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Concours photo du mois de juin 2011. Thème "La bouffe à travers le monde" English translation pending
Le thème du mois est : la bouffe à travers le monde
De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

Choix d'escales pour croisière par le canal du Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Nous désirons faire une croisière par le canal de panama (traversée complète) en début 2012 mais notre choix dépendra des escales alors je fais appel à ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière. Voici mes questions :
- faut-il mieux faire escale à Puerto Quetzal au Guatemala ou plutôt à S.Juan del Sur au Nicaragua - " " à Puntarenas ou Puerto Limon ( au Costa Rica) pour être au plus près de l'excursion du canal de Tortuguero - enfin Huatulco au Mexique offre-t-il un interêt de visite alors que nous préférerions Acapulco mais c'est selon les itinéraires.
En ce qui concerne les Cies ce serait : Princess - Holland América - Infinity (déjà utilisé) mais ce dernier ne propose qu'un départ jusqu'à maintenant qui est le 26 mars 2012, ce qui m'étonne c'est qu'il ne fasse qu'un trajet dans un sens mais pas dans le sens inverse, peut-être que toutes les croisières pour 2012 ne sont pas encore sorties. Avez-vous des infos à ce sujet.
Merci beaucoup pour votre aide.
Nous désirons faire une croisière par le canal de panama (traversée complète) en début 2012 mais notre choix dépendra des escales alors je fais appel à ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière. Voici mes questions :
- faut-il mieux faire escale à Puerto Quetzal au Guatemala ou plutôt à S.Juan del Sur au Nicaragua - " " à Puntarenas ou Puerto Limon ( au Costa Rica) pour être au plus près de l'excursion du canal de Tortuguero - enfin Huatulco au Mexique offre-t-il un interêt de visite alors que nous préférerions Acapulco mais c'est selon les itinéraires.
En ce qui concerne les Cies ce serait : Princess - Holland América - Infinity (déjà utilisé) mais ce dernier ne propose qu'un départ jusqu'à maintenant qui est le 26 mars 2012, ce qui m'étonne c'est qu'il ne fasse qu'un trajet dans un sens mais pas dans le sens inverse, peut-être que toutes les croisières pour 2012 ne sont pas encore sorties. Avez-vous des infos à ce sujet.
Merci beaucoup pour votre aide.
Arnaque à Prague (métro) English translation pending
Bien faire attention dans le métro de Prague avec de vrais-faux controleurs, ne jamais payer et appeler la police.
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Pakistan: visa à la frontière chinoise, hôtels... English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais finaliser mon parcours (début Juillet) mais j'ai avant cela quelques questios :
- Avec les derniers évènements, le VISA à la frontière chinoise est-il toujours OK ? - Quels hotels/GH à conseiller pour les villes Gilgit - Islamabad - Lahore - Quetta - Taftan ? - Quelles sont les régions où on est accompagné par la police ?
Merci à vous :)
J'aimerais finaliser mon parcours (début Juillet) mais j'ai avant cela quelques questios :
- Avec les derniers évènements, le VISA à la frontière chinoise est-il toujours OK ? - Quels hotels/GH à conseiller pour les villes Gilgit - Islamabad - Lahore - Quetta - Taftan ? - Quelles sont les régions où on est accompagné par la police ?
Merci à vous :)
Sécurité à Lahore? (fin mai 2011) English translation pending
Bonjour,
Je prévois de me rendre quelques jours à Lahore (depuis Amristar) au mois d'aout prochain. Est-il possible d'avoir des infos (les plus actuelles possibles) sur les conditions de sécurité là-bas? Est-il vraiment risqué de séjourner dans ce secteur? (ce n'est pas Karachi ou peshawar tout de même...!?) Je suppose qu'il faut contacter l'ambassade française dès que l'on entre sur le territoire pour signaler notre présence?
Merci pour vos réponses.
Je prévois de me rendre quelques jours à Lahore (depuis Amristar) au mois d'aout prochain. Est-il possible d'avoir des infos (les plus actuelles possibles) sur les conditions de sécurité là-bas? Est-il vraiment risqué de séjourner dans ce secteur? (ce n'est pas Karachi ou peshawar tout de même...!?) Je suppose qu'il faut contacter l'ambassade française dès que l'on entre sur le territoire pour signaler notre présence?
Merci pour vos réponses.
Préparatif de nos croisières MSC pour 2012 English translation pending
bonsoir amis du forum,
pour l année 2012 nous avons prévue 2 croisière(je vous rassure ça ne sera pas toujours le cas🤪)
notre première le 13 janvier sur le msc splendida marseille, gênes, barcelone, en mer, casablanca, gibraltar, alicante, marseille. nous parton avec notre fils de 2 ans nous aimerions savoir ce qu il faut porter pour lui et savoir quelle sont les excursion a ne pas manquer.
et pour notre deuxième qui sera notre voyage de noce(mariage le 5 mai) inaugural du divina le 27 mai marseille, rome, messine, malt, en mer, dubrovnik, venise nous voudrions savoir quelle sont les hotel de venise en 4 étoile qu il vals le coup (250euro max)et bien sur les excursion de notre croisière est si vous avez les tarif venise / marignane en avion
attention nous ne sommes pas pro msc nous espérons faire bcq de croisière dans bcq de compagnie différentes
merci d avance 🙂
pour l année 2012 nous avons prévue 2 croisière(je vous rassure ça ne sera pas toujours le cas🤪)
notre première le 13 janvier sur le msc splendida marseille, gênes, barcelone, en mer, casablanca, gibraltar, alicante, marseille. nous parton avec notre fils de 2 ans nous aimerions savoir ce qu il faut porter pour lui et savoir quelle sont les excursion a ne pas manquer.
et pour notre deuxième qui sera notre voyage de noce(mariage le 5 mai) inaugural du divina le 27 mai marseille, rome, messine, malt, en mer, dubrovnik, venise nous voudrions savoir quelle sont les hotel de venise en 4 étoile qu il vals le coup (250euro max)et bien sur les excursion de notre croisière est si vous avez les tarif venise / marignane en avion
attention nous ne sommes pas pro msc nous espérons faire bcq de croisière dans bcq de compagnie différentes
merci d avance 🙂
Ferry Saranda (Albanie) - Corfou? English translation pending
Bonsoir
Quelqu'un sait-il s'il est possible de passer d'Albanie (Saranda) à Corfou en ferry avec un véhicule?
Sinon, y a t-il une route ouverte (et donc un poste frontière) entre Saranda et Igoumenitsa (Grèce)?
Les informations que je trouve ça et là sont très contradictoires et peut-être pas à jour 😕
Merci à ceux/celles qui connaitraient un peu ce coin d'Europe !
Vos photos sur la route derrière un camion? English translation pending
A la fois en souvenir d'heures laborieuses 🏴☠️ que nous avons tous connues au moins lors d'un voyage, et surtout pour le sourire 😉, je vous invite à poster vos meilleures photos de patience, passée derrière le cul d'un camion...
Dans les Hautes Alpes, 2010
Dans les Hautes Alpes, 2010Croisières MSC: enregistrement en ligne English translation pending
Bon, ça commence mal ! 🤪
Moi, vous me connaissez ! l'informatique, ça doit filer doux, et être écrit par des gens qui ne font pas un bug minute (j'ai assez développé dans ma vie pro pour savoir ce qu'il en est)... 🤪
Nous partons dans 10 jours, j'ai mes billets depuis 10 jours (rien à redire de ce côté...) et j'ai voulu faire l'enregistrement en ligne du PAP et de son épouse (oui, je sais, l'épouse du PAP 😇 , mais que voulez vous, je suis un PAP "moderne", voilà tout... 😉 )
eh ben c'est raté, vl'a qu'il me dit "numéro de réservation erroné"... 🤪 Comment ça, "erroné" ? je le relis sur mon contrat, je le relis sur mon billet (c'est le même, c'est déjà un coup de chance ! 😛 )... Je le relis sur l'écran, à m'en flinguer les yeux.. pas de problème, c'est le même... Je vais jusqu'à mettre mon prénom sans trait d'union et sans accent aigu sur le e final, exactement comme c'est écrit sur mon billet... "erroné" ! 😐
Alors je recommence, une fois, deux fois, trois fois... en vérifiant le numéro tapé, une fois, deux fois, trois fois, en le relisant de gauche à droite et de droite à gauche... Mais non, mes 7 chiffres sont les bons... Et pourtant --> "Numéro de réservation erroné" ! 😠😠
Comme aurait dit Arlety, "erroné, erroné ? est-ce que j'ai une tête d'erroné ? " 😄😄
Bref, ça marche pas... sur cette procédure, jamais eu le moindre problème sur le site Costa... Costa 1 - MSC 0 ?
A moins que le Yacht Club, où la procédure d'enregistrement "normale" semble se faire, d'après certains documents, "à la conciergerie" ( à bord ??? on s'enregistre *après* être monté ??? 🤪 ) ne soit pas concerné par cette procédure d'enregistrement en ligne... Mais alors ils pourraient le dire, plutôt que de mettre "numéro de réservation erroné"...
Pffff.... 😠😠
A noter aussi, curieusement, sur mon billet : "service de restauration : second service"... suivi de "Le service de restauration est sujet à reconfirmation à bord du navire"... 🤪 ?????? 🤪 Keksaveudir ? (non, non, rien à voir avec un geyser islandais... 😉 )
Alors certes, j'ai acheté ma croisière en août 2010, *avant* les modifications Yacht Club concernant les restaurants... Mais mon billet a été imprimé récemment... Une informatique pas mise à jour ? Un bug ?
Bon, tout ceci sera certainement sans conséquences, d'autant que j'ai envoyé un e-mail d'interrogations angoissées 😎 ... Vont sûrement m'expliquer...
n'empêche que pour un tout premier contact avec les prestations MSC, ça la fiche mal... 😎
Moi, vous me connaissez ! l'informatique, ça doit filer doux, et être écrit par des gens qui ne font pas un bug minute (j'ai assez développé dans ma vie pro pour savoir ce qu'il en est)... 🤪
Nous partons dans 10 jours, j'ai mes billets depuis 10 jours (rien à redire de ce côté...) et j'ai voulu faire l'enregistrement en ligne du PAP et de son épouse (oui, je sais, l'épouse du PAP 😇 , mais que voulez vous, je suis un PAP "moderne", voilà tout... 😉 )
eh ben c'est raté, vl'a qu'il me dit "numéro de réservation erroné"... 🤪 Comment ça, "erroné" ? je le relis sur mon contrat, je le relis sur mon billet (c'est le même, c'est déjà un coup de chance ! 😛 )... Je le relis sur l'écran, à m'en flinguer les yeux.. pas de problème, c'est le même... Je vais jusqu'à mettre mon prénom sans trait d'union et sans accent aigu sur le e final, exactement comme c'est écrit sur mon billet... "erroné" ! 😐
Alors je recommence, une fois, deux fois, trois fois... en vérifiant le numéro tapé, une fois, deux fois, trois fois, en le relisant de gauche à droite et de droite à gauche... Mais non, mes 7 chiffres sont les bons... Et pourtant --> "Numéro de réservation erroné" ! 😠😠
Comme aurait dit Arlety, "erroné, erroné ? est-ce que j'ai une tête d'erroné ? " 😄😄
Bref, ça marche pas... sur cette procédure, jamais eu le moindre problème sur le site Costa... Costa 1 - MSC 0 ?
A moins que le Yacht Club, où la procédure d'enregistrement "normale" semble se faire, d'après certains documents, "à la conciergerie" ( à bord ??? on s'enregistre *après* être monté ??? 🤪 ) ne soit pas concerné par cette procédure d'enregistrement en ligne... Mais alors ils pourraient le dire, plutôt que de mettre "numéro de réservation erroné"...
Pffff.... 😠😠
A noter aussi, curieusement, sur mon billet : "service de restauration : second service"... suivi de "Le service de restauration est sujet à reconfirmation à bord du navire"... 🤪 ?????? 🤪 Keksaveudir ? (non, non, rien à voir avec un geyser islandais... 😉 )
Alors certes, j'ai acheté ma croisière en août 2010, *avant* les modifications Yacht Club concernant les restaurants... Mais mon billet a été imprimé récemment... Une informatique pas mise à jour ? Un bug ?
Bon, tout ceci sera certainement sans conséquences, d'autant que j'ai envoyé un e-mail d'interrogations angoissées 😎 ... Vont sûrement m'expliquer...
n'empêche que pour un tout premier contact avec les prestations MSC, ça la fiche mal... 😎
Voyage au Rwanda et au Burundi English translation pending
Bonjour!
Je suis Iria, un étudiante de français de la première année. Me plaît beaucoup de voyager en Afrique. Cette anné je veux faire un voyage sur Rwanda et Burundi pour practiquer mon français. Je connais un peu de Rwanda et Burundi. L'anné passé voyagé pour Le Parc National de Akagera a Ruanda mais je n'ai pas visité les gorilles de montagne dans le Parc National des Volcans. J'ai visité des gorilles dans le Bwindi a Ouganda, mai a Rwanda est la famille Susa, quelqu'un a visité? Est la meilleure famille? Et après j'aimerais-il savoir si quelqu'un a été dans le lac Rwhinda au Burundi? Merci pour votre compréhension avec mon français, Il est très difficile mais il est très joli. Un salut!
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (3ème partie), (aventures pagéennes) English translation pending
1er septembre :
Une journée rapide à raconter. Je décolle au lever du jour, je termine la House Rock Valley road. Rapide passage sur l'asphalte de la US89, puis je m'engage sur la Cottonwood Canyon road afin de me rendre aux Wahweap Hoodoos. Le chemin est long et il y plusieurs embranchements à négocier pour rejoindre le parking ou ce qui en tient lieu.
Je suis scrupuleusement les indications de "Photographing the southwest". Absorbé par mon plan, je sors de la piste un court instant. Je donne un brusque coup de volant pour y revenir et j'entends un gros choc venant du dessous de caisse.
Oups...
Je stoppe vérifier qu'il n'y a pas de dégâts. Manque de bol, il y en a des dégâts. Le gros caisson de l'arrière qui protège le réservoir et prolonge le pot d'échappement est complètement remonté. Merde et remerde !
Je décide tout de même de poursuivre mon chemin – comme quoi la lucidité n’est pas une qualité susceptible de faire de sensibles progrès en l’espace de 24 heures quelles que soient les circonstances ! - mais je finis par buter sur un wash infranchissable. De l'autre côté se dresse un vrai mur de sable qu'il faut gravir pour retrouver la piste. Impossible avec ce véhicule. Je repars dans le sens inverse et rentre à Page.
Je file droit à l'aéroport en espérant trouver une agence de la bonne marque. Mauvaise pioche. Aie, il va falloir régler ça par téléphone… Par chance, je déniche un pilote désœuvré qui trompe l’ennui derrière son comptoir et je lui explique mon affaire. Il accepte de passer le coup de fil à ma place. Il négocie longuement avec mon loueur et m'annonce qu'on va me livrer une nouvelle voiture depuis Flagstaff dans 4 heures maximum. Il ne me reste plus qu'à patienter. En attendant, je nettoie ma Jeep pour en faire disparaitre les traces de terre rouge.
Quelques heures plus tard, on me livre une berline Chevrolet Impala. Plus de 4X4 à Flagstaff. Les nuits dans la voiture, on oublie. Et les pistes prévues pour cette deuxième partie de voyage aussi. Le moral est au plus bas. Je passe le reste de la journée à… à quoi au fait ? Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai fait durant cette journée.
Je prends une chambre chez Lulu Sleep Ezze pour la nuit. C'est un endroit sympa. Le soir venu, Lulu réunit tous ses clients autour du barbecue. Je me retrouve avec un jeune canadien, son oncle américain, et deux allemands trentenaires. Plus tard nous rejoignent deux couples, également germaniques, d’une cinquantaine d’années. Très sympa, ceux là. Non que les autres ne le soient pas mais j’accroche mieux avec ces derniers.
2 septembre :
Le lendemain, je me pose la question de retourner à Vegas pour changer de véhicule. Je renonce à cette idée parce qu’elle me ferait perdre une journée entière pour laquelle j’ai un permis d’accès aux Coyote Butte South et parce que je sais la House Rock Valley road praticable avec une berline.
En avant pour Buckskin Gulch, le plus long slot canyon du monde. Près de 25 kilomètres de long, entre 1 et 5 mètres de large selon les endroits. Qui dit mieux ? On y accède en se garant au même parking que pour The Wave, à peu près à mi- chemin sur la House rock valley road que mon Impala a avalé sans problèmes.
Je croise d'autres visiteurs sur le parking. Les rangers les ont prévenus que certaines parties du canyon risquaient d'être inondées à hauteur de1m50. Cela va se révéler très exagéré car seul un court passage m'obligera à me mouiller et seulement jusqu'aux genoux. De la rigolage après mon aventure dans Sand Cove


N'empêche, l'endroit est bigrement impressionnant ! Agréablement frais, étrangement silencieux, avec des couleurs de feu qui dégringolent depuis le haut de la falaise jusqu'au fond du gouffre. Je regrette de ne pas avoir pris mon trépied car l'obscurité rend les prises de vue compliquées




Les contrastes aussi sont particulièrement violents. C'est un lieu grandiose et magnifique mais difficile à appréhender pour un photographe amateur. A ne pas conseiller aux claustrophobes, cependant. Et à surtout éviter en cas d'orage menaçant. On imagine alors quel piège fatal deviendrait cet interminable boyau.
Il faudrait une très longue journée pour parcourir Buckskin Gulch de bout en bout, et aussi un véhicule qui vous attende à l'autre extrémité, 25 kilomètres plus loin. Heureusement, 4 heures « round trip » suffisent pour en avoir un bon aperçu. Je croise les deux personnes avec qui j'avais échangé quelques mots sur le parking et qui m'avaient averti pour les inondations. Nous nous étonnons ensemble du peu de fiabilité des renseignements fournis par les rangers. Il semble que ceux-ci se montrent volontairement alarmistes afin de décourager d'éventuels imprudents.
Je décide de continuer à m'enfoncer encore un peu. On perd assez vite tous ses repères dans ce genre d'endroit.



Je rebrousse chemin afin de retrouver le parking vers midi. Je repasse par les mêmes endroits qu'à l'aller mais l'orientation différente du soleil donne l'impression de traverser des lieux inédits. Certains passages, sans reliefs une heure auparavant, prennent à présent des teintes fantastiques.


Puis je retrouve à la fois le wash et le soleil brulant de l'Arizona. Une demi heure de plus et je suis de retour près de ma voiture.
Après un repas à l'ombre et un peu de repos, je reprends la House Rock Valley road vers le sud. Cet après midi, j'ai prévu d'aller visiter Paw Hole, la partie la plus proche des sublimes Coyote Buttes south. C'est également une zone "à permis". J'ai acheté le mien sur internet 3 mois auparavant. Pas de loterie car les amateurs sont moins nombreux du fait de l’extrême difficulté d’accéder à ce site.
Si j'en crois mes souvenirs d'il y a deux ans, cette partie de la House rock valley road est relativement praticable. Mon Impala devrait pouvoir s'en sortir. Sur le chemin, je traverse avec précautions deux ou trois wash qui me tirent quelques frissons.
Finalement, j'arrive sans encombre au bas du chemin qui mène à Paw Hole et je me gare. Impossible de monter cette piste piégeuse de sable mou avec mon véhicule actuel. Je ne m'y serais sans doute pas risqué non plus en 4X4. D'autres que moi, plus expérimentés, s'y sont plantés.
Mon sac sur le dos, je me lance dans la montée. 5 kilomètres de montée dans le sable m'attendent. Mais bon, je m'y suis préparé psychologiquement. A mi chemin, j'ai la surprise de croiser un véhicule. C'est Steve, de Paria Outpost, qui revient avec des clients. Il me reconnait. "Good to see you !" me lance t-il. Il s'inquiète de savoir si j'ai assez d'eau et de nouriture sur moi, m'assure qu'il m'aurait pris à bord s'il avait été dans l'autre sens. Je le remercie et le rassure. Je sais où je vais et j'ai de quoi boire et manger.

J'arrive enfin à Paw Hole. Ca été moins pénible que je le pensais. Il faut maintenant que je gagne la partie nord du site, celle avec les couleurs et les striations les plus remarquables. C'est entre deux et trois kilomètres plus loin selon le chemin qu'on emprunte.


Fidèle à moi-même, je ne vais pas choisir le plus direct. L’idéal serait de prendre à gauche pour contourner la partie sud de Paw hole. Je choisis de bifurquer sur la droite ce qui m'amène à slalomer une bonne heure entre les Teepees avant d'apercevoir enfin la zone en question.


Je descends dans la petite vallée qui me sépare encore du Graal. Ca semble loin mais une dizaine de minutes de marche me suffiront. La encore ça tombe bien parce que je commence à être rincé. Mais comme à chaque fois que j'arrive sur un site magique, la fatigue s'envole miraculeusement. Ne reste plus que l'exitation de la découverte et le bonheur d'être là.
Les couleurs du slickrock sont éclatantes sous le soleil de cette fin d'après midi. Dire que j'ai failli abandonner il n'y a qu'un petit quart d'heure de ça, quand je désespérais de trouver mon chemin au milieu des Teepees.


C'est un régal de se promener dans ce lieu, l'un des plus beaux que j'aurais vu cette année. Peu de gens le connasisent du fait de sa situation, très éloigné des premiers contreforts de Paw Hole. Même les guides de Paria Outpost n'y viennent pas.


Je repars en fin d'après midi avec la conscience d'avoir vécu une journée extraordinaire, d'autant plus inespérée après le désastre du jour précédent. Néanmoins, plus de 7 kilomètres de marche dans le sable me séparent encore de ma voiture. J'emprunte le chemin que j'aurais du suivre à l'aller, en contournant les teepees par l'ouest. Mieux vaut tard que jamais...
Il me faut près de 2 heures pour rejoindre ma voiture. Je décide de revenir sur Page par le sud et l’US89A et c'est une bonne idée car cette partie de la House Rock valley road se révèle très roulante. Heureusement car la nuit ne tarde pas à tomber.
Je suis à Page vers 21h00 et je n'ai pas encore de chambre. Coup de bol, le jeune proprio du Daisy's n'a pas trouvé preneur pour son appart de trois chambres et me le laisse pour 50$ ! Puis, il m’invite à utiliser son portable qu’il laisse en permanence sur la table devant son logement pour envoyer quelques mails. Sympa. Enfin une journée qui finit bien...
3 septembre :
Je ne suis pas pressé ce matin. La débauche d'énergie de la veille m'a mis à plat. Je prévois donc de rester tranquille. De toute façon, les autres spots que j'avais prévus dans la région sont hors de portée sans un véhicule approprié. Adieu Yellow rock et Alstrom point. Pour une autre fois, j'espère...
Je me dirige vers ma énième visite à Horseshoe bend. C'est un point de vue dont on ne se lasse pas. L'un des endroits les plus vertigineux que je connaisse. Je tourne un peu autour du site en attendant que la lumière atteigne le fond du cirque.



Puis je file en direction d’Old Paria. La piste qui y conduit est, là encore, praticable avec une berline.
Il s'agit d'un paysage de badlands colorés aux pieds desquels se trouvaient les ruines d'un vieux décor de cinéma. Une ville de western qui a brulé voilà quelques années. L'endroit reste chouette. De toute façon, même si la ville avait encore été là, je ne me serais pas risqué pas à descendre au fond avec mon Impala.



