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La croisière du cauchemar, MSC Divina aux Bahamas English translation pending
by Rookie17 · 2016-03-02 · 72 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post suite à une grosse déception et surtout un scandale suite à ce que nous avons subit sur une croisière MSC du 20 au 27 Février. "Les couleurs du Paradis"

Voici donc le détail de notre périple.

Notre avion au départ de Paris et à destination de Miami de American Airlines est arrivé avec plus de deux heures de retard (2h30). Malgré le fait que MSC ait stipulé par téléphone que le bateau attendrait, il n’en a rien été, il a quitté le port à 19h05, sans attendre les quelques 50 personnes française qui étaient à bord de ce vol, qui est arrivé 18h40 au lieu de 17h. C'est alors que le calvaire à commencer arrivé au Etats-Unis à 18h40, nous avons dû subir 2h30 de contrôle de sécurité ce qui a confirmé nos soupçons sur le faite que même si l'avion n'avait pas eu de retard nous aurions quand même raté l'embarquement, en effet en relisant le contrat qui nous lie, il faut se présenter sur le bateau "impérativement 2 heures avant le départ". Le bateau quittant le port à 19h, et l'atterrissage de l' avion étant initialement prévu à 17h, avec 20 minutes de bus, il aurait de toute façon été impossible d' y arriver. Une fois passé ces contrôle de sécurité nous avons en effet été accueillie par des agents MSC mais qui ne parlait pas Français ce qui est un comble pour une groupe de 50 Français. Nous arrivons à comprendre que le bateau ne nous a pas attendu et que nous allons devoir passé 2 jours sur Miami avec à nos frais tous les repas (le transport a l’hôtel et la nuitée étant pris en charge). Les agents MSC nous ont remis un document nous stipulant que nous serons remboursées à hauteur de 50$ par personne et par jour, ce qu’ils ont oublié de nous dire c’est que cet argent serait crédité sur notre Cruise Card et que le montant délivré devrait être dépensé uniquement sur le bateau, de plus nous n’avons été remboursées que deux jours au lieu de trois. Ce document comprenais aussi notre billet d’avion pour la Jamaïque et la date qui y figure est le 20 Février à 11h37, donc il était déjà informé des soucis que nous avons rencontré avant même notre embarquement dans l’avion à Paris prévu initialement a 11h50. A ce moment-là personne ne nous donnes ni un verre d’eau ni une collation je précise qu’il y avait des enfants et une personne handicapé dans le groupe.Une fois tous ceci expliqué nous avons attendu des bus pour nous transporté jusqu’à notre hôtel. Nous avons enfin fini par arriver à l’hôtel à 22h30 heure Américaine bien sûre aucune personne de MSC pour nous accueillir, ni pour nous accompagner ni pour nous donner un repas ni une bouteille d’eau là encore. Le Dimanche 21 Février nous avons tenté de les contacté et la seule réponse que nous avons eu par téléphone c'est « estimer vous heureux que vous ayez un hôtel ». Etant livré a nous-même nous avons décidé à nos frais bien sûr de sortir de l’hôtel et d’allé à Miami Beach qui se situe à 20 Minutes de taxi soit 40$ par couple allé/retour (nous etiez 6 par taxi). Les prix du repas étant exorbitants nous avons donc sauté le repas du midi. De retour à l’hôtel nous apprenons qu’il ne servent pas de petit déjeuné avant 6h du matin, heure du départ du bus, nous avons donc dû les obligé à nous ouvrir le restaurant pour avoir au minimum un café et des céréales ou des fruit. 6h00 Nous étions partis pour l’aéroport pour nous rendre en Jamaïque. Après 25 minutes de bus, nous voilà arrivé à l’aéroport encore une fois toujours aucun agent MSC. Nous voilà repartis pour des contrôles de sécurité et il nous a fallu expliquer avec notre anglais approximatif pourquoi nous n’avions qu’un billet allé pour la Jamaïque ce qui n’est normalement pas autorisé.Arrivé en Jamaïque encore des contrôle de sécurité, nous récupérons nos bagages et nous trouvons des agents MSC qui ne parlent toujours pas Français, qui nous expliquent que nous allons non pas avoir 1 H de bus comme ce que l’on nous a dit à Miami mais 2H et que nous devons nous changer et prendre ce que nous avons besoin dans nos bagages car nous n’y aurons plus accès une fois dans le bus. Ne parlant pas français j’ai dû faire le Checking des 50 français avec la liste que l’agent MSC m’a fournie. Et je précise que là encore toujours pas ni de repas ni une simple bouteille d’eau.Nous voilà partis a 50 personnes dans un bus avec la musique à fond comme une colonie de vacances super le voyage de Noces. Arrivé au bateau, il est 16H nous n’avons ni MANGER, ni BU depuis 6h du matin. Les 4 personnes du Yatch Club descende en priorité et on leurs offre un cocktail de bienvenu, alors qu’il y a 46 personnes dont des enfants qui ont faim et soif. On nous fait attendre dans le bus sans rien.Encore une fois nous repassons un contrôle de sécurité et nous nous retrouvons mêlées aux autres passagers qui remontent dans le bateau et là on nous indique que nous devons faire la queue comme n’importe quelle autres passagés et attendre de faire les formalités ce qui a été la goutte d’eau de trop. 30 Minutes plus tard nous voilà a l’accueille bien sûre nous trouvons une seule personne qui parlent approximativement le français, super pour une croisière Française qui ne comprend pas notre réaction.Une fois les formalités effectués nous nous sommes directement dirigé au buffet. Bien évidement nous avions réservé une excursion qui nous tenait à cœur que nous n’avons pas fait tout comme visiter la Jamaïque. Durant le reste du voyage nous n’avons pas pu profiter du reste du séjour soit 4 jours car nous avions constamment des réunions avec les managers ou des réclamations telles que la refacturation du service de lingerie que nous avions payé au préalable sur internet. De plus des agents de sécurité étaient là pour surveiller notre réaction, constamment on nous a promis des choses telles que des massages ou autres. Ils nous ont demandé de faire des demandes collectives puis individuels et pour nous dire jeudi que nous n’aurons rien bref encore du temps de perdus du stress et de l’énergie.Ce que nous avons retenue de notre voyage de noces, c’est que nous avons passé trois jour galère livré a nous-même avec de très nombreux contrôles de sécurité stressant et déstabilisant, un sur coup financier et l’impossibilité de voir un pays, la Jamaïque. Les seules choses qui ont été positive c'est le faites d'être 50 dans le même cas et de se remonter le moral les uns et les autres.

