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Vacances 5 jours en Irlande seule et sans voiture English translation pending
Bonjour à tous!
Voici mon petit projet : Je compte partir en Irlande (Nord? sud? je ne sais pas) du 20 au 25 août en gros, donc 5 jours.
Je suis seule, j'ai 31 ans, pas de voiture (et pas de permis) et un budget limité. Ca, à la rigueur, je m'en fiche, je n'y vais pas pour y passer des vacances de grand luxe!
Je connais Dublin donc je n'ai pas spécialement envie d'y retourner. Je connais Belfast également (que je préfère à Dublin pour son aspect + mélancolique, solitaire, et moins touristique).
Ce que je recherche, c'est de beaux paysages en front de mer, des petites villes sympas où écouter de la musique locale, voir des danses, sentir le poids des âges et de la coutume ; et boire une petite bière et pourquoi pas faire des rencontres sympas au gré des visites....Et j'aimerais, pour 5 jours, faire le plein du maximum de beautés que cette île a à offrir !
Pour le logement, je ne serai pas en tente mais je suppose qu'à part les B&B ou autres Airbnb, je n'ai pas mille options à étudier.
Cela dit, j'ai bien envie de tester un peu + mes limites, n'étant pas une grande aventurière et étant plutôt du genre à flipper pour ma sécurité, j'aimerais bien évoluer un peu là-dessus et gagner en autonomie! Prendre une tente et partir vraiment à l'aventure sur ce laps de temps pourrait-il être une bonne idée?
Si vous avez des suggestions pour le profil que je vous décris, je suis preneuse, car je ne sais par où commencer :)
Merci, bonne soirée à tout le monde!
Voici mon petit projet : Je compte partir en Irlande (Nord? sud? je ne sais pas) du 20 au 25 août en gros, donc 5 jours.
Je suis seule, j'ai 31 ans, pas de voiture (et pas de permis) et un budget limité. Ca, à la rigueur, je m'en fiche, je n'y vais pas pour y passer des vacances de grand luxe!
Je connais Dublin donc je n'ai pas spécialement envie d'y retourner. Je connais Belfast également (que je préfère à Dublin pour son aspect + mélancolique, solitaire, et moins touristique).
Ce que je recherche, c'est de beaux paysages en front de mer, des petites villes sympas où écouter de la musique locale, voir des danses, sentir le poids des âges et de la coutume ; et boire une petite bière et pourquoi pas faire des rencontres sympas au gré des visites....Et j'aimerais, pour 5 jours, faire le plein du maximum de beautés que cette île a à offrir !
Pour le logement, je ne serai pas en tente mais je suppose qu'à part les B&B ou autres Airbnb, je n'ai pas mille options à étudier.
Cela dit, j'ai bien envie de tester un peu + mes limites, n'étant pas une grande aventurière et étant plutôt du genre à flipper pour ma sécurité, j'aimerais bien évoluer un peu là-dessus et gagner en autonomie! Prendre une tente et partir vraiment à l'aventure sur ce laps de temps pourrait-il être une bonne idée?
Si vous avez des suggestions pour le profil que je vous décris, je suis preneuse, car je ne sais par où commencer :)
Merci, bonne soirée à tout le monde!
Grèce, 11 jours dans le Péloponnèse en juillet, loin de la foule English translation pending
Bonjour, je suis de retour de 11 jours dans le Péloponnèse. Je suis parti avec 2 amis du 11 juillet au 22 juillet 2019. Le choix de cette destination c'est fait par rapport au prix du billet d'avion et de la vie sur place relativement peu chère, ainsi qu'aux possibilités de randonnées et des plages. N'étant tous les 3 pas trop fan des musées et sites historiques, nous avons fais le choix d'en visiter que très peu, ce qui est un peu dommage au vue de la richesse historique de cette région.
Nous avons également fait le choix de ne pas visiter Athènes craignant que la chaleur soit insupportable au mois de juillet ainsi que par peur d'une foule de touriste trop importante.
Nous avions réservé tous nos logements avant de partir, ce qui est je pense indispensable en juillet pour être bien situé, nous nous y sommes pris un peu à la dernière minute et il ne restait plus grand chose dans nos tarifs (50-60 euros la nuit).
Jour 1:
On décolle de Nantes à 7h05, nous avons plus d'une heure de route pour rejoindre l'aéroport, le réveil est compliqué mais l'appel des vacances prend le dessus. Le vol aller se passe avec Transavia, 186 euros par personne avec un bagage en soute pour 3. Tout se passe bien, on atterrit à l'heure, 11h30 heure locale. Petite surprise en arrivant, il pleut, il y a du vent et les températures sont un peu fraîches. Première mission, récupérer la voiture de location. Nous avons loué avec Firefly, service assuré par Hertz. Nous avons payé 323 euros pour 11 jours. Nous nous rendons donc au guichet Hertz dans l'aéroport, le monsieur nous indique que pour Firefly ça se passe dehors au niveau du parking des voitures. Nous trouvons un logo Firefly dans un petit bâtiment ou il est indiqué retour voiture, nous tentons notre chance, c'est bien là que ça se passe. Il n'y a personne, l'enregistrement est assez rapide mais la voiture n'est pas prête, nous attendons environ 45 minutes pour la récupérer. Nous avons le droit à une Toyota Yaris, un peu plus petit que ce qu'on avait réservé mais à 3 ça passe largement, la voiture est bon état.
