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Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Quels sites à ne pas rater au Laos English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Laos pour mars ou avril 2019. Nous y allons 2 semaines, nous prendrons un chauffeur et un guide local, n'ayant pas pignon sur rue en France...
J'aimerai savoir quels sont les endroits à ne pas rater (j'adore les temples entre autre, et la vrai vie locale).
Si vous avez des conseils, je prends.
Merci d'avance
Belle journée
Mordreyne
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime.
Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent.
Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum.
Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi …
Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.
--
La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Retour voyage Sri Lanka et Maldives sans agence ni chauffeur English translation pending
Bonjour,
ayant bénéficié de très nombreux conseils glanés sur le forum pour élaborer mon itinéraire au Sri Lanka, je me permets de faire un compte-rendu du voyage effectué en juillet du 13 juillet au 2 août (Sri Lanka: 11 jours pleins et Maldives 6 jours).
Nous sommes partis en couple, sans enfant.
Nous avons tout fait sans passer par une agence et sans utiliser les services d’un chauffeur mais en utilisant les transports locaux.
Tout se fait très bien. Ayant préparé l’itinéraire à l’avance et ayant réservé les hébergements à l’avance (pour éviter de perdre du temps à chercher une fois sur place), le circuit s’est fait sans stress, tranquillement, et sans ‘courir’.
Voici les grandes lignes de l’itinéraire avec quelques infos sur les prix et hébergements.
Jour 1: arrivée à Colombo à 15h (vol Turkish Airlines). Nuit à Hawk Holidays, Colombo. Avantage principal: hôtel situé à 5mns à pied de la gare. Prix: 33€. Tarif compétitif pour Colombo Inconvénient: éviter les chambres donnant sur le boulevard. Très bruyant y compris la nuit
Jour 2: train pour Polonnaruwa. Départ de Colombo Fort à 6h. Prix du billet en 2nde classe: 170 Rps/ pers (achat le matin même, le guichet ouvrant à 5h) Tuk-tuk de ‘Polonnaruwa new town’ à ‘Polonnaruwa old town’: 200 Rps
Hébergement (2 nuits) au Sun Guest House (30€ pour 2 nuits). Une de nos adresses coup de cœur. Accueil+++. Famille adorable. Très proche des ruines. Excellent petit déjeuner (compris dans la chambre, comme tous nos hébergements) et repas succulent (repas à 3,5$) et très copieux: location de vélo à 300 Rps/ pers pour 1,5 jour, ce qui a permis de faire une jolie balade dès la fin de l’après-midi.
Jour 3: Ruines de Polonnaruwa prix de l’entée: 3995Rps/ pers. Ne pas hésiter à prendre son temps pour découvrir le site. Arriver dès l’ouverture du site, on est seuls sur le site (on a vu les premiers touristes 2 heures après). Visite du musée comprise dans le prix. Intéressant.
14h: départ pour un safari à Minneriya Prix: 35€/ pers. Avons vu de nombreux éléphants. Très bien. Pas beaucoup de monde, impeccable.
Jour 4: bus le matin Polonnaruwa-Sigirya Trajet en 2 tronçons: tronçon 1: bus de ‘Polonnaruwa new town’ jusqu’à Inamaluwa: 100 Rps/ pers. Durée: 1h10. Aller à à ‘new town’ en tuk tuk, au départ du bus, on trouve facilement une place assise. Plusieurs bus possibles. Le n°41 (Kandy), le n°48 (Colombo) et le bus pour Dambulla. Il n’y a que l’embarras du choix. tronçon 2: Inamaluwa-Sigirya. Passage totues les 30 mns environ. 40 Rps/ pers.. durée du trajet: environ 20 mns. Des tuks tuks vous attendent et insistent pour proposer leur service mais franchement, parfaitement inutile.
ap.midi: ascension du Pidurangala. Le propriétaire de la GH nous a très gentiment amené en voiture au pied du rocher. Entrée du site: 500 Rps. Très belle vue sur Lion Rock. Jolie luminosité en fin d’ap.midi (et moins chaud). Le propriétaire est venu nous rechercher (appel passé à la petite épicerie à l’accueil) et nous a emmené faire un tour dans les alentours pour rentrer. Nous avons vu des éléphants au pied de la forteresse. Joli spectacle.
Nuit à Amaya Riverside Homestay. 18€ la nuit. Notre 2ème adresse coup de cœur du voyage. Famille en or, accueil très chaleureux. Excellent repas et petit déjeuner. Très belle chambre (une seconde est en construction). Comme je l’ai dit, l'hôte nous a emmenés et est venu nous rechercher à Pidurangala et a refusé qu’on le paie. Détail pratique, le bus pour Dambulla passe sur le chemin juste devant la GH.
Jour 5: départ à 8h30 en bus pour Dambulla de Sigirya. 38 Rps/ pers. De la gare routière, tuk tuk pour le Temple d’or et les grottes sacrées. Visite. Nous avons laissé nos sacs à dos à la caisse où l’on prend les billets d’entrée: ils ont été déposés dans une petite salle. Impeccable.
Dambulla-Kandy: 112 Rps/ pers (pour 77 kms). GH à Kandy: Green Villa, sur les hauteurs, au calme de la frénésie de la ville et à 10 mns à pied du centre. 35 € pour 2 nuits.
Jour 6: Kandy tuk-tuk pour le jardin botanique (600 Rps) Très beau jardin botanique. Retour à Kandy en bus (19 Rps/ pers pour 6kms). Le bus se prend à droite de l’entrée du jardin.
Balade et visites dans la ville et spectacle de danse le soir (1000 Rps/ pers).
Jour 7: train Kandy-Haputale Réservation impossible donc nous nous sommes présentés à la gare pour 7h et avons acheté des places en 2nde classe. Beaucoup de monde! Train bondé (que des touristes…). Assis par terre une bonne partie du trajet et ensuite, sur le marchepied du train (super!!). 210 Rps/ personne. Départ à 9h20 (retard) et arrivée à Haputale à 15h15
GH: ABC Guest Inn (14 € la nuit) Très bonne adresse. Comme il n’y avait personne dans la GH, nous avons été surclassés dans une chambre, avec balcon, donnant sur le magnifique paysage. Excellent khottu (nous n’en avons pas mangé de meilleur ensuite). Très bons conseils donnés par le propriétaire pour la suite du voyage et les itinéraires en bus.
Jour 8: matin: départ tôt en tuk tuk jusqu’au pied de Lipton Seat. Nous sommes arrivés en même temps que les cueilleuses de thé. Ascension (1,4 km) à pied (entrée de Lipton Seat: 100 Rps/ pers) puis descente jusqu’à Dambatenne Tea Factory. Balade superbe au milieu des plantations de thé et des ceuilleuses !! Un de nos meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Aucun touriste, nous étions seuls. Décor superbe, très belle luminosité mais conditions de travail très difficiles. Ca interpelle. Intéressante visite de la Dambatenne tea factory (250 Rps/ pers). On voit bien le processus de fabrication et il n’y a pas de forcing, à la fin, pour acheter du thé à la boutique. Retour à Haputale en bus (devant l’usine de thé).
Repas à ABC Guest Inn (un denrier khottu pour la route!)
Bus de Haputale à Ella en 2 tronçons. 1) Haputale-Kumbalwela junction , bus n°99 pour Badula. 86 Rps/ pers pour 24 kms). 2) Kumbalwela junction-Ella: 15 Rps/ pers (pour 2,5 kms).
Ella: Balade à Little Adam’s Peak.
Ella GH: Top Heaven (en retrait de l’animation de la rue principale). Jolie vue. Chambre OK. Bon petit déjeuner. 15 € la nuit.
Jour 9: Ella-Tangalle départ à 8h40 en bus, arrivée à 12h15. Bus direct, très pratique. 242 Rps/pers (pour 153 kms)
Quelques horaires supplémentaires en bus trouvés pour ceux qui partent d’Ella (valables en juillet 2018) - Ella-Galle (direct) : départs à 7h30, 9h45, 11h, 11h25 et 12h30 -Ella-Matara : départs à 6h40 (arrivée à 12h) / 8h40 (arrivée à 14h45), 9h20 (arrivée à 15h30) et 11h (arrivée à 16h40) - Ella Nuwara Elita : départs à 8h10 (arrivée à 11h), 12h40 (arrivée à 14h) - Ella-Trincomalee : départ à 6h
Tangalle GH: Damish Homestay une autre adresse coup de coeur. GH à 5 mns à pied de la gare routière. Très bon accueil. Très bon repas le soir et bon petit déjeuner. 12 € la nuit. Pour 2000 Rps (la voiture), le propriétaire nous a emmenés (avec un autre couple) à Rekawa pour voir la ponte des tortues. Entrée du site: 1000 Rps/ pers. Spectacle magique !! Cela restera un de nos meilleurs moments du Sri Lanka.
Jour 10: Tangalle-Mirissa Bus direct (n°32, direction Colombo). 96 Rps/ pers
Plage et baignade.
Mirissa GH: Dilara Resort (située à 5 mns à pied de l’arrêt du bus, sur la rue principale de Mirissa). 26€ la nuit. Très jolie chambre. Très bon petit déjeuner. Hôtel situé à 10 mns à pied de la plage. Belle adresse. Nous étions les seuls dans l’hôtel.
Jour 11: Mirissa-Galle Bus: 64 Rps/ pers pour 34 kms. Durée, à peine 1h.
Galle GH: Track fun house (25€). Avantage principal: à 5 mns à peine de la gare routière et gare. Mais adresse à éviter. Sanitaires laissant à désirer. Wifi qui ne marche pas du tout. Le petit déjeuner était compris dans le prix mais le matin, au moment de partir on nous a demandé de payer le petit déjeuner (bien, au passage) soit 200Rps/ pers, ce que j’ai refusé puisque c’était compris dans le prix. La confirmation de la réservation n’existait qu’en français ou...chinois (GH tenue par 2 jeunes filles charmantes mais chinoises à l’anglais très approximatif donc difficile pour la communication) or je n’avais imprimé que la version française (je me demandais pourquoi elle existait en chinois et non en anglais, j’ai compris ensuite). En soit, 200 Rps, ce n’est rien mais c’est le principe qui m’a fortement déplu. J’ajoute que c’est la seule adresse de tout le voyage qui nous a demandé de payer la chambre dès notre arrivée (sans évoquer la question du petit déjeuner).
