Results for "Golfe+Morbihan+|+127"
12905 results found.
Chiang Mai est-elle un incontournable? English translation pending
Bonjour à vous tous chers forumeurs.
Je suis à préparer mon voyage en Thailande en janvier pour 15 jours, grâce à vos judicieux conseils et le lonely planet, j'ai une bonne idée des choses que je veux visiter. Je me questionne sur un point qui est le suivant : est que chiang mai est un incontournable, ou c'est mieux de me contrer sur Bangkok et le sud.
Merci à l'avance.
Je suis à préparer mon voyage en Thailande en janvier pour 15 jours, grâce à vos judicieux conseils et le lonely planet, j'ai une bonne idée des choses que je veux visiter. Je me questionne sur un point qui est le suivant : est que chiang mai est un incontournable, ou c'est mieux de me contrer sur Bangkok et le sud.
Merci à l'avance.
Air France pour l'Asie du Sud-Est: les vols ne sont pas donnés English translation pending
Je n'ai pas la certitude de faire un scoop.
Mais cette compagnie, même sur les prix d'appel se la joue luxe.
Je laisse le soin aux thuriféraires de cette compagnie de justifier la différence de prix qui la sépare d'autres compagnies asiatiques.
Elle a de petits plus, elle a de gros moins.
Elle a de petits plus, elle a de gros moins.
Visites/activités pour une journée à Athènes? English translation pending
Salut, je vais à Athénes pour raison professionnelle (MSF)
et je reste 2 jours de plus en ville avec mon mari...
On va déjà se faire une journée croisiére
mais pour l'autre journée,
quels sont selon vous les priorités?
Je pars lundi, merci de me repondre dans le WE...
Se rendre à Kinshasa (République Démocratique du Congo) à partir de Douala (Cameroun)? English translation pending
Salut,
Je souhaite me rendre à Kinshasa à partir de la ville de Yaoundé ou Douala au cameroun. Pour cela, les seuls vols que j'ai trouvés sur le net sont : Kenya et Ethiopian airways. Pour ces deux vols, il y'a une escale et la durée est importante.
J'envisage donc de passer par Brazza, et de m'y rendre soit par avion soit par bateau.
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet ? Quels conseils me donnez vous pour que mon voyage se passe bien au niveau du trajet et de l'immigration.
Merci d'avance
Je souhaite me rendre à Kinshasa à partir de la ville de Yaoundé ou Douala au cameroun. Pour cela, les seuls vols que j'ai trouvés sur le net sont : Kenya et Ethiopian airways. Pour ces deux vols, il y'a une escale et la durée est importante.
J'envisage donc de passer par Brazza, et de m'y rendre soit par avion soit par bateau.
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet ? Quels conseils me donnez vous pour que mon voyage se passe bien au niveau du trajet et de l'immigration.
Merci d'avance
Visiter Boca Raton en Floride? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous allons partir en Floride au mois de février. 😎
Je suis en train de regarder tout ce qu'on va faire pendant 15 jours (et il y a de quoi faire...)
Nous passerons 2 jours à Daytona Beach puisque nous allons profiter pour voir les 500 miles de Nascar et 3 jours dans les coins de Orlando (surement nous visiteron le centre Kennedy et j'ai vu qu'il y plein de choses sympas à faire dans les coins d'Orlando, à part Disneyland et Universal, qui ne sont pas dans nos projets)
Pour les 10 jours restants on veut se reposer, plage, balades et nature...
On veut descendre vers Miami beach... et pour l'hôtel, j'ai trouvé quelque chose de sympa sur Boca Raton (à environs 70km de Miami)
Là, ma question... quelqu'un peut me donner des infos sur cette ville? J'ai lu que c'est une station balnéaire bien aimée par les canadiens... cool, on aime bien les canadiens, quand on a visité leur pays, on les a trouvé sympas et cools
L'hôtel que j'ai trouvé est l'Ocean Lodge, prix très raisonable (par rapport à Miami Beach), près de la plage et comme nous aurons une voiture de loc, pas de problèmes pour bouger (quelqu'on connaît?)
Donc si vous avez des infos, des conseils, je suis impatiente de vous lire...
Merci d'avance
Sandra
Quelle destination pour un premier voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour 🙂,
Le vent m'ayant plutôt poussée vers l'ouest jusqu'à présent, je ne connais pas encore l'Asie et j'ai bien envie de m'envoler vers d'autres longitudes, mais j'hésite sur la destination. Je ne veux pas me tromper pour ce 1er voyage en Asie du sud est.
