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L'après-Castro English translation pending
by Chacha83 · 2008-01-02 · 56 replies
Sera-t-il meilleur ou pas pour le peuple Cubain qui survit( comment?) avec 10 euro de revenu par mois, evidemment quand il a du travail
Phnom Penh, la capitale (retour du Cambodge) English translation pending
by Heimsbrunn · 2007-12-14 · 8 replies
salut,

nous revenons de notre voyage au Cambodge, merveilleux pays mais quelle misère, nous avons beaucoup été marqués par tout ces gens qui vivent dans la rue a Phom Phen, et se nourissement dans les poubelles, nous avons également pu "visité" la décharge où vivent des centaines de gens nous avons fait la connaissance de l'association pour un sourire d'enfant qui s'occupent de 6000 enfants qui vivent dans les rues tout cela c'est aussi le cambodge, quant on lit les messages, on ne nous parle que de belles choses pourquoi pas de la misère omniprésente qui reste dans les rubriques associations humanitaires ?

quelqu'un peut il nous informer sur la domination économique du Vietnam ? les hotels appartiennent aux Vietnamiens, même le merveilleux site d'Angkor serait aux mains d'un groupe pétrolier vietnamien, nous serions curieux d'en savoir un peu plus sur ce pays qui a tant souffert de la guerre et des massacres et qui reste souriant malgré tout.

🙂
Agression à Phnom Penh English translation pending
by Sawasdee · 2007-11-15 · 85 replies
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.

Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.

"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.

Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.

Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.

www.diplomatie.gouv.fr
Peine de mort des trois auteurs des attentats à la bombe de Bali English translation pending
by Passager26 · 2007-10-13 · 51 replies
selon le journal en ligne http://www.chinaview.cn/ Les autorités indonésiennes n'allègeront pas la peine de mort de trois auteurs des attentats à la bombe de Bali, qui seront exécutés le week-end prochain, a annoncé jeudi le ministre des Lois et des Droits humains de l'archipel, Andi Matalata. Les trois condamnés, Amrozi, l'Imam Samudra et Mukhlas alias Ali Gufron, attendent maintenant leur exécution, après que la Cour suprême indonésienne eut rejeté leur appel en septembre dernier. Ils avaient joué un rôle important dans les attentats à la bombe survenus dans la nuit du 12 au 13 octobre 2002 qui ont fait quelque 200 morts et 300 blessés, des touristes australiens pour la plupart. "Les prisonniers condamnés à la prison à vie ou la peine de mort n'auront pas de remise de peine", a martelé M. Matalata devant un correspondant de Xinhua dans le Palais d'Etat à Jakarta. Les auteurs des attentats à la bombe ont été traduits en justice selon la loi anti-terroriste de l'Indonésie, mise en vigueur après le drame de Bali.Les attentats à la bombe perpétrés ces dernières années sur l'île touristique de Bali et qui ternissent l'image du tourisme indonésien ont été attribués aux extrémistes de la Jemaah Islamiah opérant en Asie du Sud-Est. Le ministre Matalata a déclaré que les terroristes qui ne purgent pas de peine de prison à vie ou ne sont pas condamnés à mort pourraient bénéficier d'une remise de peine samedi prochain. L'allègement de la peine concernera "une dizaine" de prisonniers terroristes, a-t-il conclu.
Dire, penser ou accepter "c'est ça l'Afrique", qu'en pensez-vous? English translation pending
by Mobilo · 2007-10-10 · 60 replies
Salut à tous,

je reviens d'un petit voyage express traversant Sénégal/Mali/et un peu Burkina.

Je trouve des ressemblances mais aussi des réalités très différentes.

Je n'aime pas entendre "c'est ça l'Afrique" qui résume toute la démission, le découragement et la résignation des gens, qui sous-entendraient que rien d'autre n'est possible.

Tous ces gens qui y vivent méritent autre chose.

Fatalité ? Espoir ? Mobilisation ? Abandon ?

Que pensez-vous de cette phrase et de ce qu'elle sous-entend ? Votre avis m'intéresse.

Merci. Quelques prières pour ce monde...
Vos coups de coeur à Madagascar? English translation pending
by Marcpoeira · 2007-10-04 · 30 replies
Bonjour à tous, Mon message s'adresse à tous ceux qui aiment le Madagascar et qui sont d'accord pour partager avec moi (et tous les autres) leurs principaux coups de cœur. Je pense à des sites en particulier mais aussi à des hôtels (auberges), des restos, des tours, etc. (le tout à prix raisonnables) qui méritent un détour ou un plus ou moins long arrêt. Des arrêts classiques, comme des arrêts moins connus...

Certains diront que je peux glaner ici et là sur le site toutes ces informations, mais, justement, celles-ci se retrouvent un peu partout et, en général, les conseils de tous et chacun s'adressent à des personnes qui ne s'y rendent que pour une vingtaine de jours tout au plus.

Je m'y rends la semaine prochaine pour trois mois. Il s'agira de ma première visite, mais j'ai une longue expérience des voyages pas reposant et de la lenteur des routes des pays en voie de développement. Aussi je compte me promener le plus possible (au nord comme au sud, à l'ouest comme à l'est).

Toutes vos suggestions sont bienvenues et je vous remercie de bien vouloir me (nous) les partager.

Au plaisir

Marc P.
Restaurant interdit aux "marcels" à Chiang Mai English translation pending
by Geob · 2007-09-19 · 66 replies
Vous avez du passer souvent devant ce restaurant mais, vu la grille a l'entree, vous l'avez trouve peu engageant, peu festif. Pour ceux qui decouvriront Chiang Mai, apres Tha pae gate, tournez a droite, continuez une centaine de metres, sur votre droite vous arriverez devant la terrasse des blancs, celle du Daret's, ou sont attables que des farangs ( en pleine saison, c'est ahurissant), comme figes devant le vide qu'is semblent contempler, pareil aux personnages des tableaux de Hooper, encore une vingtaine de metres et vous etes devant cette grille d'un des meilleurs restaurants de cuisine thaie de Chiang Mai ! La salle est simple, pas de cinema ici, du vrai, de l'excellent, du delicieux...que sur le menu qu'on vous amene rapidement. Tiens, goutez au "sweet green curry chicken". 60 baths, comme tous les plats en moyenne, et 10 baths le plat de riz, dont vous mangerez jusqu'au dernier grain, tant le plat est succulant ! Si vous venez a deux, il vaut mieux prendre le pot de riz. La patronne, toujours tres bien habillee, toujours les cheveux courts, affable et discrete, assure, annee apres annee, une qualite constante dans son etablissement qui ne paye pas de mine. Mais vous constaterez que la clientele est quasiment exclusivement thaie, des gens a l'allure bourgeoise, relativement agee, et d'une exquise politesse, les wai se succedent aux wai, et j'ai toujours cette melancolique impression d'assister a des scenes d'un monde qui disparait petit a petit. On y vient en famille, et parfois des thais seuls, meme des dames tres classe, mais on y vient pour se regaler ! Apres avoir passer la grille de l'entree, vous ne pouvez manquer un panneau d'interdiction ou est represente un tricot de peau, un "marcel". Voila bien une intolerance qui me ravit !
Poèmes de voyage.... English translation pending
by Chinois · 2007-09-17 · 15 replies
Le dromadaire

........................Avec ses quatre dromadaires ........................Don Pedro d'Alfaroubeira ........................Courut le monde et l'admira ........................Il fit ce que je voudrais faire ........................Si j'avais quatre dromadaires
AirAsia, Nok Air ou One-Two-GO Airlines pour les vols intérieurs thaïlandais? English translation pending
by Marrakech93 · 2007-09-06 · 32 replies
je voudrais savoir en terme de securite de ponctualité etc la meilleur compagnie en tre nok air air asia ou one two go
Pourquoi il faut visiter la Pologne? English translation pending
by Latoroslka · 2007-08-30 · 47 replies
je suis polonais et je suis tres etonnee que beaucoup de membres de ce forum trouve la Pologne un pays qui n'a pas change depuis le fin de communisme. alors je veux combattre les prejujes et vous faire voir qu'il vaut la visiter. je compte sur l'aide et l'experience des autres gens qui connaissent la Pologne et qui l'ont visitee il y a pas tres longtemps. Ecrivez ce que vous a surpris et ce que vous a plu, parlez a-propos de mes point ou ecrives les votres...

1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...

2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.

3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.

4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...

5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)

6. l'hospitalite.

ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
Quelle langue apprendre? English translation pending
by Sarahjade · 2007-08-26 · 33 replies
Bonsoir,

De la 6ème à la 3ème, j'ai été dans une classe bilangue (anglais - allemand). En 4ème, j'ai suivi les cours d'espagnol lv2. A partir de septembre, je suis dans une classe d'abi-bac (Abitur : bac allemand + bac français) et je "commencerai" le portguais (ma marraine est portugaise et je comprends déjà cette langue. je crois que j'apprendrai vite les bases avec les cours au lycée + pratique avec ma marraine et peu etre un séjour au portugal)

J'aimerai apprendre une autre langue, toute seule, avec des livres, sur internet et avec des correspondants. Je ne sais pas quelle langue je 'dois' apprendre. Pouvez vous me faire par de vos expériences et tenter de m'aider ??? Est ce que je risque de mélanger l'italien avec le portugais et l'espagnol, le néerlandais avec l'allemand; si j'apprends une de ces 2 langues ? Est ce mieux d'apprendre une langue plus rare comme le russe ? Quelle langue serait il bien ou facile d'apprendre ?

merci sj
Une femme noire en Inde English translation pending
by Amity · 2007-08-25 · 32 replies
bonjour je suis en train de preparer un voyage de 3 semaines au rajastan au mois de janvier 2008, je risque fort de partir seule car je n'arrive pas à trouver des compagnons de voyage pour cette période je voulais juste savoir pour tout ceux qui sont parti en inde comment une noire africaine sera accueilli dans ce pays en étant seule, en lisant les differentes discussions je m'apperçois que la peau blanche est très bien vu et surement mieux accepté car source potentiel d'argent, tous les témoignages seront les bienvenus, aussi si des noirs sont allé en inde seuls s'ils peuvent me donner des renseignements j'appreciérais énormement ainsi que les européens qui ont croisé des noirs lors de leurs séjours je vous remercie d'avance
Madagascar: Tuléar-Saint Augustin English translation pending
by Titmarmotte · 2007-08-22 · 35 replies
Bonjour,

Nous partons à Madagascar ( pour la 1ere fois!) en octobre/Novembre 2007.

Hélas nous ne pouvons rester à Tuléar que du 28 octobre à 14h à peu pres, jusqu au 30 octobre 10h (contraintes de temps..), donc une seule journée complète:le 29.

Pensez vous qu il est réalisable de passer les 2 nuits à St Augustin? Je pensais à l hotel "Le Corsaire" notamment ( si qq un a un témoignage à donner je suis preneuse 😛 )

Il faudrait donc faire Tuléar-St augustin le 28 en fin d aprem, et st Augustin-Tuléar le 30 au matin, en taxi je pense. Nous passerions la journée entière du 29 à des excursions (je pensais à Nosy Vé). Qu en pensez vous? Merci 🙂
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-26 · 15 replies
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.

Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.

Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.

Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.

La carte générale du parcours :



Détail sur le Nord Ouest Argentin :



Voici le récit :

J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…

J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.

Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.

Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.

Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.

On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…

J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.



Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.



Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.



Impossible de s’y promener, tout pique de partout !



Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.



Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.

Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)



Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.





On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.



Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.



Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)

Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!



Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.

J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)



La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!

Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.



On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.

On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.

On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.



J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.



Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.





Gros plan sur les sels minéraux :



On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.





Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.

Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.

On distingue à droite la petite cabane des thermes.

La rivière est chaude!



Oui, pas de doute :



Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.

*

Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.



Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.



Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.



Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.

En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.



Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)



La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.

J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :



Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….

Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.



Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….



Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :



Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.

Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.

Garanti sans colorant :



Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.

A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)

J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)







Vue du haut des ruines :



Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!



Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.

Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.



Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.



Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.



Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!



Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)



puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.

J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.















Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.



Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate



avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.

A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.



Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.

Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).

Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!

Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...

Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !

J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...



Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.



Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !

Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.

Il ya plein de lamas partout, assez farouches :



Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.



Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !



A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.

Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.

Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….

Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !

Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?

J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.



Le paysage est superbe mais le temps est bouché.



Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.

On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)



Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.

Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.

Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.



A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!



Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.

La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
by Elsie · 2007-06-20 · 53 replies
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.

En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.

Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.

Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.

Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.

Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
Coups de coeur au Vietnam English translation pending
by Ottlnpac · 2007-06-08 · 125 replies
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" : A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam. Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.

La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)

Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!



