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Article "le tourisme autrement" (sommaire) English translation pending
by Detchen · 2005-06-22 · 3 replies
Bonjour,

Je suis tombée sur le sommaire en ligne de la Revue "Alternatives Economiques", sur le tourisme, voici pour information, le copier-collé du sommaire :

"Le tourisme autrement"

Sommaire détaillé

Editorial Voyager autrement Le tourisme « autrement » a le vent en poupe. Parce que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir ne plus bronzer idiots. Et parce que nous aspirons à passer des vacances plus actives, plus enrichissantes et plus originales, qui nous permettent d’être hors des hordes, pour quelques jours ou pour quelques semaines. Le tourisme « autrement », c’est aussi la volonté d’occuper notre temps de loisirs de manière plus éthique, sans – trop – détruire la planète, tirer profit des inégalités Nord-Sud ou piétiner la culture de l’autre.

Le tourisme et son impact Touriste contre voyageur ? « Un tourisme qui enrichit les riches » entretien avec Georges Cazes Comment faire du tourisme un outil de développement (durable) ? Les réponses de Georges Cazes qui milite pour l’application de seuils, selon les capacités de charge des destinations. Outil ou frein au développement Des saisonniers corvéables à merci Un impact environnemental corrosif Quand durable rime avec local

Chartes et labels Quelques définitions Les textes institutionnels sur le tourisme durable Les chartes clés du tourisme social Les chartes éthiques Les chartes des acteurs équitables et solidaires Les labels environnementaux

Se repérer dans l’offre de voyages • Les tour-opérateurs généralistes Accor Asia Clio Club Méditerranée Donatello Fram Kuoni Look voyages Nouvelles frontières Pierre et Vacances Selectour Thomas Cook VVF Vacances • Les opérateurs du tourisme social Arvel Voyages Fédération unie des auberges de jeunesse UCPA UFCV VAL et VVF Villages • Les spécialistes de l’aventure Allibert montagnes et déserts Atalante La Balaguère Explorator Voyageurs • Le tourisme rural Accueil paysan Agriturist (en Italie) Confédération nationale des foyers ruraux Fédération nationale du sport en milieu rural Gîtes de France • L’écotourisme A pas de loup, des volontaires pour la nature La Burle La Clef verte Hôtels au naturel Gîtes Panda Saïga Stations vertes • Le tourisme solidaire LVT-Les Amis de Mamadou et du Sénégal Les Amis de Tamnougalt La Case d’Alidou Chemins solidaires Centre d’échanges et de voyages internationaux pour études de développement Couleurs sensations Croq’nature et Amitié franco-touareg Conseils en voyages solidaires Départs Djembé Ecotours Passages-voyage Palabres sans frontières La Posada San Rafael Point-Afrique Rencontres au bout du monde La Route des sens Tourisme et développement solidaires Terres lointaines autrement Vision du monde Voyager autrement… • Les initiatives étrangères Les campements villageois de Casamance, au Sénégal Mass Education, en Inde Le tandem Al Jord/Mada, au Liban Village Ahémé, au Bénin

Agir pour un autre tourisme Conseils pratiques pour voyager autrement Le relais des comités d’entreprise Monter un projet de tourisme solidaire Les pouvoir publics, acteurs du tourisme durable Les indicateurs de durabilité

Bibliographie

Index

Guide pratique n° 18, mars 2005, 9, 75 euros port inclus Tarif réduit à partir de 4 exemplaires : nous consulter Mots clés : tourisme solidaire, tourisme équitable, responsabilité sociale des tours-opérateurs

Bon, je n'ai lu tous les articles, que ceux qui sont en ligne, ça nous concerne un brin quand même. Bonne journée

Dertchen
Voyage maritime mois d'aout English translation pending
by Philsky · 2005-06-01 · 8 replies
Bonjour

Je pars pour les maritimes cet été pour mes vacances

Ma fille a une fascination pour les animaux et je pensais faire un voyage a la recherche d’animaux en milieu naturel