Visite du fort. Un dernier ‘rice and curry’ divin :)
Jour 12: Bus Galle-Colombo bus n°2 (luxury coach, clim’) Galle-Colombo : 340 Rps/ pers. Durée: 3h45 (bouchons sur Colombo). Balade au marché de Colombo et alentours. bus n°187 Colombo pour l’aéroport, à prendre en face de la gare (au delà du passage piéton qui surplombe la rue). 120 Rps/ pers. Durée: 1h.
Vol Turkish Airlines Colombo-Malé (20h25-21h30). Navette ferry (1$) depuis l’aéroport pour Malé Nuit à Malé (Skai Lodge)
Jour 13: ferry à 10h pour l’île de Maafushi (2$/ pers. Durée 2h30) GH: Isle Beach Inn pour 6 nuits
du jour 13 à jour 19: séjour à Maafushi. Sorties snorkeling. Nous avons nagé avec des raies mantas ( notre grand coup de cœur !!), des tortues, des dauphins...Superbe !! Plongée avec Maldives Passions (club très pro. Nous le recommandons. Très bon accueil. )
Jour 20: ferry à 12h45 pour Malé (2$/ pers. Durée 2h30) Balade dans Malé (marché au poisson, marché au légumes, palais présidentiel …) Envol pour Paris le soir à 22h45 avec Turkish Airlines, via Istanbul
Bilan du voyage au Sri Lanka : - Nous sommes enchantés par la diversité des activités et des paysages, et par l’accueil des Sri Lankais. - Nourriture excellente. - Les bus sont très simples à utiliser. Ils vont partout et fréquences importantes. Un jeu d’enfant. - Nos coups de cœur des visites et balades : Haputale pour son calme et la beauté des paysages + Rekawa (tortues). - Ella, destination agréable pour les balades mais bien trop touristique à notre goût. - Kandy ville très bruyante. 1 seule journée nous a suffit.
conclusion : ça donne très envie de revenir au Sri Lanka (toujours en utilisant les bus et le train) pour découvrir de nouveaux endroits où nous n’avons pas eu le temps d’aller. Je recommande le combiné Sri Lanka-Maldives. Séjour aux Maldives à petit prix et très agréable.
Jour 1: arrivée à Colombo à 15h (vol Turkish Airlines). Nuit à Hawk Holidays, Colombo. Avantage principal: hôtel situé à 5mns à pied de la gare. Prix: 33€. Tarif compétitif pour Colombo Inconvénient: éviter les chambres donnant sur le boulevard. Très bruyant y compris la nuit
Jour 2: train pour Polonnaruwa. Départ de Colombo Fort à 6h. Prix du billet en 2nde classe: 170 Rps/ pers (achat le matin même, le guichet ouvrant à 5h) Tuk-tuk de ‘Polonnaruwa new town’ à ‘Polonnaruwa old town’: 200 Rps
Hébergement (2 nuits) au Sun Guest House (30€ pour 2 nuits). Une de nos adresses coup de cœur. Accueil+++. Famille adorable. Très proche des ruines. Excellent petit déjeuner (compris dans la chambre, comme tous nos hébergements) et repas succulent (repas à 3,5$) et très copieux: location de vélo à 300 Rps/ pers pour 1,5 jour, ce qui a permis de faire une jolie balade dès la fin de l’après-midi.
Jour 3: Ruines de Polonnaruwa prix de l’entée: 3995Rps/ pers. Ne pas hésiter à prendre son temps pour découvrir le site. Arriver dès l’ouverture du site, on est seuls sur le site (on a vu les premiers touristes 2 heures après). Visite du musée comprise dans le prix. Intéressant.
14h: départ pour un safari à Minneriya Prix: 35€/ pers. Avons vu de nombreux éléphants. Très bien. Pas beaucoup de monde, impeccable.
Jour 4: bus le matin Polonnaruwa-Sigirya Trajet en 2 tronçons: tronçon 1: bus de ‘Polonnaruwa new town’ jusqu’à Inamaluwa: 100 Rps/ pers. Durée: 1h10. Aller à à ‘new town’ en tuk tuk, au départ du bus, on trouve facilement une place assise. Plusieurs bus possibles. Le n°41 (Kandy), le n°48 (Colombo) et le bus pour Dambulla. Il n’y a que l’embarras du choix. tronçon 2: Inamaluwa-Sigirya. Passage totues les 30 mns environ. 40 Rps/ pers.. durée du trajet: environ 20 mns. Des tuks tuks vous attendent et insistent pour proposer leur service mais franchement, parfaitement inutile.
ap.midi: ascension du Pidurangala. Le propriétaire de la GH nous a très gentiment amené en voiture au pied du rocher. Entrée du site: 500 Rps. Très belle vue sur Lion Rock. Jolie luminosité en fin d’ap.midi (et moins chaud). Le propriétaire est venu nous rechercher (appel passé à la petite épicerie à l’accueil) et nous a emmené faire un tour dans les alentours pour rentrer. Nous avons vu des éléphants au pied de la forteresse. Joli spectacle.
Nuit à Amaya Riverside Homestay. 18€ la nuit. Notre 2ème adresse coup de cœur du voyage. Famille en or, accueil très chaleureux. Excellent repas et petit déjeuner. Très belle chambre (une seconde est en construction). Comme je l’ai dit, l'hôte nous a emmenés et est venu nous rechercher à Pidurangala et a refusé qu’on le paie. Détail pratique, le bus pour Dambulla passe sur le chemin juste devant la GH.
Jour 5: départ à 8h30 en bus pour Dambulla de Sigirya. 38 Rps/ pers. De la gare routière, tuk tuk pour le Temple d’or et les grottes sacrées. Visite. Nous avons laissé nos sacs à dos à la caisse où l’on prend les billets d’entrée: ils ont été déposés dans une petite salle. Impeccable.
Dambulla-Kandy: 112 Rps/ pers (pour 77 kms). GH à Kandy: Green Villa, sur les hauteurs, au calme de la frénésie de la ville et à 10 mns à pied du centre. 35 € pour 2 nuits.
Jour 6: Kandy tuk-tuk pour le jardin botanique (600 Rps) Très beau jardin botanique. Retour à Kandy en bus (19 Rps/ pers pour 6kms). Le bus se prend à droite de l’entrée du jardin.
Balade et visites dans la ville et spectacle de danse le soir (1000 Rps/ pers).
Jour 7: train Kandy-Haputale Réservation impossible donc nous nous sommes présentés à la gare pour 7h et avons acheté des places en 2nde classe. Beaucoup de monde! Train bondé (que des touristes…). Assis par terre une bonne partie du trajet et ensuite, sur le marchepied du train (super!!). 210 Rps/ personne. Départ à 9h20 (retard) et arrivée à Haputale à 15h15
GH: ABC Guest Inn (14 € la nuit) Très bonne adresse. Comme il n’y avait personne dans la GH, nous avons été surclassés dans une chambre, avec balcon, donnant sur le magnifique paysage. Excellent khottu (nous n’en avons pas mangé de meilleur ensuite). Très bons conseils donnés par le propriétaire pour la suite du voyage et les itinéraires en bus.
Jour 8: matin: départ tôt en tuk tuk jusqu’au pied de Lipton Seat. Nous sommes arrivés en même temps que les cueilleuses de thé. Ascension (1,4 km) à pied (entrée de Lipton Seat: 100 Rps/ pers) puis descente jusqu’à Dambatenne Tea Factory. Balade superbe au milieu des plantations de thé et des ceuilleuses !! Un de nos meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Aucun touriste, nous étions seuls. Décor superbe, très belle luminosité mais conditions de travail très difficiles. Ca interpelle. Intéressante visite de la Dambatenne tea factory (250 Rps/ pers). On voit bien le processus de fabrication et il n’y a pas de forcing, à la fin, pour acheter du thé à la boutique. Retour à Haputale en bus (devant l’usine de thé).
Repas à ABC Guest Inn (un denrier khottu pour la route!)
Bus de Haputale à Ella en 2 tronçons. 1) Haputale-Kumbalwela junction , bus n°99 pour Badula. 86 Rps/ pers pour 24 kms). 2) Kumbalwela junction-Ella: 15 Rps/ pers (pour 2,5 kms).
Ella: Balade à Little Adam’s Peak.
Ella GH: Top Heaven (en retrait de l’animation de la rue principale). Jolie vue. Chambre OK. Bon petit déjeuner. 15 € la nuit.
Jour 9: Ella-Tangalle départ à 8h40 en bus, arrivée à 12h15. Bus direct, très pratique. 242 Rps/pers (pour 153 kms)
Quelques horaires supplémentaires en bus trouvés pour ceux qui partent d’Ella (valables en juillet 2018) - Ella-Galle (direct) : départs à 7h30, 9h45, 11h, 11h25 et 12h30 -Ella-Matara : départs à 6h40 (arrivée à 12h) / 8h40 (arrivée à 14h45), 9h20 (arrivée à 15h30) et 11h (arrivée à 16h40) - Ella Nuwara Elita : départs à 8h10 (arrivée à 11h), 12h40 (arrivée à 14h) - Ella-Trincomalee : départ à 6h
Tangalle GH: Damish Homestay une autre adresse coup de coeur. GH à 5 mns à pied de la gare routière. Très bon accueil. Très bon repas le soir et bon petit déjeuner. 12 € la nuit. Pour 2000 Rps (la voiture), le propriétaire nous a emmenés (avec un autre couple) à Rekawa pour voir la ponte des tortues. Entrée du site: 1000 Rps/ pers. Spectacle magique !! Cela restera un de nos meilleurs moments du Sri Lanka.