Midi. Je rentre déjeuner à Page.
Pas grand chose à mettre au crédit cet après midi. Une ultime et vaine tentative pour trouver une location de véhicule tout terrain qui me permette de me rendre à Yellow rock.
Je passe la seconde partie de l'après midi à la plage. Il s'agit en fait d'une crique rocheuse proche du barrage. L'endroit m'a été indiqué par le proprio de mon dernier motel. Fantastique. La meilleure baignade de ma vie. L'eau est claire, douce et chaude. Voilà qui clôture mon séjour à Page pour cette année.
4 septembre :
C’est encore une journée bien remplie qui m'attend. La matinée sera consacrée à Cathedral Wash, dans la région du Marble Canyon qui prolonge le Grand Canyon vers le nord, et l'après midi au "White and Red canyon" dont je n'indiquerai pas la localisation.
Je commence par une courte pause au Navajo bridge (celui de droite) qui enjambe le Colorado sur la US89A en surplombant le Marble canyon.. Juste derrière, il y a un petit visitor center où à été tournée une scène du film "Restons groupés", avec Samuel Le Bihan, Emma De caunes et Bruno Solo.


Je poursuis ma route en direction de Lee's ferry ou on peut admirer quelques "mushroom rocks" et me gare sur le parking, près de l'accès au Wash.


Je ne suis pas seul puisqu'un gros trailer me rejoint. Un trio de randonneurs du dimanche en descend et se prépare à partir, tongs aux pieds. Peu probable de les voir aller au bout de la ballade avec ça.
Le début est simple. On se contente de progresser au fond d'un Wash aux parois déchiquetées.



Puis, vers le milieu de la ballade, les choses se compliquent à mesure que le canyon se resserre et il faut vraiment se donner du mal pour trouver le bon passage. D'autant qu'au fond du wash se prélassent ces petites piscines d'eau sale dont je connais à présent les effets fort peu relaxants.

Heureusement que de petits cairns savamment disposés facilitent la progression.


Puis le canyon s'élargit brusquement, comme si les murailles tombaient, et c'est la récompense : l'arrivée devant le Colorado.
Une petite plage cerclée de rochers permet de se délasser en regardant passer les rafts remplis d'apprentis aventuriers qui s'en vont descendre le fleuve, pour certains pendant plusieurs jours. Une bonne partie d'entre-eux se demandent certainement comment je suis arrivé là.



Puis c'est le retour, forcément plus rapide que l'aller.
Je ne donnerai aucune indication sur la route suivie pour gagner ma prochaine étape. Il s'agit de l'étonnant "White and Red canyon". Tous ceux qui l'ont trouvé s'engagent à ne pas dévoiler sa situation géographique, ceci afin d'éviter un déferlement de visiteurs qui risquerait de pousser les indiens à clôturer toute la zone.
Une piste de 15 miles à travers le désert mène au White and Red canyon. A la vitesse où l'on roule sur ce genre de surface, c'est une très longue distance. De plus, comme je n'en connaissais pas l'état, je craignais que le terrain ne soit trop rude pour mon Impala et que je me voie obligé de rebrousser chemin.
En fait, seule l'arrivée est délicate, lorsqu'il faut descendre au fond du canyon. La pente est vraiment raide, très sablonneuse, et j'ai un peu peur d'avoir du mal à la remonter. Alors je stoppe à mi-chemin, j'embranche la marche arrière et je retourne au sommet. Et ça passe !
Si je suis remonté en marche arrière, je devrais également pouvoir le faire en marche avant. Je repars donc avec l'esprit plus tranquille dans la descente.
Je ne vais tout de même pas tenter le diable en traversant le large et profond wash qui sépare le canyon. Je me gare un peu avant, en tachant de camoufler ma voiture du mieux possible derrière quelques fourrés. Il arrive que les indiens qui surprennent des visiteurs sur leurs terres s'en prennent aux véhicules et ça m'étonnerait que l'assurance fonctionne si je ramène une carrosserie criblée de plomb.
C'est un vrai four ce canyon. Je m'en rends compte mais ça ne me gène pas du tout tant je suis content d'avoir trouvé cet endroit qu'assez peu de non indiens ont eu le privilège d'admirer.

Il y a aussi l'appréhension de me faire surprendre et je ne peux m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil derrière moi, vers le sommet du canyon, m'attendant à tout instant à voir surgir un pick-up rempli de braves animés à mon égard des plus funestes intentions.
Je commence par arpenter la zone est dont la formation appelée "the Family" constitue la figure de proue


C'est aussi dans cette partie que se situent ces étonnants amas de rochers rouges striés de blanc.


Le site, très vaste, est disposé en cercle et forme un immense amphithéâtre au milieu duquel je déambule lentement à la recherche des plus curieuses formations. On jurerait parfois que Salvador Dali lui-même est venu ici puiser son inspiration.







Je quitte le site deux heures plus tard sans avoir été surpris par les autochtones. Soulagé mais content. J'aperçois au loin un pick-up qui roule sur la piste devant moi en laissant derrière lui une colonne de poussière. Je ralentis pour éviter de le rattraper. C'est plus prudent...
Flagstaff, ville étape sur la route du Grand Canyon, sera mon étape pour la nuit mais il me faut des heures avant d'y arriver.
Heureusement la route est large et belle.
La nuit est bien tombée lorsque j'arrive à destination. Il me faut choisir un motel. La fatigue de cette journée me fait faire le plus mauvais choix possible : un petit motel en bord de route tenu par des Pakistanais très souriants. Trop, sans doute. J'aurais dû demander à voir la chambre avant de payer comme l'ont fait juste avant moi un couple d'Américain fort avisés.
Odeurs écœurantes, moquette moisie, peinture écaillée, tuyaux qui sortent des murs et j'en passe. Heureusement, les draps sont propres, quoique rêches. Certainement le pire endroit de toute l'histoire de l'hôtellerie !
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Une journée rapide à raconter. Je décolle au lever du jour, je termine la House Rock Valley road. Rapide passage sur l'asphalte de la US89, puis je m'engage sur la Cottonwood Canyon road afin de me rendre aux Wahweap Hoodoos. Le chemin est long et il y plusieurs embranchements à négocier pour rejoindre le parking ou ce qui en tient lieu.
Je suis scrupuleusement les indications de "Photographing the southwest". Absorbé par mon plan, je sors de la piste un court instant. Je donne un brusque coup de volant pour y revenir et j'entends un gros choc venant du dessous de caisse.
Oups...
Je stoppe vérifier qu'il n'y a pas de dégâts. Manque de bol, il y en a des dégâts. Le gros caisson de l'arrière qui protège le réservoir et prolonge le pot d'échappement est complètement remonté. Merde et remerde !
Je décide tout de même de poursuivre mon chemin – comme quoi la lucidité n’est pas une qualité susceptible de faire de sensibles progrès en l’espace de 24 heures quelles que soient les circonstances ! - mais je finis par buter sur un wash infranchissable. De l'autre côté se dresse un vrai mur de sable qu'il faut gravir pour retrouver la piste. Impossible avec ce véhicule. Je repars dans le sens inverse et rentre à Page.
Je file droit à l'aéroport en espérant trouver une agence de la bonne marque. Mauvaise pioche. Aie, il va falloir régler ça par téléphone… Par chance, je déniche un pilote désœuvré qui trompe l’ennui derrière son comptoir et je lui explique mon affaire. Il accepte de passer le coup de fil à ma place. Il négocie longuement avec mon loueur et m'annonce qu'on va me livrer une nouvelle voiture depuis Flagstaff dans 4 heures maximum. Il ne me reste plus qu'à patienter. En attendant, je nettoie ma Jeep pour en faire disparaitre les traces de terre rouge.
Quelques heures plus tard, on me livre une berline Chevrolet Impala. Plus de 4X4 à Flagstaff. Les nuits dans la voiture, on oublie. Et les pistes prévues pour cette deuxième partie de voyage aussi. Le moral est au plus bas. Je passe le reste de la journée à… à quoi au fait ? Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai fait durant cette journée.
Je prends une chambre chez Lulu Sleep Ezze pour la nuit. C'est un endroit sympa. Le soir venu, Lulu réunit tous ses clients autour du barbecue. Je me retrouve avec un jeune canadien, son oncle américain, et deux allemands trentenaires. Plus tard nous rejoignent deux couples, également germaniques, d’une cinquantaine d’années. Très sympa, ceux là. Non que les autres ne le soient pas mais j’accroche mieux avec ces derniers.
2 septembre :
Le lendemain, je me pose la question de retourner à Vegas pour changer de véhicule. Je renonce à cette idée parce qu’elle me ferait perdre une journée entière pour laquelle j’ai un permis d’accès aux Coyote Butte South et parce que je sais la House Rock Valley road praticable avec une berline.
En avant pour Buckskin Gulch, le plus long slot canyon du monde. Près de 25 kilomètres de long, entre 1 et 5 mètres de large selon les endroits. Qui dit mieux ? On y accède en se garant au même parking que pour The Wave, à peu près à mi- chemin sur la House rock valley road que mon Impala a avalé sans problèmes.
Je croise d'autres visiteurs sur le parking. Les rangers les ont prévenus que certaines parties du canyon risquaient d'être inondées à hauteur de1m50. Cela va se révéler très exagéré car seul un court passage m'obligera à me mouiller et seulement jusqu'aux genoux. De la rigolage après mon aventure dans Sand Cove


N'empêche, l'endroit est bigrement impressionnant ! Agréablement frais, étrangement silencieux, avec des couleurs de feu qui dégringolent depuis le haut de la falaise jusqu'au fond du gouffre. Je regrette de ne pas avoir pris mon trépied car l'obscurité rend les prises de vue compliquées




Les contrastes aussi sont particulièrement violents. C'est un lieu grandiose et magnifique mais difficile à appréhender pour un photographe amateur. A ne pas conseiller aux claustrophobes, cependant. Et à surtout éviter en cas d'orage menaçant. On imagine alors quel piège fatal deviendrait cet interminable boyau.
Il faudrait une très longue journée pour parcourir Buckskin Gulch de bout en bout, et aussi un véhicule qui vous attende à l'autre extrémité, 25 kilomètres plus loin. Heureusement, 4 heures « round trip » suffisent pour en avoir un bon aperçu. Je croise les deux personnes avec qui j'avais échangé quelques mots sur le parking et qui m'avaient averti pour les inondations. Nous nous étonnons ensemble du peu de fiabilité des renseignements fournis par les rangers. Il semble que ceux-ci se montrent volontairement alarmistes afin de décourager d'éventuels imprudents.
Je décide de continuer à m'enfoncer encore un peu. On perd assez vite tous ses repères dans ce genre d'endroit.



Je rebrousse chemin afin de retrouver le parking vers midi. Je repasse par les mêmes endroits qu'à l'aller mais l'orientation différente du soleil donne l'impression de traverser des lieux inédits. Certains passages, sans reliefs une heure auparavant, prennent à présent des teintes fantastiques.


Puis je retrouve à la fois le wash et le soleil brulant de l'Arizona. Une demi heure de plus et je suis de retour près de ma voiture.
Après un repas à l'ombre et un peu de repos, je reprends la House Rock Valley road vers le sud. Cet après midi, j'ai prévu d'aller visiter Paw Hole, la partie la plus proche des sublimes Coyote Buttes south. C'est également une zone "à permis". J'ai acheté le mien sur internet 3 mois auparavant. Pas de loterie car les amateurs sont moins nombreux du fait de l’extrême difficulté d’accéder à ce site.
Si j'en crois mes souvenirs d'il y a deux ans, cette partie de la House rock valley road est relativement praticable. Mon Impala devrait pouvoir s'en sortir. Sur le chemin, je traverse avec précautions deux ou trois wash qui me tirent quelques frissons.
Finalement, j'arrive sans encombre au bas du chemin qui mène à Paw Hole et je me gare. Impossible de monter cette piste piégeuse de sable mou avec mon véhicule actuel. Je ne m'y serais sans doute pas risqué non plus en 4X4. D'autres que moi, plus expérimentés, s'y sont plantés.
Mon sac sur le dos, je me lance dans la montée. 5 kilomètres de montée dans le sable m'attendent. Mais bon, je m'y suis préparé psychologiquement. A mi chemin, j'ai la surprise de croiser un véhicule. C'est Steve, de Paria Outpost, qui revient avec des clients. Il me reconnait. "Good to see you !" me lance t-il. Il s'inquiète de savoir si j'ai assez d'eau et de nouriture sur moi, m'assure qu'il m'aurait pris à bord s'il avait été dans l'autre sens. Je le remercie et le rassure. Je sais où je vais et j'ai de quoi boire et manger.

J'arrive enfin à Paw Hole. Ca été moins pénible que je le pensais. Il faut maintenant que je gagne la partie nord du site, celle avec les couleurs et les striations les plus remarquables. C'est entre deux et trois kilomètres plus loin selon le chemin qu'on emprunte.


Fidèle à moi-même, je ne vais pas choisir le plus direct. L’idéal serait de prendre à gauche pour contourner la partie sud de Paw hole. Je choisis de bifurquer sur la droite ce qui m'amène à slalomer une bonne heure entre les Teepees avant d'apercevoir enfin la zone en question.


Je descends dans la petite vallée qui me sépare encore du Graal. Ca semble loin mais une dizaine de minutes de marche me suffiront. La encore ça tombe bien parce que je commence à être rincé. Mais comme à chaque fois que j'arrive sur un site magique, la fatigue s'envole miraculeusement. Ne reste plus que l'exitation de la découverte et le bonheur d'être là.
Les couleurs du slickrock sont éclatantes sous le soleil de cette fin d'après midi. Dire que j'ai failli abandonner il n'y a qu'un petit quart d'heure de ça, quand je désespérais de trouver mon chemin au milieu des Teepees.


C'est un régal de se promener dans ce lieu, l'un des plus beaux que j'aurais vu cette année. Peu de gens le connasisent du fait de sa situation, très éloigné des premiers contreforts de Paw Hole. Même les guides de Paria Outpost n'y viennent pas.


Je repars en fin d'après midi avec la conscience d'avoir vécu une journée extraordinaire, d'autant plus inespérée après le désastre du jour précédent. Néanmoins, plus de 7 kilomètres de marche dans le sable me séparent encore de ma voiture. J'emprunte le chemin que j'aurais du suivre à l'aller, en contournant les teepees par l'ouest. Mieux vaut tard que jamais...
Il me faut près de 2 heures pour rejoindre ma voiture. Je décide de revenir sur Page par le sud et l’US89A et c'est une bonne idée car cette partie de la House Rock valley road se révèle très roulante. Heureusement car la nuit ne tarde pas à tomber.
Je suis à Page vers 21h00 et je n'ai pas encore de chambre. Coup de bol, le jeune proprio du Daisy's n'a pas trouvé preneur pour son appart de trois chambres et me le laisse pour 50$ ! Puis, il m’invite à utiliser son portable qu’il laisse en permanence sur la table devant son logement pour envoyer quelques mails. Sympa. Enfin une journée qui finit bien...
3 septembre :

Je ne suis pas pressé ce matin. La débauche d'énergie de la veille m'a mis à plat. Je prévois donc de rester tranquille. De toute façon, les autres spots que j'avais prévus dans la région sont hors de portée sans un véhicule approprié. Adieu Yellow rock et Alstrom point. Pour une autre fois, j'espère...
Je me dirige vers ma énième visite à Horseshoe bend. C'est un point de vue dont on ne se lasse pas. L'un des endroits les plus vertigineux que je connaisse. Je tourne un peu autour du site en attendant que la lumière atteigne le fond du cirque.



Puis je file en direction d’Old Paria. La piste qui y conduit est, là encore, praticable avec une berline.
Il s'agit d'un paysage de badlands colorés aux pieds desquels se trouvaient les ruines d'un vieux décor de cinéma. Une ville de western qui a brulé voilà quelques années. L'endroit reste chouette. De toute façon, même si la ville avait encore été là, je ne me serais pas risqué pas à descendre au fond avec mon Impala.



Midi. Je rentre déjeuner à Page.
Pas grand chose à mettre au crédit cet après midi. Une ultime et vaine tentative pour trouver une location de véhicule tout terrain qui me permette de me rendre à Yellow rock.
Je passe la seconde partie de l'après midi à la plage. Il s'agit en fait d'une crique rocheuse proche du barrage. L'endroit m'a été indiqué par le proprio de mon dernier motel. Fantastique. La meilleure baignade de ma vie. L'eau est claire, douce et chaude. Voilà qui clôture mon séjour à Page pour cette année.
4 septembre :
C’est encore une journée bien remplie qui m'attend. La matinée sera consacrée à Cathedral Wash, dans la région du Marble Canyon qui prolonge le Grand Canyon vers le nord, et l'après midi au "White and Red canyon" dont je n'indiquerai pas la localisation.
Je commence par une courte pause au Navajo bridge (celui de droite) qui enjambe le Colorado sur la US89A en surplombant le Marble canyon.. Juste derrière, il y a un petit visitor center où à été tournée une scène du film "Restons groupés", avec Samuel Le Bihan, Emma De caunes et Bruno Solo.


Je poursuis ma route en direction de Lee's ferry ou on peut admirer quelques "mushroom rocks" et me gare sur le parking, près de l'accès au Wash.


Je ne suis pas seul puisqu'un gros trailer me rejoint. Un trio de randonneurs du dimanche en descend et se prépare à partir, tongs aux pieds. Peu probable de les voir aller au bout de la ballade avec ça.
Le début est simple. On se contente de progresser au fond d'un Wash aux parois déchiquetées.



Puis, vers le milieu de la ballade, les choses se compliquent à mesure que le canyon se resserre et il faut vraiment se donner du mal pour trouver le bon passage. D'autant qu'au fond du wash se prélassent ces petites piscines d'eau sale dont je connais à présent les effets fort peu relaxants.

Heureusement que de petits cairns savamment disposés facilitent la progression.


Puis le canyon s'élargit brusquement, comme si les murailles tombaient, et c'est la récompense : l'arrivée devant le Colorado.
Une petite plage cerclée de rochers permet de se délasser en regardant passer les rafts remplis d'apprentis aventuriers qui s'en vont descendre le fleuve, pour certains pendant plusieurs jours. Une bonne partie d'entre-eux se demandent certainement comment je suis arrivé là.



Puis c'est le retour, forcément plus rapide que l'aller.
Je ne donnerai aucune indication sur la route suivie pour gagner ma prochaine étape. Il s'agit de l'étonnant "White and Red canyon". Tous ceux qui l'ont trouvé s'engagent à ne pas dévoiler sa situation géographique, ceci afin d'éviter un déferlement de visiteurs qui risquerait de pousser les indiens à clôturer toute la zone.
Une piste de 15 miles à travers le désert mène au White and Red canyon. A la vitesse où l'on roule sur ce genre de surface, c'est une très longue distance. De plus, comme je n'en connaissais pas l'état, je craignais que le terrain ne soit trop rude pour mon Impala et que je me voie obligé de rebrousser chemin.
En fait, seule l'arrivée est délicate, lorsqu'il faut descendre au fond du canyon. La pente est vraiment raide, très sablonneuse, et j'ai un peu peur d'avoir du mal à la remonter. Alors je stoppe à mi-chemin, j'embranche la marche arrière et je retourne au sommet. Et ça passe !
Si je suis remonté en marche arrière, je devrais également pouvoir le faire en marche avant. Je repars donc avec l'esprit plus tranquille dans la descente.
Je ne vais tout de même pas tenter le diable en traversant le large et profond wash qui sépare le canyon. Je me gare un peu avant, en tachant de camoufler ma voiture du mieux possible derrière quelques fourrés. Il arrive que les indiens qui surprennent des visiteurs sur leurs terres s'en prennent aux véhicules et ça m'étonnerait que l'assurance fonctionne si je ramène une carrosserie criblée de plomb.
C'est un vrai four ce canyon. Je m'en rends compte mais ça ne me gène pas du tout tant je suis content d'avoir trouvé cet endroit qu'assez peu de non indiens ont eu le privilège d'admirer.

Il y a aussi l'appréhension de me faire surprendre et je ne peux m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil derrière moi, vers le sommet du canyon, m'attendant à tout instant à voir surgir un pick-up rempli de braves animés à mon égard des plus funestes intentions.
Je commence par arpenter la zone est dont la formation appelée "the Family" constitue la figure de proue


C'est aussi dans cette partie que se situent ces étonnants amas de rochers rouges striés de blanc.


Le site, très vaste, est disposé en cercle et forme un immense amphithéâtre au milieu duquel je déambule lentement à la recherche des plus curieuses formations. On jurerait parfois que Salvador Dali lui-même est venu ici puiser son inspiration.