Nous prenons la route pour Olympie, 3h30 pour rejoindre ce site archéologique mythique. La route est longue et fatigante, on s'arrête manger un sandwich sur la route pour ne pas perdre trop de temps.
On arrive à Olympie vers 17h00, contrairement à Athènes il fait beau et chaud (30°). Le billet coûte 12 euros et permet de visiter le site archéologique, le musée archéologique et le musée des jeux olympiques. Il n'y a pas grand monde sur le site, on fait le tour des 2 musées et du site archéologique en environ 2h, il faut avoir pas mal d'imagination, il n'y a plus grand chose debout. Hormis le musée des jeux Olympiques tout est en anglais, nous sommes loin d'être bilingue donc la compréhension est parfois difficile.



On reprend ensuite la route pour rejoindre notre logement à Kato Figalia à environ 1h d'Olympie. On loge dans un appartement dans les montagnes (Nikos loft olympia), on est au milieu de nul part, pas un touriste à l'horizon, la vue est au top. On boit une bière, on mange un gyros dans un petit restaurant et retour à l'appartement, on a besoin d'une bonne nuit de sommeil.
La vue du restaurant:
Jour 2:
On se lève vers 7h, on prend notre petit-déjeuner sur notre belle terrasse et on remet tout dans la voiture.
La vue de la terrasse:

Ce matin direction les cascades de Neda à environ 1h de route. Jolie route de montagne étroite, on croise un troupeau de chèvre mais très peu de voiture. Pour accéder aux cascades il faut emprunter un petit chemin sur environ 3km, on prend la décision de le descendre en voiture, certaines portions sont en très bon état et d'autres très limites pour notre Yaris. Après avoir hésité plusieurs fois à faire demi-tour par crainte de ne pas pouvoir remonter, on atteint le bout et avons la place de nous garer, il n'y a pas d'autre voiture. Il reste encore environ 20 minutes de marche pour atteindre les cascades, le chemin est assez facile mais il fait déjà chaud. On arrive enfin au premier bassin, on sent la fraîcheur de l'eau, les couleurs sont magnifiques. On continue jusqu'au deuxième bassin un peu plus haut, on sort les maillots et piquons une tête dans une eau bien fraîche. On y reste environ 1h, on est absolument seul. Sur le chemin du retour on croisera deux couples qui arrivent, on est bien content d'en avoir profité seul.
Le premier bassin:
Le second:
On reprend ensuite la voiture en se demandant comment va se passer la montée, au final tout se passe bien, la descente est plus impressionnante.
Une fois rejoint la route, on prend la direction de Sparte, environ 2h de voiture. On arrive en début d'après-midi, on mangent dans la ville et direction notre hôtel (Lakonia hotel), petit hôtel assez confortable et peu bruyant, pour déposer les valises et faire une petite sieste avant d'aller à Mistra.
Ont attend 16h30 pour aller à Mistra, en espérant que les températures baissent un peu et qu'il n'y ai pas trop de monde, il n'y a que 10 minutes de voiture depuis Sparte.
Arrivés à Mistra, il n'y a pas trop de voitures sur le parking, il fait toujours chaud (30°) mais ça reste supportable. Il y a 2 parties, la ville basse et la haute, il y a possibilité de se garer en haut ou en bas, ou les 2 pour les moins sportifs. Nous nous garons sur le parking du bas et visitons le site de bas en haut à pied. Nous faisons le tour en environ 2h. Il y a encore pas mal de monastère en bon état à voir, à ne pas manquer non plus la vue tout en haut, d'un côté la ville de Sparte et de l'autre les montagnes.
Au final il n'y avait pas grand monde, attention à prévoir des bonnes chaussures ça grimpe pas mal.
Et oui il faut monter tout en haut:






De retour à Sparte, nous faisons un tour de la ville, il n'y a pas grand chose à voir, on en profite pour boire un verre ou deux, on mange dans un petit restaurant sympathique et au lit.
