Search VoyageForum
FR
Transsibérien en 3ème classe et agences de réservation English translation pending
by Cecilecarion · 2007-02-19 · 7 replies
Bonjour, nous pensons faire le Transsibérien cet été de Moscou à Pékin en passant par Irkoutsk puis UB. Quelques sites déconseillent le voyage en 3ème classe. Qu'en pensez vous ?

De plus, tous les guides disent que les trains en jullet et en Aout sont complets. Faut-il absolument réserver depuis la France ou peut-on tenter quand meme l'aventure depuis Moscou ? (on ne voudrait tout de même pas passer deux semaines à Moscou en attendant de la place !!) Si on doit réserver depuis la France, quels agences ou quels sites nous conseillez vous ?

Merci d'avance, Cécile
Coup de main pour CV en anglais et espagnol? English translation pending
by Cécé73 · 2007-02-08 · 4 replies
Bonsoir,

J'ai le projet de partir travailler à partir de cet été au Canada et ensuite en Amérique Latine, je commence tout juste à apprendre l'espagnol et en anglais je me débrouille mais je suis loin d'être bilingue.

Pourriez vous m'aider à traduire ce cv en anglais et espagnol, je vous en serais vraiment reconnaissante.

Le voici:

NOM Prénom Adresse CP VILLE

22 ans Permis B+ véhicule

FORMATION

2005/2006: niveau BTS Ventes et Productions Touristiques au Lycée... Juin 2003: baccalauréat STT ACC (commerce)

LANGUES

Anglais: niveau moyen (séjour aux Etats-Unis) Italien: niveau moyen (plusieurs séjours en Italie)

INFORMATIQUE

Word: niveau scolaire Amadeus et sites de réservation professionnels: quelques notions apprises en stage (réservation de billets d'avion, recherche de disponibilités d'hôtels, ...)

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

Saison hiver 2007: agent d'accueil à l'office de tourisme de ... : conseils aux touristes, vente de billets de bus, participation aux animations, pratique de l'anglais, ...

Août 2004: Employée administrative: service achat d'une usine: archivage de dossiers, ...

( je ne marque pas tout car je sais traduire les autres expériences, du moins en anglais!)

Comment dit-on prospection téléphonique?

Je vous remercie de me donner un coup de main si vous voulez bien, ca me serait d'une tres grande aide. En ce qui concerne la forme du cv, faut-il pour le canada et les pays d'amérique latine le structurer de la même facon qu'ici?

MERCI.

Cé.
Dentifrice et rasoir jetable en cabine? English translation pending
by Fastkoala · 2007-01-13 · 70 replies
bonsoir, je pars pour l'Afrique du Sud le mois prochain. je n'ai qu'un sac-à-dos que j'ammène avec moi en cabine, donc aucun bagages en soute. j'aimerai emporter avec moi un dentifrice de 50ml et 2 rasoirs jetables Bic. dois-je le mettre avant dans une sac plastique? puis-je l'emmener ou bien c'est interdits? il parait que les prtits crèmes nivea ou les échantillons de parfum sont confisqués, alors je comprends pas
Travailler en Thaïlande English translation pending
by Polo4313 · 2006-11-26 · 12 replies
Bonjour à tous, j'aimerai partir en Thailande et y rester quelques temps. j'envisage de en pas rester passif mais au contraire y travailler un peu. Avez vous des idées, Y a t-il une activité qui est dans l'air du temps pour un Français...Ma question est peut être stupide ou naïve, mais je crois que de travailler est un bon moyen pour s'intégrer au coeur de cette civilisation. Merci de vos réponses. Polo 1343
Budget pour un mois au Rwanda? English translation pending
by Pacis · 2006-10-25 · 8 replies
Bonjour Chers globe-totters,

Je projette de partir pour un mois avec une amie histoire de visiter les endroits les plus interessants du pays. Auriez-vous quelques bons plans pour aller au Parc National de l'Akagera, comment y aller, où loger ? Est-ce facile de trouver un guide ? Même chose pour le Parc des Volcans. De façon générale, si vous avez des infos récentes pour pouvoir boucler notre budget, je suis preneuse.

