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Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste �� côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste �� côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Retour d'expérience: trois semaines en Birmanie à vélo English translation pending
Salut à tous,
Je poste ce message suite à notre voyage à vélo de 3 semaines au Myanmar (Birmanie) effectué du 6 au 28 janvier 2012 ma femme et moi (circuit Yangon-Inlé-Mandalay-Bagan-Yangon). J'espère pouvoir apporter des conseils à d'autres cyclo-voyageurs et aussi fournir des infos précises que j'aurai bien aimé trouver avant de partir!
Tout d'abord, n'hésitez pas, allez-y! C'est un pays fascinant et merveilleux, accueil exceptionnel! Faire du vélo est tout à fait possible au Myanmar (si vos vélos sont solides et que vous n'avez pas peur des routes défoncées ni de la poussière).
LES VELOS D'un point de vue pratique, nous avions décidé d'envoyer nos propres vélos sur place, et nous n'avons pas regretté ce choix: vélos bien arrivés à l'aller et au retour, zéro frais supplémentaires pour l'avion, c'est très agréable d'avoir son propre vélo sur place. voir mon msg relatif à l'envoi des vélos: http://voyageforum.com/v.f?post=4718118#4718118 Les vélos qu'on a vu sur place à la location ne me paraissaient pas adaptés à un grand périple car ce sont plutôt des vélos de ville; mais bon on n'a pas non plus cherché, vu qu'on avait les nôtres :-). J'avais un VTT, ma femme un VTC (un peu trop lourd…)
LE TERRAIN Le climat est très sec en janvier, nuit 20°C jour 30°C. Soleil constant du matin au soir. Fraicheur matinale en montagne (10-15°C). Les routes sont vraiment mauvaises (sur le circuit que nous avons choisi ci-dessous), mais toujours praticables (asphalte ou cailloux ou piste ou sable). Pas besoin de pneus à crampons. Suspensions indispensables. On passe son temps à éviter les bosses, trous, nids de poule, sable, donc la vitesse moyenne à vélo est très lente: 10-15 km/h. Seul le trajet Kyaukse-Mandalay est lisse, ailleurs c'est le shaker!
L'ITINERAIRE Le souhait initial pour notre voyage était de découvrir la Birmanie, certains de ses sites célèbres, mais aussi de se plonger au coeur du pays loin des circuits touristiques, et c'est là tout l'intérêt du vélo. Notre itinéraire était modeste au vu de la taille du pays, mais je le conseille néanmoins pour une première découverte "tranquille" du Myanmar à vélo: J1: arrivée en avion à Yangon, remontage des vélos à l'aéroport, liaison de 20km aéroport/centre ville à vélo (le choc!), puis 2 jours sur place à Yangon. J3-J4: Voyage de nuit de 13h en bus avec les vélos dans la soute, entre Yangon-Shwenyaung à 11km du lac Inlé, hébergement à Nyaungshwe. J5-J6: Derniers règlages vélos, visites et balades cyclistes en tout sens autour du lac Inlé. Se laisser du temps au lac car l'endroit est magnifique, décontracté, idéal à vélo. Balade aussi d'une journée sur le lac en louant une pirogue à moteur et son chauffeur. J7: Vélo Lac Inlé - Kalaw. 60 km. Beaucoup de circulation, fortes montées. J8: Vélo Kalaw - Pindaya. 50 km dans des paysages de haut plateaux agricoles et vallonnés. Superbe. J9: Vélo Pindaya - Ywa Ngan. 75km. Retour en arrière sur 15 km depuis Pindaya, puis entrée dans la Birmanie profonde vers Ywa Ngan. Route valonnée de haut plateaux et de montagnes à une altitude de 1300m. Magnifique. Nuit à Ywa Ngan (Guest House "Schwegugu", la seule du village apparement). J10: Vélo Ywa Ngan - Kyaukse. 85 km. Eprouvant. Routes défoncées à volonté, beaucoup de petites montées, une descente vertigineuse de 1200 m; mais étape fantastique, la plus belle de notre séjour: silence, paysages montagneux, vues panoramiques, on roule dans la jungle, contact avec une population qui ne voit quasi jamais de touristes. Paysages après Myo Gyi grandioses. J11: Kyaukse - Mandalay. 50 km, très roulants. Passage avec les vélos sur le pont U Bein. Momment exceptionnel. J12-J13: Hébergement à Mandalay. Visite de Mandalay à vélo, ainsi que jusqu'à Inwa le lendemain. J14: Vélo Mandalay - Myingyan. 110 km. Long et désertique. Hébergement dans l'hôtel "Kaung Kaung" à la sortie de la ville, très cher (40000K) et lieu louche, mais propre et spacieux. J15: Vélo Myingyan - Bagan (New Bagan). 75 km J16-J17-J18: repos et détente à Bagan, visite du site (immense) à vélo dans tous les sens. J19-J20: retour par bus de nuit Bagan-Yangon (12 h), liaison entre la gare routière de Yangon et le centre ville à vélo. J21: détente à Yangon, visite et préparation des vélos pour le retour. J22: retour en avion. On aurai pu en faire plus à vélo, avec moins de temps à Mandalay et Bagan et par exemple au retour à Yangon se prévoir qq jours pour l'aller-retour au Rocher d'Or, mais on a laissé tomber pour que le séjour soit synonyme de "vacances" et non de "performance". La Birmanie est un pays décontracté, ne stressons pas! (je parle des gens, pas du régime politique qui prive les habitants de beaucoup de choses).
BUDGET C'est écrit partout, il faut emmener du cash. Sur place tout compris (hébergements, repas, eau, droits d'entrées, souvenirs) à deux nous avons dépensé 400€ + 764$. Ne sont pas inclus là-dedans l'hôtel des deux premiers jours et du dernier à Yangon que nous avions réservés auparavant par internet depuis la France. Donc environ 500€ par personne tout compris sur place. C'est finalement assez bon marché. On a vécu sans se priver, mais sans fréquenter les complexes touristiques luxueux qui se trouvent un peu partout près des grands site, ni les restaurants occidentaux (à quoi bon?). Changer des euros se fait sans pb dans les grandes villes, mais il ne faut plus aller au marché noir comme l'indiquaient encore les guides de 2011 A l'aéroport de Yangon on a eu le meilleur taux de change: 1 € = 1030 K A Mandalay: 1 € = 1000 K à la banque A Bagan, on était à sec et on a changé des dollars dans une boutique de souvenirs: 1$ = 760 K Trajet Yangon-Inlé en bus: 13000K par personne, plus 10000K de supplément pour un vélo. Retour Bagan - Yangon en bus: 15000K par pers, plus 9000K un vélo. 1 bouteille d'eau : 200 à 400 K. Un plat "riz frit avec légumes" = 1500K. Un Cola local: 300K Se déplacer à vélo vous fera faire de substancielles économies! Les billets que vous emmènerez doivent être VRAIMENT IMPECABLES. Ne faites pas de compromis, demandez à votre banque des billets neufs. On a eu des difficultés avec des dollars un peu usés.
CONSEILS - préparez-vous psychologiquement aux routes défoncées (ça fatigue le shaker) ainsi que vos vélos. Comment décrire les routes…? Ah oui: imaginez que vous deviez rouler sur la route d'accès à une carrière qui aurait été parcourue par des tanks… - la poussière est vraiment omniprésente: prévoyez un foulard, de la lessive et des habits qui se lavent aisément - prevoir des boules quiès, il y a souvent du bruit dans les hotels, sans parler des haut-parleurs diffusant des chants religieux à 5h du mat! - routes "propres", une seule crevaison (une épine d'accacia) - pour les carte, j'en conseille une seule: Marque "Nelles", échelle 1:1350000, 8.50€ au VieuxCampeur. Dessus il y a aussi des encarts avec plans détaillés des environs de Yangon, Yangon downtown, Mandalay, Bagan, etc. Et si vous le pouvez, je vous conseille d'investir dans un petit GPS. J'en ai fait l'acquisition (Dakota 20 de Garmin) et il nous a été très utile: il est possible de scanner la carte papier du pays + de tous les endroits visités, et de les incorporer dans le GPS via Google Earth. TRES utile, très pratique pour se situer, trouver son chemin, retrouver son hotel, visiter Bagan… Idéal à vélo, surtout qu'il existe un petit adaptateur pour le fixer sur le guidon. - on trouve à manger partout, ainsi que de l'eau en bouteille. Tout se paye en Kyats dans les zones non touristiques (prévoir suffisamment, change peu probable au coeur des montagnes), mais sinon les dollars sont demandés dans les hôtels. - Sinon, accueil exceptionnel de la population, surtout dans les coins reculés. Pas de harcèlement marchand (sauf Bagan), enthousiasme, gentillesse omniprésente, pas d'insécurité, pas de vols. J'ai cassé ma vis de tige de selle en plein milieu de nulle part… et 3 km plus loin nous avons trouvé de jeunes birmans réparateurs de motos qui m'ont dépanné en 15 min!
Voilà, en fin de compte je dirais que le Myanmar à vélo ça se fait assez facilement, si vous êtes routards débrouillards vous n'aurez pas de difficultés à vous plonger dans ce pays vraiment exceptionnel. A votre tour!
Je poste ce message suite à notre voyage à vélo de 3 semaines au Myanmar (Birmanie) effectué du 6 au 28 janvier 2012 ma femme et moi (circuit Yangon-Inlé-Mandalay-Bagan-Yangon). J'espère pouvoir apporter des conseils à d'autres cyclo-voyageurs et aussi fournir des infos précises que j'aurai bien aimé trouver avant de partir!
Tout d'abord, n'hésitez pas, allez-y! C'est un pays fascinant et merveilleux, accueil exceptionnel! Faire du vélo est tout à fait possible au Myanmar (si vos vélos sont solides et que vous n'avez pas peur des routes défoncées ni de la poussière).
LES VELOS D'un point de vue pratique, nous avions décidé d'envoyer nos propres vélos sur place, et nous n'avons pas regretté ce choix: vélos bien arrivés à l'aller et au retour, zéro frais supplémentaires pour l'avion, c'est très agréable d'avoir son propre vélo sur place. voir mon msg relatif à l'envoi des vélos: http://voyageforum.com/v.f?post=4718118#4718118 Les vélos qu'on a vu sur place à la location ne me paraissaient pas adaptés à un grand périple car ce sont plutôt des vélos de ville; mais bon on n'a pas non plus cherché, vu qu'on avait les nôtres :-). J'avais un VTT, ma femme un VTC (un peu trop lourd…)
LE TERRAIN Le climat est très sec en janvier, nuit 20°C jour 30°C. Soleil constant du matin au soir. Fraicheur matinale en montagne (10-15°C). Les routes sont vraiment mauvaises (sur le circuit que nous avons choisi ci-dessous), mais toujours praticables (asphalte ou cailloux ou piste ou sable). Pas besoin de pneus à crampons. Suspensions indispensables. On passe son temps à éviter les bosses, trous, nids de poule, sable, donc la vitesse moyenne à vélo est très lente: 10-15 km/h. Seul le trajet Kyaukse-Mandalay est lisse, ailleurs c'est le shaker!
L'ITINERAIRE Le souhait initial pour notre voyage était de découvrir la Birmanie, certains de ses sites célèbres, mais aussi de se plonger au coeur du pays loin des circuits touristiques, et c'est là tout l'intérêt du vélo. Notre itinéraire était modeste au vu de la taille du pays, mais je le conseille néanmoins pour une première découverte "tranquille" du Myanmar à vélo: J1: arrivée en avion à Yangon, remontage des vélos à l'aéroport, liaison de 20km aéroport/centre ville à vélo (le choc!), puis 2 jours sur place à Yangon. J3-J4: Voyage de nuit de 13h en bus avec les vélos dans la soute, entre Yangon-Shwenyaung à 11km du lac Inlé, hébergement à Nyaungshwe. J5-J6: Derniers règlages vélos, visites et balades cyclistes en tout sens autour du lac Inlé. Se laisser du temps au lac car l'endroit est magnifique, décontracté, idéal à vélo. Balade aussi d'une journée sur le lac en louant une pirogue à moteur et son chauffeur. J7: Vélo Lac Inlé - Kalaw. 60 km. Beaucoup de circulation, fortes montées. J8: Vélo Kalaw - Pindaya. 50 km dans des paysages de haut plateaux agricoles et vallonnés. Superbe. J9: Vélo Pindaya - Ywa Ngan. 75km. Retour en arrière sur 15 km depuis Pindaya, puis entrée dans la Birmanie profonde vers Ywa Ngan. Route valonnée de haut plateaux et de montagnes à une altitude de 1300m. Magnifique. Nuit à Ywa Ngan (Guest House "Schwegugu", la seule du village apparement). J10: Vélo Ywa Ngan - Kyaukse. 85 km. Eprouvant. Routes défoncées à volonté, beaucoup de petites montées, une descente vertigineuse de 1200 m; mais étape fantastique, la plus belle de notre séjour: silence, paysages montagneux, vues panoramiques, on roule dans la jungle, contact avec une population qui ne voit quasi jamais de touristes. Paysages après Myo Gyi grandioses. J11: Kyaukse - Mandalay. 50 km, très roulants. Passage avec les vélos sur le pont U Bein. Momment exceptionnel. J12-J13: Hébergement à Mandalay. Visite de Mandalay à vélo, ainsi que jusqu'à Inwa le lendemain. J14: Vélo Mandalay - Myingyan. 110 km. Long et désertique. Hébergement dans l'hôtel "Kaung Kaung" à la sortie de la ville, très cher (40000K) et lieu louche, mais propre et spacieux. J15: Vélo Myingyan - Bagan (New Bagan). 75 km J16-J17-J18: repos et détente à Bagan, visite du site (immense) à vélo dans tous les sens. J19-J20: retour par bus de nuit Bagan-Yangon (12 h), liaison entre la gare routière de Yangon et le centre ville à vélo. J21: détente à Yangon, visite et préparation des vélos pour le retour. J22: retour en avion. On aurai pu en faire plus à vélo, avec moins de temps à Mandalay et Bagan et par exemple au retour à Yangon se prévoir qq jours pour l'aller-retour au Rocher d'Or, mais on a laissé tomber pour que le séjour soit synonyme de "vacances" et non de "performance". La Birmanie est un pays décontracté, ne stressons pas! (je parle des gens, pas du régime politique qui prive les habitants de beaucoup de choses).
BUDGET C'est écrit partout, il faut emmener du cash. Sur place tout compris (hébergements, repas, eau, droits d'entrées, souvenirs) à deux nous avons dépensé 400€ + 764$. Ne sont pas inclus là-dedans l'hôtel des deux premiers jours et du dernier à Yangon que nous avions réservés auparavant par internet depuis la France. Donc environ 500€ par personne tout compris sur place. C'est finalement assez bon marché. On a vécu sans se priver, mais sans fréquenter les complexes touristiques luxueux qui se trouvent un peu partout près des grands site, ni les restaurants occidentaux (à quoi bon?). Changer des euros se fait sans pb dans les grandes villes, mais il ne faut plus aller au marché noir comme l'indiquaient encore les guides de 2011 A l'aéroport de Yangon on a eu le meilleur taux de change: 1 € = 1030 K A Mandalay: 1 € = 1000 K à la banque A Bagan, on était à sec et on a changé des dollars dans une boutique de souvenirs: 1$ = 760 K Trajet Yangon-Inlé en bus: 13000K par personne, plus 10000K de supplément pour un vélo. Retour Bagan - Yangon en bus: 15000K par pers, plus 9000K un vélo. 1 bouteille d'eau : 200 à 400 K. Un plat "riz frit avec légumes" = 1500K. Un Cola local: 300K Se déplacer à vélo vous fera faire de substancielles économies! Les billets que vous emmènerez doivent être VRAIMENT IMPECABLES. Ne faites pas de compromis, demandez à votre banque des billets neufs. On a eu des difficultés avec des dollars un peu usés.
CONSEILS - préparez-vous psychologiquement aux routes défoncées (ça fatigue le shaker) ainsi que vos vélos. Comment décrire les routes…? Ah oui: imaginez que vous deviez rouler sur la route d'accès à une carrière qui aurait été parcourue par des tanks… - la poussière est vraiment omniprésente: prévoyez un foulard, de la lessive et des habits qui se lavent aisément - prevoir des boules quiès, il y a souvent du bruit dans les hotels, sans parler des haut-parleurs diffusant des chants religieux à 5h du mat! - routes "propres", une seule crevaison (une épine d'accacia) - pour les carte, j'en conseille une seule: Marque "Nelles", échelle 1:1350000, 8.50€ au VieuxCampeur. Dessus il y a aussi des encarts avec plans détaillés des environs de Yangon, Yangon downtown, Mandalay, Bagan, etc. Et si vous le pouvez, je vous conseille d'investir dans un petit GPS. J'en ai fait l'acquisition (Dakota 20 de Garmin) et il nous a été très utile: il est possible de scanner la carte papier du pays + de tous les endroits visités, et de les incorporer dans le GPS via Google Earth. TRES utile, très pratique pour se situer, trouver son chemin, retrouver son hotel, visiter Bagan… Idéal à vélo, surtout qu'il existe un petit adaptateur pour le fixer sur le guidon. - on trouve à manger partout, ainsi que de l'eau en bouteille. Tout se paye en Kyats dans les zones non touristiques (prévoir suffisamment, change peu probable au coeur des montagnes), mais sinon les dollars sont demandés dans les hôtels. - Sinon, accueil exceptionnel de la population, surtout dans les coins reculés. Pas de harcèlement marchand (sauf Bagan), enthousiasme, gentillesse omniprésente, pas d'insécurité, pas de vols. J'ai cassé ma vis de tige de selle en plein milieu de nulle part… et 3 km plus loin nous avons trouvé de jeunes birmans réparateurs de motos qui m'ont dépanné en 15 min!
Voilà, en fin de compte je dirais que le Myanmar à vélo ça se fait assez facilement, si vous êtes routards débrouillards vous n'aurez pas de difficultés à vous plonger dans ce pays vraiment exceptionnel. A votre tour!