Jour 10: Tangalle-Mirissa Bus direct (n°32, direction Colombo). 96 Rps/ pers
Plage et baignade.
Mirissa GH: Dilara Resort (située à 5 mns à pied de l’arrêt du bus, sur la rue principale de Mirissa). 26€ la nuit. Très jolie chambre. Très bon petit déjeuner. Hôtel situé à 10 mns à pied de la plage. Belle adresse. Nous étions les seuls dans l’hôtel.
Jour 11: Mirissa-Galle Bus: 64 Rps/ pers pour 34 kms. Durée, à peine 1h.
Galle GH: Track fun house (25€). Avantage principal: à 5 mns à peine de la gare routière et gare. Mais adresse à éviter. Sanitaires laissant à désirer. Wifi qui ne marche pas du tout. Le petit déjeuner était compris dans le prix mais le matin, au moment de partir on nous a demandé de payer le petit déjeuner (bien, au passage) soit 200Rps/ pers, ce que j’ai refusé puisque c’était compris dans le prix. La confirmation de la réservation n’existait qu’en français ou...chinois (GH tenue par 2 jeunes filles charmantes mais chinoises à l’anglais très approximatif donc difficile pour la communication) or je n’avais imprimé que la version française (je me demandais pourquoi elle existait en chinois et non en anglais, j’ai compris ensuite). En soit, 200 Rps, ce n’est rien mais c’est le principe qui m’a fortement déplu. J’ajoute que c’est la seule adresse de tout le voyage qui nous a demandé de payer la chambre dès notre arrivée (sans évoquer la question du petit déjeuner).
Visite du fort. Un dernier ‘rice and curry’ divin :)
Jour 12: Bus Galle-Colombo bus n°2 (luxury coach, clim’) Galle-Colombo : 340 Rps/ pers. Durée: 3h45 (bouchons sur Colombo). Balade au marché de Colombo et alentours. bus n°187 Colombo pour l’aéroport, à prendre en face de la gare (au delà du passage piéton qui surplombe la rue). 120 Rps/ pers. Durée: 1h.
Vol Turkish Airlines Colombo-Malé (20h25-21h30). Navette ferry (1$) depuis l’aéroport pour Malé Nuit à Malé (Skai Lodge)
Jour 13: ferry à 10h pour l’île de Maafushi (2$/ pers. Durée 2h30) GH: Isle Beach Inn pour 6 nuits
du jour 13 à jour 19: séjour à Maafushi. Sorties snorkeling. Nous avons nagé avec des raies mantas ( notre grand coup de cœur !!), des tortues, des dauphins...Superbe !! Plongée avec Maldives Passions (club très pro. Nous le recommandons. Très bon accueil. )
Jour 20: ferry à 12h45 pour Malé (2$/ pers. Durée 2h30) Balade dans Malé (marché au poisson, marché au légumes, palais présidentiel …) Envol pour Paris le soir à 22h45 avec Turkish Airlines, via Istanbul
Bilan du voyage au Sri Lanka : - Nous sommes enchantés par la diversité des activités et des paysages, et par l’accueil des Sri Lankais. - Nourriture excellente. - Les bus sont très simples à utiliser. Ils vont partout et fréquences importantes. Un jeu d’enfant. - Nos coups de cœur des visites et balades : Haputale pour son calme et la beauté des paysages + Rekawa (tortues). - Ella, destination agréable pour les balades mais bien trop touristique à notre goût. - Kandy ville très bruyante. 1 seule journée nous a suffit.
conclusion : ça donne très envie de revenir au Sri Lanka (toujours en utilisant les bus et le train) pour découvrir de nouveaux endroits où nous n’avons pas eu le temps d’aller. Je recommande le combiné Sri Lanka-Maldives. Séjour aux Maldives à petit prix et très agréable.
Hébergement pas cher sur l'île de Kri (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en novembre à Raja Ampat pendant 2 à à3 semaines, sachant que nous serons 30 jours en indonésie.
Nous pensons aller sur l'ile de Kri , qui est visiblement la moins chère. Je cherche à moins de 350 000 avec une connexion internet possible avec carte sim et un endroit sympa pour faire du snorkeling?
Pensez vous que cela vaille le coup d'aller voir la vallée du Baliem , malgré que nous soyons pas des grands marcheurs?
D'avance merci.
Balnéaire sur la côte Caraïbes (Mucura) ou Pacifique (Bahia Solano, Nuqui) en Colombie English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis (déjà..) à un itinéraire pour un voyage en famille l'été prochain (juillet).
J'essaie de faire des choix ce qui est difficile.. Entre autres, je pensais à la base faire 2-3 nuits de balnéaire à Mucura ou autre île San Bernardo ou aux îles del Rosario et 2 nuits à Bahia Solano ou El Valle ou Nuqui côté Pacifique, surtout pour voir les baleines.
En y repensant, je me disais que ce serait plus simple, moins de trajet, de faire 4-5 nuits à Bahia Solano, El Valle ou Nuqui. Nous connaissons les Caraïbes, et, au moins en termes de plage, couleurs, soleil, nous savons à quoi nous y attendre. Par contre nous ne connaissons pas du tout le Pacifique en Amérique Latine, à part la garua des côtes péruviennes ou équatoriennes...
J'ai donc quelques questions, sachant que nous ne recherchons pas du tout du balnéaires de type hôtel moderne etc.., plutôt des bungalows proches d'une plage, et que nos enfants de 12 et 10 ans sont des nageurs corrects, sans plus:
- est-ce qu'en juillet dans cette région (Bahia Solano, El Valle, Nuqui..), il pleut vraiment énormément et souvent ou plutôt typiquement tropical, une grosse averse en fin de journée?
- est-ce qu'on voit quand-même un peu le soleil et le ciel bleu pendant la journée? Il y a plein de très belles photos sur Internet mais les blogs de voyages parlant de la région parlent plutôt de ciels gris toute la journée..
- est-ce qu'il est possible de se baigner sans trop de danger (hors marées) sans être d'excellents nageurs?
- est-ce qu'il y a des endroits bien pour le snorkeling?
Merci beaucoup d'avance à celles ou ceux qui prendront le temps pour me répondre!
Yvan
Je réfléchis (déjà..) à un itinéraire pour un voyage en famille l'été prochain (juillet).
J'essaie de faire des choix ce qui est difficile.. Entre autres, je pensais à la base faire 2-3 nuits de balnéaire à Mucura ou autre île San Bernardo ou aux îles del Rosario et 2 nuits à Bahia Solano ou El Valle ou Nuqui côté Pacifique, surtout pour voir les baleines.
En y repensant, je me disais que ce serait plus simple, moins de trajet, de faire 4-5 nuits à Bahia Solano, El Valle ou Nuqui. Nous connaissons les Caraïbes, et, au moins en termes de plage, couleurs, soleil, nous savons à quoi nous y attendre. Par contre nous ne connaissons pas du tout le Pacifique en Amérique Latine, à part la garua des côtes péruviennes ou équatoriennes...
J'ai donc quelques questions, sachant que nous ne recherchons pas du tout du balnéaires de type hôtel moderne etc.., plutôt des bungalows proches d'une plage, et que nos enfants de 12 et 10 ans sont des nageurs corrects, sans plus:
- est-ce qu'en juillet dans cette région (Bahia Solano, El Valle, Nuqui..), il pleut vraiment énormément et souvent ou plutôt typiquement tropical, une grosse averse en fin de journée?
- est-ce qu'on voit quand-même un peu le soleil et le ciel bleu pendant la journée? Il y a plein de très belles photos sur Internet mais les blogs de voyages parlant de la région parlent plutôt de ciels gris toute la journée..
- est-ce qu'il est possible de se baigner sans trop de danger (hors marées) sans être d'excellents nageurs?
- est-ce qu'il y a des endroits bien pour le snorkeling?
Merci beaucoup d'avance à celles ou ceux qui prendront le temps pour me répondre!
Yvan
Ordre des îles et conseils pour 12 jours sur place en Polynésie-Française English translation pending
bonjour, nous partons à 2 dans 2 mois en polynesie et découvrons que c est une destination qui laisse peu de place à l improvisation sur place ;-) il faut donc tout réserver et nous sommes un peu perdus...
nous aimons randonner, l authenticité et bien sur voir les magnifiques fonds marins donc je pensais à faire maupiti
huahine et tahaa puis moorea.
mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition" English translation pending
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Séjour en Crète (ouest et sud) English translation pending
je crois que je n'ai jamais eu autant de mal a "fabriquer" un voyage, 3e année que je pars en grece au mois e septembre et je n'arrive pas a bien l'organiser
départ de marseille vers heraklion le 3 sept arrivée tardive, nuit a l'hotel (lena hotel) vous pouvez faire aussi des commentaires sur le choix des hotels, rien n'est fixe
4 sept : visite de la ville, premiere hésitation, est ce que je passe une nuit de plus a heraklion ou bus vers rethymnon (hotel haman oriental suites)
5 sept arrivée le 4 ou le 5 ce qui donne un peu plus de temps a rethymnon qui parait plus intéressante qu'heraklion ?
6 septembre route (bus ou voiture...gros dilemne, j'ai commencé par decider que j'allais faire ce voyage en bus...mais j'hesite maintenant a louer une voiture, car j'ai l'impression que si l'on peut rejoindre les villes en bus, pour les plages...c une autre histoire, donc route vers hania
puis la suite...j'attends un peu vos commentaires , tentée par elafossini, mais il n y a qu'une maison d'hotes pres de la plage, mais malgre ma surveillance, il n'y a jamais de chambre libre,
donc la, j'attends vos commentaires et vos suggestions, je n'ai pas mon billet retour, soit je repars d'heraklion, soit je repars en ferry vers athenes (que je connais bien) pour prendre un vol athenes marseille...
j'espère votre aide et d'étoffer un peu ce premier jet, merci d'avance, jeanne
départ de marseille vers heraklion le 3 sept arrivée tardive, nuit a l'hotel (lena hotel) vous pouvez faire aussi des commentaires sur le choix des hotels, rien n'est fixe
4 sept : visite de la ville, premiere hésitation, est ce que je passe une nuit de plus a heraklion ou bus vers rethymnon (hotel haman oriental suites)
5 sept arrivée le 4 ou le 5 ce qui donne un peu plus de temps a rethymnon qui parait plus intéressante qu'heraklion ?