Je cherche des endroits ou il possible de voir des animaux sauvage (animaux marins, volants et terrestres)

Ex :comme sur le rocher Perché on peu voir les Fou de Bassant et les baleines le long du fleuve

Donc je cherche pour moi et ma fille des endroits ou il serait possible de les voir et de les prendre en photo

Merci pour vos réponses

Philsky
Une semaine à Paris ou ailleurs? English translation pending
by Marina62 · 2005-05-31 · 6 replies
🙂 Bonjour à tous,

En début d'année, on a gagné un bon de voyages dans une agence. Notre 1ère idée était d'aller une semaine à Paris, à partager entre la ville et Disneyland, avec un hôtel à mi-chemin. Qu'en pensez-vous ?

Quelqu'un a-t-il(elle) une autre idée, en sachant qu'on part avec une fille de 10 ans ?

Toutes les propositions sont les bienvenues et d'avance merci.
Cannes - Acte I - Iles de Lérins 29 mai 2005 English translation pending
by Darkette · 2005-04-30 · 90 replies
Hello à tous,

Il se trouve que notre amie Douya va quitter notre région pour quelques mois et ce, début Juin 😕.

Alors, pour pouvoir lui dire au revoir et nous réunir à nouveau, nous avons pensé faire, non pas un restau mais plutôt un pique-nique dans un endroit somme toute sympathique : LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes). Il se pourrait même qu'on puisse s'y baigner si l'eau est bonne. 🙂

La date serait le Dimanche 29 Mai 2005.

Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.

Je ne connais pas encore les horaires, ni les tarifs mais je vais me renseigner.

Voilà, qu'en pensez vous ?
Plongée en Martinique English translation pending
by Thomasdp · 2005-04-18 · 3 replies
SALUT A TOI VOYAGEUR - PLONGEUR

J aimerais savoir si la Martinique est une bonne destination pour la plongée ??

Sachant que je suis débutant je me contenterais de coraux et de poissons ( sans grottes ou je sais po quoi ... ) .

Les plongées sont elles accessibles a mon niveau ?

merci pour vos réponses

1 FUTUR PLONGEUR
trouver l'email d'une personne English translation pending
by Indy81 · 2005-04-14 · 5 replies
J'ai perdu de vue depuis quelques années certains de mes amis vivant à l'étranger et je me demande s'il existe un "annuaire" (gratuit!) permettant de trouver un email seulement à partir du prénom, nom et pays.

Help!!
3 jours à Rome English translation pending
by Merylou · 2005-04-14 · 13 replies
Est_ce que quelqu'un pourrait me donner trois itinéraires types pour une visite de 3 jours à Rome afin d'alterner visite de monuments, promenades dans des quartiers pittoresques et lèche vitrine ainsi que des endroits agréables et pas trop chers pour se restaurer. Merci d'avance .Ciao, ciao.
Martinique: idées de visites? English translation pending
by Sandratyt · 2005-02-25 · 24 replies
j'y vais du 10 au 23 avril...avec mon fiston de 1 an. Nous sommes hébergés mais nous recherchons

les bonnes idées de visites (pas trop touristiques, plutôt couleurs locales...).

J'ai hâte...
Atoll de Lhaviyani - Maldives English translation pending
by Danyfr · 2004-10-23 · 5 replies
Qui connait l'atoll de Lhaviyani?

Merci d'avance
Pour en rajouter "Une Autre" sur le sujet "Les Petites Galères"... English translation pending
by JM168 · 2004-02-09 · 11 replies
Bonjour,

Après avoir bien ri (quoique, pas toujours, car c'était parfois grave pour certain(e)s ne nos confrères/soeurs voyageurs/euses) de différents sujets postés sur ce forum sur le thème des "petites galères" et "à la conquête de Kuala Lumpur" et les autres, il y en a une bonne qui me revient encore à l'esprit. Celle-ci, je ne l'ai pas vécue personnellement, cette fois, mais je crois sur parole le vieux copain qui l'a vécue, lui. Les médias n'en ont jamais parlé...et pour cause...vous allez comprendre. J'en étais tellement sidéré que je lui demande souvent de me la raconter.

Pierre, s'était à l'époque engagé pour trois ans dans la légion, et était affecté à Mururoa du temps de "l'époque glorieuse". C'était vers la fin des années 80. Cela lui impliquait des allers-retours deux fois par an sur la France, pour voir sa famille.

Ce coup-là, Pierre retourne d'une permission de Bretagne en France, vers la Polynésie. Donc Paris/Los Angeles/Papeete avant d'être transporté sur Mururoa ou une autre affectation "locale". Il ne se retrouvait pas seul sur ce vol, puisqu'il rencontre un collègue de régiment de la légion qui bien sûr, faisait la même route que lui. Embarquement à bord d'un 747 d'Air France.

Paris OK, Los Angeles OK, re-décollage OK, et route vers les palmiers rayonnants...d'uranium 238, alias Plutonium de Mururoa, via Papeete.

L'approche (de nuit) sur Papeete s'amorçait, sortie des trains d'atterrissage... Puis, atterrissage, vrooooommmm. Pierre et son pote, commençaient à s'aprêter à ouvrir leurs ceintures et puis...ils passent devant l'aéroport, tout allumé (évidemment...), et puis...ils dépassent l'aéroport toujours à vive allure...et puis ils laissent l'aéroport derrière eux (bizarre...), qui finit par disparaître (encore plus bizarre...)....et puis le noir à nouveau sans balisage, puis plus de piste parce que la piste était...finie....et l'oiseau roulait toujours plus vite qu'une Mac Laren...

Il faut savoir, qu'au bout de cette piste...il y a le lagon...et qui, s'il n'est en lui même pas profond, se termine bien vite pour laisser place aux abîsses....

Et l'avion continue toujours sa course...jusqu'à ce que...Boum! Patatrac! Boum!...et Splash et encore Boum!, les coffres s'ouvrent les affaires valdinguent, des passagers (détachés) volent, et hurlements de terreur et puis, plus d'éclairage, et, encore une partie de 4X4 dans le lagon et puis....arrêt net...

Plus de lumières. Des passagers qui hurlaient, genre "la tour infernale", les uns sur les autres, aucune lampe torche apparente, donc pas d'équipage sur le coup, pas de lumières de sécurité, et puis où étaient-t-ils dans le lagon? Etaient-t-ils dans ce fameux lagon, au bord du gouffre ou sur le sable...? En tous les cas, pas droit, puisque l'avion penchait gravement d'un côté...

L'équipage ne donnant aucun signe de vie dans cette catastrophe (avec beaucoup de son mais sans images...), Pierre et son pote décident de prendre les choses en main et commencent à tenter une échappée vers les issues de secours. Ils réussissent à en ouvrir au moins une... Mais, le hic est que l'avion, penché sur un côté, faisait que le toboggan de glisse se retrouvait...horizontal...par rapport à la mer... Donc essai tant bien que mal de l'autre côté, entre "beuglements", affolement, baggages...et là, bingo, celui-ci s'ouvre et touche la mer...

Et là, me racontait-t-il : "C'était exactement comme dans les films". Il y avait de tout, les gens qui semblaient (dans le noir) compréhensifs, ceux qui voulaient sauver leur peau avant même un pauvre bébé, quitte à l'écraser, bref...le scénario catastrophe du dimanche soir, à 20H30 sur la télé... Puis, une hôtesse, finit par "apparaître dans le noir" (affolée) et leur dit "merci de nous aider" (sic)...c'est le seul membre d'équipage qu'ils aient vu de toute l'histoire, y compris la suite...je ne parle même pas du commandant et de son comptable...(qui étaient strictement indemnes et invisibles).

Pierre et son ami prennent ensuite l'initiative de descendre en premier du toboggan pour réceptionner les passagers dans la flotte. Ils n'étaient pas fiers de tenter le premier "saut" car...sur quoi allaient-t-ils tomber...? Il faisait nuit noire dans l'avion et dehors. Ouf! ... De l'eau, et, un bon mètre cinquante....

Tout de suite ils entreprennent (tous seuls) la descente des passagers d'un 747... C'était la foire d'empoigne, entre ceux qui voulaient partir "les premiers", les femmes avec enfants, les autres égoïstes et ceux qui aidaient. Nos deux amis, en bas de la "piste de ski", donnaient les ordres "à la sauce légion étrangère" pour calmer le jeu, du moins, essayaient de le faire par crainte d'un éventuel embrasement de l'appareil, donc il fallait faire vite...

Tout d'un coup au loin, mais un bon quart d'heure après le crash.... Pin Pon Pin..... Les pompiers de l'aérport tahitien. Qui étaient équipés (merci la France ) d'un matériel à faire b...er n'importe quel pompier français : dernier cri et rutilant. Sirènes hurlantes, plein de camions, gyrophares dignes de "Hawaïï Police d'Etat", et tout ce monde sort des véhicules, laissent (heureusement...) les phares allumés, en tenue de combat, et se plantent, là, sur la plage...sans rien faire..... Et, jusqu'à la fin... A cent mètres.

Pierre et son ami sachant que ces "pompiers professionnels" resteraient là, au cas où il y aurait "le feu dans le sable", continuent de dire "Go! Go! Go!..." pour faire fissa...et dégager l'appareil au plus vite. Un des exemples "amusants" était celui d'un photographe professionnel qui en voulant à tout prix sortir de l'appareil à "satellisé" une femme avec un enfant à l'entrée du toboggan. Nos deux amis après avoir dit "Go" réceptionnaient chaque passager pour ne pas qu'ils boivent la tasse en bas, et surtout pour les blessés. Mais celui-ci, ils l'on laissé quand même venir, malgré son comportement infecte. Go! et puis il se lance et puis glissade avec toutes ses sacoches de matos et puis ...... merde...ils l'on raté (pas de chance).... plouf...! Pauvres objectifs, flashes...et reflex en tous genres...c'est dommage...vraiment dommage... Ca aime pas l'eau tout ce matos...😛...!

Bref, au bout de quelques temps, les passagers sont sur la plage, blessés et trempés. Pierre y arrive en dernier et découvre avec stupéfaction que les pompiers, outre leurs tenues rutilantes étaient....en tongues.....

Et soudain... Des cars arrivent pas loin de la plage, apparemment pour charger tout le "bétail". Tout ce "petit" monde embarque, les cars amorçent le départ et puis, ils empruntent la seule voie "naviguable", la piste, vers l'aéroport (ndla : "l'aéôpô"). Mais, à ce moment là... tout droit, en face d'eux, au même instant, ....un avion atterrit...fonçant droit dessus...sur cette seule et unique piste.... Les chauffeurs de cars font alors descendre tout le monde en leur disant de dégager (?!?!?!) .... Décision stupide.... Et l'appareil leur passe au-dessus du nez.... Dieu était encore là...parce que parfois, il doit y avoir un "Dieu" pour les voyageurs...

Et, ...........les cars..........s'en vont...! Comme ça. Les laissant seuls au beau milieu du tarmac.

Pierre et son collègue demandent donc à tout le monde de se rassembler et de les suivre pour gagner l'aéroport. Il n'y avait plus, ni pompiers, ni cars, ni ambulances, ni police, ni personne... Seule l'enseigne de l'aéroport, au loin, donnait encore signe de vie.

Tous ces passagers apeurés et trempés les suivent en file indienne et regagner finalement le halle d'arrivée. Ouf... Ca se termine enfin... Quelle frayeur, me direz-vous. Mais une bonne nuit d'hôtel et les précautions des "autorités" locales et d'Air France feront le reste.

Et là.... Un douanier, le premier : leur crie tout fort, avec l'accent local : " PASSEPORTS...!!!" (ndla : "PASSEPÔ' "...!)

Et devant ce brave douanier, des passagers, sans baggages, sans vestes, sans sacs.....et sans voix, et, pour ceux qui avaient encore des papiers, ce n'étaient me disait Pierre, que des "feuilles de choux cuites à l'eau de mer"...

Négociations....dures engueulades.... et puis finalement, l'heure étant tardive sans doute..., nos amis douaniers les ont laissés...passer. Quelle compréhension. C'est chouette "les îles"...

Passé la "douane"....ils entendent une douce musique dans le hall de l'aéroport et se retrouvent tous "nez-à-nez" avec un groupe tahitien "d'usage", colliers de fleurs et costumes traditionnels, danseuses et guitares, et, qui croyant bien faire sans être au courant de l'histoire....se mirent à leur chanter, comme à des passagers issus d'un vol "régulier" :

Bienvenue à Tahitiiiiiiiiiiiiiii...........!!!"...!!!

C'était "l'Apothéose".... Me disait Pierre.

Pour renseignements, nos deux légionnaires, après un an de courriers recommandés, ont eu le droit "en tout et pour tout", de la part d'Air France, et, en guise de dédommagements pour leur vol "pittoresque", sans parler des services rendus, à un aller simple, uniquement pour un Paris/Los Angeles...

Je ne vous raconte pas ce qu'ils ont du débourser pour les américains qui étaient à bord....en comparaison...! Mais c'est dérisoire comparé à tout...

Avec le "sourire" , et, "Bienvenue à bord"...

Jean-Michel
Vos impressions sur combiné Réunion/Maurice English translation pending
by Fafa · 2004-02-08 · 19 replies
bonjour tout le monde,

je recherche des détails, des impressions sur les combinés Réunion/maurice proposé par les tours opérator....

est-ce qu'en 5 nuits à la Réunion on a quand même le temps de découvrir un grand nombre de site?

est-ce qq. a déjà testé le combiné proposé par Air Transat (5nuits à la Réunion et 5 nuits à l'île Maurice)? est-ce un bon rapport qualité-prix?

merci d'avance - biz
Coup de gueule sur la Turquie English translation pending
by Kokushikan · 2003-05-15 · 2 replies
😠Du 24 au 31 mars 2003, nous avons fait un voyage organisé à partir d'Antalya en Cappodocce, voyage sans histoire avec des personnes sympathiques et de tous âges. Tout le monde est satisfait, mais quelle ne fût pas notre surprise à notre retour à l'aéroport d'Antalya, une personne de notre groupe est arrêté à la douane. pour un fossile acheté 5 euros dans la Vallée des Amoureux en Cappadocce. Pas trop d'inquiétude sur le moment, nous pensons que c'est une histoire de quelques minutes, les douaniers vont garder la pierre et le laisser partir, pas du toût, il est arrêté et nous nous partons sans lui, car nous ne pouvons rien faire.

Il est sorti de prison, hier le 13 mai, soit 43 jours d'emprissonnement pour un fossile acheté en toute légalité. Pas de mise en garde de notre guide francophone sur ce sujet durant le séjour.

En prison, ce n'était Midnigt Express, mais presque. Beaucoup d'étrangers, surtout des Allemands pour des faits similaires, avocat commis d'office qui réclame tout de suite 2000 euros d'avance, prison payante, même l'electricité, il doit 3000 euros à la prison, son père lui a écrit un fax en français, la traduction a couté 150 euros, j'en passe et des meilleures.

A Paris, sa famille était au Quai d'Orsay, et à l'Ambassade deTurquie, au quai d'Orsay, les diplomates lui ont dit de ne pas trop bouger, car si les Turques voient que l'on s'intéresse à lui, la somme va être plus importante.

Je trouve inadmissible que l'on prévienne pas les personnes de ce genre de pratique, pour un pays qui veut rentrer dans l'Europe, il y a beaucoup à faire .....
Donne infos sur l'Australie English translation pending
by Nouf · 2002-11-02 · 16 replies
Si comme moi, l'Australie vous à séduit(e), n'hésitez pas à venir partager vos souvenir dans ce forum...😎.

Et si vous chercher des renseignements sur le pays, je serai ravie de vous aider...Alors à bientôt!!!
Villages around Hazaribagh in West Bengal
by Aleph240758 · 2026-07-28 · 54 replies
Wednesday, April 1st

Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.



Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.



Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.

On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.



On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.



The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.



The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.

That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.



That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
July 2026 Photo Contest Theme: Bridges of the World
by Rouquine38 · 2026-07-01 · 87 replies
The theme for this July’s photo contest is: Bridges of the World

Vasco da Gama Bridge in Lisbon

Here’s the definition of a bridge: “A structure, typically made of stone, wood, or metal, that spans a depression or obstacle (such as a transportation route or waterway) by connecting the two sides or crossing over the obstacle.”

Viaducts, aqueducts, and footbridges will all be accepted.

Millau Viaduct

To allow for as many original photos as possible, the bridge can be photographed from the side, below, or above—the main thing is that it’s the focal point of the image.

Bridge in the Algarve

Pont du Gard from below

Details are also welcome, as long as you can still recognize it’s a bridge 😊

Brooklyn Bridge

Practical details:

Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, 26/07 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).

Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.

Voting will take place from Monday, 27/07 to Friday, 31/07 at 11:59 PM Paris time.

Selected photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point

The winner is the photographer whose photo receives the most points.

Results will be announced on 01/08. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing August 2026’s contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.

This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted in the following thread: Here
Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
by Napo1804 · 2026-06-06 · 13 replies
5 days in Armenia with an 8-month-old baby

Hi everyone,

I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.

It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.

We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.

And most importantly: Armenians *love* children.

That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.

Day 1 — Yerevan

We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.

The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.

With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.

In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.

Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap

On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.

Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.

It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.

With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.

Day 3 — Garni and Geghard

The third day was one of our favorites.

We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.

Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.

The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.

With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.

Day 4 — Noravank

On the fourth day, we headed to Noravank.

The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.

It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.

You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.

Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.

Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan

For the last day, we went to Lake Sevan.

The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.

It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.

Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.

Our overall impression

In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.

But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.

What we loved most:

- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.

What to know when traveling with a baby:

- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.

Recommended 5-day itinerary

For a first trip, I’d suggest:

Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan

It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.

Conclusion

Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.

What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.

That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.

Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.

For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
From Mexico to the Wonderful Chiapas
by Phil31600 · 2026-03-24 · 49 replies


This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).

Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.

Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.

Mexico City: Day 1.



Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.











The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.

We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work. Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill. The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.



The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.



In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!

From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.

What foods can I bring to Kyrgyzstan?
by Attila · 2026-02-08 · 25 replies
Hi there! 🙂

I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...

I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.

I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.

Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.

Are these foods allowed through customs?

Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?

I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?

Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)

Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)

Thanks!
Desert itinerary: Uzbekistan & Mangystau
by Progshots · 2025-08-07 · 5 replies
Hi there, After a long absence, I’m back on this forum where I used to post under the username NealMorse (mostly about off-the-beaten-path spots in the American West...).

I’m planning a trip to Uzbekistan—details still up in the air (8–10 days)—but I’d love to combine it with a stop in Kazakhstan at Mangystau (5–7 days).

One of my main reasons for traveling is to seek out and photograph deserts, especially dramatic landscapes. Mangystau fits the bill perfectly!

Has anyone here got any tips for this trip, especially how to connect the two countries? Thanks in advance
Come discover the North Shore
by Pinacoladada · 2020-09-13 · 50 replies
INTRODUCTION

Travel journal updated in MAY 2025

Since our travel plans outside Canada were canceled due to Covid-19, we decided to take our vacation in Quebec this summer and cover over 5,270 kilometers to explore the various tourist attractions of the North Shore and Gaspésie.

This summary will cover our experiences on the North Shore, while Gaspésie will be the subject of a future summary.

The North Shore, known for its stunning nature, is the perfect spot for outdoor enthusiasts since you can enjoy activities like hiking, wildlife observation, sea kayaking, fishing, and hunting (to name just a few).

It’s also one of the best places in the world to see whales.

Our journey along the North Shore took place between the villages of Tadoussac and Kegaska, as Route 138 ends at the beautiful, long beach in Kegaska.
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
by Jlcro · 2020-07-26 · 30 replies
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.

dimanche 25 septembre 2016

Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…



A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !



On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !



La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.



La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!



En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.



La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…



Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Déconfinement en Luberon English translation pending
by Euphroozine · 2020-06-17 · 26 replies
Bonjour à tous,

j'aurais dû revenir sur ce forum pour vous poster notre carnet de voyage à New-York en avril, et puis voilà, comme vous tous, nous sommes "cloués" ici, mais heureusement en bonne santé, et c'est bien là le principal !

Du coup nous n'avons pas utilisé nos congés d'avril car fortement mobilisés professionnellement pendant le confinement. Nous avons donc pu profiter d'une semaine de congés la semaine dernière (début juin) pour faire sauter la bulle des 100km et aller découvrir cette belle région du Luberon.

Alors embarquez avec moi, je vous amène au pays de la lavande (mais pas que !)

Déréclusion! English translation pending
by Pondy · 2020-05-11 · 396 replies
Déréclusion !

Je ne suis pas à un néologisme près.

Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.

J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.

Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.

Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.

Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.

Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
by Sarana · 2020-04-15 · 177 replies
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
Question demande d'annulation kiwi.com pour le Mexique English translation pending
by Thecorpse13 · 2020-03-24 · 21 replies
Bonjour je suis un peu embêté. Actuellement on connait tous, la situation du corona virus. J'ai donc voulu prendre un billet pour rentrer avec 2 escales une a Toronto et une a Londres avant d'arriver à Marseille. Mon billet est en attente.

Je ne comprend pas clairement leur politique de remboursement dans la situation actuelle.

J'ai peur qu'en annulant ma réservation, je perde les sous du billet en attente.

Je vous demande car je n'ai trouvé aucun moyen de les contacter par mail.

Si vous pourriez me communiquer une adresse mail ou un numéro de téléphone. Merci
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
by Sarana · 2020-03-07 · 73 replies
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

More photos...

2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Pourboire d'usage pour un chauffeur en Inde English translation pending
by Monday · 2020-02-14 · 53 replies
Nous sommes rentrés d'Inde la semaine dernière avec une grosse surprise en fin de voyage avec notre chauffeur.

Nous sommes restés 28 jours avec lui à faire un tour complet du Rajasthan. Nous sommes passés par une agence de Delhi pour trouver ce chauffeur et nous avons strictement suivi l'itinéraire que nous avions prévu nous-mêmes avant d'arriver. Tout nous semblait bien se passer pendant ce circuit.

Puis est arrivé le dernier jour et le moment crucial du pourboire. Comme c'était notre premier voyage de ce type, nous nous étions renseignés sur internet pour savoir combien il était d'usage et raisonnable de donner. D'après les informations que nous avions pu trouver, nous avons décidé de donner 10 % du montant total payé à l'agence (46 euros par jour). Et là, énorme déception et colère (contenue) de notre chauffeur qui n'a pas pu se retenir, tout de même, de nous dire que ce montant était ridiculement bas par rapport à ce qu'il espérait.

Nous en sommes restés là, déçus lui comme nous de cette fin d'aventure en nous posant beaucoup de questions auxquelles nous n'avons pas de réponses.

Quelqu'un pourrait-il nous dire si 10 % vous semble correct ?

Merci de vos expériences pour nous aider à mieux comprendre.
Itinéraire de randonnée sur la Haute Route des Pyrénées (orientation) English translation pending
by Phil3574 · 2020-02-01 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
Concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 145 replies
Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !

Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.

Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.

La discussion, c'est par là

3,2,1 Partez !
Balade à vélo sur la Via Appia Antica (Italie) English translation pending
by Kickybar · 2019-08-14 · 4 replies
Bonjour

Je cherche des infos pour faire une balade en vélo avec ma famille sur la Via Appia Antica J ai regardé avec un guide mais pour nous 5 c est beaucoup trop cher :-( Avez vous des conseils pour moi ? Le plus petit a 8 ans Merci

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