Jour 3:
Après une bonne nuit dans notre hôtel bien calme, on prend la direction de la mer. On avaient repérer le petit village de Liméni dans les guides et sur internet, il se trouve à 1h de route, on prendra donc notre petit-déjeuner là-bas les pieds dans l'eau. Arrivés à Liméni vers 8h30, il n'y a pas trop de monde, le village est bien calme, la couleur de l'eau est superbe ainsi que la vue sur la montagne en arrière plan. On se pose à une terrasse au bord de l'eau pour notre petit-déjeuner. Pendant qu'on boit notre jus d'orange frais, on aperçoit deux formes sombres qui se déplacent dans la mer, un nageur s'approche d'une d'entre elles, il n'y a pas de doutes il s'agit bien de 2 tortues. Je m'empresse alors de finir mon jus d'orange et mes toasts, j'enfile mes palmes, mon masque et mon tubas et me jette à l'eau, elle est tellement bonne et claire, impressionnant. Après 10 minutes de recherche, impossible de revoir une des 2 tortues, mes 2 amis se mettent à l'eau à leur tour et tombe sur une tortue juste au bord. J'en profite alors pour nager avec elle (à distance) pendant plusieurs minutes. On restera une bonne partie de la matinée dans le village, à profiter de la mer et de la tortue qui ne bougera pas d'ici.




Pour les reste de la journée nous longerons la côte vers le nord en s'arrêtant sur 2 ou 3 plages pour rejoindre en fin d'après-midi notre logement à Agios Nikolaos (Marine and Sunny View). Un petit appartement au bord de l'eau, il n'est pas possible de se baigner par contre, il n'y a que des rochers. Le confort et les équipements sont sommaires mais l'endroit est très calme, l'emplacement est idéal et la terrasse avec vue sur la mer est top.
Nous avions réservé tous nos logements avant de partir, ce qui est je pense indispensable en juillet pour être bien situé, nous nous y sommes pris un peu à la dernière minute et il ne restait plus grand chose dans nos tarifs (50-60 euros la nuit).
Jour 1:
On décolle de Nantes à 7h05, nous avons plus d'une heure de route pour rejoindre l'aéroport, le réveil est compliqué mais l'appel des vacances prend le dessus. Le vol aller se passe avec Transavia, 186 euros par personne avec un bagage en soute pour 3. Tout se passe bien, on atterrit à l'heure, 11h30 heure locale. Petite surprise en arrivant, il pleut, il y a du vent et les températures sont un peu fraîches. Première mission, récupérer la voiture de location. Nous avons loué avec Firefly, service assuré par Hertz. Nous avons payé 323 euros pour 11 jours. Nous nous rendons donc au guichet Hertz dans l'aéroport, le monsieur nous indique que pour Firefly ça se passe dehors au niveau du parking des voitures. Nous trouvons un logo Firefly dans un petit bâtiment ou il est indiqué retour voiture, nous tentons notre chance, c'est bien là que ça se passe. Il n'y a personne, l'enregistrement est assez rapide mais la voiture n'est pas prête, nous attendons environ 45 minutes pour la récupérer. Nous avons le droit à une Toyota Yaris, un peu plus petit que ce qu'on avait réservé mais à 3 ça passe largement, la voiture est bon état.
Nous prenons la route pour Olympie, 3h30 pour rejoindre ce site archéologique mythique. La route est longue et fatigante, on s'arrête manger un sandwich sur la route pour ne pas perdre trop de temps.
On arrive à Olympie vers 17h00, contrairement à Athènes il fait beau et chaud (30°). Le billet coûte 12 euros et permet de visiter le site archéologique, le musée archéologique et le musée des jeux olympiques. Il n'y a pas grand monde sur le site, on fait le tour des 2 musées et du site archéologique en environ 2h, il faut avoir pas mal d'imagination, il n'y a plus grand chose debout. Hormis le musée des jeux Olympiques tout est en anglais, nous sommes loin d'être bilingue donc la compréhension est parfois difficile.




On reprend ensuite la route pour rejoindre notre logement à Kato Figalia à environ 1h d'Olympie. On loge dans un appartement dans les montagnes (Nikos loft olympia), on est au milieu de nul part, pas un touriste à l'horizon, la vue est au top. On boit une bière, on mange un gyros dans un petit restaurant et retour à l'appartement, on a besoin d'une bonne nuit de sommeil.
La vue du restaurant:
Jour 2:On se lève vers 7h, on prend notre petit-déjeuner sur notre belle terrasse et on remet tout dans la voiture.
La vue de la terrasse:


Ce matin direction les cascades de Neda à environ 1h de route. Jolie route de montagne étroite, on croise un troupeau de chèvre mais très peu de voiture. Pour accéder aux cascades il faut emprunter un petit chemin sur environ 3km, on prend la décision de le descendre en voiture, certaines portions sont en très bon état et d'autres très limites pour notre Yaris. Après avoir hésité plusieurs fois à faire demi-tour par crainte de ne pas pouvoir remonter, on atteint le bout et avons la place de nous garer, il n'y a pas d'autre voiture. Il reste encore environ 20 minutes de marche pour atteindre les cascades, le chemin est assez facile mais il fait déjà chaud. On arrive enfin au premier bassin, on sent la fraîcheur de l'eau, les couleurs sont magnifiques. On continue jusqu'au deuxième bassin un peu plus haut, on sort les maillots et piquons une tête dans une eau bien fraîche. On y reste environ 1h, on est absolument seul. Sur le chemin du retour on croisera deux couples qui arrivent, on est bien content d'en avoir profité seul.
