver un trek d'environ six jours, il a reçu une proposition d'itinéraire et de prix de la part d'un guide, que je résume ci-dessous :
Day 01 : Leh to Chilling drive ; trek to Sku 4/5 hrs walk. Overnight Camp.
Day 02 : Markha: A full walking day 7/8 hrs. Cross the Markha River at two places to the village of Chalak. Follow the Markha River to the village of Markha to camp overnight.
Day 03 / : Thachungtse: Follow the main trail passing the monastery at Humlung to the village of Hankar. (5-6hrs). Overnight-Camp.
Day 04 / : Nimaling (4700m): Approx. 3-4hrs from Thachungtse. Overnigth Camp.
Day 05/ : Chogdo: Begin a gradual climb of about 2 hrs to the top of Kongmarula (5030m). Descend to the wooded gorge to camp at Chogdo. 4/5 hrs walk, Overnight Camp.
Day 06/ : Shangphu: 2 hrs trek and then drive up to Leh by jeep, Leh Hotel.
There will be 3 meals , one guide , one cook, 2 helpers , one pony men with 08 to 10 horses. Taxi for drop & pick up, camping.
For 5 persons, 320€/head.
En me renseignant sur internet, je parviens à "situer" cet itinéraire - un classique proposé par la plupart des agences. Je ne m'attendais pas à un prix si élevé, surtout à 5. Qu'en pensez-vous ? Quel serait le prix moyen pour un trek de ce type ? Si ça ne semble pas raisonnable, conseilleriez-vous des agences sur place (à Leh, voire Manali) ?
D'avance, merci beaucoup d'éclairer ma lanterne !
J'aurais besoin d'avis de voyageurs et voyageuses ayant l'expérience des trek en Inde sur une proposition qui nous est faite par un guide pour un trek cet été (tout début août). J'ai déjà voyagé en Inde mais jamais au Ladakh et j'ai du mal à me faire une idée ! Nous partons à cinq copains, dont un qui connaît bien ce pays pour y vivre une partie de l'année. En activant ses réseaux locaux pour trouver un trek d'environ six jours, il a reçu une proposition d'itinéraire et de prix de la part d'un guide, que je résume ci-dessous :
Day 01 : Leh to Chilling drive ; trek to Sku 4/5 hrs walk. Overnight Camp.
Day 02 : Markha: A full walking day 7/8 hrs. Cross the Markha River at two places to the village of Chalak. Follow the Markha River to the village of Markha to camp overnight.
Day 03 / : Thachungtse: Follow the main trail passing the monastery at Humlung to the village of Hankar. (5-6hrs). Overnight-Camp.
Day 04 / : Nimaling (4700m): Approx. 3-4hrs from Thachungtse. Overnigth Camp.
Day 05/ : Chogdo: Begin a gradual climb of about 2 hrs to the top of Kongmarula (5030m). Descend to the wooded gorge to camp at Chogdo. 4/5 hrs walk, Overnight Camp.
Day 06/ : Shangphu: 2 hrs trek and then drive up to Leh by jeep, Leh Hotel.
There will be 3 meals , one guide , one cook, 2 helpers , one pony men with 08 to 10 horses. Taxi for drop & pick up, camping.
For 5 persons, 320€/head.
En me renseignant sur internet, je parviens à "situer" cet itinéraire - un classique proposé par la plupart des agences. Je ne m'attendais pas à un prix si élevé, surtout à 5. Qu'en pensez-vous ? Quel serait le prix moyen pour un trek de ce type ? Si ça ne semble pas raisonnable, conseilleriez-vous des agences sur place (à Leh, voire Manali) ?
D'avance, merci beaucoup d'éclairer ma lanterne !
3 semaines de randonnées aux Lofoten English translation pending
Bonsoir tout le monde ,
Donc voilà avec un pote c'est partie pour 3semaines de rando aux Lofoten Total autonomie , donc pas de refuge ou autre
Sauf que voilà je stresse à un jour du départ alors que j'étais serein jusqu'à la .
Je doute de tout ... peur d'avoir froid , faim, la météo etc je remet tout en cause alors que pourtant j'ai hâte d'y être mais d'un autre ça me fait un peu peur ,
Si des personnes pouvaient me rassurer un peu en me racontant leurs parcours galère , bon moment etc ça serait cool
Ma plus grosse angoisse , le froid et la pluie
Au passage mon sac fait 17kg ça le semble énorme j'ai pourtant prisnle stricl minimum (la nourriture pèse rien qu'à elle 3kg ) faute de moyen pour le lyophilisé
Donc voilà avec un pote c'est partie pour 3semaines de rando aux Lofoten Total autonomie , donc pas de refuge ou autre
Sauf que voilà je stresse à un jour du départ alors que j'étais serein jusqu'à la .
