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Réduire ses frais bancaires quand on est expatrié aux États-Unis? English translation pending
by Yoyo08 · 2010-12-16 · 5 replies
Bonjour,

Je vais partir en janvier effectuer un stage aux USA (Visa J-1) et je compte ouvrir un compte bancaire pour pouvoir y verser de l’argent et limiter les frais de retrait. Je suis actuellement au Crédit Agricole qui malheureusement n’a aucune banque partenaire aux Etats-Unis. Dans un premier temps, cela ne m’a pas semblé un problème dans la mesure où je pourrais ouvrir un compte sur place. Seulement, je souhaite transférer de l’argent du compte français au compte américain et inversement or les frais sont relativement élevés.

Je voudrais donc savoir s’il y aurait possibilité de réduire ces frais en ouvrant un compte auprès d’une banque française qui proposerait des tarifs ou solutions avantageuses pour mon cas.

Je voudrais notamment savoir s’il y a des avantages à être chez une banque française en partenariat avec des banques américaines ? J’ai également lu sur des forums que des banques comme HSBC offraient la possibilité de tenir un compte à la fois en Euros et Dollars.

Si vous avez une petite expérience à faire partager sur le sujet, je suis preneur !
Partir vivre au Canada English translation pending
by Alexhere · 2010-09-14 · 21 replies
Bonjours,

J'ai depuis trés longtemp comme projet de partir de la france pour un autre pays et particulierement le canada parmis tant d'autre. Cette été des amis sont partit a faire leurs etudes à Montréal et ils arretent pas de me repeter que c'est génial. J'ai donc decidé de me prendre en main de enfin partir et j'aurais donc besoin de quelque renseignement :

- est - il facile de trouver un Boulot ? - J'ai vu que pour demander le visa "Travail - vacance" il fallais préalablement avoir trouvé un travail sur place , mais comment faire sachant que j'habite a lyon ? - Une fois le visa " travail - vacance" expiré peut - on passer sur une visa habitant permanent ?

Voila c'est tout pour le moment, merci d'avance pour vos reponse.

alex
Quelle ville choisir en Amérique du Nord pour un programme d'échange universitaire? English translation pending
by Valiuo · 2010-08-12 · 11 replies
Bonjour,

J'écris ce message en espérant que certains d'entre vous pourraient m'apporter quelques éléments de réponses dans le but de choisir idéalement la ville ou partir en programme d'échange universitaire.

Alors voilà, je souhaiterais faire ma deuxième année de Master Informatique en Amérique du Nord, mais entre quelques villes du Canada et des Etats-Unis, je ne sais que choisir. Ma fac (Grenoble) propose des programmes d'échanges avec plusieurs villes, parmi lesquelles m'intéressent plus particulièrement (localisation, état d'esprit, ...) :

Etats-Unis : - Seattle (ma préférence actuelle aux US) - Tallahassee - Phoenix - Gainesville - Charlottesville

Canada : - Toronto (ma préférence actuelle au Canada) - Ottawa - Montréal - Kingston

Et voilà, y'a tellement de choix que je sais pas trop quoi choisir et je compte un peu sur vous pour m'éclairer. Mais il faudrait d'abord que je vous donne des pistes, j'aimerais une ville accueillante avec un bon tissu étudiant permettant une intégration facilitée et enrichissante (ouai tout ça), une ville riche historique et culturellement si possible, une proximité d'autres grandes villes (projet embryonnaire de visite tout de même :)), enfin, une chouette ville d'après vous.

Après, j'aurais aussi aimé savoir s'il y avait des avantages aux jumelages dans ce genre d'échanges, Grenoble étant jumelée avec Phoenix, Arizona.

Si vous avez également d'autres destinations (Etats, provinces) à me conseiller.

Je vous remercie énormément d'avance, et je me réjouis par avance de lire vos réponses.

Merci :)

Val.
TGV Air: délai pour contrôle de sécurité et embarquement English translation pending
by Piedo · 2009-08-22 · 45 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé le billet suivant :

De : LILLE EUROPE A : PARIS CDG Vol : AF7212 Résa : OK Départ : 29Aug, 08:28 Fin enregistrement : 08:13 Arrivée : 09:21 Classe L De : PARIS C.GAULLE 2E A : SALT LAKE CITY Vol : AF8990 Résa : OK Vol opéré par DELTA AIR LINES Départ : 29Aug, 11:00 Fin enregistrement : 10:00 Arrivée : 14:05 Classe L De : SALT LAKE CITY A : PARIS CDG Vol : AF8991 Résa : OK Vol opéré par DELTA AIR LINES Départ : 26Sep, 16:40 Fin enregistrement : Arrivée : 11:25 (Arrivée Jour+1) Classe L De : PARIS CDG A : LILLE EUROPE Vol : AF7239 Résa : OK Départ : 27Sep, 12:35 Fin enregistrement : 12:20 Arrivée : 13:26 Classe L

J'ai bien compris qu'en aucun cas il ne fallait que je me rende moi-même directement à l'aéroport et que l'enregistrement ainsi que la délivrance de la carte d'embarquement se faisait à la gare TGV.

Je me pose quand même des questions :

A l'aller (sens TGV AVION)

- Il faut faire enregistrer à l'aeroport le bagage en soute : compte tenu des contrôles de sécurité renforcés pour les USA, 1h30 n'est il pas trop court ? - Existe il un comptoir d'enregistrement des bagages pour le TGV AIR ?

Au retour (sens AVION TGV)

- Comment procède t on pour se faire enregistrer ? Suffit il de présenter le mémo voyage ? - Au départ de SLC, faut il se faire enregistrer jusqu'à Lille ou jusqu'à CDG ? - 1h pour récupérer le billet de TGV au comptoir ne semble t il pas irréalisable ? - quelle est la démarche à effectuer pour que mon bagage soit un des premiers sur le tapis roulant à l'arrivée ?

Les horaires sont conçus par la SCNF et AIR FRANCE, je présume donc que tout a été calculé, mais ces délais me semble tout de même très courts.

Merci de me faire part de votre expérience, je ne suis pas du tout rassuré !
Partir travailler à Londres? English translation pending
by Egypt4ever · 2008-12-17 · 16 replies
Bonjour tout le monde.

Alors je vais essayer d'exposer mon cas assez brièvement :

Je suis diplômée d'un BTS Commerce International et j'ai le niveau Licence Pro (Bac+3). J'ai travaillé dans le secteur du commerce international (import-export en relation avec l'Asie) pendant 7 mois. J'ai quitté mon travail pour reprendre mesétudes en Septembre 2008 mais je n'ai pas trouvé d'entreprise qui puisse m'accepter en alternance (je suis soit disant trop qualifiée pour reprendre mes études en alternance 🏴‍☠️. Bref, depuis le mois d'Octobre, je galère vraiment pour trouver du travail où je puisse parler Anglais. Récemment je suis restée une mois dans une entreprise mais j'étais plus opératrice de saisie qu'autre chose. Mais j'arrive à un point où je sature et je n'en peux plus de rester chez moi les yeux rivés 6 heures sur l'écran à la recherche d'annonces. J'ai passé des entretiens qui n'ont jamais abouti et je ne comprends vraiment pas ! Je suis quasi-bilingue en anglais et je parle 2 autres langues étrangères....et je ne demande qu'à être formée sur le tas à défaut de mon manque d'expérience.

Donc je songe depuis un moment à quitter la France pendant un moment pour travailler à Londres. Je suis restée 2 mois la bas dans el cadre d'un stage et j'ai vraiment apprécie la vie la bas.

Je ne sais pas comment me préparer, c'est à dire me rendre sur place et chercher ou tout faire d'ici ? Je ne suis pas difficile et j'accepte les petits boulots au moins pour me stabiliser.

Je vous remercie pour votre aide et vos conseils.
S'expatrier en Thaïlande English translation pending
by Samsung1 · 2008-11-05 · 45 replies
Bonjour, Je suis francais, j'ai deja voyagé en thailande et j'apprecie beaucoup ce pays au point que j'aimerai y vivre + de 6 mois sur 12 pour commencer (expatriation). Je vis en France des revenus publicitaires du web (webmaster), je peux donc "travailler" partout dans le monde, je dis "travailler" car je suis plus rentier qu'autre chose et en fait pas besoin de travailler en thailande...J'ai une Entreprise individuelle pour legaliser mes revenus en France et comme vous vous en doutez, marre de donner + de la moitie de ce que je gagne a l'etat. Je gagne environ 5000 euros/mois en CA, ce qui serait un revenus tres tres confortable pour la thailande surtout si on donne pas 60% de cette somme en taxes, impots et en charges sociales ;) Je m'ennuis en France, je me sens seul, je travaille a la maison, je vois peu de monde, je me demande ce que je fous la dans le froid parfois :) J'ai envie d'un bon barbecue chaud avec des shrimps, spring rolls et des bons plats bien épicés :) J'ai une copine en thailande, je repars pour faire les iles (phucket, samui...) 1 mois d'ici quelques temps avec elle bien sur, remonter sur le nord (triangle or) apres peut etre, car deja vu Bangkok, pattaya... J'ai peur de ne pas vouloir rentrer ce coup ci, limite la derniere fois...

