Search VoyageForum
FR
Patagonie Araucanie English translation pending
by Mlefevre · 2019-01-06 · 49 replies


Bonjour à tous,

Le carnet en images est disponible en cliquant ici

Bonne lecture! Marie

texte seul :

Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours.
https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…

Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !

Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !

Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.

Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Road trip Espagne - Portugal English translation pending
by Maudzarella · 2019-01-01 · 24 replies
Bonjour,

avec mon copain on commence à réfléchir à un road trip de 2 semaines depuis la région parisienne jusque Gibraltar en descendant par l'Espagne et en remontant par le Portugal.

Nous sommes beaucoup plus nature que ville. Je veux descendre jusque Gibraltar et Tarifa pour aller y voir les orques cet été, c'est notre seul étape précise pour l'instant. Alors nous sommes ouverts, si vous avez des endroits à nous conseiller, où dormir en voiture ou en tente pour pas trop cher, des randonnées ou tout conseil pratique :) Avez-vous déjà fait ce genre de road trip? Etes-vous déjà allé voir les orques à Tarifa?

Merci!
Itinéraire de 15 jours en Islande fin mars English translation pending
by Vovchanchyn · 2018-12-30 · 5 replies
Bonjour à tous.

Avec un ami, nous partons 15 jours en Islande du 16 au 31 mars. En regardant les divers exemples d'itinéraires sur ce forum ou ailleurs, je remarque que la grande majorité concerne la période estivale avec, donc, l'emprunt de pistes. Or en mars, j'ai cru comprendre que la grande majorité des "F-roads" étaient fermées. Nous louerons un 4x4 et dormirons dans des auberges de jeunesse, hôtels ou chez l'habitant. Pouvez me dire, dans l'itinéraire ci-dessous, quels coins seront inaccessibles malgré notre 4x4 ?

JOUR 1 : samedi 16 mars Arrivée à Reykjavik l’après midi. Visite de la capitale.

JOUR 2 : dimanche 17 mars Le Cercle d’Or : Pingvellir, Geysir, Gullfoss Nuit à Geysir ou Gullfoss

JOUR 3 : lundi 18 mars Gjain, Haifoss et direction vers le Landmannalaugar.

JOUR 4 : mardi 19 mars Le Landmannalaugar : Randonnées la journée puis direction Hella. Nuit à Hella

JOUR 5 : Mercredi 20 mars Entre Hella à Vik : Seljalandsfoss, Skogafoss, l'avion de Solheimasandur, Dyrholaey, Reynisfjall, Reynisdrangar et Reynisfjara. Nuit à Vik.

JOUR 6 : Jeudi 21 mars Entre Vik à Skaftafell : Myrdalssandur, Eldhraun, Le canyon Fjaorargljufur, Fagrigoss, Foss a sidu, Skeioararsandur, Laki (si nous avons le temps)

JOUR 7 : Vendredi 22 mars De Skaftafell à Höfn : Skaftafell, Svartifoss, arrêt à Hof, Breiðárlón, Jokulsarlon et nuit à Höfn.

JOUR 8 : Samedi 23 mars Les Fjords de l’Est : Vestrahorn, arrêt au fjord Mjóifjörður puis nuit à Egilsstaðir

JOUR 9 : Dimanche 24 mars (journée iréalisable fin mars ?) Direction Aksja, Viti et nuit à Dettifoss.

JOUR 10 : Lundi 25 mars Sellfoss, Dettifoss, ballade à Hljóðaklettar et/ou Rauðhólar. Nuit à Húsavík

JOUR 11 : Mardi 26 mars Autour de Myvatn : Namafjall, Hverir, Krafla et Leirhnjukur, grotte Grjótagjá, Dimmuborgir.

JOUR 12 : Mercredi 27 mars Dans les environs d’Akureyri : Goðafoss, Akureyri, Eyjafjörður, Siglufjörður, Glaumbær Nuit à Blönduós

JOUR 13 : Jeudi 28 mars Hvítserkur, Osar, Hraunfossar et Barnafoss

JOUR 14 : Vendredi 29 mars Péninsule de Snæfellsnes : cratère d’Eldborg, Kirkjufell, Snæfellsjökull, grotte de Vatnshellir, Arnarstapi, Búðakirkja. Nuit à Akranes.

JOUR 15 : Samedi 30 mars Reykjavik et Blue Lagoon

JOUR 15 : Dimanche 31 mars Départ le matin de Reykjavik.

Merci d'avance pour vos informations.
Itinéraire Malaisie péninsulaire et Bornéo en été English translation pending
by Scandinavia · 2018-12-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après avoir acheté mes billets très tôt pour Singapour (fin août!) je me penche sérieusement sur les hébergements et pour cela j'ai besoin de finaliser l'itinéraire. C'est pourquoi je viens vous le proposer afin d'avoir vos retours et poser quelques questions. Pour information, je ne sais pas si c'est vraiment utile, nous sommes un couple de 26 et 25 ans. J'arriverai à Singapour le 17 juillet (départ de Paris le 16 juillet) pour repartir le 12 août (arrivée à Paris le 13 août). Vu les prix, je ne compte pas m'éterniser à Singapour et je pense rejoindre le jour même Johor Bahru (j'atterri à Singapour à 16h15). Trêve de bavardages, passons au programme.

17/07-18/07: Johor Bahru (1 nuit) Arrivée à Singapour à 16h15. L'objectif est de rejoindre Johor Bahru. Je ne sais pas trop sur combien de temps miser pour passer la douane, récupérer les bagages et passer la frontière Singapour-Malaisie. Une nuit sur place pour récupérer un peu du voyage.

18/07-20/07: Melacca (2 nuits) Car pour relier JB à Melacca, j'ai cru comprendre qu'il fallait compter 3,5 heures.

20/07-23/07: Kuala Lumpur (3 nuits) Environ 2,5 heures pour rejoindre la capitale malaise, en car également.

23/07-25/07: Cameron Highland (2 nuits) Je pense prendre Tanah Ratah comme point de chute, je lis 3h30 pour faire la liaison KL-Tanah Ratah, ça reste là encore raisonnable.

25/07-28/07: Taman Negara (3 nuits) Ici je pense aller à Kuala Tehan pour 3 nuits mais je voudrai en savoir un peu plus sur la région. Je ne pense pas faire de randonnées sur plusieurs jours donc plutôt des activités/randonnées sur la journée. Pour le trajet entre les Cameron Highlands et Taman Negara, j'ai pu voir qu'il fallait 5 heures dont 3 heures de bateau c'est bien ça ?

ALTERNATIVE POSSIBLE 23/07 au 28/07: louer une voiture à Kuala Lumpur pour les 5 jours et visiter les Cameron Highlands et Taman Negara. Et le 28 au soir prendre un bus de nuit pour rejoindre la côte est pour pouvoir aller aux Perhentians le lendemain matin.