J'étais attirée par le Cambodge et le Vietnam, mais je crains que mes dates de vacances ne soient pas compatibles. En général, je peux prendre une semaine en mars-avril, 3 semaines l'été (plutôt juillet) et une semaine pour les fêtes. Une semaine me parait juste vu la distance, le décalage horaire... En été, il me semble que la météo n'est pas vraiment favorable.
Alors peut être Bali ? Ou la Malaisie ? J'aimerai tout avoir durant ce voyage, un peu de vieilles pierres, une nature magnifique, voir des rizières, des plantations de thé, de belles plages de sable blanc, découvir des gens sympas. Bon j'ai le temps, ce sera sans doute pour l'été prochain, mais rêver d'un voyage, le préparer, c'est déjà voyager un peu.
Merci d'avance pour vos infos et conseils 😉.
Le vent m'ayant plutôt poussée vers l'ouest jusqu'à présent, je ne connais pas encore l'Asie et j'ai bien envie de m'envoler vers d'autres longitudes, mais j'hésite sur la destination. Je ne veux pas me tromper pour ce 1er voyage en Asie du sud est.
J'étais attirée par le Cambodge et le Vietnam, mais je crains que mes dates de vacances ne soient pas compatibles. En général, je peux prendre une semaine en mars-avril, 3 semaines l'été (plutôt juillet) et une semaine pour les fêtes. Une semaine me parait juste vu la distance, le décalage horaire... En été, il me semble que la météo n'est pas vraiment favorable.
Alors peut être Bali ? Ou la Malaisie ? J'aimerai tout avoir durant ce voyage, un peu de vieilles pierres, une nature magnifique, voir des rizières, des plantations de thé, de belles plages de sable blanc, découvir des gens sympas. Bon j'ai le temps, ce sera sans doute pour l'été prochain, mais rêver d'un voyage, le préparer, c'est déjà voyager un peu.
Merci d'avance pour vos infos et conseils 😉.
Qatar Airways pourrait envisager d'intégrer Star Alliance English translation pending
le CEO de Qatar Airways, Akbar Al Baker, a fait un appel du pied à Star Alliance pour intégrer éventuellement l'alliance.
Mais cela reste peu probable car QR irait piétiner les plates bandes des compagnies asiatiques.
http://www.usatoday.com/travel/flights/item.aspx?type=blog&ak=68495247.blog
Mais cela reste peu probable car QR irait piétiner les plates bandes des compagnies asiatiques.
http://www.usatoday.com/travel/flights/item.aspx?type=blog&ak=68495247.blog
Quinze jours en Thaïlande: découverte totale English translation pending
Bonjour,
Jeune voyageuse, je pars 15 jours seule en Thailande du 15/08 au 29/08. Sac à dos, envie d'aventure, de découvertes, de rencontres, de nature .... je suis ouverte à tout (ou presque!). Avez-vous des idées de circuits, des contacts sur place, des choses à vivre à ne pas manquer... que vous pourriez me conseiller ? Je prévois de ne pas trop prévoir mais d'avoir des billes en main car 15j c pas très long.
Quels moyen de transports sont les plus pratique pour voyager dans le pays? Est-il facile d'improviser une randonnée de plusieurs jours sur place? Faut-il prendre des choses indispensable dans mon sac à dos (que je prévois léger) ?
Je vous remercie pour tout vos conseils. Gaelle
Jeune voyageuse, je pars 15 jours seule en Thailande du 15/08 au 29/08. Sac à dos, envie d'aventure, de découvertes, de rencontres, de nature .... je suis ouverte à tout (ou presque!). Avez-vous des idées de circuits, des contacts sur place, des choses à vivre à ne pas manquer... que vous pourriez me conseiller ? Je prévois de ne pas trop prévoir mais d'avoir des billes en main car 15j c pas très long.
Quels moyen de transports sont les plus pratique pour voyager dans le pays? Est-il facile d'improviser une randonnée de plusieurs jours sur place? Faut-il prendre des choses indispensable dans mon sac à dos (que je prévois léger) ?
Je vous remercie pour tout vos conseils. Gaelle
Faire une croisière en mer houleuse? English translation pending
Bonsoir,
Mon mari et moi irons en croisière en décembre dans l'océan indien. Une amie m'a dit que durant cette période la mer est assez houleuse 🏴☠️ , j'espère que ce ne sera pas le cas. Cependant avez vous déjà fait une croisière avec mer houleuse plusieurs jours? Je sais que si tel est le cas et qu'on ne prend pas de médicament on risque d'etre malade mais doit on en reprendre si la mer continue d'etre houleuse.