Je tenais à mettre ce post car ce voyages était notre rêve que nous avons mis trois ans a payé et qui à été détruit en 2h de temps. La seule réponse pour le moment que nous avons eu de MSC est un geste commercial et non pas un dédommagement de 10% sur notre prochaine croisière.
Grosse déception croisière NCL Sun Amérique du Sud English translation pending
by Bj01 · 2016-03-02 · 92 replies
nous avons fait la croisiere avec ncl sun du 13 au 27/02/2016, nous sommes d ailleurs encore à buenos aires mais je poste ce cr et y apporterai des compléments apres vos remarques ou questions si necessaire Apres 24h, vols et escales compris, nous arrivons à Santiago le 10/02/2016. Un taxi nous conduit à l'hôtel plaza del bosquet à las condés où nous avons réservé 2 nuits. L hôtel est chic avec une deco épurée tel les sofitel. Le 1er jour nous visitons avec le bus hop on hop off. Nous nous arrêtons au funiculaire pour profiter de cette attraction et monter sur l aire où est la statue de l immaculée conception afin de voir la ville d en haut. C est beau sans plus, Santiago est polluée la vue était brumeuse. Mais l utilisation du funiculaire est fun L hôtel est à moins de 10 minutes à pied du centre commercial parque arauco, nous y avons mangé tous les soirs. Le 2 eme jour nous avons fait une excursion réservée à l hôtel avec un mini bus qui nous a emmené à la cordillère des Andes. Enfin pas tout là haut car il faudrait un vehicule tout terrain il semblerait, mais nous avons pu voir de bElles cascades, des montagnes enneigées , un lac, et beaucoup de camions sur cette route sinueuse qui nous a permis d aller jusqu à 2000m d altitude. Le guide nous a dit que les camions descendent les minerais extraits de la montagne, le conducteur du bus devait être vigilant et anticiper des arrêts pour ne pas gener les camions car la route ne permet le passage de 2 véhicules qu à certains endroits précis. Nous avons pique nique au bord du lac , la journee fut belle. Le 3eme jour nous avons pris le bus turbus pour Valparaiso. Très bon marché, confortable mais pas de wifi et nous avons fait le trajet en 2h10 car il y avait des arrêts et de longues files d attente aux péages. Arrivés à la gare, c est très Bruyant et très peuplé. Vraiment différent de Santiago. Un taxi nous conduit à l hôtel los galos, où nous avons réservé pour une nuit. Nous sommes attendus, l' accueil est chaleureux, Nicole la réceptionniste nous fait visiter et nous donne les bonnes adresses pour le déjeuner et le dîner. L hôtel est charmant, il n a pas de piscine mais une terrasse sur le toit surplombant la ville. La deco en bois est très simple mais agréable. Nous sommes sortis déjeuner au café deL pintor, restaurant réputé, très fréquenté par les touristes, on y rencontre toutes les nationalités. Le repas est bon et pas cher du tout. Attention paiement accepté uniquement espèces. Nous avons ensuite fait une visite à pied dans rues de pavés pour photographier les murs colorés de fresques en tout genre. Nous avons aussi emprunte un funiculaire pour descendre puis remonter rapidement car y a rien à voir. Nous avons beaucoup marché et sillonne les rues, les gens sont gentils et l ambiance est très conviviale. Le soir nous avons dîné au restaurant la concepcion, le repas est bon, gastronomique, la présentation est impeccable mais je ne suis pas sûre que le montant de l addition soit vraiment justifie. Petite anecdote: certains plats sont servis sous cloche le personnel dans un rituel inlassable compte jusqu a 3 avant de lever la cloche. La première fois pour mon plat ok j ai trouve ça fun mais ensuite après l'avoir entendu plus de 10fois sur les tables autour de moi, en moins d une heure, ça en devenait soûlant. Le lendemain c était le jour du départ sur le norwegian sun. Le port où est attaché le bateau est très loin de l endroit où on fait les formalités d embarquement. Bonne organisation, pas trop d attente. Un bus nous conduit ensuite au bateau et c est dans le restaurant du bateau qu on nous délivre la carte de la cabine. Notre cabine nous fait penser à celle de Costa, la deco semble la meme, les meubles et les coloris aussi. Jour 1:Rapide visite pour repérer les points stratégiques du bateau a savoir les emplacements des restaurants, des ascenseurs, bureau du service client, du theatre. Et ensuite lecture des Infos du navire et découverte des chaines de television. Aucune chaine française! Le compte des dépenses de la cabine n est pas visible, les menus du restaurant non plus. En fait la télé n'est pas interactive. Meme la carte montrant l itinéraire ainsi que les températures présente des donnes erronées. Nous dînons au restaurant et apprécions le fait de se présenter à l'heure ou l on souhaite manger et demander une table pour 2. C est le principe de ncl, le freestyle cruising: pas de service de diner attitré on mange à l'heure où on a faim. Jour 2: en mer. Le bateau bouge beaucoup, il y a de sacrés creux, la nuit à été pénible et ça continue en journée, Meme les serveurs n ont pas d équilibre. Nous espérons voir des baleines ou des dauphins lors de cette croisière mais avec une mer aussi agitée, je comprend que tous les poissons se soient caches. Le matelas n est pas enveloppant, en fait il n y a pas de surmatelas et les 2 matelas semblent avoir vécu autant que le bateau. Jour 3: escale à puerto montt, nous avons fait une excursion pour aller voir les cascades, le lac et le volcan osorno. C était magnifique ! Arrivés au volcan nous avons pris un télésiège, le paysage nous a laisse bouche béé. Nous avons mangé dans un restaurant en ville, regoûté le fameux pisco sour, boisson emblématique du Chili. Nous nous sommes balades en ville environ 1h avant de repartir. Le bord de mer est paisible avec vue sur le volcan mais les magasins en ville vendent chers. Jour 4: escale à puerto chacabuco, nous avons fait une excursion. 2h de marche dans la forêt aysen avec decouverte de la faune et de la flore puis grand barbecue avec du mouton grille. Nous avons bavarde avec d autres passagers allemands, canadiens, ou américains. cette sortie était très sympa. Il a plu nous avions dès panchos, ça donnait l impression d être en colonie de vacances. Nous sommes revenus juste à temps pour prendre la dernière chaloupe donc pas le temps d aller faire un Tour dans les magasins d artisanat Jour 5: en mer pour traverser les fjords mais nous n avons rien vu à part quelques chutes d eau. Le temps était pluvieux, le brouillard s est invité et le soleil n est jamais apparu. Le seul bénéficie de cette journee à été que le bateau a navigué sans remous pour la première fois de la croisière. Nous n'avons vu aucun animal, ils avaient annoncé pourtant baleines, dauphins, phoques... Jour 6: en mer pour traverser les fjords chiliens et le détroit de magellan. Il fait 8° mais il ne pleut pas, on aperçoit même le bleu du ciel parfois. Aucun animal détecté. Les montagnes sont de gros blocs de roches dépourvus de verdure, rares sont les cascades aujourd'hui. Jour 7: escale à punta arenas, nous devions faire l'excursion Torres del paine. Nous avions rendez vous à 6h15 au théâtre. Il y avait beaucoup de monde au petit dejeûner à 5h15 car les passagers qui faisaient l'excursion de l île Magdalena avaient rendez vous tôt aussi. Arrivés au théâtre on nous annonce que vu les conditions météorologiques le bateau ne peut accoster au port habituel, il repart donc dans un autre port pour nous permettre de descendre en chaloupe. Le temps de la manœuvre notre rendez vous est reporté à 6h50. Nous étions surpris car le temps n était pas mauvais du tout, il ne pleuvait pas, il n'y avait pas de vent nous avons même vu le bateau se rapprocher du quai sans probleme puis on l a vu s éloigner sans comprendre pourquoi. À notre retour à 6h50 on a nous apprend que vu que le bateau a changé de port, les bus prévus pour nous transférer ne seront pas disponibles, l excursion est donc annulée. Nous étions terriblement déçus. On nous propose de choisir autre chose si possible. Le temps de la réflexion, nous nous disions que comme Magdalena semble avoir du succès , bien que nous avons prévu de voir des pingouins aux iles falklands et à puerto madryn, nous nous laisserions bien tenter, histoire de ne pas rester sans rien faire après un réveil si matinal. Nous n avions même pas fini de cogiter que l hôtesse annonce que pour les même raisons de transfert, l excursion sur l île Magdalena est annulée. Et voilà tout le monde déçu. Nous avons quitté le théâtre pour nous rendre au casino prendre les tickets des chaloupes et décidons de faire un tour en ville. Seulement il était vraiment très tôt et la ville semble ouvrir tard. Nous avons marché environ 1h30, au marché, au parc, les magasins étaient fermés puis nous sommes remontes sur le bateau. Voilà comment s est déroulée la journée qui aurait dû être la plus exceptionnelle de cette croisière. Jour 8: escale à ushuaia. Nous passons par le canal de beagle avant d arriver à ushuaia à 12h. Nous avons pu admirer 5 glaciers: impressionnant, de vraies merveilles. A ushuaia nous avons fait une excursion dans le canal de beagle pour voir les oiseaux, les lions sea et le phare du bout du monde. Nous avons payé 54dollars par personne et avons trouvé que c était cher pour ce que c'était car à part faire des photos nous n'avons rien fait d extras. En plus ils nous ont dit que la sortie durant 2h30, mais en moins de 2h nous étions revenus au port. Jour 9: Passage au cap Horn. nous avons été brusquement réveillé par les remous du bateau et le bruit du vent à travers la porte du balcon, ça sentait l approche du çap Horn. Nous devions contourner le cap Horn vers 7h30 mais aux environs de 6h le commandant fait une annonce pour dire que les conditions météorologiques sont défavorables à notre approche dans la zone. Les vents soufflent à plus de 70 noeuds. Le bateau est donc resté non loin durant 20minutes afin de permettre à ceux qui le souhaitent de photographier ou de regarder l île que nous apercevions malgré la pluie et le vent. Puis nous sommes repartis dans cette mer déchaînée qui ne s est pas calmée de la journee. Jour 10: port Stanley (les iles falklands): nous avons pris une excursion pour voir des pingouins. Le rdv pour l'excursion était prévu à 8h15 pourtant le bateau était censé arrivé à destination à 9h. Ce décalage nous a un peu inquiète mais c est sans compter l image sur la télé qui montre que nous avons dépassé la ville de port Stanley et que nous longeons les Îles Malouines comme pour aller faire un detour au sud et revenir au port. Incompréhension totale. A 8h nous sommes en pleine mer et décidons d aller au point de rdv des excursions et c est la qu un monsieur du bateau qui ferme les portes du théâtre nous dit que l escale est annulée et donc les excursions aussi. Sans plus d explications. Et voilà, apres l annulation de l'excursion Torres del paine et la déviation du cap Horn hier voilà que nous ne verrons jamais l'île paradisiaque définie comme une carte postale sur le journal de bord. Nous sommes allés prendre le petit dejeûner mais personne ne semblait au courant car beaucoup avait leurs sacs à dos prêts à partir. A 8h45 seulement le commandant fait une annonce pour informer que suite aux mauvaises conditions météorologiques nous ne pourrons pas accoster car la descente au port prévue en chaloupe n est pas possible. Il est annoncé un ouragan pour l après midi sur l île. Il ne faisait pas si mauvais que ca pourtant. Et nous voilà parti pour 3 jours de mer sur un bateau sans animations et avec une mauvaise literie. C est vraiment très cher payé pour autant de jours en mer Jour 11. En mer. Rien a signaler on s occupe comme on peut mais on s ennuie vite sur un petit bateau. Le commandant fait une annonce disant que nous serons à puerto madryn dès ce soir 16h au lieu de demain, le bateau passera donc la nuit au port. Cela nous permettra de visiter la ville car nous n aurions pas eu le temps dans la journée de demain. Finalement nous arrivons vers 16h 30 et descendrons des 17h pour visiter la ville. Un couple de canadiens nous propose une visite de punta Loma en prenant un taxî pour 4, nous acceptons. Cela nous coûtera par personne : 15 dollars usd le taxi + 100pesos argentins l entrée du site. Nous y restons à peine une demie heure y a rien à voir à part des oiseaux et des lions de mers paresseux couches sur une plage que nous pouvons apercevoir de très loin. Au retour dans la ville nous avons fait quelques magasins avant de remonter sur le bateau pour 20h. Sur le quai avant de monter sur le bateau nous apercevons un attroupement de passagers et 2 chiens qui aboient vers la mer. C était un lion de mer énorme qui était dans une des encablures du port. C est le premier que nous voyons d aussi près, Il était magnifique. Dire qu on revient d une sortie ou on en a vu, mais meme avec le zoom de l appareil photo ils n étaient pas aussi près ni aussi beaux que celui ci. Jour 12: puerto madryn. Nous avons pris l excursion exclusive à la péninsule de Valdes. Quelle erreur! Nous avons payé 299€ par personne pour une journee avec le dejeûner inclus. La route du site nous a permis de voir divers animaux: des espèces d antilopes, des pintades, vaches, des chevaux. Nous nous sommes arrêtés à 3 Points de vue pour observer les éléphants de mer, des pingouins et des phoques. Ils étaient si loin , impossible de les voir de près, il fallait un bon zoom pour prendre une photo correcte. Seuls les pingouins étaient plus proches car ils s aventuraient tout près de la barrière de sécurité. Nous avons rencontré à ces points de vue d autres bus d excursion du bateau qui faisait les meme visites. En vérifiant à notre retour du bateau leur excursion coûtait 199€ par personne et il n y avait pas de dejeûner mais seulement un box lunch. Vraiment nous trouvons que notre tarif n était pas justifié surtout que nous sommes retournés au bateau avant la fermeture du restaurant donc nous aurions pu faire une visite plus complete sans cet arret inutile pour dejeûner. Justement parlons du dejeûner , ce fut un désastre. Nous étions 12 dans le mini bus et la guide nous emmène à un restaurant dans le petit village de puerto pyramides. La carte affiche des plats aux fruits de mer puisque c est un village non loin de la mer. La guide nous informe pourtant qu il n y a qu un seul plat pour nous : du boeuf. Il n y a pas d apéro, on nous met à disposition une bouteille d eau et une bouteille de vin pour 4 personnes. L entrée est un feuilleté au boeuf, le plat est composé de laitue tomates carottes œuf dur et un steak de boeuf ultra cuit et dur comme de la semelle. En dessert une glace 3parfums. pas de café ni de the. J ai demandé si je pouvais avoir du poisson à la place de la viande, ils n ont pas accepte prétextant que ncl a fait la réservation et qu aucun plat n est modifiable. Tout le monde était déçu de la qualité du repas. Cette excursion nous a laissé un goût amer et nous avons eu l impression d avoir vraiment trop payé pour ca. Déjà la visite était ridicule , quelques minutes pour l'observation des animaux et un repas catastrophique mais en plus la même excursion proposee par là bateau avec un box lunch à la place du dejeuner 100€ de moins!? Mais à ce tarif nous aurions dû avoir de la langouste à volonté !!! Nous rédigeons des le soir une réclamation écrite pour le service des excursions. Jour 13: en mer. Rien a signaler, Nous nous reposons. Nous récupérons les passeports qu ils avaient confisqué à notre arrivée le 1er jour. Jour 14: Montevideo. Nous arrivons au port en traversant une mer marron. Le msc magnifica est déjà à quai, qu il est gros ! Nous choisissons de visiter par nous même en nous promenant en ville. Nous n avons pas pu prendre le bus hop off hop on car son horaire ne nous convenait pas et il ne passe pas toutes les demies heure comme les autres. Nous avons vu le marché avec les étalages de viandes et légumes prêts à griller , nous avons fait les magasins et sommes rentrés dans un qui vend des vêtements très colorés et par hasard le vendeur parlait français. Qu est ce que ça faisait longtemps !! Nous sommes restés environ 3h en ville puis nous nous sommes rendus au port pour faire du wifi payant au pied du bateau dans un petit commerce. Le msc magnificica faisait ses manœuvres pour partir, que c est impressionnant. Moins d une demie heure après son depart le regatta prenant sa place au quai. Il nous suit depuis le jour du depart d ailleurs, nous l avons perdu de vue à ushuaia mais la in le retrouve. Jour 15: débarquement à Buenos aires. Bonne organisation comme à l embarquement. Nous avons choisi des couleurs d étiquettes selon l heure à laquelle nous souhaitions quitter le bateau. Des bus nous emmènent au hangar à bagages. Et ca y est c est la fin. Petit pincement au cœur car frustration de ne pas avoir tout vu et sensation que c est la fin des vacances. Heureusement Nous poursuivons notre séjour à iguazu pour 3nuits puis revenons à Buenos aires pour 2 nuits avant de reprendre l avion pour la Guadeloupe.