28/07-29/07 (dans le cadre de l'alternative) (1 nuit): Bus de nuit entre Kuala Lumpur et Kuala Besut pour prendre le ferry pour les îles Perhentians.

29/07-04/08: Perhentians (6 nuits) Il est temps de se poser et de profiter. Là je voudrai aller sur Besar et je pense réserver rapidement. Les prix étant bien plus chère que dans la péninsule, je vais finalement opter pour le Barat Perenthian.

04/08-09/08: Bornéo (5 nuits) L'objectif est de quitter l'île le matin et aller prendre l'avion pour rejoindre Kuching sur Bornéo. Je voudrais rester sur Kuching (4 nuits) et faire tout de même une nuit dans le parc national Bako. En dehors du parc il y a moyen de bien s'occuper pendant 4 jours autour de Kuching ?

09/08-12/08: Singapour (3 nuits) Je voudrai quand même visiter Singapour même si les prix me font tellement peur. Pour l'hotel j'ai trouvé le Fragrance Hotel Emerald, dans le quartier de Geyland. Que pensez-vous de la localisation ?

ALTERNATIVE POSSIBLE A SINGAPOUR: 3 nuits à Johor Bahru, ayant mon vol tard le dernier jour (21h et quelques), je pourrai profiter au moins de la dernière journée pour visiter Singapour. L'hôtel que j'ai trouvé n'est pas si chère mais c'est plus le coût pour se déplacer, manger, sortir et activités qui me fait peur. A Johor Bahru, pour le même prix, il y a de sacrés hôtels avec piscine et il doit y avoir des choses à faire ? La frontière se passe t-elle facilement ? Par exemple si je veux passer quelques heures à Singapour en milieu de journée ?
Voyage en Irlande de 12 jours pleins English translation pending
by Letmein123 · 2018-12-10 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

Je viens de m’inscrire sur ce forum afin d'avoir une panoplie d'information concernant le merveilleux pays qui est l'Irlande. Je pars du Canada et je vais voyager en solo. Je vais partir 14 jours incluant 2 journées de voyage en avion donc, 12 jours plein.

J'ai l'intention de parcourir le pays en voiture. J’aimerais terminer le voyage par Dublin et non commencer par cette ville car, je veux me débarrasser de ma voiture de location pour visiter cette ville. Je vais avoir une valise et un sac à dos. je cherche des hébergements le moins chère possible mais avec un stationnement d'inclus ou payant.

Je n'ai pas d'itinéraire de prévu mais je veux passer au moins 2 jours pleins à Dublin. Cependant j'aimerais vos conseils sur quel endroit aller et lesquels éviter. Je sais que je n'aurai pas assez de 12 jours pour tout voir donc, lorsque je vais retourner dans mon pays je veux avoir le sentiment du devoir accompli.

Avez vous un itinéraire à me proposer sachant que j'arrive d'un vol de nuit à 8;30 le matin à Dublin. le temps de prendre le voiture et d'arrêter dans une compagnie de télécommunication pour m'acheter une carte sim et me rendre à ma première destination irlandaise!

Il faut également savoir que je vais visiter l'Irlande en octobre et que je compte Belfast dans les villes que je veux faire.

J'attends vos réponse avec impatience.
Islande et la route circulaire 1 English translation pending
by Herve54113 · 2018-12-06 · 26 replies
Bonjour,

Billet d' avion réservé pour notre prochaine destination courant mai 2019; 1 semaine en Islande avec location de voiture. Avant de procéder aux réservations des chambres d' hotes, je me pose la question de faire la route circulaire 1 dans son integralité, ou de rester sur la côte ouest et sud qui me semble être le plus intéressant quant aux sites à visiter....

Merci aux connaisseurs de bien vouloir me donner leurs avis😉 ainsi que tous conseils utiles à ce voyage.
Itinéraire de Cork à Dublin en hiver English translation pending
by Nataly03 · 2018-12-04 · 21 replies
Bonjour et par avance je vous remercie de votre aide.

je suis entrain de construire un itinéraire qui serait au mois de janvier donc en hiver+++

J'en suis pour l'instant mais billet non réservé.. à 13 nuits sur place.. avec Cork en arrivée.. et départ de Dublin. J aimerai y inclure le nord..

que me conseillez vous comme itinéraire?

évidemment dans ce cas là ..on partirait vers la "gauche".. et on ne ferrait donc pas la route entre cork et dublin.. est ce regrettable..??? est que cette partie est vraiment indispensable?

si oui.. je peux faire 14 nuits et dublin dublin.. mais cela rajoute 400km..et je me demande si c'est pas une perte de temps.. je sais qu on ne peut pas tout faire

par avance merci +++ de vos conseils
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka English translation pending
by Vovchanchyn · 2018-11-28 · 6 replies
Ayubowan !

Je pars seul 3 semaines au Sri Lanka au mois de Février. Voici l’itinéraire que je prévois de suivre. Si je le partage ici c’est que je m’interroge beaucoup. Je fais donc appel aux personnes ayant déjà eu la chance de visiter ce pays. J’aimerai savoir déjà si, selon vous, il y a des incohérences et, surtout, s’il y a moyen de l’optimiser. Il y a peut-être des endroits non cités ci-dessous qui mériteraient plus le déplacement. Je ne pensais pas qu’il y avait tant à voir au Sri Lanka et j’ai l’impression de m’emmêler les pinceaux J. Bref… trêve de bla-bla voici l’itinéraire en question :

Jour 01 (jeudi) : Décollage à 8h45 de Paris. Jour 02 (vendredi) : Arrivée à 2h55 du matin. (Courte nuit à Negombo) Jour 03 (samedi) : Demi-journée tranquille à Negombo puis bus pour Anuradhapura. (Nuit à Anuradhapura) Jour 04 (dimanche) : Visite des ruines d’Anuradhapura. (Nuit à Anuradhapura) Jour 05 (lundi) : Le matin, visite de Mihintale et bus pour Polonnaruwa. (Nuit à Polonnaruwa) Jour 06 (mardi) : Visite des ruines puis bus pour Sigiriya. (Nuit à Sigiriya) Jour 07 (mercredi) : Visite de Dambulla le matin et Sigiriya l’après-midi. (Nuit à Sigiriya) Jour 08 (jeudi) : Bus pour Kandy. (Nuit à Kandy) Jour 09 (vendredi) : Kandy. (Nuit à Kandy) Jour 10 (samedi) : Kandy puis train vers Nuwara Eliya (nuit à Nuwara Eliya) Jour 11 (dimanche) : Bus vers Dalhousie. (Ascension de nuit adam’s peak) Jour 12 (lundi) : Bus vers Hatton pour prendre le train vers Ella. Journée repos. (Nuit à Ella) Jour 13 (mardi) : Ella. (Nuit à Ella) Jour 14 (mercredi) : Ella. (Nuit à Ella) Jour 15 (jeudi) : Ella. (Nuit à Ella) Jour 16 (vendredi) : Ella bus pour Tangalle. (Nuit à Tangalle) Jour 17 (samedi) : Journée dans la réserve d’Uda Walawe. (Nuit à Tangalle) Jour 18 (dimanche) : Tangalle. (Nuit à Tangalle) Jour 19 (lundi) : bus pour Mirissa. (Nuit Mirissa) Jour 20 (mardi) : Bus pour Galle. (Nuit à Galle) Jour 21 (mercredi) : Train ou Bus pour Negombo. (Nuit à Negombo) Jour 22 (jeudi) : Décollage 9h25.