Je quitte le site deux heures plus tard sans avoir été surpris par les autochtones. Soulagé mais content. J'aperçois au loin un pick-up qui roule sur la piste devant moi en laissant derrière lui une colonne de poussière. Je ralentis pour éviter de le rattraper. C'est plus prudent...
Flagstaff, ville étape sur la route du Grand Canyon, sera mon étape pour la nuit mais il me faut des heures avant d'y arriver.
Heureusement la route est large et belle.
La nuit est bien tombée lorsque j'arrive à destination. Il me faut choisir un motel. La fatigue de cette journée me fait faire le plus mauvais choix possible : un petit motel en bord de route tenu par des Pakistanais très souriants. Trop, sans doute. J'aurais dû demander à voir la chambre avant de payer comme l'ont fait juste avant moi un couple d'Américain fort avisés.
Odeurs écœurantes, moquette moisie, peinture écaillée, tuyaux qui sortent des murs et j'en passe. Heureusement, les draps sont propres, quoique rêches. Certainement le pire endroit de toute l'histoire de l'hôtellerie !
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Résumé du Bahia Principe Tulum (30 mars au 6 avril) English translation pending
Résumé Bahia Principe Tulum, Akumal, Riviera Maya, Mexique
Voyage fait du 30 mars au 6 avril 2011. J'ai acheté en novembre 2010. Prix payé, 1175$/adulte, 250$ pour le 1er enfant et 650$ pour le 2ième. Mes enfants ont 8 et 11 ans.
Avion
Grossiste et transporteur Air Canada. L'avion a décollé et est revenu à l'heure. J'aime beaucoup les avions d'Air Canada avec les écrans derrière le siège d'en avant. Plusieurs choix de film pour tous les goûts, que ce soit pour adulte (j'ai écouté Incendies de Denis Villeneuve et Le Cygne Noir) ou pour les enfants (Harry Potter et Tron). Le service et bon et le roulée à la dinde aussi. Il faut le payer mais bon, c'est pas si cher que ça, 6$ le sandwiche. Les breuvages comme la liqueur et les jus sont fournis.
Arrivée
L'aéroport de Cancun, s'est grandement amélioré. C'est la 4ième fois et les 3 première j'avais pris environ 2h à passer au travers. Cette fois ci, ce fut 45 minutes et il y avait beaucoup de gens qui nous dirigeaient et ouvraient des files d'attentes si besoin était . J'ai eu droit aussi à passer dans une file pour les familles ce qui a accéléré le tout.
Trajet.
Le temps entre l'aéroport et l'hôtel c'est environ 1h30 avec un arrêt au Sirenis. Le trajet c'est quand même bien passé. Pour le retour on a eu droit a une navette privée pour une dizaine de personnes et sans arrêt ça doit prendre 1h15.
Le check In.
Il y avait beaucoup de personnel au front desk, ce fut donc très rapide. J'avais envoyé un Email à l'hôtel pour demander le bloc 22 et ils ont satisfait ma demande. J'avais aussi écrit pour avoir mes 4 réservations aux restaurants à la carte aux alentours de 7h et après le check In je me suis rendu au service à la clientèle. En disant mon nom, l'employée a regardé dans son système et toutes mes réservations était faites pour 7h. Elle a imprimé mes coupons et me les a donnés. Je vous conseil grandement de faire de même car ceux qui ne l'ont pas fait ont eu de la difficulté à avoir des réservations. Il restait 5h30 ou 9h.
Le Site.
C'est un Bahia Principe. Comme celui de Punta Cana, l'entretien est très bien fait. Les jardins, les fleurs, les lieux publiques, tout est bien nettoyé et bien entretenu. Nous étions dans la section Tulum, mais nous avons accès aux sections Coba et Akumal. En 1 semaine, je n'ai pas pu faire le tour du complexe entier. Il y a un service de navette très efficace pour circuler entre les sections et il est selon moi indispensable. Sans ça, c'est un peu difficile de circuler d'une section à l'autre car elles sont éloignés. Ce n'est pas comme le Bahia de Punta Cana où toutes les sections sont collés.
Chambre
Nous avions la chambre 2212, 2 lits doubles et 1 demi lit. C'était parfait pour 4. Par contre, très peu de rangement, dans le garde robe, seulement 10 cintres pour 4 personnes, c'est pas beaucoup. On était donc tassé. C'est vraiment une chambre et non une suite, je dirais donc que c'était petit pour 4. Le coffre fort aussi est petit et il est à clé. Avec Air Canada, il est gratuit. Il y avait une planche et un fer à repasser, un parapluie, une télévision standard, une cafetière, un frigidaire emplie à tous les jours de 2 bières, 4 liqueurs, 2 jus, 1 chip et 2 bouteilles d'eau.. J'ai bien aimé l'emplacement car nous étions au 2ième, face à une piscine tranquille et on voyait la mer de notre balcon. On était aussi à coté du restaurant Gran Tortuga qui était un buffet pour le déjeuner et le dîner et le souper était un restaurant Brésilien. La chambre était bien insonorisée, je ne me rappelle pas avoir entendu les voisins et la nuit c'était bien tranquille. La chambre de bain avait un bain douche, une toilette, un lavabo, un séchoir assez efficace, un miroir grossissant pour le maquillage et toute sorte de produits comme savon, shampoing et crème pour le corps. 2 peignoirs et 2 pantoufles sont aussi fournis dans la chambre. Le balcon est petit et a 2 chaises et une petite table. Le ménage était bien fait et nous avions toujours des petits animaux fait avec les serviettes.
Restaurants
Buffets
Les buffets sont immenses. Chaque section de l'hôtel a son buffet principal ouvert pour les 3 repas et plusieurs buffets secondaires ouvert pour les déjeuners et diners. Le choix est très grand. Je dirais que la nourriture était de bonne à passable, mais à la quantité de choix qu'il y avait, c'était facile de se débrouiller. Les buffets ont plusieurs sections: Chinoise (rouleau de printemps, riz chinois etc), Italien (pâtes et sauces) Américain (Hamburger, Hot Dog, Frite) Mexicain ( Fajitas, Tacos) enfant (buffet un peu plus bas avec mini hamburger, pizza...) et vraiment plusieurs sections.
Dans les buffets, le service était souvent lent. C'était parfois difficile de se faire servir du café le matin ou des boissons alcoolisés aux autres repas. C'était aussi parfois long avant que les assiettes soient ramassés. Mais bon, il n'y a rien qui presse, on est en vacance.
Tous les buffets ont une table de dégustation de Tequila à l'entrée. Attention au mal de tête :-)).
Restaurant à la carte.
Il y en a plusieurs sur le complexe. Je crois que c'est entre 8 et 10. Dans tous les restaurants à la carte j'ai eu un excellent service. Il y a des chariots de Café Flambés un peu partout et vous pouvez choisir lequel vous voulez. Mayan Coffee, Brezilian Coffee, Spanish Coffee... Dans les restaurants Gourmet, les pantalons et souliers fermés pour les hommes sont exigés et les autres que j'ai fait, les bermudas et sandales sont acceptés. Dans tous les restaurants, il y a un menu pour enfant. Avec Air Canada, nous avons 4 restaurants à la carte de garantie. Voici ceux que j'ai fait:
Don Pablo
Ce fut le meilleur. C'est un restaurant Gourmet à air climatisé situé dans la section Tulum. Vraiment un restaurant digne d'un 5 étoiles avec le grand service. Nous avons pris 4 plats différents et on a tous appréciés. Tout fut excellent, bien apprêté et bien présenté.
Mikado
Restaurant japonais situé dans la section Coba avec un chef qui fait cuire la nourriture sur une plaque avec 12 personnes autour. La nourriture était bonne, mais si vous prenez les fruits de mer vous aurez des moules et des crevettes pas décortiqués. J'aurais préférés des pétoncles et des langouste comme j'ai déjà vu ailleurs.
Frutos Del Mar
C'est le restaurant de fruits de mer de la section Akumal. Il est situé au bord de la mer. Personnellement, nous avons été déçu un peu. Il y a un buffet pour les entrés qui sont très bonnes. J'ai pris la coquille St-Jacques et ce que j'ai eu est une patate écrasée dans le fond de l'assiette avec 3 pétoncles dessus. Mon chum a pris les fruits de mer grillés et il n'avait pas grand chose dans son assiette. Il a demandé un extra pétoncle que le serveur a bien voulu lui amener.
El Tortuga
Restaurant brésilien situé dans la section Tulum au bord de la mer aussi. Il y a un petit buffet avec des entrées et toute sorte de plat d'accompagnement. Ensuite, un serveur se promène avec des brochettes de viandes de toutes sortes. On nous a donné une carte au début du repas. D'un coté vert et de l'autre rouge. Quand ta carte est verte, les serveurs viennent te présenter les brochettes que tu as le choix de prendre un morceau ou pas. Quand tu tournes au rouge ils cessent de venir. Les viandes étaient très bonnes et il y en a plusieurs sortent. Il y a même des brochettes d'ananas. Ce souper fut très bon.
Snack Bar
Évidemment, chaque section a son snack bar avec pizza, frite, hamburger, hot dog, petit buffet limité et quelques desserts.
Il y avait sur le bord des piscines avec animations des petits dîner de servi. Une fois des fajitas au bord de la piscine principal du Tulum et une fois sur le bord de celle du Coba, des hamburgers et des hot dog.
Plage.
La plage est longue et on peut y prendre de grande marche. Je ne sais pas si on peut aller très loin, mais seulement marcher devant le complexe, on doit en avoir pour 1heure allez retour surement. Il y a parfois des roches sur la plage, il faut faire attention pour ne pas se cogner les orteils. Il y a énormément de palapas sur la plage. Peu importe l'heure que vous arriverez, vous en trouverez un. Par contre, pour les sections où la mer est plus belle, il faut arriver avant 8h.
Mer.
Devant la section Tulum, la mer a beaucoup de coraux. C'est pratiquement impossible de s'y baigner sans souliers d'eau. Il y a des endroits plus dégagés et des baleines (gros sacs de sables) à certains endroits pour casser les vagues qui sont parfois très fortes dans cette section. La plus belle partie est celle devant le Akumal, entre les 2 quais. Avec les enfants, c'est là qu'il faut aller, car il n'y a pas de vagues et on voit plusieurs poissons autour des quais. Il y a aussi un pélican qui vient se poser sur les quais ou sur les baleines qui se donne en spectacle. L'eau était très chaude.
Piscines.
Dans la section Tulum, il y a 2 piscines tranquilles pas très grandes. Ces piscines ont des petits bars à coté qui fermaient assez tôt. Je crois qu'à 5h00 c'était déjà fermé. Il y a une très grande piscine centrale qui a 3 sections en palier dont une avec beaucoup d'animation. Si vous aimez l'animation, c'est là que les animateurs sont une grande partie de la journée avec des jeux, de l'aquaforme, des cours de danses etc... Il y a un wetbar dans la piscine avec animation. J'ai trouvé qu'il manquait de chaise et de Palapas autour de cette piscine. J'y suis allé une journée et j'aurais bien pris un seul palapas pour notre famille de 4, mais comme il n'y avait pas de chaise de libre j'en ai pris 2.
Dans la section Akumal il y a 2 piscines. La piscine principale est la plus belle du complexe selon moi. Elle est de forme original et avec quelques sections. Encore une fois, je crois qu'il pourrait y avoir plus de chaises et palapas autour de cette piscine.
Dans la section Coba, il y a 2 piscines. Une tranquille et l'autre avec animation. Si vous voulez avoir de la place à l'ombre autour des piscines, il faut arriver assez tôt. Je dirais qu'à 8h tout était réservé.
L'eau des piscines était très chaude et elles étaient bien entretenus. Il y a souvent des jacuzis autour des piscines, mais non chauffées.
Température.
Très belle température, très chaude de jour comme de soir. Je n'ai jamais eu besoin de petite laine en soirée. Petite robe à brettelle et j'étais très bien.
Les bars
Il y en a plusieurs sur le site. J'ai bien aimé le Lobby Bar du Tulum qui n'est pas situé dans le Lobby, mais juste à coté. Il y a un petit groupe qui joue de la musique locale et certaine personne danse les danses latines. Il y a plusieurs sortent de drink différents avec un menu. Ailleurs sur le complexe, il n'y avait pas souvent de menu pour les drinks et il ne goutait pas toujours la même chose. Les mojitos étaient bons et il y avait de la menthe partout. Le vin est buvable, mais pas de grande qualité.
Pour les spectacles nous étions couchés assez tôt, je n'ai donc pas vraiment de commentaire.
Excursion
J'ai fait affaire avec une agence française de Playa Del Carmen qui s'appelle Mimi Playa. J'ai fait l'excursion de Coba qui comprends un tour de bateau sur la mer pour regarder les ruines de Tulum, de la plongée en apnée à la barrière de corail, un arrêt dans une cenote pour se baigner, un dîner dans un village maya et visite des ruines de Coba commenté par un guide maya francophone et finalement la montée de la pyramide de Coba. Ce fut très bien et moins cher que les excursions des agences offertes à l'hôtel. J'avais communiqué par internet avec l'agence, ma réservation fut faite, on m'a donné un numéro à appeler quand je serais rendu à l'hôtel pour confirmer et ils étaient pile à l'heure. Nous n'avons payé qu'après le dîner. Je recommande donc cette agence si ça ne vous dérange pas d'être avec des français car on était les seul Québecois sur la douzaine qu'on était.
Conclusion
J'ai bien aimé mon voyage et je recommande ce complexe à ceux qui aime les grands complexes, que l'heure ½ de route n'est pas un problème et que la proximité de Playa Del Carmen n'est pas une priorité
Voyage fait du 30 mars au 6 avril 2011. J'ai acheté en novembre 2010. Prix payé, 1175$/adulte, 250$ pour le 1er enfant et 650$ pour le 2ième. Mes enfants ont 8 et 11 ans.
Avion
Grossiste et transporteur Air Canada. L'avion a décollé et est revenu à l'heure. J'aime beaucoup les avions d'Air Canada avec les écrans derrière le siège d'en avant. Plusieurs choix de film pour tous les goûts, que ce soit pour adulte (j'ai écouté Incendies de Denis Villeneuve et Le Cygne Noir) ou pour les enfants (Harry Potter et Tron). Le service et bon et le roulée à la dinde aussi. Il faut le payer mais bon, c'est pas si cher que ça, 6$ le sandwiche. Les breuvages comme la liqueur et les jus sont fournis.
Arrivée
L'aéroport de Cancun, s'est grandement amélioré. C'est la 4ième fois et les 3 première j'avais pris environ 2h à passer au travers. Cette fois ci, ce fut 45 minutes et il y avait beaucoup de gens qui nous dirigeaient et ouvraient des files d'attentes si besoin était . J'ai eu droit aussi à passer dans une file pour les familles ce qui a accéléré le tout.
Trajet.
Le temps entre l'aéroport et l'hôtel c'est environ 1h30 avec un arrêt au Sirenis. Le trajet c'est quand même bien passé. Pour le retour on a eu droit a une navette privée pour une dizaine de personnes et sans arrêt ça doit prendre 1h15.
Le check In.
Il y avait beaucoup de personnel au front desk, ce fut donc très rapide. J'avais envoyé un Email à l'hôtel pour demander le bloc 22 et ils ont satisfait ma demande. J'avais aussi écrit pour avoir mes 4 réservations aux restaurants à la carte aux alentours de 7h et après le check In je me suis rendu au service à la clientèle. En disant mon nom, l'employée a regardé dans son système et toutes mes réservations était faites pour 7h. Elle a imprimé mes coupons et me les a donnés. Je vous conseil grandement de faire de même car ceux qui ne l'ont pas fait ont eu de la difficulté à avoir des réservations. Il restait 5h30 ou 9h.
Le Site.
C'est un Bahia Principe. Comme celui de Punta Cana, l'entretien est très bien fait. Les jardins, les fleurs, les lieux publiques, tout est bien nettoyé et bien entretenu. Nous étions dans la section Tulum, mais nous avons accès aux sections Coba et Akumal. En 1 semaine, je n'ai pas pu faire le tour du complexe entier. Il y a un service de navette très efficace pour circuler entre les sections et il est selon moi indispensable. Sans ça, c'est un peu difficile de circuler d'une section à l'autre car elles sont éloignés. Ce n'est pas comme le Bahia de Punta Cana où toutes les sections sont collés.
Chambre
Nous avions la chambre 2212, 2 lits doubles et 1 demi lit. C'était parfait pour 4. Par contre, très peu de rangement, dans le garde robe, seulement 10 cintres pour 4 personnes, c'est pas beaucoup. On était donc tassé. C'est vraiment une chambre et non une suite, je dirais donc que c'était petit pour 4. Le coffre fort aussi est petit et il est à clé. Avec Air Canada, il est gratuit. Il y avait une planche et un fer à repasser, un parapluie, une télévision standard, une cafetière, un frigidaire emplie à tous les jours de 2 bières, 4 liqueurs, 2 jus, 1 chip et 2 bouteilles d'eau.. J'ai bien aimé l'emplacement car nous étions au 2ième, face à une piscine tranquille et on voyait la mer de notre balcon. On était aussi à coté du restaurant Gran Tortuga qui était un buffet pour le déjeuner et le dîner et le souper était un restaurant Brésilien. La chambre était bien insonorisée, je ne me rappelle pas avoir entendu les voisins et la nuit c'était bien tranquille. La chambre de bain avait un bain douche, une toilette, un lavabo, un séchoir assez efficace, un miroir grossissant pour le maquillage et toute sorte de produits comme savon, shampoing et crème pour le corps. 2 peignoirs et 2 pantoufles sont aussi fournis dans la chambre. Le balcon est petit et a 2 chaises et une petite table. Le ménage était bien fait et nous avions toujours des petits animaux fait avec les serviettes.
Restaurants
Buffets
Les buffets sont immenses. Chaque section de l'hôtel a son buffet principal ouvert pour les 3 repas et plusieurs buffets secondaires ouvert pour les déjeuners et diners. Le choix est très grand. Je dirais que la nourriture était de bonne à passable, mais à la quantité de choix qu'il y avait, c'était facile de se débrouiller. Les buffets ont plusieurs sections: Chinoise (rouleau de printemps, riz chinois etc), Italien (pâtes et sauces) Américain (Hamburger, Hot Dog, Frite) Mexicain ( Fajitas, Tacos) enfant (buffet un peu plus bas avec mini hamburger, pizza...) et vraiment plusieurs sections.
Dans les buffets, le service était souvent lent. C'était parfois difficile de se faire servir du café le matin ou des boissons alcoolisés aux autres repas. C'était aussi parfois long avant que les assiettes soient ramassés. Mais bon, il n'y a rien qui presse, on est en vacance.
Tous les buffets ont une table de dégustation de Tequila à l'entrée. Attention au mal de tête :-)).
Restaurant à la carte.
Il y en a plusieurs sur le complexe. Je crois que c'est entre 8 et 10. Dans tous les restaurants à la carte j'ai eu un excellent service. Il y a des chariots de Café Flambés un peu partout et vous pouvez choisir lequel vous voulez. Mayan Coffee, Brezilian Coffee, Spanish Coffee... Dans les restaurants Gourmet, les pantalons et souliers fermés pour les hommes sont exigés et les autres que j'ai fait, les bermudas et sandales sont acceptés. Dans tous les restaurants, il y a un menu pour enfant. Avec Air Canada, nous avons 4 restaurants à la carte de garantie. Voici ceux que j'ai fait:
Don Pablo
Ce fut le meilleur. C'est un restaurant Gourmet à air climatisé situé dans la section Tulum. Vraiment un restaurant digne d'un 5 étoiles avec le grand service. Nous avons pris 4 plats différents et on a tous appréciés. Tout fut excellent, bien apprêté et bien présenté.
Mikado
Restaurant japonais situé dans la section Coba avec un chef qui fait cuire la nourriture sur une plaque avec 12 personnes autour. La nourriture était bonne, mais si vous prenez les fruits de mer vous aurez des moules et des crevettes pas décortiqués. J'aurais préférés des pétoncles et des langouste comme j'ai déjà vu ailleurs.
Frutos Del Mar
C'est le restaurant de fruits de mer de la section Akumal. Il est situé au bord de la mer. Personnellement, nous avons été déçu un peu. Il y a un buffet pour les entrés qui sont très bonnes. J'ai pris la coquille St-Jacques et ce que j'ai eu est une patate écrasée dans le fond de l'assiette avec 3 pétoncles dessus. Mon chum a pris les fruits de mer grillés et il n'avait pas grand chose dans son assiette. Il a demandé un extra pétoncle que le serveur a bien voulu lui amener.
El Tortuga
Restaurant brésilien situé dans la section Tulum au bord de la mer aussi. Il y a un petit buffet avec des entrées et toute sorte de plat d'accompagnement. Ensuite, un serveur se promène avec des brochettes de viandes de toutes sortes. On nous a donné une carte au début du repas. D'un coté vert et de l'autre rouge. Quand ta carte est verte, les serveurs viennent te présenter les brochettes que tu as le choix de prendre un morceau ou pas. Quand tu tournes au rouge ils cessent de venir. Les viandes étaient très bonnes et il y en a plusieurs sortent. Il y a même des brochettes d'ananas. Ce souper fut très bon.
Snack Bar
Évidemment, chaque section a son snack bar avec pizza, frite, hamburger, hot dog, petit buffet limité et quelques desserts.
Il y avait sur le bord des piscines avec animations des petits dîner de servi. Une fois des fajitas au bord de la piscine principal du Tulum et une fois sur le bord de celle du Coba, des hamburgers et des hot dog.
Plage.
La plage est longue et on peut y prendre de grande marche. Je ne sais pas si on peut aller très loin, mais seulement marcher devant le complexe, on doit en avoir pour 1heure allez retour surement. Il y a parfois des roches sur la plage, il faut faire attention pour ne pas se cogner les orteils. Il y a énormément de palapas sur la plage. Peu importe l'heure que vous arriverez, vous en trouverez un. Par contre, pour les sections où la mer est plus belle, il faut arriver avant 8h.
Mer.
Devant la section Tulum, la mer a beaucoup de coraux. C'est pratiquement impossible de s'y baigner sans souliers d'eau. Il y a des endroits plus dégagés et des baleines (gros sacs de sables) à certains endroits pour casser les vagues qui sont parfois très fortes dans cette section. La plus belle partie est celle devant le Akumal, entre les 2 quais. Avec les enfants, c'est là qu'il faut aller, car il n'y a pas de vagues et on voit plusieurs poissons autour des quais. Il y a aussi un pélican qui vient se poser sur les quais ou sur les baleines qui se donne en spectacle. L'eau était très chaude.
Piscines.
Dans la section Tulum, il y a 2 piscines tranquilles pas très grandes. Ces piscines ont des petits bars à coté qui fermaient assez tôt. Je crois qu'à 5h00 c'était déjà fermé. Il y a une très grande piscine centrale qui a 3 sections en palier dont une avec beaucoup d'animation. Si vous aimez l'animation, c'est là que les animateurs sont une grande partie de la journée avec des jeux, de l'aquaforme, des cours de danses etc... Il y a un wetbar dans la piscine avec animation. J'ai trouvé qu'il manquait de chaise et de Palapas autour de cette piscine. J'y suis allé une journée et j'aurais bien pris un seul palapas pour notre famille de 4, mais comme il n'y avait pas de chaise de libre j'en ai pris 2.
Dans la section Akumal il y a 2 piscines. La piscine principale est la plus belle du complexe selon moi. Elle est de forme original et avec quelques sections. Encore une fois, je crois qu'il pourrait y avoir plus de chaises et palapas autour de cette piscine.
Dans la section Coba, il y a 2 piscines. Une tranquille et l'autre avec animation. Si vous voulez avoir de la place à l'ombre autour des piscines, il faut arriver assez tôt. Je dirais qu'à 8h tout était réservé.
L'eau des piscines était très chaude et elles étaient bien entretenus. Il y a souvent des jacuzis autour des piscines, mais non chauffées.
Température.
Très belle température, très chaude de jour comme de soir. Je n'ai jamais eu besoin de petite laine en soirée. Petite robe à brettelle et j'étais très bien.
Les bars
Il y en a plusieurs sur le site. J'ai bien aimé le Lobby Bar du Tulum qui n'est pas situé dans le Lobby, mais juste à coté. Il y a un petit groupe qui joue de la musique locale et certaine personne danse les danses latines. Il y a plusieurs sortent de drink différents avec un menu. Ailleurs sur le complexe, il n'y avait pas souvent de menu pour les drinks et il ne goutait pas toujours la même chose. Les mojitos étaient bons et il y avait de la menthe partout. Le vin est buvable, mais pas de grande qualité.
Pour les spectacles nous étions couchés assez tôt, je n'ai donc pas vraiment de commentaire.
Excursion
J'ai fait affaire avec une agence française de Playa Del Carmen qui s'appelle Mimi Playa. J'ai fait l'excursion de Coba qui comprends un tour de bateau sur la mer pour regarder les ruines de Tulum, de la plongée en apnée à la barrière de corail, un arrêt dans une cenote pour se baigner, un dîner dans un village maya et visite des ruines de Coba commenté par un guide maya francophone et finalement la montée de la pyramide de Coba. Ce fut très bien et moins cher que les excursions des agences offertes à l'hôtel. J'avais communiqué par internet avec l'agence, ma réservation fut faite, on m'a donné un numéro à appeler quand je serais rendu à l'hôtel pour confirmer et ils étaient pile à l'heure. Nous n'avons payé qu'après le dîner. Je recommande donc cette agence si ça ne vous dérange pas d'être avec des français car on était les seul Québecois sur la douzaine qu'on était.
Conclusion
J'ai bien aimé mon voyage et je recommande ce complexe à ceux qui aime les grands complexes, que l'heure ½ de route n'est pas un problème et que la proximité de Playa Del Carmen n'est pas une priorité
Air Madagascar sur la liste noire! English translation pending
Je m'etais enfin décidée pour acheter mon billet d'avion avec Air madagascar après avoir calé mon itinéraire etc...
Sur govoyage : plus de vol avec Air Madagascar...pour apprendre que Air Madagascar vient de passer en liste noire de l'union européenne (catégorie E..."interdite ou à interdir" !)
résultat : je pense que je vais plutot prendre via Corsair ou AF pour y aller....
Ce qui me tracasse ce sont les vols interne : pas le choix : c'est Air Mada... et j'ai en tout 6 vols... Alors ma question est simple : est-ce que l'on risque vraiment pour sa sécurité ? Je ne voudrait pas que mes vacances tournent à l'horreur...
Merci pour votre retour d'expérience et vos conseils.
Ce qui me tracasse ce sont les vols interne : pas le choix : c'est Air Mada... et j'ai en tout 6 vols... Alors ma question est simple : est-ce que l'on risque vraiment pour sa sécurité ? Je ne voudrait pas que mes vacances tournent à l'horreur...
Merci pour votre retour d'expérience et vos conseils.
Qu'en est-il à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Retour d’Indonésie en mars 2011: impression et quelques informations English translation pending
Je précise que je voyage sans guide de voyage mais en prenant des infos sur le net et une fois sur place avec les rares voyageurs qui échangent des informations! De plus ceci est un avis strictement personnel sur ce pays qu’on aime ou déteste.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Île à visiter depuis la Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
je pars 2 semaines en Guadeloupe en mai, je vais loger une semaine à Bouillante puis 1 à Saint Francois. Nous voyons à peu près ce qu'il y a à visiter sur basse terre, un peu moins sur grande terre.
Ma principale interrogation concerne les iles aux alentours: vaut il mieux aller à la désirade, Marie Galante ou les Saintes ?
Nous n'avons que 2 semaines en Guadeloupe donc nous n'aurons pas le temps de visiter les 3 iles.
Laquelle me conseillez vous ? pour 1 ou 2 jours ? en partant depuis grande terre ou depuis basse terre ? je préfèrerais partir de grande terre car sur notre semaine en basse terre nous aurons deja pleins de randos à faire (bon c'est sur pour les saintes, il vaudra mieux partir de trois rivières).