Merci et à bientôt
Les indigènes English translation pending
by Boncoup · 2006-09-30 · 160 replies
Je viens de voir le film Les Indigènes. Très poignant. La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs. Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités. Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait... Bien avant Djamel et ses acolytes... Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique... Mieux vaut tard que jamais... Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Cherche Français(e) pour un emploi à Montréal English translation pending
by Jak2 · 2006-09-29 · 39 replies
Pour une nouvelle boulangerie-patisserie, je souhaite rencontrer quelqu un qui s apprete a venir a Montreal mnt pr un job disponible de suite....salaire minimum et augmentation apres Une chambre modeste est disponible 375 $

Jimmy
Vivre et travailler à Los Angeles English translation pending
by Marie76 · 2006-09-25 · 82 replies
Bonjour, N'ayant plus d'attaches solides en France, je projette de m'installer à Los Angeles. Le hic c'est que je ne sais pas comment trouver un travail là-bas ni comment organiser ma vie... Je possède un peu d'économies donc si quelqu'un à un projet solide auquel je peux participer et de ce fait aspirer à une nouvelle vie je suis preneuse. Merci
Prix des vols Inde-Thaïlande et itinéraire Thaïlande-Laos? English translation pending
by Flowers7 · 2006-08-25 · 11 replies
Je pars en voyage pendant 3 mois en commencant par l'Inde en octobre (que je connais) mais de l'Inde je veux aller 10 jours en Thailande dans le but de rejoindre le Laos. Quels sont les prix des vols Inde-Thailande? Je ne sais pas trop qui appeller, je préfèrerait téléphoner une agence directement en Inde mais bon... c pas donné. Si vous avez une idée de prix ce serait super comme ça je peux commencer à préparer mon budget. Comment aller au Laos depuis la Thailande (le moins cher mais agréable aussi)?
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-06-09 · 10 replies
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.

Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...

Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…

Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.

Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…

Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.

Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.

Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.

Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.

A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!

Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!

Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.

Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.

Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!

Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.

Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!

Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…

Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!

Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.

Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.

Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…

Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!

Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.

Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...

Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Prix d'essence pour trajet Dakhla (Maroc) - Nouhadibou (Mauritanie)? English translation pending
by Milacmoi · 2006-05-18 · 13 replies
bonjour à tous, j'aimerais savoir approximativement que coute en essence le trajet dakhla-nouhadibou? Merci aux connaisseurs
Epidémies de palu, dengue et chikungunya à Tamave? (Madagascar) English translation pending
by Bjmsono · 2006-03-28 · 11 replies
Bonjour, nous devons être à Tamatave le 3 mai, cependant un message sur VF parle de palu, dengue et chik qui remplissent les hopitaux.

Est-ce que quelqu'un à des infos? merci d'avance.

Si nous annulons Tamatave, j'irai bien dans le parc de Masoala.
Tresses au Gran Club Santa Lucia et excursions Flamingo tour ou Playa Bonita? English translation pending
by Ptitao · 2006-03-10 · 8 replies
Bonjour, Comme je n'ai pas eu suffisamment de reponse a mon message precedant, je me reesaye avec un nouveau sujet pour avoir vos commentaires et opinion sur les deux excursions (flamingo tour ou la playa bonita) je suis en hesitation et je voudrais avoir des details des excursions ainsi que votre appreciation. Comment se deroule la journee? qu'est-il possible de voir? Est-ce qu'il y a possibilite de voir les coraux a la barriere de corail et combien de temps? Est-ce qu'il a un arret a la plage??? Toute information qui peut mettre utile serait tres apprecier....

Aussi est-ce qu'il en a qui connaise le prix des tresses au Gran Club Santa Lucia??

Merci j'attend vos reponses le plus tot possible pour etre prete pour mon voyage dans 2 semaines!!!!
Vivre à Douala English translation pending
by Cidouille · 2006-01-26 · 26 replies
Bonjour, me voici Alexandre, Parisien, et je pense très prochainement à Douala.

Quand je dis prochainement, en fait je suis en cours de négociation pour m'y installer, alors me voici, ici, afin de vous demander de me faire partager votre experience si elle est semblable.

Je connais quelques grandes villes d'Afrique, pour les avoir visités lors de vacances ou même de deplacement pro.

Je suis dans la conception et la communication visuelle, et une agence est intéressée par mes compétences, cela tombe bien, le Cameroun est l'un des pays que je n'ai pas visité, mais on m'en parle comme un paradis terrestre.

Que puis-je vous demander précisement? tout car je ne sais ce qu'il est bon de faire, ce qu'il ne faut pas faire, enfin tout pour m'intergrer au mieux avec les habitants.

Merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Achat d'un bridge English translation pending
by Yann · 2005-12-27 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite investir 600 euros dans un appareil photo . J'ai jeté mon dévolu sur le finepix S9500 mais comme je ne suis pas un caïd en photo, j'aurais aimé avoir vos avis, vos conseils sur cet appareil. merci yann
Corsair et le F-HSUN English translation pending
by XB971 · 2005-07-25 · 16 replies
Slt a tous !!!!!!Depuis un moment je remarque que corsair a toujours de retard (au moins deux heures )vers Pointe-a-Pitre et Fort de France(je crois) quand le vol s'effectue avec leur 747-400 immatriculé F-HSUN et à ce kil parait cet avion a des problemes techniques très souvent : par exemple il ya 2 semaines de ça il a eu un prob est devait rester 3 heures a Orly pour changer une piece !!!Je me demande donc si Corsair a bien fait d'acheter cette appreil d'occasion ki appartenait a la compagnie United 🤪!!Alors que le F-HTUI lui il na vraiment aucun problemes toujours a l'heure, meme en avance des fois!!!!!Donc karrive-t-il au CORSAIR FLY.COM immatriculé F-HSUN?????????????
Thaïlande: drogue douce et répression? English translation pending
by Manneke · 2005-06-19 · 41 replies
Il parait que la thailande est très dure en ce quiconcerne les drogues rigolotes mais pourtant en produit pas mal. Faut t'il se mefierde ceux qui en proposeraient??? Ou bien est il possible de s'e"n procurer facilement, c'ezst juste à titre ionformatif, on entend tellement d'histoire🤪
Respect des us et coutumes English translation pending
by Anie · 2005-05-23 · 69 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.

Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...

Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.

Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...

Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..

Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??

a
Retour de 6 semaines en République Dominicaine et à Cuba English translation pending
by Mc · 2004-09-15 · 13 replies
Cet été, j'ai passé 3 semaines en République Dominicaine et 3 semaines à Cuba.

J'aimerais attirer l'attention les internautes sur quelques points. Tout d'abord, je me suis rendu en Haïti. J'avais prévu de rester quelques jours. Je n'y suis resté qu'un jour (à Cap-Haïtien). Actuellement, c'est impossible pour un touriste de se rendre dans ce pays. Je n'ai pas eu de problèmes de sécurité mais on se sent très mal à l'aise. C'est le pire pays au monde que j'ai visité. C'est plus sale que l'Inde. La misère est omniprésente. Et dans leur majorité les haïtiens détestent les "blancs" et particulièrement les français. De plus, on est soumis à un racket permanent. Quant aux conditions de transport, elles sont effroyables.

Le deuxième point, c'est Cuba. Quelle déception, mais quelle déception ! Je suis habituellement toujours très enthousiaste lors de mes voyages et c'est la première fois que je décide d'écrire un mail de cette tonalité. Oui, la Havane est une très jolie ville. De même que Trinidad. La région de Vinales est très agréable aussi, mais c'est tout! Je n'ai quasiment pas vu de belles plages. Je vous épargne les plages de boue et non de sable (playa Ancon) ou les plages pourries infestées de méduses (plage de Baracoa). Ou est "la perle des Caraïbes" ? C'est ensuite un pays qui revient hyper cher pour un routard. On ne peut pas faire moins de 45$ par jour, en mangeant en pesos, c'est-à-dire en ne mangeant pas ou en mangeant de la merde (pardonnez-moi l'expression). On a l'impression d'être en permanence et pour tout une pompe à fric. Et tout ca pour quoi ? Pour voyager dans des conditions difficiles avec des galères tous les jours (galères pour se déplacer, pour se loger, pour manger). Bref, en 3 semaines tous les mythes sont tombés : la sécurité (j'ai rencontré 3 Tchèques agressés à la machette à Camaguey dont un a failli y laisser sa vie, j'ai croisé plusieurs personnes qui se sont faites voler), les cubains et la fête (je n'ai vu que des groupes musicaux pour touristes qui attendent la propina (sauf une fois à Trinidad), les plages (déjà dit), les repas de langouste (une très grosse déception sur la plage de Maguana près de Baracoa)... Et je vous épargne la prostitution, le harcèlement permanent partout... Bref, un conseil éviter Cuba, éviter Cuba !

PS: Tous les touristes rencontrés n'avaient pas la même opinion mais beaucoup la partageait.
Vos plus beaux portraits English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 371 replies
Vos plus beaux portraits ...

Je commence ...

Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan

Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
L'île de Porquerolles: logement et bons plans en août English translation pending
by Sophinou · 2003-05-03 · 12 replies
Bonjour bonjour!!!

Je viens de craquer sur l'île de Porquerolles pour mes vacances en août avec mon amoureux, quelqu'un aurait des plans pour se loger pas trop trop cher, ou simplement envie de me raconter son expérience sur place?

Nous y resterions à peu près 8 jours... Y a-t-il beaucoup de monde au mois d'août?

Merci à tous ceux qui voudront partager leurs souvenirs...😉
10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh English translation pending
by Enrick · 2019-12-07 · 47 replies
Comme promis voici le retour des 10 jours passés dans le Telangana et l'Andhra Pradesh.