Merci pour votre aide.
Deryan
Mon mari et moi irons en croisière en décembre dans l'océan indien. Une amie m'a dit que durant cette période la mer est assez houleuse 🏴☠️ , j'espère que ce ne sera pas le cas. Cependant avez vous déjà fait une croisière avec mer houleuse plusieurs jours? Je sais que si tel est le cas et qu'on ne prend pas de médicament on risque d'etre malade mais doit on en reprendre si la mer continue d'etre houleuse.
Merci pour votre aide.
Deryan
Trajet en Inde du Sud au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes filles en préparation d'un voyage en Inde du sud et bien qu'ayant évidemment le Lonely Planet sous les yeux, nous aimerions avoir des renseignements de personne s'y étant déjà rendues. Nous atterrissons à Bengalore le 5 aout et repartons du même point 3 semaines plus tard. L'idée est de faire le Tamil Nadu et le Kerala, nous ne voulons pas nous arrêter si possible trop longtemps dans les grandes villes.
Par rapport à la mousson, par quelle région pensez-vous qu'il faille commencer ?
La mousson est-elle vraiment insupportable à cette époque ?
Nous sommes ouvertes à toute sorte d'itinéraire, nous attendons vos conseils
L et P
Nous sommes deux jeunes filles en préparation d'un voyage en Inde du sud et bien qu'ayant évidemment le Lonely Planet sous les yeux, nous aimerions avoir des renseignements de personne s'y étant déjà rendues. Nous atterrissons à Bengalore le 5 aout et repartons du même point 3 semaines plus tard. L'idée est de faire le Tamil Nadu et le Kerala, nous ne voulons pas nous arrêter si possible trop longtemps dans les grandes villes.
Par rapport à la mousson, par quelle région pensez-vous qu'il faille commencer ?
La mousson est-elle vraiment insupportable à cette époque ?
Nous sommes ouvertes à toute sorte d'itinéraire, nous attendons vos conseils
L et P
Hôtel Magic Life Sharm el Sheikh English translation pending
qui sait me donner des informations sur cet hôtel et ses alentours
grand merci à tous
dgp😉
Location de maison à Phuket au mois d'août et sorties? English translation pending
bonjour,
nous souhaitons passés une à deux semaines sur Phuket, au mosi d'aout, et recherchons une villa avec piscine et une calme total. Auriez vous des conseils ou contacts sur place à nous donner ? et quels sont les coins les plus sympas sur Phuket ou sur d'autres villes ?
merci à vous
david 1000jours arobase gmail.com
nous souhaitons passés une à deux semaines sur Phuket, au mosi d'aout, et recherchons une villa avec piscine et une calme total. Auriez vous des conseils ou contacts sur place à nous donner ? et quels sont les coins les plus sympas sur Phuket ou sur d'autres villes ?
merci à vous
david 1000jours arobase gmail.com
Y a-t-il une différence entre l'arabe et l'arabe égyptien? English translation pending
Salam,
je me pose une petite question de puis un petit bout de temps je ne sais pas si quelqu'un ici pourrait m'éclairer un peu ... 😊
je me demande si il y a une différence entre l'arabe et l'arabe égyptien??
et si il y a une ou des différences quels sont t'elles??
Ou bien si c la même chose?🤪
merci à l'avance!
miacat139
Vol pour France-Japon: ANA, Alitalia ou Aeroflot? English translation pending
Hello,
à la recherche d'un billet France-Japon, j'ai dégoté ces 3 tarifs éco (pas tout à fait aux même dates) :ANA pour 840 € (sans escale)Alitalia pour 700 € (escales à Rome)Aeroflot pour 560 € (escales à Moscou)Vous prendriez quel billet vous ? 🤪 (sachant évidemment que si je pose la question c'est que je ne suis pas Crésus 😛) Merci.
PS : j'ai pu lire des avis ça et là sur différentes compagnies, mais souvent ils datent un peu
à la recherche d'un billet France-Japon, j'ai dégoté ces 3 tarifs éco (pas tout à fait aux même dates) :ANA pour 840 € (sans escale)Alitalia pour 700 € (escales à Rome)Aeroflot pour 560 € (escales à Moscou)Vous prendriez quel billet vous ? 🤪 (sachant évidemment que si je pose la question c'est que je ne suis pas Crésus 😛) Merci.
