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Un an chez les Huli de Papouasie-Nouvelle-Guinée (Sthn Highlands) English translation pending
Nous sommes aujourd’hui le 4 février 2004, je suis exactement à deux semaines de prendre pour la dernière fois le Dash-8 qui m’emmènera de Tari vers Port Moresby où je transiterai avant de m’envoler pour l’Australie. Je suis assis à l’avant de la maison, à Kulu, et c’est ici que j’ai vraiment réalisé que dans deux semaines, mon dernier terrain se terminera et qu’une page serait tournée, une page importante dans ma vie.
Je regarde les montagnes couvertes par la jungle épaisse. Je les connais bien pour les avoirs parcourues de nombreuses fois à la recherche d’une personne dont j’espérais obtenir des informations importantes ou simplement pour le plaisir de les découvrir vraiment, dans leurs profondeurs. Devant ce spectacle, pourtant presque banal tant je l’ai contemplé, je ressens un mélange de nostalgie et de tristesse. La tristesse de quitter ces montagnes et les beautés de ces vallées, mais surtout le chagrin de devoir quitter des gens que j’aime beaucoup, avec qui j’ai partagé énormément de choses, des joies, des expériences, du silence. Il me vient une multitude de noms et de visages, d’abord ceux de mes familles adoptives de Kulu et de Fugwa : Hega, Yorobi, Kathy et leurs enfants dont certains ont mon âge et avec qui j’ai vécu le plus clair du temps dans la maison des hommes, Wandipe, Hingepe, Potabe et Habe. Mais il serait injuste d’omettre tous les autres, dont je ne connais pas toujours les noms, ni même parfois les visages. Toutes ces personnes qui connaissaient mon nom avant même que je ne les rencontre, ces hommes et ces femmes à qui je dois la réussite de mes recherches et qui ont rendu ces mois dans les vallées de Nogoli et de Fugwa plus humains et plus vivables. Je suis empreint de nostalgie à l’idée de devoir bientôt quitter ces paysages sublimes, de ne plus entendre les chants des garçons à la nuit tombée lorsqu’ils se réunissent autour du foyer de la maison, de ne bientôt plus pouvoir manger de Marata avec mes amis, tous penchés au-dessus de la gamelle suçant cet amas rouge sang dont la consommation est ponctuée par le rejet bruyant des pépins indigestes… et mille autres petites choses qui vont me manquer et qui viendront alimenter mes souvenirs.
C’est cette nostalgie qui m’a poussé à m’installer sur ma caisse en fer, pour écrire ces quelques lignes avec l’idée de faire partager ce que j’ai ressenti ici. Je ne cherche pas à faire une retranscription de mes carnets de voyage ou même un résumé de mes travaux sachant qu’il s’agit d’une thèse cela ne devrait normalement intéresser que deux ou trois personnes, je voudrais simplement offrir la vision d’une expérience malheureusement trop personnelle, ce qu’elle m’a apporté bref le bilan de ces dernières années où je n’ai vécu presque que pour et autour de la Papouasie Nouvelle Guinée et particulièrement de Hela Huli, la terre des Huli, là où, comme ils le disent, il faut toujours s’attendre à l’imprévisible (always expect the unexpectable).
Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances
La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont.
Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.
LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances
La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont.
Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
Retour de Sicile en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons de Sicile après avoir passé un super voyage du 08 au 17/05 le long de l'itinéraire suivant : Catane, Syracuse, Noto, Pantalica, Piazza Amerina, SanLeone/Agrigente/Echelle des Turcs, Enna, Centuripe, Etna (Sud et Nord), Belpasso, Linguaglossa, Taormina.
Nous circulions en voiture de location et étions hébergés en B&B.
A disposition pour aider les voyageurs qui souhaiteraient qqes infos sur l'une ou l'autre des destinations.
A+
Nous rentrons de Sicile après avoir passé un super voyage du 08 au 17/05 le long de l'itinéraire suivant : Catane, Syracuse, Noto, Pantalica, Piazza Amerina, SanLeone/Agrigente/Echelle des Turcs, Enna, Centuripe, Etna (Sud et Nord), Belpasso, Linguaglossa, Taormina.
Nous circulions en voiture de location et étions hébergés en B&B.
A disposition pour aider les voyageurs qui souhaiteraient qqes infos sur l'une ou l'autre des destinations.
A+
Quelle compagnie de croisière pour une croisière reposante? English translation pending
Bonsoir,
Nous avons un projet de départ pour cet été (Août), et aimerions avoir quelques renseignements concernant les possibilités de croisières.
La destination : Norvège ou Adriatique.
N’ayant jamais fait de croisière, nous aimerions avoir votre retour objectif sur les bateaux, et l’ambiance à bord .. Il semblerait que Costa Croisières remporte les faveurs des Italiens et des Espagnols : population latine presque à 100% sur les bateaux, donc, beaucoup de bruit à bord ... ambiance festive, sono au maximum au bord des piscines ... etc ... Ce n’est pas ce que nous recherchons, mais peut-être avons nous été mal renseignés.
Quelle compagnie de croisière me conseillez vous.
Précision : nous sommes 3 (2 adultes + 1 enfant qui aura 6 ans en Août) ... + un petit en fabrication (je serai enceinte de 5 mois) : voilà pourquoi nous recherchons du repos :-)
Départ début Août pour 7 à 12 jours (selon le tarif).
Autre question : concernant les cabines. Lorsque nous regardons le plan des cabines intérieures : les - chères (MSC/Costa ...) : il semble difficile d'ajouter un lit supplémentaire (pour notre fils de 5 ans 1/2). Pouvez vous me dire comment cela se passe, est ce que toutes les cabines sont ouvertes aux réservations de 2 adultes + 1 enfant ? Ne sommes nous pas trop les uns sur les autres ?
Merci par avance pour votre retour,
Nous avons un projet de départ pour cet été (Août), et aimerions avoir quelques renseignements concernant les possibilités de croisières.
La destination : Norvège ou Adriatique.
N’ayant jamais fait de croisière, nous aimerions avoir votre retour objectif sur les bateaux, et l’ambiance à bord .. Il semblerait que Costa Croisières remporte les faveurs des Italiens et des Espagnols : population latine presque à 100% sur les bateaux, donc, beaucoup de bruit à bord ... ambiance festive, sono au maximum au bord des piscines ... etc ... Ce n’est pas ce que nous recherchons, mais peut-être avons nous été mal renseignés.
Quelle compagnie de croisière me conseillez vous.
Précision : nous sommes 3 (2 adultes + 1 enfant qui aura 6 ans en Août) ... + un petit en fabrication (je serai enceinte de 5 mois) : voilà pourquoi nous recherchons du repos :-)
Départ début Août pour 7 à 12 jours (selon le tarif).
Autre question : concernant les cabines. Lorsque nous regardons le plan des cabines intérieures : les - chères (MSC/Costa ...) : il semble difficile d'ajouter un lit supplémentaire (pour notre fils de 5 ans 1/2). Pouvez vous me dire comment cela se passe, est ce que toutes les cabines sont ouvertes aux réservations de 2 adultes + 1 enfant ? Ne sommes nous pas trop les uns sur les autres ?
Merci par avance pour votre retour,
Train Chisinau - Odessa English translation pending
Bonjour,
cet été nous partons faire un demi tour de la mer Noire (arrivée à Sofia, puis Varna, Bucharest, Chisinau, Odessa, Crimée et retour d'Istanbul) sur 5 semaines et avec nos deux enfants de 4 et 2 ans. L'une des questions cruciales pour l'organisation de notre périple est la liaison entre Chisinau et Odessa. Nous savons qu'il existe des bus très réguliers mais 6h de transport en bus, c'est simplement ingérable avec nos loulous. On préfère le train. Dans le Lonely Planet de l'année dernière, il est noté qu'il n'y a plus de train entre ces deux villes. Est-ce toujours vrai?
Merci
cet été nous partons faire un demi tour de la mer Noire (arrivée à Sofia, puis Varna, Bucharest, Chisinau, Odessa, Crimée et retour d'Istanbul) sur 5 semaines et avec nos deux enfants de 4 et 2 ans. L'une des questions cruciales pour l'organisation de notre périple est la liaison entre Chisinau et Odessa. Nous savons qu'il existe des bus très réguliers mais 6h de transport en bus, c'est simplement ingérable avec nos loulous. On préfère le train. Dans le Lonely Planet de l'année dernière, il est noté qu'il n'y a plus de train entre ces deux villes. Est-ce toujours vrai?
Merci
Hôtels à Delhi English translation pending
-Bonjour!!