Hyderabad 1er jour. Partis de Mysore à 14h50 , nous arrivons à Hyderabad à 5h50 . Comme tous les trains que nous aurons pris celui a été à l'heure à 20 minutes près. J'ai hâte de découvrir cette région. La gare est très propre et bien sûr très animée. On cherche le comptoir des autoricshaws prepaid, qui se trouve à gauche en sortant de la gare. Des chauffeurs nous proposent la course a 50 r quel que soit l'hôtel, un autre 20 r si on va dans le sien. Non, on veut le prepaid. On nous indique le comptoir, fermé à cette heure ci. Je ne sais pas à quelle heure il ouvre. Un jeune homme demande si on a besoin d'aide. Il cherche notre hôtel, le Geetanjani, quartier Habid, sur son portable et traduit a un chauffeur l'adresse exacte. Merci. J'avais lu que les gens sont particulièrement sympas et aidants à Hyderabad. J'ai bien une carte SIm indienne dans mon portable mais pas de connexion internet. En plus Je n'arrive pas à l'utiliser ici. Elle m'a été donnée à Pondicherry. Habids road est immense. Notre hôtel est dans une impasse donnant sur une rue perpendiculaire. Nous serons plus au calme. Enfin c'est ce que nous croyons jusqu'à ce qu'on voit la chambre qui donne sur une carrière. Nous pensons nous accommoder du bruit des burins, nous regardons les gars tailler les pierres, encore une fois les conditions de travail nous effarent. Zéro protection dans ces nuages de poussières, les projections des éclats de pierre. Quand les machines outils se mettent en marche nous demandons à changer de chambre. De celle d'en face nous n'entendons plus rien.



Chambre a 1000 r la nuit. Très confortable et propre. Literie super. Pas de supplément pour le early check in nous marmonne le gars bougon de l'accueil mal réveillé. J'ai rdv dans la matinée avec une jeune expat qui travaille avec des associations locales. Nous passons la journée ensemble et rencontrons des gens formidables. Le midi elle nous emmène dans un resto goûter le fameux Hyderabad biryani. Il paraît que ce sont les meilleurs de toute l'Inde. Mon ami se régale, moi qui ne supporte pas les épices, je ne prends qu'un aloo paratha. Le traffic est intense le matin entre 9h et 11h, et l'a.midi à partir de 16h. Nous rentrons dans les embouteillages, ce qui nous donne tout le temps de bien observer la vie dans les rues, et de laisser décanter toutes les émotions de cette journée, de ces rencontres. Cette ville nous plait, bien qu'elle soit fatigante. Je trouve que ça klaxonne un peu moins qu'ailleurs.Je ressens un peu la même chose qu'à ma première arrivée à Ahmedabad. Le contact avec les gens est facile, agréable, ils sont particulièrement aidants, nous ne sommes pas sollicités, sauf par les chauffeurs et encore, ils insistent peu. Demain nous visitons Fort Golgonde.
Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
by Djoop · 2017-11-18 · 52 replies
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ] [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ] [ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ] [ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]

Bonjour à tous,

Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)

Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.



J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée.  Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

 

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme  on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre  on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.

[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]



[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus  il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.

Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.

[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.

[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?

La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Thaïlande: mort du roi et tourisme English translation pending
by Marylinevinc · 2016-10-14 · 74 replies
je pars en voyage en thailande la semaine prochaine. La mort du roi peut elle avoir une incidence sur le tourisme dans l'immédiat ?
Préparation de 3 semaines à Yellowstone, Moab et...? English translation pending
by Sevi10 · 2016-07-14 · 17 replies
Bonjour,

Après une première découverte des parcs américains avec mon mari il y a bientôt 20 ans, nous sommes retournés aux USA ce printemps avec nos 3 enfants et y avons fait un très beau circuit de 2 semaines (LV-Grand Canyon- Monument Valley-Page-Bryce-St.Georges-LV). Nous souhaitons y retourner 3 semaines en juillet 2017 et cette fois nous avons le projet suivant:

-1 semaine à Yellowstone -1semaine à Moab -1semaine???

Notre but cette fois-ci serait de profiter un maximum de chaque site, nous faisons beaucoup de sport, donc randos, vélo, escalade... sont au programme.

Plusieurs questions:

1. Pour la 3ème semaine, que nous conseillez-vous encore de rajouter au programme? Est-ce qu'il y a encore des incontournables dans les environs? Nous n'aimons pas trop les villes, préférons la nature.

2. Des conseils pour les aéroports d'arrivée et départ? Denver? SLC?

3. Est-ce qu'il y a des directs depuis la Suisse?

4. Est-ce que les 3 premières semaines de juillet sont déjà bondées de touristes ou c'est après que ça se gâte?

D'avance un grand merci, c'est toujours un plaisir de lire les réponses des voyageurs qui sont déjà passés par-là 😎
Demande de certificat de résidence + permis thailandais (visa touristique et permis international) English translation pending
by Voyageheure3 · 2015-12-14 · 1 reply
Hello la compagnie, Voici mon retour d'expérience sur la demande d'un permis thailandais à partir d'un permis international, et sans visa (exemption de visa 30 jours). Si ça peut faire gagner une journée de démarches et une vingtaine d'euros à quelques personnes...