Mes autres interrogations : - Cet itinéraire vous semble-t-il cohérent ? - Mon programme est-il trop chargé ? - C’est juste une impression ou je passe beaucoup de temps dans des bus... ou c'est le pays qui veut ça ? - Je consacre trop de temps à Ella (1 journée voire 2 de trop). Que me conseillez-vous de faire ? de passer plus de temps autre part ou d’ajouter une autre étape ? - J’ai vu beaucoup de personnes s’arrêter à Badulla. Pourquoi ? Qu’y a t-il à voir ? - Me conseillerez-vous de faire l’impasse sur Anuradhapura ? - Le trajet en train Colombo – Kandy est-il vraiment à faire ?

Merci beaucoup à tous par avance pour votre temps
Takayama - Matsumoto en voiture en avril English translation pending
by Laurcou28 · 2018-11-25 · 19 replies
Bonjour. Je compte passer deux semaines en avril au Japon et nous avons l'intention de faire traduire le permis de mon mari et de louer une voiture. Entre Tokyo et Kyoto, nous aimerions passer par Matsumoto, puis Takayama. Pensez-vous que la route de montagne entre ces deux villes soit praticable vers le 10 avril? Y a-t-il un risque qu'elle soit fermée? D'avance merci!
Quatre mois en Asie: Indochine ou Philippines? English translation pending
by Laurentmari · 2018-11-17 · 3 replies
Bonjour,

Ma femme et moi avons la chance de partir 4 mois en voyages entre janvier et avril/mai. Pas de débat, direction l’Asie 🙂 !

Nous sommes déjà allés en Malaisie, Thaïlande, Bali et Florès en Indonésie, Cebu aux Philippines et Timor oriental (Timor Leste)...

Alors qu’il nous arrive de choisir sur un coup de tête, nous n’arrivons pas cette fois à nous décider (dilemme de riche!) :

Boucle Thaïlande, Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam

Un grand tour des Philippines (Nort et Sud-Est de Luzon, Mindoro, Palawan et Coron, Leyte...)

(Pas creusé, mais ce serait aussi la bonne période pour le Sri Lanka et l’Inde du Sud ?)

La boucle Birmanie/Laos/Cambodge/Vietnam nous attirent depuis longtemps, mais on a peur de rester sur notre faim côté plongée (après en avoir fait notamment aux Philippines, Timor Leste, Bali et Florès…).

Quant aux Philippines, nous avons peur d’être “lassés” (on est trop gâté 😊…) de rester pendant 3 ou 4 mois dans un seul pays, a priori moins riche culturellement et gastronomiquement parlant.

Nos critères habituels :

Dépaysement (Nature et randos, kayak, Histoire et vieilles pierres)

Plongée sous-marine

Hors des sentiers battus (on ira volontiers voir les incontournables quand même!)

Découvertes culinaires

Budget sac à dos…

Nous aurions souhaités lire vos conseils avertis…
Camping-car ou voiture en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by LaetiP · 2018-11-17 · 7 replies
Bonjour, Dans 15 mois nous partons avec nos deux enfants de 6 et 4 ans 6 mois. 1ère destination choisie la NZ (puis l'Australie - Philippines - Indonésie - Chine et pour finir Mongolie). Nous sommes en train de construire notre itinéraire sur la NZ mais nous nous heurtons (déjà ??!!) au problème de la locomotion. La fameuse question : Camper Van ou voiture ??

Vu que nous partons 6 mois, nous devons faire attention à notre budget. Les prix vu sur internet nous font vraiment peur !!! hormis ce critère là, nous ne savons pas si voyager avec des petits seraient intéressant pour eux en camper Van car sur les photos, les enfants ont l'air d'être "parqués" à l'arrière avec quasi aucune visibilité sur l'extérieur...

Si nous louons une voiture, comment faire avec les repas ?? Je ne sais pas si je me vois acheter une glacière et me trimballer les courses et autres ustensiles pendant 1 mois.. Nous avons évidement regarder sur internet les prix des logements et là aussi ça fait peur. Si on veut qqch de pas trop craignosse ça coût vite cher. Qu'en penses-vous ? avez-vous eu des bonnes expériences ? On se posait également la question sur le choix du circuit. Faut-il faire une boucle au nord puis une au sud pour économiser les coûts du ferry + du one way ? Est-ce moins cher de commencer par Christchurch puis finir par Aucland ? J'ai encore mille questions en suspens mais je vais dans un premier temps m'arrêter là 😄 Merci beaucoup pour vos réponses 😊
Restrictions pour femmes en Malaisie? English translation pending
by Travel42 · 2018-11-14 · 14 replies
Bonjour , Je fais appel à ceux ou celles qui sont allés dans ce pays récemment : d'apres le Routard , interdit de se baigner en maillot 2 pieces pour les femmes , les femmes et les hommes ne mangent pas à la meme table .....! est-ce réel ou..... sinon j'envisage un autre pays .... merci de me faire part de votre vécu
Autotour en Écosse en mai English translation pending
by Cecedu12 · 2018-11-11 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je prévoie un autotour surprise pour mon compagnon en Ecosse sur le mois de mai prochain.

J'ai passé tous les sujets mais je n'ai pas trouvé ce qui pouvait répondre à mes questions. Je ne connais pas du tout cette destination... Et après les 1ères recherches sur le net, y'a tellement de choses à voir que je ne sais pas comment tordre mon séjour ! :-) Et même en essayant de faire un itinéraire avec mappy ou autre, j'ai moyennement confiance aux temps de route indiqués... Du coup, je préfère faire appel à vos expériences pour m'aider dans mon circuit, si vous le voulez bien bien sûr !

Nous partirons du dimanche au dimanche, soit 1 semaine avec arrivée / départ à Edinburgh.