Croisière sur le MSC Sinfonia le 31 mai 2012 English translation pending
Ca y est !! enfin ma premiere croisiere!!!!!!!!!!!!
Puis je solliciter votre aide concernant des infos sur les escales : Genes/ Civitavecchia/Salerne/La goulette/Ibiza et Palma?
Merci et sinon , si nous ne descendons pas pour faire escale , que pouvons nous faire sur le bateau? est ce quon s'ennuie ?
Si nous descendons sans prendre d'excursion, ya t il moyen de remonter sur le bateau à tout moment?
Merci à tous 😉
Puis je solliciter votre aide concernant des infos sur les escales : Genes/ Civitavecchia/Salerne/La goulette/Ibiza et Palma?
Merci et sinon , si nous ne descendons pas pour faire escale , que pouvons nous faire sur le bateau? est ce quon s'ennuie ?
Si nous descendons sans prendre d'excursion, ya t il moyen de remonter sur le bateau à tout moment?
Merci à tous 😉
Parcs américains au mois de mai English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier post ici! fraichement inscrite afin de poser les questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé de réponse en lisant ce forum depuis bientôt 3 semaines.
je viens de lire le messages d'un des membres et vos réactions qui semblaient toutes lui indiquer que son parcours était bien trop important pour 3 semaines. Ayant un parcours similaire...
- je me demande si j'ai vu également trop de visites...
- vous parliez aussi de neige, ai je des risques? quels sont les lieux concernés?
voici le lien google maps:
San Franciso => denver
ah... je n'arrive pas à mettre le lien... alors je met la copie d'écran

mes questions sont les suivantes: - nous pensons prendre un voiture de San Francisco à Las vegas... car les premiers arrêts sont épisodiques et rapides.. Yosemite ne nous interessent pas forcément puisque nos écrins sont semblables... - puis un camping car pour la suite
Est ce trop long?
- Faut il absolument réserver le camping car à l'avance?.. je vois peu de personne dans ce forum qui explique qu'il l'a pris au dernier moment.. quelqu'un a t-il essayé?
Merci d'avance pour vos réponses!
Laurence
je viens de lire le messages d'un des membres et vos réactions qui semblaient toutes lui indiquer que son parcours était bien trop important pour 3 semaines. Ayant un parcours similaire...
- je me demande si j'ai vu également trop de visites...
- vous parliez aussi de neige, ai je des risques? quels sont les lieux concernés?
voici le lien google maps:
San Franciso => denver
ah... je n'arrive pas à mettre le lien... alors je met la copie d'écran