Pour demander le permis thai il faut un certificat de résidence thailandais. Normalement on peut pas le faire en étant en visa touristique, mais à pattaya ils acceptent souvent (plus précisément à jomtien soi 5). J'ai donc passé une semaine à pattaya, en demandant une facture de la chambre d'hôtel, en expliquant que c'était pour l'immigration. Ensuite il faut faire quelques photocopies : - passeport (page avec la photo, page avec le tampon et/ou visa, page avec la feuille d'arrivée, moi j'avais pas cette dernière car exemption de visa). - Il faut 2 photos d'identité, qu'on peut faire chez n'importe quel photographe, par exemple au centre commercial festival, vers soi 10 de pattaya pas loin du Hilton. Il faut les photos les plus grandes, je crois que c'est 4ou5cm par 6cm. Prévoir minimum 5 photos je crois. J'ai eu 12 photos pour 120 bahts. - Le justificatif de votre chambre d'hôtel

Ensuite RDV à l'immigration de jomtien soi 5, on peut y aller en bahts bus. Prévoir un grand sourire, tous les documents, 200 bahts, attendre 20 minutes, et hop vous avez votre certificat de résidence thailandais. Attention ce n'est pas systématique, comme dit plus haut, normalement on peut pas l'avoir en visa touristique. J'en ai profité pour demander la même chose en anglais (300 bahts), car je suis dans un cas un peu spécial au niveau de ma résidence (je voyage toute l'année sans avoir de pays fixe), et ce document pourrait m'être utile. La fille de l'immigration m'a confirmé que je pouvais ensuite demandé le permis de conduire thai, même en étant en exemption de visa.

Ensuite, on va au centre pour demander le permis thailandais, via le permis international. Le centre est à une quinzaine de km de pattaya. J'ai pris le baht bus pour m'excentrer un peu, je pense que c'était une bonne idée, car je suis pas certain que les motos taxis du centre savent aller au centre du permis de conduire. J'ai ensuite pris une moto taxi négociée à 200 bahts. Je lui ai montré mon permis de conduire international en lui disant "driving licence", puis une photo avec marqué "EASTERN VERIFICATION CENTER CHON BURI MEASURE CENTER", et enfin une photo avec marqué "REGENTS INTERNATIONAL SCHOOL PATTAYA" (c'est une école à 100m du centre). Avec tout ça il a compris et il savait où c'était. Voici l'endroit sur google maps Voici les coordonnées GPS à mettre dans google maps : 12.968559, 100.972184

Sur un forum anglais ils conseillaient d'y venir entre 8h et 9h, ou entre midi et 13h. J'ai mis le réveil et j'y suis donc allé pour midi :p

Voici les documents à avoir : - peut être photos d'identité mais il parait qu'ils font les photos sur place maintenant - photocopie du passeport et du permis international - le certificat de résidence de l'immigration - un certificat médical. C'est une grande blague ce papier, il faut aller dans une clinic (il y en a partout), et ils vous font le document sans vous examiner. J'ai payé 150 bahts. Il faut une photo d'identité je crois.

Une fois sur place, il y a plusieurs batiments mais des panneaux indiquent lequel s'occupe des permis de conduire. A l'accueil, le bonhomme vous dira qu'il faut prendre le ticket N°1 pour les permis de conduire pour farang. Dès que vous prenez le ticket vous pouvez aller au guichet 11, qui est situé à l'étage, juste à la sortie de l'escalier. Ensuite la fille du guichet 11 va vérifier tous vos documents. Et c'est là que ça a bloqué pour moi. J'ai appris que le permis international n'est pas valide en thailande, car la thailande a signé la convention de genève 1948, et le permis international utilise la convention du 8 novembre 1968. J'ai beaucoup insisité, j'ai pretexté que des amis français avaient le même permis et avaient pu faire leur permis thai, mais non, impossible. J'ai regardé sur mon smartphone et personne ne parle de ça sur le net (d'où mon message). J'ai appelé l'ambassade de france pour leur demander, j'ai eu une thai au téléphone qui parle assez bien français, elle m'a dit que si, mon permis était bien valable, et que je pouvais le faire changer en permis thai. Bref je lui passe la fille du guichet 11 au téléphone, et elles se parlent en thai. Ensuite la fille de l'ambassade m'explique en Français qu'effectivement, le permis international n'a pas la bonne convention, et qu'il ne peut pas être changé en permis thai. Le permis international européen n'est donc pas valable en thailande !!???