Ci apres un Comparatif avec royal caribbean que nous avons déjà prîs au moins 12fois Points positifs ncl: Pas nécessaire de remplir les valises avec des tenues de soirées embarrassantes, ncl on vient comme on est

Lors des excursions même si elles sont guidées en anglais, il y avait soit un personnel ncl mauricien soit le guide même qui parlait francais.

Points négatifs ncl Télévision non interactive : une chaine pour les excursions aurait été bien appréciée. En effet les descriptions a l écrit c est bien mais comme c'est exclusivement en anglais , avoir un résumé filmé de ce qui se passe lors de chaque excursion c est plus parlant.

Au buffet les repas sont exposés les uns derrière les autres du coup il faut se pencher et passer au dessus des 1ers plateaux afin d atteindre les autres. il y a toujours des restes des repas de la 2eme rangée qui tombent dans les plateaux de la 1ère rangée.

Annonce uniquement en anglais et espagnol, et journal de bord en francais disponible au service client qu à partir du 6eme jour

le garçon de cabine ne s est jamais présenté à nous. Nous le croisions dans le couloir, devinions que c est lui qui s occupe de notre cabine mais nous ne savons pas son nom ni d où il vient. Ayant besoin du formulaire et du sac pour la laverie nous nous sommes adressé à lui, il nous a remis ce dont nous avons besoin sans grand enthousiasme. C est à croire que le freestyle est aussi la devise du personnel.

Lors des escales les photographes n incitent pas les passagers à prendre des photos. D ailleurs les mises en scène et les décors sont simplistes et ne donnent pas envie. Ils devraient s appliquer à exploiter ce segment car les photos aux escales plus que les photos de portait sont des souvenirs que beaucoup tentent et ramènent à la maison.

Le montant des dépenses faites sur le bateau n est consultable qu au service client , il faut alors demander et on vous imprime la facture en cours. Le zero papier c est pas pour maintenant !! Un accès à une borne ou à la télé grâce à sa carte de cabine aurait été plus écolo

La literie n est pas au gout du jour Les 2 matelas accolés pour faire un lit 2 places ont déjà bien vécu et il n y a pas de surmatelas.

Appréciation générale: Navire : très beau bateau avec coque colorée comme tous les ncl circuit : vraiment attractif mais c est sans compter les aléas du climat qui peuvent plomber une escale et/ou une excursion et laisser un goût amer à ces destinations qu'on Ne fera pas tous les jours cabine: confortable en superficie mais mal entretenue, le lit est mauvais, le nettoyage n est pas profond et la porte du balcon laisse entrer l air froid de l extérieur avec en plus un bruit assourdissant Personnel : sans opinion car ils sont affaires à leurs tâches et en oublient la politesse. Le garçon de cabine ne s est jamais présenté ni pour donner son nom ni pour indiquer ses horaires de passage. Seulement le personnel du restaurant qui est aux petits soins Clientèle: tranche d âge plutôt élevée, pas beaucoup d enfants et quasiment pas de français. Nourriture :pas très variée mais correcte au buffet. On s aperçoit vite de la récupération des plats de la veille mixes en salade le lendemain. Pour ce qui est du restaurant c était aussi répétitif, Tous les jours des crevettes à toutes les sauces. Dans l ensemble pas excellent aucun plat n a retenu notre attention durant cette croisiere. Spectacles: celui avec l hypnotiseur, ou le magicien , le public a pris part au spectacle c était un sacré Moment d échange. Pour les autres , chants et danses ils manquent encore de l entraînement. Soirées: pas de commentaires car les soirées de gala ou du commandant sont inexistantes Excursions: très réussies, pour les 2 premières à puerto montt et chacabuco. Pour le reste prises sur place avec les locaux le rapport qualité prix est indiscutable. L inconvénient est que comme le bateau est souvent en tender, si on a un Ticket tard pour les chaloupes il est aléatoire de pouvoir gérer une excursion à quai. Mais à part ce détail ça vaut vraiment la coup. Par exemple l excursion à puerto madryn pour aller à punta Loma coute 159dollars avec ncl, seuls ça nous est revenu à environ 20 dollars par personne le transport et l entrée. Une autre excursion pour voir les pingouins De très près coute 299dollars repas inclus avec ncl, des passagers allemands ont payés 99dollars sans repas. Animations : peut être à cause du froid ou de la clientèle mais il n y avait pas grand chose. Les journées en mer paraissaient bien longues. Le karaoké était toujours désert, le personnel devaient mettre la main à la patte et chanter souvent puisqu il n y avait pas de passagers pour jouer le jeu. Magasin : duty free très garni avec des prix intéressants. Pour les bijoux il y avait du choix cependant les prix meme avec 75% de remise restaient très élevés. Langue: seules les annonces pour informer d un pépin étaient traduites en toutes les langues dont le français. Sinon le personnel ne parle que l anglais ou l espagnol. De plus le journal de bord imprime en français contient 2 fois moins d éléments que le même en anglais. Pour faire une réclamation il vaut mieux préparer son discours à l aide d un dictionnaire avant de s adresser au guichet

Espérant que ce cr aidera certains. Je reste à votre disposition pour toute information.
Première croisière le 28 février 2016 à bord du Costa Diadema English translation pending
by Nhell13 · 2016-02-24 · 102 replies
Bonjour à tous et à toutes !

Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.

Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..

Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?

Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?

J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?

Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?

Ca fait pas mal de questions tout ça..

J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !

Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Croisière inaugurale Harmony of the Seas English translation pending
by Sambapoun · 2016-02-23 · 236 replies
Bonjour,

Faut-il choisir un vol pour Southampton, le port est-il facile d'accès, en taxi ? qui fait également cette croisière ?

Merci de votre avis
Deux amoureux aux USA... English translation pending
by Usaloulou · 2016-02-20 · 222 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!

Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:

05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.

06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)

07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)

08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???

09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.

10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.

11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?

12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?

13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.

14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas

15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.

16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix

17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir

18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.

19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.

20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!

Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?

Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux

- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).

Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)

Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)

Lau & Flo
Retour MSC Fantasia YC du 30 janvier au 10 février 2016 English translation pending
by Alexandre867 · 2016-02-20 · 182 replies
Compte rendu de notre croisière du 30 janvier au 10 février qui inclus les deux jours avant à Gènes à l'hôtel NH Marina.

9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc

Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€

Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas

Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.

En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.

Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC

9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…

Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.

10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.

Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.

Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.

Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.

11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.

12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers

Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité

13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.

16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.

Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.

Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...

18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h

19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service

Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce

21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.

Retour au TSL pour un expresso et un dessert

Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.

Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé

Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
3 semaines au Cambodge: un grand merci au peuple cambodgien English translation pending
by Petitpalais · 2016-02-17 · 12 replies
Bonjour à tous

Avant de commencer mon récit, je tiens à vous faire part de quelques remarques. Tout d'abord je tiens à remercier le peuple cambodgien pour sa gentillesse, son sourire, son aide en cas de besoin J'ai visité plusieurs pays d’Asie (Thaïlande, Vietnam, Laos et Indonésie). même à Bali que j'aime particulièrement, je n'ai jamais trouvé une population aussi charmante et attachante.

Concernant les visites aux temples d'Angkor que j'attendais avec impatience : j'ai été quelque peu déçu et même irrité. Je m'explique : je trouve qu'il y a beaucoup, beaucoup trop de touristes à Angkor et que le nombre croissant de visiteurs ne peut qu’abîmer le site. Heureusement qu'il y a des escaliers en bois. D’autant plus qu'il y a un grand nombre de touristes qui se moquent des consignes et ne sont intéressés que part les photos qu'ils ramèneront, grimpent sur les pierres, touchent les fresques et j'en passe !! A ce sujet, je trouve que les guides devraient un peu plus les sermonner

Concernant l'argent, nous avons utilisé évidemment des dollars (surtout hôtel et transport) mais faisais en sorte de régler le plus possible nos dépenses en riels.