Qui connait un de ces 5 hôtels à Delhi? dans le pahar ganj:
Annop hôtel/Hotel Rak international/Cosy Inn/ cottage Yes please/ Hare Krishna GH
Lequel me conseillez vous question rapport qualité prix?
J'ai entendu du bien sur Yes cottage please mais nettement plus cher que les autres 900Rs et les autres dans les 650Rs pour une double sans A/C
C'est pour fin Mai
Merci pour vos réponses!
Annie
Escapade à Las Vegas! English translation pending
Voilà déjà plusieurs mois que je suis rentrée d'une petite escapade entre filles à Las Vegas. Il s'agissait de mon premier séjour dans cette ville démesurée. Pour le plaisir, et pour me changer les idées en cette journée grise, je me suis amusée à rédiger un petit texte relatant notre séjour. Bonne lecture! 😉
Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!
Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…
Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?
Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.
Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…
Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…
Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!
Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…
Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.
La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…
Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.
Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…
Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.
L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.
Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!
Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.
L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!
Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?
Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.
Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?
Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?
C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.
Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.
Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!
Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.
« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.
Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!
Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!
La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.
Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.
Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.
Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…
N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.
Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.
Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?
De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!
La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.
Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!
Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…
Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?
Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.
Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…
Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…
Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!
Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…
Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.
La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…
Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.
Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…
Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.
L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.
Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!
Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.
L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!
Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?
Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.
Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?
Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?
C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.
Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.
Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!
Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.
« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.
Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!
Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!
La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.
Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.
Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.
Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…
N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.
Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.
Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?
De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!
La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.
Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Cinq jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Ma fille et une amie serons a Paris pour 5 jours en juillet prochain. Elles veulent voir
La Tour Eiffel Musee du Louvres Notre-Dame Arc de Triomphe Moulin rouge Chanel (31 rue Cambon) Jardins du Luxembourg Champs Elysee Cimetière pere-lachaise Croisière sur la Seine
Elles logeront dans le 15e arrondissement et se déplaceront a pied et en métro.
Nous essayons de planifier les journées afin qu'elles ne perdent pas trop de temps. Est-ce que vous pouvez me proposer des itinéraires en fonction de la localisation de chaque "attraction touristique". Elles aimeraient bien aller au Château de Versailles, mais c'est une option.
Merci beaucoup pour votre aide.
Ma fille et une amie serons a Paris pour 5 jours en juillet prochain. Elles veulent voir
La Tour Eiffel Musee du Louvres Notre-Dame Arc de Triomphe Moulin rouge Chanel (31 rue Cambon) Jardins du Luxembourg Champs Elysee Cimetière pere-lachaise Croisière sur la Seine
Elles logeront dans le 15e arrondissement et se déplaceront a pied et en métro.
Nous essayons de planifier les journées afin qu'elles ne perdent pas trop de temps. Est-ce que vous pouvez me proposer des itinéraires en fonction de la localisation de chaque "attraction touristique". Elles aimeraient bien aller au Château de Versailles, mais c'est une option.
Merci beaucoup pour votre aide.
Sites à voir à proximité de Bang Saphan? English translation pending
bonjour ,
qui peux me dire les sites ( belles plages , temples ....) à voir à coté de bang saphan , je vais aller au Coral beach hotel et je veux faire les alentours en scooter ou autre pour visiter. :)
merci pour vos réponses :)
qui peux me dire les sites ( belles plages , temples ....) à voir à coté de bang saphan , je vais aller au Coral beach hotel et je veux faire les alentours en scooter ou autre pour visiter. :)
merci pour vos réponses :)
Plus belle plage de l'île Maurice et hôtel? English translation pending
Coucou, je suis a la recherche de la plus belle plage a maurice(ou plusieurs), surtout sans coraux qui font mal aux pieds!!Si quelqu'un connait aussi un bon hotel club(c'est a dire avec un peu d'animation pour ne pas s'ennuyer le soir), je suis preneuse.Merci a tous!!
Retour de séjour d'un mois à Essaouira English translation pending
Je reviens d'un séjour d'un mois à Essaouira. Pour ceux qui ne connaissent pas, voici quelques infos sur cette ville.
.Avion : voyage avec Transavia, prix intéressants mais retard à l'aller (1h30) et au retour (30mn).
.Taxis : aéroport/centre ville 150 MAD (13.50e). Petits taxis bleus pour n'importe quel trajet en ville : 6.5 MAD (0.60e).
.Temps (mi-mars/mi-avril) : du vent tous les jours, c'est normal à Essaouira, mais au bout d'un mois ça devient un peu fatigant. Beau temps dans l'ensemble(17/22°) avec quelques averses de temps en temps. En général, je portais un pantacourt, un T.shirt et un polaire léger.
.Hotels : j'ai séjourné 4 jours au Riad Emeraude dans la médina. Prix très raisonnable. Agréable petit riad tenu par une équipe sympathique, accueillante et très serviable. Petit déjeuner copieux pris sur la terrasse ensoleillée. Bon rapport qualité/prix.
Une amie a séjourné une semaine à l'hotel Chateau Mogador. Hotel petit budget(moins de 20e/jour) mais très correct. Très belle vue sur la grande terrasse face à la plage. Situation géographique en bordure de mer et très près de la médina (environ 500/600 mètres). Bon rapport qualité/prix.
.Locations appartement : en général, les locations saisonnières sont conformes aux normes de confort européen (mini 250/300 MAD la semaine pour appartement 2personnes). On peut trouver des locations moins chères (loueurs locaux) mais souvent avec un confort moindre (pas d'eau chaude, rez-de-chaussée avec une seule fenêtre pour l'appartement, quartier quelquefois bruyant, etc...).
.Environnement : pas grand chose à voir en dehors d'Essaouira.
.Randonnées : j'ai participé à 3 randonnées dans les environs d'Essaouira, organisées par Ecotourisme et Randonnées (restaurant Découvertes dans la médina). Balades très agréables et conviviales, respect de l'environnement et nombreuses explications de la faune et la flore. Je recommande vivement à ceux qui ont envie de marche tranquille dans la nature.
.Médina : beaucoup de charme et très animée. Aucun danger pour femme seule dans la journée (je n'ai pas testé après 22h). Les vendeurs ne sont pas trop entreprenants mais ils ont quand même tendance à penser que le porte monnaie des touristes est inépuisable, marchander les achats. La médina est petite et on en a très vite fait le tour.
.Huiles : argan et olive. Huiles de très bonne qualité et prix correct au magasin du Domaine Villa Maroc, à l'extérieur de la médina (je crois rue de Casablanca en face de la clinique).
.Restaurants : j'ai mangé de très bonnes tagines dans les petites cantines tenues par des femmes et fréquentées par les Marocains, notamment dans le coin des bijoutiers de la médina. Confort sommaire mais très bonne cuisine et prix imbattables (20/25 MAD tagine + salade).
En résumé, j'ai trouvé la ville d'Essaouira assez agréable mais relativement petite, la visite est rapide et comme il n'y a pas grand chose à voir aux environs, au bout d'une semaine/10 jours maxi le séjour devient, pour ma part, un peu ennuyeux, sauf si on est venu pour faire des activités nautiques.
Bon séjour à ceux qui partent bientôt.
Retour de l'hôtel Crystals Beach Resort & Spa à Palmar, Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé une semaine fin avril 2013 à cet hôtel récent (ouvert en octobre 2012). Nous étions en formule AI, en chambre standard. L'hôtel se situe à proximité du village de La Palmar (qques kms).
Chambre : spacieuse, avec lit KS, coin salon avec canapé, table basse et 1 fauteuil, grande penderie dans le couloir avec cintres, TV payante (100 roupies / semaine ~3€). Coffre-fort gratuit, et assez grand.SdB : baignoire, WC séparé à l'entrée de la chambre, 2 vasques et 1 très grande douche. Il y a un balcon avec 1 table et 2 fauteuils. Les serviettes et tapis de bain sont changés tous les jours, il y a du gel douche et du shampoing, 2 peignoirs, 2 paires de chaussons siglés au nom de l'hôtel. Restauration : c'est bien, très typé indien (assez épicé), produit tels que marlin, thon, viande de boeuf, poulet ..., les desserts sont moins bon, mais il y a des fruits (surtout sous forme de salade). Le matin, il y a des viennoiseries qui sont bonnes (pain aux raisins, croissant, pain au chocolat ...). Le matin et le soir, il y a un buffet. Pour le midi, le repas est servi à table à proximité de la plage et de la piscine. La carte n'est pas très étoffée, surtout en AI, et les prix sont assez chers (pizza jambon fromage : 550 roupies ~13.50€). Mieux vaut prévoir un budget en conséquence pour les boissons et la restauration si vous n'êtes pas en AI. Bars : il y en a un à la piscine (où les serveurs viennent prendre les commandes que vous soyez à la plage ou à la psicine) et un à côté du buffet (pour petit déj et diner). Il y a de tout (local et international et des cocktails), c'est assez cher, et il y a souvent peu d'alcool dans les préparations. L'ensemble du personnel, est efficace, présent mais pas trop, souriant. Plage : elle est propre, avec serviettes de plage et bain de soleil (en nombre suffisant). Attention, nous avons évité de justesse quelques oursins ! Animation : il y a un animateur, mais il n'a absolument rien fait pendant la semaine, à part une ou deux parties de beach-volley. Réception : le personnel est souriant, et efficace. Nous avons réussi à garder notre chambre jusqu'au départ prévu à 18h00, alors que le check-out se fait à 11h30.