Je doute de tout ... peur d'avoir froid , faim, la météo etc je remet tout en cause alors que pourtant j'ai hâte d'y être mais d'un autre ça me fait un peu peur ,
Si des personnes pouvaient me rassurer un peu en me racontant leurs parcours galère , bon moment etc ça serait cool
Ma plus grosse angoisse , le froid et la pluie
Au passage mon sac fait 17kg ça le semble énorme j'ai pourtant prisnle stricl minimum (la nourriture pèse rien qu'à elle 3kg ) faute de moyen pour le lyophilisé
Carnet de voyage Jordanie 20/04/2016 - 1/05/2016 English translation pending
Bonjour
J’ai beaucoup utilisé les informations postées dans les forums de voyage pour la préparation de mon voyage alors je vais renvoyer l’ascenseur aux internautes en vous présentant ma récente expérience en Jordanie.
1 Ier jour vol international Alger / amman pris des billets 45000 DA équivalent de 500euro aller / retour non remboursable non échangeable. Arrivée la nuit à l’aéroport Queen Alia a 21 h 30.
Pour notre séjours on a prévu 4 nuitées a Madaba on réserve a MARIAM HOTEL qui ont arrangé notre transfert de l’aéroport pour 14 Dj prix imbattable on a du attendre a l’aéroport puisqu’il ya eu apparemment un malentendu sur le terminal d’arrivée . Heureusement que les agents d’informations de l’aéroport étaient super sympas ils nous ont donné des informations sur les sites d’intérêt avec des cartes touristiques et ils ont même appelé l’hôtel pour nous pour s’enquérir de notre transfert. Arrivée a l’hôtel vers environ 23h00 chambre propre et confortable, mais pas de minibar et télévision rudimentaire.
2ème jour ouadi moujib/ mer morte/ mont Nébo.
On a organisé cette excursion avec les taxis de l’hôtel, bien qu’on ai demandé un grand taxi pour 5 personnes ou un mini van il nous ont affrété 2 taxis sans doute c’est moins avantageux pour eux un mini van et on a du payé 55 DJ pour chaque taxi .
A ouadi moujib on a payé 21DJ pour l’entrée, on a voulu faire le siq trail. le niveau de la rivière était élevé et le débit important. Après avoir signé une décharge déclinant toute responsabilité vis-à-vis d’éventuel accidents les responsables nous conseil de rebrousser chemin en cas de difficulté insurmontable il nous ont même pas proposer les services d’un guide .effectivement on s’est arrêté a la première chute , j’ai du appliqué ma devise « pas de risque inutile » se casser la jambe le premier jour du voyage ne faisait pas parti de mes plans .
En suite direction mer morte, on a prévu d’aller faire un petit plongeon dans la plage privée des chalets d’ouadi moujib qui se situe en face du vister center de la réserve. mais devant l’inaccessibilité de la plage ( ponte très raide pour y accéder et pas de transat ni de chaises ) et vu qu’on été accompagné de nos parents sexagénaires avec des problèmes de mobilité on a changé d’avis et on a opté pour AMMAN TOURIST BEACH conseillé par notre chauffeur qui négocié pour nous l’entrée du complexe et le déjeuné ( buffet délicieux) à 30DJ par personne .
Retour a Madaba par la route panoramique de la mer morte et arrêt a mont Nébo entrée 2 Dj puis les chauffeurs nous arrête à la Storia un mini musée ou sont exposées des maquettes et des mannequins reflétant l’histoire et la vie quotidienne jordanienne .
3ème jour Le vendredi relaxations
Après une grâce mâtiné, destination la mosquée pour la prière de djoumoua . Puis l’après midi visite du centre ville de Madaba et de la ST GEORGE CHURCH pour voir la fameuse mosaïque. Shopping (produits de la mer morte et mosaïque) et enfin farniente au bord le la piscine de l’hôtel.
4éme jour JARESH /AJLUN/ AHL EL KAHEF taxi à 55 DJ
Départ tres tôt le matin direction ahl el kahef pour visiter la grotte des sept dormeurs ou on assiste a une petite visite guidée puis prière a la mosquée située au dessus.