mes questions sont les suivantes: - nous pensons prendre un voiture de San Francisco à Las vegas... car les premiers arrêts sont épisodiques et rapides.. Yosemite ne nous interessent pas forcément puisque nos écrins sont semblables... - puis un camping car pour la suite
Est ce trop long?
- Faut il absolument réserver le camping car à l'avance?.. je vois peu de personne dans ce forum qui explique qu'il l'a pris au dernier moment.. quelqu'un a t-il essayé?
Merci d'avance pour vos réponses!
Laurence
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Vol Turin-Denver étant mineur non accompagné? English translation pending
salut à tous !
J'ai 16 ans et je vais partir en immersion à Denver aux states cet été😎 (1 mois entre juillet et août). Je poste car j'ai des questions concernant le voyage, qui est à ma charge, et que je dois réserver le plus tôt possible :
- N'y a t-il pas de restrictions pour les mineurs non accompagnés ??? je crois qu'au dessus de 15 ans, c'est bon, mais je suis pas sûr
- Mon voyage partirait de Turin en italie (c'est pas trop loin de chez moi, je suis sur Grenoble), fait 1 escale à Madrid d'1h50, et 1 escale à Chicago d'1h25 ; chaque escale change de compagnie. Dois-je reprendre mes bagages, et aurai-je le temps de les réenregistrer et de repartir dans ces temps ???
- Aller-retour à 914€ sur voyagesncf.com. Est-ce un bon prix pour la saison ??
merci d'avance pour vos explications🙂
J'ai 16 ans et je vais partir en immersion à Denver aux states cet été😎 (1 mois entre juillet et août). Je poste car j'ai des questions concernant le voyage, qui est à ma charge, et que je dois réserver le plus tôt possible :
- N'y a t-il pas de restrictions pour les mineurs non accompagnés ??? je crois qu'au dessus de 15 ans, c'est bon, mais je suis pas sûr
- Mon voyage partirait de Turin en italie (c'est pas trop loin de chez moi, je suis sur Grenoble), fait 1 escale à Madrid d'1h50, et 1 escale à Chicago d'1h25 ; chaque escale change de compagnie. Dois-je reprendre mes bagages, et aurai-je le temps de les réenregistrer et de repartir dans ces temps ???
- Aller-retour à 914€ sur voyagesncf.com. Est-ce un bon prix pour la saison ??
merci d'avance pour vos explications🙂
Sécurité pour un voyage camping-car en Espagne et au Portugal? English translation pending
😊Bonjour à tous
Nous avons avec ma femme projeté de partir pendant deux mois visiter le Portugal du nord au sud.
Venant de notre belle bretagne lointaine nous traverserons donc l'Espagne.
Or en visitant le site de l'ambassade de France il est mentionné le fait qu'il règnait une insécurité aussi bien en Espagne (faux policiers, crevaisons provoquées etc)qu'au Portugal.
Auriez vous la gentillesse de m'en dire un peu plus à ce sujet(c'est la première fois que nous y allons) si vous avez bien sur quelques éléments à me communiquer
Kénavo
Serge
Petit budget en Birmanie: retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous! Voilà je rentre de 18 jours en Birmanie, pendant la haute saison fin decembre/debut Janvier, donc je voulais vous faire partager mon experience, notamment en terme de budget, si ça peut donner un coup de main!
Quelques remarques: - Il est possible de voyager sans rien réserver mais vu le nombre croissant de touristes, mieux vaut prevoir qq jours en avance pour avoir les guest house les moins cheres - Selon moi, le meilleur taux de change se trouve à Rangoon. Attention aux rabatteurs dans la rue!! J ai croisé beaucoup de touristes qui s'étaient fait voler de l'argent (quand ils manipulent les billets, ils s arrangent pour vous faire perdre le fil de la transaction) - Il est possible de faire le circuit Rangoon-Mandalay-Bagan-Inle en bus: l avion est beaucoup trop cher et le train beaucoup trop lent (et plus cher) - En général, il y a tres peu de différence de prix, en matiere de taxi, de produits de tous les jours, de location de velo, de prix de bus...
VISA - à Bangkok en urgence (délivré dans la journée 1240 Bahts)
TAUX DE CHANGE (pour des billets de 100 dollars) A Rangoon: 770 à 800 (aux guichets de bus pres du stade/ en face de la gare) Mandalay: 750 Bagan (A l agence San Far): 780
TRAJETS Bus Rangoon-Mandalay: 10400 + 1000 (pick up vers la gare Highway), dernier départ 21h30 Pick up Mandalay bus station- Centre de Mandalay: 1000k pour 2 personnes Bicyclette à Mandalay: 2000k/jours Mandalay-Bagan: Speed boat 9h 40$, Slow boat 15h 10$ (seulement les mercredi et dimanche), Bus de nuit cargo (à éviter!!!!) 7000k + 1000k de commission. Taxi Mandalay-Mandalay bus station: 5000k Mingun Bateau Aller et Retour: 5000k/personnes Velo à Bagan: 1500k/jours à May Kha Lar Guest House Taxi pour 4 vers le Mont Popa Aller Retour:8000/personnes Bus Bagan Inle (départ quotidien à 5h du matin): 10 500k Taxi de Nyangshwe à Shwenyang: 1500k Bateau sur le lac (max 5 personnes): de 1200k à 1500k pour le lac le plus proche Velo inle: 1000k/jours Bus Inle/Yangoon (AC): 15000k
Guesthouses Rangoon: Daddy's home 12$ pour une double AC+Fan, sans salle de bain ni fenetre ni petit dej // 18$ AC+fan avec salle de bain, sans fenetre et sans petit dej White House: 22$ pour une double
Mandalay: ET Hotel: 15$ pour une double, sans salle de bain, sans AC mais avec ventilo. Plutot agreable, sur le rooftop, propre. wifi gratuit et bon petit dej
Bagan (Nyang U) La guest house à droite de May Kha Lar (je ne me rappelle plus du nom): 10$/nuit, en dernier recours! plutot lugubre, salle de bain assez sale sur le couloir, pas de petit dej May Kha Lar: 15$ pour une double, avec ventilo, sans salle de bain. Tres bonne Guest House, tres bon petit dej et propre New Heaven: 18$ pour une double avec salle de bain New Park: 18$ pour une double avec salle de bain
Inle Lake May Guest House: 15000k/ double avec salle de bain et petit dejeuner (tres bon petit dej)+eau chaude 4 sisters: 13000k/double avec salle de bain et SUPER petit dejeuner+ eau chaude
voilà! J espere que ça pourra aider! Bon voyage à tous ps: ce pays est MAGNIFIQUE
Quelques remarques: - Il est possible de voyager sans rien réserver mais vu le nombre croissant de touristes, mieux vaut prevoir qq jours en avance pour avoir les guest house les moins cheres - Selon moi, le meilleur taux de change se trouve à Rangoon. Attention aux rabatteurs dans la rue!! J ai croisé beaucoup de touristes qui s'étaient fait voler de l'argent (quand ils manipulent les billets, ils s arrangent pour vous faire perdre le fil de la transaction) - Il est possible de faire le circuit Rangoon-Mandalay-Bagan-Inle en bus: l avion est beaucoup trop cher et le train beaucoup trop lent (et plus cher) - En général, il y a tres peu de différence de prix, en matiere de taxi, de produits de tous les jours, de location de velo, de prix de bus...
VISA - à Bangkok en urgence (délivré dans la journée 1240 Bahts)
TAUX DE CHANGE (pour des billets de 100 dollars) A Rangoon: 770 à 800 (aux guichets de bus pres du stade/ en face de la gare) Mandalay: 750 Bagan (A l agence San Far): 780
TRAJETS Bus Rangoon-Mandalay: 10400 + 1000 (pick up vers la gare Highway), dernier départ 21h30 Pick up Mandalay bus station- Centre de Mandalay: 1000k pour 2 personnes Bicyclette à Mandalay: 2000k/jours Mandalay-Bagan: Speed boat 9h 40$, Slow boat 15h 10$ (seulement les mercredi et dimanche), Bus de nuit cargo (à éviter!!!!) 7000k + 1000k de commission. Taxi Mandalay-Mandalay bus station: 5000k Mingun Bateau Aller et Retour: 5000k/personnes Velo à Bagan: 1500k/jours à May Kha Lar Guest House Taxi pour 4 vers le Mont Popa Aller Retour:8000/personnes Bus Bagan Inle (départ quotidien à 5h du matin): 10 500k Taxi de Nyangshwe à Shwenyang: 1500k Bateau sur le lac (max 5 personnes): de 1200k à 1500k pour le lac le plus proche Velo inle: 1000k/jours Bus Inle/Yangoon (AC): 15000k
Guesthouses Rangoon: Daddy's home 12$ pour une double AC+Fan, sans salle de bain ni fenetre ni petit dej // 18$ AC+fan avec salle de bain, sans fenetre et sans petit dej White House: 22$ pour une double
Mandalay: ET Hotel: 15$ pour une double, sans salle de bain, sans AC mais avec ventilo. Plutot agreable, sur le rooftop, propre. wifi gratuit et bon petit dej
Bagan (Nyang U) La guest house à droite de May Kha Lar (je ne me rappelle plus du nom): 10$/nuit, en dernier recours! plutot lugubre, salle de bain assez sale sur le couloir, pas de petit dej May Kha Lar: 15$ pour une double, avec ventilo, sans salle de bain. Tres bonne Guest House, tres bon petit dej et propre New Heaven: 18$ pour une double avec salle de bain New Park: 18$ pour une double avec salle de bain
Inle Lake May Guest House: 15000k/ double avec salle de bain et petit dejeuner (tres bon petit dej)+eau chaude 4 sisters: 13000k/double avec salle de bain et SUPER petit dejeuner+ eau chaude
voilà! J espere que ça pourra aider! Bon voyage à tous ps: ce pays est MAGNIFIQUE
Circuit du 15 juillet au 15 août dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
à mon tour de poster notre projet de circuit dans l'ouest pour cet été.
Nous serons avec des ados (5 en tout) dans 2 voitures avec 3 adultes
on essaye de faire plaisir à tous meme si au départ les adultes ont des attirances nature et les ados des attirances city...
On se doute qu'il fera bien chaud donc on privilégiera les hôtels avec piscine
on n'emporte pas de tente, donc camping niet sauf en bungalow
on arrive par Vegas et en repartirons, nous fuyons Vegas à notre arrivée pour en profiter avant le départ
on s'est concocté un itinéraire alténant parcs et villes
Nous souhaitons profiter de tous vos bons plan hotels, motels dans lequels on reservera si possible 2 chambres pour 4
et surtout dans ou proche des parcs...
merci pour vos bons conseils également sur notre itinéraire et nos éventuels oublis ou les corrections quand on passe trop vite à 1 endroit...
le circuit :
1. Las Vegas arrivée 14h10 prendre voiture aller à l’hôtel à St George
2. Zion NP puis Cedar city
3. Bryce Canyon puis route 12 – 1ere nuit Boulder (balade à cheval)
4. Capitol Reef NP 2eme nuit Boulder
5. Arches NP nuit Moab
6. Arches NP fin - Lake Powell nuit
7. Mesa Verde - Monument Valley - Nuit à Page
8. Grand Canyon dormir ??
9. Grand Canyon lever soleil et suite visite
10. Repartir par Route 66
11. San Diego 2 nuit
12. Los angeles 3 nuits
13. Monterey
14. San Francisco 4 nuits
15. Sacramento (utile ?)
16. Lake Tahoe (utile ?)
17. Yosemite dormir à Mono Lake ou ?
18. Kings Canyon dormir à ?
19. Sequoia NP
20. Death Valley
21. Las Vegas 3 nuits
Voilà ....
1. Las Vegas arrivée 14h10 prendre voiture aller à l’hôtel à St George
2. Zion NP puis Cedar city
3. Bryce Canyon puis route 12 – 1ere nuit Boulder (balade à cheval)
4. Capitol Reef NP 2eme nuit Boulder
5. Arches NP nuit Moab
6. Arches NP fin - Lake Powell nuit
7. Mesa Verde - Monument Valley - Nuit à Page
8. Grand Canyon dormir ??
9. Grand Canyon lever soleil et suite visite
10. Repartir par Route 66
11. San Diego 2 nuit
12. Los angeles 3 nuits
13. Monterey
14. San Francisco 4 nuits
15. Sacramento (utile ?)
16. Lake Tahoe (utile ?)
17. Yosemite dormir à Mono Lake ou ?
18. Kings Canyon dormir à ?
19. Sequoia NP
20. Death Valley
21. Las Vegas 3 nuits
Voilà ....
Avis sur circuit de 17 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Salut à tous ! 🙂
Après moultes réflexions et encore plus de calculs et autant d’équations sans fin, j’ai revu un peu notre trajet pour fin Mai 2012.
Pensez vous que c’est faisable, voir même raisonnable, pourquoi pas ?
Nous sommes 2 à conduire, un budget un peu ric rac (tout est passé dans les billets) MAIS très optimistes (Tioga) !!!!
Merci pour vos idées et vos conseils !
Jour 1 : Arrivée L.A
Jour 2 : L.A
Jour 3 : L.A
Jour 4 : trajet Grand Canyon avec visite de Oatman
(Nuit à Williams ou Tuyasan ?)
Jour 5 : visite Grand Canyon : Randonnée jusqu’à Plateau Point
+ Trajet jusqu’à Monument Valley (possible ?) + nuit à M.V ou à Mexican Hat
Jour 6 : tranquille le matin + visite M.V fin d’après midi + nuit à Bluff
Jour 7 : trajet Lac Powells + journée autour du lac + nuit à Page (possible ?)
Jour 8 : visite Antelope Canyon UPPER et LOWER + nuit à Page (possible ?)
Jour 9 : trajet Zion + visite du parc + nuit à Zion
Jour 10 : visite Bryce Canyon + trajet Las Vegas + nuit L.V
Jour 11 : visite Las Vegas + nuit à Boulder
Jour 12 : trajet + traversée Death Valley + nuit à Lee Vinning
Jour 13 : trajet + traversée Yosemite + randonnée (en admettant que la Tioga Road soit ouverte) (possible ?)
+ nuit à Yosemite
Jour 14 : Trajet San Francisco
Jour 15 : S.F
Jour 16 : S.F
Jour 17 : DEPART de S.F
Merci à tous de votre contribution !!
A bientôt !
Après moultes réflexions et encore plus de calculs et autant d’équations sans fin, j’ai revu un peu notre trajet pour fin Mai 2012.
Pensez vous que c’est faisable, voir même raisonnable, pourquoi pas ?
Nous sommes 2 à conduire, un budget un peu ric rac (tout est passé dans les billets) MAIS très optimistes (Tioga) !!!!
Merci pour vos idées et vos conseils !
Jour 1 : Arrivée L.A
Jour 2 : L.A
Jour 3 : L.A
Jour 4 : trajet Grand Canyon avec visite de Oatman
(Nuit à Williams ou Tuyasan ?)
Jour 5 : visite Grand Canyon : Randonnée jusqu’à Plateau Point
+ Trajet jusqu’à Monument Valley (possible ?) + nuit à M.V ou à Mexican Hat
Jour 6 : tranquille le matin + visite M.V fin d’après midi + nuit à Bluff
Jour 7 : trajet Lac Powells + journée autour du lac + nuit à Page (possible ?)
Jour 8 : visite Antelope Canyon UPPER et LOWER + nuit à Page (possible ?)
Jour 9 : trajet Zion + visite du parc + nuit à Zion
Jour 10 : visite Bryce Canyon + trajet Las Vegas + nuit L.V
Jour 11 : visite Las Vegas + nuit à Boulder
Jour 12 : trajet + traversée Death Valley + nuit à Lee Vinning
Jour 13 : trajet + traversée Yosemite + randonnée (en admettant que la Tioga Road soit ouverte) (possible ?)
+ nuit à Yosemite
Jour 14 : Trajet San Francisco
Jour 15 : S.F
Jour 16 : S.F
Jour 17 : DEPART de S.F
Merci à tous de votre contribution !!
A bientôt !
Autotour de quinze jours en Namibie avec enfants, tours opérateurs? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?
D'avance merci
Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?
D'avance merci
Voyage de dix jours à la Réunion et à l'île Maurice English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois de février prochain je vais faire un voyage de 10 jours avec ma sœur et ma maman. Nous ferons 5 jours à la Réunion et 5 jours à l''ile Maurice. Je souhaiterais faire le plus de choses possible durant mon voyage. J'ai entendu dire qu'à La réunion il fallait visiter les 3 cirques, je ne sais pas si c'est exact ou si le cirque de Salazie suffit ? Nous avons une voiture et nous voudrions faire de la randonnée, voir des cascades, les volcans, de super paysages, nous avions prévu d'aller au jardin d'Eden car nous aimons beaucoup les fleurs et de visiter l'aquarium ou le musée de la vanille peut-être. Nous voudrions aussi faire un tour de l'ile en Hélicoptère...Nous n'avons que 05 jours pour faire toutes ces activités alors je ne voudrais faire que les choses qui en vaillent vraiment la peine. Je souhaiterais aussi faire de la plongée, mais je crois que c'est déconseillé à la Réunion à cause des requins. Je voudrais voir des dauphins mais je doute que ce soit possible. J’ai entendu dire que nous pourrions faire un tour en bateau et que peut-être nous pourrons voir quelques poissons. C'est la première fois que je vais faire un voyage comme celui là et je voudrais vraiment qu'il soit inoubliable et je voudrais aussi avoir de super souvenirs. J'espère que vous pourrez m'aider à choisir mes activités alors j’attends avec impatience vos suggestions merci d'avance à vous tous !
bonne soirée
Elodie
bonne soirée
Elodie
Shafer Trail et Potash Road dans l'Utah English translation pending
Bonjour ,
Durant mon sejour sur Moab je souhaite faire la shafer trail et la potash road.
J'ai cherché des cartes sur le net et relu certains posts sur le forum mais je n'arrive pas a ciblé ou commence shafer trail et ou il se termine et pour potach road je sais ou il se termine ( pres de moab) mais je ne vois pas ou il se commence.
j'ai lu que combiner les deux , fallait compter bien 2H de ballade , c'est bien ca?
Quelqu'un pourrait me guider la dessus?
Merci
Avis sur itinéraire de vingt-deux jours au Rajasthan en août 2012? English translation pending
Bonjour à la communauté
Je reviens vers vous pour soumettre et avoir vos commentaires sur l'itinéraire que j'ai préparé pour découvrir le Radjsthan en Août 2012 1° Jour Arrivée 0h35 NewDelhi 2° Jour Direction Bagar (4h de route estimées) 3° Jour Direction Bikaner via Mandawa 4° Jour Direction Jaisalmer via Deshnoke (temps estimé hors visite Deshnoke 5h) 5° Jour Jaisalmer 6° Jour Jodhpur (temps estimé 4h) 7° Jour Jodhpur 8° Jour Ranakpur (temps estimé 3h) 9° Jour Ranakpur 10° Jour Udaipur via Kulbhalgarh (temps estimé 2h hors visite Kulbhalgar) 11° Jour Udaipur 12° Jour Bundi via Chittogarh (temps estimé 4h30 hors visite Chittorgarh) 13° Jour Bundi 14° Jour Puskar (temps estimé 3H) 15° Jour Puskar 16° Jour Jaipur (temps estimé 3H) 17° Jour Jaipur 18° Jour Agra via Abhaneri et Fatehpur Sikri (temps estimé 5h hors visite Abhaneri et Fatehpur Sikri 19° Jour Agra 20° jour Delhi (temps estimé 3H) 21° Jour Delhi 22° Jour retour Paris
Je cherche actuellement une agence sur place qui pourrait booker les hôtels que je suis entrain de sélectionner grâce à vos commentaires et louer les services d'une voiture avec chauffeur. Nous sommes 4 N'hésitez pas à corriger cet itinéraire ou à le compléter par des lieux incontournables. D'avance merci pour votre aide Joyeux noël et bonnes fêtes de fin d'année
Eric
Je reviens vers vous pour soumettre et avoir vos commentaires sur l'itinéraire que j'ai préparé pour découvrir le Radjsthan en Août 2012 1° Jour Arrivée 0h35 NewDelhi 2° Jour Direction Bagar (4h de route estimées) 3° Jour Direction Bikaner via Mandawa 4° Jour Direction Jaisalmer via Deshnoke (temps estimé hors visite Deshnoke 5h) 5° Jour Jaisalmer 6° Jour Jodhpur (temps estimé 4h) 7° Jour Jodhpur 8° Jour Ranakpur (temps estimé 3h) 9° Jour Ranakpur 10° Jour Udaipur via Kulbhalgarh (temps estimé 2h hors visite Kulbhalgar) 11° Jour Udaipur 12° Jour Bundi via Chittogarh (temps estimé 4h30 hors visite Chittorgarh) 13° Jour Bundi 14° Jour Puskar (temps estimé 3H) 15° Jour Puskar 16° Jour Jaipur (temps estimé 3H) 17° Jour Jaipur 18° Jour Agra via Abhaneri et Fatehpur Sikri (temps estimé 5h hors visite Abhaneri et Fatehpur Sikri 19° Jour Agra 20° jour Delhi (temps estimé 3H) 21° Jour Delhi 22° Jour retour Paris
Je cherche actuellement une agence sur place qui pourrait booker les hôtels que je suis entrain de sélectionner grâce à vos commentaires et louer les services d'une voiture avec chauffeur. Nous sommes 4 N'hésitez pas à corriger cet itinéraire ou à le compléter par des lieux incontournables. D'avance merci pour votre aide Joyeux noël et bonnes fêtes de fin d'année
Eric
Avis et conseils sur itinéraire de deux semaines au Costa Rica English translation pending
Bonsoir,
Je prévois un voyage de 2 semaines au Costa Rica, du 25/02 au 10/03. J'ai repéré les lieux qui m'intéressent, à l'aide d'un guide. Mais ce dernier est très "flou" sur l'état des routes, le temps de trajet entre 2 sites, durée de visite, etc (nous louerons un 4x4). C'est pourquoi je fais appel à votre aide.
Je recherche avant tout le côté "nature" avec surtout l'observation d'animaux.
J'ai sélectionné quelques hébergements à tarif réduit. Qu'en pensez vous?
Avis, conseils, tuyaux sont les bienvenus!
Merci d'avance
1) 25/02: arrivée le soir 21h. Récupère la voiture. Où dormir?
2) 26/02: lever bonne heure, route jusqu'au parc Tortuguero. Rando El Gavilan Circuit rando avec Chico
Route jusqu'à La Fortuna: auberge "Gringo Pete's"
3) 27/02: volcan Arenal randos
Route jusqu'à Santa Elena. "Pension Sta Elena". Excursion nocturne (où réserver?)
4) 28/02: Santa Elena Excursion
Route jusqu'à Liberia: "Hotel Liberia"
5) 29/02: Parc National Santa Rosa randos
Route jusqu'à Playa Grande: "Playa Grande Surf Camp"
6) 1/03: Playa Conchal snorkeling+farniente
Route jusqu'à Playa San Miguel et Playa Coyote: "Familiary y Cabinas Rey"
7) 2/03: Playa San Miguel et Playa Coyote farniente
Route jusqu'à Uvita: "Tucan hotel"
8) 3/03: Parc national Marino Ballena excursion pour voir les baleines (quelle agence? prix?)
Route jusqu'à Bahia Drake: "Finca Maresia"
9) 4 et 5/03: Parc national Corcovado avec Isla Del Cano
Route jusqu'à Puerto Jimenez: "Tamandu Lodge"
10) 6 et 7/03: Puerto Jimenez Une journée avec une famille guaymi
Route jusqu'à Cahuita: "piscina natural"
11) 8 et 9/03: entre Cahuita et Manzanillo snorkeling et farniente
Route jusqu'à San Jose le 9/03 Rendre la voiture Dormir où?
12) 10/03: départ
1) 25/02: arrivée le soir 21h. Récupère la voiture. Où dormir?
2) 26/02: lever bonne heure, route jusqu'au parc Tortuguero. Rando El Gavilan Circuit rando avec Chico
Route jusqu'à La Fortuna: auberge "Gringo Pete's"
3) 27/02: volcan Arenal randos
Route jusqu'à Santa Elena. "Pension Sta Elena". Excursion nocturne (où réserver?)
4) 28/02: Santa Elena Excursion
Route jusqu'à Liberia: "Hotel Liberia"
5) 29/02: Parc National Santa Rosa randos
Route jusqu'à Playa Grande: "Playa Grande Surf Camp"
6) 1/03: Playa Conchal snorkeling+farniente
Route jusqu'à Playa San Miguel et Playa Coyote: "Familiary y Cabinas Rey"
7) 2/03: Playa San Miguel et Playa Coyote farniente
Route jusqu'à Uvita: "Tucan hotel"
8) 3/03: Parc national Marino Ballena excursion pour voir les baleines (quelle agence? prix?)
Route jusqu'à Bahia Drake: "Finca Maresia"
9) 4 et 5/03: Parc national Corcovado avec Isla Del Cano
Route jusqu'à Puerto Jimenez: "Tamandu Lodge"
10) 6 et 7/03: Puerto Jimenez Une journée avec une famille guaymi
Route jusqu'à Cahuita: "piscina natural"
11) 8 et 9/03: entre Cahuita et Manzanillo snorkeling et farniente
Route jusqu'à San Jose le 9/03 Rendre la voiture Dormir où?
12) 10/03: départ
Vos avis sur itinéraire à Bali l'été prochain (août) English translation pending
Bonjour,
Nous aimons marcher, nous ne savons pas conduire (sauf un vélo), nous ne savons pas nager mais nous aimons nous promener au bord de l'eau. Nous n'aimons pas rester un jour à un endroit, prendre les transports... nous préférons prendre notre temps pour marcher. Nous n'avons rien contre le fait de croiser beaucoup de touristes. C'est la vie! Nous y allons pour les paysages, les monuments à visiter et les spectacles. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé après avoir lu plusieurs guides (Guide vert Michelin, routard, petit futé). J'ai listé ce qu'il y a à voir à chaque endroit, avec quelques questions incluses dedans:
* mardi soir: Vol pour Denpasar si possible 20h20 - arrivée 22h35 (Cie Garuda)
* mercredi-jeudi-vendredi: Route pour Sanur (bémo ou chauffeur?), bateau (10h30 au plus tard, bateau public ou Perama) jusqu'à l'île Nusa Lembongan (2 jours) + route jusqu'à Amlapura (1 jour) (= 3 jours) (trouverons-nous des places pour le bateau facilement? faut-il réserver par téléphone ou internet ou par l'hôtel la veille depuis Java?)
- Nusa Lembongan: repos, 2 villages + petite île voisine Nusa Ceningan et retour vendredi matin par le bateau vers Sanur (bateaux à 8h et 8h30) - Route jusqu'à Amlapura (chauffeur? combien faut-il prévoir?). Visiter en route (option: Sidemen? aurons-nous le temps?), le palais de Klungkung et, à 1km, les peintres du village de Kamasan et si temps? voir village Kusamba et Pagangbai.
* samedi-dimanche-lundi: Amlapura (3 jours) - randonnée de 3h entre village de Tenganan et Tittagangga (comment se rendre à Tenganan?) Puis visite de Tirtagangga, palais aquatique (transports pour rentrer à Amlapura?) - Amlapura: promenades dans les rizières, marché, repos - Ujung (5km - à faire à pied): village de pêcheurs, palais
* lundi: après-midi ou f'in d'après-midi: route pour Amed, nuit à Amed, retour des pêcheurs tôt le matin à voir puis route pour Munduk. Qu'y a-t-il à voir en route? Bémo ou chauffeur? Combien de temps et quel budget prévoir?
* mardi-mercredi-jeudi: Munduk (3 jours) - randos - lac Bratan - lacs Buyan et Tamblingan (que peut-on faire seuls à pied? pour quelles visite prendre une excursion?)
* vendredi: route pour Ubud. Chauffeur? Qu'y a-t-il à voir en route?
* samedi-dimanche-lundi-mardi: Ubud et environs à pied et à vélo (4 jours) - Ubud: musées, ville, temples, palais, spectacles, forêt des singes, rivière - Villages aux alentours (à pied et en vélo): Mas, Teges, Peliatan (spectacles gamelans danses lelong dimanches, vendredis et mardis) - excursion Mont Batur
* mercredi: Ubud le matin, départ l'après-midi pour Denpasar en passant par Tanah Lot, voir coucher du soleil (1 jour). (quels transports?)
* jeudi-vendredi-samedi: Vol pour Jakarta puis vol pour Paris avec escale
Avez-vous des suggestions? des remarques?
Merci d'avance pour vos avis et réponses. Pour les déplacements, nous n'avons aucune idée de ce qui est pratique et des fréquences, c'est pourquoi je demande de l'aide.
Sylvie
Nous aimons marcher, nous ne savons pas conduire (sauf un vélo), nous ne savons pas nager mais nous aimons nous promener au bord de l'eau. Nous n'aimons pas rester un jour à un endroit, prendre les transports... nous préférons prendre notre temps pour marcher. Nous n'avons rien contre le fait de croiser beaucoup de touristes. C'est la vie! Nous y allons pour les paysages, les monuments à visiter et les spectacles. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé après avoir lu plusieurs guides (Guide vert Michelin, routard, petit futé). J'ai listé ce qu'il y a à voir à chaque endroit, avec quelques questions incluses dedans:
* mardi soir: Vol pour Denpasar si possible 20h20 - arrivée 22h35 (Cie Garuda)
* mercredi-jeudi-vendredi: Route pour Sanur (bémo ou chauffeur?), bateau (10h30 au plus tard, bateau public ou Perama) jusqu'à l'île Nusa Lembongan (2 jours) + route jusqu'à Amlapura (1 jour) (= 3 jours) (trouverons-nous des places pour le bateau facilement? faut-il réserver par téléphone ou internet ou par l'hôtel la veille depuis Java?)
- Nusa Lembongan: repos, 2 villages + petite île voisine Nusa Ceningan et retour vendredi matin par le bateau vers Sanur (bateaux à 8h et 8h30) - Route jusqu'à Amlapura (chauffeur? combien faut-il prévoir?). Visiter en route (option: Sidemen? aurons-nous le temps?), le palais de Klungkung et, à 1km, les peintres du village de Kamasan et si temps? voir village Kusamba et Pagangbai.
* samedi-dimanche-lundi: Amlapura (3 jours) - randonnée de 3h entre village de Tenganan et Tittagangga (comment se rendre à Tenganan?) Puis visite de Tirtagangga, palais aquatique (transports pour rentrer à Amlapura?) - Amlapura: promenades dans les rizières, marché, repos - Ujung (5km - à faire à pied): village de pêcheurs, palais
* lundi: après-midi ou f'in d'après-midi: route pour Amed, nuit à Amed, retour des pêcheurs tôt le matin à voir puis route pour Munduk. Qu'y a-t-il à voir en route? Bémo ou chauffeur? Combien de temps et quel budget prévoir?
* mardi-mercredi-jeudi: Munduk (3 jours) - randos - lac Bratan - lacs Buyan et Tamblingan (que peut-on faire seuls à pied? pour quelles visite prendre une excursion?)
* vendredi: route pour Ubud. Chauffeur? Qu'y a-t-il à voir en route?
* samedi-dimanche-lundi-mardi: Ubud et environs à pied et à vélo (4 jours) - Ubud: musées, ville, temples, palais, spectacles, forêt des singes, rivière - Villages aux alentours (à pied et en vélo): Mas, Teges, Peliatan (spectacles gamelans danses lelong dimanches, vendredis et mardis) - excursion Mont Batur
* mercredi: Ubud le matin, départ l'après-midi pour Denpasar en passant par Tanah Lot, voir coucher du soleil (1 jour). (quels transports?)
* jeudi-vendredi-samedi: Vol pour Jakarta puis vol pour Paris avec escale
Avez-vous des suggestions? des remarques?
Merci d'avance pour vos avis et réponses. Pour les déplacements, nous n'avons aucune idée de ce qui est pratique et des fréquences, c'est pourquoi je demande de l'aide.
Sylvie
Voyager à travers le monde avec un budget de trois à cinq € ou $ par jour English translation pending
Hello
Voila j'ai 18 ans et depuis que je suis gamine je rêve de voyager à travers le monde. Cet été pour un projet scolaire je pensais faire une première expérience de 2-3 semaines.
J'aurai vraiment voulu descendre une partie de la côte ouest américaine mais le problème c'est le billet d'avion. Je pense que ce sera donc plutôt un voyage en europe (la France aurai pu être sympa mais un pays où je ne parle pas la langue serai un défi plutôt sympa)
J'ai déjà lu pas mal de forum et de blog mais j'ai encore besoin d'info 😛
Donc si vous avez des astuces, des idées de trajets et quoi que ce soit ce serai vraiment trop cool de votre part de m'aider !! 😉
Merci à tous
Voila j'ai 18 ans et depuis que je suis gamine je rêve de voyager à travers le monde. Cet été pour un projet scolaire je pensais faire une première expérience de 2-3 semaines.
J'aurai vraiment voulu descendre une partie de la côte ouest américaine mais le problème c'est le billet d'avion. Je pense que ce sera donc plutôt un voyage en europe (la France aurai pu être sympa mais un pays où je ne parle pas la langue serai un défi plutôt sympa)
J'ai déjà lu pas mal de forum et de blog mais j'ai encore besoin d'info 😛
Donc si vous avez des astuces, des idées de trajets et quoi que ce soit ce serai vraiment trop cool de votre part de m'aider !! 😉
Merci à tous
Conseils sur itinéraire de cinq semaines Pérou-Bolivie? English translation pending
Bonjour !
Après avoir fait de longues recherches sur ce forum ou autres, alors que nous hésitions pour équateur-pérou maintenant notre coeur balance pour pérou-bolivie. Mais la possibilité de visiter uniquement le pérou en 5 semaines existe toujours !!! le voyage serait en juin-juillet donc on a encore un peu de temps pour se décider...Le prix des billets d'avion nous obligerait à arriver et repartir de lima.
Notre budget serré ne nous permettra de ne prendre que le bus.
Alors que pensez vous de cet itinéraire, biensur il est modifiable sur place au grès de nos envies, mais c'est juste histoire d'avoir une idée du temps qu'il faut passer aux divers endroits, la possibilité des trajets...et surtout si nous avons fait les bons choix !
Pérou : Arrivée lima dans la soirée J1 Journée lima, bus pisco J2 Islas ballestas, bus Ica-Arequipa (bus de nuit) J3 Arequipa J4-J5-J6 Cabanaconde, canyon del colca Bolivie: J7 Arequipa- Arica J8-J9 parc sajama, trajet vers oruro J10 Oruro-Tupiza (train ou bus de nuit si possible) J11 -J12-J13-J14 Salar+sud lipez J15 Arrivée Uyuni et direction La paz J16 La paz J17 Copacabana-isla del sol (nuit sur place) J18 isla del sol, Copacabana à puno Pérou : J19 Puno-Cuzco (de nuit si possible, si de jour peut-être le bus "touristique") J20 Cuzco J21 Cuzco-Cachora, début trek choquequirao-machu picchu J22-J23-J24-J25-J26 Trek du choquequirao J27 : Machu picchu, nuit aguas clientes J28 : retour Cuzco via santa theresa J29 : Cuzco, bus de nuit pour lima J30 : lima
5 jours de rab, pour les imprévus ou bien se poser plus par ci ou par la ! Nous privilégierons les bus de nuit ! Pensez vous qu'un budget de 700€, soit 20€ par jour soit suffisant pour tout ça ? Tout en sachant que les treks nous les feront en autonomie, juste un muletier pour le choquequirao, que nous voyageons en sac à dos et que le menu du jour sera notre bible !
Si 5 semaines uniquement pérou : ce qu'il y a au-dessus concernant le pérou + cordillère blanche et amazonie.
Merci beaucoup à ceux qui nous liront et nous répondront pour le temps que vous nous accordez ! Au plaisir de vous lire !
Pérou : Arrivée lima dans la soirée J1 Journée lima, bus pisco J2 Islas ballestas, bus Ica-Arequipa (bus de nuit) J3 Arequipa J4-J5-J6 Cabanaconde, canyon del colca Bolivie: J7 Arequipa- Arica J8-J9 parc sajama, trajet vers oruro J10 Oruro-Tupiza (train ou bus de nuit si possible) J11 -J12-J13-J14 Salar+sud lipez J15 Arrivée Uyuni et direction La paz J16 La paz J17 Copacabana-isla del sol (nuit sur place) J18 isla del sol, Copacabana à puno Pérou : J19 Puno-Cuzco (de nuit si possible, si de jour peut-être le bus "touristique") J20 Cuzco J21 Cuzco-Cachora, début trek choquequirao-machu picchu J22-J23-J24-J25-J26 Trek du choquequirao J27 : Machu picchu, nuit aguas clientes J28 : retour Cuzco via santa theresa J29 : Cuzco, bus de nuit pour lima J30 : lima
5 jours de rab, pour les imprévus ou bien se poser plus par ci ou par la ! Nous privilégierons les bus de nuit ! Pensez vous qu'un budget de 700€, soit 20€ par jour soit suffisant pour tout ça ? Tout en sachant que les treks nous les feront en autonomie, juste un muletier pour le choquequirao, que nous voyageons en sac à dos et que le menu du jour sera notre bible !
Si 5 semaines uniquement pérou : ce qu'il y a au-dessus concernant le pérou + cordillère blanche et amazonie.
Merci beaucoup à ceux qui nous liront et nous répondront pour le temps que vous nous accordez ! Au plaisir de vous lire !
Mes mauvaises expériences sur la croisière "Dolce Vita" English translation pending
bonjour à tous,
me revoilà revenue de ma croisière sur le costa séréna "la dolce vita"
avant de commencer, je tiens à rappeler, que les critiques qui vont suivre, sont mon ressenti personnel, par rapport à mes gouts, à ma façon de voyager, et que je ne porte aucun jugement à ceux pour qui cela ne pose pas de problème...
j'apporte ici un témoignage, qui pourra servir (ou pas ) à d'autres croisièristes
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
Onsen/ryokan à Hakone: votre choix pour une expérience inoubliable? (Japon) English translation pending
Bonjour,
malgré les nombreux messages sur le sujet que j'ai lu, je ne trouve pas de réponse qui me corresponde vraiment, alors je crée se post:
Nous sommes 6 amis à la conquete du Japon l'été prochain.
Nous souhaitons faire une halte sur la route entre Tokyo et Kyoto, et que cette halte soit le "clou" de notre voyage
A savoir une nuit dans un Ryokan avec Onsen.
Différentes recherches m'ont orienté vers Hakone.
Nos critères:
- bain en pierre (pas de spa a l europeenne) si possible privatisable et ouvert/semi ouvert - possibilité de port de maillot/bain mixte (ou au moins port de la serviette dans l eau accepté) - Budget 150€par personne (si on trouve moins on ne rechignera pas^^) - Experience inoubliable de par la traditionalité, l accueil, la gastronomie locale, le cadre - Vue - chambre typiquement japonaise - jardin japonais - activité à faire à proximité directe de l'hotel - possibilité de choisir ces plats (je suis allergique a tout ce qui sort de la mer, lol )
En gros quelque chose qui corresponde au maximum de ces criteres
Si vous en connaissez un qui les rempli tous et qu il faut faire un petit ecart ( nous voyageons en voiture entre tokyo et jusqua himeji voir hiroshima) je prend aussi
merci par avance
malgré les nombreux messages sur le sujet que j'ai lu, je ne trouve pas de réponse qui me corresponde vraiment, alors je crée se post:
Nous sommes 6 amis à la conquete du Japon l'été prochain.
Nous souhaitons faire une halte sur la route entre Tokyo et Kyoto, et que cette halte soit le "clou" de notre voyage
A savoir une nuit dans un Ryokan avec Onsen.
Différentes recherches m'ont orienté vers Hakone.
Nos critères:
- bain en pierre (pas de spa a l europeenne) si possible privatisable et ouvert/semi ouvert - possibilité de port de maillot/bain mixte (ou au moins port de la serviette dans l eau accepté) - Budget 150€par personne (si on trouve moins on ne rechignera pas^^) - Experience inoubliable de par la traditionalité, l accueil, la gastronomie locale, le cadre - Vue - chambre typiquement japonaise - jardin japonais - activité à faire à proximité directe de l'hotel - possibilité de choisir ces plats (je suis allergique a tout ce qui sort de la mer, lol )
En gros quelque chose qui corresponde au maximum de ces criteres
Si vous en connaissez un qui les rempli tous et qu il faut faire un petit ecart ( nous voyageons en voiture entre tokyo et jusqua himeji voir hiroshima) je prend aussi
merci par avance
Bonne ou mauvaise nouvelle du Maroc? English translation pending
Bonjour,
http://biladi.ma/1118128-maroc-le-ferry-biladi-saisi-au-port-tanger-med.html
En plein début de saison de la migration des cubes en plastique ??
http://biladi.ma/1118128-maroc-le-ferry-biladi-saisi-au-port-tanger-med.html
En plein début de saison de la migration des cubes en plastique ??
Quand commencer à réserver + expérience de la campagne japonaise? English translation pending
Bonjour
Je prévois un voyage de 3 semaines au Japon, j'ai quelques questions:
1) Quand faut il commencer à réserver l'avion? les hotels ? Je voulais commencer à réserver mais presque tout semblait complet, ce qui me semble assez étrange (date voyage: fin aout - septembre) je me suis dit que peut être il n'est pas possible de réserver trop tot ...
2) on m'a dit que la campagne japonaise c'était quelque chose, tout aussi dépaysant sinon plus que la ville au japon. En auriez vous fait l'experience et pourriez vous me conseiller sachant que :
Je pars 3 semaines, avec au programme pour l'instant : Tokyo et alentours, Kyoto, Nara, Hiroshima/Miyajima dont 2 semaines de Japan Rail Pass. j'aurais aimé pouvoir insérer un jour de campagne au moins.
3) pour Tokyo et alentours, je pensais consacrer 7 jours mais cela semble toujours trop court pour "tout" faire. Me conseillez vous de consacrer plus lontemps ? Quels sont les indispensables parmi : Kamakura Nikko Région de Mt Fuji et lacs, Mont Koya, Hakone ?
Merci mille fois
1) Quand faut il commencer à réserver l'avion? les hotels ? Je voulais commencer à réserver mais presque tout semblait complet, ce qui me semble assez étrange (date voyage: fin aout - septembre) je me suis dit que peut être il n'est pas possible de réserver trop tot ...
2) on m'a dit que la campagne japonaise c'était quelque chose, tout aussi dépaysant sinon plus que la ville au japon. En auriez vous fait l'experience et pourriez vous me conseiller sachant que :
Je pars 3 semaines, avec au programme pour l'instant : Tokyo et alentours, Kyoto, Nara, Hiroshima/Miyajima dont 2 semaines de Japan Rail Pass. j'aurais aimé pouvoir insérer un jour de campagne au moins.
3) pour Tokyo et alentours, je pensais consacrer 7 jours mais cela semble toujours trop court pour "tout" faire. Me conseillez vous de consacrer plus lontemps ? Quels sont les indispensables parmi : Kamakura Nikko Région de Mt Fuji et lacs, Mont Koya, Hakone ?
Merci mille fois
Maeklong Station: un train passe dans le marché! (Thaïlande) English translation pending
Vous avez certainement entendu parler de cette "curiosité" par laquelle un train de voyageurs passe au travers d'un marché (quotidien) situé sur les rails : au passage (8 fois/jour) les échoppes se replient en quelques secondes et retrouvent leur configuration initiale après le passage du train. C'est ICI en vidéo.
Alors, en l'absence de compte rendu précis, voici le moyen (grandement illustré !) d'y aller pour les plus téméraires de nos amis voyageurs. Les touristes ne seront pas intéressés car ce petit "périple" demande toute la journée : en contrepartie vous aurez l'immense satisfaction de découvrir la Thailande AUTEHTIQUE et de rencontrer fort peu de farangs.
De bon matin prenez le BTS jusqu'à son terminus Wongwiang Yai. A la sortie prenez à gauche comme si vous poursuiviez le sens de la voie du BTS (levez les yeux pour voir 200m plus loin le métro à l'arret). Au (grand) croisement prenez à droite et continuez sur 300m jusqu'a voir un échangeur de voie aérien (ces escaliers qui permettent de passer au dessus d'une voie à grande circulation), passez dessus et prenez la 1ere rue que vous verrez sur votre gauche. Le détail est important car la gare ferroviaire de Wongwai Yai est située dans une petite rue qui est aussi un marché ! Arrivez avant 8h40 (départ) et prenez un billet pour le terminus Maha Chai (1h de trajet). Du terminus BTS à la gare comptez 10 a 12mn de marche.

Confort rudimentaire, bruit et aération totale vous êtes déja immergé dans la Thailande authentique et par les fenêtres vous la verrez également. 😉
Au terminus (arrivée dans un marché également) vers 9h40, vous allez vous diriger vers le ferry (5mn de traversée à peine) afin de reprendre une nouvelle voie ferroviaire : départ de Ban Laem et terminus pour.... Maeklong (enfin !). Vous devez y arriver avant 10h10 pour le départ (horaires en photo). Montez dans le dernier wagon.... 😇


Le trajet dure également 1h donc vous arriverez à 11h10 (normalement 😎). Je joins des illustrations de la "vie à bord".....


A 5mn de l'arrivée, avec toute la courtoisie possible (en terminant par un wai de remerciement du plus bel effet !), demandez au chef du train (celui en uniforme 😇) de pouvoir passer la porte vitrée du conducteur et de vous installer à son poste. Ensuite c'est à vous de jouer car vous serez aux 1eres loges pour le spectacle : voir le ballet des échoppes reprendre possession de la voie dès le passage du train ! Et jusqu'a son entrée dans la gare de Maeklong terminus (et apothéose de ce petit périple péri-urbain).

Remontez ensuite la voie pour aller au devant du train qui va repartir moins de 10mn plus tard. Cette fois ci vous êtes dehors.... Le prochain sera à 14h30 alors vous dispose de 3h pour musarder (tout sourire !) avec bonheur dans le marché : le résultat photographique est plutôt convaincant !



Pour le retour, c'est le train de 15h30 qu'il faudra prendre et arriver ainsi vers 19h sur Bangkok après une journée riche en émotions et pour un prix de revient dérisoire : 10 bahts pour chacun des trajets ferroviaires (soit 40 bahts en tout) et 2 x 3 bahts pour le ferry !! Une grande bouteille de coca ou une glace aux fruits vous couteront également 10 bahts !! Au ratio authenticité, originalité qualité prix je crois qu'on fait guère mieux ! A condition bien sûr de savoir prendre le temps et de garder les yeux ouverts et le sourire aux lèvres.... Les voyageurs me comprendront. 😉
Pour les plus gourmands, une variante consiste aussi à prendre un taxi depuis Maeklong our le marché flottant d'Ampawa distant d'une 10aine de km à peine.....😇

Alors, en l'absence de compte rendu précis, voici le moyen (grandement illustré !) d'y aller pour les plus téméraires de nos amis voyageurs. Les touristes ne seront pas intéressés car ce petit "périple" demande toute la journée : en contrepartie vous aurez l'immense satisfaction de découvrir la Thailande AUTEHTIQUE et de rencontrer fort peu de farangs.
De bon matin prenez le BTS jusqu'à son terminus Wongwiang Yai. A la sortie prenez à gauche comme si vous poursuiviez le sens de la voie du BTS (levez les yeux pour voir 200m plus loin le métro à l'arret). Au (grand) croisement prenez à droite et continuez sur 300m jusqu'a voir un échangeur de voie aérien (ces escaliers qui permettent de passer au dessus d'une voie à grande circulation), passez dessus et prenez la 1ere rue que vous verrez sur votre gauche. Le détail est important car la gare ferroviaire de Wongwai Yai est située dans une petite rue qui est aussi un marché ! Arrivez avant 8h40 (départ) et prenez un billet pour le terminus Maha Chai (1h de trajet). Du terminus BTS à la gare comptez 10 a 12mn de marche.

Confort rudimentaire, bruit et aération totale vous êtes déja immergé dans la Thailande authentique et par les fenêtres vous la verrez également. 😉
Au terminus (arrivée dans un marché également) vers 9h40, vous allez vous diriger vers le ferry (5mn de traversée à peine) afin de reprendre une nouvelle voie ferroviaire : départ de Ban Laem et terminus pour.... Maeklong (enfin !). Vous devez y arriver avant 10h10 pour le départ (horaires en photo). Montez dans le dernier wagon.... 😇


Le trajet dure également 1h donc vous arriverez à 11h10 (normalement 😎). Je joins des illustrations de la "vie à bord".....


A 5mn de l'arrivée, avec toute la courtoisie possible (en terminant par un wai de remerciement du plus bel effet !), demandez au chef du train (celui en uniforme 😇) de pouvoir passer la porte vitrée du conducteur et de vous installer à son poste. Ensuite c'est à vous de jouer car vous serez aux 1eres loges pour le spectacle : voir le ballet des échoppes reprendre possession de la voie dès le passage du train ! Et jusqu'a son entrée dans la gare de Maeklong terminus (et apothéose de ce petit périple péri-urbain).

Remontez ensuite la voie pour aller au devant du train qui va repartir moins de 10mn plus tard. Cette fois ci vous êtes dehors.... Le prochain sera à 14h30 alors vous dispose de 3h pour musarder (tout sourire !) avec bonheur dans le marché : le résultat photographique est plutôt convaincant !



Pour le retour, c'est le train de 15h30 qu'il faudra prendre et arriver ainsi vers 19h sur Bangkok après une journée riche en émotions et pour un prix de revient dérisoire : 10 bahts pour chacun des trajets ferroviaires (soit 40 bahts en tout) et 2 x 3 bahts pour le ferry !! Une grande bouteille de coca ou une glace aux fruits vous couteront également 10 bahts !! Au ratio authenticité, originalité qualité prix je crois qu'on fait guère mieux ! A condition bien sûr de savoir prendre le temps et de garder les yeux ouverts et le sourire aux lèvres.... Les voyageurs me comprendront. 😉
Pour les plus gourmands, une variante consiste aussi à prendre un taxi depuis Maeklong our le marché flottant d'Ampawa distant d'une 10aine de km à peine.....😇

Voyage au Ladakh avec deux enfants (7 et 9 ans) mi-juillet mi-août 2012 English translation pending
Nous préparons notre voyage pour le Ladak (avec hésitation pour Dharamsala) été 2012. Notre question est : quelle incidence peut avoir l'altitude sur les enfants ?
Nous n'allons pas là-bas pour faire de long trek, mais pour rencontrer les ladakis, faire découvrir un autre pays aux filles, ...
Doit-on préparer les visites, déplacements, ... à l'avance (d'ici) ou peut-on décider au fil du moment, des rencontres (ce qui serait plutôt notre style de voyage).
Merci pour vos réponses ; tous renseignements et conseils seront les bienvenus. A.M.
Merci pour vos réponses ; tous renseignements et conseils seront les bienvenus. A.M.
Trois semaines dans l'Ouest canadien et Yellowstone English translation pending
apres un periple passionnant de 27 jours dans l'ouest americain organise avec l'aide des forumeurs vazyvite et tous les autres nous prevoyons ma femme et moi de visiter l'ouest canadien en y ajoutant yellowstone nous sommes retraites septuagenaires et ne parlons toujours pas l'anglais nous prevoyons de le faire au mois de juin afin d'etre revenu pour recevoir les petits enfants en vacances en juillet.
j'aie fais une premiere approche en utilisant toutes les infos que j'aie pu trouver sur les forums mais je serai tres heureux de recevoir critiques commentaires et conseils qui me permetrons d'ameliorer cette ebauche
nous ne sommes pas a deux trois jours pres nous ne sommes pas de tres grands marcheurs
voici cette ebauche
EBAUCHE CIRCUIT OUEST CANADIEN
JOUR 1 NANTES PARIS CALGARY JOUR 2 CALGARY JOUR 3 CALGARY DRUMHELLER 140kms JOUR 4 DRUMHELLER LETHBRIDGE 280 kms JOUR 5 LETHBRIDGE GREAT FALLS 300kms JOUR 6 GREAT FALLS YELLOWSTONE 430 kms JOUR 7 YELLOWSTONE JOUR 8 YELLOWSTONE HELENA 290kms JOUR 9 HELENA KALISPEL 370kms JOUR 10 KALISPEL WATERTON LAKES 270 kms JOUR 11 WATERTON LAKES BANF 350kms JOUR 12 BANF JASPER 280kms JOUR 13 JASPER JOUR 14 JASPER CLEARWATER 340 kms JOUR 15 CLEARWATER KAMLOOPS 125 kms JOUR 16 KAMLOOPS WISTLER 160 kms JOUR 17 WISTLER VICTORIA 235 kms + ferry JOUR 18 VICTORIA VANCOUVER 100kms + ferry JOUR 19 VANCOUVER JOUR 20 VANCOUVER et vol PARIS JOUR 21 PARIS NANTES toute infos sera la bienvenue merci d'avance
JOUR 1 NANTES PARIS CALGARY JOUR 2 CALGARY JOUR 3 CALGARY DRUMHELLER 140kms JOUR 4 DRUMHELLER LETHBRIDGE 280 kms JOUR 5 LETHBRIDGE GREAT FALLS 300kms JOUR 6 GREAT FALLS YELLOWSTONE 430 kms JOUR 7 YELLOWSTONE JOUR 8 YELLOWSTONE HELENA 290kms JOUR 9 HELENA KALISPEL 370kms JOUR 10 KALISPEL WATERTON LAKES 270 kms JOUR 11 WATERTON LAKES BANF 350kms JOUR 12 BANF JASPER 280kms JOUR 13 JASPER JOUR 14 JASPER CLEARWATER 340 kms JOUR 15 CLEARWATER KAMLOOPS 125 kms JOUR 16 KAMLOOPS WISTLER 160 kms JOUR 17 WISTLER VICTORIA 235 kms + ferry JOUR 18 VICTORIA VANCOUVER 100kms + ferry JOUR 19 VANCOUVER JOUR 20 VANCOUVER et vol PARIS JOUR 21 PARIS NANTES toute infos sera la bienvenue merci d'avance
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
De Beijing à Kashgar par bus de jour en 25 étapes. Itinéraire et infos pratiques English translation pending
Itinéraire : Beijing-Taiyuan-Yulin-Yinchuan-Zhongwei-Guyuan-Pingliang-Tianshui-Luomen-Xiahe-Tongren/Repkong-Xunhua-Xining-Zhangye-Jiajuguan-Dunhuang-Hami-Turpan-Korla-Kuqa-Aksu-Hotan-Yarkand-Kashgar-Urumqi-Beijing
Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes.
) 158Y** (moderne, calme, @)
Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.)
Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante.
Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite)
Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe
70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot)
Jour 17 : séjour à Xiahe
Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @)
Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y)
Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y)
Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel
Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @)
Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin
Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts)
Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture.
Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y
Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local !
Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant !
Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.)
Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable)
Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas !
Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander.
Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus.
Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes).
Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise
Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme)
Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang.
Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme)
Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale.
Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.)
Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda
Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure)
Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !)
Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine)
) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours)
Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)
Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.
Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique
Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes.
) 158Y** (moderne, calme, @)
Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.)
Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante.
Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite)
Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe
70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot)
Jour 17 : séjour à Xiahe
Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @)
Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y)
Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y)
Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel
Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @)
Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin
Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts)
Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture.
Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y
Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local !
Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant !
Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.)
Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable)
Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas !
Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander.
Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus.
Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes).
Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise
Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme)
Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang.
Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme)
Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale.
Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.)
Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda
Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure)
Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !)
Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine)
) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours)
Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.

Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique

Marrakech vers Merzouga en décembre: location de voiture? English translation pending
bonjour et merci à tous
Nous allons nous poser à Marrakech, le 20 déc, et voudrions partir vers Merzouga, en faisant un arrêt à Ait Ben Haddou, traverser Ouarzazate, aller dormir ds les dunes, et revenir par Goulmina, vu vos conseils sur le forum
Suis déjà allée à Merzouga, et à Chegaga par Mhamid en déc, et je sais que nous n'aurons pas très chaud, mais qu'importe,
Cette fois je pars avec mon fils de 6 ans, habitué aux randonnées pyrénéennes,
J'envisage de louer une voiture : vaut-il mieux le faire à Marrakech ou a Ouarzazate ? à votre avis
Merci de vos conseils
Tunisie: neuf jours - que proposez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir une semaine en Tunisie. Mes centres d'intérêts sont surtout liés aux ruines romaines plus qu'à la plage.
Je n'ai pas trop d'idée sur les distances et les temps de trajet ainsi que les temps de visite.
J'aimerais un itinéraire qui me permette de voir Dougga.
J'arrive un samedi soir à Tunis.
J'ai imaginé un premier itinéraire:
1/Samedi: Arrivée à Tunis à 20h30 - Hotel 2/Dimanche: Tunis / Carthage / Sidi bou Said - Hotel à TUnis 3/Lundi: Excursion à Dougga - Hôtel à Tunis 4/Mardi: Voyage à Sousse - Visite de la ville et de Port El Kantaoui - Hotel à Sousse 5/Mercredi: Excursion à Karouan et El-Jem dans la même journée (Est-ce faisable?) - Hotel à Monastir 6/Jeudi: Voyage à Hammamet - Visite de la ville et repos - Nuit à Hammamet 7/Vendredi: Voyage à Nabeul - Visite de la ville - Nuit à Nabeul 8/Samedi: Retour sur Tunis - Visite du musée Bardo - Nuit à Tunis 9/ Retour
Pour info, je voyagerai en transport public. J'ai vu sur ce forum les louages ainsi que les bus et le train/métro.
Merci de m'indiquer les meilleures combinaisons possibles.
Et bien entendu, merci de me corriger et de m'indiquer des villes étapes meilleures.
Comme je vous l'ai dit, la plage n'est pas au programme et les discothèques non plus. Mais bon, un peu d'animation est bienvenue, même si ce sera en Novembre!
Hammamet est-elle une ville sympa pour la pause du mi-voyage?
En 9 jours, est-il possible de descendre plus au sud (Médenine par exemple)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Je vais partir une semaine en Tunisie. Mes centres d'intérêts sont surtout liés aux ruines romaines plus qu'à la plage.
Je n'ai pas trop d'idée sur les distances et les temps de trajet ainsi que les temps de visite.
J'aimerais un itinéraire qui me permette de voir Dougga.
J'arrive un samedi soir à Tunis.
J'ai imaginé un premier itinéraire:
1/Samedi: Arrivée à Tunis à 20h30 - Hotel 2/Dimanche: Tunis / Carthage / Sidi bou Said - Hotel à TUnis 3/Lundi: Excursion à Dougga - Hôtel à Tunis 4/Mardi: Voyage à Sousse - Visite de la ville et de Port El Kantaoui - Hotel à Sousse 5/Mercredi: Excursion à Karouan et El-Jem dans la même journée (Est-ce faisable?) - Hotel à Monastir 6/Jeudi: Voyage à Hammamet - Visite de la ville et repos - Nuit à Hammamet 7/Vendredi: Voyage à Nabeul - Visite de la ville - Nuit à Nabeul 8/Samedi: Retour sur Tunis - Visite du musée Bardo - Nuit à Tunis 9/ Retour
Pour info, je voyagerai en transport public. J'ai vu sur ce forum les louages ainsi que les bus et le train/métro.
Merci de m'indiquer les meilleures combinaisons possibles.
Et bien entendu, merci de me corriger et de m'indiquer des villes étapes meilleures.
Comme je vous l'ai dit, la plage n'est pas au programme et les discothèques non plus. Mais bon, un peu d'animation est bienvenue, même si ce sera en Novembre!
Hammamet est-elle une ville sympa pour la pause du mi-voyage?
En 9 jours, est-il possible de descendre plus au sud (Médenine par exemple)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Tour du monde au féminin et seule... English translation pending
Bonjour!!
J'ai un rêve: celui d'un tour du monde! Ce rêve deviendra réalité en septembre 2012, si tout va bien!
J'ai déjà voyagé pour des projets humanitaire en Haiti avec les Soeurs du Bon pasteur... Mais je n'étais pas seule, puisque que j'étais logé nourrit.
À présent, je me sens plus mûre pour un voyage de plus grand envergure. Il est évident que tout ça me fait peur, (partir seule, etc.)
Mon super périple ce fera seule, avec mon pack-sac ! (Pas trouvé d'amis assez crinqué pour me suivre!!)
J'hésite encore la traversée en vélo du Canada (Quebec-Vancouver) Et de prendre l'avion avec un billet Tour du monde...
Que faire de mon vélo et de mon stock devenu inutile une fois arrivée? Est-ce une bonne idée de commencer en vélo?
JE suis assez sportive, alors l'entrainement ne me fait pas peur.. c'est plus les coût reliés à tout ça! Combien ça peut coûter un voyage de vélo-quebec-vancouver?
Aussi.. le tour du monde pour moi ce n'est pas nécessaire que je touche à tous les continents.. J'ai quand même juste un an pour tout faire et je voudrais bien en profiter un peu sans trop de stress. J'Ai quelques amis à visiter Los Angeles, Haïti...
Sinon quelques endroits qui me font rêver: Thailande, Cambodge, Viet-Nam, Nouvelle-Zélande, Australie, Kilimandjaro, Barcelone, Espagne, Italie, Machu Picchu, Grand Canyon.. etc...Petit retour en Haiti pour revoir des amis si le temps me le permet! J'ai l'intention de dormir dans des auberges de jeunesses, ou à très peu de frais, couchsurfing... Pas très peureuse, mais c'est sûr que je devrais garder l'oeil ouvert et rester prudente... Combien devrais-je me ramasser de sous pour faire ce genre de périple en pensant que je ne dormirai pas dans des hôtels et que j'ai l'intention de travailler un peu sans avoir de visa de travail (fruit picking, vandanges, etc)
Apprendre l'anglais est une de mes priorités. Vélo-apnée-Surf-Trek de plusieurs jours- vendanges, du woofing...
Faire de l'aide humanitaire aussi en fait parti.. J'Aimerais trouver dans chacun des pays, ou presque, un orphelinat ou un endroit ou je pourrai être utile.. Encore là, je n'ai pas trouvé de site internet qui me permet de voir les pays où sont installés les Soeurs Missionnaires de la Charité (congrégation de Mère Teresa).
Si vous avez des expériences connexes ou des suggestions..je suis très ouverte..en fait, plus que ça, j'aimerais FORTEMENT être conseillée et plus éclairer pour faire un meilleur choix!
Je me sens un peu perdue.. et je ne sais pas trop par où commencer... Merci d'avance pour vos conseils!
Isabelle
J'ai déjà voyagé pour des projets humanitaire en Haiti avec les Soeurs du Bon pasteur... Mais je n'étais pas seule, puisque que j'étais logé nourrit.
À présent, je me sens plus mûre pour un voyage de plus grand envergure. Il est évident que tout ça me fait peur, (partir seule, etc.)
Mon super périple ce fera seule, avec mon pack-sac ! (Pas trouvé d'amis assez crinqué pour me suivre!!)
J'hésite encore la traversée en vélo du Canada (Quebec-Vancouver) Et de prendre l'avion avec un billet Tour du monde...
Que faire de mon vélo et de mon stock devenu inutile une fois arrivée? Est-ce une bonne idée de commencer en vélo?
JE suis assez sportive, alors l'entrainement ne me fait pas peur.. c'est plus les coût reliés à tout ça! Combien ça peut coûter un voyage de vélo-quebec-vancouver?
Aussi.. le tour du monde pour moi ce n'est pas nécessaire que je touche à tous les continents.. J'ai quand même juste un an pour tout faire et je voudrais bien en profiter un peu sans trop de stress. J'Ai quelques amis à visiter Los Angeles, Haïti...
Sinon quelques endroits qui me font rêver: Thailande, Cambodge, Viet-Nam, Nouvelle-Zélande, Australie, Kilimandjaro, Barcelone, Espagne, Italie, Machu Picchu, Grand Canyon.. etc...Petit retour en Haiti pour revoir des amis si le temps me le permet! J'ai l'intention de dormir dans des auberges de jeunesses, ou à très peu de frais, couchsurfing... Pas très peureuse, mais c'est sûr que je devrais garder l'oeil ouvert et rester prudente... Combien devrais-je me ramasser de sous pour faire ce genre de périple en pensant que je ne dormirai pas dans des hôtels et que j'ai l'intention de travailler un peu sans avoir de visa de travail (fruit picking, vandanges, etc)
Apprendre l'anglais est une de mes priorités. Vélo-apnée-Surf-Trek de plusieurs jours- vendanges, du woofing...
Faire de l'aide humanitaire aussi en fait parti.. J'Aimerais trouver dans chacun des pays, ou presque, un orphelinat ou un endroit ou je pourrai être utile.. Encore là, je n'ai pas trouvé de site internet qui me permet de voir les pays où sont installés les Soeurs Missionnaires de la Charité (congrégation de Mère Teresa).
Si vous avez des expériences connexes ou des suggestions..je suis très ouverte..en fait, plus que ça, j'aimerais FORTEMENT être conseillée et plus éclairer pour faire un meilleur choix!
Je me sens un peu perdue.. et je ne sais pas trop par où commencer... Merci d'avance pour vos conseils!
Isabelle