Nous avons passé un agréable séjour. La plage est un peu ventée.
Cependant, l'hôtel ne semble pas opérationnel à 100%, il y a des boutiques qui sont fermées, et le dimanche il n'y avait plus de jambon, de banane, de gâteau apéritif, de mojito... Cela laisse une drôle d'impression.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.😎
Nous avons passé une semaine fin avril 2013 à cet hôtel récent (ouvert en octobre 2012). Nous étions en formule AI, en chambre standard. L'hôtel se situe à proximité du village de La Palmar (qques kms).
Chambre : spacieuse, avec lit KS, coin salon avec canapé, table basse et 1 fauteuil, grande penderie dans le couloir avec cintres, TV payante (100 roupies / semaine ~3€). Coffre-fort gratuit, et assez grand.SdB : baignoire, WC séparé à l'entrée de la chambre, 2 vasques et 1 très grande douche. Il y a un balcon avec 1 table et 2 fauteuils. Les serviettes et tapis de bain sont changés tous les jours, il y a du gel douche et du shampoing, 2 peignoirs, 2 paires de chaussons siglés au nom de l'hôtel. Restauration : c'est bien, très typé indien (assez épicé), produit tels que marlin, thon, viande de boeuf, poulet ..., les desserts sont moins bon, mais il y a des fruits (surtout sous forme de salade). Le matin, il y a des viennoiseries qui sont bonnes (pain aux raisins, croissant, pain au chocolat ...). Le matin et le soir, il y a un buffet. Pour le midi, le repas est servi à table à proximité de la plage et de la piscine. La carte n'est pas très étoffée, surtout en AI, et les prix sont assez chers (pizza jambon fromage : 550 roupies ~13.50€). Mieux vaut prévoir un budget en conséquence pour les boissons et la restauration si vous n'êtes pas en AI. Bars : il y en a un à la piscine (où les serveurs viennent prendre les commandes que vous soyez à la plage ou à la psicine) et un à côté du buffet (pour petit déj et diner). Il y a de tout (local et international et des cocktails), c'est assez cher, et il y a souvent peu d'alcool dans les préparations. L'ensemble du personnel, est efficace, présent mais pas trop, souriant. Plage : elle est propre, avec serviettes de plage et bain de soleil (en nombre suffisant). Attention, nous avons évité de justesse quelques oursins ! Animation : il y a un animateur, mais il n'a absolument rien fait pendant la semaine, à part une ou deux parties de beach-volley. Réception : le personnel est souriant, et efficace. Nous avons réussi à garder notre chambre jusqu'au départ prévu à 18h00, alors que le check-out se fait à 11h30.
Nous avons passé un agréable séjour. La plage est un peu ventée.
Cependant, l'hôtel ne semble pas opérationnel à 100%, il y a des boutiques qui sont fermées, et le dimanche il n'y avait plus de jambon, de banane, de gâteau apéritif, de mojito... Cela laisse une drôle d'impression.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.😎
Choix d'un matelas autogonflant Therm-a-Rest English translation pending
Bonjour à tous,
Le site sportshop.fr propose une réduction sur certains matelas Thermarest. C'est l'occasion pour moi et ma copine de nous équiper. Nous hésitons entre deux matelas pour elle sachant que nous partons pendant un mois et demi en vélo faire le tour de la bretagne.Thermarest Neoair Xlite Taille R dont l'indice d'isolation est de 3.2, sa longueur 180cm, son poids 350g et son épaisseur 6.3cmThermarest Women's Prolite Plus dont l'indice d'isolation est de 3.8, sa longueur 168cm, son poids 580g et son épaisseur 3.8cmSi certains d'entre vous possède l'un de ces matelas, je veux bien avoir vos avis...
Merci d'avance!
Le site sportshop.fr propose une réduction sur certains matelas Thermarest. C'est l'occasion pour moi et ma copine de nous équiper. Nous hésitons entre deux matelas pour elle sachant que nous partons pendant un mois et demi en vélo faire le tour de la bretagne.Thermarest Neoair Xlite Taille R dont l'indice d'isolation est de 3.2, sa longueur 180cm, son poids 350g et son épaisseur 6.3cmThermarest Women's Prolite Plus dont l'indice d'isolation est de 3.8, sa longueur 168cm, son poids 580g et son épaisseur 3.8cmSi certains d'entre vous possède l'un de ces matelas, je veux bien avoir vos avis...
Merci d'avance!
Visiter Bantayan en juin (Philippines) English translation pending
bonjour,
je compte visiter bantayan en juin ça a l'air sympa la seule incertitude concerne le temps qu'il fait en cette periode car si il pleut sans arret il ne reste pas grand chose a faire
je suis en attente de renseignements a ce sujet mais également sur l'hebergement en bungalow simple (je n'ai pas besoin de clim et autre gadget inutiles) , le tour de l'ile en vélo c'est faisable ou faut il absolument louer une moto ?
je suis preneur pour tout renseignement sur bantayan , je ferai partager mes impressions et eventuels tuyaux a mon retour
merci a tous par avance
patrick
je suis preneur pour tout renseignement sur bantayan , je ferai partager mes impressions et eventuels tuyaux a mon retour
merci a tous par avance
patrick
Comparaison entre le bateau Horizon (TMR) et les navires Costa English translation pending
J'aimerais avoir l'avis des personnes qui ont déjà fréquenté ces 2 types de navires ; je m'intéresse au bateau Horizon mais je crains de le trouver un peu "étriqué" et vieillot par rapport aux (nouveaux) bateaux Costa que je connais un peu.
Qu'en pensez-vous ? Avis sur les cabines, l'ambiance, l'animation, les spectacles....
Merci pour vos réponses.
Qu'en pensez-vous ? Avis sur les cabines, l'ambiance, l'animation, les spectacles....
Merci pour vos réponses.
Hôtel Riu Bachata le 8 mai 2013 English translation pending
Salut tout le monde, :)
Nous avons reserver au Riu bachata le 8 mai prochain.
Des choses a nous conseillés??
Pour la mer, est ce qu'on doit réellement apporter nos souliers d'eau?
Si on sort du resort.. Est ce qu'il y a quelque chose a faire? ou on doit absolument prendre un taxi?
Merci J'ai hate :)
Nous avons reserver au Riu bachata le 8 mai prochain.
Des choses a nous conseillés??
Pour la mer, est ce qu'on doit réellement apporter nos souliers d'eau?
Si on sort du resort.. Est ce qu'il y a quelque chose a faire? ou on doit absolument prendre un taxi?
Merci J'ai hate :)
Beaux campings sur la Loire à vélo? English translation pending
Je vais faire la Loire à vélo dans son entièreté en cyclocamping cet été. Pour le cyclo, c'est facile je suis la route mais pour le camping il y a plusieurs choix possibles. Je me demande donc quels sont les plus beaux campings sur la Loire à vélo. J'apprécierais loger dans des campings ombragés ou je peux m'asseoir pour cuisiner mes repas et les déguster. J'aime la tranquilité et les beaux paysages. J'aime, bien sûr, une ambiance sympathique.
Lorsqu'on voyage à vélo, il est intéressant d'avoir accès à un refuge pour se protéger des intempéries si le temps est maussade.
J'aimerais aussi avoir des informations concernant des endroits moins connus (moins touristiques)qui peuvent être intéressants à visiter.