Voici la solution qu'elle m'a expliqué : - Aller avec le permis français (papier rose) dans une alliance française, et faire traduire le permis français en thai - Aller dans une ambassade de france pour faire certifier la copie - Retourner voir la fille du guichet 11 avec ces papiers, et normalement ça devrait passer, car le permis français a lui, bien la convention de Genève 1948.

J'ai laissé mon papier rose en France, je testerais peut être ça l'an prochain.
Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur English translation pending
by Pourvoir · 2014-10-25 · 46 replies
Bonjour à tous. Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur. Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination. En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes. Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ? Merci pour vos réponses claires bien étayées.

Cordialement. Pascal.
Retour de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
by JMPe · 2014-06-13 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de rentrer en France après un périple de 5 mois au Cambodge, au Laos et au Vietnam.

Ce qui nous a le plus surpris et ce que nous avons le plus apprécié au cours de notre périple, c’est l’excellent accueil que nous avons rencontré dans ces trois pays. En ville, à la campagne, dans les villages des minorités, …, partout, nous avons toujours eu l’impression d’être non seulement les bienvenus, mais également que les gens que nous croisions (adultes comme enfants) étaient contents de nous rencontrer. Cet extraordinaire accueil est sans doute responsable en grande partie du fait que nous ayons adoré notre voyage.

Avant de partir nous avions vu sur les forums de nombreux retours de personnes faisant état d’un mauvais accueil au Vietnam. Ces personnes font souvent référence aux nombreuses arnaques dont elles auraient fait l’objet dans ce pays. Pour le Vietnam les retours des voyageurs sont même très contrastés : les gens semblent en revenir soit enchantés, soit déçus, voire très déçus. Autant le dire clairement, nous faisons partie de ceux qui rentrent enchantés. Non seulement l’accueil a toujours été formidable, mais nous n’avons jamais eu le sentiment d’être arnaqués. Pas une fois en cinq mois ! Au contraire tous ceux à qui nous avons fait confiance se sont montrés digne de cette confiance. A une exception près, au Laos, avec un français installé dans le pays et travaillant pour une agence touristique !

Même en y réfléchissant, nous n’arrivons pas à comprendre comment certains voyageurs ont pu avoir une perception aussi négative du Vietnam. Ce pays et ses habitants nous semblent si éloignés de ce que nous avons pu lire parfois ! Cela restera pour nous un grand mystère.

Bien évidemment, tous les achats, toutes les prestations doivent être négociés. Il ne faut jamais rien acheter sans en avoir auparavant demandé et négocié le prix. Sinon attendez-vous à payer un prix plus « touristique ». Mais une fois que l’on est d’accord avec le vendeur, il ne reviendra jamais en arrière. Les prestations convenues sont toujours assurées.

Durant ces cinq mois nous n’avons pas eu une seule fois le sentiment d’être en insécurité. Les trois pays que nous avons visités nous semblent bien plus sûrs que de nombreux pays occidentaux et il y a sans doute beaucoup moins de risque à visiter ces pays qu’une ville comme Paris par exemple ! Ceci n’empêche pas de prendre quelques précautions élémentaires : voyager sans bijoux, ne pas se promener (surtout la nuit) dans les quartiers réputés à risques, ne pas faire confiance aveuglément à n’importe qui, ne pas se promener avec un sac ou un appareil photo à l’épaule le long d’une rue (attention tout de même aux vols à la tire dans les grandes villes), …

Question santé, avant notre départ nous avons pris conseils auprès d’un médecin spécialisé dans la médecine des voyages. Etant donné la durée et le mode de notre voyage, nous avons opté pour les vaccinations contre la rage, l’hépatite A et B, l’encéphalite japonaise et un traitement préventif contre le paludisme (doxycycline). Les conditions de chaque voyage étant différentes, il convient bien évidemment de consulter un médecin avant tout départ. Gardez bien en tête que certaines vaccinations nécessitent des rappels et donc de prévoir ces vaccinations suffisamment à l’avance.

Une fois sur place les deux règles les plus importantes à suivre sont de ne jamais boire l’eau du robinet (non potable) et de ne manger les viandes et poissons que bien cuits et encore chauds (vous comprendrez vite pourquoi quand vous verrez les conditions d’hygiène des magasins et des cuisines). Nous avons très vite abandonné toutes précautions relatives aux glaçons et crudités. Concernant les glaçons, il semble que pratiquement partout, de l’eau purifiée est maintenant employée. Peut-être avons-nous eu de la chance, mais en cinq mois nous n’avons jamais eu une seule « tourista ».