En suite visite d’Ajlun et de son château fortifié on a eu la mal chance de la visiter el weekend car elle a été assaillie par une dizaine de bus scolaires et des enfants qui court et crient partout.
Déjeuner à Jaresh buffet à 10 DJ puis visite de la cité romaine qui est très bien conservée et très facile a visiter pas si grande que cela.
5ème jour la route des rois taxi 70 DJ
Départ ver 8 h du matin visite de Oum rasas site archéologique situé a 30 km au sud de Madaba en suite reprise de la route des rois avec un arrêt panoramique sur ouadi moujb puis la réserve de Dana , visite du château de KAREK , puis arrêt a mout’ ah petite ville située après Karek d’une importance historique islamique siège de la fameuse bataille et des mausolées et tombeaux des compagnons de notre prophète (SWS) .
Arrivé a Ouadi mousa vers 15h épuisé le temps de nous installé dans notre hôtel ( Valentine in ) très routard ressemblant beaucoup plus a une auberge de jeunesse avec une hygiène douteuse mais imbattable question prix 15 D J / nuit pour deux personne . Il est déjà 17 h pas question d’explorer Pétra aujourd’hui. Diner à l’hôtel buffet pour 5DJ acceptable.
6ème jour Pétra
Après le petit déjeuner on a pris la navette gratuite de l’hôtel qui nous dépose a l’entrée du site pour acheter les tickets d’entrée 1 DA pour (les nationalisés arabes passeport indispensable.)
On parcourt le siq , on s’émerveille devant el khazna « le trésor » qui baigne dans la lumière matinale le moment parfait pour la visiter . On monte vers le haut lieu du sacrifice et sur les conseils d’une copine qui a déjà visiter Pétra elle nous a recommande de boire que du thé chaud quand on a soif parce que ça désaltère mieux que les boissons fraiches , et c’est vraie .
On redescend de l’autre coté vers Ouadi farasa ou en se perd et contrairement a Dorothée qui doit suivre les pavées jaune on a suivi crottin des mulets qui nous a remis vite sur le bon chemin .
A midi on arrive a QUASER EL BINT pause déjeuner puis en entame la montée vers le monastère mais attention sans âne ni mulet. cela nous a pris environ 1 h 15 avec plusieurs arrêts thé shopping et papotage avec les bédouins surtout Selma qui nous offert un thé délicieux .
Arrivé la haut posant devant le monastère et puisqu’on été pas fatigué on a décidé de monté encore vers les points panoramiques.
Descente plus rapide et facile, il est 15 h on va explorer les tombeaux royaux, on termine la visite du site à 17 h pour prendre la navette gratuite de notre hôtel. Repos puis diner dans un restos pour essayer le fameux mancef .
7ème jour ouadi RUM taxi 40DJ arrangé par bédouin lifstyle camp le camp qu’on a choisi pour notre nuit dans le désert
On décide de prendre une excursion d’une demi-journée visitant les sites d’intérêt , puis le couché de soleil superbe un diner au feu de camp zareb , contemplation des étoiles et en se retire dans notre tente qui été confortable et propre . le prix 80 DJ pour deux personnes .
8ème jour Aqaba taxi 25 DJ
Installation dans notre hôtel : cedar hôtel qui été parfait et dont le personnel était très sympa spécialement Ahmed qui a tout organisé pour nous et qui nous a conseillé au mieux .
Repos et diner chez une famille jordanienne qui nous a fait la maklouba très bon
9ème jour excursions bateau 25 DJ / personne
Visites des coraux sur un bateaux au fond de verre avec explications par le guides sur le faune et la flore en suite snorkeling merveilleux et enfin déjeuner buffet au bérénice beach club.
10ème jour
Comme tout les vendredis grâce matinée puis prière a la mosquée , l’après midi taxi vers les plages du sud 15 DJ aller / retour pour faire encore du snorkeling coraux et poissons de toutes les couleurs accessible de la plage .
Le soir shoping et diner a el Chami parfait .11DJ pour deux personnes
11ème jour : AMMAN
On a prix le bus jet 7 DJ par personne 4 h de route, puis un taxi pour notre hôtel 5 DJ, Rafi hôtel bien situé au centre ville a coté des sites historique et propre mais Bruillant.,
12ème jour Amman / Alger
Taxi tôt le matin pour l’aéroport 20 DJ et dépense de nos dernier sous jordaniens dans le duety free achat des produits de la mer morte bonne affaire