merci d'avance, Cécile
je pars 2 semaines en Guadeloupe en mai, je vais loger une semaine à Bouillante puis 1 à Saint Francois. Nous voyons à peu près ce qu'il y a à visiter sur basse terre, un peu moins sur grande terre.
Ma principale interrogation concerne les iles aux alentours: vaut il mieux aller à la désirade, Marie Galante ou les Saintes ?
Nous n'avons que 2 semaines en Guadeloupe donc nous n'aurons pas le temps de visiter les 3 iles.
Laquelle me conseillez vous ? pour 1 ou 2 jours ? en partant depuis grande terre ou depuis basse terre ? je préfèrerais partir de grande terre car sur notre semaine en basse terre nous aurons deja pleins de randos à faire (bon c'est sur pour les saintes, il vaudra mieux partir de trois rivières).
merci d'avance, Cécile
Voyage en car 5 jours aux Pays-Bas English translation pending
Nous avons gagné ce voyage en car Marti à un concours organisé par la Coop (valeur du gain = 2'000 frs pour 2 personnes), sinon nous ne l'aurions pas fait.
Nous connaissons déjà tous les lieux à visiter, sauf la bourse aux fleurs et le parc du Keukenhof. Pour ceux qui ne connaissent pas Amsterdam et Rotterdam, ils ne vont pas en voir grand chose...
Nous ne sommes pas du tout habitués ni fans de ce genre de voyages organisés "en troupeaux"...
Quelques sources d'étonnement :
Le chauffeur paraît assez âgé, mais est très dynamique. Il ne parle au micro qu'en suisse allemand mais sait le français. En cas de doute, nous lui demandions en français, notamment pour l'heure exacte de retour au car.
Nous pensions qu'il y aurait un guide à côté du chauffeur, non, il était seul pour tout faire, conduire, parler dans le micro, distribuer des tickets, vendre des bouteilles, sortir les valises du car... Nous, nous préférons qu'il n'y ait pas de guide, mais je pense que ce n'était peut-être pas forcément bien indiqué à ceux qui ont acheté ce voyage. Il nous arrangeait qu'on nous pose à un endroit et qu'on nous dise de revenir à telle heure au bus. Mais peut-être est-ce dérangeant pour d'autres personnes du car plus âgées qui auraient souhaité être accompagnées ?
Le GPS du car est placé beaucoup trop loin à droite du chauffeur, l'obligeant à faire de la gymnastique pour le lire et en plus, le soleil complique la lecture...
Les sièges sont très confortables, avec un grand espace devant pour bouger les pieds, une table pour poser une bouteille (avec une forme prévue à cet effet), un espace au dessus des passagers pour les sacs à dos, vestes, etc. La vue, en tout cas des 2 premiers sièges à gauche ou à droite est panoramique car le pare-brise est très très grand. Le couloir est un petit peu étroit, les WC au centre du car très pratiques. La ceinture de sécurité confortable et pas gênante du tout.
Le chauffeur a sur sa droite un frigo avec quelques petites bouteilles d'eau, coca, etc. Les passagers en voulant viennent se servir dans le frigo et paient au chauffeur (apparemment, si j'ai bien vu 1.50 frs par bouteille), à nouveau parfois pendant qu'il conduit...
Les 40 personnes du car sont assez calmes, il y a très peu de bruit dans ce car bien insonorisé. Très peu sont bilingues, donc peu nous adresserons la parole en français (ou en allemand), ce qui nous arrange en fait...
Pour info, train aller retour Genève-Berne 156 frs sans abonnement demi-tarif et 78 frs avec (compris dans le montant gagné en ce qui nous concerne).
Samedi 16 avril :
Départ en train pour Berne à 7 h 45. Dans le train Intercity à 2 étages, il y a un vélo attaché par chaîne et cadenas à l'entrée d'un wagon. Je précise ceci pour montrer qu'on peut y mettre un vélo.
Arrivée à Berne, à 9 h 25, changement de train pour la gare de Berne-Wankdorf, arrivée à 9 h 45. Une place spéciale dans le wagon où nous sommes semble être dévolue aux vélos (disons à vue d'oeil, une dizaine de vélos).
Nous allons repérer où part le car demain matin, en fait sur une toute petite place à l'arrière de la gare, accessible par une passerelle et ascenseur.
Nous partons à pied pour l'hôtel réservé vers 9 h 55. En longeant le stade du Wankdorf. Nous arrivons à 10 h 15 à l'hôtel Ibis, place Guisan (il y a Novotel, Ibis et Etap Hôtel dans le même bâtiment, avec une entrée générale pour le parking et des entrées différentes dans le bâtiment selon l'hôtel, en face de la grande roue du BEA). Il a été réservé il y a longtemps, le week-end, fr. 109.--, donc nous payons fr. 114.60 avec les taxes de séjour locales, sans petits déjeuners. Nous avons la chambre 809 où nous allons poser directement nos affaires. On peut rejoindre ces 3 hôtels avec le tram 9 allant de la place Guisan à la gare centrale de Berne (1 ticket de bus/tram = 4 frs par trajet).
Wifi gratuit dans l'entrée de l'hôtel, idem pour Etap Hôtel.
Départ vers 10 h 45 à pied pour la vieille ville. Nous descendons voir la nouvelle fosse aux ours, étrange, il n'y a que 3 ours, ... puis balade dans la vieille ville, repas à 12 h au restaurant brasserie Anker, Kornhausplatz pour y manger des roesti avec cipolata. + 2 dl vin rouge + 1 coca light + 2 cafés = frs 67.20. Excellent et beaucoup de choix dans ce restaurant relativement bon marché pour Berne.
Nous poursuivons le périple en direction de la gare, il y a d'ailleurs peu après un restaurant Migros dans la rue centrale (utile à savoir pour les petites bourses, uniquement à midi, pas le dimanche).
Nous allons ensuite voir la cathédrale, clocher en travaux, on peut y monter (5 frs), on peut y louer un audio-guide en français (5 frs), nous repassons voir le Palais fédéral, continuons la balade dans les rues avec magasins et antiquaires, 2 coca-light dans un Mcdo = 7 frs.
La plupart des magasins ferment à 17 h ce jour samedi, quelques-uns à 16 h et très peu sont fermés toute la journée. La plupart des magasins sont fermés le dimanche.
Puis, nous rentrons à l'hôtel à pied par un autre pont et la Viktoriaplatz. Nous y arrivons à 18 h.
Nous allons manger une glace 3 boules et boire 1 coca light au bar du Novotel, 15.60 fr.
Quelqu'un renverse un gros pot de fleur au bar, ceci provoque toute une histoire et l'arrivée de la police pour le constat. Quel cirque pour un pot de fleurs... !
Dimanche 17 avril :
Debout à 5 h 45, nous descendons ensuite prendre 2 cafés au bar de l'hôtel 7,60 frs.
Départ à pied à 6 h 35 pour aller rejoindre le car Marti derrière la gare du Wankdorf, nous arrivons vers 7 h, il y a 5 cars... nous trouvons le nôtre et partons à 7 h 10 pour aller à un restoroute à Pratteln récupérer d'autres clients et le chauffeur qui nous accompagnera tout le voyage. Arrivée là-bas à 8 h 10. Départ à 9 h 40. Chacun fait ce qu'il veut pendant ce laps de temps.
1 WC = fr. 1.-- ce qui génère un bon d'achat d'un franc à utiliser dans les commerces. Nous achetons un emballage de biscuits à 1 fr....
Ensuite, nous nous arrêtons encore à l'arrière de la gare de Bâle pour prendre les 7 dernières personnes.
A 9 h 10, nous partons enfin au complet.
A 12 h 50, nous nous arrêtons dans un self service d'autoroute en Allemagne, 1 h pour manger, chacun fait comme il veut.
1 assiette porc/légumes, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade, 1 pain, 1 coca light, 2 décis de vin local en bouteille, 2 cafés = 39,39 euros
Là aussi, un passage aux toilettes à 0.70 euro engendre un ticket d'achat à 0.50 euro que nous remettrons en payant la facture du restaurant self service.
Nous repartons à 13 h 50 et roulons jusqu'à 16 h 20, arrêt au restoroute self service AC à Sevenum aux Pays-Bas pour 30 min. Chacun fait ce qu'il veut. Nous achetons 2 glaces Magnum que nous mangeons à l'extérieur, 4.20 euros.
Nous repartons à 17 h 05 pour arriver enfin à l'hôtel à Zandvort à 19 h 30. C'est vraiment beaucoup de route ce jour... Je suis plus fatiguée que si c'était moi qui conduisait. Le bus ne dépasse pas le 100 km/h (apparemment, c'est la loi) et moi qui ai l'habitude de beaucoup rouler à travers l'Europe, cela me tue de ne rien faire que de regarder le chauffeur... !
Chambre 227, très grande, mais, pour un 4 étoiles, pas de chaînes TV en français, le personnel parle un peu allemand, bien anglais et pas français. Le Wifi est payant dans les chambres et gratuit 30 min. dans le hall au rez, mais très lent à se charger, avec un code à demander à la réception. Cet hôtel est plutôt un 3 étoiles à mes yeux. L'hôtel est mentionné comme non fumeur, mais la chambre où nous nous trouvons et en tout cas celles du couloir adjacent sont fumeurs. Il y a un cendrier et allumettes dans notre chambre. Aucune odeur dans la chambre, mais dans le couloir oui. La salle de bain est équipée d'une douche avec rideau alors qu'il y aurait largement la place pour une baignoire/douche avec portes en verre..., pas de sèche-cheveux. Les éclats du lavabo blanc sont réparés à la peinture blanche... Il y a un coffre fort dans l'armoire, assez grand pour mon PC portable 10.1, plus des clefs, documents, porte-monnaie, etc. Il y a une cafetière dans la chambre et un mini-bar vide...
L'hôtel est juste en face du circuit automobile de Zandvort, paraît-il plus utilisé depuis l'an 2000. Dès la nuit tombée, certains semblent penser que la rue le long de la plage et le giratoire devant l'hôtel font partie intégrantes du circuit... !
Nous redescendons comme indiqué vers 20 h 30 pour un buffet. Choix de salades et de desserts, il y a là env. 3 cars, c'est assez simple et fonctionnel. 2 coca-light = 5 euros.
Puis, nous sortons faire un bref tour vers la plage.
Lundi 18 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30, départ du bus à 7 h 45.
8 h 45, arrivée à la bourse aux fleurs d'Aalsmeer (Flora Holland), avec des tas d'autres bus, nous entrons et devons faire un tour au dessus du marché aux fleurs sur une passerelle (800 mètres aller et 800 mètres retour), au passage, nous voyons les courtiers derrière leurs ordinateurs passant les ordres d'achat, les manipulations des fleurs sur chariot, etc.
Le prix d'entrée est de 5 euros par personne (4 euros pour les groupes), nous ne payons pas car déjà inclus dans notre voyage.
La bourse ferme à 11 h, d'où le rush des touristes...
Départ du bus : 10 h 10
11 h 05, arrivée à Amsterdam devant les canaux, dans la grande rue devant la gare. Nous montons tout de suite dans le bateau faisant le tour des canaux, là aussi, rien payé déjà inclus dans notre voyage, mais prix affiché 8.50 euros par personne.
12 h 15, retour, nous avons quartier libre jusqu'à 13 h 30. Nous faisons un petit tour à pied dans les rues arrière et mangeons 2 menus Big Mac (= 12.50 euros en tout). Dans le McDo, WC payant 50 ct d'euro, visiblement très surveillés dans le quartier...
13 h 30, départ pour Volendam. Avant l'entrée de Volendam, à 14 h, nous nous arrêtons pour 30 min. dans une fromagerie / fabrique de soccolis... Henri Willig. Visite magasin avec fromages Gouda, etc. et magasin avec soccolis. Aucun intérêt en ce qui nous concerne, nous jetons un oeil 5 min. et restons au soleil dans la cour. WC gratuits dans la cour.
14 h 30, départ pour Volendam, arrêt à l'entrée du village vers 14 h 45, nous avons quartier libre jusqu'à 16 h. Petit tour dans ce ravissant village de pêcheurs. 2 x 2 boules glace kiwi = 4 euros et 2 cafés, 3.90 euros.
16 h, départ, arrivée à l'hôtel à 17 h 30. Le repas est prévu à 19 h.
Buffet salades, à choix 1 poisson, 1 viande, patates ou riz, buffet desserts. 2 cocas light = 5 euros.
Départ à pied de l'hôtel pour le centre ville à 20 h. La gare est à 15-20 min. à pied de l'hôtel. Nous regardons pour demain soir pour aller éventuellement à Harlem. Apparemment, 4 euros aller retour par personne, préparer de la monnaie en pièces pour l'automate, les guichets étant fermés le soir... et plusieurs machines ayant le logo "billets" ou "carte de crédit" biffés, il vaut mieux avoir des pièces de monnaie...
La plage est belle, les immeubles entre notre hôtel et le centre ville horribles à mes yeux. Quelques jolies maisons en centre ville... 2 cafés = 3.90 euros. A Zandvoort, mais ailleurs aussi, énormément d'appartements à vendre...
Puis, nous allons voir le casino. Entrée payante, 5 euros par personne. Les machines à sous et les tables de jeux sont dans le même local. Peu de machines à rouleaux, beaucoup de machines électroniques avec écran. Nous partons assez rapidement après avoir gagné 100 euros... et rentrons à pied par la rue arrière.
Arrivée à l'hôtel à 22 h.
Mardi 19 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30.
Départ du bus à 8 h pour le parc du Keukenhof, le chauffeur nous ayant remis les billets d'entrée (pour info 14.50 euros, le parking voiture coûte 6 euros). Arrivée vers 8 h 45, il y a 10 bus déjà. Le chauffeur dit que certains dimanches ou à Pâques, il y a parfois 500 bus... Nous avons quartier libre jusqu'à 11 h. pour nous promener dans le parc. Vers 11 h, il y a déjà env. 40 bus...
On peut accéder au parc en bus, no 54, depuis la gare de Leyde (Leiden) ou directement depuis l'aéroport Shiphol d'Amsterdam avec le bus no 58.
Il y a des WC gratuits avant l'entrée et de nombreux autres après l'entrée et dans le parc.
Avant l'entrée, il y a des casiers de consignes pour les gens qui arriveraient avec leur valise directement de l'aéroport.
Les massifs de tulipes et autres fleurs sont splendides, + 2 serres à visiter + un moulin dans lequel on peut monter pour voir les champs de tulipes environnant le parc. Nous en avions déjà vu quelques-uns en arrivant avec le bus. Près du moulin, possibilité de promenade en bateau dans les canaux au milieu des champs de tulipes (7.50 euros).
A 11 h 05, nous repartons avec le bus pour Scheveningen.
En route, nous nous arrêtons 10 min. pour photos devant le Tribunal international de La Haye (Den Haag).
Arrivée à 12 h 15. Nous pouvons aller sur le quai manger où nous le voulons et devons revenir au bus à 13 h 30. Donc, nous nous installons pas trop loin du bus dans un kebab, 1 poisson avec patates légumes, 1 mixed grill avec patates légumes, 2 coca = 28 euros.
Départ du bus à 13 h 30 pour Rotterdam. Arrivée au port vers 14 h 40 pour un tour en bateau de 75 min. (prix = 8.50 euros, voir www.spido.nl). Ca ne nous intéresse pas car déjà fait, donc nous allons nous promener en attendant.
2 cafés = 3.80 euros.
Départ du bus à 16 h 10. Enormément de circulation... Nous arrivons à Zandvoort à 18 h 10. Le repas du soir est à 18 h 45 car l'hôtel attend plusieurs groupes ce soir... Salades à choix, poisson ou poulet, légumes, pâtes, patates, desserts à choix. 2 cocas light = 5 euros.
Rangement des valises, etc. car demain nous déménageons pour aller passer la dernière nuit à Bruxelles, dans un autre NH Hôtel près de la Grand Place.
Mercredi 20 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30
Rendez-vous au bus à 7 h 45 avec les valises.
Départ du bus à 8 h.
Route des polders.
10 h 45, arrêt au parc du Delta pour 30 min. Café, biscuits dans le bus. Petit tour à pied autour.
11 h 15, départ pour Middelburg, arrivée à 12 h 15, départ à 13 h 45. Petit tour dans la ville, repas simple où l'on veut. Nous nous arrêtons chez Delifrance. 1 salade niçoise, 1 salade tomate/mozarella, 1 coca light, 1 verre vin, 1 sandwich tomate/mozarella, total 23.65 euros. Pendant la promenade en ville, 2 cafés sur une place = 3.40 euros.
14 h 00, départ pour Bruxelles où nous arrivons vers 15 h 30. Le chauffeur nous fait faire un tour en bus, arrêt 10 min. vers l'Atomium pour photos, passage devant château de Laeken, arrêt 10 min sur la place avec monument des 50 ans d'indépendance de la Belgique, puis passage vers le palais royal.
Vers 16 h 30, arrivée à l'hôtel NH Grand Place. Installation dans les chambres. Nous arrivons dans la nôtre, elle n'est pas faite... idem pour un autre couple du car, nous redescendons, on nous attribue à chacun une autre chambre avec des excuses du bout des lèvres... Donc, finalement, chambre 303, chambre fumeur, beaucoup plus petite qu'à Zandvoort, la rue devant en pente peut s'avérer bruyante par moment...
Salle de bains avec baignoire/douche et protection en verre. Etrange verre fumé entre la salle de bains et la chambre, un sèche-cheveux, un mini-bar rempli, un coffre-fort plus profond que le précédent.
Wifi gratuit dans le hall en bas, sinon payant.
Nous ressortons faire un tour au centre ville. 2 cocas light dans la rue du Midi = 3 euros
Repas devant le théâtre de la Bourse, au café de l'Opéra. 1 coca light, 2 décilitres vin ouvert, 2 steack de boeuf, 2 expressos, total 52.40 euros.
Nous retournons voir la Grand Place éclairée dès 21 h. Grosse déception, peu d'éclairage, plusieurs spots semblent ne pas fonctionner. Nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Jeudi 21 avril :
Petit déjeuner buffet à 6 h 30, un peu plus de choix qu'à Zandvoort.
Nous mettons nos valises dans le bus à 7 h 10 et partons visiter à pied la cathédrale toute proche qui est ouverte en tout cas déjà à 7 h 15. L'extérieur me plaît davantage que l'intérieur. Quelques autels en bois sculpté. Nous aurions pu descendre à la crypte (1 euro), mais pas sûrs à cette heure-là, nous n'avons pas essayé. Plus tard, il y a des visites du trésor de la cathédrale aussi (1 euro).
Nous redescendons au bus qui part à 7 h 45.
Nous nous arrêtons à Bastogne sur la place centrale à 9 h 45 jusqu'à 10 h 30. 1 café + 1 coca sur la place au soleil = 3.50 euros
Nous faisons un petit tour pour voir les jambons fumés, spécialités locales, dans les diverses boucheries. Celle sur la place, face au bus, ayant paraît-il décidé de faire un rabais de 10 % aux personnes du car... Toute cette cochonnaille fumée ne nous attire pas vraiment, d'autres personnes achètent des jambons sous vide... Il y a aussi plusieurs pâtisseries dans le secteur, avec gâteaux de riz locaux et autres...
10 h 30, nous repartons.
Nous continuons sur la N4 et traversons notamment Martelange, un côté du village est au Luxembourg, l'autre en Belgique. Donc, sur le côté gauche, plusieurs stations service vendant de l'essence au prix luxembourgeois (1.35 euro le litre de super sans plomb, alors qu'en Belgique et en Hollande, il est vendu environ 1.65 euro... + semble-t-il également de l'alcool et des cigarettes moins chers qu'en Belgique)...
Nous reprenons ensuite l'autoroute en direction de Strasbourg et mangeons dans un restoroute Flunch à Longeville sur l'autoroute même. Arrivée 12 h 10 et départ 13 h 30.
Dans ce Flunch, on prend son plat chaud avant de passer la caisse contrairement aux autres Flunch français que je connais.
1 filet de lieu, 1 pièce du boucher, 1 Pepsi light, 2.5 décilitres de vin d'Oc = 21.20 euros.
On peut manger à l'ombre sur une terrasse à l'arrière très agréable.
Il y a aussi un magasin de journaux, 1 magasin général (nourriture et objets divers) + WC + station service essence bien sûr.
L'autoroute devient payante dès après ce restoroute, le chauffeur passe rapidement les péages grâce au télépéage.
Départ du bus : 13 h 30. Nous nous arrêtons 5 min. à la gare de Bâle vers 16 h 15 pour déposer 6 personnes, puis au restoroute à Pratteln de 16 h 35 à 17 h 25 pour déposer quelques personnes.
2 glaces Magnum = 6 frs.
Départ à 17 h 25, arrivée gare Wankdorf à Berne à 18 h 25.
Selon le chauffeur, nous avons fait en tout, de Berne à Berne, 2'350 km.
Train pour Berne centre à 18 h 35. 5 min. de train pour arriver.
Ensuite, à pied, via Lorrainebrücke jusqu'à la Pension Marthaler où j'avais réservé une chambre depuis longtemps.
110 frs. pour les deux, avec taxes locales et petit déjeuner, internet wifi gratuit dans tout le bâtiment (demander un code à la réception). Petit déjeuner de 7 h à 11 h.
Chambre 404, WC et douche sur l'étage, lavabo dans la chambre. 5 étages, 9 chambres par étage, 2 WC et 2 douches par étage. Rénové, extrêmement propre, chambres non fumeur, avec ou sans balcon selon le cas, la nôtre n'en a pas. Elle donne sur la cour, mais d'autres donnent sur la rue.
Il y a une cuisine utilisable par tout le monde et on peut louer des vélos.
Il y a 4 ou 5 places de parking sur réservation dans la cour.
Le quartier est très calme, l'hôtel est dans une impasse.
On peut y accéder depuis la gare avec le bus no 20 (4 frs le ticket).
Nous repartons à pied manger au restaurant Anker où nous avions déjà mangé à l'aller. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 59 frs.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Vendredi 22 avril :
Petit déjeuner à 7 h 10. Un bon choix de pains, confitures, charcuteries, fromages, etc.
Nous partons ensuite à la gare à pied. Nous y arrivons à 8 h 10.
Train de 8 h 34 direct pour Genève où nous arrivons à 10 h 15.
Nous connaissons déjà tous les lieux à visiter, sauf la bourse aux fleurs et le parc du Keukenhof. Pour ceux qui ne connaissent pas Amsterdam et Rotterdam, ils ne vont pas en voir grand chose...
Nous ne sommes pas du tout habitués ni fans de ce genre de voyages organisés "en troupeaux"...
Quelques sources d'étonnement :
Le chauffeur paraît assez âgé, mais est très dynamique. Il ne parle au micro qu'en suisse allemand mais sait le français. En cas de doute, nous lui demandions en français, notamment pour l'heure exacte de retour au car.
Nous pensions qu'il y aurait un guide à côté du chauffeur, non, il était seul pour tout faire, conduire, parler dans le micro, distribuer des tickets, vendre des bouteilles, sortir les valises du car... Nous, nous préférons qu'il n'y ait pas de guide, mais je pense que ce n'était peut-être pas forcément bien indiqué à ceux qui ont acheté ce voyage. Il nous arrangeait qu'on nous pose à un endroit et qu'on nous dise de revenir à telle heure au bus. Mais peut-être est-ce dérangeant pour d'autres personnes du car plus âgées qui auraient souhaité être accompagnées ?
Le GPS du car est placé beaucoup trop loin à droite du chauffeur, l'obligeant à faire de la gymnastique pour le lire et en plus, le soleil complique la lecture...
Les sièges sont très confortables, avec un grand espace devant pour bouger les pieds, une table pour poser une bouteille (avec une forme prévue à cet effet), un espace au dessus des passagers pour les sacs à dos, vestes, etc. La vue, en tout cas des 2 premiers sièges à gauche ou à droite est panoramique car le pare-brise est très très grand. Le couloir est un petit peu étroit, les WC au centre du car très pratiques. La ceinture de sécurité confortable et pas gênante du tout.
Le chauffeur a sur sa droite un frigo avec quelques petites bouteilles d'eau, coca, etc. Les passagers en voulant viennent se servir dans le frigo et paient au chauffeur (apparemment, si j'ai bien vu 1.50 frs par bouteille), à nouveau parfois pendant qu'il conduit...
Les 40 personnes du car sont assez calmes, il y a très peu de bruit dans ce car bien insonorisé. Très peu sont bilingues, donc peu nous adresserons la parole en français (ou en allemand), ce qui nous arrange en fait...
Pour info, train aller retour Genève-Berne 156 frs sans abonnement demi-tarif et 78 frs avec (compris dans le montant gagné en ce qui nous concerne).
Samedi 16 avril :
Départ en train pour Berne à 7 h 45. Dans le train Intercity à 2 étages, il y a un vélo attaché par chaîne et cadenas à l'entrée d'un wagon. Je précise ceci pour montrer qu'on peut y mettre un vélo.
Arrivée à Berne, à 9 h 25, changement de train pour la gare de Berne-Wankdorf, arrivée à 9 h 45. Une place spéciale dans le wagon où nous sommes semble être dévolue aux vélos (disons à vue d'oeil, une dizaine de vélos).
Nous allons repérer où part le car demain matin, en fait sur une toute petite place à l'arrière de la gare, accessible par une passerelle et ascenseur.
Nous partons à pied pour l'hôtel réservé vers 9 h 55. En longeant le stade du Wankdorf. Nous arrivons à 10 h 15 à l'hôtel Ibis, place Guisan (il y a Novotel, Ibis et Etap Hôtel dans le même bâtiment, avec une entrée générale pour le parking et des entrées différentes dans le bâtiment selon l'hôtel, en face de la grande roue du BEA). Il a été réservé il y a longtemps, le week-end, fr. 109.--, donc nous payons fr. 114.60 avec les taxes de séjour locales, sans petits déjeuners. Nous avons la chambre 809 où nous allons poser directement nos affaires. On peut rejoindre ces 3 hôtels avec le tram 9 allant de la place Guisan à la gare centrale de Berne (1 ticket de bus/tram = 4 frs par trajet).
Wifi gratuit dans l'entrée de l'hôtel, idem pour Etap Hôtel.
Départ vers 10 h 45 à pied pour la vieille ville. Nous descendons voir la nouvelle fosse aux ours, étrange, il n'y a que 3 ours, ... puis balade dans la vieille ville, repas à 12 h au restaurant brasserie Anker, Kornhausplatz pour y manger des roesti avec cipolata. + 2 dl vin rouge + 1 coca light + 2 cafés = frs 67.20. Excellent et beaucoup de choix dans ce restaurant relativement bon marché pour Berne.
Nous poursuivons le périple en direction de la gare, il y a d'ailleurs peu après un restaurant Migros dans la rue centrale (utile à savoir pour les petites bourses, uniquement à midi, pas le dimanche).
Nous allons ensuite voir la cathédrale, clocher en travaux, on peut y monter (5 frs), on peut y louer un audio-guide en français (5 frs), nous repassons voir le Palais fédéral, continuons la balade dans les rues avec magasins et antiquaires, 2 coca-light dans un Mcdo = 7 frs.
La plupart des magasins ferment à 17 h ce jour samedi, quelques-uns à 16 h et très peu sont fermés toute la journée. La plupart des magasins sont fermés le dimanche.
Puis, nous rentrons à l'hôtel à pied par un autre pont et la Viktoriaplatz. Nous y arrivons à 18 h.
Nous allons manger une glace 3 boules et boire 1 coca light au bar du Novotel, 15.60 fr.
Quelqu'un renverse un gros pot de fleur au bar, ceci provoque toute une histoire et l'arrivée de la police pour le constat. Quel cirque pour un pot de fleurs... !
Dimanche 17 avril :
Debout à 5 h 45, nous descendons ensuite prendre 2 cafés au bar de l'hôtel 7,60 frs.
Départ à pied à 6 h 35 pour aller rejoindre le car Marti derrière la gare du Wankdorf, nous arrivons vers 7 h, il y a 5 cars... nous trouvons le nôtre et partons à 7 h 10 pour aller à un restoroute à Pratteln récupérer d'autres clients et le chauffeur qui nous accompagnera tout le voyage. Arrivée là-bas à 8 h 10. Départ à 9 h 40. Chacun fait ce qu'il veut pendant ce laps de temps.
1 WC = fr. 1.-- ce qui génère un bon d'achat d'un franc à utiliser dans les commerces. Nous achetons un emballage de biscuits à 1 fr....
Ensuite, nous nous arrêtons encore à l'arrière de la gare de Bâle pour prendre les 7 dernières personnes.
A 9 h 10, nous partons enfin au complet.
A 12 h 50, nous nous arrêtons dans un self service d'autoroute en Allemagne, 1 h pour manger, chacun fait comme il veut.
1 assiette porc/légumes, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade, 1 pain, 1 coca light, 2 décis de vin local en bouteille, 2 cafés = 39,39 euros
Là aussi, un passage aux toilettes à 0.70 euro engendre un ticket d'achat à 0.50 euro que nous remettrons en payant la facture du restaurant self service.
Nous repartons à 13 h 50 et roulons jusqu'à 16 h 20, arrêt au restoroute self service AC à Sevenum aux Pays-Bas pour 30 min. Chacun fait ce qu'il veut. Nous achetons 2 glaces Magnum que nous mangeons à l'extérieur, 4.20 euros.
Nous repartons à 17 h 05 pour arriver enfin à l'hôtel à Zandvort à 19 h 30. C'est vraiment beaucoup de route ce jour... Je suis plus fatiguée que si c'était moi qui conduisait. Le bus ne dépasse pas le 100 km/h (apparemment, c'est la loi) et moi qui ai l'habitude de beaucoup rouler à travers l'Europe, cela me tue de ne rien faire que de regarder le chauffeur... !