Voilà pour le début. la suite demain Et aussi un grand merci à Jacques pour son aide pour les visites à Angkor
Préparation vrai faux 1er voyage dans le grand Ouest américain English translation pending
by AnneV78 · 2016-02-12 · 26 replies
Bonsoir,

Je lis régulièrement tous les CR des voyages dans le grand ouest, car c'est le voyage que je rêve de faire depuis des années... Et à chaque fois, je rêve devant les magnifiques photos et les récits bien documentés... Malheureusement j'ai épousé l'année dernière mon mari (forcément J ) qui a déjà fait le Grand Ouest en 2009 :( J'ai donc remis à plus tard mes envies de GO. Mais régulièrement je lui reparlais du voyage, et je lui avais proposé qu’on parte 3 semaines en juin 2017 (ça me permettait de bien préparer J ). Et puis là, alors que nous cherchions nos vacances d'été avec les grands enfants de mon mari, on tombe sur un promo pour des AR Los Angeles. Le prix était trop intéressant, on n'a pas hésité et on a réservé !!!! Bon, je sais, j'ai fait ce qu'il ne fallait pas faire, j'ai d'abord réservé l'avion avant de connaitre mon parcours :( Mais à 450€ l'AR en aout je ne pouvais pas laisser passer ça. Du coup je sais que ce voyage ne sera pas celui que j’imaginais (l’itinéraire parfait, qui passe par tous les points que je veux voir, avec des étapes raisonnables etc…. ) mais c’est pas grave, ça sera pour une autre fois. A cette contrainte s'en ajoute quelques autres : - Les enfants de mon mari étant encore étudiants, il fallait qu'ils soient rentrés le 31/08 à Paris, pour reprendre la fac le 1er septembre, on a donc 4 vols : 2 vols pour les 2 garçons (18 ans) AR Los Angeles 17-30 août, et les 2 vols pour nous : AR Los Angeles 17 août 4sept. -> il faut qu'on redépose les garçons à l'aéroport, et ensuite il nous restera 5 jours sur place. - Tous les 3 ont donc déjà fait le GO en 2009, mais c'était un circuit organisé en bus (Boucle LA - GC - MV - Bryce - Las Vegas - Death Valley - San Francisco - LA). Quand je regarde leur programme et leurs photos, je vois qu'ils ont survolés les sites, mais sont restés assez longtemps à LA et SF. - Globalement seul mon mari conduit (j'ai mon permis, mais je ne conduis pas). Et ça l'inquiète tous les km à faire (lui il souhaitait refaire un voyage organisé en bus… L ). Je souhaite donc éviter des étapes trop longues en km pour qu'il puisse également profiter des sites et du paysage. Peut-être que sur les longues lignes droites je prendrais la relève ?

Concernant les voyages, j’ai découvert ce forum lorsque nous sommes partis à NY en 2013, il m’a permis de préparer un voyage que nous faisions pour la 1ere fois sans TO. J’ai adoré lire les CR, demander des conseils, préparer les itinéraires etc… Depuis nous sommes repartis 2 fois en Floride, et nous avons fait notre voyage de noces en Thaïlande/Cambodge. Pour ce voyage-là, nous ne souhaitons pas rester trop dans les villes (LA ou LV). Voici donc une première ébauche de circuit : J1 : Paris – Los Angeles, arrivée 16h30 J2 : Los Angeles – Las Vegas en bus ? -> permettrait à mon mari d’éviter une longue étape dès le 1er jour. Après midi et soir à LV J3 : LV J4 : LV – Valley of fire – Zion (1er aperçu) J5 : Zion (Angels landing) - Trajet Zion- Bryce Canyon (1er aperçu + coucher de soleil) J6 : Matinée Bryce. Trajet Bryce – Page J7 : Journée à Page (Antelope Canyon, Horseshoe, barrage du lake powell…). Nuit à Page J8 : Page – Monument Valley (scenic drive, coucher de soleil) J9 : Monument Valley – Grand Canyon (Ballades sur la Rim, coucher de soleil) J10 : Grand Canyon (matinée), Trajet GC – Needles J11 : Needles – Los Angeles via Joshua Park J12 : LA J13 : LA J14 : LA – Paris pour les enfants (départ à 10h). J15 : J16 : J17 : J18 : J19 : LA – Paris pour Nous (départ à 15h30).

Mes interrogations : - - Ce début de parcours tient il la route ? j’ai l’impression d’avoir bien géré les distances, mais au final il me reste 2 jours à LA avant le départ des garçons alors qu’on ne compte pas forcément y rester. Les enfants sont fans de parcs, donc je me dis qu’on peut passer 1 journée au Six Flags près de LA. Mais l’autre journée pourrait-elle servir ailleurs pour aller voir autre chose ? - - Le fait de prendre un bus pour faire LA – LV implique de louer la voiture à LV et de la rendre à Los Angeles. J’ai fait des tests de prix je n’ai pas l’impression d’avoir des frais d’abandon mais je ne suis pas sure de moi ? Les tarifs en bus sont vraiment très peu chers (actuellement moins de 10$ par personne), mais il faut rejoindre le départ du bus qui est souvent en plein centre de LA (je n’ai pas encore creusé ce point). J’ai l’impression que si je fais LA – LV en voiture, soit je fais d’une traite les 450km sans arrêts particuliers (je trouve ça rude pour le 1er jour du voyage), soit je passe par Death valley mais là j’ai l’impression que ça me prendra 1 jour de plus (idem si je passe par le sud via joshua tree). Qu’en pensez-vous ? - - J’ai bien noté que Moab était très intéressant (avec Arches et Canyonlands) mais ça me parait trop loin, et je pense que ça nous rajoutera trop de route. -> 2è voyage à prévoir J - - Une fois qu’on aura déposé les enfants à l’aéroport en J14, il nous reste quasiment 5 jours : A-t-on le temps de faire l’AR à San Francisco ? si oui uniquement via la route côtière ? ou aurait on le temps de faire une boucle LA – Death Valley / Sequoia Park – (Yosemite ?) – SF et retour par la cote ? - Ou bien faut-il que l’on reste autour de LA pour ces 5 jours ? y’a-t-il suffisamment de choses à voir ?

Moi qui voulait avoir du temps pour préparer je me retrouve un peu à faire tout à la "dernière minute" :) Je suis preneuse de tous vos conseils, je lis en parallèle le post de SabineAlexis (entre autres) , ça me permets de glaner des infos sur les hôtels ou autres activités car son parcours se rapproche un peu du mien (mais je ne voulais pas squatter sa discussion avec mes demandes sur mon parcours).

Merci beaucoup Anne
Compte-rendu Magica Couleur des Tropiques & Perles des Antilles du 23 janv au 7 février English translation pending
by Rcoucou · 2016-02-09 · 187 replies
Bonjour

De retour de cet enchainement de 2 croisières je laisse libre a chacun de donner ici ses impressions et combines pour les futurs croisiéristes du Costa Magica

un r coucou 😉 pour tous ceux que nous avons croisés et côtoyés pendant ces 15 jours

merci à ceux qui nous ont rejoints et ont partagé les excursions communes VF

à Bientôt
Séjour de 15 jours à Ko Samui English translation pending
by Rousquille4 · 2016-02-09 · 8 replies
bonjour, nous partons d'ici 2,3 jours à destination de ko samui.nous avons loué une maison aux alentours de bophut.

y a t-il des plages, des endroits , des îles un peu épargnés par le tourisme de masse? en général vaut-il mieux passer par des locaux ou des tours operators pour faire des excursions?il y a 7 ans nous étions allé a puket et kabi et nous avions vu avec un taxi de se tenir à notre disposition pour nous amener ou nous voulions et pour venir nous rechercher à n'importe quelle heure.nous avions négocié un prix qui convenait à la fois au taxi et à nous même , je ne sais pas si sur samui il est possible de faire pareil.je pensé louer aussi une voiture? de plus es ce que les bus desserve bien l 'île? es ce que sur cette île il est possible de faire de la pêche au gros? si des personnes peuvent me renseigner sur cette île ? surtout es qu'il reste des lieux épargnés par le tourisme de masse?merci
Circuit de 3 semaines au Canada English translation pending
by Elfine · 2016-02-02 · 78 replies
Bonjour tout le monde. Nous partons 3 semaines au Canada. J'ai besoin de ceux qui ont visité ce magnifique pays pour me donner des conseils pour ce futur circuit. Merci d'avance à vous tous.

Samedi 10 Septembre : Vol 6H40 Marseille BRUXELLES/ TORONTO arrivée a 13H20. Récupérer la voiture, direction Niagara a 130 km. Environ 1h20 de route. Dodo à Niagara

Ou pouvons nous dormir pendant ces 2 nuits ?😉

Dimanche 11 Septembre : Matin départ pour visiter les chutes. Puis balade dans la ville et dodo a Niagara.

Lundi 12 Septembre: Niagara falls / Mille Iles 390 km 4h30. Dodo à Kingston ou Rockport ou mieux Gananoque, point de départ pour visiter les iles. Monter à la tour d’observation Skydeck (120m de haut) située sur le pont d’Ivy Lea qui relie l’Ontario à l’est de New York la tour est au milieu du pont.

Mardi 13 Septembre : Petite croisière sur les eaux du fleuve st laurent pour découvrir quelques unes des 1865 iles.

Conseils point de départ : Port de Rockport ou Gananoque (30 km de Kingston en allant à Ottawa sur la route 401) plutôt que la ville touristique de Kingston ou les bateaux sont trop gros.???

Mercredi 14 Septembre : Milles iles suite

Jeudi 15 Septembre : Kingston / Ottawa 2h / 200 km Visite de la ville. Dodo a Ottawa

Vendredi 16 Septembre : Ottawa / Mont tremblant

Samedi 17 Septembre : Mont tremblant / Québec 4h Nuit à Québec

A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.

Dimanche 18 Septembre: Visite parc National de Jacques Cartier

Lundi 19 Septembre : Québec / Région de Charlevoix par la cote de Charlevoix 2h en passant par la Visite baie st Paul.

2 arrêts en chemin : l’ile d’Orléans avec ses pommeraies et son fameux cidre de glace et les impressionnantes chutes montmorency plus hautes que les chutes du Niagara. Route panoramique, produits du terroir, rue principale de Baie st Paul, région magnifique.

Mardi 20 Septembre : Charlevoix route 175 (rejoindre Chicoutimi par la rive sud du Saguenay) vers Chicoutimi puis st Félicien. De cette façon nous passons à travers la réserve faunique des Laurentides et évitons la route vers la Tuque. Puis arrêt à Petit Saguenay en route.

Retour vers st Siméon en empruntant la route au sud du Saguenay (route 170) puis vers Tadoussac. Traverser le fleuve aux Escoumin pour votre tour de la Gaspésie. De cette façon on sera toujours sur cote océan en voiture.

Mercredi 21 Septembre : Charlevoix / Tadoussac : 3h. (route 362) Traversé la région de Charlevoix : Malbaie sur le bord du fleuve. Puis Baie Ste Catherine, traverser par le fjord du Saguenay (10m et gratuit) puis tadoussac.

Jeudi 22 Septembre : Visite des baleines. Nuit à Tadoussac

Vendredi 23 Septembre : Tadoussac / Parc de la Gaspesie 280 km Ou dormir par ici ?

Samedi 24 Septembre : Visite du parc.

Dimanche 25 Septembre : Parc de la Gaspésie / Gaspé 280 km

Rando a partir du site de Grande Grave jusqu’au phare

Nuit dans une yourte au parc Forillon. ???

Lundi 26 Septembre : Gaspé / Percé 180 km.

Mardi 27 Septembre : Percé / Bonaventure. 140 km Visite du parc.

Ou dormir ???

Mercredi 28 Septembre : Bonaventure / Campbelton 120 km puis continuation vers rivière du loup puis Montmagny A Bic anse à l’orignal et anse mouille cul. Voir le soir les phoques a marée basse dans l’anse aux bouleaux.

Jeudi 29 Septembre : Rimouski / Quebec 300 km

Vendredi 30 Octobre : Quebec / Montreal 250 km. Visite de la ville.

Samedi 1er Octobre : Visite de la ville, puis départ aéroport. Vol 19h45

Dimanche 2 Octobre : arrivée Marseille 10h10

Nous ne sommes pas très ville, c'est pour cela que nous privilégions la nature.

Merci de vos conseils.
Retour de croisière sur le MSC Opera (Cuba, Jamaïque, îles Caïmans, Mexique) English translation pending
by Taghaer · 2016-02-01 · 59 replies
Bonjour,

Je précise que c'est notre première croisière, je poste pour les novices, comme nous, qui n'avons pas trouvé ce genre d'infos là , bien utiles...

De retour de cette croisière fin janvier, voici nos impressions : information avant départ = 0 aucune info sur le vol hormis le nom de l'aéroport, nous avons été obligé de téléphoner la veille du départ pour savoir au moins à quel terminal il fallait se présenter. Bon à savoir, MSC n'a pas de guichet à CDG donc débrouillez-vous... ça part mal.

Bateau : Après un voyage de 18h (tous trajets et attentes confondus) accueil sur la bateau très bien, sauf que, à peine arrivé, on commence à vous plumer en vous proposant de prendre un forfait pour les cocktails à plus de 400€ pour 2 pour les 7 jours, pas très judicieux , je pense que nous avions tous envie de nous reposer après ce long voyage et donc pas le moment de proposer ça, ceci dit, si vous prenez 1 cocktail par jour mieux vaut le prendre. Nous savions que ce mode de vacances nécessite d'avoir la main au porte monnaie assez souvent, mais à ce point là, c'est gonflé. Nous avons fini par prendre les tickets pour l'eau et le café, une aberration au final, puisque nous avons constaté que l'eau est disponible dans les différents selfs ou restau du bateau tout au long de la journée et le café également jusque tard dans la matinée, nous avons même vu des gens remplir leur bouteille vide avant les escales.....

La propreté , cabine extérieure (vue mer), la nourriture, les animations ainsi que le personnel, vraiment rien à dire, parfait, un bémol cependant, pour la journée passée en mer, inutile d’espérer se reposer au calme, au bord de la piscine, les animations n'ont pas cessé 1 minute de toute le journée, une petite pose d'une ou deux heures aurait été souhaitable, surtout quand les décibels sont élevés et que vous ne parlez pas l'italien.....

Nous vous conseillons d'emmener des dollars qui sont acceptés partout et de faire du change sur place à la havane pour la monnaie locale, s'il vous en reste à votre retour vous pourrez rechanger en euros avant de partir. La Visa passe partout.

Les excursions, ce qu'il faut savoir, vous aurez un guide qui parle votre langue uniquement pour un nombre de personnes déterminer par MSC. Pour la Jamaïque, plusieurs taxis et tours locales vous attendent au débarquement pour vous proposer la même chose, mais, bien évidemment beaucoup moins chères.....

La havane, pas d'excursion, ballade à pied avec notre guide du routard, parfait, l'incontournable tour en vieille voiture, exceptionnel, nous avions le chauffeur et un "guide" qui nous à déconseiller de visiter la fabrique de tabac, de l'arnaque pour lui et confirmer par un groupe de français du bateau qui ont pris cette excursion, l'excursion du d'ailleurs...

Jamaïque, nous avons fait les chutes d'eau, très très bien, le restaurant magnifique, le guide très sympathique sauf que, il nous a conseillé de laisser nos affaires et argent dans le car et promis de nous emmener ensuite dans un endroit pour les souvenirs non destinés aux touristes, l'arnaque, pur et dur, de plus, nous n'avons pas retrouvé dans cette boutique, les objets en bois vus à la sortie du parc des chutes. Attention, non précisé dans la brochure, mais obligatoire, MAILLOT DE BAIN, vous aurez de l'eau jusqu'aux cuisses à un certain moment, nous le déconseillons vivement aux personnes qui se déplacent difficilement. A savoir, WIFI gratuit dans le car !!!

Ile Cayman, pas d'excursion, escale assez courte donc ballade à pied, très beau mais pas grand chose à voir, à part des boutiques de touriste, fermée pour la plupart puisque un Dimanche... Là aussi, un point WIFI gratuit sur l'île.

Couzumel, pas d'excursion, magnifique ! Plusieurs options s'offrent à vous pour découvrir cette île, Buggy, Scooter et vélo électrique, nous avons opté pour ce dernier, 40 $ la journée pour 2, vraiment excellent, location en sortant du terminal, à gauche, à coté d'un magasin Harley Davidson. Nous avons exploré la côte et l’intérieur pour finir par nous baigner sur une plage dans un endroit désert et paradisiaque. Du coup escale un peu courte.

Bilan général, à faire une fois, beaucoup d'Italiens et de gens âgés, les premiers, sans gène et les seconds abuse dans leur grand âge, nous respectons l'ancienneté quand elle n'est pas abusive, en cas de catastrophe, avec ce genre de personnes vous êtes piétiné en moins de deux, très triste.

Nous regrettons également que les animations n'aient pas été toutes traduites en français sauf sur demande du participant au jeu, MSC ayant affrété pas moins de 3 avions AIR France pour la croisière, nous devions donc être un certain nombre, vraiment dommage..... Nous comprenons aisément que ce mode de vacances attire, tout est pris en charge du début à la fin, c'est rassurant et pratique à condition d'avoir le porte monnaie bien garni, la réputation de ce genre de voyage est a la hauteur, habituellement, nous voyageons et organisons nos voyages nous mêmes, ça nous change, mais ce n'est vraiment pas notre tasse de thé au niveau des contacts humains et du mode opératoire....
Croisière MSC mai 2016 - Enivré par les parfums de la Méditerranée English translation pending
by Gise50 · 2016-01-29 · 26 replies
Bonjour,

Je me prépare a effectuer ma première croisière en mai 2016!! Un rêve 😉!!!!! Nous partons donc la dernière semaine de mai avec MSC avec embarcation à Cannes moins cher que le départ initial de Gênes la vieille! J'ai cru voir que ce n'était pas commun est ce que quelqu'un à déjà embarqué à Cannes et "en cours de croisière"?? comment ça se passe??

Sinon une fois embarqué nous avons comme escales: - Palma de Majorque - Barcelone - Ajaccio - Naples - La Spezia et retour à Gênes avec le transfert vers Nice.

Auriez vous des infos sur ce qui peux être fait lors des escales de Naples et La Spezia? Pour les autres escales nous avons réussi à trouvez en se promenant (beaucoup sur ce forum^^) sur le net mais concernant l'Italie beaucoup plus compliqué pour Naples, l'île de Capri nous intéresse mais le prix de l'excursion (82€/pers.) est exorbitant avec 7h sur place est ce possible par nos propre moyens?

Merci pour vos réponses et votre aide!!!

Gise50
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
by 4yne · 2016-01-28 · 367 replies
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.



Bonjour à tous,

C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.

Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.

Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.

Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,





la place d'Armes,



le Mercado Central,





dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées



et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.



Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.

A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Trois semaines à Bayahibe du 14 mars au 4 avril English translation pending
by Niixam34 · 2016-01-27 · 20 replies
Bonjour à tous. La réservation va être effectuée la semaine prochaine, notre choix définitif c'est donc arrêtée pour un séjour de 3 semaines au Be Live Canoa dans les environs de Bayahibe. Nous sommes preneurs de toute infos, bon plan, à faire durant ces trois semaines. Nous avons déjà en tête de faire l'excursion à Saona. Pour le reste on verra au fur et à mesure. J'aimerai savoir où sont les plages à ne pas manquer (Eau Transparante) n'importe où en République Dominicaine car en 3 semaines, on aura le temps de bouger. Aussi une question, à quelle heure ferme la piscine de l'hôtel? Le Snack Bar est t'il vraiment ouvert 24/24H? Comment se passe l'envoi des billets d'avions et tout le reste? Sachant que nous allons payer tout d'un coup la semaine prochaine. (Thomas Cook) Aussi, y'a t'il possibilités de rencontrer des singes dans les alentours? Niveau météo, grand fan de soleil et de chaleur, je pense qu'en trois semaine nous devrions pas avoir de problème de ce côté là. À vos plumes, très cordialement.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Programme de 29 jours dans l'Ouest américain en 2017 English translation pending
by Stephfamily · 2016-01-22 · 11 replies
Cela fait déjà un petit moment que je traine sur le forum de l'ouest , j'avance dans ma préparation , et grâce à Hiacinthe , je viens de faire un grand pas , je pense avoir trouver le programme qui réunit tous nos critères , alors voilà :

J1 : Arrivée JACKSON HOLE nuit Jackson J2 : JACKSON – GRAND TETON nuit dans Grand Téton ou visite Grand Teton et 2eme nuit Jackson J3 : GRAND TETON – OLD FAITHFULL parc des geysers nuit Old Faithfull J4 : OLD FAITHFULL- MAMMOTH HOT SPRINGS –LAKE VILLAGE en passant par le grand canyon du Yellowstone nuit Lake village J5 : LAKE VILLAGE – CODY musée Buffalo Bill , rodéo le soir , nuit cody J6 : CODY- JACKSON le matin sortie pour voir les mustangs sauvages au départ de Cody puis retour et nuit Jackson J7 : JACKSON – SALT LAKE CITY en passant par Paris , Bear Lake nuit SLC J8 : SALT LAKE CITY visite du capitole , temple square , Antelope Island SP nuit SLC J9 : SLC – BRYCE CANYON sunset point , nuit Bryce canyon J10 : BRYCE CANYON - TORREY sunrise point , rando/descente à cheval dans l’amphitheatre , soir trajet vers Torrey J11 : TORREY- MOAB en passant par Capitol Reef, Fruita, Goblin Valley SP , nuit Moab J12 : MOAB : Arches nuit Moab J13 : MOAB : Rafting le matin , Canyonland , Potash road, nuit Moab J14 : MOAB – MONUMENT VALLEY en passant par Mexican Hat , musée Goulding , piste MV le soir , nuit MV J15 : MONUMENT VALLEY - PAGE horseshoe bend, Glen Canyon Dam , plage nuit Page J16 : PAGE : Antelope Canyon, balade en bateau, baignade nuit Page J17 : PAGE - GRAND CANYON : desert view watch tower, desert view drive, hermits road nuit Grand Canyon Village J18 : GRAND CANYON hélico le matin, AM GC – KINGMAN en passant par Seligman , Hackberry (road 66) nuit Kingman J19 : KINGMAN – LAS VEGAS visite des hôtels du strip, spectacle nuit à LV J20 : LAS VEGAS soirée Fremont Street nuit LV J21 : LAS VEGAS journée repos et nuit à LV J22 : LAS VEGAS – VISALIA en passant par Calico (ville fantôme) nuit Visalia J23 : Journée SEQUOIA nuit Visalia J24 : VISALIA – SAN FRANCISCO visite AM nuit SF J25 : SAN FRANCISCO Visite Alcatraz , Pier , Promenade sur la plage vers Golden Gate nuit SF J26 : SAN FRANCISCO nuit SF J27 : SAN FRANCISCO – MONTERREY – SAN SIMEON côte pacifique, point Lobos nuit San Simeon J28 : SAN SIMEON – SANTA MONICA AM et nuit Santa Monica J29 : SANTA MONICA / LOS ANGELES départ de LA en soirée

J'accueille tous les avis et suggestions , rien n'est figé😉 , les billets ne sont pas pris ( et pour cause : départ prévu été 2017 !) Nous sommes une famille de 5 , nos filles auront 12 /10/10 ans , nous ne sommes pas des gros marcheurs , mon rêve Yellowstone , celui de mon mari Las Vegas , et celui de mes filles les chevaux . Le principe de base : pas d'étapes trop longues trop souvent , et plusieurs nuits au même endroit le plus souvent possible . Merci déjà à tous ceux que j'ai lu avec plaisir pour avancer dans mon projet , et merci d'avance à tous ceux qui viendront ajouter leur pierre à l'édifice !!
Coût de la vie Nice et Marseille English translation pending
by Wildflower40 · 2016-01-15 · 24 replies
Bonjour, Nous sommes a préparer un voyage pour le mois de juin prochain. Aussi, avec le taux de change du dollar canadien, tous les frais encourus ou à prévoir sont comptés... Si nous prenons des locations pour les 2 villes principales de notre objectif... Pensez-vous que le coût de la nourriture en épicerie qu'on pourrait cuIsiner est quand même abordable? Tous les guides de tourisme de la côte d'Azur indiquent que les prix sont assez élevés pour la restauration et les activités en général. Mais qu'en est-il si on se débrouille un peu avec le petit dejeuner et le repas du soir a l'appart? Quel budget prévoir? Nous prévoyons un voyage de 12 jours. On sait qu'il faudra sortir le$$$ si on veut profiter des lieux et des activités mais je tente de prévoir où on pourrait faire des "économies". Merci de vos conseils, si vous avez résidé récemment dans ces secteurs et que vous avez des commentaires a faire pour nous guider un peu.
10 jours dans l'Ouest américain, mars 2014 English translation pending
by Endrick · 2016-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

Voici donc le récit de nos aventures dans l'ouest des États-Unis en mars 2014.

A vrai dire, au départ la destination USA ne nous est pas vraiment venu à l'esprit, au contraire même. Nous avions eu la chance de visiter New-York peu de temps auparavant, et on s'était dit que retourner aux états unis sur une dizaine de jours ça ne valait pas le coup... Évidemment on avait en tête des images de Westerns ou de la Route 66, mais on ne l'associait pas avec nos vacances... Quelle erreur !!!

Il s'est avéré que les USA avaient tous les critères que nous recherchions alors : + Vol trouvés pas trop cher sur les comparateurs de prix, + Voyage nature, grands espaces, + Possibilité de se gérer facilement seul, sans agence, + Beaucoup d’information sur internet (notamment sur ce forum), + Pas de vaccins.

Et dès l'organisation du voyage ce fut un véritable bonheur ! Des photos magnifiques (on verra vraiment ça en vrai ?!), des noms mythiques : Monument Valley, Grand Canyon, route 66, ...

A ce propos : de l'organisation, il en faut... Surtout pour tout faire rentrer dans un périple de "seulement" 9 nuits sur place, quand tout les forums et guides de voyages conseillent au minimum 15 jours sur place. Mais une dizaine de jours, c'est notre contrainte, et si l'on devait attendre de pouvoir partir 3 semaines d'affilée, et ben on ne partirait pas souvent.

Donc il faut faire rentrer tous les sites qui nous intéressent dans le temps imparti, en prenant en compte : + Les distances importantes (sur les cartes on ne se rend pas bien compte de l'échelle...), + Les changements d’horaire, car on a du jongler avec 4 états (Californie, Utah, Nevada, Arizona), sur 2 fuseaux horaires, certains appliquant l'heure d'été et d'autre non, et même au sein d'un état les exceptions des réserves indiennes qui elles n'appliquent jamais l'heure d'été... Bref un joyeux bazar, mais important à cette époque ou les journées sont assez courtes, et où les parcs ferment plus tôt.

Pour que tout rentre, il aura fallu retirer Los Angeles et San Francisco de la liste, trop loin. Dommage, mais ce sera pour une autre fois.

Finalement voici le résultat de tous ces préparatifs : 12 mars - Lorient > Paris 13 mars - Paris > Las Vegas (via Chicago avec American Airlines) > Death Valley 14 mars - Death Valley : Mosquite Dunes > Mozaic Canyon > Ubehebe Cratere > Racetrack > Badwater > Artists road 15 mars - Death Valley > Valley of Fire > Zion Canyon 16 mars - Zion Canyon (Angel's Landing !!!!) 17 mars - Zion Canyon > Bryce Canyon > Cotton Road > Page 18 mars - Page 19 mars - Valley of the Gods > Monument Valley > Grand Canyon 20 mars - Grand Canyon 21 mars - Grand Canyon > Route 66 > Las Vegas 22 mars - Vol Las Vegas > Paris (via Montréal avec Air Canada) > Lorient

Que / Du / Bonheur !!

Le rythme est assez soutenu mais à deux chauffeurs ça passe. C'est sur on ne fait pas d'heure sup' le soir, mais le plaisir est ailleurs. Et surtout jamais on ne s'est senti frustré de ne pas avoir pu profiter d'un endroit. Bon c'est sur qu'on serait bien resté 10 jours à chaque endroit, mais là à moins de poser une année sabbatique...

Un peu plus en détail, voici ce que ça donne(Attention : spoil 😉 ) 13 mars Voilà une journée à rallonge du fait du décalage horaire, d'autant qu'il est difficile de dormir dans l'avion en pleine journée.

Paris o-o Chicago : 11:45 > 15:05 L'avantage c'est que le vol suivant est un vol intérieur, donc la douane est passée à Chicago : on peut donc sortir de l'aéroport pour poser le pied... dans la neige.

Chicago o-o Las Vegas : 17:39 > 19:39 Bon ben il fait déjà nuit. Dès l'aéroport on est déjà dans le bain : machines à sous et affiches pour des stages de maniement d'armes. Ah ces américains :) Location de voiture : Le loueur tente d’ajouter de nombreuses prestations, et on était prévenu que ça arrivait souvent. On résiste bien à l’assurance complémentaire, mais on se laisse finalement tenter par un petit surplus qui nous permet de remplacer notre humble Toyota Rav4 par un bon gros 4x4 GMC bien comme il faut. Vu les pistes qu'on va prendre ca vaut le coup, et puis au moins on roule américain !

Le coup dur après tout ça (mais c'était prévu), c'est de devoir aller au supermarché pour acheter les provisions pour le début du séjour, et surtout notre tente pour le camping ! "Heureusement", ici les supermarchés tournent en 24/24, et on trouve rapidement le rayon camping : elle n'aura pas couté cher, c'était le modèle le plus simple (simple paroi), autour de 20$ il semble.

Puis c’est partit pour les premiers kilomètres (et premier changement d'état, pour la Californie) pour rallier le camping de la Death Valley, et monter notre campement au clair de lune, sous les hululements des coyotes.

Nuit en camping

14 mars : Visite de la Death Valley Heureusement qu'on est en mars, car si la nuit est assez fraiche (je dirais dans les 10°), la journée est déjà chaude (plus de 35°, enfin, autour des 100° Fahrenheit quoi). Un indice qu'ici on ne rigole pas avec la chaleur, c'est que dans les toilettes du camping on trouve des photos de flacons d'urine à divers stades de déshydratation... Histoire de savoir où on en est :)

En tous cas pour notre premier jour sous le soleil de l'ouest (on n’aura pas vu beaucoup de nuages du séjour), on en prend plein les yeux, et on ne peut pas dire qu'on soit gêné par la foule.

On multiplie les points de vue, mais tout s'enchaine avec fluidité : + Les Mosquites Dunes au lever du soleil sont un rêve éveillé, on se croirait dans un désert Africain (enfin j'imagine, jamais été).

+ Mozaic Canyon est surprenant (et la chaleur monte en flèche dans le canyon),

+ Le cratère d'Ubehebe est impressionnant,

+ Le Racetrack est envoutant,

+ Badwater est étonnant,

+ Artist Road est magnifique.

Nuit en camping

15 mars On se lève tôt pour plier le camp et profiter du lever du soleil au magique Zabriskie Point. On n'est pas les seuls à avoir cette idée, et certain ont un sacré matos photographique, mais il y a de la place pour tout le monde.

Ensuite changement d'état, et retour dans le Nevada pour la visite de l'étonnante Valley of Fire, tout près de Las Vegas.

Les contrastes et changement de couleurs, sont vraiment surprenants. Il faut absolument voir la Fire Wave, c'est à peine croyable.

Là aussi il fait chaud, et en plein après-midi vraiment chaud. Il y a un peu de monde sur les parkings, mais dès que l'on marche trois pas il n'y a plus grand monde.

Puis on reprend la route, avec deux changements d'état coup sur coup. Ca fait trois états dans la journée, pas mal : Nevada > Arizona > Utah L'objectif est un hôtel à Springdale, à l'entrée du Zion National Park.

Nuit en Hôtel

16 mars : Zion Canyon L'endroit est impressionnant, encore un magnifique parc, peu connu par chez nous (en tous cas j'en avais jamais entendu parler) mais qui mérite largement le détour.

En fait si, il y a quelque chose de connu et c'était d'ailleurs la raison première de notre venu ici : Angel's Landing : une randonnée pour laquelle il faut avoir le cœur bien accroché !

Encore une fois l'inter saison semble une bonne période pour la visite, car j'imagine que les températures peuvent devenir assez extrêmes. Ici il faisait quand même -5° le matin, et plus de 25° l'après-midi.

Nuit en Hôtel

17 mars On quitte Zion tôt le matin pour atteindre Bryce au lever du soleil. Et sur la route, le thermomètre est descendu jusqu'à -15° quand même ; on ne se rend vraiment pas compte que l'on monte en altitude.

Arrivé à Bryce Canyon, on se retrouve garé dans la neige et la glace, ça change de la veille : aujourd'hui on ne se mettra pas en T-shirt. Mais qu'importe, on est équipé, et surtout... le spectacle qui s'offre à nous est à couper le souffle.

On profite du lever du soleil, seuls sur les hauteurs de Sunrise Point, puis on se lance dans le canyon, pour finalement faire le grand tour : Qeens Garden Trail + Peekaboo Loop Trail (un peu au pas de course cette boucle du coup on a mis bien moins de temps que ce qui était affiché sur les guides et puis au moins ça réchauffe). C'est beau partout, et finalement assez varié tout le long de l'itinéraire, par contre la remontée vers Sunset Point pique dans les cuisses, et fait travailler le cardio ;)

En fin de matinée, les jambes vides et le visage engourdi par le vent glacial, on reprend la voiture direction Page. Mais nous avons choisi de descendre par la "Cotton Road", plus une piste qu'une route. Ca permet de ressentir l'immensité de la région, et de se sentir bien seul. Il vaut mieux ne pas crever ici !

C'est l'occasion de faire une halte au pied de la majestueuse Gosvernor Arch.

A la sortie de la piste, on décide un petit détour par le très mignon site de Toadstool Hoodoo.

Puis passage de l'Utah à l'Arizona. On ne sait plus vraiment où en en est avec les créneaux horaires :) Et comme c'est sur la route, avant la nuit on a le temps de profiter complètement seul de la "station balnéaire" face au Lone Rock, et de découvrir par la même occasion le Lac Powell.

Nuit en Motel

18 mars Aujourd'hui, on rayonne autour de Page et du Lac Powell. Première étape : lever du soleil au Horshoe Bend. Magnifique vision de carte postale, presque irréel. On a tous vu ces images en photos, mais c'est encore plus beau en vrai ;)

La suite dans un post suivant, plus de place pour ajouter de nouvelles photos dans celui-ci...
Voyage personnalisé aux États-Unis English translation pending
by Magoo67500 · 2016-01-11 · 12 replies
Bonjour à tous !

Alors voilà, moi et ma futur femme comptons partir aux states début septembre 2016 pour une durée de 2 semaines en guise de voyages de noce.

Nous sommes passé par une agence qui nous propose un "circuit" avec hôtel et petit déjeuner par endroit.

Avant de vous dévoilé le circuit prévus, je souhaiterais également que vous me donniez quelques infos, trucs et astuces à savoir avant de partir ainsi que des choses à savoir sur place !

Donc voilà notre programme :

06/09 : arrivé à Los Angeles à 12h55.

07/09 : Los angeles + nuit à Los angeles : Le quartier des milliardaires, Beverly hills Hollywood et bien sur le walk of fame, studios universal (je pense qu'une partie des visite se ferra aussi le 20 au retour)

08/09 : Départ vers Laughlin (477 KM/4 heures 45)

09/09 : Départ de Laughlin vers Monument Valley (541 KM/ 5 heures 30) : Visite d'un parc dont le nom m'échappe, le lac Powel

10/09 : Départ de Monument Valley vers le Grand cayon (191 KM/ 2 heures) : visite du grand canyon + vol en hélico

11/09 : Départ du Grand Cayon vers Bryce Canyon (400 KM/ 4 heures 15) : visite du parc de Bryce

12/09 : Départ de Bryce Canyon vers LAS VEGAS (425 KM / 4 heures) : Visite de la ville

13/09 : Départ de LAS VEGAS vers la vallée de la mort (197 KM / 2 heures) :

14/09 : Départ de la vallée de la mort vers Yosemite (314 KM / 3 heures 30) : Visite de Calico + Visite du parc de Yosemite

15/09 : Départ de Yosemite vers San Fransisco (534 KM / 6 heures) : Visite de China Town, golden gate, Union square, Financial district

16/09 : San Fransisco

17/09 : San Fransisco

18/09 : Départ de San Fransisco vers Santa Barbara (526 KM/ 5 heures 15) : Visite de la ville + Malibu ret Santa Monica

19/09 : Départ de Santa Barbara vers Los Angeles (526 KM/ 5 heures 15) : Fin des visites non faite les premiers jours.

20/09 : Retour en France

Voilà pour le parcoure rapidement.

Si vous avez des suggestions pour les endroits incontournable à visiter ainsi que des conseils à donner, je suis preneur.

Concernant le voyage, nous allons le faire en voiture. L'agence de voyage nous propose des véhicule avec assurance comprise (Voiture de location kilometrage illimité - GPS - assurance super tout inclus plus)

N'hésitez pas à me donner des conseils sur tout et n'importe quoi, même la météo (le climet est différent).

Merci beaucoup.
Croisière sur le Costa Diadema le 3 avril English translation pending
by Cnino84 · 2016-01-11 · 35 replies
Bonjour, Nous partons le dimanche 03 avril de Marseille. Je part avec ma femme et mes deux filles de 18 et 15 ans et j'aimerai savoir s'il y aurait d'autres enfants de l'age de mes filles pour qu'elle puissent faire des connaissances plus rapidement. Nous partons avec un couple d'amis et leur fils de 13 ans. Je suis également à la recherche de tous renseignements pour les différentes escales que nous faisons (Palma, Barcelone, Rome, La Spezia et Savone) A très bientôt et merci d'avance.
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
by Madisson · 2016-01-10 · 132 replies
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Idée excursion et avis sur NCL English translation pending
by Olivia13590 · 2016-01-09 · 24 replies
Bonjour et BONNE ANNÉE 2016 à tous les VF. Je vais partir le 26/02/2016 avec NCL Espagne Italie Portugal, et je suis à la recherche de bons plans d'excursions a faire par soi même! J'ai déjà pas mal trouvé sur le forum de bonnes idées mais je suis preneuse de toutes idees. J'aimerais surtout savoir comment se passe la vie a bord de l'Epic? Je ne sais absolument pas a quoi ressemble le freestyle? 😉 Kesako? Est il vrai qu'il faut payer en plus pour manger dans un restaurant? Et le prix des boissons est il abordable car j'ai lu que le forfait est a 49€ par jour et par personne!!! A ce prix la, je vais l'amortir croyez moi mais du coup, pas sûre d'être en etat pour faire des visites!!!
Île d'Oléron et ses alentours (avec enfants) English translation pending
by Maryme · 2016-01-08 · 37 replies
Bonjour , nous avons réservés une maison sur l'ile d'oléron au chateau d'oléron du 2 au 16 juillet , j'aimerai savoir s'il y a beaucoup de monde à cette période là et surtout que visiter aux alentours et sur cette ile. Quelles plages me conseillez vous sachant que nous saurons avec 2 enfants de 3 et 6 ans ? Si vous avez de bonnes adresses de resto je suis preneuse aussi , je ne connais pas du tout cette île , j'ai hâte de la découvrir;)😄
Deux semaines en hiver dans l'Ouest américain (récit) English translation pending
by JMPe · 2016-01-07 · 251 replies
Pour plus de facilités, vous pouvez accéder directement aux messages qui relatent notre séjour :

J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion

Samedi 19 décembre

C'est reparti !

Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.

C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.

Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).

Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.



Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...







.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.

Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
Transat Venise à Santos MSC Magnifica du 29 novembre au 20 décembre 2015 English translation pending
by Migui08 · 2016-01-05 · 10 replies
BONJOUR et BONNE ANNEE.

COMPTE RENDU CROISIERE DE VENISE A SANTOS Du 29/11 au 20/12/2015- avec MSC MAGNIFICA

J’ai souvent utilisé ce forum pour m’inspirer de ses sources lors de mes différentes croisières une quinzaine au total : MSC-COSTA-CROISI-EUROPE.. Je dois bien aujourd’hui rendre compte de mon expérience « Brésilienne ».

Attention ce ressenti n’engage que moi et mon épouse, toutes expériences pouvant être vécues autrement avec des réponses ‘différentes’ et plus ou moins positives ou négatives. Comme l’on dit les goûts et les couleurs……

ALLEZ JE ME LANCE dans ce premier compte-rendu d’une transat peu usitée par les Français, moins d’une centaine de Francophone à bord dont plus de la moitié de Belge.

Le navire c’est la 5ième fois que nous prenions un bateau de cette série ‘moyenne’ 2500 passagers à bord beaucoup de Brésiliens et Portugais, assez bruyants, bateau complet. Nous apprécions assez, ni trop grand ni trop petit. Une mer calme un voyage dans l’ensemble agréable. Prestations MSC habituelles, c'est-à-dire globalement très correctes, beaux spectacles. Nourritures correctes mais sans plus. Personnel toujours dévoué et un très bon cabiniste. Quatre couples francophones à table nous avons tous sympathisé et passé ensemble de très bon moment, souvent les derniers à quitter le restaurant.