6 septembre route (bus ou voiture...gros dilemne, j'ai commencé par decider que j'allais faire ce voyage en bus...mais j'hesite maintenant a louer une voiture, car j'ai l'impression que si l'on peut rejoindre les villes en bus, pour les plages...c une autre histoire, donc route vers hania
puis la suite...j'attends un peu vos commentaires , tentée par elafossini, mais il n y a qu'une maison d'hotes pres de la plage, mais malgre ma surveillance, il n'y a jamais de chambre libre,
donc la, j'attends vos commentaires et vos suggestions, je n'ai pas mon billet retour, soit je repars d'heraklion, soit je repars en ferry vers athenes (que je connais bien) pour prendre un vol athenes marseille...
j'espère votre aide et d'étoffer un peu ce premier jet, merci d'avance, jeanne
Visa run au départ de Hua Hin pour un séjour thaï de 4 mois English translation pending
Bonjour,
Je serai sur Hua Hin pendant 4 mois. Je pars avec un visa touristique de 60 jours, puis je je le prolonge de 30 jours à l'immigration de Hua Hin. Il me manquera donc 30 jours. Je pense aller sur Ranong pour faire un visa run. Dois-je le prendre dans une agence ou puis-je le faire par mes propres moyens ? Quel est le coût ? Faut-il payer un visa en Birmanie ? Peut-on passer une nuit en Birmanie ou retour impératif dans la journée ? Si vous avez votre propre expérience, merci de me la faire partager !... Je n'y connais rien en visa run !... 😛
Merci à tous !
Deux semaines en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous,
nous aimerions partir 2 semaines fin octobre/début novembre en Polynésie Française (2 semaines, c'est court pour la destination, mais nous ne pouvons pas partir plus longtemps)
Nous aimerions faire Tahiti/Moorea/Bora Bora.
Alors voici nos questions:
- comment répartiriez-vous le temps entre ces 3 iles (j'ai lu qu'il ne fallait passer que 1 ou 2 jours à Tahiti)? - est-ce que fin octobre/début novembre une bonne période? - rajouteriez-vous une autre ile?
Pour info, nous voyageons en famille, et nous ne sommes pas intéressés par la plongée.
Merci!
nous aimerions partir 2 semaines fin octobre/début novembre en Polynésie Française (2 semaines, c'est court pour la destination, mais nous ne pouvons pas partir plus longtemps)
Nous aimerions faire Tahiti/Moorea/Bora Bora.
Alors voici nos questions:
- comment répartiriez-vous le temps entre ces 3 iles (j'ai lu qu'il ne fallait passer que 1 ou 2 jours à Tahiti)? - est-ce que fin octobre/début novembre une bonne période? - rajouteriez-vous une autre ile?
Pour info, nous voyageons en famille, et nous ne sommes pas intéressés par la plongée.
Merci!
Retour de 23 jours à Oman, janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !! En janvier dernier, ma compagne et moi avons effectué un voyage de 23 jours dans le Sultanat d'Oman. C'était vraiment une expérience incroyable, j'ai pas mal voyagé dans ma vie mais je pense que ce voyage-là restera comme l'un des meilleurs. Oman est un pays vraiment exceptionnel, tant par la diversité de ses paysages, que par sa culture et ses locaux débordants de générosité. J'écris ce post dans le but d'aider au maximum les voyageurs cherchant des infos sur le pays. J'espère qu'en partageant mon expérience je pourrais vous aider à profiter au mieux du voyage féérique qui vous attend.
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Voyage seule: Colombie ou Costa Rica English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir en Amérique du Sud en février 2019 ! On m'a conseillé la Colombie ou le Costa Rica sur 3 semaines.
Est ce que vous pourriez me recommander qu'est ce qui vaudrait le plus le coup ?
De plus, comme je souhaite partir seule, est ce que quelqu'un recommanderait un bon guide/chauffeur pour être accompagner?
Autant je n'ai pas eu d’inquiétude lorsque je suis partie en Asie mais comme ce sera la 1e fois que je découvrirai un autre continent, je préférerai avoir un point d'attache en arrivant et pour me faire découvrir au mieux l'un des 2 pays.
J'ai commencé à me renseigner pour passer par une petite agence ici en France, j'en aurai pour un budget de 5000€, ce que je trouve un peu excessif.
Merci d'avance à tous pour vos précieux conseils ! A bientôt Ludivine
Merci d'avance à tous pour vos précieux conseils ! A bientôt Ludivine
Je vous invite à découvrir l'Île d'Oahu à Hawaii English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné à Waianae sur l'île d'Oahu à Hawaii du 7 au 21 mai 2018.
Plusieurs personnes nous ont demandé si l'éruption du volcan situé sur l'île de Big Island nous avait importuné. Et bien non, nous n'avons subi aucun dommage collatéral. Bien dommage cependant pour les habitants de cette superbe île d'Hawaii.
Je vais d'abord vous entretenir sur les préparatifs de notre voyage et par la suite, je vous ferai la description des différents attraits touristiques que nous avons visités lors de notre séjour.
Vols
Nous avons à prime abord réservé nos billets d'avion auprès de la compagnie Wesjet plusieurs mois avant notre départ, i.e. au mois d'août 2017 au coût de CAD 604 $. Départ de Montréal avec une escale à Vancouver.
Au départ, trois personnes faisaient partie du voyage: mon conjoint, notre fille Mélanie ainsi que moi-même.
Cependant, en décembre dernier, nos deux autres filles, Claudia et Karine, ont décidé également d'embarquer dans l'aventure.
Elles ont donc acheté leurs billets d'avion correspondant au même itinéraire que le nôtre. Le prix était cependant plus élevé. Elles ont déboursé chacune un montant de CAD 753 $.
Au mois de février dernier, nous avons reçu un courriel de la compagnie Westjet nous annonçant que l'itinéraire était modifié et que nous avions une escale supplémentaire à Toronto pour l'aller seulement.
Je ne vous cacherai pas que cette journée passée dans les airs et en attente dans les aéroports a été plutôt épuisante.
Le retour a été plus facile puisque nous n'avons eu aucune attente à notre arrivée à l'aéroport de Vancouver pour notre vol de connexion en direction de Montréal. Aussitôt arrivés, aussitôt repartis.
Voici une petite vidéo du survol des Rocheuses canadiennes lors de notre vol en direction de Vancouver ainsi que le survol de Vancouver lors de notre décollage en direction d'Honolulu.
youtu.be/7pRgiOsStlg
Comme nous sommes arrivés à Honolulu à 21h30, nous n'avons pas eu l'opportunité d'avoir une vue aérienne de l'île d'Oahu.
Location du véhicule
Nous avons effectué une première location au mois de février 2018. Nous avons opté pour un véhicule Nissan Rogue avec climatisation et transmission automatique. Le prix initial était de CAD 574$.
Cependant, cette location pouvant être annulée en tout temps avant notre départ et sans aucune pénalité, nous avons profité d'une baisse de prix pour annuler cette réservation existante et en effectuer une seconde pour le même véhicule au prix de CAD 382 $.
Nous avons effectué cette location auprès de la compagnie Thrifty. Lorsque nous avons récupéré nos bagages, nous nous sommes dirigés à l'extérieur de l'aéroport pour prendre une navette qui nous a mené au bureau de location de la compagnie Dollar puisque les bureaux de la compagnie Thrifty étaient fermés. Il y a une entente qui existe entre ces deux compagnies.
La majorité des assurances sont incluses dans le contrat de notre carte de crédit. Cependant, comme l'assurance dommage à un tiers (LIS) n'était pas comprise lors d'un accident dans lequel nous sommes responsables, alors nous avons préféré l'acheter sur place. Un surplus de CAD 261 $, ce qui correspond sensiblement au prix de la location!!!
Nous possédions déjà un GPS qui contenait les cartes de cette région. Alors, nous avons pu profiter d'économies substantielles.
Hébergement
Coordonnées GPS: 21°28'49.7"N 158°12'14.2"W
Nous avons opté pour un condo situé dans la vallée de Makaha à Waianae. Nous ne l'avons pas regretté, bien au contraire. Il est situé dans un environnement paradisiaque.
Le coût de la location a été plus élevé que celui que nous avions prévu au départ puisque nous étions maintenant 5 voyageurs et nous désirions être logés dans un endroit paisible.
Nous avons donc déboursé un montant de CAD 2496 $ ((15 nuits) ) pour ce condo qui peut accueillir 7 voyageurs puisqu'il contient 2 chambres, trois lits doubles, un sofa-lit ainsi que 2 salles de bain, une cuisine et un salon. Nous avons également un très grand balcon.
Comme nous sommes arrivés tard en soirée, nous avions pris entente pour récupérer les clés du condo.
Le site est sécurisé. On retrouve en permanence un gardien à l'entrée du site.
Il contient tous les accessoires nécessaires et bien plus puisque de l'équipement de plongée en apnée, des petites planches de surf, des tapis de plage ainsi que des chaises de plages sont également mis à notre disposition.
Le wifi est également disponible et il fonctionne très bien.
Un point très important: l'eau est potable sur l'île d'Oahu! :)
Comme nous étions arrivés très tard en soirée, ce n'est que le lendemain matin que nous avons pu admirer les majestueuses montagnes entourant la vallée de Makaha.