Chambre 227, très grande, mais, pour un 4 étoiles, pas de chaînes TV en français, le personnel parle un peu allemand, bien anglais et pas français. Le Wifi est payant dans les chambres et gratuit 30 min. dans le hall au rez, mais très lent à se charger, avec un code à demander à la réception. Cet hôtel est plutôt un 3 étoiles à mes yeux. L'hôtel est mentionné comme non fumeur, mais la chambre où nous nous trouvons et en tout cas celles du couloir adjacent sont fumeurs. Il y a un cendrier et allumettes dans notre chambre. Aucune odeur dans la chambre, mais dans le couloir oui. La salle de bain est équipée d'une douche avec rideau alors qu'il y aurait largement la place pour une baignoire/douche avec portes en verre..., pas de sèche-cheveux. Les éclats du lavabo blanc sont réparés à la peinture blanche... Il y a un coffre fort dans l'armoire, assez grand pour mon PC portable 10.1, plus des clefs, documents, porte-monnaie, etc. Il y a une cafetière dans la chambre et un mini-bar vide...
L'hôtel est juste en face du circuit automobile de Zandvort, paraît-il plus utilisé depuis l'an 2000. Dès la nuit tombée, certains semblent penser que la rue le long de la plage et le giratoire devant l'hôtel font partie intégrantes du circuit... !
Nous redescendons comme indiqué vers 20 h 30 pour un buffet. Choix de salades et de desserts, il y a là env. 3 cars, c'est assez simple et fonctionnel. 2 coca-light = 5 euros.
Puis, nous sortons faire un bref tour vers la plage.
Lundi 18 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30, départ du bus à 7 h 45.
8 h 45, arrivée à la bourse aux fleurs d'Aalsmeer (Flora Holland), avec des tas d'autres bus, nous entrons et devons faire un tour au dessus du marché aux fleurs sur une passerelle (800 mètres aller et 800 mètres retour), au passage, nous voyons les courtiers derrière leurs ordinateurs passant les ordres d'achat, les manipulations des fleurs sur chariot, etc.
Le prix d'entrée est de 5 euros par personne (4 euros pour les groupes), nous ne payons pas car déjà inclus dans notre voyage.
La bourse ferme à 11 h, d'où le rush des touristes...
Départ du bus : 10 h 10
11 h 05, arrivée à Amsterdam devant les canaux, dans la grande rue devant la gare. Nous montons tout de suite dans le bateau faisant le tour des canaux, là aussi, rien payé déjà inclus dans notre voyage, mais prix affiché 8.50 euros par personne.
12 h 15, retour, nous avons quartier libre jusqu'à 13 h 30. Nous faisons un petit tour à pied dans les rues arrière et mangeons 2 menus Big Mac (= 12.50 euros en tout). Dans le McDo, WC payant 50 ct d'euro, visiblement très surveillés dans le quartier...
13 h 30, départ pour Volendam. Avant l'entrée de Volendam, à 14 h, nous nous arrêtons pour 30 min. dans une fromagerie / fabrique de soccolis... Henri Willig. Visite magasin avec fromages Gouda, etc. et magasin avec soccolis. Aucun intérêt en ce qui nous concerne, nous jetons un oeil 5 min. et restons au soleil dans la cour. WC gratuits dans la cour.
14 h 30, départ pour Volendam, arrêt à l'entrée du village vers 14 h 45, nous avons quartier libre jusqu'à 16 h. Petit tour dans ce ravissant village de pêcheurs. 2 x 2 boules glace kiwi = 4 euros et 2 cafés, 3.90 euros.
16 h, départ, arrivée à l'hôtel à 17 h 30. Le repas est prévu à 19 h.
Buffet salades, à choix 1 poisson, 1 viande, patates ou riz, buffet desserts. 2 cocas light = 5 euros.
Départ à pied de l'hôtel pour le centre ville à 20 h. La gare est à 15-20 min. à pied de l'hôtel. Nous regardons pour demain soir pour aller éventuellement à Harlem. Apparemment, 4 euros aller retour par personne, préparer de la monnaie en pièces pour l'automate, les guichets étant fermés le soir... et plusieurs machines ayant le logo "billets" ou "carte de crédit" biffés, il vaut mieux avoir des pièces de monnaie...
La plage est belle, les immeubles entre notre hôtel et le centre ville horribles à mes yeux. Quelques jolies maisons en centre ville... 2 cafés = 3.90 euros. A Zandvoort, mais ailleurs aussi, énormément d'appartements à vendre...
Puis, nous allons voir le casino. Entrée payante, 5 euros par personne. Les machines à sous et les tables de jeux sont dans le même local. Peu de machines à rouleaux, beaucoup de machines électroniques avec écran. Nous partons assez rapidement après avoir gagné 100 euros... et rentrons à pied par la rue arrière.
Arrivée à l'hôtel à 22 h.
Mardi 19 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30.
Départ du bus à 8 h pour le parc du Keukenhof, le chauffeur nous ayant remis les billets d'entrée (pour info 14.50 euros, le parking voiture coûte 6 euros). Arrivée vers 8 h 45, il y a 10 bus déjà. Le chauffeur dit que certains dimanches ou à Pâques, il y a parfois 500 bus... Nous avons quartier libre jusqu'à 11 h. pour nous promener dans le parc. Vers 11 h, il y a déjà env. 40 bus...
On peut accéder au parc en bus, no 54, depuis la gare de Leyde (Leiden) ou directement depuis l'aéroport Shiphol d'Amsterdam avec le bus no 58.
Il y a des WC gratuits avant l'entrée et de nombreux autres après l'entrée et dans le parc.
Avant l'entrée, il y a des casiers de consignes pour les gens qui arriveraient avec leur valise directement de l'aéroport.
Les massifs de tulipes et autres fleurs sont splendides, + 2 serres à visiter + un moulin dans lequel on peut monter pour voir les champs de tulipes environnant le parc. Nous en avions déjà vu quelques-uns en arrivant avec le bus. Près du moulin, possibilité de promenade en bateau dans les canaux au milieu des champs de tulipes (7.50 euros).
A 11 h 05, nous repartons avec le bus pour Scheveningen.
En route, nous nous arrêtons 10 min. pour photos devant le Tribunal international de La Haye (Den Haag).
Arrivée à 12 h 15. Nous pouvons aller sur le quai manger où nous le voulons et devons revenir au bus à 13 h 30. Donc, nous nous installons pas trop loin du bus dans un kebab, 1 poisson avec patates légumes, 1 mixed grill avec patates légumes, 2 coca = 28 euros.
Départ du bus à 13 h 30 pour Rotterdam. Arrivée au port vers 14 h 40 pour un tour en bateau de 75 min. (prix = 8.50 euros, voir www.spido.nl). Ca ne nous intéresse pas car déjà fait, donc nous allons nous promener en attendant.
2 cafés = 3.80 euros.
Départ du bus à 16 h 10. Enormément de circulation... Nous arrivons à Zandvoort à 18 h 10. Le repas du soir est à 18 h 45 car l'hôtel attend plusieurs groupes ce soir... Salades à choix, poisson ou poulet, légumes, pâtes, patates, desserts à choix. 2 cocas light = 5 euros.
Rangement des valises, etc. car demain nous déménageons pour aller passer la dernière nuit à Bruxelles, dans un autre NH Hôtel près de la Grand Place.
Mercredi 20 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30
Rendez-vous au bus à 7 h 45 avec les valises.
Départ du bus à 8 h.
Route des polders.
10 h 45, arrêt au parc du Delta pour 30 min. Café, biscuits dans le bus. Petit tour à pied autour.
11 h 15, départ pour Middelburg, arrivée à 12 h 15, départ à 13 h 45. Petit tour dans la ville, repas simple où l'on veut. Nous nous arrêtons chez Delifrance. 1 salade niçoise, 1 salade tomate/mozarella, 1 coca light, 1 verre vin, 1 sandwich tomate/mozarella, total 23.65 euros. Pendant la promenade en ville, 2 cafés sur une place = 3.40 euros.
14 h 00, départ pour Bruxelles où nous arrivons vers 15 h 30. Le chauffeur nous fait faire un tour en bus, arrêt 10 min. vers l'Atomium pour photos, passage devant château de Laeken, arrêt 10 min sur la place avec monument des 50 ans d'indépendance de la Belgique, puis passage vers le palais royal.
Vers 16 h 30, arrivée à l'hôtel NH Grand Place. Installation dans les chambres. Nous arrivons dans la nôtre, elle n'est pas faite... idem pour un autre couple du car, nous redescendons, on nous attribue à chacun une autre chambre avec des excuses du bout des lèvres... Donc, finalement, chambre 303, chambre fumeur, beaucoup plus petite qu'à Zandvoort, la rue devant en pente peut s'avérer bruyante par moment...
Salle de bains avec baignoire/douche et protection en verre. Etrange verre fumé entre la salle de bains et la chambre, un sèche-cheveux, un mini-bar rempli, un coffre-fort plus profond que le précédent.
Wifi gratuit dans le hall en bas, sinon payant.
Nous ressortons faire un tour au centre ville. 2 cocas light dans la rue du Midi = 3 euros
Repas devant le théâtre de la Bourse, au café de l'Opéra. 1 coca light, 2 décilitres vin ouvert, 2 steack de boeuf, 2 expressos, total 52.40 euros.
Nous retournons voir la Grand Place éclairée dès 21 h. Grosse déception, peu d'éclairage, plusieurs spots semblent ne pas fonctionner. Nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Jeudi 21 avril :
Petit déjeuner buffet à 6 h 30, un peu plus de choix qu'à Zandvoort.
Nous mettons nos valises dans le bus à 7 h 10 et partons visiter à pied la cathédrale toute proche qui est ouverte en tout cas déjà à 7 h 15. L'extérieur me plaît davantage que l'intérieur. Quelques autels en bois sculpté. Nous aurions pu descendre à la crypte (1 euro), mais pas sûrs à cette heure-là, nous n'avons pas essayé. Plus tard, il y a des visites du trésor de la cathédrale aussi (1 euro).
Nous redescendons au bus qui part à 7 h 45.
Nous nous arrêtons à Bastogne sur la place centrale à 9 h 45 jusqu'à 10 h 30. 1 café + 1 coca sur la place au soleil = 3.50 euros
Nous faisons un petit tour pour voir les jambons fumés, spécialités locales, dans les diverses boucheries. Celle sur la place, face au bus, ayant paraît-il décidé de faire un rabais de 10 % aux personnes du car... Toute cette cochonnaille fumée ne nous attire pas vraiment, d'autres personnes achètent des jambons sous vide... Il y a aussi plusieurs pâtisseries dans le secteur, avec gâteaux de riz locaux et autres...
10 h 30, nous repartons.
Nous continuons sur la N4 et traversons notamment Martelange, un côté du village est au Luxembourg, l'autre en Belgique. Donc, sur le côté gauche, plusieurs stations service vendant de l'essence au prix luxembourgeois (1.35 euro le litre de super sans plomb, alors qu'en Belgique et en Hollande, il est vendu environ 1.65 euro... + semble-t-il également de l'alcool et des cigarettes moins chers qu'en Belgique)...
Nous reprenons ensuite l'autoroute en direction de Strasbourg et mangeons dans un restoroute Flunch à Longeville sur l'autoroute même. Arrivée 12 h 10 et départ 13 h 30.
Dans ce Flunch, on prend son plat chaud avant de passer la caisse contrairement aux autres Flunch français que je connais.
1 filet de lieu, 1 pièce du boucher, 1 Pepsi light, 2.5 décilitres de vin d'Oc = 21.20 euros.
On peut manger à l'ombre sur une terrasse à l'arrière très agréable.
Il y a aussi un magasin de journaux, 1 magasin général (nourriture et objets divers) + WC + station service essence bien sûr.
L'autoroute devient payante dès après ce restoroute, le chauffeur passe rapidement les péages grâce au télépéage.
Départ du bus : 13 h 30. Nous nous arrêtons 5 min. à la gare de Bâle vers 16 h 15 pour déposer 6 personnes, puis au restoroute à Pratteln de 16 h 35 à 17 h 25 pour déposer quelques personnes.
2 glaces Magnum = 6 frs.
Départ à 17 h 25, arrivée gare Wankdorf à Berne à 18 h 25.
Selon le chauffeur, nous avons fait en tout, de Berne à Berne, 2'350 km.
Train pour Berne centre à 18 h 35. 5 min. de train pour arriver.
Ensuite, à pied, via Lorrainebrücke jusqu'à la Pension Marthaler où j'avais réservé une chambre depuis longtemps.
110 frs. pour les deux, avec taxes locales et petit déjeuner, internet wifi gratuit dans tout le bâtiment (demander un code à la réception). Petit déjeuner de 7 h à 11 h.
Chambre 404, WC et douche sur l'étage, lavabo dans la chambre. 5 étages, 9 chambres par étage, 2 WC et 2 douches par étage. Rénové, extrêmement propre, chambres non fumeur, avec ou sans balcon selon le cas, la nôtre n'en a pas. Elle donne sur la cour, mais d'autres donnent sur la rue.
Il y a une cuisine utilisable par tout le monde et on peut louer des vélos.
Il y a 4 ou 5 places de parking sur réservation dans la cour.
Le quartier est très calme, l'hôtel est dans une impasse.
On peut y accéder depuis la gare avec le bus no 20 (4 frs le ticket).
Nous repartons à pied manger au restaurant Anker où nous avions déjà mangé à l'aller. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 59 frs.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Vendredi 22 avril :
Petit déjeuner à 7 h 10. Un bon choix de pains, confitures, charcuteries, fromages, etc.
Nous partons ensuite à la gare à pied. Nous y arrivons à 8 h 10.
Train de 8 h 34 direct pour Genève où nous arrivons à 10 h 15.
Un mois inoubliable en Argentine - l'itinéraire et les informations pratiques English translation pending
Un mois en Argentine 2010/2011
Patagonie – NOA (Salta et sa région) – Iguazú – Buenos Aires
Pour ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine, voici notre expérience d'un voyage inoubliable d'un mois: l'itinéraire que nous avons parcouru (y compris nos "coups de cœur" et nos conseils) et les informations pratiques sur les coûts, le transport, l'hébergement et les excursions.
ITINERAIRE
1. Lu 6/12: Bruxelles – Madrid - Rio de Janeiro (avion)
2. Ma 7/12: Rio de Janeiro – Buenos Aires (avion)
3. Me 8/12: Puerto Madryn – Ushuaia (avion), 3 nuits à Ushuaia (hostel Torre al Sur)
Notre voyage commence par une grève sauvage des contrôleurs aériens espagnols. On part trois jours plus tard ce qui nous fait perdre notre premier vol interne et par conséquent, on doit sauter la première étape de notre voyage…
Plan original: départ vendredi soir, arrivée à Buenos Aires samedi matin, avion pour Trelew dimanche après-midi, 3 nuits à Puerto Madryn, excursions à Punta Tombo (1 jour, manchots de Magellan) et Peninsula Valdés (1 jour, baleines).
Plan modifié: départ lundi matin, arrivée à Buenos Aires mardi matin, bus pour Puerto Madryn mardi après-midi, arrivée à Puerto Madryn mercredi matin, départ à Ushuaia mercredi soir… Enfin, reprise de notre plan original!
Première rencontre avec la Patagonie à couper le souffle: Ushuaia et le canal Beagle vus du ciel.
4. (Je 9/12): Ushuaia: laguna Esmeralda
Dans la matinée, on part pour un petit trekking dans la Valle de los Lobos pour arriver à la laguna Esmeralda. La balade n'est pas très bien indiquée, on se perd dans les marais sous la pluie mais les paysages et la laguna en valent la peine… On passe l'après-midi relax à Ushuaia et le soir on goute pour la première fois la viande – vraiment aussi bonne qu'on le dit.
5. (Ve 10/12): Ushuaia: canal Beagle et Parque National Tierra del Fuego
A 9h, on part pour une navigation sur le canal de Beagle, une excursion de 5h. On fait cette excursion notamment pour voir les manchots de Magellan qu'on a ratés à Puerto Madryn. On voit également des lions de mer, des cormorans royaux, le phare des'éclaireurs et une estancia.
Après la navigation, on part au Parque National Tierra del Fuego, on commence la balade à la fin de la ruta 3 et on continue par une partie de "Sendero Costero" (on n'a pas eu assez de temps, il vaut mieux prévoir une journée entière). De nouveau, on a eu de la pluie. Le parc est aménagé pour des balades faciles, pas de trekking sauvage et difficile. S'il faut choisir, le trekking à El Chaltén est bien plus impressionnant.
6. (Sa 11/12): Ushuaia – El Calafate (avion), 2 nuits à El Calafate (hostel Lago Argentino)
On arrive à El Calafate en début d'après-midi, un paysage complètement différent de celui à Ushuaia. On est impressionné par la couleur turquoise du Lago Argentino derrière lequel se dressent les montagnes couvertes de neige. A l'hôtel, où le personnel est très efficace, on réserve en quelques minutes l'excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno le lendemain (avec Hielo y aventura), le prochain hôtel, le bus pour El Chaltén, le bus pour Bariloche et on fait laver notre linge. On loue des vélos pour découvrir la ville, il fait très bon mais avec un vent très fort ce qui rend la ballade assez difficile… Avec nos jumelles, on peut observer des flamands roses.
7. (Di 12/12): El Calafate: glacier Perito Moreno
A 7h, on part pour l'excursion "Big Ice" qui va rester un highlight de notre voyage. On commence la visite par les passerelles (1h), ensuite on prend le bateau pour arriver à la forêt à côté du glacier (10min), on passe par la forêt (1h) pour arriver à l'endroit où on est divisé en trois groupes de 10 personnes et on commence le trekking sur le glacier (3h30), avec des crampons aux pieds. Ce qu'on voit est absolument magnifique, on est au milieu du glacier avec des lagunes bleues. Il faut une bonne condition physique pour cette excursion et prévoir de la nourriture (on peut aussi acheter des sandwichs aux passerelles) sans oublier les crèmes solaires etc. On est de retour à El Calafate vers 17h.
8. (Lu 13/12): El Calafate – El Chaltén (bus), 2 nuits à El Chaltén (hostel Patagonia): trekking Laguna Torre (6h, Cerro Torre)
On quitte El Calafate pour une nouvelle destination, El Chaltén (à 3h en bus). Sur la route, on voit des paysages magnifiques et en arrivant à El Chaltén, on a la chance de voir les deux pics – Cerro Torre et Fitz Roy. On dépose les bagages à l'hôtel (réservé par le biais de l'hôtel précédent) et on part pour le trekking ver la Laguna Torre pour une vue sur le Cerro Torre. Il fait très beau mais il y a du vent (comme partout en Patagonie).
9. (Ma 14/12): El Chaltén: trekking Laguna de los Tres (8-10h, Cerro Fitz Roy)
Troisième jour de trekking – cette fois-ci vers la Laguna de los Tres pour une vue sur Cerro Fitz Roy. On découvre également Laguna Sucia et Laguna Capri. La journée est ensoleillée, le trekking est long mais, à part la dernière montée assez dur(prévoir une heure de grimpette), pas trop difficile. Le temps prévu par les guides est de 8h aller-retour, on le fait à l'aise en 10h. En termes de beauté naturelle, on classe cette excursion à côté de celle au glacier Perito Moreno.
10. (Me 15/12): El Chaltén – Perito Moreno (bus), 1 nuit au village Perito Moreno (hôtel Belgrano)
Après un très bon petit-déjeuner dans le bar à côté de l'hostel, on entame notre "road trip" sur la légendaire ruta 40 avec la destination finale – Bariloche. Il fait nuageux, le Cerro Torre n'est pas visible. On passe la majeure partie du premier jour (de 9h à 21h) sur la route non asphaltée... On passe par des paysages presque deserts. On passe la nuit au village Perito Moreno (pas intéressant, mais une étape obligatoire) dans un hôtel sans charme.
11. (Je 16/12): Perito Moreno – Bariloche (bus), 2 nuits à Bariloche (hostel Periko's)
On arrive à Bariloche après une journée dans le bus vers 21h. On demande à l'hôtel de nous réserver une voiture pour le lendemain.
12. (Ve 17/12): Bariloche: Ruta de los Siete lagos
On part (à 10h30) à la découverte de la route des sept lacs. La route (RN 234) est d'abord asphaltée maispas pour longtemps – très vite on se retrouve sur une route caillouteuse et tout sauf reposante. On passe par Villa la Angostura, on croise plusieurs lacs (on ne sait pas s'ils sont vraiment sept…), les paysages sont beaux, on dirait les Alpes. San Martin de los Andes, où on s'arrête, est mignon mais trop petit et on est content de passer la nuit à Bariloche plutôt qu'ici (contrairement ce qu'on conseille sur les forums). Au retour (RP 63, RN 237), on passe par la Vallée enchantée, un paysage assez intéressant, notamment pour ceux qui ne vont pas visiter le nord-ouest. On rend la voiture (à 19h30), on se dit que c'est presque par miracle qu'on ne l'ai pas endommagée vu l'état des routes… On termine notre séjour à Bariloche par une fondue suisse J
13. (Sa 18/12): Bariloche – Mendoza (bus de nuit, 16h)
14. (Di 19/12): arrivée à Mendoza: Maipú (route de vin), 1 nuit à Mendoza (hostel Campo Base)
On arrive à Mendoza à 8h du matin, après 16h de bus. La ville est encore endormie, c'est dimanche. Après avoir acheté un ticket de bus pour Salta pour la suite et après s'être installé à l'hôtel, on part à Maipú pour découvrir les fameux vignobles. Le départ est compliqué car on n'a pas de monnaie pour le bus (10-173). On finit par acheter une carte pour 3 AR (mais difficile à trouver) – on conseille vivement d'avoir de la monnaie pour Mendoza si vous voulez utiliser le transport public (de même pour Buenos Aires). On loue des vélos chez Coco Bikes (comme conseillé dans Lonely Planet). Il y a pas mal de trafic ce qui rend la ballade un peu pénible. On visite la seule bodega ouverte le dimanche, CARINAE (20 AR la visite avec la dégustation). On a préféré les vignobles autour de Cafayate dans le nord-ouest.
15. (Lu 20/12): Mendoza – Salta (bus de nuit, 18h)
16. (Ma 21/12): arrivée à Salta, 1 nuit à Salta (hostel Condor Pass)
Après avoir trouvé un hostel, on loue une voiture pour 5 jours. L'agence nous aide avec notre itinéraire (boucle au sud et au nord de Salta, on commence par le sud). On visite ensuite la ville et on monte en téléphérique sur la colline qui surplombe la ville.
17. (Me 22/12): Salta – Cafayate ("Quebrada de las Conchas") – ruines de Quilmes, nuit à Cafayate (hostel Rusty K)
Première jour de notre road trip: RN 68, 320km, 10:00 – 15:00 (5h): Salta – Cafayate, 15:30 – 18:30 (3h): Cafayate – ruines de Quilmes – Cafayate, route asphaltée à part une petite partie près des ruines de Quilmes
La route est asphaltée mais peut être dangereuse à cause des pierres qui se décrochent des parois rocheuses et tombent sur la route. Nous nous arrêtons aux érosions les plus intéressantes (selon les indications dans le guide du Routard). Le paysage est très beau, avec des formations rocheuses, la dernière partie se transforme en vignobles. A Cafayate, on s'installe à l'hôtel et on part pour le ruines de Quilmes, ici, le dernier morceau de route est non asphalté. On passe la soirée à l'hôtel où est organisé un "asado", une soirée très sympa avec d'autres personnes qui logent à l'hôtel. On n'a pas envie de quitter Cafayate mais on décide finalement de partir afin de nous laisser une marge à cause de la météo qui peut être à cette époque iimprévisible. Mais si possible, on conseille de rester au moins 2 nuits.
18. (Je 23/12): Cafayate – Cachi (Vallées Calchaquies), nuit à Cachi (hôtel Nevado Cachi)
Deuxième jour: RN 40, 170km, 8:50 – 12:20 (3,5h): Cafayate – Angostaco – Molinos, 13:00 – 14:30 (1,5h): Molinos – Cachi, route non asphaltée
Cette partie de notre "road trip" nous a fait le plus peur (surtout en nous basant sur les informations dans les guides qui, selon nous, ont une tendance à exagérer un peu), mais au final, ça allait, pas trop vite (170km en 5h), mais ça allait quand même. Il s'agit, selon nous, d'une des plus belles parties de notre "road trip" dans le NOA. Par moments, on se croit dans un western tourné aux Etats-Unis. On fait une pause à Molinos. On arrive à Cachi en début d'après-midi. Il serait possible de continuer jusqu'à Salta (3,5h) mais on nous l'a déconseillé à l'agence de location à cause du brouillard qui tombe sur la route de Cachi en fin de journée. En plus, le voyage de 5h est assez fatiguant, mais si on conduit à deux, cela devrait être faisable (en partant de Cafayate avant 8h).
19. (Ve 24/12): Cachi – Salta – Purmamarca ("Quebrada de Humahuaca"), 2 nuits à Purmamarca (Hospedaje)
Troisième jour: RN 33 + RN 9 ("voie rapide"), 410km, 8:30 – 16:30 (8h): Cachi – Salta (passage à 12:00) – Purmamarca, route asphaltée
La route de Cachi monte jusqu'à 3 248 m, elle tourne pas mal. On passe par la "recta Tin Tin" (une ligne droite de 14km) et par le Parque National de los Cordones. En passant par Salta, il commence à pleuvoir très fort, on décide donc de passer par la route 9 et pas par la Cornisa, comme prévu initialement, (plus jolie mais très étroite) mais par la voie rapide. Les paysages sont très verts dans cette partie mais on ne voit pas grand chose à cause de la pluie. On passe ensuite par la Quebrada de Humahuaca (il arrête de pleuvoir), on admire la vallée de peintres et on arrive à Tilcara. On ne trouve pas de logement (cher, pas bien ou complet –c'est Noël) et on retourne à Purmamarca (à 20min de Tilcara), un village plus calme que Tilcara.
20. (Sa 25/12): Purmamarca – Tilcara – Humahuaca ("Quebrada de Huamaca") – Salinas Grandes
Quatrième jour: RN 9 + RN 52, 280km, 9:40 – 16:40 (7h): Purmamarca – Tilcara (pétit déj) – Humahaaca – Purmamarca (passage à 13:40) – Salinas Grandes – Purmamarca, route asphaltée
On part à Tilcara pour prendre un petit déjeuner (à Purmamarca, tout est fermé), on visite ensuite Humahuaca (tout comme Tilcara, ce village n'a pas de grand intérêt). On continue encore un peu au nord de Humahuaca et on fait ensuite un demi-tour et on décide de partir pour les Salinas Grandes (on a hésité car le ciel a été couvert mais au final il s'est dégagé). La route pour Salinas Grandes (RN 52) est superbe, elle monte jusqu'à 4 170 m. Les salinas sont assez impressionnantes. On reste une demi-heure sur place.
21. (Di 26/12): Purmamarca – Salta, 2 nuits à Salta (hostal Catedral)
Cinquième jour: RN 9 ("la Cornisa"), 220km, 11:30 – 16:00 (4,5h): Purmamarca – Tilcara – Salta (passage à 15:00) – San Lorenzo – Salta, route asphaltée mais par endroits étroite et sinueuse
On commence la matinée par une ballade d'environ 1h à pieds autour de Purmamarca (Paseo de los siete Colores), également faisable en voiture (route non asphaltée). On passe ensuite par Tilcara pour visiter la pucará (pas de grand intérêt mais il y a des belles vues sur les alentours) et on part à Salta, cette fois-ci par la Cornisa. On fait un détour à San Lorenzo, un village résidentiel très chic près de Salta, on monde complètement différent de celui qu'on a vu à Tilcara ou Humahuaaca. On prend un helado chez Rosmarie (un des meilleurs qu'on ai goûté en Argentine). A Salta, pas mal de logement sont fermés mais on trouve finalement un hostel simple près du centre. On nous conseille de garer la voiture dans un parking surveillé (20AR).
22. (Lu 27/12): Salta
Première chose le matin, on rend la voiture. On est un peu stressé (on a la franchise de 4000AR) mais elle a rien. Le reste de la journée est relax. On aurait pu ajouter une journée à Cafayate au lieu de passer une journée de plus à Salta, mais on a voulu une marge… Avec le recul, on se dit toujours qu'on l'aurait fait différemment J
23. (Ma 28/12): Salta – Iguazú (bus de nuit, 22h)
24. (Me 29/12): arrivée à Iguazú, 2 nuits à Puerto Iguazú (hostel Parque Iguazú)
On est dans la région des Missiones, on arrive à Puerto Iguazú à 13:30, il fait très chaud et lourd. On combine ça avec la fatigue et on choisit probablement le pire hostel dans la ville. Mais on est excité par l'excursion du lendemain – les fameuses chutes d'Iguazú.
25. (Je 30/12): Iguazú (chutes du côté argentin)
On commence la visite des chutes par le côté argentin (on conseille dans cet ordre). Il continue à faire très chaud et lourd. On met de la crème solaire et du produit anti-moustique. Le bus pour aller aux chutes part toutes les 20min, on prend celui à 8:20 et on arrive à l'entrée du parc avant 9h, il y a déjà pas mal de touristes. On visite le parc dans l'ordre suivant (selon le plan qu'on reçoit à l'entrée): sendero verde – circuit intérieur (pas possible d'aller sur l'île de St Martin, trop d'eau) – circuit supérieur – Garganta del Diablo (le plus impressionnant, on y va a pieds et on retourne en train) – sendero macuco (on se beigne dans une lagune). On termine la visite avant 18h, donc il faut prévoir environ 10h, transport inclus.