Nous sommes amateurs photos (paysages et animalier quand on en a l'occasion). Nous n'aimons pas courir mais plutôt prendre notre temps et nous arrêter souvent quand les paysages nous éblouissent. Notre vie au quotidien est suffisamment "speedante" pour ne pas prendre le temps quand nous sommes en vacances ! Nous ne marchons pas énormément, juste en mode promenade. Les hauteurs et grandes randos ne sont donc pas pour nous (oui oui, je suis consciente que nous nous privons de beaucoup de très belles choses !)

Le vol est réservé. Pour le séjour, mon idée était de réserver 3 points de chute différents sur la semaine pour ne pas avoir à faire et défaire les valises tous les jours, soit 2 nuits par hôtel. (J'ai une préférence pour l'hôtel qui nous permettra d'être plus peinards pour les petits déj et repas ;-) )

Nous habitons à la campagne, donc j'ai une préférence pour des lieux de séjour au bord de l'eau.

Donc pour résumer, je recherche au travers de vos expériences, les idées de circuits autour des highlands avec lieux où séjourner (et bonnes adresses si vous avez) pour nous permettre de voir des lochs, des châteaux, des animaux, et la mer au départ d'Edinburgh, sans oublier une bonne dégustation de Whisky (!). Je souhaite réserver la dernière journée à Edinburgh ;-)

Je ne veux pas passer par agence pour avoir un truc plus personnel et hors des circuits trop empruntés par les bus de touristes.

Si vous avez des retours d'expérience à me communiquer, des blogs perso ou des pages à me conseiller, je suis preneuse.

Merci à tous pour vos réponses et bonne journée !

Céline
Coins moins touristiques au Costa Rica et Panama English translation pending
by Tibooxx · 2018-11-10 · 1 reply
Bonjour !

Notre voyage commence le 8 décembre à San José avec l'objectif de descendre jusqu'en Bolivie en 6 mois environ, à la rencontre d'initiatives écologiques. Nous aimons beaucoup la nature, la faune, alors le Costa Rica et le Panama devraient nous plaire, mais nous n'aimons pas les lieux trop touristiques qui perdent de leur authenticité. Par exemple San Juan del Sur, au Nicaragua, était trop américanisé pour nous ... Nous souhaitons nous déplacer en bus ou stop et n'avons pas un gros budget donc nous ferons du camping ou du couchsurfing quand c'est possible.

D'où mes questions: - Quels sont les coins moins touristiques au Sud de San José ? - Est-ce que nous devrions rapidement quitter le Costa Rica pour le Panama, peut-etre moins touristique ? - Connaissez-vous des initiatives écologiques dans ces pays ?

Merci beaucoup pour vos recommandations ! :)
Celebrity Eclipse: organiser les excursions soi-même? English translation pending
by Chuffart · 2018-11-08 · 25 replies
Nous partons le 9 décembre 18 pour une croisière de Buenos Aires jusqu au Cap Horn et je voudrais savoir s il est facile d organiser soi même les excursions? Merci d avance pour vos réponses Ariane
Trois semaines en Islande avec un enfant de 4 ans English translation pending
by Gange · 2018-11-08 · 29 replies
Bonjour,

J'ai 3 semaines pour voyager en aout 2019 et j'ai choisi l'Islande. Avant de prendre les billets d'avion et louer la voiture, je voudrais juste votre avis : - est-ce interessant d'y rester 3 semaines avec une enfant qui aura 4 ans au moment du voyage ? (en terme d'activité je veux dire, elle voyage beaucoup depuis ses 2 mois, elle a l'habitude)

Sinon, c'est chère dis donc 🏴‍☠️ ... enfin en m'y prenant maintenant, j'étale

Merci.
Croisières actuelles, futures et manchots empereurs (Antarctique) English translation pending
by Juinolyn2003 · 2018-11-06 · 8 replies
Bonjour,

Je suis comme beaucoup intéressé par les voyages polaires : arctique et antarctique.

Je rêve notamment de m'approcher des Manchots Empereur (mais sans chercher à les gêner pour autant).

Du coup, j'ai recensé les possibilités de croisières que j'ai trouvées à ce jour :

- Quark propose un voyage sur le Kapitan Khlebnikov afin de s'approcher des manchots empereur à Snow Hill (25000 euros environ vols internationaux compris),

-Oceanwide propose un voyage sur un bateau qui n'est pas un brise-glace, avec départ ensuite en hélicoptère (une chance sur deux d'observer la colonie suivant l'état de la navigation) (12000 euros environ),

Il y a des expéditions, très longues et très couteuses, qui partent depuis l'Australie ou la Nouvelle-Zelande et qui permettent de voire les Manchots Empereurs en Mer de Ross (généralement par une croisière jusqu'en Argentine, ou le contraire), ou en Terre Adélie (croisière Nouvelle-Zélande - Antarctique - Ile de Tasmanie)

- La compagnie le Ponant propose des pré-réservations sur le Commandant Charcot à partir de 2021/2022 : Pour l'instant ça reste assez énigmatique, bien que les parcours envisagés font déjà rêver (Mer d'Amundsen, 20 nuits, à partir de 21000 euros, Snow Hill 14 nuits à partir de 14000 euros, mer de Weddell 15 nuits, 21000 euros env.)

Voyez-vous d'autres croisières proposées en ce sens aujourd'hui, ou dans un futur proche ?

Je n'ai pas trouvé de croisière qui proposait à la fois la Géorgie du Sud et la rencontre des Manchots Empereur, ce qui est dommage. Il y a quelques années, une telle croisière était proposée sur le Kapitan Khlebnikov (du moins je suis tombé en ligne sur une brochure de 2010, mais la croisière semblait exceptionnelle ceci-dit)

Est-ce qu'il est prévu la construction d'autres navires d'expédition, comme le Commandant Charcot ?

Merci d'avance pour vos réponses !

Nicolas
Sept jours en Islande en amoureux (octobre) English translation pending
by Adumas4 · 2018-10-29 · 26 replies
Bonjour Pour remercier tous ceux qui m'ont aidé pour organiser notre petite escapade automnale je vais essayer de vous faire un compte rendu de notre semaine Islandaise. Questions pratiques et organisation : - voyage du 20 au 27 octobre - billet mulhouse / rekjavik sur easyjet pris en avril (360E avec un bagage en soute) -location van (traffic 3 personnes, j'ai beaucoup comparé les aménagements que ne sont pas tous identiques nous avons adoré le notre) chez Tripcamper pour 950E transfert aller retour aéroport compris sans assurance supplémentaire ni second conducteur. Agence sur à recommander. - décision du sens du parcours le matin même en fonction de la météo - 9kg de nourriture dans le bagage en soute (épicerie, sachet de soupe, nutella chocolat, pate sauce tomate, paella couscous, truc à tartiner pour pique nique ..) - veste de ski, bonnet, gant fin (un peu trop léger), sous vetement haut et bas technique - vielle serviette pour ne pas salir l'interieur du van, torchon, ouvre bouteille, micro fibre et chiffonnette pour lunettes pour l'appareil photo, trepieds, obj 10-24 / 35/ 70-200 - 2 duvets léger (15°) en plus de ce qui était fourni (oreillé couette drap) qui ont servis ! - roadbook bien sur !!!