Waianae est située sur la côte ouest d'Oahu et le climat est très favorable. Le soleil était toujours au rendez-vous jour après jour.
De plus, le parfum exotique des fleurs des frangipaniers venaient caresser nos narines à chaque fois que nous sortions à l'extérieur du condo.
Nous avons également accès aux piscines et jacuzzi, barbecues et terrain de tennis.
Laveuses et sécheuses sont également à notre disposition moyennant des frais minimes.
Le site est fréquenté par plusieurs espèces d'oiseaux, d'insectes et de paons qui défilent devant nous à notre grand plaisir. La nature est resplendissante à cet endroit.
youtu.be/mOyZU326Uhg
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné à Waianae sur l'île d'Oahu à Hawaii du 7 au 21 mai 2018.
Plusieurs personnes nous ont demandé si l'éruption du volcan situé sur l'île de Big Island nous avait importuné. Et bien non, nous n'avons subi aucun dommage collatéral. Bien dommage cependant pour les habitants de cette superbe île d'Hawaii.
Je vais d'abord vous entretenir sur les préparatifs de notre voyage et par la suite, je vous ferai la description des différents attraits touristiques que nous avons visités lors de notre séjour.
Vols
Nous avons à prime abord réservé nos billets d'avion auprès de la compagnie Wesjet plusieurs mois avant notre départ, i.e. au mois d'août 2017 au coût de CAD 604 $. Départ de Montréal avec une escale à Vancouver.
Au départ, trois personnes faisaient partie du voyage: mon conjoint, notre fille Mélanie ainsi que moi-même.
Cependant, en décembre dernier, nos deux autres filles, Claudia et Karine, ont décidé également d'embarquer dans l'aventure.
Elles ont donc acheté leurs billets d'avion correspondant au même itinéraire que le nôtre. Le prix était cependant plus élevé. Elles ont déboursé chacune un montant de CAD 753 $.
Au mois de février dernier, nous avons reçu un courriel de la compagnie Westjet nous annonçant que l'itinéraire était modifié et que nous avions une escale supplémentaire à Toronto pour l'aller seulement.
Je ne vous cacherai pas que cette journée passée dans les airs et en attente dans les aéroports a été plutôt épuisante.
Le retour a été plus facile puisque nous n'avons eu aucune attente à notre arrivée à l'aéroport de Vancouver pour notre vol de connexion en direction de Montréal. Aussitôt arrivés, aussitôt repartis.
Voici une petite vidéo du survol des Rocheuses canadiennes lors de notre vol en direction de Vancouver ainsi que le survol de Vancouver lors de notre décollage en direction d'Honolulu.
youtu.be/7pRgiOsStlg
Comme nous sommes arrivés à Honolulu à 21h30, nous n'avons pas eu l'opportunité d'avoir une vue aérienne de l'île d'Oahu.
Location du véhicule
Nous avons effectué une première location au mois de février 2018. Nous avons opté pour un véhicule Nissan Rogue avec climatisation et transmission automatique. Le prix initial était de CAD 574$.
Cependant, cette location pouvant être annulée en tout temps avant notre départ et sans aucune pénalité, nous avons profité d'une baisse de prix pour annuler cette réservation existante et en effectuer une seconde pour le même véhicule au prix de CAD 382 $.
Nous avons effectué cette location auprès de la compagnie Thrifty. Lorsque nous avons récupéré nos bagages, nous nous sommes dirigés à l'extérieur de l'aéroport pour prendre une navette qui nous a mené au bureau de location de la compagnie Dollar puisque les bureaux de la compagnie Thrifty étaient fermés. Il y a une entente qui existe entre ces deux compagnies.
La majorité des assurances sont incluses dans le contrat de notre carte de crédit. Cependant, comme l'assurance dommage à un tiers (LIS) n'était pas comprise lors d'un accident dans lequel nous sommes responsables, alors nous avons préféré l'acheter sur place. Un surplus de CAD 261 $, ce qui correspond sensiblement au prix de la location!!!
Nous possédions déjà un GPS qui contenait les cartes de cette région. Alors, nous avons pu profiter d'économies substantielles.
Hébergement
Coordonnées GPS: 21°28'49.7"N 158°12'14.2"W
Nous avons opté pour un condo situé dans la vallée de Makaha à Waianae. Nous ne l'avons pas regretté, bien au contraire. Il est situé dans un environnement paradisiaque.
Le coût de la location a été plus élevé que celui que nous avions prévu au départ puisque nous étions maintenant 5 voyageurs et nous désirions être logés dans un endroit paisible.
Nous avons donc déboursé un montant de CAD 2496 $ ((15 nuits) ) pour ce condo qui peut accueillir 7 voyageurs puisqu'il contient 2 chambres, trois lits doubles, un sofa-lit ainsi que 2 salles de bain, une cuisine et un salon. Nous avons également un très grand balcon.
Comme nous sommes arrivés tard en soirée, nous avions pris entente pour récupérer les clés du condo.
Le site est sécurisé. On retrouve en permanence un gardien à l'entrée du site.
Il contient tous les accessoires nécessaires et bien plus puisque de l'équipement de plongée en apnée, des petites planches de surf, des tapis de plage ainsi que des chaises de plages sont également mis à notre disposition.
Le wifi est également disponible et il fonctionne très bien.
Un point très important: l'eau est potable sur l'île d'Oahu! :)
Comme nous étions arrivés très tard en soirée, ce n'est que le lendemain matin que nous avons pu admirer les majestueuses montagnes entourant la vallée de Makaha.
Waianae est située sur la côte ouest d'Oahu et le climat est très favorable. Le soleil était toujours au rendez-vous jour après jour.
De plus, le parfum exotique des fleurs des frangipaniers venaient caresser nos narines à chaque fois que nous sortions à l'extérieur du condo.
Nous avons également accès aux piscines et jacuzzi, barbecues et terrain de tennis.
Laveuses et sécheuses sont également à notre disposition moyennant des frais minimes.
Le site est fréquenté par plusieurs espèces d'oiseaux, d'insectes et de paons qui défilent devant nous à notre grand plaisir. La nature est resplendissante à cet endroit.
youtu.be/mOyZU326Uhg
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se r��péter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se r��péter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Vingt jours cet été en famille à Hawaï: répartition entre îles? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de quarte avec deux grands enfants de 18 et 20 ans. Nous partons cet été à Hawaï avec 20 jours sur place : arrivée à Honolulu le 29 juillet à 21 heures 30 à et départ de Kona le 17 Aout à 20 heures et quelques
Nous avons prévu d’aller sur 3 îles : Oahu - Kauai et Big Island.
Nous aimons bien découvrir la nature, mais aussi les villes et la vie locale. Les longues séances de plage immobiles au soleil ne sont pas trop notre truc. Par contre les enfants- et les parents aussi- aiment beaucoup le snorkelling.
Nos envies - outre le snorkelling : - à Oahu : Honolulu+ Waikiki, Diamonds head + plages, Pearl Harbour ; - à Kauai : le début de trail de la Napali Coast, le survol hélicoptère de la même, Waimea canyon avec quelques randonnées, une sortie kayak ; - à Big Island : Manau Kea, le sortie raies le soir, Volcano park avec notamment Kilauea Iki trail, marche à la recherche de la lave (Kalapana ?), Keakakekua bay avec kayak pour essayer de voir les dauphins, les tides pool.
En terme de répartition de jours, je pensais à - 3 jours - 4 nuits à Oahu avec logement à Waikiki - 7 jours - 7 nuits à Kauai avec deux logements un au nord vers Princeville et au Sud - 10 jours - 8 nuits à Big Island avec trois logements : un vers Hilo , un vers Volcano et un vers Captain cook.
Que pensez- vous de cette répartition ? Comment répartir les jours entre le nord et le sud de Kuau ? Même question pour Big Island ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Nous sommes une famille de quarte avec deux grands enfants de 18 et 20 ans. Nous partons cet été à Hawaï avec 20 jours sur place : arrivée à Honolulu le 29 juillet à 21 heures 30 à et départ de Kona le 17 Aout à 20 heures et quelques
Nous avons prévu d’aller sur 3 îles : Oahu - Kauai et Big Island.
Nous aimons bien découvrir la nature, mais aussi les villes et la vie locale. Les longues séances de plage immobiles au soleil ne sont pas trop notre truc. Par contre les enfants- et les parents aussi- aiment beaucoup le snorkelling.
Nos envies - outre le snorkelling : - à Oahu : Honolulu+ Waikiki, Diamonds head + plages, Pearl Harbour ; - à Kauai : le début de trail de la Napali Coast, le survol hélicoptère de la même, Waimea canyon avec quelques randonnées, une sortie kayak ; - à Big Island : Manau Kea, le sortie raies le soir, Volcano park avec notamment Kilauea Iki trail, marche à la recherche de la lave (Kalapana ?), Keakakekua bay avec kayak pour essayer de voir les dauphins, les tides pool.
En terme de répartition de jours, je pensais à - 3 jours - 4 nuits à Oahu avec logement à Waikiki - 7 jours - 7 nuits à Kauai avec deux logements un au nord vers Princeville et au Sud - 10 jours - 8 nuits à Big Island avec trois logements : un vers Hilo , un vers Volcano et un vers Captain cook.
Que pensez- vous de cette répartition ? Comment répartir les jours entre le nord et le sud de Kuau ? Même question pour Big Island ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Voyage à Tokyo avec enfants English translation pending
bonjour,
je souhaite passer 5 jours à Tokyo avec des enfants de 8 et 6ans quels conseils de visites?
Quel quartier est le plus approprié pour loger? Un ryokan est il possible pour une nuit avec des enfants?
quelle compagnie aérienne conseillez vous?
merci du retour cordialement
Mct64
merci du retour cordialement
Mct64
Quatre seniors vous conseillent sur les routes de Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.
BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)
VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop
GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.
NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!
SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.
POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.
ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.
SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.
Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.
MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).
GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.
MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.
RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.
PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.
SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).
MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.
BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).
CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.
COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.
SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.
MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e
Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.
bien amicalement
Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.
BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)
VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop
GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.
NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!
SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.
POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.
ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.
SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.
Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.
MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).
GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.
MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.
RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.
PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.
SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).
MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.
BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).
CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.
COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.
SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.
MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e
Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.
bien amicalement
En voiture mais pas pour les îles (Croatie, Bosnie et Monténégro) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 15 jours en Croatie au mois d'Aout avec arrivé et départ aéroport Dubrovnik. Nous pensons louer une voiture afin de pouvoir découvrir différents endroits à commencer par Kotor au Monténégro pour 2 nuits puis Trebinje (2 nuits) en Bosnie pour remonter vers Dubrovnik (prise d'info), puis direction Sibenik, Split et le Parc Krka (3nuits). Nous aurions voulu faire l'ile de Mljet et de Korcula. Cependant, nous voulions passer au moins une nuit ou 2 à Korcula, mais sans emmener la voiture. Sachant que c'est une voiture de location, nous avons pas tellement envie de la laisser, le temps de notre escapade sur les iles. Enfin, savez vous si ca se fait? Qu'est ce qui est le mieux?
Nous ne savons donc pas sur quelle partie de notre voyage, nous devons faire les iles.
Nous nous demandons si nous devons pas rendre la voiture de location et faire les 5 derniers jours, en bus ou en vélo, et ne plus avoir la voiture pour aller sur les iles. Mais nous savons pas si cela sera facile d'aller ainsi jusqu'aux points de départ des Ferry.
Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.
J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci
Charlotte
Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.
J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci
Charlotte
Trois semaines au Cap Vert: quelles îles et quel parcours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour à 2 pour 3 semaines au Cap Vert à partir de là mi-juillet. Nous arrivons à Praia et repartons de Sao Vincente. Envie de belles randos, donc Santo Antao nous tente bien. Mais quelles autres îles privilégier ? Combien de temps rester à Santiago à l’arrivée ? Fogo est-elle incontournable ? La montée ou la descente du volcan n’est pas trop penible ? J’ai vu que l’on pouvait faire de la plongée à Sao Vicente. Et pour la plage ? Aucune envie de l’ambiance trop touristique de Sal. Ou trouver tout de même de belles plages ?
Merci d’avance pour vos conseils. Florent😉
Nous partons pour à 2 pour 3 semaines au Cap Vert à partir de là mi-juillet. Nous arrivons à Praia et repartons de Sao Vincente. Envie de belles randos, donc Santo Antao nous tente bien. Mais quelles autres îles privilégier ? Combien de temps rester à Santiago à l’arrivée ? Fogo est-elle incontournable ? La montée ou la descente du volcan n’est pas trop penible ? J’ai vu que l’on pouvait faire de la plongée à Sao Vicente. Et pour la plage ? Aucune envie de l’ambiance trop touristique de Sal. Ou trouver tout de même de belles plages ?
Merci d’avance pour vos conseils. Florent😉
Quinze jours au Japon à moins de 1 500 €: oui, c'est possible! English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens avec mon épouse d'un voyage de 15 jours pleins au japon (du 10/03 au 24/03), et je me permets de poster ce message ici pour tordre le cou à idée recue qu'on entend beaucoup (et même sur ce forum) : le japon est un pays chère, et il y serait impossible d'y voyager à moins de 1800 euros par personne sans sacrifier des choses essentielles.
D'où l'idée de donner -modéstement- ici quelques clés aux voyageurs à petit budget pour profiter de ce magnifique pays, sans se retreindre, mais à condition de bien anticiper et preparer son voyage en amont (on ne part pas au japon comme on va en thailande).
Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir que nous avons fait une boucle "classique" Tokyo - Kanazawa - Kyoto - Osaka - Tokyo, et que nous avons fait beaucoup de choses (pour tordre assi le cou à l'idée qu'en voyageant en petit budget, on se prive de certains plaisirs) :
- visite du village de Shirakawa-go dans les alpes japonaises, chateau de Kanazawa et d'Himeji, temples de Kyoto et Nara, village Ninja d'Iga, Aquarium et grande Roue d'Osaka, croisières en bateau à Osaka et Tokyo, multitude de musée (Musée du Samourai à Tokyo, musée des sciences et technologies d'Odaiba, Musée nationale de Tokyo, etc.)
- Restaurants divers et varies : barbecue japonais, bar à sushis, etc. meme du boeuf de Kobe.
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne (hors achats cadeaux pour nos proches / amis).
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros d’avion (Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich)
2/ Logement : 306 euros
3/ Transports : 254 euros
4/ Nourriture : 249 euros
5/ Visites et divertissements : 68 euros
6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 3 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment). Notre période de congés (du 10 au 24 mars) nous a permis d'éviter le rush des vacances scolaires et de la "Golden Week" (et la flambée des prix qui va avec), mais en meme temps de profiter des pruniers et cerisiers en fleurs et d'un très beau temps (seulement 4 jours de pluie au total sur notre voyage).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku).
A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
Pour obtenir de bons prix, reservez au plus tôt, minimum 2 mois avant votre depart.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans subir la contrainte d'avoir à voyager dans les 7 jours comme pour le JR Pass.
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans nos appartements airbnb équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5 par rapport aux tarifs des restos...
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari et Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité (cf. plus haut), permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activités habituellement payantes : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
Voilà ! j'espère que ce petit bilan pourra aider les voyageurs petit budget qui rêve de partir au japon mais serait rébuter par les budgets élevés qu'on peut lire ça et là...
N'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
Je reviens avec mon épouse d'un voyage de 15 jours pleins au japon (du 10/03 au 24/03), et je me permets de poster ce message ici pour tordre le cou à idée recue qu'on entend beaucoup (et même sur ce forum) : le japon est un pays chère, et il y serait impossible d'y voyager à moins de 1800 euros par personne sans sacrifier des choses essentielles.
D'où l'idée de donner -modéstement- ici quelques clés aux voyageurs à petit budget pour profiter de ce magnifique pays, sans se retreindre, mais à condition de bien anticiper et preparer son voyage en amont (on ne part pas au japon comme on va en thailande).
Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir que nous avons fait une boucle "classique" Tokyo - Kanazawa - Kyoto - Osaka - Tokyo, et que nous avons fait beaucoup de choses (pour tordre assi le cou à l'idée qu'en voyageant en petit budget, on se prive de certains plaisirs) :
- visite du village de Shirakawa-go dans les alpes japonaises, chateau de Kanazawa et d'Himeji, temples de Kyoto et Nara, village Ninja d'Iga, Aquarium et grande Roue d'Osaka, croisières en bateau à Osaka et Tokyo, multitude de musée (Musée du Samourai à Tokyo, musée des sciences et technologies d'Odaiba, Musée nationale de Tokyo, etc.)
- Restaurants divers et varies : barbecue japonais, bar à sushis, etc. meme du boeuf de Kobe.
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne (hors achats cadeaux pour nos proches / amis).
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros d’avion (Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich)
2/ Logement : 306 euros
3/ Transports : 254 euros
4/ Nourriture : 249 euros
5/ Visites et divertissements : 68 euros
6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 3 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment). Notre période de congés (du 10 au 24 mars) nous a permis d'éviter le rush des vacances scolaires et de la "Golden Week" (et la flambée des prix qui va avec), mais en meme temps de profiter des pruniers et cerisiers en fleurs et d'un très beau temps (seulement 4 jours de pluie au total sur notre voyage).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku).
A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
Pour obtenir de bons prix, reservez au plus tôt, minimum 2 mois avant votre depart.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans subir la contrainte d'avoir à voyager dans les 7 jours comme pour le JR Pass.
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans nos appartements airbnb équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5 par rapport aux tarifs des restos...
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari et Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité (cf. plus haut), permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activités habituellement payantes : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
Voilà ! j'espère que ce petit bilan pourra aider les voyageurs petit budget qui rêve de partir au japon mais serait rébuter par les budgets élevés qu'on peut lire ça et là...
N'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
En famille en Colombie English translation pending
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


Retour de mon voyage au Mozambique et conseils pratico-pratiques English translation pending
Bonjour chère communauté de voyageurs !!
En août 2017, j’ai passé 1 mois au Mozambique au cours d’un voyage plus long à travers une partie de l’Afrique de l’est et de l’Asie du sud est. A l’époque où je préparais mon voyage, j’avais eu pas mal de difficultés à trouver des réponses sur le Mozambique, notamment quant à la faisabilité pour des backpackers et les liaisons en transports en commun. Je m’étais promis d’écrire un article relatant mon expérience, le voici (soyez indulgent c’est le premier ) )
L’objectif de mon article est d’être pratico pratique et seulement de vous relater les transports et tarifs au cours de cette traversée. J’ai adoré ce pays, j’en attendais énormément et je n’ai pas été déçue une seule seconde mais pour les « attraits touristiques » vous trouverez facilement des guides classique.
Contexte : voyageuse solo en sac à dos + 1ère fois en Afrique Durée : 1 mois Locomotion : transports publics Itinéraire : Maputo > Tofo > Vilankulo > Chimoio > Quelimane > Gurué > Nampula > Ilha do Mozambique > Pemba > Ibo Island > Pemba
Maputo :
Logement = Fatima’s Backpackers (13 euros environ par nuit pour un dortoir) Ce n’est clairement pas la meilleure auberge de jeunesse que vous trouverez mais les options sont peu nombreuses à Maputo. Si vous êtes plusieurs une option très intéressante peu être le airbnb qui se pratique facilement dans cette capitale.
Transport = j’étais arrivée en bus depuis Pretoria (avec la compagnie Intercape, très bonne compagnie) Il y a biensur un aéroport à Maputo.