Compte-rendu de quatorze jours Beijing, Chengde, Simatai (Dongpo Inn) English translation pending
Voilà nous avons passé 14 jours en Chine début avril 2013, la moitié du temps à Pékin, 3 jours à Chengde et 4 jours à Simatai : voilà mon compte rendu pratique :
PEKIN : le mieux dans Pékin, c'est la ballade d'un endroit à l'autre, se poser et observer ! j'ai tout de même noté ceci :
798 art district surtout le UCCA http://ucca.org.cn/ pour y aller métro LiangMahe, trouver la sortie qui donne sur Liang Ma Qiao Road Puis prendre le bus 909 (2RMB) il s'arrête juste devant le 798, 10min/15min de route
le palais d'été attention pas besoin de prendre l'entrée tout compris, celle à 30RMB suffit amplement, le parc est tellement grand !! entrez près du métro Beigongmen puis descendre vers le lac, pour éviter le monde aller plutôt au-delà du bateau en marbre de Cixi..
Aller le soir sur la Place Tian'anmen et dans le parc Beihai, moins de monde..
se balader autour du Lac Houhai, dans la partie « prisée » bars à chanteurs, couples sur leur 31 en pleine séance photo professionnelle et embouteillages de pédalo, les conso sont un peu chers mais ça vaut le coup d'être vu après partir le long de la Houhai Beihai, bière, yaourt et tables en plastique
Hotel : RedLanternHouse = http://www.redlanternhouse.com/home.htm dans des hutongs (non restaurés pour les touristes), à 10 min de 2 lignes de métro différentes, plein d'endroits où manger aux alentours, un supermarché « Wu Mart » près de la station Jishuitan, à 20min à pied du lac Houhai. Prendre une journée pour se balader dans les rues avoisinantes !! Seul défaut : un peu bruyant pensez au boule quiès.
Concert : MAO Livehouse http://mao-music.com/ et le 2kolegas à l'air pas mal mais + excentré http://www.2kolegas.com/
Musée : le Namoc http://www.namoc.org/en/ tout n'est pas terrible mais c'est gratuit en face grands magasins de fournitures artistiques Le Capital Museum : http://en.capitalmuseum.org.cn/ gratuit également, bâtiment agréable, banc matelassés pour faire la sieste, belle collection de Jade sculpté (bijoux, boucles de ceinture) et de porcelaine Le Poly Art Museum 25 ou 30RMB http://www.polyculture.com.cn/ vous serez sans doute un peu étonné par sa taille réduite mais il y a de très belles pièces et puis cela vous permettra de prendre votre tps pour tout regarder attentivement;-)
CHENGDE = hotel : http://www.mingsdynastyhostel.com le ming dynasty hostel et le Huilong Hotel ont unis leur force pour donner 1 chouette hôtel avec tout le « confort moderne » (ça peut faire du bien) couplé à la convivialité d'un hostel (infos sur les visites, randos ds la ville, aide pour les transport, etc), grande chambre, sdb privée, internet et petit déjeuner chinois – le bonus : au 2° le CocoBar, discothèque ouverte tous les soirs, l'occasion de voir la vie nocturne chinoise (dancefloor en flamme dés 22h30 et pourtant très peu d'alcool)
pour rejoindre Chengde de Beijing, prendre un bus au terminal de bus de Liuliquiao (je crois qu'il y en a 1/h, 85RMB/pers, 3h30 de trajet)- pas facile de s'y retrouver dans le terminal mais les agents aux guichets et au quais d'embarquement vous aiderons..à Chengde prendre le bus 1 ou 7 qui s'arrête devant l'hôtel ou un taxi pour 25-30RMB
Chengde est une ville agréable, traversée par une rivière (fleuve) et entourée de montagnes, la nuit tous les bâtiments sont éclairés on se croirait dans un « flipper » géant ;-)
Lors de notre visite en Avril 2013, tous les bâtiments dans l'ancien palais d'été était en rénovation mais cela n'a pas entaché notre visite/pique-nique – seul regret une grande partie du parc, où nous aurions pu être un peu plus « baigné de nature » était fermé pour cause de saison sèche (protection contre les incendies).
Nous sommes restés 2 nuits à Chengde mais une 3° aurait été la bienvenue ! Il y a beaucoup à voir ! La ville nous a semblé très peu fréquenté par les « non-chinois », du coup pas trop de marchandage ni de « gonflement » de prix, c'est reposant p/r à Pékin ;-)
Il y a un chouette marché juste derrière le Huilong Hotel, n'hésitez pas à vous y aventurer.
SIMATAI – Dongpo-Inn (le coup de coeur )
à Chengde, reprendre un bus pour Pékin et demander au chauffeur de vous déposer à la Sortie d'autoroute pour la Grand Muraille à Jinshanling (normalement le dongpo inn vous fournira un explicatif des trajets dans lequel cette demande est écrite en chinois et à montrer au chauffeur) ça peut paraître un peu « scabreux » mais ça marche, sur l'arrêt d'autoroute il y a un poste de police, une station essence, etc (vous la repérerez lors de votre trajet beijing-chengde) et Liu ou un de ses chauffeurs sera là pour vous amener à l'auberge par une petite route étroite et sinueuse, frisson garanti ! (Il faudra téléphoner au numéro que l'on vous indiquera lorsque le bus quittera Chengde)
Il y a quantité de site, blog, page facebook qui renseigne à propos du Dongpo inn, la plupart tenu par des voyageurs qui on été séduit par l'endroit -difficile de idre lequel est l'officiel perso j'ai utilisé ces 2 adresses : byways@byways.asia et dongpo@byways.asia j'ai été en contact d'abord avec Sylvain et ensuite avec Jean Félix (qui habite apparemment Shangai) voici son numéro de tél (j'espère qu'il ne m'en voudra pas ), il parle français : +86 18019117473 le numéro de Liu à l'auberge, lui et sa femme parlent un peu anglais : +86 13613143252
Pour être honnête, les réponses par mail étaient en général assez lentes mais arrivaient tout de même et ils ne sont pas avare en infos/coup de main ! Je pense qu'il ne faut pas les contacter trop lgtps à l'avance (2mois me semble bien)--donc ne vous impatientez pas !
Il y a 6 chambres au Dongpo Inn, lorsque c'est complet il peut donc y avoir 12 personnes mais je ne pense pas que ce soit contraignant..nous étions 8 et c'était très chouette, je pense que les gens qui se retrouvent là ont déjà à la base qques points communs.. Il y a donc 2 balades sur la grande muraille = Une vers Simatai, ça monte très fort, la durée dépend de vous puisqu'il faut faire demi-tour pour rentrer à l'hôtel, nous l'avons faite en fin d'apres-midi L'autre va vers Jinshanling (partie ouverte), il faut partir vers 6h du Mat et passer les 10 premières tours avant 8H30 (pas d'inquiétude nous l'avons fait en une heure), ensuite prenez votre temps et profitez bien avant d'arriver sur la partie ouverte où bien entendu il y a plus de monde nous avons fait la ballade en 4h avec 2pause « thé », c'est quand même assez éprouvant et sportif (j'ai ramené une tendinite au genou), c'est pourquoi je conseille de ne pas repartir sur Beijing le jour même mais plutôt de repasser une nuit à l'auberge.
Il y a un petit village à 20min à pied du Dongpo Inn, vous verrez passer ses habitants en mobylette tôt le matin et tard le soir, casque de chantier vissé sur le crâne N'imaginez pas un joli village aux « maisonettes » anciennes (il y a tt de même une roue pour le grain) mais ça vous donnera une idée de ce que peut être la vie à la campagne dans un bled de 20 habitations, le problème de l'évacuation des déchets, les cultures de maïs en terrasse, l'approvisionnement en eau, etc Il y a plein de petits chemins qui partent du village vers les montagnes avoisinantes.
Pensez à amener avec vous des petits trucs à grignoter, de l'eau, des lingettes, etc. Il y a tout ça à l'auberge mais vendu 2 ou 3 fois le prix – par contre les repas sont à des prix « classiques »
Je pense que la partie Simatai ré-ouvrira fin 2014, même si nous n'avons vu aucun travaux de rénovation en cours..
PEKIN : le mieux dans Pékin, c'est la ballade d'un endroit à l'autre, se poser et observer ! j'ai tout de même noté ceci :
798 art district surtout le UCCA http://ucca.org.cn/ pour y aller métro LiangMahe, trouver la sortie qui donne sur Liang Ma Qiao Road Puis prendre le bus 909 (2RMB) il s'arrête juste devant le 798, 10min/15min de route
le palais d'été attention pas besoin de prendre l'entrée tout compris, celle à 30RMB suffit amplement, le parc est tellement grand !! entrez près du métro Beigongmen puis descendre vers le lac, pour éviter le monde aller plutôt au-delà du bateau en marbre de Cixi..