PS : j'ai pu lire des avis ça et là sur différentes compagnies, mais souvent ils datent un peu
Quartier à Bangkok et choix d'une île? English translation pending
Bonjour,
et merci pour votre site qui a fini par me convaincre d'aller en Thailande.
Les billets sont pris depuis hier pour un séjour du 15 au 27 juillet (12 jours/11 nuits).
Au départ nous voulions (ma femme, mes 2 ados 14 & 17 ans et moi-même) faire 2/3 jours à Bangkok, 3 jours à Chiang Mai et 5 jours sur une ile. Ca nous fait beaucoup de déplacement en si peu de temps. De plus, on n'est pas sûr que les enfants vont apprécier la visite de Chiang Mai.
Le séjour vers lequel on s'oriente est 5 jours à Bangkok et le reste (6 jours) sur une ile.
Pourriez-vous me conseiller un quartier à Bangkok (surtout pour les enfants) ? J'hésite entre Sukhumvit et Khao San Road, mais il y a peut être mieux pour les enfants. Comme on reste 5 jours à Bangkok, y a-t-il des bons plans à faire autour de Bkk, dans un rayon de 100 Km ? J'ai noté, grâce à votre site, la ville où se trouve "la Thailande miniature". Ca compensera de Chiang Mai.
Pour l'ile, auriez-vous des recommandations entre Kho Samui, Ko Chang ou autres ? Phuket me parait un peu loin vu la durée du séjour. Mais s'il y a de bons plans, pourquoi pas.
Marci par avance pour tous vos conseils, recommandations et bons plan.
Iciallo.
Marci par avance pour tous vos conseils, recommandations et bons plan.
Iciallo.
Une semaine à Bangkok ou à Phuket en octobre ou novembre? English translation pending
bonjour,
j'aimerais faire un sejour d'une semaine pour 2. en thaillande. j'hesite entre rester à bangkok ou visiter l'île de phuket.
soit en octobre ou novembre. est ce qu'il fera beau.
est ce que vous connaissez de bons plans pas trop cher?
merci
Partir toute seule en Thaïlande au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Je pense partir en Aout en Thailande toute seule. Est-ce risqué? des conseils ?
Merci!😉
Je pense partir en Aout en Thailande toute seule. Est-ce risqué? des conseils ?
Merci!😉
Première fois en Thaïlande et question sur annulation vol English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà mon premier message sur ce forum que je parcours depuis plusieurs mois. J'essayerai de ne pas (trop) poser de questions redondantes.
Nous sommes 2 amies ayant acheté un vol sec A/R Francfort - Bangkok (avec navette depuis Strasbourg) pour début - mi novembre. Nous nous sommes dépêchés car la Lufthansa propose depuis qq jours de très bons tarifs vers plusieurs destinations. Je n'avais jamais envisagé de prendre un vol direct (je fais une veille depuis 4 mois) car les tarifs étaient au delà de ce que je pouvais mettre (aux alentours de 780 - 850 € min. pour les compagnies proposant des vols directs). Bref contre toute attente nous avons trouvé des billets à 545 € TTC Strasbourg - Francfort - Bangkok vol direct Lufthansa + 33 € d'assurances multirisques.
Mais depuis hier soir j'ai qq angoisses, en effet je viens de réaliser qu'en cas d'annulation d'une de nous 2 pour x raison (jambe cassée, décès d'un proche...) l'autre se retrouverait sans aucune possibilité de remboursement (par rapport à l'assurance car au prix du billet j'ai droit à rien chez la luft, pourtant j'ai épluché les clauses de plusieurs prestataires avant de souscrire mais elles se ressemblaient toutes). Est-ce déjà arrivé à qqun de partir avec un(e) ami(e) et de se retrouver dans ce genre de situation ?
Questions sur la Thaïlande :
Pour vous donner une idée : Nous arrivons un samedi à 15h à Bangkok et redécollons un vendredi 14 jours plus tard à 23h55. Nous y serons donc du 7 novembre après-midi au 20 novembre fin de soirée.