Le premier bassin:

Le second:

On reprend ensuite la voiture en se demandant comment va se passer la montée, au final tout se passe bien, la descente est plus impressionnante.
Une fois rejoint la route, on prend la direction de Sparte, environ 2h de voiture. On arrive en début d'après-midi, on mangent dans la ville et direction notre hôtel (Lakonia hotel), petit hôtel assez confortable et peu bruyant, pour déposer les valises et faire une petite sieste avant d'aller à Mistra.
Ont attend 16h30 pour aller à Mistra, en espérant que les températures baissent un peu et qu'il n'y ai pas trop de monde, il n'y a que 10 minutes de voiture depuis Sparte.
Arrivés à Mistra, il n'y a pas trop de voitures sur le parking, il fait toujours chaud (30°) mais ça reste supportable. Il y a 2 parties, la ville basse et la haute, il y a possibilité de se garer en haut ou en bas, ou les 2 pour les moins sportifs. Nous nous garons sur le parking du bas et visitons le site de bas en haut à pied. Nous faisons le tour en environ 2h. Il y a encore pas mal de monastère en bon état à voir, à ne pas manquer non plus la vue tout en haut, d'un côté la ville de Sparte et de l'autre les montagnes.
Au final il n'y avait pas grand monde, attention à prévoir des bonnes chaussures ça grimpe pas mal.
Et oui il faut monter tout en haut:







De retour à Sparte, nous faisons un tour de la ville, il n'y a pas grand chose à voir, on en profite pour boire un verre ou deux, on mange dans un petit restaurant sympathique et au lit.
Jour 3:
Après une bonne nuit dans notre hôtel bien calme, on prend la direction de la mer. On avaient repérer le petit village de Liméni dans les guides et sur internet, il se trouve à 1h de route, on prendra donc notre petit-déjeuner là-bas les pieds dans l'eau. Arrivés à Liméni vers 8h30, il n'y a pas trop de monde, le village est bien calme, la couleur de l'eau est superbe ainsi que la vue sur la montagne en arrière plan. On se pose à une terrasse au bord de l'eau pour notre petit-déjeuner. Pendant qu'on boit notre jus d'orange frais, on aperçoit deux formes sombres qui se déplacent dans la mer, un nageur s'approche d'une d'entre elles, il n'y a pas de doutes il s'agit bien de 2 tortues. Je m'empresse alors de finir mon jus d'orange et mes toasts, j'enfile mes palmes, mon masque et mon tubas et me jette à l'eau, elle est tellement bonne et claire, impressionnant. Après 10 minutes de recherche, impossible de revoir une des 2 tortues, mes 2 amis se mettent à l'eau à leur tour et tombe sur une tortue juste au bord. J'en profite alors pour nager avec elle (à distance) pendant plusieurs minutes. On restera une bonne partie de la matinée dans le village, à profiter de la mer et de la tortue qui ne bougera pas d'ici.




Pour les reste de la journée nous longerons la côte vers le nord en s'arrêtant sur 2 ou 3 plages pour rejoindre en fin d'après-midi notre logement à Agios Nikolaos (Marine and Sunny View). Un petit appartement au bord de l'eau, il n'est pas possible de se baigner par contre, il n'y a que des rochers. Le confort et les équipements sont sommaires mais l'endroit est très calme, l'emplacement est idéal et la terrasse avec vue sur la mer est top.
Yellow Rocks 2019 English translation pending
Et oui, surprise ! D’habitude, vous me trouvez dans la rubrique des carnets USA avec tous mes carnets Red rocks mais cette fois, nous innovons. Depuis le dernier carnet au printemps 2016, nous sommes allées 2 fois en Norvège (Stavanger au sud-ouest) et les Lofoten (un régal pour les randonneurs), puis l’Europe avec Irlande et Irlande du nord et Portugal (Algarve). Et cette année : la Chine… Et oui, il y aura des yellow rocks…
Comment nous est venue l’idée ? Mon père y était allé il y a 3 ans avec ma tante en voyage organisé. Il pensait y retourner mais en faisant organiser le voyage par une agence locale avec guide et chauffeur. Ce n’était qu’un projet… En octobre, une amie à nous qui rêvait d’aller en Chine me contacte et je la mets en relation avec lui. Quelques heures plus tard voilà que les 3 protagonistes ont décidé de partir ensemble. Et finalement, pourquoi pas nous ? Ce genre de voyage n’est pas du tout dans nos habitudes mais pourquoi pas… Chacun de nous émet ses envies. Nous ferons des classiques mais rajoutons quelques sites prometteurs.