Aller le soir sur la Place Tian'anmen et dans le parc Beihai, moins de monde..
se balader autour du Lac Houhai, dans la partie « prisée » bars à chanteurs, couples sur leur 31 en pleine séance photo professionnelle et embouteillages de pédalo, les conso sont un peu chers mais ça vaut le coup d'être vu après partir le long de la Houhai Beihai, bière, yaourt et tables en plastique
Hotel : RedLanternHouse = http://www.redlanternhouse.com/home.htm dans des hutongs (non restaurés pour les touristes), à 10 min de 2 lignes de métro différentes, plein d'endroits où manger aux alentours, un supermarché « Wu Mart » près de la station Jishuitan, à 20min à pied du lac Houhai. Prendre une journée pour se balader dans les rues avoisinantes !! Seul défaut : un peu bruyant pensez au boule quiès.
Concert : MAO Livehouse http://mao-music.com/ et le 2kolegas à l'air pas mal mais + excentré http://www.2kolegas.com/
Musée : le Namoc http://www.namoc.org/en/ tout n'est pas terrible mais c'est gratuit en face grands magasins de fournitures artistiques Le Capital Museum : http://en.capitalmuseum.org.cn/ gratuit également, bâtiment agréable, banc matelassés pour faire la sieste, belle collection de Jade sculpté (bijoux, boucles de ceinture) et de porcelaine Le Poly Art Museum 25 ou 30RMB http://www.polyculture.com.cn/ vous serez sans doute un peu étonné par sa taille réduite mais il y a de très belles pièces et puis cela vous permettra de prendre votre tps pour tout regarder attentivement;-)
CHENGDE = hotel : http://www.mingsdynastyhostel.com le ming dynasty hostel et le Huilong Hotel ont unis leur force pour donner 1 chouette hôtel avec tout le « confort moderne » (ça peut faire du bien) couplé à la convivialité d'un hostel (infos sur les visites, randos ds la ville, aide pour les transport, etc), grande chambre, sdb privée, internet et petit déjeuner chinois – le bonus : au 2° le CocoBar, discothèque ouverte tous les soirs, l'occasion de voir la vie nocturne chinoise (dancefloor en flamme dés 22h30 et pourtant très peu d'alcool)
pour rejoindre Chengde de Beijing, prendre un bus au terminal de bus de Liuliquiao (je crois qu'il y en a 1/h, 85RMB/pers, 3h30 de trajet)- pas facile de s'y retrouver dans le terminal mais les agents aux guichets et au quais d'embarquement vous aiderons..à Chengde prendre le bus 1 ou 7 qui s'arrête devant l'hôtel ou un taxi pour 25-30RMB
Chengde est une ville agréable, traversée par une rivière (fleuve) et entourée de montagnes, la nuit tous les bâtiments sont éclairés on se croirait dans un « flipper » géant ;-)
Lors de notre visite en Avril 2013, tous les bâtiments dans l'ancien palais d'été était en rénovation mais cela n'a pas entaché notre visite/pique-nique – seul regret une grande partie du parc, où nous aurions pu être un peu plus « baigné de nature » était fermé pour cause de saison sèche (protection contre les incendies).
Nous sommes restés 2 nuits à Chengde mais une 3° aurait été la bienvenue ! Il y a beaucoup à voir ! La ville nous a semblé très peu fréquenté par les « non-chinois », du coup pas trop de marchandage ni de « gonflement » de prix, c'est reposant p/r à Pékin ;-)
Il y a un chouette marché juste derrière le Huilong Hotel, n'hésitez pas à vous y aventurer.
SIMATAI – Dongpo-Inn (le coup de coeur )
à Chengde, reprendre un bus pour Pékin et demander au chauffeur de vous déposer à la Sortie d'autoroute pour la Grand Muraille à Jinshanling (normalement le dongpo inn vous fournira un explicatif des trajets dans lequel cette demande est écrite en chinois et à montrer au chauffeur) ça peut paraître un peu « scabreux » mais ça marche, sur l'arrêt d'autoroute il y a un poste de police, une station essence, etc (vous la repérerez lors de votre trajet beijing-chengde) et Liu ou un de ses chauffeurs sera là pour vous amener à l'auberge par une petite route étroite et sinueuse, frisson garanti ! (Il faudra téléphoner au numéro que l'on vous indiquera lorsque le bus quittera Chengde)
Il y a quantité de site, blog, page facebook qui renseigne à propos du Dongpo inn, la plupart tenu par des voyageurs qui on été séduit par l'endroit -difficile de idre lequel est l'officiel perso j'ai utilisé ces 2 adresses : byways@byways.asia et dongpo@byways.asia j'ai été en contact d'abord avec Sylvain et ensuite avec Jean Félix (qui habite apparemment Shangai) voici son numéro de tél (j'espère qu'il ne m'en voudra pas ), il parle français : +86 18019117473 le numéro de Liu à l'auberge, lui et sa femme parlent un peu anglais : +86 13613143252
Pour être honnête, les réponses par mail étaient en général assez lentes mais arrivaient tout de même et ils ne sont pas avare en infos/coup de main ! Je pense qu'il ne faut pas les contacter trop lgtps à l'avance (2mois me semble bien)--donc ne vous impatientez pas !
Il y a 6 chambres au Dongpo Inn, lorsque c'est complet il peut donc y avoir 12 personnes mais je ne pense pas que ce soit contraignant..nous étions 8 et c'était très chouette, je pense que les gens qui se retrouvent là ont déjà à la base qques points communs.. Il y a donc 2 balades sur la grande muraille = Une vers Simatai, ça monte très fort, la durée dépend de vous puisqu'il faut faire demi-tour pour rentrer à l'hôtel, nous l'avons faite en fin d'apres-midi L'autre va vers Jinshanling (partie ouverte), il faut partir vers 6h du Mat et passer les 10 premières tours avant 8H30 (pas d'inquiétude nous l'avons fait en une heure), ensuite prenez votre temps et profitez bien avant d'arriver sur la partie ouverte où bien entendu il y a plus de monde nous avons fait la ballade en 4h avec 2pause « thé », c'est quand même assez éprouvant et sportif (j'ai ramené une tendinite au genou), c'est pourquoi je conseille de ne pas repartir sur Beijing le jour même mais plutôt de repasser une nuit à l'auberge.
Il y a un petit village à 20min à pied du Dongpo Inn, vous verrez passer ses habitants en mobylette tôt le matin et tard le soir, casque de chantier vissé sur le crâne N'imaginez pas un joli village aux « maisonettes » anciennes (il y a tt de même une roue pour le grain) mais ça vous donnera une idée de ce que peut être la vie à la campagne dans un bled de 20 habitations, le problème de l'évacuation des déchets, les cultures de maïs en terrasse, l'approvisionnement en eau, etc Il y a plein de petits chemins qui partent du village vers les montagnes avoisinantes.
Pensez à amener avec vous des petits trucs à grignoter, de l'eau, des lingettes, etc. Il y a tout ça à l'auberge mais vendu 2 ou 3 fois le prix – par contre les repas sont à des prix « classiques »
Je pense que la partie Simatai ré-ouvrira fin 2014, même si nous n'avons vu aucun travaux de rénovation en cours..
Logement aux Îles Canaries? English translation pending
Bonjour, je souhaite partir aux îles canaries (a Tenerife) vers novembre pour une semaine.
Je prendrais les billets d'avion A/R sur Ryanair en partant de Charleroi donc ça c'est bon .
Ensuite, vient la question du Logement.
Une semaine à 400 € c'est possible ?
Je prendrais les billets d'avion A/R sur Ryanair en partant de Charleroi donc ça c'est bon .
Ensuite, vient la question du Logement.
Une semaine à 400 € c'est possible ?
Quelques nouvelles fraîches d'Éthiopie English translation pending
Bonjour à tous,
Quelques infos au retour de mon trentième voyage (à peu près).
Tout d’abord, pour ceux qui souhaitent voyager avec une agence locale : vérifiez la présence sur le pare brise ou la lunette arrière du sticker ci-joint. Ce n’est pas une garantie absolue mais, au moins, l’agence est officielle (reconnue par le ministère) et le véhicule a été contrôlé. Au verso du sticker, le ministère vous demande de lui faire part de vos remarques concernant les prestations. Personnellement, je vous engage à le faire : si c’est trop tard pour vous, cela pourra être utile pour les autres. Adresse : Ministry of Culture and Tourism, P.O. Box 1907, Addis Abeba.
Si vous allez vers le Nord, je conseille de faire étape à Fenote Selam, Damot Hotel. C’est un peu long mais les hébergements à Debre Markos et Dembacha se sont nettement détériorés.
Le Damot ressemble à un hôtel de luxe, mais pour un prix raisonnable : autour de 300 birrs pour une chambre « King Size » avec douche (chaude) et toilettes privées. Je vous conseille ce choix en demandant une chambre sur l’arrière, au calme. Le restaurant est de qualité et le petit déjeuner impeccable.
A Bahar Dar, pour ceux qui sont amateurs de photos d’oiseaux, allez boire unh verre ou déjeuner dans le jardin du Blue Nile Hotel. Au bord du lac, calme, frais (à l’ombre) et pas mal d’oiseaux dont des endémiques. Pour loger, j’ai préféré le Didambesa au Summerland. Moins cher, chambres comparables, seule l’entrée est beaucoup moins luxe.
A Gondar, je recommande le Facil Lodge. Chambres plus que correctes à prix doux. Restau satisfaisant. On peut aussi aller prendre un repas (mais pas loger) au Lamergizer.
Vers le Sud, à Awasa le Chambalala est plutôt bon marché pour des chambres correctes (essayez d’avoir la dernière dans l’aile droite au 2me étage).
Le Blue Nile Hotel est très récent, confortable mais il y a un night club assez bruyant jusqu’à 10 :30/11 :00. Le restau ne vaut pas grand-chose. Pour un bon repas à prix correcte, le Pina.
Toujours pour ceux qui veulent avoir une première idée du Sud : ma page perso : maesjl.perso.sfr.fr.
J’avais (j’ai toujours) l’intention de la compléter et de la « moderniser » mais…
Bon voyage à tous.
Inde ou Népal? English translation pending
Bonjour à vous
J'ai 5semaines à partir du 10 novembre prochain.Quel ratio de temps me suggérez-vous entre le Nepal et l'Inde du nord? J'aime les randonnées , mais pas nécessairement les longs treks. Merci
Voyage au Népal/Inde avec un enfant English translation pending
Bonjour à tous, je voudrais avoir des renseignement sur notre projet d'aller au népal 15 jours environ avec un enfant de 7 ans et ensuite ou avant: 15 jours en inde du nord ou 15 jours en Birmanie ou 15 jours en Thaïlande.
Est ce que mars est une bonne période pour aller au Népal ( pas trop froid ) ? Quel trek pouvez me conseillé pour un enfant ? quel budget faut t' il prévoir pour 15 jours à 3 ? Est ce que l'inde du nord est faisable avec un enfant ?
en vous remerciant d'avance pour tout les conseil que vous pourrez nous donner.
Est ce que mars est une bonne période pour aller au Népal ( pas trop froid ) ? Quel trek pouvez me conseillé pour un enfant ? quel budget faut t' il prévoir pour 15 jours à 3 ? Est ce que l'inde du nord est faisable avec un enfant ?
en vous remerciant d'avance pour tout les conseil que vous pourrez nous donner.
Avis sur circuit en campervan San Francisco - Los Angeles? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila mon projet. Je prend votre avis au cas ou je passerai a coté d'un bon plan. et avouir des conseil sur les endroit ou stationner (camping). Nous somems 4 avec enfants de 4 & 1 an. trip de 1 semaine en petit campervan (nous ne voulons pas de camping car, c'est a priori décidé). juillet 2013
J 1 start LA arrivée a 13h. je pense qu'il me faut au moins 4/5h le tps d'etre dans mon campervan / highway 5, du coup il faut que je passe une nuit pas loin de LA ou sur la route, et la j'ai besoin d'un conseil. je n'ai rien trouvé.
après J 2 a SF, j'ai vu dans le forum que 2 personnes avient passé la nuit sur la parking de la marina que c'était toléré. ej pense avoir un toit ouvert sur mon campervan, donc ca sera grillé, croyez vous que ca focntionnera. sinon je me rabat sur le camping Kirby cove campground. 2 nuits pour SF ca suffit?
J 4 un camping privé en dessous de SF. probleme 1er arrivé 1er servi, comment ca se passe vous me conseillez d'y aller a quelle heure? car mon plan evidemment c'est de arriver que le soir, sinon ca me decale tout mon trip de 1 jour. vos experiences sur ce systeme la svp.
J 5 j'aurai aimé passer une nuit vers carmel et monterey. seulement aucun camping, y a t'il un plan dans le coin?
J 6 (ou 5 si pas de plan a monterey) sand dollar, il ya un camping qui a l'air pas mal : plaskett crick campground. pareil 1er arrivé 1er servi.
J 7 nuit santa barbara. je n'ai pas trop trouvé de choses que me faisaient trop envies, comme les campground m'obligent a prendre mini 2 ou meme 3 nuits en été, je ne peux pas y aller. je me rabbat sur le camping privé qui est le ranch oso. ca peux etre fun avec mon enfant de 4 ans, ca va changer. a moins que vous ayez une meilleure idée !! (la campibng du centre de santa barbara ne m'interesse pas trop bruyant aparemment.)
J 8 je dois dormir sur los angeles. nous allons faire un petit tour la bas au musée d'histoire natuerel. oui je ne reste que 1 jour le J 9 je prend mon avion le soir meme. je suis deja allée a LA dans un trip precendent, je connais donc. Je cherche donc de nouveau un logement, meme voir hotel avec parking pour le campervan.
merci pour vos avis
Voila mon projet. Je prend votre avis au cas ou je passerai a coté d'un bon plan. et avouir des conseil sur les endroit ou stationner (camping). Nous somems 4 avec enfants de 4 & 1 an. trip de 1 semaine en petit campervan (nous ne voulons pas de camping car, c'est a priori décidé). juillet 2013
J 1 start LA arrivée a 13h. je pense qu'il me faut au moins 4/5h le tps d'etre dans mon campervan / highway 5, du coup il faut que je passe une nuit pas loin de LA ou sur la route, et la j'ai besoin d'un conseil. je n'ai rien trouvé.
après J 2 a SF, j'ai vu dans le forum que 2 personnes avient passé la nuit sur la parking de la marina que c'était toléré. ej pense avoir un toit ouvert sur mon campervan, donc ca sera grillé, croyez vous que ca focntionnera. sinon je me rabat sur le camping Kirby cove campground. 2 nuits pour SF ca suffit?
J 4 un camping privé en dessous de SF. probleme 1er arrivé 1er servi, comment ca se passe vous me conseillez d'y aller a quelle heure? car mon plan evidemment c'est de arriver que le soir, sinon ca me decale tout mon trip de 1 jour. vos experiences sur ce systeme la svp.
J 5 j'aurai aimé passer une nuit vers carmel et monterey. seulement aucun camping, y a t'il un plan dans le coin?
J 6 (ou 5 si pas de plan a monterey) sand dollar, il ya un camping qui a l'air pas mal : plaskett crick campground. pareil 1er arrivé 1er servi.
J 7 nuit santa barbara. je n'ai pas trop trouvé de choses que me faisaient trop envies, comme les campground m'obligent a prendre mini 2 ou meme 3 nuits en été, je ne peux pas y aller. je me rabbat sur le camping privé qui est le ranch oso. ca peux etre fun avec mon enfant de 4 ans, ca va changer. a moins que vous ayez une meilleure idée !! (la campibng du centre de santa barbara ne m'interesse pas trop bruyant aparemment.)
J 8 je dois dormir sur los angeles. nous allons faire un petit tour la bas au musée d'histoire natuerel. oui je ne reste que 1 jour le J 9 je prend mon avion le soir meme. je suis deja allée a LA dans un trip precendent, je connais donc. Je cherche donc de nouveau un logement, meme voir hotel avec parking pour le campervan.
merci pour vos avis
Résumé du Henry Morgan Resort Roatan English translation pending
Résumé de séjour au Henry Morgan resort (Roatan)
J’ai beaucoup apprécié mon séjour au Henry Morgan du 28 mars au 4 avril 2013. Ce resort convenait parfaitement à mes attentes à tous les niveaux. Les gens qui ont des commentaires négatifs n’avait probablement pas été bien informé avant leur départ. Si vous voulez du luxe et des installations super modernes, un mini-bar rempli à pleine capacité à tous les jours, un coffre-fort de bonne dimension, des buffets à ne plus savoir quoi choisir, un site énorme avec plein de monde, une piscine avec accès au bar dans l’eau, des spectacles à couper le souffle à tous les soirs, faire le party jusqu’aux petites heures du matin, des installations pour occuper les enfants toute la journée (glissades, garderie, etc), vous êtes mieux de choisir un autre endroit.
Si vous avez des attentes en ce qui concerne des adaptations pour personnes à mobilité réduite, cet hôtel n’est pas pour vous.
Si vous continuez à lire ce résumé, et que tout ce qui est mentionné plus haut n’est pas une priorité pour vous, voici maintenant ce que vous allez retrouver au Henry Morgan.
PLONGÉE : Premièrement, c’est un petit paradis pour la plongée. Pas besoin d’être un grand connaisseur pour y trouver son compte. Il n’est pas nécessaire de débourser non plus pour faire de belles sorties de plongée en apnée car on retrouve un récif de corail qui offre plein de belles découvertes et ce, à 10 minutes de marche sur la plage (vers la gauche si vous êtes face à la mer). Si vous voulez découvrir d’autres sites, le club de plongée (TGI diving) offre des sorties à tous les jours pour 15$. Si vous voulez faire de la plongée en bouteille, le club offre la formation pour obtenir votre qualification. Pour ma part, j’ai exploré en apnée et j’ai pu apprécier une flore et une faune marine exceptionnelles. Entre autre, j’ai fait la rencontre de 2 raies léopard dont une assez impressionnante.
EXCURSIONS : Outre la plongée, plusieurs activités sont offertes. Vous pourrez entre autre : faire une visite guidée en autobus avec guide, nager avec les dauphins à Antony’s Key, explorer les fonds marin à bord du Glass Bottom boat. Je n’ai pas participé à ces activités mais les commentaires étaient positifs.
Pour ma part, j’ai fait la sortie à Cayo Cochinos. Excursion en bateau pour se rendre à cet endroit paradisiaque avec 2 arrêts pour faire de la plongée en apnée, visite des îles de l’archipel ainsi qu’un arrêt sur une île pour faire connaissance avec le peuple qui y habite et apprécier un bon repas de poisson ou poulet. Une visite sur google image vous donnera un bon aperçu du décor enchanteur qui nous entourait. De toute beauté…
CHAMBRES : Typique du coin de pays… Décor simple mais nous y étions confortable. Les deux hamacs sur le balcon étaient bien appréciés pour prendre un peu de repos en fin de journée. Si je me fie aux autres commentaires disant que ce n’était pas insonorisé, et bien je peux dire que je n’ai pas eu ce désagrément. Est-ce dû au fait que nous étions à l’étage supérieur? Peut-être… C’est vrai que le trottoir de bois qui entoure le secteur des chambres peut s’avérer bruyant mais les gens étaient respectueux et je n’ai pas été incommodé à ce niveau non plus. Étant donné qu’on se trouve sur une île, l’eau est non potable et on doit s’approvisionner en eau nous-mêmes en se servant de l’unique bouteille d’eau qui nous est fournie. So what? Il s’agit juste de prendre l’habitude de l’amener avec nous lorsque l’on passe par la réception. Il est aussi possible qu’il y ait des pannes d’électricité à l’occasion… Il s’agit juste de traîner une lampe de poche au cas où. Pour notre part, la situation ne s’est pas présentée pendant notre séjour. Nous avons cependant manqué d’eau un soir et il nous a été impossible de prendre une douche. Autre situation dû au fait qu’on se trouve sur une île, le papier de toilette doit être mis dans la poubelle et non dans la toilette… Sur ce, c’est n’est qu’une question d’habitude à prendre. Le mini-bar contient une bouteille d’eau par personne à notre arrivée. Pas de bière ou autre consommation à la chambre. On se prenait un drink au bar avant de se rendre à la chambre et pas de problème. Sur le balcon de la chambre, on y retrouve 2 hamacs… Très apprécié pour faire un petit repos en fin d’après-midi. Le service des femmes de chambre était très bien et de belles surprises avec nos serviettes de bain nous attendaient à notre retour en fin de journée. On avait chacun garde-robe dans la chambre pour placer nos effets personnels. Le coffre-fort est plutôt rustique et petit mais assez de place pour y mettre nos passeports, billets d’avion et porte-monnaie.
NOURRITURE : Le buffet est situé au dessus au deuxième étage. Étant donné que c’est un petit resort, c’est quand même limité au niveau du choix mais j’ai trouvé quelque chose de bon à me mettre sous la dent. Georges nous accueille avec un sourire pour servir le café et la dame aux omelettes fait un bon travail. Petit bémol : pas de vrai jus d’orange et on retrouve parfois de petites bibittes noires qui rôdent au dessus des fruits. Nous avions droit à un souper servi au restaurant de la plage lors de notre séjour. Choix de repas de poulet et de poisson. Pour ma part, j’ai choisi le poulet et c’était très bon. Pour le diner, nous restions à la plage où l’on sert des quesadillas et des frites… Miam! Miam! Il est aussi possible de réserver un souper au restaurant de la plage lors du séjour avec choix de poulet ou poisson. J’ai choisi le poulet et c’était très bien. Il est possible de manger dans les autres restos sur la plage mais il faut payer. Pour ma part, nous sommes sortis une seule fois pour aller manger en groupe de québécois au Las Rocas (repas de 3 langoustines et 2 coronas pour 37$). C’était délicieux mais étant donné qu’on se trouve dans un tout-inclus et que l’on mangeait bien au Henry Morgan, c’est la seule sortie resto que nous avons fait.
SERVICE D’ANIMATION : Ils sont tous très gentil et nous propose sans insister des activités tout au long de la journée. Aqua-forme, volleyball, danse, soccer, marche sont parmi les choix. Ce sont des gens attachants de qui je garde un très bon souvenir… Merci à Marzia, Luiz, Sharoon, Kevin et les autres.
PLAGE : La plage est très belle. Beau sable et eau turquoise. On y retrouve un peu de bateau amarré ici et là mais ça vient avec le fait qu’on est dans un lieu où la plongée occupe une grande place. Ceux-ci n’empêchent pas d’avoir de bonne baignade. On se retrouve avec de l’eau par-dessus la tête pas trop loin du bord. Avec un peu de nourriture prise au buffet, on peut attirer un banc de poisson rapidement. Étant donné que nous nous trouvions sur place pour la fin de semaine de Pâques, il y avait beaucoup beaucoup de touristes locaux sur la plage. Si vous désirez la tranquillité à la plage, évitez d’y aller à cette période.
PUCES DE SABLE : En lisant les commentaires sur ce site, j’étais anxieuse en ce qui concerne les puces de sable car j’avais déjà été piqué assez sévèrement à Cuba. Au Roatan, je n’ai pas été épargné non plus mais c’était moins pire. Je me suis retrouvé avec 7-8 piqûres mais j’appliquais du Dapis gel (en vente libre en pharmacie) en bonne quantité sur mes mollets à tous les soirs et je n’ai pas été incommodé par les démangeaisons.
CONCLUSION : J’ai vraiment apprécié mon séjour dans ce resort et je le recommanderais sans hésiter aux amateurs de plongée et aux gens pour qui le luxe n’a pas vraiment d’importance. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.
Itinéraire de dix-neuf jours en Albanie English translation pending
Bonjour
Je pars très prochainement en Albanie (le 19 avril prochain) pour 19 jours et je souhaiterai connaitre votre avis sur mon itinéraire sachant que je privilégie autant que possible les transports locaux...
Jour 1: Tirana: connaissez vous un bon petit hotel de bon rapport qualité prix gentillesse plutôt dans le centre ville?
Jour 2-3-4: Tirana -vallée de valbone . De Bajram Curri, peut on y aller en bus à cette période? A valbona y a t'il des hébergements? Les randonnées sont elles possibles à cette période? Connaissez vous des guides? Est ce que skodra vaut un petit détour?
jour5-6-7: Retour à tirana puis pogradec. où est il le plus agréable de séjourner autour de ce lac?
jour 8: Voskopoja:
jour 9:Rehove
jour 10 Permet
jour 11 borsh
Jour 12-13-14: Rivera Où me conseillez vous de séjourner afin de rayonner vers Butrint et Girokaster
Jour 15 Vlore
Jour 16-17 Berat
Jour 18 Durres puis retour à Tirana
Ce parcours est -il faisable en 19 jours?
Dans l'attente de vos avis et conseils bien précieux.
Merci d'avance
Ascension du Mont Kinabalu (retour d'expérience) English translation pending
Bonjour,
Voici un petit retour d'experience sur cette ascension du mont Kinabalu.
Apres avoir parcouru le web, il semble que cette ascension soit quasi impossible si l'on ne reserve pas 6 mois à l'avance. Je decide donc de laisser tomber et me dis que je verai bien sur place. Arrivé à Kota Kinabalu par avion, je prend un bus pour le centre ville (il faut marcher un peu jusqu'à la grande route devant l'aeroport, il y a un arret de bus). Arrivé, au centre, avant de chercher un logement, je vais voir le centre de reservation pour faire l'ascension du Mont geré par le sutera sanctuary lodge.
Arrivé dans les bureau je demande (il est 16h), si je peux faire l'ascension du mont le lendemain. On me dit que c'est plein... Je demande alors pour le surlendemain. La fille passe un coup de telephone et me dit que finalement c'es bon pour un depart le lendemain.
Le prix pour une personne est tres exactement de 753 ringgits pour le parcours en deux jours. Cela comprend l'entrée au parc, un guide (obligatoire), un pique nique, un diner, un petit dej à 2h du mat, un petit dej dans la descente, et un buffet le lendemain midi, l'herbergement au refuge, la navette... (voir piece jointe pour les details).
J'ai donc réglé par CB, pris un bus pour dormir dans le parc (2h de trajet environ, 25 ringgits, à 10min de marche des bureaux). Par contre les herbergements dans le parc sont tres chers (ce que je n'avais pas anticipé, 80ringgit minimum pour une place en dortoir).
Lors de ma nuit dans le refuge, je precise qu'il y avait encore des lits vides...
Sans prétention, j'ai trouvé l'acsension particulierement facile (en tout cas si l'on est un minimum entrainé et habitué à faire de la montagne). La vue est superbe.
Ao Manao: bruits d'avions? (Thaïlande) English translation pending
bonjour
j'avais l'intention de m'arreter vers ao manao en juillet. Mais j'ai vu qu'à proximité il y avait une base aerienne. Y a t il beaucoup de bruits d'avion, et est ce génant pour séjourner?
Guatemala - sud du Mexique - Belize: idée de budget, bons plans, etc? English translation pending
Bonjour à tous !
Voila quelques jours que je me ballade sur différents forums en quête d'info pour mon futur voyage mais je ne trouve que des posts datant d'au moins 2-3 ans, donc je me permet de remettre le sujet sur la table ;)
Je pars début avril avec une amie pour un mois et demi, arrivée et retour Guatemala...
Idée de trajet : ciudad guatemala, est du guatemala en remontant tranquillement vers le Chiapas, Yucatan, Belize pour finir et retour sur ciudad guatemala..
Une ptite boucle sympatique a priori...
Niveau budget nous avions prévu 1500euros chacune pour 45 jours... Est ce que ca vous semble jouable ?? (voyage en mode sac a dos, quelques visites, quelques verres le soir, pas trop regardant sur les hotels, transport le moins cher, etc..)
J'avais lu quelques discussions et ca parraissait correct sans faire de folies, mais je viens d'acheter mon guide de voyage et je me rend compte que les prix sont bien plus élevés que ce que je pensais (hébergement : rare en dessous de 18-20euros par nuit, et nourriture dans les 3-4euros minimum..).
Perso on avait plus tablé sur un 10 euros la nuit, est ce encore trouvable dans ces régions ?? Si oui, n'hésitez pas a donner vos adresses !!! :)
Même pas peur des matelas durs, des salle de bains communes, bref des bonnes adresses le moins cher possible en restant charmant sans forcément dormir tous les jours en dortoirs..
De même si vous avez envie de partager des lieux insolites, typiques, bref des endroits qui valent le détour, bah on est toutes ouïes ! ^^
Merci à tous
Hôtel Don Lino, quelle chambre? English translation pending
bonjour, pour l'hotel don lino, quelle numéro de chambre me suggérez-vous? (à part les bungallow, qui sont semble-t-ils peu insonnorisés et très humides...) la chambre 1024 est-elle celle sur le coin du bâtiment? face à la mer? merci
Quels pneus 26" pour mon tandem? English translation pending
Salut à tous, j'ai un tandem LAPIERRE touring actuellement équipé de pneus KOJAK en fin de vie.
Vers quel pneu je peux m'orienter pour avoir un pneu assez roulant, mais qui permette aussi à l'occasion de passer par une route forestière bien sale ou un chemin cyclable gravillonné ...
J'ai reperé les MARATHON DUREME TANDEM (mais ils font 750g! et sont très cher 50e)
Est ce qu'un MARATHON SUPREME ou MARATHON DELUXE peuvent suffire ?
Vous en connaissez d'autres ?
cdt, Nico
Vers quel pneu je peux m'orienter pour avoir un pneu assez roulant, mais qui permette aussi à l'occasion de passer par une route forestière bien sale ou un chemin cyclable gravillonné ...
J'ai reperé les MARATHON DUREME TANDEM (mais ils font 750g! et sont très cher 50e)
Est ce qu'un MARATHON SUPREME ou MARATHON DELUXE peuvent suffire ?
Vous en connaissez d'autres ?
cdt, Nico
Plage et hébergement à Ko Phangan en juillet English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer quelques jours cet été début juillet à Ko Phan Gan, je prépare peu à peu notre voyage (nous sommes deux, mon fils pré ado et moi).
J'aimerais connaitre vos avis et conseils pour m'aider à me décider dans le choix (difficile) d'une plage sur cette île, amis aussi d'un hébergement.
Mon idéal ( ben oui ça commence toujours comme ça non ?) : - une plage, de préférence de rêve (!) ( avec eaux cristallines, possible à cette saison ?...) , - un hébergement à proximité de la plage, nous permettant à la fois de nous poser (côté admiratif, et flaner avec plaisir, un endroit agréable, ...), pratiquer depuis notre site le snorkeling ou la plongée (si les eaux le permettent à cette saison), rayonner sur l'ile (accessible donc le p'tit paradis...), avoir le choix de p'tites guiguettes pour y manger..., et tenu par des hôtes sympas... (que ça ??)
Bref, un endroit avec une ambiance mélangeant beauté et tranquillité routarde ( les babas d'avant ils choisissaient pas n'importe quel endroit pour s'y poser...ben moi c'est pareil !) et du genre bon plan de voyageur à budget moyen pas haut de gamme (moins de 1000 bth) , sans piscine (aucun intéret à mon avis la plage étant à proximité..).
Je suis sûre que ça existe encore ce genre d'endroits...ah oui j'oubliais, mon séjour sera hors dates de Full Moon, par choix.
Que me conseillez-vous comme plage ? Et comme guesthouse ? j'ai repéré Chalok Lam...Thong Nai Pan...Than Sadet ? autre ? Vos avis me seraient des plus utiles...sur ces sites et les autres que vous connaissez répondant à mon idéal.
Concernant le Dolphin, je comprend pas bien, il a été déplacé je crois et sans possibilité de résa car pas de site ni de contact mail. Des infos à ce sujet ??
J'attends avec impatience de vous lire, les uns, les autres...
merci tout plein,
bonne journée,
J'envisage de passer quelques jours cet été début juillet à Ko Phan Gan, je prépare peu à peu notre voyage (nous sommes deux, mon fils pré ado et moi).
J'aimerais connaitre vos avis et conseils pour m'aider à me décider dans le choix (difficile) d'une plage sur cette île, amis aussi d'un hébergement.
Mon idéal ( ben oui ça commence toujours comme ça non ?) : - une plage, de préférence de rêve (!) ( avec eaux cristallines, possible à cette saison ?...) , - un hébergement à proximité de la plage, nous permettant à la fois de nous poser (côté admiratif, et flaner avec plaisir, un endroit agréable, ...), pratiquer depuis notre site le snorkeling ou la plongée (si les eaux le permettent à cette saison), rayonner sur l'ile (accessible donc le p'tit paradis...), avoir le choix de p'tites guiguettes pour y manger..., et tenu par des hôtes sympas... (que ça ??)
Bref, un endroit avec une ambiance mélangeant beauté et tranquillité routarde ( les babas d'avant ils choisissaient pas n'importe quel endroit pour s'y poser...ben moi c'est pareil !) et du genre bon plan de voyageur à budget moyen pas haut de gamme (moins de 1000 bth) , sans piscine (aucun intéret à mon avis la plage étant à proximité..).
Je suis sûre que ça existe encore ce genre d'endroits...ah oui j'oubliais, mon séjour sera hors dates de Full Moon, par choix.
Que me conseillez-vous comme plage ? Et comme guesthouse ? j'ai repéré Chalok Lam...Thong Nai Pan...Than Sadet ? autre ? Vos avis me seraient des plus utiles...sur ces sites et les autres que vous connaissez répondant à mon idéal.
Concernant le Dolphin, je comprend pas bien, il a été déplacé je crois et sans possibilité de résa car pas de site ni de contact mail. Des infos à ce sujet ??
J'attends avec impatience de vous lire, les uns, les autres...
merci tout plein,
bonne journée,