Le récit et qq photos à venir !
Éviter les sites trop touristiques au Costa Rica English translation pending
by Sunantilles · 2018-10-23 · 6 replies
Bonjour, quels sont les sites les plus touristiques? c'est pour les eviter merci, on sera au costa rica en decembre en camper van.
Road trip au Costa Rica et au Panama English translation pending
by Amelanson · 2018-10-22 · 3 replies
Bonjour, Je suis en train de planifier un voyage de un mois pour faire le tour du Costa Rica et du Panama avec mes 3 ados en juillet et août. Je voulais savoir s'il était possible de louer une voiture au Costa Rica et La laisser au Panama? Nous sommes des amateurs de montagnes. Avez-vous des recommandations pour de belles randonnées en montagne? Merci Annick
Quatorze jours en Afrique du Sud avec enfants: "Kruger or not Kruger"? English translation pending
by Jarthuro · 2018-10-19 · 12 replies
Bonjour,

Nous serons à 4, couple avec nos 2 enfants de 11 et 13 ans. Nous atterrissons à JNB le 23 Février et repartons le 7 Mars. A la base j’ai pris des billets pour JNB pour des raison de couts (plus intéressants que Le Cap) et puis je me suis dit que nous serons « proches » du Kruger. Mais finalement j’hésite toujours à y aller et cela pour plusieurs raisons :

Temps perdu en voiture et surtout pour le voyage je pense qu’il faut faire 1, ou 2 stops donc 1 nuit à dormir dans un hôtel à l’aller et pareil au retour Malaria (quand même) Il faut mini rester 4 nuits dans le Kruger – donc 6 nuits consacrées sur le total, Le kruger c’est bien, mais les réserves autours c’est mieux, au sens où si l’on veut voir des animaux avec les enfants il vaut mieux le faire dans des réserves privées autours du Kurger,

Ensuite l’idée était de décoller de JNB pour rester une semaine autours du Cap mais là encore il faudra courir et finalement compliqué d’en profiter … et pas de temps pour aller à Port Elizabeth …

Du coup, je suis à 2 doigts de zapper Kruger, et de m’envoler directement pour Le Cap, et de là faire ranschhoek, winelands, garden road, port elizabeth, et quelques « reserves » sur la route, Robberg Natural Park, aller voir les baleines, …. Bref profiter mieux mais sans voir le Kruger…

Qu’en pensez vous ? j'en ai parlé avec un collègue Sud Af, qui me dit que Kruger c'est bien mais courir entre Kruger et Captown au final on en profite de rien.

Merci
Ferry Valdez - Whittier (Alaska) English translation pending
by Framboise95 · 2018-10-13 · 23 replies
Bonjour aux spécialistes de l'Alaska

Nous préparons notre 3ème séjour en Alaska et cette fois nous pensons passer par Whittier en venant de Valdez avec le ferry Quel serait l'hôtel le plus proche de Whittier ?

Merci

Françoise
Randonnée belvédère à Madère et accessibilité English translation pending
by Lebousse · 2018-10-04 · 2 replies
Nous passons une semaine à MADERE , et avons une journée de libre. An cours de cette journée on aimerait monter sur un "pic" , soit le COBO GIRAO ou le PICO DO ARIERO, sachant nos difficultés à marcher ( 2 Km pas plus) pourriez vous me conseiller sur cette randonnée, . Notre campe de base est situé à l'hôtel MONTE MAR à PONTA DELGADA Je vous remercie.
Itinéraire de 3 grosses semaines en Patagonie English translation pending
by Bobo696 · 2018-10-03 · 11 replies
Bonjour à tous !

Je prépare actuellement notre périple en février en Patagonie. Je souhaiterais avoir vos avis quant à la faisabilité du programme ? Egalement, s'il y a des activités et des lieux à visiter que j'ai manqué dans la préparation du programme !

J1 : Bariloche J2 : Bariloche J3 : Bariloche J4 : Bariloche J5 : Bariloche J6 : Bariloche J7 : Transfert Bariloche vers El Chalten en bus J8 : El Chalten Fitz Roy J9 : El Chalten Fitz Roy J10 : El Chalten Fitz Roy J11 : El Chalten Loma del Pliegue tombado J12 : Transfert El Chalten El Calafate en bus J13 : El Calafate Perito Moreno J14 : Transfert El Calafate Puerto Natales en bus J15 : Puerto Natales Torres del Paine Trek W J16 : Torres del Paine Trek W J17 : Torres del Paine Trek W J18 : Torres del Paine Trek W J19 : Torres del Paine Trek W J20 : ? J21 : ? J22 : ? J23 : ? J24 : ? J25 : ? J26 : Vol Punta Arenas -> Santiago

Voilà donc selon ce programme Il reste une petite semaine non remplie ! Sachant qu'en fait il s'agit de la fin de notre voyage. Nous avons prévu avant celà une visite de Buenos Aires + les chutes d'Iguazu.

Que me conseilleriez vous au niveau de ces jours libres ? J'ai réfléchi à quelques possibilités : - L'ile de Chiloé mais cela implique de passer par Puerto Montt après Bariloche donc cela change l'itinéraire, ou alors après Torres del Paine on remonte à chiloé ? - Après Bariloche s'arreter à Esquel/El boson, est ce que ça vaut le coup ? - Ushuaia, mais c'est une grosse dépense, est ce que ça vaut le coup ? - La péninsule Valdès avant Bariloche, au départ de Buenos Aires, mais est ce que ça vaut le coup ? - Mendoza (on y est au tout début du séjour mais en coup de vent, ça vaut ptet le coup d'y rester plus longtemps ?) - Autre ?

Merci pour vos suggestions !
Itinéraire 15 jours au Yucatan et Chiapas English translation pending
by Daniel1007 · 2018-09-30 · 8 replies
Bonjour les voyageurs! J'ai besoin de votre avis car je souhaite partir 15 jours au Mexique dans le Yucatan + Chiapas mais je souhaite confirmer que cela est faisable.

A savoir que je voyage le plus souvent en bus et de nuit mais je n’exclue pas de louer une voiture pour ce voyage si les bus sont trop lents ou pas pratiques. Vos conseils sont d'ailleurs les bienvenus sur le type de transport à adopter :-).

D'abord petite question ouverte : est-ce que calakmul dans le Yucatan vaut la peine? Et pensez-vous que certains sites listés ci-dessous ne valent pas la peine?