J'ai pensé que nous pourrions restés jusqu'au lundi soir à Bangkok et partir en train de nuit vers Chiang Mai (j'ai vu précédemment que certains conseillent de tout de suite partir pour CM). Ensuite je n'ai pas réfléchie vraiment à la suite du programme mais j'ai cru comprendre qu'il n'était pas nécessaire de faire Ayutthuya ET Sukhotai donc je pencherai plutôt pour le second. Bref je pensais rester 7 jours dans la région Chiang Mai + Sukhotai. Ce qui nous amène au lundi suivant soit J-4 avant notre départ et là c'est le flou... Plages ? Pas plages ?...Aucune de nous 2 ne pratique la plongée, perso je m'emmerde à la plage au bout de 3 heures (et encore...) Bref comme je suis loin d'adorer l'avion et vu notre timing serré je ne sais pas si ça vaut le coup de faire un vol intérieur en terme de temps et d'argent pour une destination qui nous botte moyen (sauf pour chambrer par mail et photos les collègues, amis et famille 😛)
En plus après avoir épluché plusieurs posts j'ai cru comprendre qu'il fallait qu'on descende sur la mer d'Andaman et pas le golfe de Thaïlande (mauvais temps en novembre).
Sinon avez-vous une idée d'un type de circuit pour 13 jours ? Nous voyagerons sacs au dos, nous ne recherchons pas à tout prix la rencontre avec nos compatriotes (ex : guest house tenus par des français, pourquoi pas si ça se présente mais c vraiment pas une priorité), nous aimons les paysages et le culturel, pas de parcours marathon on a aussi envie de se poser et de s'imprégner des lieux, pas d'ambiance full moon party ni aseptisé, budget plutôt serré en ce qui me concerne : 500 € les 13 jours sur place tout compris, pas beaucoup plus si possible.
Voilà voilà ! Je pense avoir encore d'autres questions d'ici les prochains mois et continuer à lire les différents messages.
Merci à ceux qui me répondront et j'espère avoir été claire.🙂
Esther (et Hélène)
Voilà mon premier message sur ce forum que je parcours depuis plusieurs mois. J'essayerai de ne pas (trop) poser de questions redondantes.
Nous sommes 2 amies ayant acheté un vol sec A/R Francfort - Bangkok (avec navette depuis Strasbourg) pour début - mi novembre. Nous nous sommes dépêchés car la Lufthansa propose depuis qq jours de très bons tarifs vers plusieurs destinations. Je n'avais jamais envisagé de prendre un vol direct (je fais une veille depuis 4 mois) car les tarifs étaient au delà de ce que je pouvais mettre (aux alentours de 780 - 850 € min. pour les compagnies proposant des vols directs). Bref contre toute attente nous avons trouvé des billets à 545 € TTC Strasbourg - Francfort - Bangkok vol direct Lufthansa + 33 € d'assurances multirisques.
Mais depuis hier soir j'ai qq angoisses, en effet je viens de réaliser qu'en cas d'annulation d'une de nous 2 pour x raison (jambe cassée, décès d'un proche...) l'autre se retrouverait sans aucune possibilité de remboursement (par rapport à l'assurance car au prix du billet j'ai droit à rien chez la luft, pourtant j'ai épluché les clauses de plusieurs prestataires avant de souscrire mais elles se ressemblaient toutes). Est-ce déjà arrivé à qqun de partir avec un(e) ami(e) et de se retrouver dans ce genre de situation ?
Questions sur la Thaïlande :
Pour vous donner une idée : Nous arrivons un samedi à 15h à Bangkok et redécollons un vendredi 14 jours plus tard à 23h55. Nous y serons donc du 7 novembre après-midi au 20 novembre fin de soirée.
J'ai pensé que nous pourrions restés jusqu'au lundi soir à Bangkok et partir en train de nuit vers Chiang Mai (j'ai vu précédemment que certains conseillent de tout de suite partir pour CM). Ensuite je n'ai pas réfléchie vraiment à la suite du programme mais j'ai cru comprendre qu'il n'était pas nécessaire de faire Ayutthuya ET Sukhotai donc je pencherai plutôt pour le second. Bref je pensais rester 7 jours dans la région Chiang Mai + Sukhotai. Ce qui nous amène au lundi suivant soit J-4 avant notre départ et là c'est le flou... Plages ? Pas plages ?...Aucune de nous 2 ne pratique la plongée, perso je m'emmerde à la plage au bout de 3 heures (et encore...) Bref comme je suis loin d'adorer l'avion et vu notre timing serré je ne sais pas si ça vaut le coup de faire un vol intérieur en terme de temps et d'argent pour une destination qui nous botte moyen (sauf pour chambrer par mail et photos les collègues, amis et famille 😛)
En plus après avoir épluché plusieurs posts j'ai cru comprendre qu'il fallait qu'on descende sur la mer d'Andaman et pas le golfe de Thaïlande (mauvais temps en novembre).
Sinon avez-vous une idée d'un type de circuit pour 13 jours ? Nous voyagerons sacs au dos, nous ne recherchons pas à tout prix la rencontre avec nos compatriotes (ex : guest house tenus par des français, pourquoi pas si ça se présente mais c vraiment pas une priorité), nous aimons les paysages et le culturel, pas de parcours marathon on a aussi envie de se poser et de s'imprégner des lieux, pas d'ambiance full moon party ni aseptisé, budget plutôt serré en ce qui me concerne : 500 € les 13 jours sur place tout compris, pas beaucoup plus si possible.
Voilà voilà ! Je pense avoir encore d'autres questions d'ici les prochains mois et continuer à lire les différents messages.
Merci à ceux qui me répondront et j'espère avoir été claire.🙂
Esther (et Hélène)
Femme seule dans le sud de l'Italie English translation pending
Vive les vacances,
J'aimerais savoir si je peux visiter et voyager seule dans le sud de l'Italie sans danger. Quelles sont les villes oû je dois faire attention (voles, violence, agressions, ect). Bon, je sais voyager, je suis déjâ allée en Grèce seule pendant 3 sem. Je dormais chez l'habitant, ect. J'aurai un pied à terre à Agropoli. De là, j'aimerais visiter Naples, Capri, Pompéi, Paestum et vos suggestions... Dois-je acheter mes euros au Québec avant de partir ou en Italie. Quelles cartes de crédit et-ou cartes de débit acceptées. J'attends vos réponses, mon départ le 2 juillet 2009. Oups!, j'oubliais, j'ai un tous inclus à mon hotel, alors quel budget devrais-je avoir pour les autres dépenses. Merci de votre collaboration. Jo.🙂
Visites en chemin entre la Montérégie et la Nouvelle-Écosse? English translation pending
Bonjour!
Je planifie un voyage dans lequel je partirais de la Montérégie au Québec pour aller dans les provinces maritimes. Le voyage se ferait en auto et nous aurions nos vélos avec nous. On aimerait savoir quoi visiter en chemin et quoi visiter là-bas, ainsi que des suggestions d'endroits où dormir. J'aimerais bien rester dans des "beds and breakfast", pour rencontrer les gens de là-bas.
Nous attendons les suggestions!
Merci!
Voyage en Thaïlande avec la compagnie aérienne China Airlines English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 personnes agé de 24 ans (3 garçons et 1 fille) voila nous partons pour la Thailande du 4 au 21 decembre 2009.
Nous devons prendre la Compagnie China AIrelines!!
J'ai vraiment trés peur car j'ai lu beaucoup de chose sur cette compagnie ce n'est pas bon signe et je tiens à ma vie!!!
Dites moi ce que vous en penssé car j'ai vu tous les problémes quil y a eu avec cette compagnie est les dates son vraiment rapprochés!! Aidez moi svp
De plus, nous partons a l'aventure nous avons pris que le billet d'avion! Est ce que cela est risqué ou non car des amis on été est nous on dit que le mieu est de ce débrouiller seul la bas!!
Merci jattend vos réponses svpp car je suis en fllippeeeee totall 😠
Nous sommes 4 personnes agé de 24 ans (3 garçons et 1 fille) voila nous partons pour la Thailande du 4 au 21 decembre 2009.
Nous devons prendre la Compagnie China AIrelines!!
J'ai vraiment trés peur car j'ai lu beaucoup de chose sur cette compagnie ce n'est pas bon signe et je tiens à ma vie!!!
Dites moi ce que vous en penssé car j'ai vu tous les problémes quil y a eu avec cette compagnie est les dates son vraiment rapprochés!! Aidez moi svp
De plus, nous partons a l'aventure nous avons pris que le billet d'avion! Est ce que cela est risqué ou non car des amis on été est nous on dit que le mieu est de ce débrouiller seul la bas!!
Merci jattend vos réponses svpp car je suis en fllippeeeee totall 😠
Où aller en novembre-décembre par rapport à la météo? English translation pending
Mon conjoint et moi désirons aller dans un tout-inclus pour ces 50ans en début décembre prochain.Nous sommes bien embêter puisque c'est une période de pluies à plusieurs endroits.Y a-t-il une destination connue de quelqu'un d'entre vous qui semble idéale pour cette période de l'année?Nous voulons un vol direct, c'est à dire que nous oublions les destinations qui nécessitent une correspondance d'avion.Par contre, nous sommes prêts à faire un lonf vol avec escale si c'est nécessaire.Hawai à cette période de l'année, comment est-ce?Y-a-il des gens qui y sont déjà allées?Ce que nous désirons avant tout...c'est une mer et une plage merveilleuse.Nous sommes allées, à Cuba, (plusieurs endroits)en république dominicaine(plusieurs endroits également).Donc, nous sommes ouverts à tout...nous voulons chaleur et belle mer...quel que soit l'endroit.Nous avons écarté Cuba puisqu'en décembre, il y fait parfois assez froid.Merci beaucoup!!😎
Cherche équipière sur un bateau English translation pending
sur un beau 8metres de la place pou 4 c'est possible;du travail avant de partir ou des sous;un peu;le but loin et on verra bien ou on s'arrette ;au soleil c'est sur!
Logements du genre chambres d'hôtes en Sardaigne? English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
C'est la 1ère fois que je vais en Sardaigne. J'attéri à Alghero le 14juillet.Je reste pour 17jours.Donc mes 1ères nuit seront à Alghero.Après je pensais faire la côte nord et ensuite descendre vars le golf d 'Orosei.ça a l'air vraiment beau. Mais si j'ai d'autres avis sur un autre itinéraire c'est le bienvenu ( il paraît que la presqu'île de san Antioco dans le sud est belle et sauvage ).Je pars en sac à dos avec ma tente. Donc je compte s'il y a moyen faire du camping sauvage si je trouve des coins paumés, aller dans des campings et parfois des logements en dur genre chambres d'hôtes le long des plages. J'aime les eaux turquoises et cristallines avec pas trop de monde.
Auriez-vous des infos sur les bus ( transports en commun ), le stop ou vespa, location voiture...).
L'intérieur du pays, montagne m'intéresse mais l'accessibilité ne doit pas être facile sans voiture et il risque de faire très chaud.
Bref je vous demande beaucoup de chose. Mais c'est une île qui n'a pas l'air simple de faire à la débrouille et à l'aventure avec petit budget.
Merci beaucoup!
Julian
Athènes, Saint Petersbourg ou Istanbul? English translation pending
Bonjour a tous je suis entrain de preparer notre voyage nous serions 2 à partir pour debut septembre, nous sommes étudiants et souhaitions decouvrir de nouvons horizons avant la rentrée
Nous habitons nice, donc prés de l'aeroport et voulons aller dans un pays dépaysant, depuis nice j'ai constaté que nous pouvions aller vers ces destinations à moindre cout (moins 200€)
J'aurai voulu un peu d'aide pour les departager meme si celle ci ne ressemble pas du tout niveau culture
Nous avons un budget par personne tout compris de 700€
J'avoue avoir un preference pour saint peterbourg cependant j'ai peur que les formalités administratives soit presque insurmontable + barriere de la langue (nous parlons anglais of course)
Sinon arrive en 2e position Athenes
Bref si vous étiez étudiant pour partir en "couple" votre chois entre Athenes, saint petersbourg et Istanbul avec budget 700€ pp?
Merci beaucoup pour votre aide 😉
Nous habitons nice, donc prés de l'aeroport et voulons aller dans un pays dépaysant, depuis nice j'ai constaté que nous pouvions aller vers ces destinations à moindre cout (moins 200€)
J'aurai voulu un peu d'aide pour les departager meme si celle ci ne ressemble pas du tout niveau culture
Nous avons un budget par personne tout compris de 700€
J'avoue avoir un preference pour saint peterbourg cependant j'ai peur que les formalités administratives soit presque insurmontable + barriere de la langue (nous parlons anglais of course)
Sinon arrive en 2e position Athenes
Bref si vous étiez étudiant pour partir en "couple" votre chois entre Athenes, saint petersbourg et Istanbul avec budget 700€ pp?
Merci beaucoup pour votre aide 😉
Apprentissage du persan English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a un bon nombre de messages à ce sujet sur le forum, que j'ai pour la plupart lus; je m'intéresse à l'apprentissage du persan, mais une question me turlupine depuis un commentaire que j'ai lu par ici, qui consistait à dire que "le persan est plus difficile que le chinois". J'aimerais donc savoir ce qu'il en est. Est-ce vraiment une langue si complexe ? Si oui, quels en sont les aspects difficiles ( prononciation, grammaire... ) ? Quelqu'un a-t-il un peu d'expérience dans l'apprentissage de cette langue ? Pour moi ce n'est encore qu'un projet, je m'attaque en ce moment même à l'espagnol et au suédois... :P
Merci et bonne journée ;)
Je sais qu'il y a un bon nombre de messages à ce sujet sur le forum, que j'ai pour la plupart lus; je m'intéresse à l'apprentissage du persan, mais une question me turlupine depuis un commentaire que j'ai lu par ici, qui consistait à dire que "le persan est plus difficile que le chinois". J'aimerais donc savoir ce qu'il en est. Est-ce vraiment une langue si complexe ? Si oui, quels en sont les aspects difficiles ( prononciation, grammaire... ) ? Quelqu'un a-t-il un peu d'expérience dans l'apprentissage de cette langue ? Pour moi ce n'est encore qu'un projet, je m'attaque en ce moment même à l'espagnol et au suédois... :P
Merci et bonne journée ;)
Saudi Arabian Airlines: comment est le vol de/vers Kuala Lumpur? English translation pending
Quelqu'un a t'il déjà utiliser les vols de la Saudi Arabian Airlines pour aller en Malaisie?
Moi j'envisage de réserve un vol Jeddah / Kuala Lumpur et pour le retour Kuala Lumpur / Riyadh... En quel état sont les avions?
NB : j'ai déjà lu des posts concerant les escales en Arabie...
Les vols depuis Paris sont comment?
Emirats Arabes / Oman: location de 4x4, visas, logement? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage d'une dizaine de jours au mois d'aout aux emirats arabes unis et Oman. Le but est de reserver uniquement le strict minimum, c'est-a-dire le billet d'avion. Je pense atterir a Dubai.
Ensuite, l'idee est louer un 4x4 et de bouger ou bon me semble, un peu comme j'avais fait en asie du sud-est... L'idee vous semble-t-elle exuberante?
J'ai pas mal de questions - acheter les visas avant ou sur place? - ou louer un bon 4x4? a quel prix? facilite de passer d'un pays a l'autre avec le meme vehicule? - ou dormir en chemin? Est-il possibler de faire des haltes dans des resorts? (cf asie sud est) et de facon generale, comment se loger a moindre prix?
Tous vos conseils sont bons a prendre! Merci
J'envisage un voyage d'une dizaine de jours au mois d'aout aux emirats arabes unis et Oman. Le but est de reserver uniquement le strict minimum, c'est-a-dire le billet d'avion. Je pense atterir a Dubai.
Ensuite, l'idee est louer un 4x4 et de bouger ou bon me semble, un peu comme j'avais fait en asie du sud-est... L'idee vous semble-t-elle exuberante?
J'ai pas mal de questions - acheter les visas avant ou sur place? - ou louer un bon 4x4? a quel prix? facilite de passer d'un pays a l'autre avec le meme vehicule? - ou dormir en chemin? Est-il possibler de faire des haltes dans des resorts? (cf asie sud est) et de facon generale, comment se loger a moindre prix?
Tous vos conseils sont bons a prendre! Merci
Météo et parcours pour quinze jours en Thaïlande fin septembre? English translation pending
Bonjour à tous
Mon amoureux et moi nous préparons à découvrir la Thailande en septembre prochain. pas le choix des congés ce sera 15 jours du 18 sept au 2 octobre
Au vu des discussions du forum, je commence à appréhender le facteur météo.
Voici notre parcours que l'on aimerait loin des circuits de tour opérateur:
Bangkok Sukhothai Chiang Mai Ayuthayya Koh Samui Ko Phi Phi Bangkok
Merci de me donner vos avis sur l'itinéraire et le nombre de jours conseillés à chaque étape, rien n'est fixé
Tous les bons conseils seront les bienvenus!!🙂
Mon amoureux et moi nous préparons à découvrir la Thailande en septembre prochain. pas le choix des congés ce sera 15 jours du 18 sept au 2 octobre
Au vu des discussions du forum, je commence à appréhender le facteur météo.
Voici notre parcours que l'on aimerait loin des circuits de tour opérateur:
Bangkok Sukhothai Chiang Mai Ayuthayya Koh Samui Ko Phi Phi Bangkok
Merci de me donner vos avis sur l'itinéraire et le nombre de jours conseillés à chaque étape, rien n'est fixé
Tous les bons conseils seront les bienvenus!!🙂
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.