Tofo :
Transport = minibus depuis Maputo environ 8/9 h (15 euros), c'est le moyen proposé par Fatima's backpackers, l'avantage c'est que le départ se fait depuis l'auberge. Ceci dit il y a très certainement des options plus économiques.
Logement = Fatima Nest (7 euros / nuit pour un dortoir, ils ont aussi des bungalows, l’emplacement est vraiment très chouette puisqu’il donne accès directement à la plage)
Vilankulo :
Transport = il faut prendre un « chapas » (minibus) jusqu’à Inhambane compter environ 40 min pour 40 Mtc De Inhambane il faudra prendre un ferry jusque Maxixe compter environ 20 min de traversée pour 23 Mtc Enfin de Maxixe il faudra prendre un bus jusque Vilankulo, compter environ 5h, pour 400 Mtc.
Logement = Zombie Cucumber qui est « l’auberge de jeunesse » de Casa Jules. Casa Jules propose des bungalows vraiment très sympas, le dortoir est super agréable aussi. Le lieu est magnifique mais cela a un prix 800Mtc/nuit en dortoir.
A partir de là, la remontée vers le nord s’annonce un peu plus tendue mais l’expérience vaut le détour si vous aimez beaucoup les longues heures de bus et les nids de poule sur la route. A la question, est-il possible de faire Vilankulo – Quelimane ? La réponse est NON, toutes les personnes qui vous diront oui ou peut être n’en savent rien, vous mentent ou ont des ailes pour voler.
Pour rejoindre Quelimane par la route, 2 options à mon sens (1) passer par Beira mais cela fait un détour + Beira n’est pas ultra conseillé quand vous discutez avec les locaux et voyageurs ou (2) passer par Chimoio (qui est « plus » sur la route).
Si vous pouvez vous épargner ce trajet, en prenant l'avion tout simplement je vous le conseille parce que c'est épuisant. Ca vous fera de belles anecdotes à raconter mais si vous êtes short en timing et/ou en vacances plutôt qu'en voyage, un conseil oubliez ;) (en l'état de la route au moment où je l'ai fait biensûr)
J’ai choisi l’option 2,
Chimoio :
Alors je suis désolée de vous spoiler mais ce trajet au moment où je l’ai fait était un cauchemar, j’ai adoré après coup mais APRES coup. Point positif une route était en construction à l’époque, qui sait vous serez peut être chanceux )
Transport= depuis Vilankulo prendre un chapas jusque Pambarra (qui correspond à l’endroit où vous rejoignez la route national N1 depuis Vilankulo) pour 50 Mtc Depuis Pambarra prendre un chapas jusque Inchope (qui correspond à l’intersection entre la route Zimabwe – Beira et la N1 du Mozambique) pour 600 Mtc Depuis Inchope, reprendre un chapas jusque Chimoio pour 200 Mtc (100 pour moi 100 pour mon sac, très clairement vous pouvez partir du principe que c’est 100, ils profitent juste du fait que vous êtes au milieu de nulle part mais que les bons négociateurs se fassent plaisir)
Logement = il n’y a qu’une auberge de jeunesse : Pink Papaya 500 Mtc/nuit dortoir (très correct)
Quelimane :
Encore une fois spoiler, quand vous penserez que vous avez fait le plus dur la veille avec un Vilankulo – Chimoio, vous découvrirez que le Chimoio – Quelimane est à peu près mille fois pire.
Transport : depuis Chimoio prendre un chapas jusque Inchope pour 65Mtc/pers + 50 Mtc pour le sac (oui c’est deux fois moins cher que la veille parce que la concurrence est plus forte le matin) Depuis Inchope, prendre un bus jusque Niocalada pour 600 Mtc, compter 9/10h (cette portion de la route est la pire que j’aurais eu dans tout le pays + trajet debout puisque je n’avais pas de billet et que le bus était bondé) pour moi et 200 Mtc pour mon sac (encore une fois le prix du sac est abusif mais je n’avais pas de billet de bus, le mot foule était un euphémisme donc je ne me livre pas dans une bataille inutile) Depuis Niocalada prendre un chapas jusque Quelimane 50 Mtc pour moi et 50 Mtc pour mon sac
NB : l’objectif à Inchope c’est d’avoir le bus qui vient de Beira et remonte vers le nord, les premiers bus passent vers 6/7h donc je vous conseille d’arriver à Inchope pour 6h.
NB : il existe un bus direct Chimoio – Quelimane mais seulement quelques jours par semaine + il est conseillé d’acheter son billet un jour à l’avance (problème il me semble qu’il faut l’acheter à Chimoio), compter 700 Mtc et un départ à 5 : 30 du matin.
Logement : Pensao Ideal (1250 Mtc/nuit pour une chambre avec sdb, passable)
Gurué (plantations de thé très cool)
Transport : Depuis Quelimane prendre un chapas qui part à 4h30 du matin depuis Romoca (station de bus), 400 Mtc, penser à acheter votre billet la veille. (beaucoup de monde)
Logement : Pensao Gurué (500 Mtc/nuit pour une chambre simple avec sdb partagée, passable)
Nampula :
Transport : depuis Gurué prendre un chapas jusque Nampevo pour 250 Mtc, compter environ 2h Depuis Nampevo prendre un chapas jusque Nampula pour 400 Mtc, compter environ 4h
Logement : Ruby Nampula (750 Mtc/nuit pour un dortoir, sdb partagée, cuisine partagée, TOP !)
Ilha de Mozambique :
Transport : depuis Nampula prendre un chapas jusque Monapa pour 400 Mtc Depuis Monapa prendre un chapas jusque Ilha pour 250 Mtc Durée en théorie 6h en pratique 9h avec un départ à 5h30 du matin.
NB : la légende veut que certains chapas soient directs depuis Monapa mais en réalité il est fort probable qu’on vous fasse à nouveau changer de véhicule entre Monapa et le pont qui mène à Ilha.
Logement : Ruby backapcker (750 Mtc/nuit dans un dortoir, cadre au top, rooftop, petite cour etc super ! )
Pemba :
Transport : départ = 4h du matin Depuis Ilha, prendre un chapas jusque Namialo pour 150 Mtc Depuis Namialo prendre un chapas jusque Pemba pour 400 Mtc Arrivée à 11h du matin
Logement : Russels’s place / Pemba Magic Lodge (tente 1000 Mtc/pers et 1500 Mtc pour 2 personnes)
Il y a aussi plusieurs options de airbnb à Pemba qui peuvent être une alternative intéressante surtout si vous êtes plusieurs, je recommande Hanna’s Home.
Ibo :
Transport = départ 5h du matin Depuis Pemba prendre un chapas jusque Quissinga pour 500 Mtc Depuis Quissinga, aller jusqu’à Tahanandre (embarcadère) pour prendre un bateau jusque Ibo, le prix officiel de la traversée est de 70 Mtc, vous aurez plusieurs personnes qui vous proposeront bien plus cher, insistez ou négociez au plus près, au retour vous pourrez acheter votre billet « officiellement » à ce prix.
NB : le bateau dépend de la marée faites y attention en prévoyant votre trajet, renseignez vous sur les horaires de marée en amont.
Logement : Baobibo « éco lodge » très agréable à 50$ pour deux personnes pour un bungalow avec sdb privée
L’option la moins chère en auberge sera Karibune 440Mtc/nuit pour une chambre double (précaire à l’époque, en travaux, espérons que ca s’est amélioré)
> conclusion: ce pays est accessible pour les backpackers et en transports publics 😎
J’espère que ces infos pratiques vous seront utiles et vous permettrons de budgétiser à peu près votre séjour. 1er disclaimer: les tarifs indiqués sont ceux que j'ai payé, vous paierez peut être moins peut être plus, c'est simplement pour vous donner une idée2ème disclaimer: le choix de l'itinéraire et des logements m'est propre, encore une fois c'est seulement pour vous donner une idée A nouveau, j’ai adoré ce voyage !! Pour ceux qui se demandent, je n’ai rencontré aucun problème de sécurité même en tant que femme seule. Ce propos n’engage évidemment que moi et n’est propre qu’à mon expérience personnelle. Mais ne soyez pas trop effrayés tout de même ) Je vous souhaite de beaux et longs trajets en bus et minibus !
En août 2017, j’ai passé 1 mois au Mozambique au cours d’un voyage plus long à travers une partie de l’Afrique de l’est et de l’Asie du sud est. A l’époque où je préparais mon voyage, j’avais eu pas mal de difficultés à trouver des réponses sur le Mozambique, notamment quant à la faisabilité pour des backpackers et les liaisons en transports en commun. Je m’étais promis d’écrire un article relatant mon expérience, le voici (soyez indulgent c’est le premier ) )
L’objectif de mon article est d’être pratico pratique et seulement de vous relater les transports et tarifs au cours de cette traversée. J’ai adoré ce pays, j’en attendais énormément et je n’ai pas été déçue une seule seconde mais pour les « attraits touristiques » vous trouverez facilement des guides classique.
Contexte : voyageuse solo en sac à dos + 1ère fois en Afrique Durée : 1 mois Locomotion : transports publics Itinéraire : Maputo > Tofo > Vilankulo > Chimoio > Quelimane > Gurué > Nampula > Ilha do Mozambique > Pemba > Ibo Island > Pemba
Maputo :
Logement = Fatima’s Backpackers (13 euros environ par nuit pour un dortoir) Ce n’est clairement pas la meilleure auberge de jeunesse que vous trouverez mais les options sont peu nombreuses à Maputo. Si vous êtes plusieurs une option très intéressante peu être le airbnb qui se pratique facilement dans cette capitale.
Transport = j’étais arrivée en bus depuis Pretoria (avec la compagnie Intercape, très bonne compagnie) Il y a biensur un aéroport à Maputo.
Tofo :
Transport = minibus depuis Maputo environ 8/9 h (15 euros), c'est le moyen proposé par Fatima's backpackers, l'avantage c'est que le départ se fait depuis l'auberge. Ceci dit il y a très certainement des options plus économiques.