LES ESCALES :

Tout d’abord je serai très bref sur les escales Européenne pour lesquelles on peut trouver tous les éléments à répétition sur ce forum dont j’use et abuse souvent. Pour le Brésil c’est plus difficile c’est pourquoi je rendrai compte plus longuement de notre expérience.

Départ deVENISE que nous connaissons bien pour y avoir passé plusieurs jours à 3/4 reprises. Arrivés la veille un mot de l’hôtel : HOTEL CASA SAN ANDREA très proche de la piazza Roma et du People Mover pour se rendre à l'embarquement. Chambre propre, literie correcte, douche dans la chambre et très bon accueil, donc tout à fait satisfaisant et très bon rapport qualité prix : 66€ petit déjeuner inclus. Proche aussi d'un embarcadère mais évidemment plus éloigné (à pied) du centre le plus touristique.

1ère escale BRINDISI : Visite de la ville ' a pied', Cathédrale intéressante et jolie ville notamment promenade sur le front de mer..

2°MESSINE: Déjà fait plusieurs fois, on peut visiter cette ville à pied et voir les centres d'intérêts sans problème. Possibilité de se rendre à Taormina en taxi. C'est une escale très intéressanteavec visite de la cathédrale et de ses trésors et puis tour de ville en bus touristique avant retour au bateau pour le goûter vers 16H30.

3°LA VALETTE: c'est une ville chargée d'histoire comme toute l’île de Malte, c'est à notre avis l'une des plus belles escales de Méditerranée. Pour cette 4° visite nous ne sommes toujours pas lassé . A la Valette la ville et ses points touristiques peuvent se faire à pied : cathédrale, palais des Grands Maîtres et toute la Ville. Mais à Malte tout est à voir et il faut plusieurs escales pour se « rassasier ». pour cette journée nous avions prévu une excursion avec guide MSC pour la visite des 3 cités (Vittoriosa, Sengléa, Copiscua) et Marsaxlokk (port et marché), tour très intéressant historiquement et beauté des sites, une très belle excursion. Alors n'ayons pas peur des mots de MALTE « nous sommes Amoureux » mais après avoir vu cette ile (et son entrée dans le port : magnifique, quel spectacle) qui ne l'est pas ?

Après une journée en mer prochaine escale ALICANTE que nous avons visité à pied. La visite du château de Santa Barbara, site majeur de cette ville vaut le détour avec notamment des vues magnifiques, puis visite de la ville : place d'Espagne et cathédrale. ST Nicolas entre autre site à voir.

MALAGA une escale que nous faisons pour la 3° fois, très belle ville très intéressante. La visite peut se faire à pied (après bus jusqu'à la sortie du port) là aussi (il faut aimer marcher). La cathédrale et le Castillo de Gibralfaro sont des sites incontournables, parcourir la ville historique mais aussi ses quartiers modernes s'imposent. C'est une escale ou l'on est jamais déçu tant il y il a de choses à voir.

Après une nouvelle journée en mer nous atteignons LAS PALMASde GRAN CANARIA que nous ne connaissons pas et que nous visitons à pied encore et toujours, c'est une escale plaisante, parmi les sites qui ont retenu notre attention :. -Quartiers Anciens très Typique : VEGUETA. TAFIRA. -Cathédrale Santa Anna. Et Casa de Colon, Théatre Perez… Nous avons aimé cette capitale de l'île de Gran Canaria.

Puis ensuiteSANTA-CRUZ de TENERIFE, lors d'une précédente croisière nous avions visité Puerto de la Cruz mais cette fois nous avons voulu rester à « la Capitale » et n'avons pas trouvé grand intérêt à visiter cette ville sauf peut-être le Mercado de Nuestra Senora de Africa puis la place d'Espagne et les rues commerçantes. Il n'en reste pas moins que l'Île mérite un séjour de plus d'une journée pour en découvrir les secrets et parmi ceux-ci le Pic de Teide et son volcan, La Oratova, Les plages.

Puis 4 jours de mer et le Passage de l’Équateur avant d'atteindre le BRESIL avec une première escale à FORTALEZA ou nous avions choisi une excursion avec MSC, cette escale nous est apparue peu agréable, peut être la cathédrale méritait le détour pour sa visite, mais une cérémonie religieuse ne nous l'a pas permis et la suite de l'excursion ne nous a pas convaincu. En résumé ville sans intérêt majeur et sale (pauvre sans doute), même si au détour de la visite quelques sites touristiques ont retenu notre attention, dont les plages évidemment.. Il faut dire ici que nous n'aurions pas visiter cette ville sans accompagnement et d'ailleurs située loin du port, reste le taxi mais il faut se faire comprendre sur les buts et en Portugais ou Brésilien. Encore un jour de mer ou nous en profitons pour lézarder au soleil et lire dans un salon calme puis escale à MACEÏO : Ville Proche du Port, (Prendre le bus de ville -gratuit- et non le bus MSC -payant- ils conduisent au même endroit) visite à pied sans intérêt, puis choix d'une plage proche du port et bain dans une mer chaude et retour au navire, dans cette ville ou village plutôt, seulement de très belles plages et le front de mer pour retenir notre attention.

Lendemain escale à SALVADOR DE BAHIA, ville mythique que nous visitons en excursion avec MSC , durée 7H et visite des différents lieux très intéressants. C'est une très grande ville qu'il faut voir soit en taxi ou avec MSC. Notre « tour » a été très complet et très satisfaisant avec guide Français, tous les sites visités méritaient le détour. C'est une escale indispensable dans une visite du Brésil. Cette journée très réussie nous a enchanté. Très bon guide, très belle excursion MSC cela mérite d'être souligné et nous la conseillons vivement.

Enfin après une dernière journée en mer escale à BUZIOS, nous avions choisi une excursion MSC qui a été annulée et finalement c'était mieux ainsi car nous avons donc pu choisir, moins coûteux et plus intéressant, un tour de la ville en 'camion' découvert avec arrêt sur plusieurs plages (23 dans cette ville ) ou près de points de vue époustouflant. Puis tour de la ville (du village plutôt, on dit que c'est le Saint Tropez Brésilien, avec la statue de Brigitte Bardot (qui y a fait un séjour) et enfin baignade et plage sous un très beau soleil et retour au navire. Au total malgré le peu d'intérêt de la ville elle même, c'est une escale qui nous a satisfait grâce à ce tour magnifique (1H30 en Anglais, et Portugais) et un bain de soleil agréable.

Dernière escale avant Santos et le Retour il s'agit de RIO DE JANEIRO (Mythique comme Salvador de Bahia). Notre choix avant le départ s'était porté sur un guide Brésilien mais ayant vécu en France et donc parlant notre langue. ROBERTO (sa société s'appelle RIO SENSATIONS vu sur internet) donc nous attendait dès 8H à la sortie du port et accompagné de 2 autres croisiéristes de notre table nous avons visité en jeep l'essentiel de tout ce qu'il était important de voir à Rio en commençant par le Christ rédempteur, la Forêt de Tijuca, Le pain de Sucre, Les plages dont Copacabana, aperçu d'une Favela, escalier Sélaron, la Ville moderne etc.....Enfin plus de 8 heures de visite sans même déjeuner avec commentaires d'un 'Brésilien' connaissant bien sa ville. Une journée qui marquait la fin de notre croisière et qui nous a tous parfaitement satisfait. Nous avons je crois en une journée parcouru tous les sites essentiels qui méritent d'être vu en ce temps très court pour une ville comme Rio de Janeiro. DES SOUVENIRS INOUBLIABLES. Après retour au navire (bien fatigué), il faut préparer les, valises pour le débarquement du lendemain à Santos, débarquement parfaitement organisé et transfert en car à l'aéroport de Sao Paulo avec guide français dans le bus pour commenter l'essentiel des passages aperçus et SAO PAULO, puis vol avec escale à Madrid et ensuite Orly.RETOUR A NOTRE DOMICILE LE 21/12 VERS 22h, fatigués mais ravie, attendant la prochainecroisière avec impatience. Il y a tant à Voir, le monde est vaste, le monde est beau. Voilà une belle croisière dans un grand pays, elle nous a totalement satisfaite pour autant c'est un circuit ou on peut dire (en ce qui nous concerne) une fois suffit, mais ravie de l'avoir fait dans des conditions de navigation très calme, sur le MSC MAGNIFICA qui réunissait les conditions optimum pour cette croisière, seule la nourriture nous ayant un 'peu' déçue, mais sans remettre en cause notre choix tant pour le parcours que pour le choix du Croisiériste.

Bonne lecture à ceux que ce texte intéresse.
Voyage à moto de Colombie jusqu'en Argentine English translation pending
by Papybiker · 2015-12-29 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes 5 amis à vouloir partir à moto de Colombie jusqu'en Argentine. Cela est prévu en novembre 2016 sur 2 mois maxi. Nous nous heurtons à beaucoup de difficultés. Le choix d'envoyer nos motos de France en Colombie, ou d'acheter des motos sur place et les revendre en fin de voyage, ou louer sur place etc. Pour chaque solution, il y a de grosses contraintes. Par exemple, acheter des motos en Colombie oblige de les revendre dans le même pays. De même, expédier de France en Amérique, en transit temporaire, oblige de les réexpédier du même pays. Et les transitaires en France ne se bousculent pas sur ce projet... Y a t-il quelqu'un qui aurait fait ce type de voyage à moto et qui pourrait nous renseigner?

Merci d'avance
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Le nouveau MSC.... par un ancien (MSC ): du club, au Yacht Club. English translation pending
by Cristianh · 2015-12-10 · 123 replies
Bonjour,

Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.

Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.

Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.

Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .

L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.

Embarquement : ... sans changement.

A très vite,
Croisière Costa Fortuna janvier 2016 Dubai English translation pending
by Decatoire · 2015-12-10 · 30 replies
Bonjour, Qui part sur le Costa Fortuna fin janvier 2016 pour une croisière partant de PARIS avec 2 jours en hôtel et ensuite croisière? Peut on faire les visites par nous même? Faut il mieux changer la monnaie en France ou sur place? Quels vêtements emmener à cette période de l année? Merci de M apporter des conseils afin de bien préparer ce voyage! J ai hâte maintenant ☺

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