Quel est le plus bel endroit que vous ayez jamais vu? English translation pending
by Elisa85 · 2007-06-08 · 39 replies
Juste par curiosité et parce que la beauté est tellement subjective, je vous demande tout simplement quel est à vos yeux le plus bel endroit que vous avez jamais vu ? ( ça peut être le lever du soleil sur votre rue, subjectif j'ai dit subjectif...) Je commence : jusqu'au jour d'aujourd'hui, le plus saisissant de beauté que j'ai eu la chance de contempler ce sont les magnifiques paysages de Santorin. voilà en espérant que ça vous inspirera !! je retourne à mes partiels !! à bientot

élisa
Deux semaines pour une Grèce...authentique English translation pending
by Fleurdeau · 2007-05-29 · 49 replies
Bonjour,

Cet été je pars 2 semaines en Grèce, j'ai 22 ans, et j'emmène avec moi ma grand mère (c'est trop mignon hien ? 😊). J'ai déja reservé pour Athenes, à l'aller et au retour, mais on compte surtout aller dans les iles. Je ne suis pas du tout fervente de boite de nuit ou soirées branchées entre touristes jeunes riches et beaux (ma grand-memre idem 😎), mais je recherche plutot la vraie Grèce, pas celle qui ne vibre que l'été.. Je voudrais connaitre vos suggestions de villes, de villages, dans les iles principalement, ou on peut etre tranquille (meme si je sais qu'en été c'est bcp demandé...mais je n'ai pas eu le choix de mes dates), nous recherchons avant tout du typique, de l'authenticité, bref, à vivre le plus que possible 2 semaines grecques!

A bientot!
Cuba: un cineaste américain sous embargo English translation pending
by Viajecuba · 2007-05-11 · 28 replies
j'ai parlé d'embargo dans le domaine touristique ou médical, voici maintenant la culture et le cinéma frappés :

Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba

Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.

Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.

Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.

Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.

Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Vols intérieurs en Australie English translation pending
by NatalyD · 2007-05-02 · 26 replies
Bonjour,

Je pars en juin en Australie et je vais devoir effectuer 2 vols intérieurs. Les prix sont assez élevés, et le boomerong-pass n'existe plus apparement depuis 2005. Quels sont les bons plans pour avoir des réductions sur les vols intérieurs? J'ai lu qu'on pouvait avoir des réductions assez importantes en montrant son billet international chez Qantas, vous avez testé/vérifé?

Merci :0)

Nataly
Obtenir du travail en Suisse English translation pending
by Bouguen · 2007-04-04 · 30 replies
Voilà je suis un camerounais de 23 ans et je suis étudiant.J'ai de la famille en suisse notamment à Sion et à Martigny et voilà j'aimerais m'y rendre (en suisse ), pas pour étudier mais pour y trouver du travail.D'aucuns trouveront mes ambitions un epu osées .Mais ce que je souhaite c'est avoir des éclaircissements à ce sujet.Merci à tous 🙂
Tibet: mal des montagnes English translation pending
by SeniorCH · 2007-02-27 · 15 replies
Cela fait des années que je me prive d'un voyage au Tibet à cause du mal des montagnes (j'ai des problèmes circulatoires).

J'ai lu qu'en cas de gros souci, le seul remède était de redescendre immédiatement d'au moins 500 mètres. Mais comme cela n'est pas possible au Tibet, semble-t-il, je n'ai jamais insisté.

Mais je ne renonce pas et j'aimerais savoir si on peut faire une prévention ou dans quels cas peut-on être pratiquement sûr qu'on aura des pronlèmes ?

J'aimerais tellement prendre le nouveau train jusqu'à Lhassa mais j'aimerais aussi pouvoir être là pour en parler à mon retour !
Voyage à vélo en France (débutant): pédales ou cale-pieds? English translation pending
by Gui59500 · 2007-02-13 · 24 replies
Bonjour à tous, je m'appel Guillaume et je suis tout nouveau sur ce site ! 😎 je reve depuis 10 ans de partir en voyage à velo, et ça y est, je suis decidé, ce sera pour cet été ... je compte partir de chez moi (Douai) puis direction l'Est, puis le Sud, l'Ouest en passant autour du Lac Leman pour ensuite attaquer le retour dans mon bon vieux Nord ... Seul pb : je n'y connais pas grand chose ... Aprés avoir visité plusieurs forum, je me suis décidé pour : Mon Decathlon Triban road 7 amélioré avec des pneus plus large renforcés en Kevlar, gardes boue, porte bagage arrière + sacoche, potence Girvin Flextem, j'ai changé le pedalier en m'equipant d'un 22/32/42 et je me suis décidé pour une BOB YAK. j'ai aussi ma tente, mon duvet, mon matelas auto-gonflant, mon rechaud, mes gamelles etc .... (ça commence à faire beaucoup d'Euros 😕) Mais j'ai une question un peu debile : pedales auto ou cales pied ??? je pense que vous allez me repondre cale pied mais bon .... tout vos conseils peuvent me servir ... n'hesitez pas à me parler d'autres choses ... Merci à tous ...
Comment trouver les randonnées en Scandinavie? English translation pending
by Tyftou · 2007-02-08 · 23 replies
Bonjour

Je prépare un voyage itinerant en scandinavie, j aimerais y integrer des randos a pieds et a velo

il semble qu en scandinavie c est le(s) pays de la rando, mais j ai du mal à obtenir plus d infos, localisation, difficultée et durée, balisage . Comment faites vous pour prévoir vos randos dans votre périple ?

Pour faire mon itineraire c est plutot embetant !

Quels sont vos tuyaux ? Merci d avance

@+

tyftou
Blood diamond English translation pending
by Mariquita · 2007-02-03 · 24 replies
voilà, je me lance... J'ai beaucoup aimé ce film 🙂 J'ai un peu hésité à aller voir une production pur jus hollywood sur ce thème là : les diamants de sang ... j'avais peur d'être déçu par le message final (Bon la fin ce n'est pas ce qu'il y a de mieux car trop américain mais alors tout le reste ... ouah !!) et puis j'ai lu la critique d'Africulture (http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=4705) et... j'ai pris mon billet. Tout d'abord, les acteurs sont prodigieux, Caprio et Djimon Hounsou forment un duo dès plus crédibles, dans la finesse et l'exactitude, j'ai un peu moins adhéré au jeu de l'actrice qui est sans ambiguité. Les paysages ... époustouflants... d'ailleurs je ne sais pas où c'est tourné, est-ce en Sierra Léone ou en Afrique du Sud, si quelqu'un peut m'éclairer ce serait super ! 😉 Le thème qui n'est vraiment pas évident à traiter sans basculer dans la course poursuite hollywoodienne. La guerre civile, ses horreurs, sa violence, son absurdité... la première heure m'a laissée accrocher à mon siège, stressée, le souffle court... impossible de quitter les yeux de l'écran. La violence n'est pas sanguinolante mais morale... c'est pire, plus dur à gérer, je trouve, en sortant de la salle. Bref, même si je n'ai pas adhéré à tout (réalisation notamment et fin du film), je ne connais pas l'Afrique et ce que je viens d'en voir m'a chamboulé. Je n'ai pas vu The Constant Gardener, ni The Lord of war ou Hotel Rwanda, après Blood Diamond, lequel me conseillerez-vous ? Merci M
Quel aéroport fonctionne à Bangkok? English translation pending
by Homer13 · 2007-02-03 · 70 replies
Salut, nous partons le 19 pour bkk, finalement nous quel aéroport fonctionne à ce jour, pour notre arriver aucun problèmes car nous passons 3 nuits sur bangkok mais ensuite départ pour le laos et sur notre retour nous avons une correspondance à bkk entre le laos et phuket. Savez vous si il ont transférer tout les vols où simplement certaine compagnie car mon transfert se fait avec air asia ?
Quel vélo acheter? English translation pending
by Moelleux · 2007-01-30 · 21 replies
Bonjour, je n'arrive pas à trouver d'informations vraiment clair sur un choix de vélo. J'envisage de partir un an en Asie (Chine, Asie du sud est et Inde) à deux en vélo. Je ne m'y connait pas du tout et voudrait un vélo tout préparé pour un budget max de 1000 euros. Pour l'instant j'envisage de faire appel à Rando-cycles à Paris mais si quelqu'un peut éclairer ma lanterne...

merci d'avance
Pauvre Terre! English translation pending
by Eversmile · 2007-01-23 · 6 replies
J'ai lu ce témoignage sur le forum du Pacte écologique et il m'a suffisamment remuée pour que j'ai envie de le faire circuler...

Bonjour à tous. Je découvre cette arène avec plaisir car je vois que les gladiateurs y sont nombreux et de grande qualité, c'est le point de vue d'un ancien militaire et d'un passionné des sciences et de l'espace qui a aujourd'hui 55 ans, c'est mon point de vue après une vie consacrée à l'aéronautique et au service de mon pays. Mon éducation nord-américaine, mes racines françaises et le commandement des hommes me donnent une vue élargie de la nature humaine, de ses humeurs et de ses ressorts. L'urgence de la situation énergétique de notre civilisation et l'imminence bien plus proche que l'on veut bien nous le dire de bouleversements climatiques cataclysmiques dont les oligarques de ce monde ne sont pas ignorants, m'amènent à espérer l'impossible: un éclair de lucidité et de courage pour inverser brutalement le compte à rebours. Cet éclair de lucidité est arrivé, en la personne de Nicolas HULOT. C'est déjà un grand pas pour l'humanité, mais le suivant reste à faire...Car il en va des pactes comme des gouvernements; tous très éphémères, des bouts de papier, des signatures, des moisissures... Car il ne suffit pas de faire signer un pacte, une résolution, une promesse; il faut aussi la faire appliquer. L'intention seule ne suffit pas, la détermination est nécessaire et indispensable! L'Histoire est pleine de pactes rompus ou ignorés. Le pouvoir permet toutes les audaces, y compris celle de renier ses propres engagements, il me semble pourtant que nous en avons la démonstration flagrante dans l'actualité politique et économique, que nous faut-il de plus pour évaluer le devenir de ce pacte sur l'environnement? Que pèse vraiment une promesse politique pré-électorale face à la mondialisation économique et industrielle? Que pèse un homme politique face aux appareils politiques, aux lobbies industriels, au système bancaire mondial, à la concurrence, aux marchés financiers, aux fonds d'investissements; si il n'a pas derrière lui la force de tout un peuple, la détermination de la survie face à une mort programmée et à une agonie prolongée par les famines, les pollutions, les pandémies et les guerres pour les ressources qui subsistent. Vous dissertez tous du bien fondé de la candidature d'un homme en position de faire changer les choses. C'est extrêment raisonnable et je salue le discernement d'Eric, de Richard ou de Sébastien, entre autres, mais aujourd'hui un homme doit faire appliquer aux hommes politiques une promesse qu'ils ont signé par simple intérêt électoral et entre hommes il n'y a qu'un seul code, un seul langage; celui du dominant sur le dominé! Ainsi va le monde et le pouvoir ne laisse pas de place aux sentiments. Dans le vrai monde du pouvoir il n'y a pas de blancs et de noirs, tout est gris et l'opportunité l'emporte sur la raison, sauf lorsqu'elle est raison d'Etat. Le monde politique n'est pas un palais de verre, c'est une arène sanglante où survivre passe avant toute autre considération et où on se retrouve toujours tout seul face à des ennemis qui ne font pas de quartiers et des amis qui trahissent si l'on ne les tient pas par les c...! Aujourd'hui un homme est mort! Aujourd'hui l"Abbé" est parti! Il nous laisse seuls face à notre indétermination à l'accompagner dans un combat permanent contre les égoïsmes et les promesses non tenues d'hommes politiques de toutes aubédiences depuis plus de 50 ans. Engagé dans la Résistance en 1942 face à la lèpre brune, sous le nom de code de l"Abbé", l'abbé Pierre s'est toujours battu pour son pays, jusqu'à son dernier instant, comme un guerrier, sans penser à lui, sans se lasser, sans écouter sa fatigue, sans écouter son corps usé . Il va arriver devant Dieu comme un homme debout, malgré sa tâche innachevée, car un homme seul ne peux rien sans les autres hommes. Il a accordé sa confiance et espéré beaucoup, il a obtenu une obole, comme tout homme de Foi, de la part des riches et des puissants qui l'ont beaucoup utilisé à leur profit mais bien peu rétribué son abnégation. Les puissants de ce monde ne reconnaissent que leurs pairs et oublient vite qu'ils ne sont que des hommes qui doivent honneur, respect et service aux autres hommes. Aujourd'hui notre destin à tous est lié au-delà des limites des nations, des terres et des océans. La Terre est ronde et on ne peut pas se cacher dans les coins car il n'y en a pas. Tout ce que nous faisons a un effet qui fait le tour du monde et nous reviens innéluctablement. Nous sommes arrivés aux limites de l'irresponsabilité et du mépris face à une Nature généreuse qui n'en peut plus de notre arrogance et de nos gâchis de consommateurs hallucinés par les derniers fantasmes à la mode. Nos déchetteries sont pleines de nos fantasmes d'enfants gâtés qui s'empilent les uns sur les autres dans un capharnaeum horrible avant même d'avoir achevé leur vie utile. Pis encore; nous ne sommes même pas capables de déconstruire et de recycler correctement nos joujoux technologiques et les écrasons simplement les uns sur les autres au fond d'un container avec des vérins hydrauliques. Le résultat de ce "conditionnement" est un salmigondi ignoble de plastique, de métaux et de liquides toxiques qui n'est plus recyclable et que nous enterrons comme s'il n'avaient jamais existés. C'est le digne devenir de nos frasques de consommateurs boulimiques! Il ne suffit plus de mettre son bourrier sur le trottoir pour qu'il disparaisse comme par enchantement à cinq heures du matin, il faut aussi avoir le courage de visiter de temps à autre sa déchetterie communale pour avoir une petite idée du dérapage matérialiste de notre société de consommation avancée! Prenons garde que cette consommation ne soit d'ores et déjà trop avancée et que nous ayons dépassé la date de péremption...! Aujourd'hui nous reconnaissons tous les effets des gas à effet de serre, plus simplement appelés GES. Il aura fallu près de vingt ans à nos chers scientifiques (météorologues & climatologues) pour qu'ils s'accordent sur le fait que le dioxide de carbone avait un effet prépondérant sur notre environnement et que nous avions modifié un équilibre précaire hérité de la dernière glaciation (achevée aux environs de 10 000 ans avant J.C). C'était alors au début des années 90 et le phénomène issu de l'ère industrielle des années 1920 avait commencé à faire ressentir ses effets sur les relevés de température en moyenne mondiale depuis 1978. AUJOURD'HUI UNE NOUVELLE ALERTE EST LANCEE!!! Depuis deux ans environ le taux moyen de méthane en dilution dans l'atmosphère est en évolution anormale. Il a commencé à augmenter plus vite qu'il ne se dégrade et va à terme être en concurrence avec le CO2 pour renforcer le réchauffement global de la planète. LE METHANE EST UN GAS A EFFET DE SERRE TROIS FOIS PLUS PUISSANT QUE LE CO2. Lorsque l'on sait que le dioxide de carbone à lui seul menace un emballement thermique dans 25 ans, que dire du CH4 lorsque sont effet se cumule à celui du CO2. C'est un gas lourd qui a la particularité de se s'accumuler dans des zones limitées et de s'y concentrer tant qu'il n'est pas dispersé par des vents soutenus. Il est facilement inflammable et est déflagrant (comme l'essence).Il est issu des marais et se caractérise par une odeur de putréfaction envahissante mais toujours très localisée, ce qui ne le rend pas dangereux dans nos campagnes. Il en va tout autrement des zones de pergélisol où il était retenu prisonnier depuis la dernière glaciation. Ces zones sont essentiellement situées sur le cercle arctique de notre hémisphère boréal; à savoir toutes les terres gelées du nord du continent européen (Russie incluse bien sûr) et toutes les terres en cours de dégel accéléré de l'Alaska et du nord du Canada (baie d'Hudson notamment) où une odeur de putréfaction s'y étend de plus en plus pour y accueillir les menbres des expéditions scientifiques qui viennent évaluer le dégel local et ses effet sur l'environnement. En l'espace de deux ans (depuis 2004) des zones immenses de toundra et de steppe sont entrées dans un état de décomposition végétale accélérée où les pins s'affaissent et se couchent comme des bataillons de grognards napoléonniens fauchés par la mitraille. La faune locale fuie sont habitat dévasté et les cervidés crèvent de faim puisqu'ils ne peuvent plus ni accéder aux lichens qui poussaient sur le sol transformé en bourbier ni même trouver ceux-ci qui dépérissent du fait des sols détrempés. Là ou il était facile de marcher avec de simples chaussures de ranronnées il y a deux ans, il est aujourdh'hui impossible d'accéder sans une paire de cuissardes et des cordes de rappel pour pouvoir être arraché des tourbières lorsqu'elles vous aspirent jusqu'aux cuisses...! Quant à l'odeur....sans commentaires. Le processus n'a pas encore été pris en compte dans les modélisations climatiques déjà pessimistes qui viennent seulement d'accepter la rétroaction des puits de carbone (les forêts saturées de CO2 commencent à le rejeter au lieu de le capter). Les climatologues se concertent pour savoir lequel d'entre eux va avoir le courage de tirer ce deuxième signal d'alarme et