Le plus grand danger qui vous guette reste certainement les accidents liés à la circulation … ainsi que les engins non explosés (mines, …) dans certaines zones reculées. Prudence donc !

Parmi nos meilleurs souvenirs figurent les soirées et les nuits passées chez l’habitant à la campagne. Si le confort n’est pas toujours (pas souvent !) au rendez-vous, que dire de la convivialité, si ce n’est que nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous vous conseillons vivement d’essayer !

Pour aider les futurs voyageurs à mettre au point leur circuit, voici le ressenti de nos principales visites.

Nous avons adoré :

* au Cambodge :

- la ville de Phom Penh (notre porte d’entrée en Asie) et ses nombreux marchés - notre séjour sur l’île de Koh Dach, un petit paradis à quelques kilomètres seulement de Phnom Penh - les villages flottants de Kompong Chhnang et Kompong Luong sur le lac Tonlé Sap où nous avons découvert un autre monde - le superbe trajet en bateau entre Battambang et Siem Reap - les temples du Bayon (pour ses visages énigmatiques et ses bas-reliefs extraordinaires), de Beng Mealea (pour jouer à Indiana Jones), de Ta Phrom (même si nous n’y avons pas rencontré Angelina Jolie), de Banteay Srei (pour la finesse de ses sculptures), de Ta Som (pour son célèbre banian) et de Preah Khan (pour son aspect partiellement ruiné et ses arbres qui se marient à merveilles avec les vieilles pierres) - les villages flottants ou sur pilotis de Kompong Phluk, Kompong Khleang et Me Chrey dans les environs de Siem Reap

* au Laos :

- le marché de Muang Sing (notre marché préféré après celui de Can Cau au Vietnam) - nos balades en vélo et notre trek dans les environs de Muang Sing pour découvrir les villages des minorités - le petit village au bout du monde de Muang Ngoi (pas de voitures, pas de téléphones, pas d’internet … le rêve !)

* au Vietnam :

- Ho Chi Minh ville, l’ancienne Saigon, une ville trépidante et pleine de vie - le musée des Souvenirs de Guerre à Ho Chi Minh ville, le musée le plus émouvant que nous ayons jamais visité - les plages paradisiaques de l’île de Phu Quoc et l’immense marché en plein air de sa capitale - la ferveur religieuse que nous avons rencontrée au Mont Sam (une sorte de Lourdes asiatique) près de Chau Doc et le cochon grillé que nous y avons dégusté avec une famille de fidèles - les tours en bateau sur les canaux des environs de Chau Doc et de Vinh Long (delta du Mékong) - nos balades en vélo et en bateau dans la magnifique baie de Ha Long terrestre malgré le mauvais temps omniprésent - la démesure et la ferveur que nous avons ressenties à la pagode de Bai Din (près de Ninh Binh) - notre trek de quatre jours dans les environs de Mai Chau organisé avec Vietnam Original Travel (
http://vietnamoriginal.com/) - Hanoi et tout particulièrement la vieille ville - le marché de Sapa (très touristique mais une occasion en or pour découvrir de nombreuses minorités) - notre trek de trois jours au milieu des rizières en terrasses de Sapa (paysages extraordinaires et beaucoup moins de monde que ce que pensions une fois que nous étions sur les chemins de randonnée) - les paysages de l’extrême nord-est (peut-être bien un des plus beaux endroits du monde) - le marché de Can Cau (une autre planète et notre plus beau marché : à ne manquer sous aucun prétexte) - les environs de Bac Ha (paysages, treks et marchés extraordinaires) - notre circuit de treize jours dans le nord-est organisé avec Vietnam Original Travel (http://vietnamoriginal.com/) - la route directe entre Bac Ha et Hoang Su Phi, mais attention : bon 4x4 et conducteur expérimenté obligatoire - la route de Ha Giang à Dong Van (sans doute la plus belle route de notre séjour en Asie) - les environs de Dong Van et le marché de Dong Van - nos croisières sur la baie de Ha Long et la baie de Bai Tu Long (un grand classique, mais immanquable)

Nous avons aimé :

* au Cambodge :

- le musée du crime génocidaire Tuol Sleng à Phnom Penh et le camp d’extermination de Choeung Ek (des témoignages poignants de la folie meurtrière des Khmers Rouges) - les visites dans la campagne environnant Battambang - le marché psar Leu à Siem Reap (et non le marché pour touristes du centre-ville)

* au Laos :

- les cascades de Tad Kuang Si (à faire le matin pour éviter la foule des baigneurs) - le trek dans la jungle de la zone nationale protégée de Nam Ha près de Luang Namtha - la descente de la rivière Nam Ou en bateau (ne pas oublier de s’arrêter quelques jours à Muang Ngoi) - Luang Prabang et ses dizaines de temples (les plus beaux de notre séjour) - les environs de Vang Vieng (balades en scooter vivement recommandées) - les marchés de Vientiane - le centre d’information de la COPE (ONG qui aide les victimes des munitions non explosées) à Vientiane - le festival rock « Vienstock » à Vientiane avec Didier Wampas (égal à lui-même !)