Bref, qu'en pensez vous? J'ai l'impression d'etre dans une situation ideale et de ne pas en profiter... Comment rester + de 6 mois sur 12 en thailande, devenir expatrié? J'aimerai parler aussi avec des expats en thailande.
Balade à sur la côte ouest (Californie et Las Vegas) English translation pending
by Flo78 · 2008-08-22 · 8 replies
Ayant beaucoup aimé lire vos récits de voyage avant de m’envoler moi-même, j’apporte aujourd’hui ma contribution. Voici donc le carnet de voyage de 16 jours de périple à deux à travers l'Ouest des Etats-Unis, avec le choix délibéré de se consacrer à la Californie dans sa diversité, ainsi que Las Vegas, Death Valley et Yosemite Park. Pas de grande boucle à travers les parcs nationaux donc, mais un circuit alternant grande ville, route côtière et découverte de la faune et la flore via quelques grands parcs animaliers. Un périple ayant aussi pur but de découvrir la Californie espagnole, latine, mexicaine, ses missions, ses maisons en adobe et ses taquerias. Au niveau de l’hébergement un choix d’hôtels et de B&B choisi avec soin pour leur cadre, leur rapport qualité/prix, leur emplacement t tous réservés à l’avance après des mois de préparatifs méticuleux (mais il faut dire qu’autant que le voyage lui-même, j'aime aussi tout particulièrement construire celui-ci essayant de déterminer le parcours idéal, dévorant les guides touristiques et les forums... Le voyage, pour moi c'est un peu comme une peinture après avoir crayonné l’esquisse...)

Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles

Et voici le récit :

Lundi 21 Juillet

Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...

Mardi 22 Juillet

Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...

Mercredi 23 Juillet

Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués). Après cette pause musicale, nous prenons le chemin de Las Vegas. Les premiers paysages arides, qui deviendront familier durant les 4 heures de route qui suivront, apparaissent. Des montagnes ocres ou terre de sienne, parsemées de végétation vert sombre puis des collines de cailloux jaune pâle, totalement nues... C'est là que nous trouvons Calico, la ville fantôme écrasée de soleil. La plupart des bâtiments ne sont pas, c'est vrai, authentiques ici mais l'atmosphère du Far West est bien présente et nous jouons les touristes jusqu'au bout en faisant une photo d'époque en costume, un souvenir décalé et amusant de notre visite... Et puis, après deux longues heures de route Las Vegas apparaît enfin. Il fait encore jour, la ville est incontestablement moins impressionnante au soleil et c'est véritablement la nuit qu'elle se révèle. Le Luxor, notre hotel, est à son image: grandiose, grandiloquent, excessif. Le parterre de machines à sous, de tables de black jack ou de roulettes crépite continuellement et ce n'est que dans notre suite (avec jacuzzi, un petit luxe que nous avons voulu nous offrir, relativement abordable en semaine à L.V) que nous trouvons un peu de calme. A la nuit tombée, Las Vegas se révèle au travers de sa parure de néons clignotants, le laser de la pyramide du Luxor illumine la ville, la foule se presse sur les passerelles qui mènent d'un casino à l'autre. L'Excalibur, le New York New York et sa statue de la liberté, le MGM et son lion gigantesque... L'émerveillement est partout. Les distances sont grandes d'un casino à l'autre même si passerelles, bus et métro les relient et on se retrouve parfois dans un autre établissement sans même s'en rendre compte, perdu au milieu des machines à sous... Nous dînons dans un des multiples petits restaurants d'un faux quartier de New York reconstitué, avec le vrombissement du grand huit passant au dessus de nos têtes par intermittence et après une dernière baignade dans le jacuzzi nous allons dormir, vaincus.



Jeudi 24 Juillet

Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.

Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre. Nous dînons ensuite au buffet de Treasure Island et nous jouons un peu aux machines à sou quelques dollars, jamais plus, histoire de s'amuser un peu. On ne gagne pas grand chose mis à part des souvenirs, c'est déjà ça. Le spectacle de pirates et de sirènes sexy de Treasure Island commence, avec jeux d'eau, feu d'artifice et chorégraphies étudiées, tout cela est assez jubilatoire, très conforme à l'esprit de cette ville de paillettes où des danseuses en bikini dansent sur les machines à sous pour attirer les clients.

Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...

Vendredi 25 Juillet

Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.

J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.

Arrêt à Stovepipe Wells, paysage de dunes de sable blanc brûlant et magnifiques, lumière aveuglante...

On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...

Samedi 26 Juillet

La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.

Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉 C'est ici que nous faisons connaissance avec des geais noirs au plumage bleuté, pas très farouches, qui viennent guetter la nourriture (que nous n'avons techniquement pas le droit de leur donner d'ailleurs mais ils ne semblent guère s'en soucier). Les points de vue le long du parcours sont tous plus beaux les uns que les autres, depuis Tunnel View on domine l'ensemble du parc et on peut admirer la performance de tout ceux qui escaladent El Capitan...

Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils. C'est là aussi que nous croisons (enfin!) des écureuils, pas non plus très gênés par notre présence. J'ai eu mon quota d'émotion nature pour aujourd'hui, je suis rassasiée, on peut rejoindre Mariposa où j'ai réservé avec soin une chambre dans un joli B&B...

Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.

Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.

Dimanche 27 Juillet

San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.

Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.

Lundi 28 Juillet

Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.

Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.



Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...

Mardi 29 Juillet

Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus... Et puis, passé le pont et quelques kilomètres après celui-ci, le soleil apparaît comme s'il avait toujours été là, à nous attendre juste de l'autre côté du pont. Nous découvrons Sausalito et ses mignonnes maisons flottantes puis nous prenons la route côtière. Une route aux points de vue vraiment magnifique (notamment Muir Beach Overlook, chemin comme suspendu au dessus de l'océan, serpentant sur une falaise en à pic) mais route abominable avec ses 12 miles de virages en épingles, à l'aller comme au retour... Nous nous rendons à Bolinas et sa lagune peuplée d'oiseaux, petit village étrange, dernier village hippie où l'on croise des enfants peignant une glisière de sécurité à l'entrée de la ville. Bolinas c'est une nature préservée et splendide, quelques personnages hauts en couleur, des marchands de miel bio, des artistes, des oeuvres d'art décalées un peu partout... Un endroit où on a un peu le sentiment de déranger et où il doit faire bon se retirer du monde et vivre en harmonie avec la nature.

Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe. En ce jour particulier, nous nous offrons un enveloppement de boue aux herbes, typique de la région. Je ressors perplexe de ce rituel étrange où se retrouve plongé dans le noir, recouvert de boue et enveloppé par des tonnes de couvertures. Un saut ensuite à l'outlet de Napa et le soir, dîner sur Cow Hollow, quartier chic de San Francisco, dans un élégant et renommé resto italien où on m'apporte ma part de gâteau avec une petite bougie... C'est une belle journée, même si j'apprends le soir que la terre a tremblé à Los Angeles, ce qui m'angoisse un peu même si je sais qu'il n'y a eu aucun dommage. Je m'endors en rêvant de tremblements de terre...

Mercredi 30 Juillet

Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue. Le quartier regorge de maisons typiquement victoriennes de toutes les couleurs, rappelant la vie d'un autre temps. A Haigth Ashbury, celles-ci se mêlent aux boutiques new age peintes de dessins psychédéliques, aux boutiques de pipes en verres, de vêtements d'occasion, de tie and dye et de tatouages. L'ambiance y est vraiment décalée et les gens qui s'y promènent cultivent eux aussi ce décalage.

C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens

Dommage qu'il fasse si froid...

Jeudi 31 Juillet

Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.

Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...

Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...

Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...

Vendredi 1er Août

Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.

J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.

Samedi 2 Août

Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…

Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite… Les rues sont envahies d’étals d’artisanat, de stand de tacos ou de margaritas, un orchestre joue en live sur la place… tout cela colle parfaitement au décor de cette ville élégante, hispanique et pleine de charme où j’aurais aimé m’attarder plus longtemps… mais notre prochaine étape nous attend et en harmonie avec le thème de cette journée, j’ai réservé un merveilleux B&B (Vintage Sol), une casita rien que pour nous décorée à merveille par une mexicaine cordon bleu et antiquaire, une sorte de modèle féminin pour moi ! Ici deux parts de lemon pie maison nous attendent dans le frigo, on écoute du jazz à la lueur des bougies et on prend le petit déjeuner dans le patio, un régal…

Dimanche 3 Août

Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.

Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…

Lundi 4 Août

J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable. On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.

Mardi 5 Août

C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…

Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Partir en Amérique du Nord pour pas cher: Toronto et quelles autres villes? English translation pending
by Lesournois · 2008-03-08 · 16 replies
Bonjour, Je prévois mes vacances pour cet été et je ne sais pas trop ou aller. J'ai 22 ans et je pars avec ma copine qui en à 20. Nous aimerions visiter 2, voire 3 grandes villes. J'ai Toronto en tête car ça m'a l'air d'être une belle ville, il y a les chutes ect... mais j'aimerais trouver un endroit ou loger style guesthouse max +- 40€/nuits (étant jeune je ne cherche pas à dormir dans du luxe je veux juste une chambre seul). Et tant qu'à faire avoir quelques conseils sur les choses à voir absolument à Toronto. 😄

Donc il me reste 1 voire 2 autres destinations à prévoir mais la je suis dans le flou 😮. Alors voici mes conditions: je voudrais des villes ou il y a de quoi faire et pas trop de criminalité, je ne pars pas dans le cadre d'un projet social lol. je peux reprendre une fois l'avion pour me déplacer (pas plus de 2000Km) et la 3ème ville doit être à proximité de l'une des deux premières (accessible facilement en train ou car).

Pour ces 2 autres villes j'aimerai aussi avoir un endroit pour dormir à moins de 40€/nuits (moins c'est cher, mieux c'est, proposez xD) et tant qu'à faire avoir 1 ou 2 conseils sur ce qu'il y a à faire 😎

Voilà je me remet entièrement à votre expérience et je vous remercie d'avance pour vos réponses ^^

Michael & Laura
Étudier la mode en France ou en Californie English translation pending
by VansBlondass · 2007-08-09 · 27 replies
Salut Tous.! Jai 17 ans et jaimerais aller continuer mes etudes sois en france ou bien en californie.Je nai asbolument aucune idee comment organiser mon voyage, me renseigner surles écoles et tout.Je desire voyager pour vivre de nouvelles experiences et aussi, pour avoir plus de connaissance dans le domaine que je souhaite prendre : La Mode.Je ne sais pas si quelqun connais des bonnes ecoles...?Ou bien pourrait maider a organiser mon voyage :P Merciii
École secondaire aux États-Unis English translation pending
by TonyP9 · 2007-06-06 · 12 replies
Bonjour, je suis nouveau sur les forums de VoyageForum.com, et je poste mon premier message ici! Suite à une discussion avec un ami, c'est ce dernier qui m'a redirigé vers vos forums... Ma situation est un peu compliqué... En fait, je suis actuellement en France, dans l'Est... Je souhaite partir aux USA pour jouer au basketball et tenter ma chance... J'ai 17 ans et demi, et je pense qu'il n'est pas trop tard pour partir... En fait, j'aimerais entrer en HS pour septembre, non pas par le biais d'une association qui demande trop de restrictions et de temps, mais par mes propres moyens, c'est-à-dire que j'ai de la famille à Boston, et qui donc pourrais m'héberger... En clair, je pourrais très bien prendre l'avion demain comme si je déménageais là-bas... Le problème, c'est que je pense que j'ai besoin de plusieurs documents pour pouvoir partir... Donc pour bien résumé ma situation et que vous compreniez bien afin de me répondre le plus précisèment possible, je souhaite non pas partir aux USA pour suivre une année d'école comme ils le proposent souvent dans les associaitons, mais je souhaite partir aux USA comme si j'y immigrais afin de suivre le reste de ma scolarité là-bas... Entrer en High School pour ensuite poursuivre en université... J'ai notamment discuter avec un pro du Paris Basket Club qui est parti se former aux US au même âge que moi alors qu'il vivait en France, à Paris avant, et il me dit que c'est possible étant donné qu'une inscription dans une High School se fait comme dans un lycée français pour une personne qui viendrait à emménager dans une nouvelle ville... Ile ne vont pas laisser cette personne une année sans école...

Ma demande est donc cette dernière: de quels documents ai-je besoin dans mon cas? Si vous pouviez être précis sur les différents documents, vous m'aideriez vraiment beaucoup... Et combien de temps faut-il pour obtenir ces différents documents? Pensez-vous que j'aurais assez de temps pour les obtenir avant une entrée éventuelle en septembre de cette année?

Merci...
Partir travailler dans un autre pays (Etats-Unis) que le mien English translation pending
by Louise39 · 2006-11-28 · 10 replies
bonjour,

j' habite le québec et jaimerais allé vivre dans un autre pays en famille comme les états-unis ou autre. je ne trouve pas d'agence de placement propre afin de trouver du travaille avant de partir nous installé ailleur. j'aprécierais grandement si quelqu'un pouvait me diriger vers un site qui m'aiderais dans ma démarche. les états-unis nous intéresse beaucoup parceque les enfants pouraient y apprendre l'englais rapidement .

merci pour votre aide

louise ;-)
Orphelinat au Népal cherche volontaires English translation pending
by Meteorite · 2004-02-02 · 141 replies
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
Retour d'expérience réussie sur Norwegian: Charles-de-Gaulle - Oakland (San Francisco) et Orlando - Charles-de-Gaulle English translation pending
by François861 · 2018-07-13 · 21 replies
Bonjour,

Un retour d'expérience est toujours utile, et je veux témoigner de ma très grande satisfaction sur les 2 vols que nous avons faits mi-juin et début juillet 2018 sur la compagnie Norwegian. -Vol Paris-CDG à Oakland (San Francisco) le 18 juin, vol direct, repas tout à fait correct et boissons comprises pour un montant total de 339,90€ (tarif Lowfare+), 1 bagage en soute limité à 20 kg + 1 petit sac à dos en carry-on. -Vol Orlando-CDG le 7 juillet, diner + petit-déjeuner et boissons comprises pour un montant total de 249,90€ , également en tarif Lowfare+. L'avion était neuf sur les 2 vols, le confort tout à fait correct pour un billet en classe économique (suffisamment de place pour les jambes, contrairement à bien des compagnies plus connues), personnel de bord extrêmement sympathique, souriant et serviable, écran individuel avec un choix de films et de séries récents, prise USB et prise de courant à chaque place pour recharger smartphones et autres outils informatiques. Formalités d'enregistrement rapides aux aéroports (enregistrement en ligne non possible sur ces vols). Ponctualité totale au départ et à l'arrivée sur les 2 (seul bémol, attente pour récupérer les bagages à l'arrivée à Oakland International). En outre, ce qui est intéressant avec Norwegian c'est qu'on achète les billets en point à point, et non en aller-retour, avec des prix extrêmement compétitifs. Je précise que j'ai acheté les billets directement sur le site de la compagnie.

Compte tenu de cette expérience tout à fait satisfaisante (nous étions 2 adultes sur Paris-Oakland et accompagnés d'un enfant de 7 ans sur Orlando-CDG), je recommande vivement cette compagnie qui propose un grand nombre de destinations en Europe et en vols longs courriers, notamment vers les USA.
Avis sur itinéraire sur la côte Ouest américaine, où s'arrêter sur la côte entre San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Stel80 · 2013-01-14 · 36 replies
Bonjour à tous :) Nous partons en juillet avec 2 enfants (6 et 11ans) 15 jours sur la côte ouest. Voici notre itinéraire sachant que notre fille a besoin d'être en poussette pour de longues ballades pour des raison de santé ;)

J1 : arrivée San francisco J2-3-4 : san francisco J5 : départ en voiture sur la côte et descente vers Los angeles J6 : suite descente et arrivée Los angeles J7-8 : Los Angeles (1 jour santa Monica, ..., 1 jours studio universal) J9: LA hollywood bld et hollywood sign puis départ sur Las Végas J10 : Grand canyon puis direction Lake powell J11 : Lake powell et direction bryce canyon J12 :Bryce canyon - retour sur Las végas J13-14 : las végas J15 :Vols retour tôt le matin

Mon mari et moi avons déjà passé 4 jours sur Vagas et grand canyon, nous savons donc ce que nous voulons voir ou revoir à ces endroit ;)

La question que je me pose, ou s'arrêter en descendant entre San Francisco et Los Angeles? Evidement on va faire le big sur mais faut-il faire la partie de côte entre San Francisco et Monterey, y-a-t-il des choses intéressantes ou incontournables à voir dans cette portion de route? ou faut-il, afin de "gagner" du temps en voiture commencer la côte à partir de Monterey?

merci de vos réponses
Votre avis sur notre itinéraire dans l'Ouest, sud de la Californie, Arizona, Texas et Nouveau-Mexique? English translation pending
by Pimlico · 2012-10-06 · 98 replies
Bonjour Amis du Forum,

Après une infidélité dans l'est l'année passée, nous avons décidé de repartir dans l'Ouest en mars 2013. Merci à Zitounet pour son carnet de voyage qui est arrivé au moment où nous ébauchions notre itinéraire. Merci d'avance pour vos suggestions.

voici ce que nous avons prévu :

13/03 Départ de CDG avec Air France pour Los Angeles - arrivée à 14h20, prise de la voiture et route vers San Diego SAN DIEGO>>>125ml>>>2h

14-15/03 Visite de San Diego

6/03 San Diego>>Imperia Dunes>>Yuma visite de la prison>>> nuit à AJO>>>>321ml>>> 5h15

17/03 Visite d'ORGAN PIPE>>fin d'après midi direction Tucson>>>nuit à Tucson>>>125 ml>>2h15

18/03 Arizona Desert Museum>>Sagaro Park west>>>nuit à Tucson

19/03 Sabino Canyon après midi direction>>Tombstone>>>Bisbee>>>nuit à Bisbee >>>102ml>>>2h15

20/03 Bisbee>>Chiricahua NM>>>Deming>>>nuit à Deming >>>189ml>>>3h15

21/03 Deming>>ORGAN MOUNTAIN>>>Las Cruces>>>>nuit à Las Cruces>>>>338>>>5h30

22/03 Journée étape : Las Cruces>>Terlingua>>Big Bend NP>>>nuit à Big Bend>>>>>299>>>3h45

23/03 BIG BEND

24/03 BIG BEND NP>>>Nuit à Marathon

25/03 Marathon>>FORT DAVIS>>GUADALUP MOUNTAINS>>>Carlsbad>>>nuit à Carlsbad cav.>>> 242ml>>>4h15

26/03 Visite de CARLSBAD CAVERNS>>>Cloudcroft>>>nuit à Cloudcroft>>>>>147ml>>>3h

27/03 Cloudcroft>>>WHITESANDS>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo>>><225ml>>>5h

28/03 SPACE CENTER>>>Ruidoso>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo

29/03 Alamogordo>>>PETROGLYPH NM>>>Albuquerque>>>nuit à Albuquerque>>>219 ml>>>4h

30/03 Albuquerque>>>EL MORRO>>>Grants>>>nuit à Grants>>><>>>118ml>>>2h

31/03 Grants>>>EL MALPAIS>>>Abq>>>nuit à Albuquerque>>>138ml>>>2h30

01/04 Albuquerque >>SANDIA PEAK>>TURQUOISE TRAIL>>Santa Fe>>nuit à Santa Fe>>>83 ml>>>2h15

02/04 Santa Fe>>TAOS PUEBLO>>ENCHANTED CIRCLE>>Taos>>>nuit à Taos>>173ml>>>4h

03/04 Taos>>bandelier nm>>WHITE ROCK>>la Jemez springs>>Cuba>>>nuit à Cuba>>>169ml>>>3h30

04/04 Cuba>>CHACO CULTURE NHP>>Farmington>>>nuit à Farmington>73ml>>>2h

05/04 AZTEC RUINS M>>BISTI BADLANDS>>Farmington>>>nuit à Farmington

06/04 Journée étape : Farmington>>>Payson>>>nuit à Payson>>>311ml>>>5h45

07/04 Payson>>TONTO NM>>APACHE TRAIL>>GLOBE>>Phoenix>>nuit à Phoenix>>>140ml>>>3h

08/04 Phoenix >>JOSHUA TREE>>>nuit à proximité>>>241ml>>>3h45

09/04 Joshua tree>>Pioneertown>>Indian Canyon

10/04

11/04 route vers CHerry Valley nuit à>>>>Cherry Valley

12/04 Cherry Valley>>LAX>>>>départ pour Paris à 16h

Qu'en pensez-vous ? Nous n'allons pas au canyon de Chelly ni à Petrified Forrest déjà vus en 2009

Si vous avez de bonnes adresses pour les hôtels, je suis preneuse Merci Dany
Famille d'accueil pour adultes aux États-Unis English translation pending
by Virgini31860 · 2012-09-02 · 21 replies
Je recherche un site ou idées pour trouver une famille d' accueil(gratuite ou pas trop cher) pour adulte au usa. Je souhaite partir en août 2013, au usa plus précisément en Californie et pour cela j' aimerai vivre dans une famille américaine, mais malgré mes recherches je ne trouve que des écoles payantes ou pour ados.
Partir aux États-Unis ayant une différence de noms sur l'ESTA par rapport au passeport et au billet d'avion? English translation pending
by Ombelline · 2011-02-01 · 26 replies
Bonjour à tous !

Après avoir lu un certain nombre de réponses contradictoires, je n'ai toujours pas trouvé de réponse satisfaisante concernant ce document !

Nous repartons en avril prochain, et mon Esta est encore valable (jusque fin Mai 2011) :

- sur mon passeport (non biométrique et expirant en 2015), figure mon nom de jeune fille suivie d'ép Nom de femme mariée, ainsi que mes 3 prénoms - sur mon Esta, figure uniquement mon 1er prénom (usuel) ainsi que mon seul nom de femme mariée - mon billet d'avion a été réservé avec mon seul prénom usuel (donc sans les 2 autres figurant sur le pass) et mon nom de femme mariée

Vu les dernières recommandations, dois-je refaire un nouvel Esta, ou le modifier ?????

En espérant ne pas semer la pagaille avec un topic qui devient récurrent 😊😊😊, merci par avance 😉😉😉
Travailler à Walt Disney World Floride English translation pending
by Roxyrox · 2008-08-26 · 949 replies
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé. J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....

A bientot !
Quelle ville choisir pour s'installer aux États-Unis? English translation pending
by Nola1 · 2008-04-25 · 18 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple avec deux enfants dont une fille d'age scolaire de 11 ans, nous souhaiterions nous installer aux USA pour quelques mois, quelle ville pourriez vous nous conseiller qui soit de taille moyenne et sympa et ou la vie ne serait pas trop couteuse au niveau location d'appartement 🙂 toutes autres indications de votre part serait super pour nous sachant que notre anglais est des plus basiques.

A bientot de vous lire
Retour du Mali: synthèse de quatre semaines English translation pending
by Julinde · 2007-09-02 · 35 replies
Salut,

Nous avons voyagé en couple au Mali de fin juillet à fin août, et nous voudrions vous faire part de notre périple, d’un point de vue pratique, à la manière de Gerpy dans ce post : http://voyageforum.com/v.f?post=688183 Nous avons imprimé son post et l'avons emmené avec nous, il nous a servi quelques fois. En espérant que celui-ci puisse aussi vous servir !

Tout d'abord quelques conseils d'ordre général :

Argent : change : il est difficile de changer de l’argent au Mali. Si vous êtes en rade, voyez avec les hôtels. Nous avons changé avec un taux de 1€ pour 640 CFA, mais en fait les touristes qu’on rencontraient ont changé à 1€ pour 650 CFA. carte bleue : un distributeur à Bko, vous pourrez aussi retirer à Mopti avec un système d’empreinte : vérifiez que votre carte est en relief (pour les numéros). Quelques fois, ça ne marche pas, sans raison précise, ou vous ne pourrez retirer que 150 €, le banquier vous disant que le compte est bloqué. Bref, essayez de ne pas compter dessus. nous avons été surpris par le coût de la vie : c’est bien plus cher qu’en Asie ou en Amérique centrale. Alors que je vivais avec 250 € par mois en Inde, 350 € en thaïlande, il faut compter au minimum 450 € au Mali (sans compter les 300 € qu‘on s‘est fait piquer dans notre sac à Hombori). Et encore, de tous les touristes rencontrés nous sommes les seuls à avoir dépensé aussi peu. En général, pour un voyage « routard », compter 650 € par mois, à quoi il faut encore rajouter les souvenirs.

Santé : paludisme : le Mali est une zone 2 de résistance du Plasmodium, donc il faut de la Savarine ou de la Malarone.Nous avions emporté une moustiquaire, qui nous a peu servie dans les hôtels : la plupart en ont. Néanmoins, certaines comportent des trous, et la moustiquaire est indispensable lorque l’on dort dans les villages. répulsif : nous avions du 5/5, mais qui ne semble pas très efficace au Mali. Préférez Insect Ecran. prenez de l’Imodium (lopéramide = anti-diarrhéique) en quantité. si vous avez besoin de médicaments, vous pouvez en trouver dans les pharmacies. Néanmoins, demandez toujours un médicaments « de marque » (par exemple Augmentin au lieu de amoxi-acide clavulanique), les autres viennent les plus souvent du Nigeria et ne comportent pas de principe actif ( = c’est du sucre ou de la farine !) le mieux est donc d’emportez tout ce dont vous aurez besoin. voici le minimum : lopéramide contre la diarrhée Arnica montana 9 CH, ou quelques doses : 5 granules (ou une dose) en cas de choc (évite les bleus et surtout la douleur) à prendre immédiatement. Apis mellifica 9 CH : 5 granules si vous vous faites piquer par une guêpe, un scorpion, etc... Paracétamol (antalgique)

Vous pouvez aussi acheter des médicaments dans les pharmacies avant de partir dans la brousse, les gens des villages sont complètement démunis et vous en demanderont. Les plus nécessaires sont les antalgiques et les antibiotiques. !!! Mais ne donnez jamais rien si vous n’avez pas de connaissance médicale !!! Et prudence avec les bébés !

Rabatteurs Quand vous arrivez à une gare routière, ne demandez pas où se trouve le guichet pour telle destination. Demandez directement au guichetier. Si un malien s’interpose entre vous et le guichetier, dites que vous ne connaissez pas cette personne. Sinon vous aurez une majoration du prix du billet, qui comprendra la commission pour le rabatteur. A priori, si personne ne connaît votre destination avant que vous ne preniez le billet, vous ne devriez pas avoir de problème. Pareil pour les taxis, le temps que vous traversiez la rue un malien se mettra entre vous et le taxi pour toucher une commission : dites que vous ne le connaissez pas.

Bus Évitez la compagnie Bittar : les bus sont lents, et les employés peu sympathiques. (je viens de découvrir ce post qui en dit plus long : http://voyageforum.com/v.f?post=1241060; ! )

Livres Les maliens, même les plus érudits, ne lisent jamais : leur culture est orale. Vous ne trouverez aucun roman au Mali, sauf dans de rares hôtels, mais ne comptez pas dessus, et peut-être à Bamako. Nous avons fait toutes les librairies de Mopti, et à part des manuels scolaires (et une improbable étude sur l’agriculture malienne) et un livre en néerlandais nous n’avons trouvé aucun roman. Vous trouverez des magazines au cybercafé de la Venise à Mopti, dont des mots fléchés, etc… et une excellente revue hebdomadaire qui s’appelle Jeune Afrique, qui traite de l’actualité africaine. Passionnante !

Internet : Il y a des cybercafés dans les grandes villes du mali, et les plus petites comme Bandiagara. Si la connexion est lente, vous paierez 1500 CFA par heure. Paradoxalement, si c’est plus rapide, c’est moins cher : Entre 500 et 1000 CFA / h

Photos Vous pourrez sauvegarder vos photos sur CD à Mopti et (probablement) Bamako. Les gens sont à peu près indifférents au fait que vous les preniez en photos, mais le Mali n’est pas un zoo non plus…

Arnaques dont nous avons été victimes (ou pas) payer deux fois la chambre : quand nous avons dormi chez l'habitant à Djenné, en partant le lendemain matin la maison était vide. Nous avons décidé de trouver une chambre dans un hôtel et de revenir payer plus tard. Un malien (connu ? inconnu ? difficile à dire, au sortir du lit rien ne ressemble plus à un malien qu'un autre malien :))nous a abordé devant la maison en nous demandant de payer. Nous donnons les 4000 CFA comme convenu. Puis dans la matinée le malien qui nous avait emmené dans sa famille nous a retrouvé à l'hôtel, en nous demandant les sous pour la nuit... nous lui avons expliqué l'affaire, il parut sincèrement énervé que nous nous soyons fait escroqué. Il a mis tout ses amis sur le coup pour retrouver celui qui nous avais pris les sous le matin, sans succès. On a du repayer la nuit. Étaient-ils de mèche ? Nous ne saurons jamais. Nous avons payé un guide à Bamako pour la journée du lendemain à Siby, le forfait comprenait le guidage, la jeep, les repas, la nuit. Après avoir passé une demi journée aux alentours de Siby (au lieu de la journée prévue), il nous lâché dans une auberge, en "oubliant" de payer la nuit... Et de nous rembourser quelques milliers de CFA qu'il nous devait ! Il se fait appeler "Manu Chao", et le gérant de l'auberge nous a avoué avoir déjà eu affaire à lui pour une raison similaire. Quant à son ami ""Bozo, guide réputé, lui aussi nous devait des sous, qu'il ne nous a jamais remboursé. Et il n'hésite pas à faire payer 200 € par jour ses "parents adoptifs" (généreux belges qui lui ont payé sa scolarité) pour les emmener à Siby en jeep... Bref, si vous les croisez, évitez-les ! une autre arnaque répandue qu'on nous a rapportée : un homme vous aborde dans la rue, vous parle de Genève (ou une autre ville européenne), vous dit qu'il y habite, en vous citant des noms de rues que vous connaissez, et vous explique qu'il doit se faire envoyer de l'argent par Western Union : il vous montre un reçu de la banque, tout à fait authentique semble t-il, et il ne lui manque qu'un code pour pouvoir retirer de l'argent. Malheureusement il est fauché et ne peut pas appeler sa famille en suisse pour qu'elle lui communique le numéro. Il vous demande donc de l'accompagner dans une cabine téléphonique, téléphone en Suisse, vous dit des chiffres à noter sur le reçu Western union et vous payez la communication. Puis allez ensemble à la banque, qui est fermée, vous demande encore des sous pour sa nuit d'hôtel ou autre chose, et RDV demain pour qu'il vous rembourse avec l'argent reçu. Sauf que : il fait semblant de téléphoner en suisse, il est malien, et en 3 heures de temps vous lui donner 20 000 CFA sans douter un seul instant de sa bonne foi. Et vous ne le reverrez sans doute jamais. Des touristes pas du tout crédules se sont fait avoir, alors méfiez-vous !

Guide de voyage : nous avions le routard, qui ne nous a vraiment pas plu : Aucun plan de ville (excepté Bamako), des infos périmées, peu de villes traitées. Apparemment le petit futé est plus apprécié, mais les hôtels les moins chers n'y sont pas tous répertoriés. Le Lonely planet contient plus de plans de ville.

Notre Trajet :

Bamako : A notre arrivée à l’aéroport, des faux taximen se sont jetés sur nous pour nous emmener dans un hôtel. Dites que vous avez réservé, négociez ferme (compter 4000-5000 pour aller à Badalabougou), et éviter les faux taxis : vous serez bons pour écouter les conseils avisés d’un faux guide qui essaiera de vous planifier votre voyage pour le mois pour des prix exorbitants. Le notre, voyant notre peu d’empressement à satisfaire ses demandes, nous a donné RDV pour le surlendemain à l’auberge : impossible de s’en défaire le jour dit, il voulait absolument qu’on lui donne des sous, et nous culpabilisait de ne rien faire pour lui(« j’ai dépensé de l’essence pour venir vous voir, vous m’aviez donné RDV, vous devez me donner un petit quelque chose ») ! Nous avons logé à l’auberge Jatiguiya, quartier Badalabougou, rue 108. Très sympa, calme, une grande cour ombragée. On peut dormir sur le toit même quand il pleut, pour 2500 CFA, chambre à 7000, il y a aussi un dortoir. Il y a un petit resto juste à côté, mais l’hygiène des plats est parfois douteuse. Nous avons aussi dormi à la mission catholique dans le centre, il y a peu de lits et c’est entre 4000 et 5000 CFA en dortoir. Il vaut mieux réserver à l’avance. Le resto en face est cher pour a qualité servie, il vaut mieux manger dans la rue. Nous avons aussi testé l’hôtel Séguéré, à Torokorobougou. Pour 12000 CFA, on a eu droit à une chambre aux draps propres, mais qui sentait le moisi, et à côté des sanitaires. La patronne n’est pas franchement gentille, nous avons été bien déçu. Il y a une piscine, un jardin agréable, et du pain grillé au petit dèj, mais ceci ne compense pas la mauvaise impression que cet hôtel nous a laissé. Les taxis à Bamako coûtent cher, compter 1000-1500 CFA pour faire le trajet Badalabougou-centre ville. Il vaut mieux prendre les Sotrama, ces minibus verts qui sillonnent la ville. Repérez un arrêt (il y en a beaucoup), et dites où vous voulez allez, on vous indiquera lequel prendre. Prix : 125 ou 150 CFA par trajet. Nous avons testé le snack-bar Amandine, c'est moyen, mais ça fait du bien de manger un copieux cheeseburger après un mois de riz-spaguetti-tô ! Les restaurant la Méditerranéenne et la Pirogue ne fonctionne plus (la Pirogue a brûlé semble t-il)

Djenné : Pour y aller, prendre un bus depuis Bamako, descendre au carrefour de Djenné (comptez 10 heures de route, et non pas 5 comme annoncé...) puis prendre un taxi brousse jusqu’à Djenné. Vous paierez une taxe touristique au carrefour de 1000 (ou 1500 ?) CFA. Évitez d’arriver le dimanche soir, tous les hôtels sont pleins, le marché ayant lieu le lendemain. Nous avons dormi chez l’habitant le premier soir, car tout était complet, puis à Kita Kourou (6000 CFA la double ventilée). Les guides, charretiers et autres vendeurs de colliers sont omniprésents dans tous les hôtels, et très envahissants ! La ville pue les eaux usées. Les toilettes à l'étage sont typiques de la ville, de plus on ne peut pas mettre d'eau du fait des maisons en banco et c'est vraiment dommage : ça empeste ! jusque dans les chambres des hôtels ! Pour avoir une idée des prix des guides, des charrettes, etc… il faut passer à l’office de tourisme, le monsieur qui s’en occupe est honnête et de bon conseil. La mosquée ne se visite pas si vous n’êtes pas musulman, mais le fils du muezzin peut passer outre l’interdiction moyennant finance, seulement en 2007 parait-il… Le restaurant le Fleuve, en bas de la rue principale, indiqué dans tous les guides, nous a laissé un mauvais souvenir : presque 2 heures d’attente, pour des plats pas vraiment bons, avec en prime des scarabées dans les frites ! N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues, c’est très joli. Au final, nous avons passé 3 jours à Djenné et on a bien aimé.

Nous avons ensuite pris un guide pour rejoindre Mopti par la campagne, en charrette, puis en pinasse, pendant 3 jours. Trajet : Djenné - Manga (via Gagna) - Kouakourou, puis Mopti en pinasse publique, pas très confortable. Les berges du Niger sont jolies, mais sans plus. Par contre la campagne et la traversée des villages est vraiment belle. Cela nous a coûté 110 000 CFA pour 3 personnes, pour 3 jours, tout compris, visite de Djenné inclue. Nous avons aussi apporté des noix de kola (2500 CFA le kilo maximum). En trois jours nous en avons donné 250g tout au plus.

Sévaré : Nous avons dormi à l'hôtel Via-Via, sur le toit pour 3000 CFA/personne. Hôtel classe, mais le toit est une dalle peu accueillante, les 3000 CFA n'étaient pas vraiment justifiés. Il se situe juste à côté de la gare routière. Cybercafé à la Sotelma, rapide et pas cher. Sévaré n'a aucun charme, c'est un carrefour pour Bandiagara sur la route bko-gao.

Bandiagara et pays dogon : le pont sur la route Sévaré - Bandiagara a été emporté par une crue en juin, les travaux de réparation tardent un peu. Du coup, il faut prendre un premier taxi brousse jusqu'au pont, traverser la rivière (à pied, en charrette ou en pirogue, selon la hauteur d'eau et l'envie de se mouiller les pieds ou non), puis reprendre un taxi après le pont. Les taxi ne partent que lorsqu'ils sont pleins, et le premier était une 404 (9 places), le second un mini bus (20 places) : nous avons attendu 2 heures après le pont, à l'ombre d'un manguier, qu'il y ait suffisamment de clients pour que le taxi veuille bien partir... Nous avons logé à l'auberge Kansaye, à 15min à pied de l'hôtel de la Falaise. 3000 CFA sur le toit, 8000 la double. La vue sur la rivière est splendide. l'hôtel le Village est à 4000 CFA la double, moins joli. hôtel la Falaise est plus cher, dortoir à 4000 je crois, on y a dormi à 2500/pers en négociant. Il abrite l'association des guides, demandez Baba Napo, c'est le responsable, il vous trouvera un guide pour le pays dogon pour pas cher. On mange très bien dans la rue, pour 250 CFA le plat ! Demandez du "niébé", sorte de flageolets ("cho" en bambara), ou du fonio, une céréale succulente !

Nous sommes partis 5 jours dans le pays dogon à 13500 CFA/ jour / personne, tout compris (dont l'aller retour en jeep à la falaise). Ce n'est pas cher, mais la communication avec le guide était limitée, et il ne nous a rien appris sur les coutumes des dogons. Nous avons fait Djiguibombo --> Sangha. Certaines journées étaient vraiment longues, 4 h de marche le matin, et 2 h le soir. Repartir après être resté qq heures à flâner, alors qu'il fait encore chaud, c'est parfois vraiment dur ! En tout cas, c'est vraiment joli, notamment la vue depuis Begnemato. Nous avons goûté la bière de mil à Begnemato : elle a un fort goût de fumée, on a laissé notre guide finir le litre 1/2 avec ses amis dogons. Des touristes ont payé pour voir une cérémonie des masques, nous devions y assister, mais les danseurs nous demandaient 10000 CFA par personne, et cela nous faisait trop cher. Nous avions apporté des noix de kola (ne les payez pas plus de 2500 CFA le kilo), mais au final nous ne les avons jamais sorties. Peut-être faut-il en emporter avec soi, mais je ne pense pas qu'il faille en prendre plus de 500 g.

Douentza : A 2 heures de Mopti en minibus. Essayez plutôt de prendre un bus pour Gao et de descendre à Douentza : nous avons attendu 6 heures que le minibus se remplisse, si vous n'y allez pas un jour de marché, vous serez probablement les seuls à vouloir vous y rendre. Arrivés tard le soir, on s'est laissé guider jusqu'au campement Hogon, calme, sympathique. Le proprio est charmant, bavard et serviable. Pour manger dans la rue, c'est un peu problématique : vous trouverez des petits snacks près de la gare routière, mais ce n'est pas franchement bon. Si vous prenez une omelette, demandez-la expressement non huileuse...

Hombori : A 2 heures de Douentza, entre 1000 et 2000 CFA le trajet. nous avons dormi chez M. Lélélé, dans une paillote (4000 CFA à deux). Son auberge est charmante, mais le proprio m'a laissé une drôle d'impression : on le sentait faux et hypocrite. Il n'est pas du tout apprécié par les autres gérants des hôtels. En plus on s'est fait piquer 300 euros à Hombori, et on a des doutes sur le voleur... On mange très bien et pas trop cher au campement, à deux pas. Nous avons pris un guide pour faire 3 jours de rando autour de Hombori (8000CFA/pers/j tout compris, difficile de faire mieux): Hombori - main de Fatma - Kelmé - Hombori, avec la via ferrata qui monte au sommet du mont hombori (simplissime, peu de gaz, peu athlétique, sauf si vous vous prenez la pluie/tempête comme nous...la descente ressemblait à une patinoire...). Notre guide Amadou Bocoum est très sympa, il l'un des deux seuls habilités à faire la via ferrata, il est aussi grimpeur : il y a de nombreuses voies d'escalade à la main de Fatma (Salvador, espagnol marié à une malienne, en ouvert plus de 110 !), et quelques unes sur le mont Hombori. Pour la via ferrata, il est possible de louer des baudriers et des longes. Pour la grimpe, il vaut mieux apporter son matos, mais il est possible d'en louer, exceptés les chaussons. Pour repartir sur Mopti, il faut se poster tôt le matin (6h30) au bord du goudron et arrêter les bus qui passent. Certains sont déjà pleins.

Mopti : L'hébergement à Mopti est cher. L'hôtel Y'a pas de problème est le plus connu, tous les touristes qu'on a rencontré étaient allés dormir là-bas. Et c'est vrai qu'il est pas mal, avec une piscine. Dodo sur le toit pour 3500 CFA, le dortoir est à 4500, les chambres plus onéreuses. Mais les guides et piroguiers sont parfois un peu envahissants. L'un des meilleurs guides que nous ayons rencontré s'appelle Baba Cissé, frère de "feu Dramane Cissé, un jeune talent du pays prématurément disparu" 'd'après un guide sur la Mali fait par des maliens). Ancien gérant du Tam-Tam café. Il parle un français excellent, est très gentil, sensible, et semble compétent. Il vous renseignera sur à peu près tout. Nous avons fait deux heures de pirogue au coucher du soleil, c'est vraiment joli. Nous avons demandé de ne pas visiter les villages, du coup on a fait 2 heures pleines sur la pirogue. Comptez 1500-2000 CFA / pers / heure. La pâtisserie le Dogon, en face du cyber la Venise, est bonne, notamment leur crème pâtissière. Nous avons préféré y aller le matin, présumant que les pâtisseries ayant passé la journée à la chaleur seraient un peu moins digestes le soir ;) Le cybercafé de la Venise est très lent, cher, et le proprio est antipathique. Il y en a un autre, un peu plus au nord dans la même rue avec une connexion rapide, et moins cher. Le marché de l'artisanat, provisoirement installé au bout de la digue (vers le bar le Bozo), n'est pas comme on pourrait s'y attendre un lieu où travaillent des artisans, mais un marché pour touristes. Insupportable ! Par contre le marché aux poissons qui se tient juste à côté est très vivant. Goûtez sans peur au poisson fumé (entre 300 et 600CFA le poisson selon la taille), mais ne mangez pas la peau ;)

Ségou : A 6 heures de Mopti en bus. Contrairement à ce que racontait Gerpy, il y a TOUJOURS de la place à la mission catholique ! Avec plus de 70 lits, vous n'auriez vraiment pas de chance si c'était effectivement plein. Par contre le gardien, de mèche avec votre guide, vous dira que c'est plein, pour que vous preniez une chambre ailleurs, et toucher ainsi une petite commission... Le malien qui nous a gentiment guidé jusque là-bas fut fort vexé que nous découvrions le pot aux roses (je suis discrètement allé faire le tour de la propriété, et beaucoup de chambres et dortoirs étaient libres...), et nous a demandé des sous en contrepartie, arguant qu'il ne nous avait pas guidé gratuitement. Une vive altercation eut lieu entre nous, heureusement qu'il y avait d'autres maliens autour pour le calmer ! Vous pourrez manger pour pas cher en face de la Sotelma ("cafétéria" ), et boire du yaourt (lait caillé sucré en sachet) en face du terrain de foot. Nous avons mangé à l'hôtel de l'esplanade, derrière la marché, au bord du Niger. La carpe grillée aux bananes plantains est excellente, et copieuse. Comptez entre 2000 et 4000 CFA pour un plat. Mais ça vaut le coup. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir comme nous des milliers (!) de chauves-souris à la tombée de la nuit descendant le Niger (pour aller où ?). Nous avons aussi mangé à l'hôtel Djoliba, cher et pas top. Les taxis coûtent 500 CFA la course. Le change d'euros est problématique à Ségou : seule la BNDA change les euros, à la sortie de la ville, mais le responsable est rarement là, ou malade. Le plus simple est de changer dans les hôtels, 1€ pour 640 CFA. Pas grand chose à faire à Ségou, à part visiter les villages de potiers, mais nous étions à la fin de notre voyage, nous avions déjà vu pas mal de choses au Mali et on nous a déconseillé de le faire : aucune nouveauté pour nous.

Siby : petit village à 1h30 de route de Bko en sotrama (1000 CFA), nous avons profité d'une jeep payée par des touristes fortunés pour aller voir l'arche de Kamadjan (bof bof) et une cascade où on peut se baigner, à 15 bornes de Siby : l'endroit est sympathique, on y serait bien resté la journée. Malheureusement, il est impossible d'y accéder sans véhicule motorisé (jeep ou mobylette), ou alors en charrette depuis Siby, avec un arrêt pour la nuit dans un village à mi-chemin de la cascade. Nous avons dormi chez Douala Dawara, à l'entrée du village sur la gauche (il enlève le panneau pendant la saison des pluies, pour ne pas que la peinture parte :)). Demandez, tout le monde le connait. Cela vous coûtera 2500 CFA la paillote (deux places). Il peut vous fournir à manger pour quelques CFA (plats locaux). Nous sommes aussi allés manger au campement Kamadjan, c'est un peu cher et pas très bon. On peut faire de l'escalade dans le coin (cotations du 4 au 8b), l'association des guides (à côté du campement kamadjan) vous renseignera. Le responsable à été formé en France, et possède un bon niveau. Matos à louer sur place. Il y aussi une via ferrata et une via corda.

Voilà, bon voyage à vous.

Julien et Sylvie
Je pars au Grand Canyon avec Calvin Thomas English translation pending
by Julie1812 · 2007-05-01 · 54 replies
Salut ! 😉 Ben voilà c'est fait ! Je pars fin Mai bosser au Grand Canyon avec Calvin Thomas ! Je voudrais avoir des témoignages... Qui part ou est parti là-bas avec eux ? Je veux tout savoir ! Merci 😛
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
Salaire d'un agent d'escale aéroportuaire à Los Angeles? English translation pending
by Angie8 · 2014-12-30 · 27 replies
Bonjour,

J'ai déjà fait des recherche mais à chaque fois je trouve quelque chose de différent. J' aimerai bien s'avoir comment on appel se métier là bas parce que j'ai aussi fait des recherche mais toujours quelque chose de différents😕

Avant je voulais faire un BTS à Los Angeles mais on ma dit que le prix des loyer été très élevé, puis j'ai voulu le faire à Londres en pensant que les logements été moins chère mais non à Londres c'est plus chère qu'à LA. Et je ne veut pas rester en France pour continuer mais études. Si je ne fait pas mon BTS à LA, j' irai là bas quand j'aurais 20 ans. Vous me conseillé de faire plutôt quoi?

Pour vivre à LA je supose qu'il faut d'abord faire des économies, donc j'aimerais s'avoir combien environ.🙂
UCLA ou USC après un an à EF Los Angeles? English translation pending
by Defiant · 2009-09-02 · 7 replies
Bonjiour,

Je me prépare actuellement à partir aux états unis pour la poursuite de mes études universitaires. La destination la plus avantageuse au regard de mon cursus se trouve être Los Angeles.

J’ai déjà fait pas mal de recherche sur les sites des universités qui m’intéresse :

— USC Anneberg pour un Master en communication >> avec un minor en Entertainment Industry ou le double Master Communication/Law

— UCLA toujours pour un Master en communication « Mass media »

— UCLA Extension Certificate in The Business and Management of Entertainment - -- Pour la pratique de l’anglais et pour me remettre à niveau je pense à un organisme de cours de langue « Ef Education». Partie pendant 9 mois dans leur école me donneront un avant-gout du style de vie californien.

J’aimerai savoir si certains d’entre vous fréquentent cette école « Ef Redondo Beach »? Si oui, pourriez-vous m’en dire plus ? Quels sont vos projets une fois de retour en France ?

Voilà, j’espère que vous pouvez répondre à mes questions. N’hésitez pas à me contacter. Et dans le meilleur des cas, peut être que nous nous croiserons en janvier à Redondo Beach.
A 26 ans, dois-je repartir au pair ou pas aux Etats-Unis? English translation pending
by Annebellamy · 2009-01-09 · 29 replies
bonjour tout le monde!

j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!

en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?

merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!

Anne
Un alphabet fête ses 63 ans (Etats-Unis/Guinée) English translation pending
by Taamaden · 2012-04-20 · 0 replies
New York et Kankan fêtent le 63ème anniversaire de l’invention de l’alphabet nko

Le 14 avril est la fête de naissance de l’écriture nko. C’est l’occasion que saisissent chaque année les membres de la communauté des utilisateurs de cette écriture pour tenir des congrès festifs ou des assemblées générales pour se souvenir du parcours remarquable et triomphale de l’évolution de cette écriture en Afrique et dans le monde. Pour l’édition 2012, deux villes différentes ont été choisies pour abriter l’événement : Kankan en Guinée et New York aux Etats-Unis.

Plusieurs milliers de sympathisants de cette écriture venant de plusieurs contrées de l’Ouest du continent africain arrivent à Kankan pour ne pas se faire conter l’événement. Les associations organisatrices (LA.KA.FA, ICRA-NKO) en partenariat avec l’Académie nko s’attèlent à conférer au congrès toute sa dimension scientifique et culturelle à travers carnavals, conférences, panels, danse et musique folklorique.

De l’autre coté de l’Atlantique, la communauté africaine vivant aux Etats-Unis commémorent le 15 avril 2012 à New York, le 63e anniversaire de l’invention de l’écriture nko sous la haute présidence de Mamadi Touré, Représentant permanent de la République de Guinée auprès des Nations Unies.

La civilisation d’un peuple se mesure sur l’étendue de sa littérature qui repose essentiellement sur une langue à travers laquelle elle est exprimée. « La nôtre est le nko » qui est en train de s’inviter dans l’histoire humaine comme une langue de science que certaines grandes organisations et universités ont commencé à utiliser dans leurs programmes en plus de sa propagation dans la communauté ouest-africaine.

C’est pourquoi, les intellectuels, les hommes de lettres, les ressortissants des pays de l’Afrique de l’Ouest et les sympathisants de l’écriture nko se retrouvent dans une ambiance festive et conviviale ce week-end dans la grande salle des fêtes de l’Avenue Gérard du quartier Bronx pour rendre hommage à la création de nko par le savant Souleymane Kanté (Solomana Kante).

Outre l’Ambassadeur Mamadi Touré, plusieurs autres personnalités sont présentes à cette cérémonie. Notamment, l’héritier de Souleymane Kanté, Baba Mamadi Diané, professeur à l’Université de Caire en Egypte, Aboubacar Diakité, professeur de nko et chef du département des langues de l’Afrique de l’Ouest à l’Université Harvard de Boston, fils de Souleymane Kanté, Amadou Kanté, Président de l’Association Manden nko, Moussadian Kourouma, directeur de la Radio Mandingue Billo Sanoh, Présidente des femmes du Manden, Fatoumata Magassouba, Doyen Elhadj Karamo Keita ... Sans oublier bien sûr, Sarata Camara, journaliste à la Radio Mandingue, Moustapha Condé, paneliste à la même radio, respectivement marraine et parrain des festivités de cette journée mémorable, et enfin Ibrahima Traoré (voir ici), infatigable promoteur de la langue nko aux Etats-Unis.

Mais s’il y a une présence qui a retenu beaucoup plus l’attention de l’audience, c’était celle de Howard Gutowitz, citoyen américain travaillant au compte de l’entreprise EATONI de Manhattan (New York) pour la conception en 2011 de l’application numérique « TwTool NKO » compatible avec les programmes de I-Phone, de I-Pad et du Macintosh.

A tout seigneur tout honneur. C’est Mamadi Touré qui s’adresse le premier aux participants en français et en nko. Dans son allocution, il félicite les organisateurs de la cérémonie et remercie tous ceux qui ont voulu faire le déplacement avant d’attirer l’attention de l’audience sur l’importance de l’écriture et de vanter les mérites de l’inventeur Souleymane Kanté. « C’est en lisant un article écrit par un journaliste libanais dans lequel était écrit, entre autres, que les Africains n’avaient pas de système d’écriture propre et semblaient ne pas s’intéresser à l’écriture, que Fodé Souleymane Kanté décide de créer le nko, un système de transcription des sons de la langue mandingue, qui lui semble plus adapté à la transmission du savoir et à la pédagogie que des systèmes de transcription étrangers comme l’alphabet latin ou l’alphabet arabe. Aussi, une de ses motivations fut surtout de cette phrase prononcée par Soundiata Kéita en 1236 à Kouroukanfouga quand il a dit en s’adressant aux Mandenkas, mesdames, mesdemoiselles, messieurs et tous ceux qui disent nko … » a-t-il ajouté.

Avant de rendre le micro au modérateur, l’Ambassadeur invite les Mandenka à laisser grandement ouvertes les portes de Manden à toutes les autres ethnies car « on est d’abord Guinéens avant tout ».

Tel père tel fils, c’est en nko, sans aucun mot d’une langue étrangère qu’Amadou Kanté, fils de Karamo* Souleymane, fait un exposé sur la biographie de son père avant de lui rendre un hommage mérité pour le travail accompli durant toute sa vie pour la promotion de la culture africaine à travers l’écriture nko qui constitue aujourd’hui un héritage qui fait la fierté des peuples d’Afrique de l’Ouest. Aussi remercie-t-il ceux qui se battent pour perpétuer cette écriture depuis la disparition de son illustre père en 1987.

Baba Mamadi Diané, venu direct d’Egypte sur invitation de l’Université Harvard de Boston, explique à l’auditoire toute la genèse de l’écriture nko. Cette genèse du graphisme nko qui a pour décor Bouaké, ville du centre de la Côte d’Ivoire où le nko est né le 14 avril 1949. Lui-même, auteur de plusieurs publications réputées dont un dictionnaire arabe-nko, une grammaire simplifiée et un vocabulaire orthographique mantaaya, pour lui, son maître n’a pas été un savant dont l’œuvre s’arrête à l’invention de l’alphabet nko, il a été après 38 ans de recherches, à la base des ouvrages scientifiques, théologiques, littéraires, linguistiques, philosophiques et thérapeutiques. Ce maître a produit 9 livres syllaber, 16 livres de lecture, 25 livres de sciences, 24 livres de littérature, 48 livres d’histoires, 1000 livres de médecine, 38 livres de théologie et 4 livres de philosophie. C’est à cause de l’envergure scientifique de sa personnalité que le fondateur de l’alphabet nko est considéré à juste titre par les chercheurs occidentaux comme un encyclopédiste du type du siècle des lumières en Europe.

Le dernier intervenant de la soirée est le professeur de nko, Aboubacar Diakité de Boston. Dans une éloquence inouïe et une maitrise totale du domaine, le chef de département des langues de l’Afrique de l’Ouest à l’Université Harvard explique dans un langage clair et précis la nécessité pour les Africains de se prendre désormais en charge en exploitant sérieusement ce grand cadeau que Karamo Fodé Souleymane nous a laissé. « Si nous ne nous intéressons pas à notre écriture, les Occidentaux l’étudieront et viendront nous l’enseigner en Afrique. Et rassurez-vous que ce sera une nouvelle forme de colonisation qu’on pourra appeler la colonisation culturelle… », martèle-t-il avec des exemples à l’appui.

Ce premier « simbonsi »*, organisé à New York, s’achève par des séries de questions auxquelles les grosses têtes de nko apportent des réponses convaincantes. Par exemple à la question de savoir si l’écriture nko pourrait dans l’avenir nous servir dans le processus de développement technique et technologique de notre pays ou bien elle se bornerait seulement à la transcription de nos contes et la traduction des livres islamiques comme c'est actuellement le cas, Aboubacar Diakité répond qu’il y a des ouvrages de recherches qui ont été publiés ici et là dans plusieurs domaines. Il cite entre autres, la création de polices d'ordinateurs nko pour les programmes Linux et Macintosh, la compatibilité de nko avec les programmes de I-Phone et de I-Pad, l’invention du compresseur de comprimé et du séchoir de médicament et le manuel sur les techniques agricoles.

Pour soutenir cette écriture pour la postérité, Ibrahima Magassouba propose la création d’une organisation non-gouvernementale (ONG) qui pourrait financer dans le futur les recherches de nos savants en nko dans les domaines de la science et de la technologie. Une initiative qui est vivement saluée par l'auditoire entier dans la salle.

Les mots de la fin sont les témoignages des participants et les bénédictions des sages pour le repos de l’âme de l’illustre africain que fut Souleymane Kanté et le rayonnement du nko. Et bien évidemment, à travers elle, développer les autres langues nationales et la culture africaine, comme le si bien fait remarquer l’Ambassadeur Mamadi Touré dans son intervention.

(ce texte était composé d’un reportage de Bangaly Condé)

Herbert

* karamo correspond à karamògò "maître, enseignant, professeur" en bambara ; simbonsi veut dire en bambara "veillée funèbre d’un grand chasseur", ici, au sens large, "rencontre, réunion, assemblée ; congrès, colloque".

Académie nko :
http://www.nkoacademie.fr/

Association Manden : http://www.manden.org/

Association Manden ko : http://www.mandenko.org/

Voir aussi sur ce forum : http://voyageforum.com/v.f?post=4742050
Entrée aux Etats-Unis English translation pending
by Chegringo · 2007-06-26 · 27 replies
Washington et New-York JFK vont prendre les empreintes des dix doigts de la personne qui entre aux USA.Jusqu'à présent, seuls les index étaient pris.Votre visage est toujours pris par webcam. Ne vous énervez pas à la sortie.Ils na badinent pas avec la sécurité. Chegringo😏

__ El Tango es un pensamiento triste que se baila. Decepolo.
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Après Paris, New York et bien d'autres villes, Moscou vient de se doter de vélos en libre-service. Lire la suite...
Historic Harlem duplex English translation pending
by Moumoune2710 · 2016-08-29 · 5 replies
Bonjour, je part bientot a New-York et j'ai réserver un appartement a Harlem "le studio de historic Harlem duplex" par le biais de booking , est ce que quelqu'un connait ?🙂et j'ai déja été prélevé d'une parti a la réservation mais je me demande comment ça se passe pour le reste , est ce que je paie en arrivant ou bien est ce que la propriétaire va prélever le reste avant mon départ? 🤪comment ça c'est passé pour vous?😉merci

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