26. (Ve 31/12): Iguazú (chutes du côté brésilien), Iguazú – Buenos Aires (avion), 4 nuits à Buenos Aires (hostel Carlos Gardel)
On nous déconseille de nous rendre du côté brésilien par nos propres moyens donc on le fait par le biais d'une agence de voyage (Crucero del Norte), on a acheté les tickets la veille. On part du terminal des bus à 8h10 et on arrive à l'entrée du parc vers 9h30. Le côté brésilien est encore plus touristique que le côté argentin, il est moins sauvage mais les vues des chutes sont plus impressionnantes. En fait, la plupart des chutes se trouvent sur le côté argentin donc on les voit mieux depuis le Brésil. Il vaut mieux prévoir la visite le matin, on a alors le soleil derrière nous pour prendre les photos des chutes. On peut payer en pesos argentin mais on vous rend le reste en devise brésilienne – prévoir p-ê un peu de liquide en devise brésilienne. On prend le bus de retour à 13h (suffisant pour la visite), on arrive à Puerto Iguazú à 14h, donc au total il faut compter environ 6h, transport inclus. On prend l'avion pour Buenos Aires dans l'après-midi. Une fois à Buenos Aires (Aéroport aeroparque)on prend le transport publicpour l'hôtel, solution très bon marché, mais il faut avoir de la monnaie. On fête le nouvel an sur Plaza Dorrego à San Telmo (où on dort également), une ambiance très animée!
27. (Sa 1/1): Buenos Aires
Il fait très chaud. On visiteBuenos Aires: le centre (Plaza De Mayo avec la Casa Rosada, avenida 9 julio, etc.) et Puerto Madero. On assiste également au départ du "Paris – Dakar".
28. (Di 2/1): Buenos Aires – delta de Tigre
On continue la visite de la capitale: San Telmo (marché aux puces), la Recoleta (cimitière avec la tombe d'Evita Perón, musée des beaux arts), Palermo Hollywood et Palermo Viejo.
29. (Lu 3/1): Buenos Aires
On quitte Buenos Aires pour passer une journée dans la nature, pour échapper à la chaleur de la capitale. On part à la découverte du delta de Tigre. On prend le Tren de la costa pour nous y rendre. On prend ensuite un bateau qui nous amène à Tres costas, l'île sur lequel on peut faire une petite balade sympa.
30. (Ma 4/1): Buenos Aires – Madrid – Bruxelles (avion)
Dernier jour à Buenos Aires, on termine la visite par la Boca (maisons colorées à El Caminito), un endroit très touristique mais un "must" de la visite de Buenos Aires, et le centre (le Congrès). On prend notre avion pour Madrid à 22h40.
31. (Me 5/1): arrivée à Bruxelles
On arrive à Bruxelles à 18h30. Voilà un magnifique voyage qui se termine.
Nos "coups de cœur"
1. Patagonie: arrivée à Ushuaia en avion – une vue magique sur la ville est le canal Beagle; paysages autour de El Calafate avec la couleur turquoise de Lago Argentino et El Calafate même; excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno; trekking à El Chaltén vers Laguna de los Tres pour voir le Fitz Roy (trekking autour de El Chaltén en général)
2. Mendoza by night
3. NOA: Cafayate et la route de Cafayate à Cachi
4. Iguazú: chutes de côté brésilien
Conseils sur l'itinéraire
1. selon notre expérience (voir début de notre voyage), il vaut mieux prévoir une bonne marge entre arrivée en Argentine et le premier vol interne
2. Parque National Tierra del Fuego – prévoir au moins une journée entière
3. El Chaltén – le temps change beaucoup ici, il vaut mieux prévoir une marge au cas où il fait mauvais quelques jours (et s'il fait beau, tant mieux, il y a pas mal de possibilité de trekking) – idéalement, prévoir au moins 3 nuits
4. si vous n'avez pas assez de temps (et que vous avez assez d'argent), il vaut mieux utiliser les vols internes et sauter la partie entre El Calafate et Salta (Bariloche, Mendoza): Buenos Aires – (Trelew) – Ushuaia – El Calafate – Salta (par Buenos Aires) – Iguazú – Buenos Aires
5. prévoir trois nuits à El Calafate, deux à Cafayate et passer moins de temps à Buenos Aires (deux nuits sont suffisants) et à Salta
6. Salta – éviter fin janvier/février (saison de pluie) – certaines routes peuvent être impraticables
Autres conseils pratiques
1. dans presque tous les hôtels, on peut faire laver son linge, donc ne pas prendre trop de choses avec
2. éviter d'échanger de l'argent dans les banques (à cause des files), préférer les bureaux de change (on a eu un bon taux à Ezeiza – le meilleur de tout le voyage - , malgré le fait que les guides déconseillent d'y échanger de l'argent)
3. pour la Patagonie, prévoir des vêtements bien chauds, qui sèchent rapidement et ne pèsent pas beaucoup
4. on peut économiser sur les restos en Patagonie en préparant sa propre nourriture dans les hostels
5. à Iguazú, utiliser un produit contre les moustiques (peut être acheté sur place)
6. prévoir de la monnaie pour les bus à Mendoza et Buenos Aires
COUTS (par personne)
Vol Bruxelles – Buenos Aires (aller-retour): 1.020 EUR
Vols internes: 680 EUR
Sur place: 2.000 EUR
Total: 3.700 EUR
TRANSPORT
Avion
Tous les vols réservés sur cheaptickets.com (prix indiqué est par personne):
1. Bruxelles – Buenos Aires (Iberia, aller retour, 19:05-9:20): 1.020 EUR
2. Buenos Aires – Trelew (Aerolineas Argentinas, 16:10-18:10): 130 EUR, taxe d'aéroport à Trelew: 17,55AR
3. Trelew – Ushuaia (Aerolineas Argentinas, 18:50-21:00): 310 EUR, taxe d'aéroport à Ushuaia: 28AR
4. Ushuaia – El Calafate (LAN, 10:05-11:25): 100 EUR
5. Iguazú – Buenos Aires (LAN, 17:30-19:25): 140 EUR
Bus "longue distance"
Pour les bus de longue distance, la différence de pris entre "cama" et "semi-cama" est minimale, on conseille les "cama" qui sont beaucoup plus confortable (les trajets sont très longs vu les distances) avec un meilleure service (on vous sert à manger et à boire comme dans l'avion mais la qualité varie d'une compagnie à l'autre). On a préféré "Andesmar", on déconseille "Via Tac". On a réservé sur place (quelques jours avant ou même le jour même), il y avait toujours de la place mais il nous est arrivé qu'il n'y avait plus de "cama" (mais en sachant que c'était la période de Noël).
32. Buenos Aires – Puerto Madryn (Via Tac, 18h, "cama"): 352AR
33. El Calafate – El Chaltén (2,5h): 75AR
34. El Chaltén – Bariloche (Chaltén Travel, 2 jours, avec une nuit au village Perito Moreno): 440AR
35. Bariloche – Mendoza (Andesmar, "cama"): 415AR
36. Mendoza – Salta (Via Tac, "semi-cama"): 369AR
37. Salta – Puerto Iguazú (Flecha Bus, 22h, "cama"): 464AR
Voiture
On a loué des voitures sur place (à Bariloche pour une journée et à Salta pour 5 jours). Il est conseillé de faire une "boucle" (de rendre la voiture au point de départ), cela revient moins cher. On n'a pas trouvé d'agences qui offrent une assurance complète, on a toujours eu une franchise. Pour tout déplacement sur route non asphaltée, comptez une moyenne de 30/35 km/h (exemple: Cafayate – Cachi => 150km = +/- 5 ou 6 heures de route) avec arrêt photos. Il est possible de rouler un peu plus vite mais vous vous exposez aux risques de dégâts qui peuvent coûter cher compte tenu des franchises élevées et de l'impossibilité de prendre une assurance complète.
Que ce soit à Bariloche ou à Salta, nous avons loué nos véhicules auprès de petite agences locales. Faites-en deux ou trois et comparez les prix, la différence de prix peut être relativement importante. Pour les routes et les itinéraires, n'hésitez pas à demander à l'agence de location même, ils ont des plans assez bien fait et peuvent vous renseigner sur l'état des routes.
Pour le reste, appliquez les consignes de sécurité de base que vous appliqueriez partout ailleurs et en particulier dans les centres urbains (ne laissez pas d'objet de valeur dans la voiture, montrez-vous courtois et patient au volant etc.). En ce qui concerne l'essence les prix varient de 0,8 à 0,9 euros pour de la super. Il y a de nombreuses pompes à essence mais dans le doute il vaut toujours mieux ne pas risquer et faire le plein tout les 300/400 km en fonction, évidemment, du type de véhicule (cylindrée, type de carburant, 4x4 etc.) que vous aurez loué.
Rien d'autre de bien spécial à signaler. Hormis les quelques routes non asphaltées (ruta 40 etc.) et les routes permettant d'accéder aux coins les plus reculés, le réseau routier n'est pas mauvais. Nous avons eu une Volkswagen Gol (chez nous une Polo - modèle produit pour l'Amérique latine) et une Citroën C3 et nous nous en sommes parfaitement sorti. Le 4x4 serait, bien entendu, plus indiquer pour certaines routes mais il n'est pas indispensable sauf, encore une fois, si vous prévoyez de vous rendre dans des endroits particulièrement reculés et difficiles d'accès. Compte tenu du prix qui peut aller jusqu'à 5 fois le prix d'un véhicule "normal", si l'itinéraire ne prévoit pas de "off-road", c'est une option à écarter.
Transport de l'aéroport et en ville (bus, taxi, vélo)
1. transfert de l'aéroport Ezeiza à la station de bus Retiro (bus "Manuel Tienda León"): 50AR; dépôt de bagages à Retiro: 20AR (un grand sac) / 10AR (un petit sac)
2. transfert de Puerto Madryn à l'aéroport de Trelew (bus): 11AR; dépôt de bagages à la station de bus de Puerto Madryn: 5AR (un locker)
3. transfert de l'aéroport à Ushuaia à l'hôtel (taxi): 25AR
4. transfert de l'aéroport à El Calafate à l'hôtel (bus, réservé d'avance via l'hôtel): 33AR
5. location de vélo à El Calafate pour 2,5h: 40AR
6. location de vélo à Maipú pour toute la journée: 30AR
7. location de pédalo à Salta pour 20min: 15AR
8. taxi à Salta (par trajet): 6AR
9. transfert de Puerto Iguazú à l'aéroport (bus): 20AR
10. bus à Buenos Aires, y compris de Aeroparque au centre: 1 – 1,5AR (il faut la monnaie!)
11. taxi à Buenos Aires (par trajet): 20AR
12. taxi à l'aéroport Ezeiza (30min.): 140AR; emballage de bagages: 50AR/pièce
HEBERGEMENT
Sauf indications contraires, le prix indiqué est pour deux personnes dans une chambre double d'une auberge de jeunesse, petit-déjeuner compris (très basique), salle de bain commune, cuisine, Internet (si non, Internet n'est pas cher – environ 1AR/10min.). A part Salta, Purmamarca et Iguazú, on a fait des réservations d'avance (pas forcément nécessaire, mais après un long trajet on apprécie). La plupart des hostels ont leur site Internet. Pendant la période de fin d'année, certains hostels ferment pour une semaine, mais on trouve toujours où dormir. On a eu des douches chaudes partout. Dans presque tous les hostels on pouvait faire laver notre linge (20 – 30AR/7kg de linge).
1. Ushuaia: hostel Torre al Sur (108AR)
2. El Calafate: hostel Lago Argentino (130AR)
3. El Chaltén: hostel Patagonia (180AR, pas d'Internet et sans petit-déjeuner – pris dans le bar à côté pour 22AR/personne – très bon)
4. Perito Moreno: hôtel Belgrano (140 AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, petit-déjeuner 15AR/personne)
5. Bariloche: hostel Periko's (180AR, salle de bain privée)
6. Mendoza: Campo Base (170AR, salle de bain privée, sans petit-déjeuner) – à éviter (chambres pas propres), on conseille les hostels sur av. Arístides Villanueva
7. Salta: Condor Pass (150AR, salle de bain privée, pas possible d'utiliser la cuisine) – à éviter (chambres propres mais une très mauvaise ambiance dans l'hostel)
8. Cafayate: Rusty K (120AR, pas d'Internet) – la meilleure auberge qu'on ait eue, avec une soirée "asado" (35AR/personne)
9. Cachi: Nevado Cachi (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, sans petit-déjeuner)
10. Purmamarca: Hospedaje (90AR, petit déjeuner 10AR/personne, pas d'Internet, pas de cuisine, salle de bain privée) – près de la place (à gauche dans la rue qui passe devant l'église, une maison jaune à droite), sinon les autres voyageurs nous ont conseillés "Pequeño Inti" (fermé 1 semaine à Noël – lors de notre passage)
11. Salta: Hostal Catedral (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, sans petit déjeuner)
12. Iguazú: Hostel Parque Iguazú (130AR, salle de bain privée) – à éviter (cuisine très salle), de l'extérieur on pourrait conseiller: Hostel INN (en peu en dehors mais avec une piscine), Iguazú Falls (près du terminal des bus) ou Los Troncos (complet lors de notre passage)
13. Buenos Aires: hostel Carlos Gardel (140AR, pas de service de laverie)
NOURRITURE
Quelques remarques:
- le dîner est servi assez tard, pas avant 20h, plutôt vers 21-22h
- la cuisine argentine est assez lourde et grasse, basée sur la viande avec pas beaucoup de légumes
- les portions sont énormes
A goûter absolument:
- viande (parilla)
- cuisine régionale de Salta: empanadas, humitas, tamales, provoleta
- cuisine "importée": pizza, glace, chocolat de Bariloche
- vin: malbec de Mendoza (vin rouge), shiraz de San Juan (vin rouge) e torrontés de Cafayate (vin blanc)
Exemples des prix:
- empanada: 4-5AR
- 0,5l d'eau: 2-4AR
- 0,5l de coca-cola: 5-8AR
- glace: à partir de 7AR
- bar müesli: 3AR
- 100g de chocolat artisanal: 14AR
- sandwich à Ushuaia: 22AR
- una "piquada" (plateau de fromages et de charcuteries): 20A
- dîner: 170AR (Buenos Aires, Patagonie), 120AR (NOA)
- déjeuner: 120AR (Buenos Aires, Patagonie), 90AR (NOA)
Restos qu'on peut conseiller:
- Cantina Nautica à Puerto Madryn
- Bodegón Fueguino à Ushuaia (beau cadre)
- restos sur av. Arístides Villanueva à Mendoza (bonne ambiance)
- Doña Salta à Salta (pour la cuisine régionale – meilleures empanadas qu'on ai goûtées, on est retourné plusieurs fois)
- Las Cabras à Buenos Aires (Palermo Viejo, pour une parilla)
- Casal Catalan à Buenos Aires (San Telmo, pour les spécialités catalanes, un excellent resto – on est allé deux fois, plus cher que les autres– dîner 270-370AR)
- El Federal (San Telmo, bar/resto)
EXCURSIONS
A part la location des voitures, les prix indiqués sont par personne:
1. Ushuaia (les excursions organisées à l'hôtel):
- Laguna Esmeralda (Valle de los Lobos, mini-trekking d'une demi-journée): 60AR (50AR taxi + 10AR entrée)
- Canal Beagle (navigation de 5h): 235AR
- Parque Nacional Tierra del Fuego: 135AR (70AR taxi + 65AR entrée)
2. El Calafate (l'excursion organisée à l'hôtel):
- Big Ice (une journée, trekking sur le glacier Perito Moreno): 795AR (720AR + 75AR entrée)
3. Bariloche (voiture louée à l'hôtel):
- Sept Lacs (une journée, en voiture louée chez "Correntoso Rent a Car" – VW Gol, prix pour la voiture): 380AR (260AR location avec km illimité + 120AR essence/400km)
4. Mendoza:
- Maipú (une journée ou moins, route des vins): 55AR (bus local, vélo, visite d'une bodega)
5. Salta:
- boucle "Salta" (5 jours, en voiture louée – Citroën C3, prix pour la voiture): 1550 AR + entrées (1050AR location avec 1700km, 480AR essence, 20AR parking à Salta, 10AR entrée aux ruines de Quilmes/personne, 10AR entrée au púcara à Tilcara/personne)
6. Iguazú:
- chutes d'eau côté argentin (une journée): 100AR (15AR bus + 85AR entrée)
- chutes d'eau côté brésilien (une demi-journée): 140AR (45AR bus + 95AR entrée)
7. Buenos Aires:
- delta de Tigre (une journée): 78AR (3,5AR bus de San Telmo à Maipú pour prendre le train, 32AR Tren de la Costa, 19,50AR bateau pour aller à Tres Bocas, 1AR train de Maipú à Retiro, 24AR taxi de Retiro à San Telmo)
Patagonie – NOA (Salta et sa région) – Iguazú – Buenos Aires
Pour ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine, voici notre expérience d'un voyage inoubliable d'un mois: l'itinéraire que nous avons parcouru (y compris nos "coups de cœur" et nos conseils) et les informations pratiques sur les coûts, le transport, l'hébergement et les excursions.
ITINERAIRE
1. Lu 6/12: Bruxelles – Madrid - Rio de Janeiro (avion)
2. Ma 7/12: Rio de Janeiro – Buenos Aires (avion)
3. Me 8/12: Puerto Madryn – Ushuaia (avion), 3 nuits à Ushuaia (hostel Torre al Sur)
Notre voyage commence par une grève sauvage des contrôleurs aériens espagnols. On part trois jours plus tard ce qui nous fait perdre notre premier vol interne et par conséquent, on doit sauter la première étape de notre voyage…
Plan original: départ vendredi soir, arrivée à Buenos Aires samedi matin, avion pour Trelew dimanche après-midi, 3 nuits à Puerto Madryn, excursions à Punta Tombo (1 jour, manchots de Magellan) et Peninsula Valdés (1 jour, baleines).
Plan modifié: départ lundi matin, arrivée à Buenos Aires mardi matin, bus pour Puerto Madryn mardi après-midi, arrivée à Puerto Madryn mercredi matin, départ à Ushuaia mercredi soir… Enfin, reprise de notre plan original!
Première rencontre avec la Patagonie à couper le souffle: Ushuaia et le canal Beagle vus du ciel.
4. (Je 9/12): Ushuaia: laguna Esmeralda
Dans la matinée, on part pour un petit trekking dans la Valle de los Lobos pour arriver à la laguna Esmeralda. La balade n'est pas très bien indiquée, on se perd dans les marais sous la pluie mais les paysages et la laguna en valent la peine… On passe l'après-midi relax à Ushuaia et le soir on goute pour la première fois la viande – vraiment aussi bonne qu'on le dit.
5. (Ve 10/12): Ushuaia: canal Beagle et Parque National Tierra del Fuego
A 9h, on part pour une navigation sur le canal de Beagle, une excursion de 5h. On fait cette excursion notamment pour voir les manchots de Magellan qu'on a ratés à Puerto Madryn. On voit également des lions de mer, des cormorans royaux, le phare des'éclaireurs et une estancia.
Après la navigation, on part au Parque National Tierra del Fuego, on commence la balade à la fin de la ruta 3 et on continue par une partie de "Sendero Costero" (on n'a pas eu assez de temps, il vaut mieux prévoir une journée entière). De nouveau, on a eu de la pluie. Le parc est aménagé pour des balades faciles, pas de trekking sauvage et difficile. S'il faut choisir, le trekking à El Chaltén est bien plus impressionnant.
6. (Sa 11/12): Ushuaia – El Calafate (avion), 2 nuits à El Calafate (hostel Lago Argentino)
On arrive à El Calafate en début d'après-midi, un paysage complètement différent de celui à Ushuaia. On est impressionné par la couleur turquoise du Lago Argentino derrière lequel se dressent les montagnes couvertes de neige. A l'hôtel, où le personnel est très efficace, on réserve en quelques minutes l'excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno le lendemain (avec Hielo y aventura), le prochain hôtel, le bus pour El Chaltén, le bus pour Bariloche et on fait laver notre linge. On loue des vélos pour découvrir la ville, il fait très bon mais avec un vent très fort ce qui rend la ballade assez difficile… Avec nos jumelles, on peut observer des flamands roses.
7. (Di 12/12): El Calafate: glacier Perito Moreno
A 7h, on part pour l'excursion "Big Ice" qui va rester un highlight de notre voyage. On commence la visite par les passerelles (1h), ensuite on prend le bateau pour arriver à la forêt à côté du glacier (10min), on passe par la forêt (1h) pour arriver à l'endroit où on est divisé en trois groupes de 10 personnes et on commence le trekking sur le glacier (3h30), avec des crampons aux pieds. Ce qu'on voit est absolument magnifique, on est au milieu du glacier avec des lagunes bleues. Il faut une bonne condition physique pour cette excursion et prévoir de la nourriture (on peut aussi acheter des sandwichs aux passerelles) sans oublier les crèmes solaires etc. On est de retour à El Calafate vers 17h.
8. (Lu 13/12): El Calafate – El Chaltén (bus), 2 nuits à El Chaltén (hostel Patagonia): trekking Laguna Torre (6h, Cerro Torre)
On quitte El Calafate pour une nouvelle destination, El Chaltén (à 3h en bus). Sur la route, on voit des paysages magnifiques et en arrivant à El Chaltén, on a la chance de voir les deux pics – Cerro Torre et Fitz Roy. On dépose les bagages à l'hôtel (réservé par le biais de l'hôtel précédent) et on part pour le trekking ver la Laguna Torre pour une vue sur le Cerro Torre. Il fait très beau mais il y a du vent (comme partout en Patagonie).
9. (Ma 14/12): El Chaltén: trekking Laguna de los Tres (8-10h, Cerro Fitz Roy)
Troisième jour de trekking – cette fois-ci vers la Laguna de los Tres pour une vue sur Cerro Fitz Roy. On découvre également Laguna Sucia et Laguna Capri. La journée est ensoleillée, le trekking est long mais, à part la dernière montée assez dur(prévoir une heure de grimpette), pas trop difficile. Le temps prévu par les guides est de 8h aller-retour, on le fait à l'aise en 10h. En termes de beauté naturelle, on classe cette excursion à côté de celle au glacier Perito Moreno.
10. (Me 15/12): El Chaltén – Perito Moreno (bus), 1 nuit au village Perito Moreno (hôtel Belgrano)
Après un très bon petit-déjeuner dans le bar à côté de l'hostel, on entame notre "road trip" sur la légendaire ruta 40 avec la destination finale – Bariloche. Il fait nuageux, le Cerro Torre n'est pas visible. On passe la majeure partie du premier jour (de 9h à 21h) sur la route non asphaltée... On passe par des paysages presque deserts. On passe la nuit au village Perito Moreno (pas intéressant, mais une étape obligatoire) dans un hôtel sans charme.
11. (Je 16/12): Perito Moreno – Bariloche (bus), 2 nuits à Bariloche (hostel Periko's)
On arrive à Bariloche après une journée dans le bus vers 21h. On demande à l'hôtel de nous réserver une voiture pour le lendemain.
12. (Ve 17/12): Bariloche: Ruta de los Siete lagos
On part (à 10h30) à la découverte de la route des sept lacs. La route (RN 234) est d'abord asphaltée maispas pour longtemps – très vite on se retrouve sur une route caillouteuse et tout sauf reposante. On passe par Villa la Angostura, on croise plusieurs lacs (on ne sait pas s'ils sont vraiment sept…), les paysages sont beaux, on dirait les Alpes. San Martin de los Andes, où on s'arrête, est mignon mais trop petit et on est content de passer la nuit à Bariloche plutôt qu'ici (contrairement ce qu'on conseille sur les forums). Au retour (RP 63, RN 237), on passe par la Vallée enchantée, un paysage assez intéressant, notamment pour ceux qui ne vont pas visiter le nord-ouest. On rend la voiture (à 19h30), on se dit que c'est presque par miracle qu'on ne l'ai pas endommagée vu l'état des routes… On termine notre séjour à Bariloche par une fondue suisse J
13. (Sa 18/12): Bariloche – Mendoza (bus de nuit, 16h)
14. (Di 19/12): arrivée à Mendoza: Maipú (route de vin), 1 nuit à Mendoza (hostel Campo Base)
On arrive à Mendoza à 8h du matin, après 16h de bus. La ville est encore endormie, c'est dimanche. Après avoir acheté un ticket de bus pour Salta pour la suite et après s'être installé à l'hôtel, on part à Maipú pour découvrir les fameux vignobles. Le départ est compliqué car on n'a pas de monnaie pour le bus (10-173). On finit par acheter une carte pour 3 AR (mais difficile à trouver) – on conseille vivement d'avoir de la monnaie pour Mendoza si vous voulez utiliser le transport public (de même pour Buenos Aires). On loue des vélos chez Coco Bikes (comme conseillé dans Lonely Planet). Il y a pas mal de trafic ce qui rend la ballade un peu pénible. On visite la seule bodega ouverte le dimanche, CARINAE (20 AR la visite avec la dégustation). On a préféré les vignobles autour de Cafayate dans le nord-ouest.
15. (Lu 20/12): Mendoza – Salta (bus de nuit, 18h)
16. (Ma 21/12): arrivée à Salta, 1 nuit à Salta (hostel Condor Pass)
Après avoir trouvé un hostel, on loue une voiture pour 5 jours. L'agence nous aide avec notre itinéraire (boucle au sud et au nord de Salta, on commence par le sud). On visite ensuite la ville et on monte en téléphérique sur la colline qui surplombe la ville.
17. (Me 22/12): Salta – Cafayate ("Quebrada de las Conchas") – ruines de Quilmes, nuit à Cafayate (hostel Rusty K)
Première jour de notre road trip: RN 68, 320km, 10:00 – 15:00 (5h): Salta – Cafayate, 15:30 – 18:30 (3h): Cafayate – ruines de Quilmes – Cafayate, route asphaltée à part une petite partie près des ruines de Quilmes
La route est asphaltée mais peut être dangereuse à cause des pierres qui se décrochent des parois rocheuses et tombent sur la route. Nous nous arrêtons aux érosions les plus intéressantes (selon les indications dans le guide du Routard). Le paysage est très beau, avec des formations rocheuses, la dernière partie se transforme en vignobles. A Cafayate, on s'installe à l'hôtel et on part pour le ruines de Quilmes, ici, le dernier morceau de route est non asphalté. On passe la soirée à l'hôtel où est organisé un "asado", une soirée très sympa avec d'autres personnes qui logent à l'hôtel. On n'a pas envie de quitter Cafayate mais on décide finalement de partir afin de nous laisser une marge à cause de la météo qui peut être à cette époque iimprévisible. Mais si possible, on conseille de rester au moins 2 nuits.
18. (Je 23/12): Cafayate – Cachi (Vallées Calchaquies), nuit à Cachi (hôtel Nevado Cachi)
Deuxième jour: RN 40, 170km, 8:50 – 12:20 (3,5h): Cafayate – Angostaco – Molinos, 13:00 – 14:30 (1,5h): Molinos – Cachi, route non asphaltée
Cette partie de notre "road trip" nous a fait le plus peur (surtout en nous basant sur les informations dans les guides qui, selon nous, ont une tendance à exagérer un peu), mais au final, ça allait, pas trop vite (170km en 5h), mais ça allait quand même. Il s'agit, selon nous, d'une des plus belles parties de notre "road trip" dans le NOA. Par moments, on se croit dans un western tourné aux Etats-Unis. On fait une pause à Molinos. On arrive à Cachi en début d'après-midi. Il serait possible de continuer jusqu'à Salta (3,5h) mais on nous l'a déconseillé à l'agence de location à cause du brouillard qui tombe sur la route de Cachi en fin de journée. En plus, le voyage de 5h est assez fatiguant, mais si on conduit à deux, cela devrait être faisable (en partant de Cafayate avant 8h).
19. (Ve 24/12): Cachi – Salta – Purmamarca ("Quebrada de Humahuaca"), 2 nuits à Purmamarca (Hospedaje)
Troisième jour: RN 33 + RN 9 ("voie rapide"), 410km, 8:30 – 16:30 (8h): Cachi – Salta (passage à 12:00) – Purmamarca, route asphaltée
La route de Cachi monte jusqu'à 3 248 m, elle tourne pas mal. On passe par la "recta Tin Tin" (une ligne droite de 14km) et par le Parque National de los Cordones. En passant par Salta, il commence à pleuvoir très fort, on décide donc de passer par la route 9 et pas par la Cornisa, comme prévu initialement, (plus jolie mais très étroite) mais par la voie rapide. Les paysages sont très verts dans cette partie mais on ne voit pas grand chose à cause de la pluie. On passe ensuite par la Quebrada de Humahuaca (il arrête de pleuvoir), on admire la vallée de peintres et on arrive à Tilcara. On ne trouve pas de logement (cher, pas bien ou complet –c'est Noël) et on retourne à Purmamarca (à 20min de Tilcara), un village plus calme que Tilcara.
20. (Sa 25/12): Purmamarca – Tilcara – Humahuaca ("Quebrada de Huamaca") – Salinas Grandes
Quatrième jour: RN 9 + RN 52, 280km, 9:40 – 16:40 (7h): Purmamarca – Tilcara (pétit déj) – Humahaaca – Purmamarca (passage à 13:40) – Salinas Grandes – Purmamarca, route asphaltée
On part à Tilcara pour prendre un petit déjeuner (à Purmamarca, tout est fermé), on visite ensuite Humahuaca (tout comme Tilcara, ce village n'a pas de grand intérêt). On continue encore un peu au nord de Humahuaca et on fait ensuite un demi-tour et on décide de partir pour les Salinas Grandes (on a hésité car le ciel a été couvert mais au final il s'est dégagé). La route pour Salinas Grandes (RN 52) est superbe, elle monte jusqu'à 4 170 m. Les salinas sont assez impressionnantes. On reste une demi-heure sur place.
21. (Di 26/12): Purmamarca – Salta, 2 nuits à Salta (hostal Catedral)
Cinquième jour: RN 9 ("la Cornisa"), 220km, 11:30 – 16:00 (4,5h): Purmamarca – Tilcara – Salta (passage à 15:00) – San Lorenzo – Salta, route asphaltée mais par endroits étroite et sinueuse
On commence la matinée par une ballade d'environ 1h à pieds autour de Purmamarca (Paseo de los siete Colores), également faisable en voiture (route non asphaltée). On passe ensuite par Tilcara pour visiter la pucará (pas de grand intérêt mais il y a des belles vues sur les alentours) et on part à Salta, cette fois-ci par la Cornisa. On fait un détour à San Lorenzo, un village résidentiel très chic près de Salta, on monde complètement différent de celui qu'on a vu à Tilcara ou Humahuaaca. On prend un helado chez Rosmarie (un des meilleurs qu'on ai goûté en Argentine). A Salta, pas mal de logement sont fermés mais on trouve finalement un hostel simple près du centre. On nous conseille de garer la voiture dans un parking surveillé (20AR).
22. (Lu 27/12): Salta
Première chose le matin, on rend la voiture. On est un peu stressé (on a la franchise de 4000AR) mais elle a rien. Le reste de la journée est relax. On aurait pu ajouter une journée à Cafayate au lieu de passer une journée de plus à Salta, mais on a voulu une marge… Avec le recul, on se dit toujours qu'on l'aurait fait différemment J
23. (Ma 28/12): Salta – Iguazú (bus de nuit, 22h)
24. (Me 29/12): arrivée à Iguazú, 2 nuits à Puerto Iguazú (hostel Parque Iguazú)
On est dans la région des Missiones, on arrive à Puerto Iguazú à 13:30, il fait très chaud et lourd. On combine ça avec la fatigue et on choisit probablement le pire hostel dans la ville. Mais on est excité par l'excursion du lendemain – les fameuses chutes d'Iguazú.
25. (Je 30/12): Iguazú (chutes du côté argentin)
On commence la visite des chutes par le côté argentin (on conseille dans cet ordre). Il continue à faire très chaud et lourd. On met de la crème solaire et du produit anti-moustique. Le bus pour aller aux chutes part toutes les 20min, on prend celui à 8:20 et on arrive à l'entrée du parc avant 9h, il y a déjà pas mal de touristes. On visite le parc dans l'ordre suivant (selon le plan qu'on reçoit à l'entrée): sendero verde – circuit intérieur (pas possible d'aller sur l'île de St Martin, trop d'eau) – circuit supérieur – Garganta del Diablo (le plus impressionnant, on y va a pieds et on retourne en train) – sendero macuco (on se beigne dans une lagune). On termine la visite avant 18h, donc il faut prévoir environ 10h, transport inclus.
26. (Ve 31/12): Iguazú (chutes du côté brésilien), Iguazú – Buenos Aires (avion), 4 nuits à Buenos Aires (hostel Carlos Gardel)
On nous déconseille de nous rendre du côté brésilien par nos propres moyens donc on le fait par le biais d'une agence de voyage (Crucero del Norte), on a acheté les tickets la veille. On part du terminal des bus à 8h10 et on arrive à l'entrée du parc vers 9h30. Le côté brésilien est encore plus touristique que le côté argentin, il est moins sauvage mais les vues des chutes sont plus impressionnantes. En fait, la plupart des chutes se trouvent sur le côté argentin donc on les voit mieux depuis le Brésil. Il vaut mieux prévoir la visite le matin, on a alors le soleil derrière nous pour prendre les photos des chutes. On peut payer en pesos argentin mais on vous rend le reste en devise brésilienne – prévoir p-ê un peu de liquide en devise brésilienne. On prend le bus de retour à 13h (suffisant pour la visite), on arrive à Puerto Iguazú à 14h, donc au total il faut compter environ 6h, transport inclus. On prend l'avion pour Buenos Aires dans l'après-midi. Une fois à Buenos Aires (Aéroport aeroparque)on prend le transport publicpour l'hôtel, solution très bon marché, mais il faut avoir de la monnaie. On fête le nouvel an sur Plaza Dorrego à San Telmo (où on dort également), une ambiance très animée!
27. (Sa 1/1): Buenos Aires
Il fait très chaud. On visiteBuenos Aires: le centre (Plaza De Mayo avec la Casa Rosada, avenida 9 julio, etc.) et Puerto Madero. On assiste également au départ du "Paris – Dakar".
28. (Di 2/1): Buenos Aires – delta de Tigre
On continue la visite de la capitale: San Telmo (marché aux puces), la Recoleta (cimitière avec la tombe d'Evita Perón, musée des beaux arts), Palermo Hollywood et Palermo Viejo.
29. (Lu 3/1): Buenos Aires
On quitte Buenos Aires pour passer une journée dans la nature, pour échapper à la chaleur de la capitale. On part à la découverte du delta de Tigre. On prend le Tren de la costa pour nous y rendre. On prend ensuite un bateau qui nous amène à Tres costas, l'île sur lequel on peut faire une petite balade sympa.
30. (Ma 4/1): Buenos Aires – Madrid – Bruxelles (avion)
Dernier jour à Buenos Aires, on termine la visite par la Boca (maisons colorées à El Caminito), un endroit très touristique mais un "must" de la visite de Buenos Aires, et le centre (le Congrès). On prend notre avion pour Madrid à 22h40.
31. (Me 5/1): arrivée à Bruxelles
On arrive à Bruxelles à 18h30. Voilà un magnifique voyage qui se termine.
Nos "coups de cœur"
1. Patagonie: arrivée à Ushuaia en avion – une vue magique sur la ville est le canal Beagle; paysages autour de El Calafate avec la couleur turquoise de Lago Argentino et El Calafate même; excursion "Big Ice" au glacier Perito Moreno; trekking à El Chaltén vers Laguna de los Tres pour voir le Fitz Roy (trekking autour de El Chaltén en général)
2. Mendoza by night
3. NOA: Cafayate et la route de Cafayate à Cachi
4. Iguazú: chutes de côté brésilien
Conseils sur l'itinéraire
1. selon notre expérience (voir début de notre voyage), il vaut mieux prévoir une bonne marge entre arrivée en Argentine et le premier vol interne
2. Parque National Tierra del Fuego – prévoir au moins une journée entière
3. El Chaltén – le temps change beaucoup ici, il vaut mieux prévoir une marge au cas où il fait mauvais quelques jours (et s'il fait beau, tant mieux, il y a pas mal de possibilité de trekking) – idéalement, prévoir au moins 3 nuits
4. si vous n'avez pas assez de temps (et que vous avez assez d'argent), il vaut mieux utiliser les vols internes et sauter la partie entre El Calafate et Salta (Bariloche, Mendoza): Buenos Aires – (Trelew) – Ushuaia – El Calafate – Salta (par Buenos Aires) – Iguazú – Buenos Aires
5. prévoir trois nuits à El Calafate, deux à Cafayate et passer moins de temps à Buenos Aires (deux nuits sont suffisants) et à Salta
6. Salta – éviter fin janvier/février (saison de pluie) – certaines routes peuvent être impraticables
Autres conseils pratiques
1. dans presque tous les hôtels, on peut faire laver son linge, donc ne pas prendre trop de choses avec
2. éviter d'échanger de l'argent dans les banques (à cause des files), préférer les bureaux de change (on a eu un bon taux à Ezeiza – le meilleur de tout le voyage - , malgré le fait que les guides déconseillent d'y échanger de l'argent)
3. pour la Patagonie, prévoir des vêtements bien chauds, qui sèchent rapidement et ne pèsent pas beaucoup
4. on peut économiser sur les restos en Patagonie en préparant sa propre nourriture dans les hostels
5. à Iguazú, utiliser un produit contre les moustiques (peut être acheté sur place)
6. prévoir de la monnaie pour les bus à Mendoza et Buenos Aires
COUTS (par personne)
Vol Bruxelles – Buenos Aires (aller-retour): 1.020 EUR
Vols internes: 680 EUR
Sur place: 2.000 EUR
Total: 3.700 EUR
TRANSPORT
Avion
Tous les vols réservés sur cheaptickets.com (prix indiqué est par personne):
1. Bruxelles – Buenos Aires (Iberia, aller retour, 19:05-9:20): 1.020 EUR
2. Buenos Aires – Trelew (Aerolineas Argentinas, 16:10-18:10): 130 EUR, taxe d'aéroport à Trelew: 17,55AR
3. Trelew – Ushuaia (Aerolineas Argentinas, 18:50-21:00): 310 EUR, taxe d'aéroport à Ushuaia: 28AR
4. Ushuaia – El Calafate (LAN, 10:05-11:25): 100 EUR
5. Iguazú – Buenos Aires (LAN, 17:30-19:25): 140 EUR
Bus "longue distance"
Pour les bus de longue distance, la différence de pris entre "cama" et "semi-cama" est minimale, on conseille les "cama" qui sont beaucoup plus confortable (les trajets sont très longs vu les distances) avec un meilleure service (on vous sert à manger et à boire comme dans l'avion mais la qualité varie d'une compagnie à l'autre). On a préféré "Andesmar", on déconseille "Via Tac". On a réservé sur place (quelques jours avant ou même le jour même), il y avait toujours de la place mais il nous est arrivé qu'il n'y avait plus de "cama" (mais en sachant que c'était la période de Noël).
32. Buenos Aires – Puerto Madryn (Via Tac, 18h, "cama"): 352AR
33. El Calafate – El Chaltén (2,5h): 75AR
34. El Chaltén – Bariloche (Chaltén Travel, 2 jours, avec une nuit au village Perito Moreno): 440AR
35. Bariloche – Mendoza (Andesmar, "cama"): 415AR
36. Mendoza – Salta (Via Tac, "semi-cama"): 369AR
37. Salta – Puerto Iguazú (Flecha Bus, 22h, "cama"): 464AR
Voiture
On a loué des voitures sur place (à Bariloche pour une journée et à Salta pour 5 jours). Il est conseillé de faire une "boucle" (de rendre la voiture au point de départ), cela revient moins cher. On n'a pas trouvé d'agences qui offrent une assurance complète, on a toujours eu une franchise. Pour tout déplacement sur route non asphaltée, comptez une moyenne de 30/35 km/h (exemple: Cafayate – Cachi => 150km = +/- 5 ou 6 heures de route) avec arrêt photos. Il est possible de rouler un peu plus vite mais vous vous exposez aux risques de dégâts qui peuvent coûter cher compte tenu des franchises élevées et de l'impossibilité de prendre une assurance complète.
Que ce soit à Bariloche ou à Salta, nous avons loué nos véhicules auprès de petite agences locales. Faites-en deux ou trois et comparez les prix, la différence de prix peut être relativement importante. Pour les routes et les itinéraires, n'hésitez pas à demander à l'agence de location même, ils ont des plans assez bien fait et peuvent vous renseigner sur l'état des routes.
Pour le reste, appliquez les consignes de sécurité de base que vous appliqueriez partout ailleurs et en particulier dans les centres urbains (ne laissez pas d'objet de valeur dans la voiture, montrez-vous courtois et patient au volant etc.). En ce qui concerne l'essence les prix varient de 0,8 à 0,9 euros pour de la super. Il y a de nombreuses pompes à essence mais dans le doute il vaut toujours mieux ne pas risquer et faire le plein tout les 300/400 km en fonction, évidemment, du type de véhicule (cylindrée, type de carburant, 4x4 etc.) que vous aurez loué.
Rien d'autre de bien spécial à signaler. Hormis les quelques routes non asphaltées (ruta 40 etc.) et les routes permettant d'accéder aux coins les plus reculés, le réseau routier n'est pas mauvais. Nous avons eu une Volkswagen Gol (chez nous une Polo - modèle produit pour l'Amérique latine) et une Citroën C3 et nous nous en sommes parfaitement sorti. Le 4x4 serait, bien entendu, plus indiquer pour certaines routes mais il n'est pas indispensable sauf, encore une fois, si vous prévoyez de vous rendre dans des endroits particulièrement reculés et difficiles d'accès. Compte tenu du prix qui peut aller jusqu'à 5 fois le prix d'un véhicule "normal", si l'itinéraire ne prévoit pas de "off-road", c'est une option à écarter.
Transport de l'aéroport et en ville (bus, taxi, vélo)
1. transfert de l'aéroport Ezeiza à la station de bus Retiro (bus "Manuel Tienda León"): 50AR; dépôt de bagages à Retiro: 20AR (un grand sac) / 10AR (un petit sac)
2. transfert de Puerto Madryn à l'aéroport de Trelew (bus): 11AR; dépôt de bagages à la station de bus de Puerto Madryn: 5AR (un locker)
3. transfert de l'aéroport à Ushuaia à l'hôtel (taxi): 25AR
4. transfert de l'aéroport à El Calafate à l'hôtel (bus, réservé d'avance via l'hôtel): 33AR
5. location de vélo à El Calafate pour 2,5h: 40AR
6. location de vélo à Maipú pour toute la journée: 30AR
7. location de pédalo à Salta pour 20min: 15AR
8. taxi à Salta (par trajet): 6AR
9. transfert de Puerto Iguazú à l'aéroport (bus): 20AR
10. bus à Buenos Aires, y compris de Aeroparque au centre: 1 – 1,5AR (il faut la monnaie!)
11. taxi à Buenos Aires (par trajet): 20AR
12. taxi à l'aéroport Ezeiza (30min.): 140AR; emballage de bagages: 50AR/pièce
HEBERGEMENT
Sauf indications contraires, le prix indiqué est pour deux personnes dans une chambre double d'une auberge de jeunesse, petit-déjeuner compris (très basique), salle de bain commune, cuisine, Internet (si non, Internet n'est pas cher – environ 1AR/10min.). A part Salta, Purmamarca et Iguazú, on a fait des réservations d'avance (pas forcément nécessaire, mais après un long trajet on apprécie). La plupart des hostels ont leur site Internet. Pendant la période de fin d'année, certains hostels ferment pour une semaine, mais on trouve toujours où dormir. On a eu des douches chaudes partout. Dans presque tous les hostels on pouvait faire laver notre linge (20 – 30AR/7kg de linge).
1. Ushuaia: hostel Torre al Sur (108AR)
2. El Calafate: hostel Lago Argentino (130AR)
3. El Chaltén: hostel Patagonia (180AR, pas d'Internet et sans petit-déjeuner – pris dans le bar à côté pour 22AR/personne – très bon)
4. Perito Moreno: hôtel Belgrano (140 AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, petit-déjeuner 15AR/personne)
5. Bariloche: hostel Periko's (180AR, salle de bain privée)
6. Mendoza: Campo Base (170AR, salle de bain privée, sans petit-déjeuner) – à éviter (chambres pas propres), on conseille les hostels sur av. Arístides Villanueva
7. Salta: Condor Pass (150AR, salle de bain privée, pas possible d'utiliser la cuisine) – à éviter (chambres propres mais une très mauvaise ambiance dans l'hostel)
8. Cafayate: Rusty K (120AR, pas d'Internet) – la meilleure auberge qu'on ait eue, avec une soirée "asado" (35AR/personne)
9. Cachi: Nevado Cachi (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, sans petit-déjeuner)
10. Purmamarca: Hospedaje (90AR, petit déjeuner 10AR/personne, pas d'Internet, pas de cuisine, salle de bain privée) – près de la place (à gauche dans la rue qui passe devant l'église, une maison jaune à droite), sinon les autres voyageurs nous ont conseillés "Pequeño Inti" (fermé 1 semaine à Noël – lors de notre passage)
11. Salta: Hostal Catedral (100AR, salle de bain privée, pas d'Internet, pas de cuisine, sans petit déjeuner)
12. Iguazú: Hostel Parque Iguazú (130AR, salle de bain privée) – à éviter (cuisine très salle), de l'extérieur on pourrait conseiller: Hostel INN (en peu en dehors mais avec une piscine), Iguazú Falls (près du terminal des bus) ou Los Troncos (complet lors de notre passage)
13. Buenos Aires: hostel Carlos Gardel (140AR, pas de service de laverie)
NOURRITURE
Quelques remarques:
- le dîner est servi assez tard, pas avant 20h, plutôt vers 21-22h
- la cuisine argentine est assez lourde et grasse, basée sur la viande avec pas beaucoup de légumes
- les portions sont énormes
A goûter absolument:
- viande (parilla)
- cuisine régionale de Salta: empanadas, humitas, tamales, provoleta
- cuisine "importée": pizza, glace, chocolat de Bariloche
- vin: malbec de Mendoza (vin rouge), shiraz de San Juan (vin rouge) e torrontés de Cafayate (vin blanc)
Exemples des prix:
- empanada: 4-5AR
- 0,5l d'eau: 2-4AR
- 0,5l de coca-cola: 5-8AR
- glace: à partir de 7AR
- bar müesli: 3AR
- 100g de chocolat artisanal: 14AR
- sandwich à Ushuaia: 22AR
- una "piquada" (plateau de fromages et de charcuteries): 20A
- dîner: 170AR (Buenos Aires, Patagonie), 120AR (NOA)
- déjeuner: 120AR (Buenos Aires, Patagonie), 90AR (NOA)
Restos qu'on peut conseiller:
- Cantina Nautica à Puerto Madryn
- Bodegón Fueguino à Ushuaia (beau cadre)
- restos sur av. Arístides Villanueva à Mendoza (bonne ambiance)
- Doña Salta à Salta (pour la cuisine régionale – meilleures empanadas qu'on ai goûtées, on est retourné plusieurs fois)
- Las Cabras à Buenos Aires (Palermo Viejo, pour une parilla)
- Casal Catalan à Buenos Aires (San Telmo, pour les spécialités catalanes, un excellent resto – on est allé deux fois, plus cher que les autres– dîner 270-370AR)
- El Federal (San Telmo, bar/resto)
EXCURSIONS
A part la location des voitures, les prix indiqués sont par personne:
1. Ushuaia (les excursions organisées à l'hôtel):
- Laguna Esmeralda (Valle de los Lobos, mini-trekking d'une demi-journée): 60AR (50AR taxi + 10AR entrée)
- Canal Beagle (navigation de 5h): 235AR
- Parque Nacional Tierra del Fuego: 135AR (70AR taxi + 65AR entrée)
2. El Calafate (l'excursion organisée à l'hôtel):
- Big Ice (une journée, trekking sur le glacier Perito Moreno): 795AR (720AR + 75AR entrée)
3. Bariloche (voiture louée à l'hôtel):
- Sept Lacs (une journée, en voiture louée chez "Correntoso Rent a Car" – VW Gol, prix pour la voiture): 380AR (260AR location avec km illimité + 120AR essence/400km)
4. Mendoza:
- Maipú (une journée ou moins, route des vins): 55AR (bus local, vélo, visite d'une bodega)
5. Salta:
- boucle "Salta" (5 jours, en voiture louée – Citroën C3, prix pour la voiture): 1550 AR + entrées (1050AR location avec 1700km, 480AR essence, 20AR parking à Salta, 10AR entrée aux ruines de Quilmes/personne, 10AR entrée au púcara à Tilcara/personne)
6. Iguazú:
- chutes d'eau côté argentin (une journée): 100AR (15AR bus + 85AR entrée)
- chutes d'eau côté brésilien (une demi-journée): 140AR (45AR bus + 95AR entrée)
7. Buenos Aires:
- delta de Tigre (une journée): 78AR (3,5AR bus de San Telmo à Maipú pour prendre le train, 32AR Tren de la Costa, 19,50AR bateau pour aller à Tres Bocas, 1AR train de Maipú à Retiro, 24AR taxi de Retiro à San Telmo)
Visiter Mumbai en sept jours: lieux à ne pas manquer? English translation pending
bonjour
nous devons rester à Mumbai une semaine à partir du 29 avril jusq'au 10 mai et je voulais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer; d'autre part, comment se vêtir (pas de bermudas pour les hommes ? ni pour les femmes à qui la cheville ne doit pas être visible nous a t on dit ) peut-on se promener "tranquillement" avec un appareil photo (canon) ? pensez-vous qu'il est faisable de se rendre à Goa 2/3 jours pour entrecouper le séjour (en avion pour gain de temps) fait-il vraiment très chaud début mai (une température avoisinant les 35/40 ° ?) quels sont les gestes et attitudes à éviter absolument ? ou à recommander absolument ? merci par avance !
Retour de 19 jours dans le nord du Chili (mars/avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…
Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !
J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)
J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.
J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !
J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)
J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !
J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !
J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.
J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !
J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).
J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.
J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.
J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu���on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)
J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.
J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.
J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.
J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !
J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.
J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !
J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !
Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !
Bon voyage!
ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…
Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !
J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)
J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.
J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !
J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)
J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !
J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !
J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.
J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !
J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).
J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.
J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.
J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu���on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)
J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.
J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.
J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.
J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !
J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.
J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !
J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !
Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !
Bon voyage!
Connaissez-vous cette agence au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait l'agence vietnam-pas-cher.com ??? Si oui comment c'est passé votre voyage. Nous sommes 6 à voyager et sur le point de passer commande alors j'aimerai avoir des avis si c'est possible...
Est-ce que quelqu'un connait l'agence vietnam-pas-cher.com ??? Si oui comment c'est passé votre voyage. Nous sommes 6 à voyager et sur le point de passer commande alors j'aimerai avoir des avis si c'est possible...
Retour de croisière Dubaï-Savone sur le Costa Luminosa English translation pending
De retour de cette très belle croisière je poste un c.r. afin d'offrir des renseignements éventuels à ceux qui projettent de faire cette croisière. Les avis des forumeurs nous ont bien aidé. Merci beaucoup à Léonorg, Alexandre, Cami ...et ts les autres.
Afin d"éviter les inconvénients liés au billet collectif Costa (non-choix de la cie aérienne, places séparées ds l'avion, arrivée tardive à bords : 2hrs & 3hrs du matin pr certains = excursions du matin loupées à Dubai ) ns avions réservé la croisière sans vol. Hôtel Ibis Al Rigga réservé par internet. Idem pour le vol : retenu un vol aller-retour moins cher qu'un aller simple allez comprendre pourquoi ?
Samedi 19 mars
A 7hrs vol Swiss Brux.-Zurich. Changement de terminal avec le petit train automatique qui diffuse chants d'oiseaux & meuglements de vaches!! Un peu de shopping, une petite collation et il est temps de se présenter à l'enregistrement. A 12h45 envol de l'A330 vers Dubaï ou nous arrivons vers 21h45 hre locale. Après le passage au service immigration ns récupérons nos bagages, changeons de l'argent et ns ns dirigeons vers la station des taxis où un "manager" régule le flot des arrivants. Après un court trajet ns arrivons à l'Ibis Al Rigga où ns avons retenu une chambre pour 2 nuits petits-déjeuner inclus pour 820AED ttc soit envir.164€. Malgré l'heure tardive le restaurant est encore ouvert et ns dégustons du poulet grillé massala avec riz + 1 grde bout. d'eau bien fraîche le tout pour 65AED (13€) pr deux. Attention : 2 bières (au bar ) sont facturées 58AED.
Dimanche 20 mars
Après un bon petit-déjeuner ns ns rendons en taxi au City Center Mall où ns achetons au Big Bus Tour 1 pass de 24hrs. Ces bus touristiques (op off/op on) sont très agréables pour visiter la ville. Ns commençons par le circuit rouge (vielle ville) Le billet comprend, entre autres, une ballade sur le creek. Ns embarquons vers 11h30 à bord d'un dhow et profitons de cette belle ballade. L'après-midi ns emprutons la ligne bleue (les plages, Jumeirah, Atlantis, Dubaï Mall etc.. En fin d'après-midi ns descendons au City Ceter et regagnon notre hôtel en taxi.
Lundi 21 mars
Après le petit déjeuner ns déposons nos bagages à la consigne de l'hôtel et après une ballade à pieds ds le quartier ns attrapons un taxi au vol et ns ns rendons au Dubaï Mall au pied des grandes tours. Après la visite de l'aquarium géant ns déjeunons à la terrasse d'un restaurant italien (délicieux) & assistons de notre place à la répétition des jets d'eau musicaux.
Encore une ballade-découverte ds le mall où ns achetons nos cartes postales et ns prenons un taxi afin de ns rendre au golf-club de Djebel Ali (en dehors de la ville) où ns avions réservé chez Seawings le survol de Dubaï en hydravion. Arrivés sur place ils s'aperçoivent que notre réservation avait été oubliée !! Finalement Seawing a affrèté une voiture du club avec chauffeur qui ns a ramenés gratuitement au creek de Dubaï où était amarré notre hydravion. Envol pour un magnifique et spectaculaire survol de la ville. Ns apercevons tout en bs "notre" bateau le Luminosa qui ns attend...Retour à l'hôtel où ns récupérons nos bagages, le portier arrête un taxi qui ns conduit au Cruises Terminal. A 18hrs ns présentons nos billets ns recevons nos cartes Costa et nos cartes rouges pr l'exercice de sauvetage. La photo traditionelle et ns embarquons.
Danger du voyage! English translation pending
Voici mon petit debat du jour... d'apres-vous, peut-on trop voyager ? Le fait de voyager peut-il devenir une drogue, une sorte de fuite en avant ?
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛
bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer
donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà
katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome,
donc:
nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer
parking low cost complet
parking longue durée complet
garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois...
selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h
je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule....
mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi
là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter....
nous arrivons à savone...
avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé
nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites.....
zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! )
bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!!
ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau...
sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....)
bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4
rebolote de retour à l'accueil sans resultat
nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪)
passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie)
à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper ....
avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel
les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite
dans la soirée nous passons nous inscrire au spa
grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois...
nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!!
bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal
bon j'arrête pour le moment
quelque photos
1 accé privé au spa
2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet
4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage
à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra....
bon je vous laisse
Retour de Birmanie - Informations hébergements et divers English translation pending
Bonjour à tous,
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Quelques parcs américains rarement évoqués English translation pending
Ces parcs dont on parle peu : Joshua Tree, Crater of the Moon, John Day Fossil Bed, Carrizo Plain etc.
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...
Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.
Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.
Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).
Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.

Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
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OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.
La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
Henry
Direction John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.
Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.
C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).

En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
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Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).

Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.

Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.

Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
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Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USA
Même si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
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Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San Andrea
La route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.
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Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

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Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.
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Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français à le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.
Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
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Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
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Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.
Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.
Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

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Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.
La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
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Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.
Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.

Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
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Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
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Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.
En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.

Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).

Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.
Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
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OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.

La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
HenryDirection John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.

Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).
En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
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Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).
Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.
Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.
Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
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Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USAMême si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
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Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San AndreaLa route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.

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Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

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Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.

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Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français à le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
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Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
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Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.

Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

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Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.

La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
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Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.

Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.
Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
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Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
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Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Croisière sur le Costa Serena le 10 avril à prix fou! English translation pending
Je viens de trouver une croisière de 7 jours, sur le Costa SERENA pour 209 € cabine intérieure, et en la prenant en single pour 268 € chez AZUR croisière, où je prends toute mes croisières car grand sérieux
Pour tout ceux que ça intéresse !!!!!!!!!!!!
Pour tout ceux que ça intéresse !!!!!!!!!!!!
Les cinq plus belles places du monde English translation pending
Bonjour,
Un sujet que je voulais créer depuis longtemps car même si on parle de belles villes, il ne faut pas oublier que c'est grâce à ces centres nevralgiques que ces villes attirent beaucoup de touristes.
Dans mon palmarès, je citerais:
Place de la Concorde Place des Invalides Praça do Comerçao (Lisbonne) Piazza Navonna (Rome) Staroméstské náméstí (Prague)
Et bien d'autres pour se sentir loin de tout et le centre du monde durant notre voyage....
Un sujet que je voulais créer depuis longtemps car même si on parle de belles villes, il ne faut pas oublier que c'est grâce à ces centres nevralgiques que ces villes attirent beaucoup de touristes.
Dans mon palmarès, je citerais:
Place de la Concorde Place des Invalides Praça do Comerçao (Lisbonne) Piazza Navonna (Rome) Staroméstské náméstí (Prague)
Et bien d'autres pour se sentir loin de tout et le centre du monde durant notre voyage....
Voyages maintenus au Japon English translation pending
Salut à tous 🙂
En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !
Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.
Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon
Merci à tous ceux à tous ceux qui participeront 🙂 bonne journée !
En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !
Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.
Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon
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