Mise en œuvre :
Première étape : elle consiste à trouver une agence locale de confiance. En discutant, nous avons déjà quelques idées, et en cherchant sur internet, on trouve plusieurs agences auxquelles nous demandons des devis avec hôtellerie niveau 4* (bon ce ne sont pas les 4* de chez nous bien sûr mais cela nous assure une qualité suffisante et certains seront une belle surprise).Un devis retient notre attention par son tarif nettement moins élevé. Le contact est bon avec Tan, le patron de l’agence qui parle bien français et répond très vite à toutes nos questions. L’idée c’est : guides francophones et chauffeurs pour chaque région pour nous 5, hôtellerie, restauration (petit déj et midi) et visite des sites que nous souhaitons + transports intérieurs en TGV et avion : bref tout inclus dans le budget sauf le repas du soir libre. Sur le site, il y a des commentaires clients mais qui datent. Nous lui demandons donc de parler avec un client français ayant utilisé ses services récemment. Il nous donne des coordonnées et la personne contactée nous rassure. Au retour, nous sommes ravis d’avoir choisi cette agence dont les tarifs vraiment moins chers que tous les autres devis nous auraient presque fait douter, et nous pouvons la recommander (en MP) sans hésiter !. Une belle mention aussi à tous nos guides qui font également partie de la réussite de ce voyage. Nous aurons eu aussi le plaisir de rencontrer Tan qui nous a reçu royalement dans un excellent restaurant et avec lequel nous avons passé un très bon et joyeux moment.
Seconde étape : billets d’avion. Facile et pas cher. Nice- Pékin retour Shanghaï Nice pour 430 € avec une seule escale à Paris (Air France à l’aller et China Eastern au retour). Trouvés fin novembre avec 1 bagage en soute et 1 bagage cabine par personne inclus.
Troisième étape : les visas. Là, c’est moins simple surtout que mon mari est italien, résident italien ce qui l’oblige à prendre une agence ou se rendre à Florence pendant que nous nous occupions des 4 autres à Marseille. Beaucoup de documents demandés… Bref, le truc pas marrant. Et je trouve la solution en lisant un blog. Il existe à Shanghaï une agence qui propose un visa de groupe qui est délivré à un groupe composé d’au moins deux membres (pas plus de 80 ans). Le Visa est appliqué sur une attestation pour tout le groupe, et non pas sur le passeport individuel. Tous les membres du groupe doivent voyager ensemble pour l’entrée et la sortie de la Chine. (si problème type rapatriement médical, il faut les contacter pour changer les documents). Beaucoup moins de justificatifs demandés qu’à l’ambassade : Photocopie du passeport qui doit être valable au moins six mois au-delà de de la demande du Visa Copie des réservations billets d’avion. Copie des réservations hôtelières Une photo d’identité couleur (et un numéro de contact d’urgence demandé pour les 2 personnes les moins jeunes de notre petit groupe de 5) Il est conseillé de transmettre la demande du Visa au moins 20 jours avant la date de départ prévue. Il faut alors 3 jours ouvrables pour émission + 3 jours ouvrables pour l'expédition par courrier international. Même si la procédure est présentée longtemps à l’avance, le Visa ne sera pas consigné avant un délai de quinze jours minimum. Le visa de groupe doit être utilisé dans les 15 jours suivant la date d’émission, valable 30 jours à compter de la date d’entrée.
Bref, j’ai envoyé les documents début avril pour être sûre que tout allait bien. Il nous manquait une réservation d’hôtel que Tan a transmis rapidement (il en a profité pour s’assurer du sérieux de cette agence). Ils ont traité la demande le 6 mai et nous l’avons reçu par Fedex le 9 mai pour un départ le 18 mai. (la date d’entrée maximum sur le territoire était le 20 mai et le visa avait une durée moins longue que celui pris au consulat car nous devions quitter le pays le 4 juin maximum (notre voyage de 2 semaines nous faisait partir le 1er juin). Mais il nous a coûté également moins cher : 99€ par personne. Et tout s’est fait direct et uniquement par internet (documents scannés pdf, jpeg…).Bref la forme est un document A4 en 2 exemplaires qu’on doit toujours garder sur soi et ne pas plier ou froisser. (prévoir pochette cartonnée) Facile, moins cher et efficace ! Et voilà il n’y a plus qu’à attendre le départ !
19/05
Si à Nice tout va bien, autant dire qu’à Paris, c’est la folie. Il y a une queue incroyable et la seule solution qui nous reste est de doubler tout le monde. Nous nous faisons huer (avec raison) et c’est plutôt stressant mais sans cela, nous ne serions jamais partis, même avec le décalage d’une heure de départ de l’avion.
Nous voilà à Pékin vers 6h du matin. Je regarde pour changer de l’argent mais les bureaux de change ne proposent pas un taux intéressant. Finalement, nous changerons à notre arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi (pas trop tard car ensuite le change ferme). Nous avons le droit de changer 300 € par personne au même taux qu’à la banque mais avec beaucoup de facilité (A la banque, d’après mes infos, cela peut prendre de 5mn jusqu’à 1h avec pas mal de documents à remplir). La seule contrainte de l’hôtel c’est qu’ils n’acceptent que les billets absolument parfaits : non froissés, tachés ou abimés. Quelques billets m’ont été refusés pour un détail presque ridicule… Mais bon tout va bien.
Bref à 6h nous retrouvons notre première guide. Elle s’appelle Yan et tout de suite nous nous sentons parfaitement à l’aise. Elle sera notre coup de cœur des guides même si nous les avons tous aimés ! Notre amie Marie commence à tester son chinois et pour elle, c’est un vrai supplément d’âme au voyage de pouvoir communiquer plus ou moins bien selon les accents et la rapidité de la conversation.
Evidemment, aujourd’hui ce sera une journée avec des classiques vu qu’il s’agit d’une première pour 3 d’entre nous. Le temps est plutôt gris avec un peu de pollution qui gêne légèrement mon mari. Rien de dramatique. Nous visitons la Place Tiananmen, (mausolée de Mao où l’on remarque une queue importante pour la visite que nous ne ferons pas, le Grand Théâtre National…) Et bien sûr visite de la Cité Interdite (24 empereurs de 2 dynasties tout de même…). Un bon resto en ville : ce sera notre première (mais pas la dernière) table ronde avec une grande vitre centrale ronde aussi, plus petite et tournante qui permet de faire passer les plats posés dessus. Nous pouvons ainsi goûter de tout. C’est très bon, varié, mais finalement un peu gras. Nous nous en rendrons compte avec les repas suivants.








La foule : oui bien sûr, mais finalement les gens sont plutôt regroupés et on arrive donc même sur les sites très fréquentés à avoir des moments plus « calmes ». Finalement, c’est gérable… Autres idées reçues : nous avons trouvé les sites globalement très propres et les guides nous ont confirmé que beaucoup d’efforts ont été effectués ces dernières années pour cela, et pas seulement dans les grandes villes. Oui il y a encore quelques chinois qui crachent mais c’est devenu plutôt rare.
Par ailleurs nous avons beaucoup apprécié la gentillesse des gens à notre égard, des regards des sourires, de petits gestes, l’aide si besoin. Les européens sont très attirants et nous sommes régulièrement sollicités pour quelques photos ou selfies avec eux (au moins les plus blonds d’entre nous). A noter que la reine de notre petit groupe fut Marie originaire de l’Ile Maurice et dont la couleur de peau attirait les gens comme un aimant, mais toujours avec des sourires et l’envie de faire connaissance. Sa volonté de communiquer en chinois aidait beaucoup à son succès. Bref une star J
Visite ensuite du Temple du Ciel avec sa rotonde recouverte d’un triple toit de tuiles bleues. Coup de cœur pour les tuiles jaunes de la Cité Interdite puis les bleues du Temple du Ciel… De plus, le temps se met au beau et ça, on aime !










Comment nous est venue l’idée ? Mon père y était allé il y a 3 ans avec ma tante en voyage organisé. Il pensait y retourner mais en faisant organiser le voyage par une agence locale avec guide et chauffeur. Ce n’était qu’un projet… En octobre, une amie à nous qui rêvait d’aller en Chine me contacte et je la mets en relation avec lui. Quelques heures plus tard voilà que les 3 protagonistes ont décidé de partir ensemble. Et finalement, pourquoi pas nous ? Ce genre de voyage n’est pas du tout dans nos habitudes mais pourquoi pas… Chacun de nous émet ses envies. Nous ferons des classiques mais rajoutons quelques sites prometteurs.
Mise en œuvre :
Première étape : elle consiste à trouver une agence locale de confiance. En discutant, nous avons déjà quelques idées, et en cherchant sur internet, on trouve plusieurs agences auxquelles nous demandons des devis avec hôtellerie niveau 4* (bon ce ne sont pas les 4* de chez nous bien sûr mais cela nous assure une qualité suffisante et certains seront une belle surprise).Un devis retient notre attention par son tarif nettement moins élevé. Le contact est bon avec Tan, le patron de l’agence qui parle bien français et répond très vite à toutes nos questions. L’idée c’est : guides francophones et chauffeurs pour chaque région pour nous 5, hôtellerie, restauration (petit déj et midi) et visite des sites que nous souhaitons + transports intérieurs en TGV et avion : bref tout inclus dans le budget sauf le repas du soir libre. Sur le site, il y a des commentaires clients mais qui datent. Nous lui demandons donc de parler avec un client français ayant utilisé ses services récemment. Il nous donne des coordonnées et la personne contactée nous rassure. Au retour, nous sommes ravis d’avoir choisi cette agence dont les tarifs vraiment moins chers que tous les autres devis nous auraient presque fait douter, et nous pouvons la recommander (en MP) sans hésiter !. Une belle mention aussi à tous nos guides qui font également partie de la réussite de ce voyage. Nous aurons eu aussi le plaisir de rencontrer Tan qui nous a reçu royalement dans un excellent restaurant et avec lequel nous avons passé un très bon et joyeux moment.
Seconde étape : billets d’avion. Facile et pas cher. Nice- Pékin retour Shanghaï Nice pour 430 € avec une seule escale à Paris (Air France à l’aller et China Eastern au retour). Trouvés fin novembre avec 1 bagage en soute et 1 bagage cabine par personne inclus.
Troisième étape : les visas. Là, c’est moins simple surtout que mon mari est italien, résident italien ce qui l’oblige à prendre une agence ou se rendre à Florence pendant que nous nous occupions des 4 autres à Marseille. Beaucoup de documents demandés… Bref, le truc pas marrant. Et je trouve la solution en lisant un blog. Il existe à Shanghaï une agence qui propose un visa de groupe qui est délivré à un groupe composé d’au moins deux membres (pas plus de 80 ans). Le Visa est appliqué sur une attestation pour tout le groupe, et non pas sur le passeport individuel. Tous les membres du groupe doivent voyager ensemble pour l’entrée et la sortie de la Chine. (si problème type rapatriement médical, il faut les contacter pour changer les documents). Beaucoup moins de justificatifs demandés qu’à l’ambassade : Photocopie du passeport qui doit être valable au moins six mois au-delà de de la demande du Visa Copie des réservations billets d’avion. Copie des réservations hôtelières Une photo d’identité couleur (et un numéro de contact d’urgence demandé pour les 2 personnes les moins jeunes de notre petit groupe de 5) Il est conseillé de transmettre la demande du Visa au moins 20 jours avant la date de départ prévue. Il faut alors 3 jours ouvrables pour émission + 3 jours ouvrables pour l'expédition par courrier international. Même si la procédure est présentée longtemps à l’avance, le Visa ne sera pas consigné avant un délai de quinze jours minimum. Le visa de groupe doit être utilisé dans les 15 jours suivant la date d’émission, valable 30 jours à compter de la date d’entrée.
Bref, j’ai envoyé les documents début avril pour être sûre que tout allait bien. Il nous manquait une réservation d’hôtel que Tan a transmis rapidement (il en a profité pour s’assurer du sérieux de cette agence). Ils ont traité la demande le 6 mai et nous l’avons reçu par Fedex le 9 mai pour un départ le 18 mai. (la date d’entrée maximum sur le territoire était le 20 mai et le visa avait une durée moins longue que celui pris au consulat car nous devions quitter le pays le 4 juin maximum (notre voyage de 2 semaines nous faisait partir le 1er juin). Mais il nous a coûté également moins cher : 99€ par personne. Et tout s’est fait direct et uniquement par internet (documents scannés pdf, jpeg…).Bref la forme est un document A4 en 2 exemplaires qu’on doit toujours garder sur soi et ne pas plier ou froisser. (prévoir pochette cartonnée) Facile, moins cher et efficace ! Et voilà il n’y a plus qu’à attendre le départ !
19/05
Si à Nice tout va bien, autant dire qu’à Paris, c’est la folie. Il y a une queue incroyable et la seule solution qui nous reste est de doubler tout le monde. Nous nous faisons huer (avec raison) et c’est plutôt stressant mais sans cela, nous ne serions jamais partis, même avec le décalage d’une heure de départ de l’avion.
Nous voilà à Pékin vers 6h du matin. Je regarde pour changer de l’argent mais les bureaux de change ne proposent pas un taux intéressant. Finalement, nous changerons à notre arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi (pas trop tard car ensuite le change ferme). Nous avons le droit de changer 300 € par personne au même taux qu’à la banque mais avec beaucoup de facilité (A la banque, d’après mes infos, cela peut prendre de 5mn jusqu’à 1h avec pas mal de documents à remplir). La seule contrainte de l’hôtel c’est qu’ils n’acceptent que les billets absolument parfaits : non froissés, tachés ou abimés. Quelques billets m’ont été refusés pour un détail presque ridicule… Mais bon tout va bien.
Bref à 6h nous retrouvons notre première guide. Elle s’appelle Yan et tout de suite nous nous sentons parfaitement à l’aise. Elle sera notre coup de cœur des guides même si nous les avons tous aimés ! Notre amie Marie commence à tester son chinois et pour elle, c’est un vrai supplément d’âme au voyage de pouvoir communiquer plus ou moins bien selon les accents et la rapidité de la conversation.
Evidemment, aujourd’hui ce sera une journée avec des classiques vu qu’il s’agit d’une première pour 3 d’entre nous. Le temps est plutôt gris avec un peu de pollution qui gêne légèrement mon mari. Rien de dramatique. Nous visitons la Place Tiananmen, (mausolée de Mao où l’on remarque une queue importante pour la visite que nous ne ferons pas, le Grand Théâtre National…) Et bien sûr visite de la Cité Interdite (24 empereurs de 2 dynasties tout de même…). Un bon resto en ville : ce sera notre première (mais pas la dernière) table ronde avec une grande vitre centrale ronde aussi, plus petite et tournante qui permet de faire passer les plats posés dessus. Nous pouvons ainsi goûter de tout. C’est très bon, varié, mais finalement un peu gras. Nous nous en rendrons compte avec les repas suivants.