Je pensais voir les sites suivants (j'ai mis un timing approximatif qui ne prend pas en compte les trajets) du coup je pense devoir supprimer certaines choses vu que je suis déjà à 15 jours : Yucatan : bacalar (2j) + tulum (1j) + réserve de Sian Ka’an (2j) +chichen itza et cenottes (2j) +isla mujeres(1j) ou holbox island (2j) + izamal (1j) + uxmal (1j) + campeche (0.5j)

Chiapas : Palenque (1j) + Canyon du Sumidero (1j) + San Cristóbal de Las Casas (1j)

D'avance, merci pour votre avis. Daniel
Islande début mars English translation pending
by Boris44600 · 2018-09-29 · 3 replies
Bonjour. Je suis intéressé pour partir une semaine, début mars, en Islande. Pensez-vous que la durée est suffisante ? Et, j'ai lu qu'il y avait encore des Aurores Boréales en cette période de l'année, pouvez-vous me le confirmer ? Merci de vos réponses.
Notre périple à Zanzibar English translation pending
by Bouboulette · 2018-09-24 · 3 replies
Après un safari de deux semaines en Tanzanie, nous avons poursuivi notre périple à Zanzibar. Le vol Flightlink Arusha initialement prévu 10h arrivera 2h plus tard. Aussi, notre Visite de Stone town n'aura finalement pas lieu en raison du retard.

Nous avons loué une voiture par le biais de

http://www.zanzibarcarrental.co.tz/

Bon échange par mail. Une personne nous attendait à l'aéroport malgré nos deux heures de retard. La voiture était rayée de partout mais cela ne nous génait pas puisqu'il ne demande pas de caution. D'ailleurs, nous nous sommes retrouvés dans la pampa, un jour avec des branches qui griffaient la voiture et n'avons pas été mécontent qu'il ne fasse pas le tour de la carrosserie. La personne nous a donné son n° de telephone en cas de problème et nous avons convenu d'une heure de rendez vous pour la rendre à l'aéroport. Nous n'avons eu aucun problème avec la 3 portes que nous avons loué. Il n'y a pas de difficulté à conduite sur l'ile à partir du moment où l'on est équipé d'un GPS (téléphone). Il faut faire un permis provisoire et prendre son permis international. Nous avions entendu parler de "contrôle" de police qui pouvait demander des bakchichs... Nous avons été arrêtés trois fois, il faut faire semblant de ne pas parler anglais et de ne pas comprendre ce qu'ils veulent. Ils nous ont laissé partir...

Route vers Matemwe, plage superbe et déserte. Seles Bungalows Idéalement situé en bord de plage, nous avions accès à des équipements tels que bains de soleils, parasols et piscine. On peut aussi de prélasser dans les nombreux fauteuils, les pieds dans le sable ou aller à l'étage pour profiter de la vue sur la mer. On peut aussi déguster des cocktails et manger en snacken en retauration. Les répas étaient très bons mais le service était très loooong (polé polé ;-) comme partout ici...). Le bungalow était au 1e étage et disposait d'un balcon. Le seul inconvénient est la moquette au sol, ce qui semble abérrant puisqu'il y a du sable partout. Le ménage était fait soigneusement tous les jours. La patronne est sympa ainsi que le personnel. Nous avons effectué une sortie snorkeling à 30$ vers l'ile de Mnemba qui valait le coup. Bref, un super endroit...

Pongwe, plage déserte...

Nungwi, le matin de bonne heure, la plage est tranquille ; les habitants réparent les bateaux tandis que les femmes s'occupent des poulpes. C'est tranquille mais il est impossible de s'y baigner tant la mer descend loin. Un peu plus de touristes en fin de matinée.

Kendwa : la plage est très belle et l'on peut s'y baigner à toute heure de la journée mais le lieu est trop touristique pour nous... Beaucoup de rabatteurs, ce qui devient pénible...

Peninsule de Michamvi : côte Est totalement privatisé mais on a trouvé un petit chemin :-), côte ouest encore accessible

Page: comme il y a beaucoup de vent, nous en profitons pour aller du côté de l'école de kite surf. Belle plage mais l'invasion des kite surf rend la baignade compliquée...

Jambiani : Plage superbe et déserte Alibi's Well

La encore idéalement situé en bord de plage. Il n'y a par contre aucune indication pour y aller (suivre Jambiani Villas qui est à côté), on peut demander au village "training institute of tourism" ou "mama Pat / Ali Baba), tout le monde connait car c'est un centre de formation gratuit pour aider les jeunes à s'orienter vers le tourisme. Super accueil de Pat qui fait tout son possible pour nous faire plaisir et nous renseigner (elle a quand même téléphoné tous les jours sur l'ile de Chumbe pour que nous puissions y aller !). Super petit déjeuner où l'on dit à l'avance ce que l'on souhaite, il est pantagruelique. La chambre est gigantesque, très bien équipés, très grande salle de bains et très propre. Nous avons beaucoup discuté avec Pat, nous avons passé un super moment chez elle et nous nous sommes quittés très chaleureusement. C'était vraiment topVisite guidée de Stone Town : même si c'est encore dans son jus, nous sommes un peu déçus car beaucoup d'éléments sont en cours de restauration. Dans 10 ans, Stone Town ne sera plus la même car les plus pauvres ne pourront pas restés dans le centre historique...

L'ile de Changuu : Pas indispensable... On voit une ancienne prison, les tortues terrestres.Snorkeling autour de l'ile inintéressant Baie de Menai avec Safari blue : très bon snorkeling, l'interêt de rester sur l'ilot sableux est limité (bondés de monde), nous avons préféré refaire du snorkeling avec le bateau tandis que d'autres attendaient sur la plage), flop concernant la recherche des baleine, arrivée sur une île : dejeuner copieux avec chants - danses pour touristes (mais plaisant à regarder), la visite du lagon n'a aucin intérêt, retour en mettant la voile donc silencieux et très agréable. Bilan : journée très sympa mais trop de monde et trop de bateaux

Jozani : décevant même si on a vu les singes. Visite guidée rapide et sans âme...

Chumbe Island : Difficile de pouvoir s'y rendre à la journée (il a fallu téléphoner tous les jours car réservation uniquement deux jours avant) et la nuit sur place était hors budget... Cette ile est un petit bijou. Snorkeling extra.

Pour obtenir le récit complet et voir les photos, vidéos : http://vacancesstephalex.free.fr/

Alexandra
Sept jours dans l'Ouest irlandais English translation pending
by Cebvl · 2018-09-23 · 5 replies
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre circuit dans l’ouest de l’Irlande du 11 au 18 septembre 2018. Nous étions 3 avec mon mari et notre fille étudiante.