Logement = Fatima Nest (7 euros / nuit pour un dortoir, ils ont aussi des bungalows, l’emplacement est vraiment très chouette puisqu’il donne accès directement à la plage)
Vilankulo :
Transport = il faut prendre un « chapas » (minibus) jusqu’à Inhambane compter environ 40 min pour 40 Mtc De Inhambane il faudra prendre un ferry jusque Maxixe compter environ 20 min de traversée pour 23 Mtc Enfin de Maxixe il faudra prendre un bus jusque Vilankulo, compter environ 5h, pour 400 Mtc.
Logement = Zombie Cucumber qui est « l’auberge de jeunesse » de Casa Jules. Casa Jules propose des bungalows vraiment très sympas, le dortoir est super agréable aussi. Le lieu est magnifique mais cela a un prix 800Mtc/nuit en dortoir.
A partir de là, la remontée vers le nord s’annonce un peu plus tendue mais l’expérience vaut le détour si vous aimez beaucoup les longues heures de bus et les nids de poule sur la route. A la question, est-il possible de faire Vilankulo – Quelimane ? La réponse est NON, toutes les personnes qui vous diront oui ou peut être n’en savent rien, vous mentent ou ont des ailes pour voler.
Pour rejoindre Quelimane par la route, 2 options à mon sens (1) passer par Beira mais cela fait un détour + Beira n’est pas ultra conseillé quand vous discutez avec les locaux et voyageurs ou (2) passer par Chimoio (qui est « plus » sur la route).
Si vous pouvez vous épargner ce trajet, en prenant l'avion tout simplement je vous le conseille parce que c'est épuisant. Ca vous fera de belles anecdotes à raconter mais si vous êtes short en timing et/ou en vacances plutôt qu'en voyage, un conseil oubliez ;) (en l'état de la route au moment où je l'ai fait biensûr)
J’ai choisi l’option 2,
Chimoio :
Alors je suis désolée de vous spoiler mais ce trajet au moment où je l’ai fait était un cauchemar, j’ai adoré après coup mais APRES coup. Point positif une route était en construction à l’époque, qui sait vous serez peut être chanceux )
Transport= depuis Vilankulo prendre un chapas jusque Pambarra (qui correspond à l’endroit où vous rejoignez la route national N1 depuis Vilankulo) pour 50 Mtc Depuis Pambarra prendre un chapas jusque Inchope (qui correspond à l’intersection entre la route Zimabwe – Beira et la N1 du Mozambique) pour 600 Mtc Depuis Inchope, reprendre un chapas jusque Chimoio pour 200 Mtc (100 pour moi 100 pour mon sac, très clairement vous pouvez partir du principe que c’est 100, ils profitent juste du fait que vous êtes au milieu de nulle part mais que les bons négociateurs se fassent plaisir)
Logement = il n’y a qu’une auberge de jeunesse : Pink Papaya 500 Mtc/nuit dortoir (très correct)
Quelimane :
Encore une fois spoiler, quand vous penserez que vous avez fait le plus dur la veille avec un Vilankulo – Chimoio, vous découvrirez que le Chimoio – Quelimane est à peu près mille fois pire.
Transport : depuis Chimoio prendre un chapas jusque Inchope pour 65Mtc/pers + 50 Mtc pour le sac (oui c’est deux fois moins cher que la veille parce que la concurrence est plus forte le matin) Depuis Inchope, prendre un bus jusque Niocalada pour 600 Mtc, compter 9/10h (cette portion de la route est la pire que j’aurais eu dans tout le pays + trajet debout puisque je n’avais pas de billet et que le bus était bondé) pour moi et 200 Mtc pour mon sac (encore une fois le prix du sac est abusif mais je n’avais pas de billet de bus, le mot foule était un euphémisme donc je ne me livre pas dans une bataille inutile) Depuis Niocalada prendre un chapas jusque Quelimane 50 Mtc pour moi et 50 Mtc pour mon sac
NB : l’objectif à Inchope c’est d’avoir le bus qui vient de Beira et remonte vers le nord, les premiers bus passent vers 6/7h donc je vous conseille d’arriver à Inchope pour 6h.
NB : il existe un bus direct Chimoio – Quelimane mais seulement quelques jours par semaine + il est conseillé d’acheter son billet un jour à l’avance (problème il me semble qu’il faut l’acheter à Chimoio), compter 700 Mtc et un départ à 5 : 30 du matin.
Logement : Pensao Ideal (1250 Mtc/nuit pour une chambre avec sdb, passable)
Gurué (plantations de thé très cool)
Transport : Depuis Quelimane prendre un chapas qui part à 4h30 du matin depuis Romoca (station de bus), 400 Mtc, penser à acheter votre billet la veille. (beaucoup de monde)
Logement : Pensao Gurué (500 Mtc/nuit pour une chambre simple avec sdb partagée, passable)
Nampula :
Transport : depuis Gurué prendre un chapas jusque Nampevo pour 250 Mtc, compter environ 2h Depuis Nampevo prendre un chapas jusque Nampula pour 400 Mtc, compter environ 4h
Logement : Ruby Nampula (750 Mtc/nuit pour un dortoir, sdb partagée, cuisine partagée, TOP !)
Ilha de Mozambique :
Transport : depuis Nampula prendre un chapas jusque Monapa pour 400 Mtc Depuis Monapa prendre un chapas jusque Ilha pour 250 Mtc Durée en théorie 6h en pratique 9h avec un départ à 5h30 du matin.
NB : la légende veut que certains chapas soient directs depuis Monapa mais en réalité il est fort probable qu’on vous fasse à nouveau changer de véhicule entre Monapa et le pont qui mène à Ilha.
Logement : Ruby backapcker (750 Mtc/nuit dans un dortoir, cadre au top, rooftop, petite cour etc super ! )
Pemba :
Transport : départ = 4h du matin Depuis Ilha, prendre un chapas jusque Namialo pour 150 Mtc Depuis Namialo prendre un chapas jusque Pemba pour 400 Mtc Arrivée à 11h du matin
Logement : Russels’s place / Pemba Magic Lodge (tente 1000 Mtc/pers et 1500 Mtc pour 2 personnes)
Il y a aussi plusieurs options de airbnb à Pemba qui peuvent être une alternative intéressante surtout si vous êtes plusieurs, je recommande Hanna’s Home.
Ibo :
Transport = départ 5h du matin Depuis Pemba prendre un chapas jusque Quissinga pour 500 Mtc Depuis Quissinga, aller jusqu’à Tahanandre (embarcadère) pour prendre un bateau jusque Ibo, le prix officiel de la traversée est de 70 Mtc, vous aurez plusieurs personnes qui vous proposeront bien plus cher, insistez ou négociez au plus près, au retour vous pourrez acheter votre billet « officiellement » à ce prix.
NB : le bateau dépend de la marée faites y attention en prévoyant votre trajet, renseignez vous sur les horaires de marée en amont.
Logement : Baobibo « éco lodge » très agréable à 50$ pour deux personnes pour un bungalow avec sdb privée
L’option la moins chère en auberge sera Karibune 440Mtc/nuit pour une chambre double (précaire à l’époque, en travaux, espérons que ca s’est amélioré)
> conclusion: ce pays est accessible pour les backpackers et en transports publics 😎
J’espère que ces infos pratiques vous seront utiles et vous permettrons de budgétiser à peu près votre séjour. 1er disclaimer: les tarifs indiqués sont ceux que j'ai payé, vous paierez peut être moins peut être plus, c'est simplement pour vous donner une idée2ème disclaimer: le choix de l'itinéraire et des logements m'est propre, encore une fois c'est seulement pour vous donner une idée A nouveau, j’ai adoré ce voyage !! Pour ceux qui se demandent, je n’ai rencontré aucun problème de sécurité même en tant que femme seule. Ce propos n’engage évidemment que moi et n’est propre qu’à mon expérience personnelle. Mais ne soyez pas trop effrayés tout de même ) Je vous souhaite de beaux et longs trajets en bus et minibus !
Java ou Lombok? English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi prévoyons de partir un mois cet été. Nous savons que nous finirons par deux semaines dans le nord de Sulawesi (togian - tumbak - peut être Tongkoko). On hesite sur la première partie du séjour. On voudrait visiter une autre île pour avoir un aperçu de différentes cultures indonésiennes. On pense éviter Bali.. On partait sur Java Est (Yogyakarta - bromo et ijen - plateau de dieng) et Lombok (centre et Sud Est). A raison de 1 semaine chacune .. Est-ce raisonnable ? Ou est-ce qu'on ferait mieux de se concentrer sur l'une des deux îles seulement ? Et si oui laquelle..
Ce qui nous importe c'est surtout les paysages qu'on voudrait les plus variés possibles (on s'intéresse plus aux campagnes et aux jungles qu'aux villes sur ce voyage) et la simplicité de prise de contact avec les gens (pas trop lassés de voir passer du monde ni dans une relation commerciale exclusivement..).
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos retours d'expérience !
Mon ami et moi prévoyons de partir un mois cet été. Nous savons que nous finirons par deux semaines dans le nord de Sulawesi (togian - tumbak - peut être Tongkoko). On hesite sur la première partie du séjour. On voudrait visiter une autre île pour avoir un aperçu de différentes cultures indonésiennes. On pense éviter Bali.. On partait sur Java Est (Yogyakarta - bromo et ijen - plateau de dieng) et Lombok (centre et Sud Est). A raison de 1 semaine chacune .. Est-ce raisonnable ? Ou est-ce qu'on ferait mieux de se concentrer sur l'une des deux îles seulement ? Et si oui laquelle..
Ce qui nous importe c'est surtout les paysages qu'on voudrait les plus variés possibles (on s'intéresse plus aux campagnes et aux jungles qu'aux villes sur ce voyage) et la simplicité de prise de contact avec les gens (pas trop lassés de voir passer du monde ni dans une relation commerciale exclusivement..).
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos retours d'expérience !
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal