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La chienne de mai English translation pending
... Il y a dix ans déjà !!!
Les "anciens" de VF connaissent déjà... Je reprends sous ce pseudo quelques vieux textes écrits sous un autre pseudo que je ferai supprimer quand j'aurai fini les transferts.
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-Nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Les "anciens" de VF connaissent déjà... Je reprends sous ce pseudo quelques vieux textes écrits sous un autre pseudo que je ferai supprimer quand j'aurai fini les transferts.
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-Nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Nantes - Roscoff à vélo English translation pending
bonjour à tous,
après avoir suivi la loire en vélo de saint etienne à nantes l'an dernier, nous voudrions relier nantes à roscoff cet été.
nous avons découvert à la lecture d'un topo (la vélo route atlantique tome 1) qu'une grosse partie de l'itinéraire (entre mur de bretagne et morlaix) se fait sur des voies dédiées (bien!!!) mais non revêtues (moins bien...).
nous voyageons en famille, c'est à dire avec des remorques à deux roues, et nous voudrions savoir quelle est la largeur de ces chemins non revêtus (monotraces, chemins larges...).
les messages sur la bretagne à vélo sont nombreux sur le forum, mais je n'ai pas trouvé de réponse à ma question, alors si l'un ou l'une d'entre vous a des renseignements susceptibles de nous intéresser, nous sommes preneur.
sportivement,
arnaud, delphine, colin, noé et lia.
Emmener des graines de France au Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je repars pour un quatrième circuit au Vietnam et j'ai une question un peu particulière, ou tout du moins, je suppose que personne ne l'a encore posée : quelle est la réglementation pour emmener avec soi des graines ou des plantes de France au Vietnam (en passant par le Cambodge) ? Un ami résidant au Vietnam m'a demandé de lui apporter des graines et éventuellement, un rosier qui produira de grosses fleurs !
Merci de vos réponses... Si vous en avez ! 😉
Je repars pour un quatrième circuit au Vietnam et j'ai une question un peu particulière, ou tout du moins, je suppose que personne ne l'a encore posée : quelle est la réglementation pour emmener avec soi des graines ou des plantes de France au Vietnam (en passant par le Cambodge) ? Un ami résidant au Vietnam m'a demandé de lui apporter des graines et éventuellement, un rosier qui produira de grosses fleurs !
Merci de vos réponses... Si vous en avez ! 😉
Hôtels à Pushkar English translation pending
Bonjour,
Nous serons a Pushkar en octobre et nous cherchons un hotel sympa avec du charme dans des tarifs resonnable. Auriez vous des adresses sympa a me proposer?
Merci d'avance
Nous serons a Pushkar en octobre et nous cherchons un hotel sympa avec du charme dans des tarifs resonnable. Auriez vous des adresses sympa a me proposer?
Merci d'avance
Nombre d'étapes limité sur google map (USA) English translation pending
Bonjour
Je veux tracer mon itinéraire avec la nouvelle version de Google map et il est limité à 10 étapes. Avez vous eu ce problème ?
Merci
Je veux tracer mon itinéraire avec la nouvelle version de Google map et il est limité à 10 étapes. Avez vous eu ce problème ?
Merci
Location minivan et bons plans camping au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 de fin juillet à fin août à la découverte de Montréal et du Québec.
Nous avons prévu entre autre de nous aventurer sur une partie de la rive nord et de la rive sud du St-Laurent.
Pour être plus libre de nos mouvements sur ces grands espaces, nous souhaitions peut-être privilégier la location d'un véhicule plutôt que de voyager par le bus.
On nous a dit que les camping était assez cher en général au canada, même si on ne souhaite que le service le plus simple (1 tente 2 pers.)... L'idéal serait peut-être de louer un minivan à Montréal dans lequel nous pourrions installer un couchage de fortune. Mais la question du coût de la location va bien sûr se poser rapidement. Auriez vous des bons plans pour en louer ? Des sites pour entrer en contact avec des particuliers ?
Ou alors de bonnes adresses d'hébergements, simples et peu onéreux type : camping nature, camping à la ferme, chambre chez l'habitant...
Merci beaucoup pour vos conseils :)
On nous a dit que les camping était assez cher en général au canada, même si on ne souhaite que le service le plus simple (1 tente 2 pers.)... L'idéal serait peut-être de louer un minivan à Montréal dans lequel nous pourrions installer un couchage de fortune. Mais la question du coût de la location va bien sûr se poser rapidement. Auriez vous des bons plans pour en louer ? Des sites pour entrer en contact avec des particuliers ?
Ou alors de bonnes adresses d'hébergements, simples et peu onéreux type : camping nature, camping à la ferme, chambre chez l'habitant...
Merci beaucoup pour vos conseils :)
De Lusaka à Cape Town à vélo, par le Botswana ou le Zimbabwe English translation pending
Salut a Tous
Je suis actuellement a Lusaka en Zambie et je me dirige vers Cape Town. J'avais pense passer par Livingstone puis Botswana (Kasane, Nata, Francistown, Gaborone) puis Afrique du sud au plus court (par Kimberley, Beaufort west), mais je me rends compte que cet itineraire risque d'etre vraiment ennuyeux a velo (droit dans la brousse). Votre avis?
Sinon, pourquoi pas passer par le Zimbabwe, l'Est de l'Afrique du Sud, le Swaziland, un bout de cote jusque Durban, les montagnes du Lesotho, puis jusque Captown? Ca me parait bien mieux meme si c'est 1000km plus long. Vous en pensez quoi? Merci pour vos reponses Loic
Sinon, pourquoi pas passer par le Zimbabwe, l'Est de l'Afrique du Sud, le Swaziland, un bout de cote jusque Durban, les montagnes du Lesotho, puis jusque Captown? Ca me parait bien mieux meme si c'est 1000km plus long. Vous en pensez quoi? Merci pour vos reponses Loic
Nha Trang et Mui Ne: A/R à moto et hébergements English translation pending
Bonjour,
On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.
On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.
Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:
1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?
2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?
3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.
4- Même question pour Mui Ne 😉
Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !
Par avance je vous remercie,
Baptiste
On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.
On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.
Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:
1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?
2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?
3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.
4- Même question pour Mui Ne 😉
Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !
Par avance je vous remercie,
Baptiste
Mongolie à vélo English translation pending
Je viens de finir un periple d'une 50aine de jours a velo en Mongolie, donc voici quelques infos .
Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.
Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.
N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.
Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.
Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.
N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.
Programme pour Taipei 4 jours/3 nuits English translation pending
bonjour
je pars en couple ce samedi et j'aimerai votre avis, n’étant pas un spécialiste de taiwan
samedi: (on atterrit a 14h donc le temps d'arriver a l’hôtel (station dongmen) en voyant large je pense qu'on arrivera vers les 16h la-bas) après le check-in: -visite de la tour taipei 101 pour la vue de nuit + centre commercial, si vous connaissez des centres d'intérêts autour je tout ouïe -visite du night market de shilin retour a l’hôtel
dimanche: -le matin, visite du zoo de taipei, j'ai jamais vu de panda et il parait que c'est l'un des plus grand zoo d'asie... -après midi, ximending -en soirée, raohe night market retour a l’hôtel
lundi: -une bonne partie de la journée a beitou: source thermal et massage (ça se fait d'y aller en été? vu qu'il fait très chaud...) -miramar et sa grande roue retour a hôtel
mardi: (notre avion décolle a 19h de taoyuan, donc en prenant le bus depuis taipei central et en prenant compte du traffic, il faudrait partir vers les 16h je pense...) check-out en fin de matinée, ce qui nous laisse une petite après-midi... je pensais rester vers dongmen/taipei central, donc visiter Chiang Kai-Shek Memorial Hall qui se trouve pas loin.. après je sais pas trop...
si vous avez des suggestions de lieux qui se trouve prés de mon programme ou carrément d'autre idée a voir, je suis ouvert a vos conseils de plus si a la place de beitou, vous avez une idée d'une excursion en dehors de taipei pour la journée, pourquoi pas, l'inconvénient c'est qu'on n'a pas le permis et qu'il faudra impérativement revenir pour dormir a l’hôtel en soirée
merci
samedi: (on atterrit a 14h donc le temps d'arriver a l’hôtel (station dongmen) en voyant large je pense qu'on arrivera vers les 16h la-bas) après le check-in: -visite de la tour taipei 101 pour la vue de nuit + centre commercial, si vous connaissez des centres d'intérêts autour je tout ouïe -visite du night market de shilin retour a l’hôtel
dimanche: -le matin, visite du zoo de taipei, j'ai jamais vu de panda et il parait que c'est l'un des plus grand zoo d'asie... -après midi, ximending -en soirée, raohe night market retour a l’hôtel
lundi: -une bonne partie de la journée a beitou: source thermal et massage (ça se fait d'y aller en été? vu qu'il fait très chaud...) -miramar et sa grande roue retour a hôtel
mardi: (notre avion décolle a 19h de taoyuan, donc en prenant le bus depuis taipei central et en prenant compte du traffic, il faudrait partir vers les 16h je pense...) check-out en fin de matinée, ce qui nous laisse une petite après-midi... je pensais rester vers dongmen/taipei central, donc visiter Chiang Kai-Shek Memorial Hall qui se trouve pas loin.. après je sais pas trop...
si vous avez des suggestions de lieux qui se trouve prés de mon programme ou carrément d'autre idée a voir, je suis ouvert a vos conseils de plus si a la place de beitou, vous avez une idée d'une excursion en dehors de taipei pour la journée, pourquoi pas, l'inconvénient c'est qu'on n'a pas le permis et qu'il faudra impérativement revenir pour dormir a l’hôtel en soirée
merci
Découvrir la vallée de Katmandou English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars au Népal pour 3 semaines fin Septembre et consacre env 15-17 jours pour faire un trek. D'ailleurs j'en profite pour rappeller que je pars avec Citipati, membre du forum également et nous avons mis un post pour rechercher d'éventuels d'autres trekkeurs 🙂. 2 treks au choix pour le moment la décision n'est pas encore arrêtée. Peut être que des petits yeux interressés s'arreterons sur ces lignes.... 😉
Pour poursuivre le sujet de ce post, je souhaiterais consacrer les quelques jours qui me restent (entre 3 et 5 jours suivant le trek que je vais faire) à la visite de la vallée de Katmandou. Découvrir le côté culturel, spirituel m'intérresse tout autant que le trek, je ne voudrais pas partir en ayant fait "seulement" mon tour en montagne, vous voyez? J'ai lu plusieurs choses sur le sujet (guide routard, forums...) et bcp de lieux parraissent incontournables, hors cela va être compliqué en si peu de temps....
Pourriez-vous m'indiquer quelles visites, lieux sont à prioriser? Je prévois d'aller à la colline aux singes (1/2 journée il me semble) mais je suis après très indécise quand aux villages à aller voir... mieux Patan, Bodnath, Baktapur... ou les petits villages moins connus au sud de la vallée?....
Enjoy your trip! Biz Cora
Je pars au Népal pour 3 semaines fin Septembre et consacre env 15-17 jours pour faire un trek. D'ailleurs j'en profite pour rappeller que je pars avec Citipati, membre du forum également et nous avons mis un post pour rechercher d'éventuels d'autres trekkeurs 🙂. 2 treks au choix pour le moment la décision n'est pas encore arrêtée. Peut être que des petits yeux interressés s'arreterons sur ces lignes.... 😉
Pour poursuivre le sujet de ce post, je souhaiterais consacrer les quelques jours qui me restent (entre 3 et 5 jours suivant le trek que je vais faire) à la visite de la vallée de Katmandou. Découvrir le côté culturel, spirituel m'intérresse tout autant que le trek, je ne voudrais pas partir en ayant fait "seulement" mon tour en montagne, vous voyez? J'ai lu plusieurs choses sur le sujet (guide routard, forums...) et bcp de lieux parraissent incontournables, hors cela va être compliqué en si peu de temps....
Pourriez-vous m'indiquer quelles visites, lieux sont à prioriser? Je prévois d'aller à la colline aux singes (1/2 journée il me semble) mais je suis après très indécise quand aux villages à aller voir... mieux Patan, Bodnath, Baktapur... ou les petits villages moins connus au sud de la vallée?....
Enjoy your trip! Biz Cora
Un mois en Italie... à Naples? English translation pending
Bonjour à tous !
Inconditionnelle de l'Italie et de la langue italienne, j''envisage d'y partir 1 mois, de début aout à début septembre.
Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.
J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.
Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.
Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:
- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.
- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?
Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.
Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.
J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.
Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.
Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:
- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.
- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?
Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.
Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Verte Casamance English translation pending
La saison des pluies va débuter et le village va prendre une toute autre allure, faisant place aux rizières. L'hivernage, vient en Casamance comme une palette de couleurs sur la toile ! Le jaune se transforme en vert, un vert contrastant avec le rouge des pistes. Les arbres se couvrent de feuilles, une végétation luxuriante ! Les couleurs sont sublimées car on alterne entre des pluies abondantes et un soleil brillant et tapant !
pour plus de photos, http://casamanceseleki.over-blog.com/...verte-ca...
je ne serais trop vous conseiller ce charmant village Diola animiste Séléki.
pour plus de photos, http://casamanceseleki.over-blog.com/...verte-ca...je ne serais trop vous conseiller ce charmant village Diola animiste Séléki.
De Montréal à Vancouver en juillet-août 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois de traverser le Canada d'est en Ouest de Montréal à Vancouver cet été. J'ai réservé un train de Toronto à Jasper et ensuite je compte rejoindre Vancouver en covoiturage ou auto stop. Les lieux que je vais visiter seront donc les parcs nationaux Jasper, Banff, ou autre ? (une bonne semaine) et Vancouver et les alentours (deux bonnes semaines).
J'ai quelques questions ou hésitations pour ceux qui auraient fait l'expérience : Pour Banff et compagnie, est-il plus simple / moins dispendieux / plus facile de loger en Auberge de jeunesse ou en camping ? Est-ce qu'il faut réserver à l'avance ou comme je le prévoyais arriver et laisser faire les opportunités :) Où j'ai le plus de chance de rencontrer des gens cool avec qui je pourrais voyager un bout ou covoiturer ou quoi...
Question similaire pour Vancouver, est-ce qu'il y a des camping ? AJ ? ou Couch surfing c'est mieux ? Est-ce que ça vaut le coup de se trimballer une tente un mois ?
Je voyage seule et mon but c'est le moins de contraintes possible pour laisser place à l'imprévu, sans pour autant se retrouver dans la merde :D
Merci d'avance ! Ecrivez-moi yeah !
Marion
Je prévois de traverser le Canada d'est en Ouest de Montréal à Vancouver cet été. J'ai réservé un train de Toronto à Jasper et ensuite je compte rejoindre Vancouver en covoiturage ou auto stop. Les lieux que je vais visiter seront donc les parcs nationaux Jasper, Banff, ou autre ? (une bonne semaine) et Vancouver et les alentours (deux bonnes semaines).
J'ai quelques questions ou hésitations pour ceux qui auraient fait l'expérience : Pour Banff et compagnie, est-il plus simple / moins dispendieux / plus facile de loger en Auberge de jeunesse ou en camping ? Est-ce qu'il faut réserver à l'avance ou comme je le prévoyais arriver et laisser faire les opportunités :) Où j'ai le plus de chance de rencontrer des gens cool avec qui je pourrais voyager un bout ou covoiturer ou quoi...
Question similaire pour Vancouver, est-ce qu'il y a des camping ? AJ ? ou Couch surfing c'est mieux ? Est-ce que ça vaut le coup de se trimballer une tente un mois ?
Je voyage seule et mon but c'est le moins de contraintes possible pour laisser place à l'imprévu, sans pour autant se retrouver dans la merde :D
Merci d'avance ! Ecrivez-moi yeah !
Marion
Demande Esta USA English translation pending
Bonjour à tous le monde !!
Je vous expose mon sujet ( je pense qui la du déjà être exposer, mais pas de réponse qui me conviennent) En novembre 2012 nous sommes parties avec ma compagne à Portland, OR, et j'avais effectué nos demande esta (le 27 juillet 2012) validé tout de suite, impeccable ! Cet année même situation nous repartons â Portland, OR et je souhaiterai savoir quoi faire en fait ? Le mieux est que j'attende l'expiration de nos ancienne demande et début août, je re demande soit je modifie les infos, soit je refait dans les jours qui arrivent une nouvelle demande ?
Merci de votre réponse !
Je vous expose mon sujet ( je pense qui la du déjà être exposer, mais pas de réponse qui me conviennent) En novembre 2012 nous sommes parties avec ma compagne à Portland, OR, et j'avais effectué nos demande esta (le 27 juillet 2012) validé tout de suite, impeccable ! Cet année même situation nous repartons â Portland, OR et je souhaiterai savoir quoi faire en fait ? Le mieux est que j'attende l'expiration de nos ancienne demande et début août, je re demande soit je modifie les infos, soit je refait dans les jours qui arrivent une nouvelle demande ?
Merci de votre réponse !
Homestays au Zanskar: questions pratiques English translation pending
Djullé aux trekkeurs ayant exploré le Zanskar !
Je compte me balader au Zanskar fin août, en séjournant autant que possible en homestay. Sur ce dernier point, je me pose quelques questions pratiques bassement matérielles. Il ne me semble pas avoir lu quoique ce soit à ce sujet sur VoyageForum, en tout cas pas récemment.
Q1. Possibilités pour se laver Dans ma compréhension, les logements au Zanskar ne sont pas très bien équipés sur ce plan. J'oublie donc la douche chaude ou même le mandi indonésien à température ambiante. Y a t-il généralement une salle d'eau ? En l'absence d'électricité, j'imagine qu'on se rabat sur un seau d'eau chauffée. S'il n'y a pas de salle d'eau, est-il aisé d'accéder à un ruisseau salubre dans les environs ? Ne serait-ce que pour s'arroser un peu.
Q2. Blanchisserie de ses vêtements Est-il possible de confier cette tâche de blanchisserie à la famille du homestay, ou à une autre famille du village, en fin d'après-midi et de récupérer le lendemain matin les vêtements propres et secs ? A défaut, est-ce aisé d'identifier le lieu ad-hoc pour faire soi-même sa lessive ?
Q3. Salubrité des chambres Certains retours d'expérience évoquent des chambres infestées de cafards et de puces. Comme je ne suis pas particulièrement connaisseur, je risque de m'apercevoir de leur présence après avoir sélectionné le homestay. Dans ce cas, quels trucs permettraient de s'en protéger un minimum ? Et comment éviter de les transporter avec moi ?
Q4. Logistique disponible au pied du Sengge-La Lorsque je consulte différentes sources, voici ce que je lis : - tente-restaurant-dortoir d'après Olizanne 2011, - pas de ravitaillement d'après le guide Ladakh de Jean-Louis Taillefer, - présence aléatoire d'une tente-parachute d'après "Trekking in the Indian Himalaya" (Lonely Planet 2007). Dans une conversation du forum, Djullé84 a déjà indiqué que la tente-restaurant n'était pas toujours tenue à partir de fin août. Sur quoi puis-je compter en temps normal ? (venant de Lingshed, je sais que je pourrais me replier sur Yulchung, mais j'aimerais connaître à l'avance le scénario standard).
D'avance merci pour vos retours.
Fabrice
Je compte me balader au Zanskar fin août, en séjournant autant que possible en homestay. Sur ce dernier point, je me pose quelques questions pratiques bassement matérielles. Il ne me semble pas avoir lu quoique ce soit à ce sujet sur VoyageForum, en tout cas pas récemment.
Q1. Possibilités pour se laver Dans ma compréhension, les logements au Zanskar ne sont pas très bien équipés sur ce plan. J'oublie donc la douche chaude ou même le mandi indonésien à température ambiante. Y a t-il généralement une salle d'eau ? En l'absence d'électricité, j'imagine qu'on se rabat sur un seau d'eau chauffée. S'il n'y a pas de salle d'eau, est-il aisé d'accéder à un ruisseau salubre dans les environs ? Ne serait-ce que pour s'arroser un peu.
Q2. Blanchisserie de ses vêtements Est-il possible de confier cette tâche de blanchisserie à la famille du homestay, ou à une autre famille du village, en fin d'après-midi et de récupérer le lendemain matin les vêtements propres et secs ? A défaut, est-ce aisé d'identifier le lieu ad-hoc pour faire soi-même sa lessive ?
Q3. Salubrité des chambres Certains retours d'expérience évoquent des chambres infestées de cafards et de puces. Comme je ne suis pas particulièrement connaisseur, je risque de m'apercevoir de leur présence après avoir sélectionné le homestay. Dans ce cas, quels trucs permettraient de s'en protéger un minimum ? Et comment éviter de les transporter avec moi ?
Q4. Logistique disponible au pied du Sengge-La Lorsque je consulte différentes sources, voici ce que je lis : - tente-restaurant-dortoir d'après Olizanne 2011, - pas de ravitaillement d'après le guide Ladakh de Jean-Louis Taillefer, - présence aléatoire d'une tente-parachute d'après "Trekking in the Indian Himalaya" (Lonely Planet 2007). Dans une conversation du forum, Djullé84 a déjà indiqué que la tente-restaurant n'était pas toujours tenue à partir de fin août. Sur quoi puis-je compter en temps normal ? (venant de Lingshed, je sais que je pourrais me replier sur Yulchung, mais j'aimerais connaître à l'avance le scénario standard).
D'avance merci pour vos retours.
Fabrice
Désert et château, quelques jours en Navarre à Pâques English translation pending
Le désert des Bardenas Reales, je l’avais repéré dans un des carnets de Marie (mlefebvre) puis dans celui de Vazyvite. Depuis, cet endroit était resté inscrit dans un coin de ma tête. Puis, en février dernier, notre numéro deux est allé à Pampelune dans le cadre d’un échange scolaire ; parmi les différentes visites programmées, la classe devait se rendre dans le désert « s’il ne pleuvait pas ». Toute la famille se demandait ce que pouvait être ce désert au nord de l’Espagne, jusqu’à ce que je montre les carnets, et surtout les photos, de Marie et Jean-Luc. « Trop classe !!! » se sont alors exclamés nos ados. Comme au mois de février, il pleut quand même pas mal, l’échange scolaire n’a pas permis l’exploration des Bardenas.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Trek des Incas à 60 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 6 personnes de 60 ans à préparer un voyage au Pérou pour mai 2015.
Trois d'entre nous sont sportifs, les autres moins tout en étant en très bonne forme.Nous nous demandons si le trek des Incas est très difficile, certains d'entre nous ont peur de ne pouvoir le réaliser à une telle altitude
Merci pour vos réponses qui nous aiderons peut-être à nous mettre d'accord🙂
Visites autour de Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
je pars 7/8 jours à BA et on me parle des chutes d'Iguazu, de la visite de la ville le tigre et san antonio de Areco. Quel est d'après nous, l'intérêt de ces visites? Combien de temps faut-il y rester? J ai l'impression que san antonio de areco est très touristique. Peut-on aller aller dans ces 3 endroits en bus ou en train? Mon projet est plutôt de rester à BA mais je ne voudrai pas louper un lieu incontournable :-) Merci
15 Jours au Kirghizistan. Infos sur le trajet English translation pending
Kirghisthan. De Biskek à Scholpon Ata.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.
Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.
Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.

Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Visiter les grottes magnifique de Phong Nha à moto depuis Hanoi English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens de visiter les grottes de Phong Nha qui sont les plus belles, naturelles et originales du Vietnam dans la province de Quang Binh. Les explorateurs anglais viennent de découvrir de nouvelles grottes qui se prolongent des kilomètres dans la jungle. Phong Nha obtient un paysage pittoresque que nulle part ailleurs ait ! Pour y aller a moto depuis Hanoi, on pourrait faire comme ci - après: J1 : Hanoi – Maichau (Provinde de Hoa Binh) J2 : Maichau – Tan Ky (Province de Nghe An) J3 : Tan Ky – Phong Nha (Province de Quang Binh) J4 : Phong Nha et les alentours J5 : Phong Nha – plage de Cua Lo (Vinh city – Province de Nghe An) J6 : Plage de Cua Lo – Hanoi. Route : piste superbe de Hochiminh traversant des villages Viet, Muong, Thaïs, Tay avec le paysage magnifique de campagne en allant. Au retour, c’est vraiment différent avec la route nationale 1 A qui est toujours très animée… mais une bonne journée de repos à la plage de Cua Lo vous rechargerait effectivement l’énergie afin de bien tenir la route pour regagner Hanoi.
Je viens de visiter les grottes de Phong Nha qui sont les plus belles, naturelles et originales du Vietnam dans la province de Quang Binh. Les explorateurs anglais viennent de découvrir de nouvelles grottes qui se prolongent des kilomètres dans la jungle. Phong Nha obtient un paysage pittoresque que nulle part ailleurs ait ! Pour y aller a moto depuis Hanoi, on pourrait faire comme ci - après: J1 : Hanoi – Maichau (Provinde de Hoa Binh) J2 : Maichau – Tan Ky (Province de Nghe An) J3 : Tan Ky – Phong Nha (Province de Quang Binh) J4 : Phong Nha et les alentours J5 : Phong Nha – plage de Cua Lo (Vinh city – Province de Nghe An) J6 : Plage de Cua Lo – Hanoi. Route : piste superbe de Hochiminh traversant des villages Viet, Muong, Thaïs, Tay avec le paysage magnifique de campagne en allant. Au retour, c’est vraiment différent avec la route nationale 1 A qui est toujours très animée… mais une bonne journée de repos à la plage de Cua Lo vous rechargerait effectivement l’énergie afin de bien tenir la route pour regagner Hanoi.
Gotogate: quelle fiabilité? English translation pending
Bonjour,
Je découvre cette agence internet via le comparateur d'agences "easyfly". Elle propose des solutions que je ne trouve pas forcément avec d'autres.
Qui a déjà utilisé leurs services? Où cette agence est-elle basée?
Merci d'avance.
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Qui a déjà utilisé leurs services? Où cette agence est-elle basée?
Merci d'avance.
Idées de circuit 15 jours au Vietnam et quand partir English translation pending
Bonjour
Qui pourrait me dire les sites et paysages à ne pas manquer en 15 jours?idée de circuit avec possibilité d une extension à angkor
Paysages, ethnies, culture, pagodes, temples mais pas que?
L agence locale est elle la meilleure solution?
Quel mois faut il partir?
Merci
Formalités frontière Géorgie-Abkhazie en 2014 English translation pending
Holà à tous les amis VFistes !
Voila, c'est fait, j'ai mon billet pour Tbilissi, tout fraîchement acheté pour cet été. Seulement, voilà. Mon esprit aventurier et ma curiosité du "back in the ussr" me guident tout deux avec appétence vers un mini trip en Abkhazie. Quid des formalités de passage de la frontière géorgienne-abkhaze en 2014 (qui semblent tellement compliquées...) ?
J'attends vos réponses :) Merci d'avance !
Voila, c'est fait, j'ai mon billet pour Tbilissi, tout fraîchement acheté pour cet été. Seulement, voilà. Mon esprit aventurier et ma curiosité du "back in the ussr" me guident tout deux avec appétence vers un mini trip en Abkhazie. Quid des formalités de passage de la frontière géorgienne-abkhaze en 2014 (qui semblent tellement compliquées...) ?
J'attends vos réponses :) Merci d'avance !
Bali ou Lombok en août? English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi avons acheté depuis quelques mois déjà nos billets d'avion pour Bali cet été : 3 semaines en Août. Je sais que c'est la haute saison touristique, mais malheureusement je n'ai pas le choix de mes dates de vacances.... Sinon, j'aurais préféré prendre septembre !
Ma grande inquiétude, c'est que nous nous retrouvions sur des plages aussi bondées que la côte d'azur à la même période.
Je sais, la plupart des voyageurs vont me conseiller d'éviter le sud (péninsule de Bukit) et de nous concentrer plutôt vers les villages du centre de l'île ou vers les côtes d'Amed et du Nord... Le soucis, c'est que nous recherchons vraiment le côté "plages de sable blanc" + la possibilité de faire du surf (on est débutants mais on aime beaucoup ça, et c'était une de nos grandes motivations pour aller à Bali) + plongée bouteille (on aimerait bien plonger avec les raies mantas, donc plutôt Nusa Lembongan)
Pour la partie dépaysement culturel et beaux paysages, nous allons biensur faire une incursion de quelques jours dans le centre de l'île (je pensais Ubud et Munduk) mais je ne cache pas que le Balnéaire a une grande importance pour nous (j'ai besoin de passer du temps à la mer l'été...)
Alors que faire ? Clairement, pour la partie balnéaire, nous ne recherchons pas du 100% authentique - 0 touristes. Nous recherchons une ambiance cool et sympa, avec la possibilité de faire des activités (surf, plongée), de manger local ou occidental si ça nous chante, et même de faire des achats de touristes de temps en temps...
J'avais pensé faire comme étapes Seminyak (3 jours à l'arrivée, le temps de se remettre du décalage horaire... On évite Kuta !) Balian Beach (2 nuits, par curiosité... Mais j'ai lu par ci par là que la plage n'était pas très propre) Nusa Lembongan (5 jours pour la plongée et le farniente) et péninsule de Bukit: Balangan Beach (5 jours pour le surf, Jimbaran et Uluwatu)
Cependant, si l'ambiance risque de se rapprocher plus de la côte d'azur ou d'Ibiza (l'équivalent de l'enfer pour moi...), je me demande si on ne ferait pas mieux, après Ubud et munduk, de filer vers Lombok (kuta et ses environs) et Gili Meno ?
Si certains connaissent Bali et / ou Lombok à cette période de l'année, vos conseils pourraient m'être d'une grande utilité !!
Merci d'avance...
Balade à vélo en autonomie aux Pays-Bas English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je souhaiterais aller en hollande, je cherche des renseignements et conseils pour ce projet(trajet petites routes pistes cyclables etc, campings et campings sauvages et endroits a visiter)Toulouse Amsterdam
Merci a toutes et a tous;Amities, Daniel
Ateliers de tissage de tapis et de poteries sur Agadir English translation pending
Bonjour,
Auriez vous une adresse sur Agdz d'un atelier de tissage de tapis et d'un atelier de poterie, si possible dans la tradition berbère.
Merci :-) Nicolas
Auriez vous une adresse sur Agdz d'un atelier de tissage de tapis et d'un atelier de poterie, si possible dans la tradition berbère.
Merci :-) Nicolas
Long séjour en Inde du Sud English translation pending
Nous désirons (avec un ami)faire un long séjour ( nov.à avril. 2014-2015) en Inde du Sud pour visiter les différentes régions.Nous aimerions nous installer un certain temps dans chacune d'elle pour la visiter à notre rythme.Pour le transport nous aimerions louer une voiture avec chauffeur.Pour l'hébergement nous recherchons les hôtels à une ou deux étoiles.
Avez-vous déjà fait ce type de voyage? Avez-vous des suggestions de personnes et d'agences qui pourraient nous aider à planifier notre voyage?
Merci pour votre aide.
Y.Bouchard (Québec).