Mardi 11 septembre : Vol + route vers le Connemara Vol Lyon-Dublin en 2h avec Aer lingus : c’est la seule compagnie qui propose des vols directs depuis Lyon (seulement certains jours). A l’arrivée à Dublin nous retardons nos montres d’une heure et enfilons nos polaires car nous avons perdu une dizaine de degrés entre Lyon et Dublin. Pour récupérer la voiture de location, nous devons prendre une navette qui nous conduit aux différentes agences de location. Pour nous, c’est Carhire. Là, bien que j’avais anticipé la question lors de la préparation de notre voyage et décidé de ne pas céder, J’ai craqué et pris l’assurance supplémentaire que le guichetier nous a vendu avec beaucoup d’insistance. Ils savent s’y prendre et nous faire douter surtout lorsque l’on ne maitrise pas vraiment la langue et que l’on n’a aucun moyen de vérifier leur dire. Donc un conseil préparez bien votre sujet si vous ne voulez pas vous faire avoir. Enfin, nous récupérons notre voiture et partons direction l’ouest du pays, plus précisément Oughterard à côté de Galway où nous avions décidé de poser nos valises pour 2 nuits. C’est l’autoroute tout le long (péage 4,8 €). Nous nous arrêtons à Clonmacnoise, ruines d’une abbaye dans un joli site. (Entrée 8€ / 4€ étudiant). B&B The waterfront House country home (95€ pour 3)



Mercredi 12 : circuit dans le Connemara Après un copieux irish breakfast, nous voilà partis à la découverte du Connemara : Route jusqu’à Cong via Maam Cross avec de jolis points de vue sur les nombreux lacs. A Cong, nous visitons l’abbaye (entrée gratuite) qui se situe dans un grand parc arboré. Nous continuons jusqu’à Leenane où se trouve le seul fjord du pays (arrêt photo rapide). Nous arrivons ensuite à l’abbaye de Kylemore : magnifique surtout que le soleil sort à ce moment ! Nous allons jusqu’à l’entrée pour prendre quelques photos mais décidons de ne pas la visiter. En effet, il ne pleut pas et nous préférons garder du temps pour faire un peu de randonnée.



Nous poursuivons jusqu’au parc national du Connemara où nous décidons de faire la balade de 3 km : facile à faire et jolie vue tout le long. Par contre, très touristique (et nous étions en septembre !).



Nous reprenons la voiture pour aller jusqu’à Clifden, petite ville aux façades colorées d’où part la sky road, boucle de 10 km qui longe une belle côte. Enfin retour par la côte (via Roundstone et Cashel) : beaux paysages, belles plages et moins touristique que le reste du circuit.



Pour conclure cette journée, je pensais que nous nous arrêterions plus longtemps à chaque étape et donc que nous ne pourrions pas tout faire (200 km environ) mais finalement le vent froid a fait que nous n’avions pas envie de trainer même si c’était beau. Repas du soir au Greenway ( à Oughterard), petit restaurant qui sert une cuisine locale délicieuse. 2e nuit à Oughterard.

Jeudi 13 : Burren et falaises de Moher Nous commençons la journée par un petit tour de Galway : pas vraiment de monuments à voir mais quelques façades de pub joliment décorées. Puis arrêt à Kinvara, village avec un château très photogénique.



Ensuite route jusqu’au dolmen de Poulnabrone, non loin de Ballyvaughan (vaut le coup pour la route plus que pour le dolmen) : La route pour y arriver serpente dans le Burren, région désertique constituée de blocs de calcaire à perte de vue. Nous reprenons la voiture pour faire la route côtière par Black Head jusqu’aux falaises de Moher : d’un côté la mer, de l’autre le Burren ! Ne pas hésiter à s’arrêter (quand on peut car route étroite) pour marcher un peu dans le Burren.



Nous arrivons aux falaises vers 15h30 (8€ /pers 5€ étudiant). Site vraiment impressionnant : nous avons parcouru les 2 côtés et malgré le monde, le vent et le coût du parking (il semblerait qu’il y ait moyen de payer moins cher, cf les avis sur tripadvisor), cela vaut vraiment le coût.



B&B à Ennis : Ardan House (100 € pour 3) : accueil sympathique. Par contre, Ennis nous a semblé une ville morte en soirée (en semaine au moins), difficile de trouver un restaurant ouvert.

Vendredi 14 : Buntarry Castle et route vers Dingle Comme il pleut, les propriétaires du B&B nous conseillent d’aller au Buntarry castle (15,25€/pers – 11,5€ /étudiant en réservant sur internet). Nous suivons leur conseil et sautons l’étape Dysert O’Dea (raison pour laquelle nous avions logé à Ennis). Finalement la visite du château s’est avérée intéressante. Les pièces sont bien meublées, recréant bien l’ambiance de l’époque. La reconstitution d’anciennes maisons dans le parc est bien faite. Et en plus, il n’a pas plu !



Nous reprenons la route jusqu’à Limerick où nous faisons le tour extérieur de la cathédrale et du King’s John castle.



Un arrêt à Adare, village avec des maisons au toit de chaume et des vieilles abbayes.



Enfin 1h30 de voiture pour arriver au B&B à Dingle. Dingle est une jolie petite ville portuaire.

B&B : Dingle atlantic lodge (95€ pour 3 ) : bien située dans Dingle

Samedi 15 : Péninsule de Dingle Pour faire plaisir à notre fille, nous commençons par partir à la recherche de Fungie le dauphin. Ne sachant pas où le chercher, nous indiquons « Fungie view » sur maps.me qui nous emmène directement au bout d’un chemin où nous laissons la voiture. Du parking, nous longeons la côte jusqu’à une tour (cf guide du routard) et attendons un peu. Alors que nous allions repartir, un aileron apparait, une fois, 2 fois… Rien que la promenade est sympa mais avec un dauphin c’est encore mieux ! Ensuite nous tentons notre chance pour la connor pass, espérant que nous ne serons pas dans le brouillard. Chance, c’est dégagé, nous avons une belle vue sur les 2 côtés du col.



Nous revenons sur Dingle et suivons la Slea Head drive. Nous nous garons au Blasket Island visitor center et faisons une petite rando dans les champs en bord de mer jusqu’à une école en ruine qui, parait-il, a servi au tournage du film « la fille de Ryan ».



Nous repartons jusqu’au gallarus oratory, petite chapelle en forme de bateau renversé (4€/pers) puis Kilmalkedar church, vieille église avec son cimetière et enfin Brandon creek où il n’y a rien à voir. Là nous faisons demi-tour et prenons la route intérieure direction Dingle puis Killarney. Juste avant d’arriver à Killarney nous montons au point de vue « the heights of Aghadoe » pour admirer le magnifique panorama sur le parc national de Killarney. B&B : Orchard house (114 € la nuit pour 3) : A quelques minutes du centre-ville et très sympa.