* au Vietnam :

- les marchés flottants de Can Tho et de Cai Be (delta du Mékong) - la ville de Nha Trang même si, soyons honnêtes, ce n’est sans doute pas une ville à visiter lors d’un cours séjour au Vietnam - la vieille ville de Hoi An (même si elle est ultra touristique) et ses environs (on est très vite à la campagne) - la Montagne des Parfums - le marché de Bac Ha (touristique mais pas autant que certains veulent bien le dire) - les chutes de Ban Gioc même si il n’y avait pas beaucoup d’eau à l’époque de notre visite - notre séjour dans les environs du lac Ba Be

Nous avons été déçus par :

* au Cambodge :

- le temple d’Angkor Vat (trop vaste, trop restauré, trop propre, trop bondé)

* au Laos :

- les grottes de Pak Ou que nous n’avons pas trouvées aussi intéressantes que ce qui se dit - la grotte de Kong Lor qui possède un potentiel extraordinaire mais est très mal mise en valeur - Vientiane, la capitale du Laos, que nous n’avons pas trouvé assez « asiatique » à notre goût

* au Vietnam :

- Cholon, le quartier chinois de Ho Chi Minh ville, qui a perdu beaucoup de son authenticité - le marché flottant de Phong Dien près de Can Tho (minuscule et presque plus de touristes que de vietnamiens) - le temple caodaïste de Tay Ninh où la visite est trop « organisée » pour pouvoir être réellement intéressante - les tunnels de Cu Chi où à part un tronçon de quelques dizaines de mètres de longueur, il n’y a pas grand-chose à voir - Da Nang et les Montagnes de Marbre (rien d’extraordinaire) - les ruines Cham de My Son (à part le premier site, il ne reste vraiment pas grand-chose) - la ville de Hué et ses environs : le charme n’a pas vraiment agi sur nous ! - le musée d’ethnographie de Hanoi (bien pâle après tout ce que nous avons vu en parcourant le pays) - le marché de Coc Ly dans les environs de Bac Ha (minuscule et trop touristique) - les environs de Ha Giang où nous n’avons pas trouvé les paysages aussi extraordinaires que ce que nous attendions - la ville de Bao Lac (ennui assuré) et ses environs (le village Lolo Noir que nous avons visité n’est pas, et de loin, le village le plus intéressant que nous ayons vus dans cette région)

Nous n’avons pas aimé (pas grand-chose !) :

* au Cambodge :

- rien

* au Laos :

- l’aumône des moines à Luang Prabang (cet incontournable du Laos est devenu, à cause de l’omniprésence de touristes irrespectueux, un bien triste spectacle) - les chutes de Tad Sae près de Luang Prabang (très touristiques et sans intérêt pendant la période sèche) - la route entre Luang Prabang et Luang Namtha (9h30 éprouvantes de bus) - la petite ville de Muang Khua, sur la rivière Nam Ou, où nous nous sommes ennuyés à mourir un jour de pluie et de brouillard

* au Vietnam :

- le tour organisé d’une journée à la pagode de Tay Phuong et au village de Duong Lam dans les environs de Hanoi (sans intérêt)

Nous avons tout particulièrement apprécié ces hôtels (nous vous les recommandons donc sans aucune retenue) :

* au Cambodge :

- sur l’île de Koh Dach, la Villa Koh Dach (http://villakohdach.free.fr/)

* au Laos :

- à Luang Prabang, la Villa Chitdara 2 guesthouse (http://www.villachitdara2.com/) - à Vientiane, la Dorkket Garden guesthouse (http://dorkketgarden.com/)

* au Vietnam :

- à Ho Chi Minh ville, le Giang Son hôtel (http://www.guesthouse.com.vn/) - à Can Tho, le Kim Lan hotel (http://www.kimlancantho.vn/) - à Hanoi, le Rising Dragon Legend hôtel (http://risingdragonhotel.com/legend-hotel/) - à Bac Ha, le Ngan Bac Ha hôtel (http://nganngabachahotel.com/)

Ces sept adresses se sont révélées être pour nous bien plus que des hôtels. Nous y avons trouvé conseils, attention, amitié, … presque une seconde famille.

Pour ceux que cela intéresse, vous trouverez beaucoup d'autres informations sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/

N'hésitez pas à nous poser des questions.

Jean Michel.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display