accepter de l'intégrer. Comme pour le CO2, tous les spécialistes découvrent la menace avec effroi et sont tenus au silence pour en retarder l'impact social et économique le plus longtemps possible. Bien qu'aucune évaluation de l'impact climatique du NH4 n'aie été donnée, il y a fort à parier que celui-ci va être très proche au regard de l'évolution hyperbolique de la production de ce gas. Il n'est pas non plus inutile de savoir qu'au terme d'un réchauffement accéléré des océans au dessus des plateaux continentaux, ces derniers eux aussi riches en hydrures de méthanes commences à les libérer en masse du fait de la fonte des pergelisols océaniques et de la sublimation des hydrures au contact de l'eau de mer. Mais lorsque cet ultime phénomène se produira nous ne serons probablement plus très nombreux ni très vigoureux pour le voir...Alors combien de temps va t-il falloir attendre pour reconnaître la menace du NH4...? NOUS SOMMES DONC FACE A UN DESASTRE CLIMATIQUE PLANETAIRE IMMINENT. Nos politiques sont nécessairement au courant, tout du moins les plus éminents d'entre eux, ceux qui ont les moyens d'envoyer sur le terrain des expéditions polaires coûteuses et surréquipées, ceux qui ont des moyens satellites puissants. Il est évident que reconnaître cette nouvelle menace remettra en question tout nos modèles économiques ou l'obsolescence programmé des produits de consommation est devenu le leitmotiv des ingénieurs. Au regard de ce qui se prépare je ne donne pas cher du futur de notre espèce et je trouve que le pacte sur l'environnement est bien timide. Mais je l'ai signé car il y a un début à tout. EN FAIT NOUS DEVRIONS ABANDONNER IMMEDIATEMENT L'USAGE DES ENERGIES FOSSILE. Et commencer à planifier la gestion de la crise climatique qui s'annonce. Stopper la consommation effrénée. Envisager des structures capables de résister à des vents de près de 400 km/h. Redistribuer la population des littoraux vers les zones continentales moins exposées aux tempêtes océaniques (cyclones, tsunamis). Gérer les flux économiques et industriels pour qu'il y ait moins d'apport de ressources naturelles et donc moins de déchets. Discipliner la spéculation boursière, notamment sur les outils financiers. Enfin et ce n'est pas la moindre des choses; stimuler la recherche appliquée (R&D) sur les découvertes récentes de la recherche fondamentale: l'hydrogène, qui doit devenir un priorité des priorités car l'industrie, les transports et les communications ne peuvent se satisfaire des énergies dites alternatives. Puis devront venir la fusion à froid et les énergies du point zéro (vide quantique et mobilisation des énergies de celui-ci par distorsion contrôlée de l'espace temps), non je n'ais pas regardé trop longtemps la télé et je ne fume pas la moquette. Ces énergie son connues depuis Nikola TESLA et elles sont bien plus puissantes que l'énergie nucléaire sans en avoir les effets polluants et sont déjà l'objet de recherches très avancées sous l'égide d'agences gouvernementales à fonds secrets dans un but essentiellement stratégique et politique (IDS et ses développements, appropriation du domaine spatial, monopole de l'exploration du système solaire et du contrôle de ses ressources) et encore je ne vous parle que du cercle extérieur de ces officines placées sous le contrôle des consortiums militaro-industriels, le cercle intérieur de ces organisations planifie des choses encores bien plus ahurissantes et des réalisations époustouflantes faces auxquelles les savants de Hitler dans les laboratoires secrets de Pennemüde seraient passés pour de joyeux papy bricoleurs du dimanche. Peut-être que lorsque nos institutions seront mieux contrôlées par des représentants des contribuables nous pourrons comprendre et accepter les choses qui nous parraissent révoltantes aujourd'hui mais qui ne peuvent être connues sans détruire notre société où pour le moins lui faire franchir une crise nécessaire. C'est une attitude cynique en effet que de s'exprimer ainsi mais c'est la seule qui soit politiquement correcte face à une réalité qui doit pour l'instant demeurée inconnue du grand public, c'est celle des responsables politiques qui savent et ne peuvent parler tant que les mentalités n'auront pas évoluées. Certains scientifiques sont assez avertis de toutes ces choses, tel le physicien français Jean-Pierre PETIT et je vous invite à visiter son site à www.jp-petit.com . NOUS ALLONS DONC VERS UNE CRISE ET NOUS DEVONS LA PREVENIR OU LA SUBIR. (...)

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