Dimanche 16 : Ring of Kerry et parc de Killarney Nous commençons par le parc national de Killarney : 1er arrêt à Ross Castle, très joli site au bord d’un lac (nous n’avons pas visité l’intérieur)



puis Muckross house, une vieille demeure dans un parc immense. De là nous allons à pieds jusqu’à la cascade de Torc, petite balade de 20 minutes (aller) tranquille. Nous reprenons la voiture pour monter au point de vue « ladies view », panorama sur les lacs qui vaut l’arrêt. Ensuite nous partons faire le ring de Kerry dans le sens des aiguilles d’une montre comme conseillé par le guide du routard. Nous passons sans s’arrêter à Sneem et continuons jusqu’à Derrynane house à Caherdaniel : le but n’étant pas de visiter la maison de cet homme célèbre mais de faire la petite promenade sur la plage jusqu’à l’ »Abbey Island », petite ile que l’on ne peut rejoindre qu’à marée basse et où se trouve un cimetière. Nous avons beaucoup apprécié cette halte.(le temps y est surement pour beaucoup car c’est la seule fois où nous nous sommes promenés en T shirt).



Nous continuons par Waterville, prenons la skelling ring qui permet de voir de très beaux paysages et tombons sur les falaises de Kerry (pas indiquées dans le guide du routard) (4e/pers) qui, bien que moins grandioses que celles de Moher, valent largement l’arrêt surtout que nous les avons vues en fin de journée avec une belle lumière.



Enfin retour sur Killarney par la côte (en passant par Killorglin).

Nuit au même B&B que la veille. Remarque : Avec un jour de plus, nous aurions passé davantage de temps à pieds dans le parc de Killarney et notamment aurions fait le Gap de Dunloe.

Lundi 17 : Retour sur Dublin Après le petit déjeuner, nous prenons la route pour Dublin. Environ 3h de trajet, essentiellement de l’autoroute (péage 1,9 €). J’avais prévu un arrêt à « Rock of Cashel » que nous ne ferons pas, préférant rentrer plus tôt sur Dublin pour retrouver notre fils qui y fait ses études. A Dublin, nous posons la voiture au parking de l’hôtel et partons à la découverte de la ville à pieds : Cathédrale St Patrick, Trinity college, 0’Conner street, quartier du temple…nous parcourons rapidement tous ces lieux mais les enfants préférant se retrouver que visiter, nous ne visitons l’intérieur d’aucun monument, ni aucun musée. Hôtel : Maldron Hotel Kevin : 235€ la chambre pour 3 (ajoutez 12 € de petit déjeuner et 14 € de parking ). Le logement le plus cher de nos vacances, voire de tous nos voyages mais je m’y suis pris tard et je voulais absolument ce quartier pour être à côté de notre fils. Rien à redire, chambre confortable, calme et bien situé à côté de la cathédrale St Patrick.

En conclusion, nous avons été agréablement surpris par la gentillesse des irlandais même dans les lieux touristiques : plusieurs fois, des personnes nous voyant hésitantes sont venues nous demander si l’on avait besoin d’aide. Nous n’avons jamais entendu de coup de klaxon même à Dublin malgré nos difficultés à conduire à gauche. 7 jours pour visiter c’est court, nous nous sommes concentrés sur l’ouest et, à mon grand regret, n’avons pas pu aller en Irlande du Nord. Mais nous ne regrettons pas, les paysages sont beaux. Nous avons parcouru 1500 km ce qui est largement suffisant pour 1 semaine. Le seul bémol, le temps : je pense qu’il joue beaucoup sur l’appréciation que l’on a sur tel ou tel endroit et le temps que l’on y passe. Globalement, nous n’avons pas eu chaud (sauf le dimanche) mais les grosses averses sont toujours tombées lorsque l’on était dans la voiture ou dans les B&B. Enfin côté logement, hormis à Dublin, nous n’avons fait que des Bed & Breakfast : c’est un budget non négligeable mais nous n’avons jamais été déçus. Les chambres sont confortables, certaines avaient déjà le chauffage en route. Nous avons toujours eu de très bons petits déjeuners qui nous permettaient de tenir jusqu’au soir. Le soir, nous avons fait le choix de manger au restaurant : il faut compter en moyenne 15 € pour avoir un plat chaud.

Merci à tous ceux qui postent des messages, c’est bien utile pour préparer les voyages. N’hésitez pas si vous avez des questions

Cordialement Christine
Projet voyage de 17 jours en Islande en juillet English translation pending
by Timlulu · 2018-09-22 · 6 replies
bonjour à tous Nous sommes en train d'organiser notre voyage de 17 jours en juillet prochain en Islande avec nos 2 grands ados de 16 et 17 ans. Cela risque d'être le dernier grand voyage en famille alors on aimerait éviter trop de galères .... Pour cela , on exclut la location de 4*4 pour faire les terres intérieures car on ne se sent pas de passer le gués . On exclut aussi le camping sous tente qu'on adore pourtant (avons adoré "jeveuxcamperauxUSA !!!). Pas envie de se retrouver avec la tente explosée par le vent . Néanmoins on envisage quand même la location d'un duster (sans doute 4*4, je n'ai vu que ça comme duster) surtout pour sa garde haute et ceci pour nous permettre de faire quelques pistes pas trop difficiles. Avant de vous poster un itinéraire , j'ai quelques questions à poser à la communauté. Ne souhaitant pas faire la totalité de la route 35 , est-il possible , si l'on loge vers Fludir 2 nuits , de faire un aller retour sur la 35 jusqu'à Kerlingarfjoll dans la journée pour profiter un peu de ces paysages intérieurs ? On ne veut pas la faire entièrement car cela nous empècherait de faire la région ouest de Snaeffell qu'on tient à faire.

Ensuite, est-ce que la piste F249 jusqu'à Porsmork n'est pas trop difficile ?

On pense aller peut-être aller au Laki en prenant un bus si la météo le permet.

Enfin, question sur l'aéroport. J'ai bien compris qu'on ne pouvait pas dormir dans la zone publique , peut-être dans la zone d'embarquement , mais qu'en est-il de la zone d'arrivée ? Notre avion arrive à 2h30, je ne vois pas l'intérêt de prendre une chambre d'hotel chère pour 4, juste pour quelques heures. Soit on peut dormir un peu sur un banc , soit les loueurs sont dispos à 3 h du matin pour nous donner la voiture .... Qu'avez vous fait à l'arrivée si elle était si tardive ou plutot très matinale ? merci de votre aide ! Timlulu
Road trip en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Tomatecerise · 2018-09-22 · 18 replies
Bonjour , Je prépare un voyage de 4 à 5 semaines en NZ (du 6 avril au 10 mai 2019). Ma première réflexion est : Commencer par l'Ile du Sud et remonter vers le Nord ou l'inverse ??? Merci pour vos avis.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display