La foule : oui bien sûr, mais finalement les gens sont plutôt regroupés et on arrive donc même sur les sites très fréquentés à avoir des moments plus « calmes ». Finalement, c’est gérable… Autres idées reçues : nous avons trouvé les sites globalement très propres et les guides nous ont confirmé que beaucoup d’efforts ont été effectués ces dernières années pour cela, et pas seulement dans les grandes villes. Oui il y a encore quelques chinois qui crachent mais c’est devenu plutôt rare.
Par ailleurs nous avons beaucoup apprécié la gentillesse des gens à notre égard, des regards des sourires, de petits gestes, l’aide si besoin. Les européens sont très attirants et nous sommes régulièrement sollicités pour quelques photos ou selfies avec eux (au moins les plus blonds d’entre nous). A noter que la reine de notre petit groupe fut Marie originaire de l’Ile Maurice et dont la couleur de peau attirait les gens comme un aimant, mais toujours avec des sourires et l’envie de faire connaissance. Sa volonté de communiquer en chinois aidait beaucoup à son succès. Bref une star J
Visite ensuite du Temple du Ciel avec sa rotonde recouverte d’un triple toit de tuiles bleues. Coup de cœur pour les tuiles jaunes de la Cité Interdite puis les bleues du Temple du Ciel… De plus, le temps se met au beau et ça, on aime !










Revue des vélo à cadre d'acier English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Retour croisière Écosse - Islande sur le Mediterranea juin 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
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Première expérience de cyclotourisme: deux semaines à vélo au Danemark English translation pending
Début juin, j’ai passé deux semaines en vélo au Danemark, avec un couple d’amis. Cela faisait longtemps que je voulais faire un voyage à vélo. Plus le temps passe et plus j’aime voyager lentement, et le voyage à vélo me séduisait par la lenteur qu’il implique, en laissant le temps de « voir » tous les paysages traversés (bon, moins qu’à pied, mais plus qu’en bus, train ou avion). Au final nous avons été ravis de ce voyage. Nous avons fait un peu moins de 650km. J’espère avoir l’occasion de voyager de nouveau de cette façon dans les années qui viennent ! Je vous partage ci-dessous mon carnet de voyage, écrit au fil des jours durant ce voyage, en espérant que cela en inspirera d’autres :-) Je mets quelques photos en pièce jointe, pour ceux qui veulent en voir plus ou lire le bilan (budget, itinéraire précis etc), RDV sur mon blog smilingaroundtheworld.com/...elotrip-danois-2019/
J1 : Copenhague-Vallensbaek (14km) Nous nous retrouvons à Copenhague. Après un déjeuner en plein air nous récupérons nos vélos – je dois râler car le mien est trop petit, finalement on me le change. Le loueur nous donne quelques infos sur le cyclisme au Danemark - par exemple il faut lever le bras lorsque l'on s'apprête à s'arrêter - et zou c'est parti, direction le sud ! Pour cette première étape nous avons décidé de faire court, moins de quinze kilomètres, nous restons dans la banlieue de Copenhague. Cela roule bien, nous avons « un sentiment de liberté » ! L'appartement que nous avons réservé est dans une barre style HLM et mon lit d’appoint est à roulettes... enfin, on est bien quand même ! Je fais découvrir à mes amis l’halloumi, ce fromage à faire griller.
J2 : Vallensbaek-Harvig (56km) Nous avons tous un peu mal aux fesses ce matin ! Mon amie me prête sa selle en gel. Les sacoches sont un peu dures à mettre, mais on se rode progressivement. Nous faisons une pause au fort de Mosede puis nous déjeunons à Koge, une jolie ville qui possède la plus grande place du Danemark. Je suis conquise par le musée d'art moderne, qui a la particularité de montrer le processus créatif sous-tendant les œuvres. Les œuvres me parlent beaucoup… Il nous reste ensuite encore 27km à faire jusqu’à notre AirBNB, on ne tarde pas trop. Nous roulons dans la campagne, la route et les paysages sont très bucoliques les champs de blé se succèdent, parsemés de coquelicots. Notre AirBNB du jour est une maison adorable, à Hojerup. On se refait du halloumi pour le dîner, on se régale ! En dessert c’est skyr, ce yaourt islandais épais que j’aime tant.
J3 : Harvig-Praesto (48km) Le matin nous visitons les falaises de Stevns, classées à l’UNESCO. Nous reprenons ensuite la route dans la campagne, toujours très bucolique et fleurie. Nous voyons des vaches et des veaux de races anciennes, des bisons, beaucoup de coccinelles. Le soir nous logeons à Praesto, nous nous faisons une soirée smorrebrod (petites tartines que l’on tartine de ce que l’on veut, spécialité danoise) ! Nous nous régalons avec la confiture fraise/rhubarbe que nous avons achetée en chemin et nous faisons notre première machine.
J4 : Praesto – Somarke (à 3km à l’est de Borre) (51,5km) Aujourd’hui nous changeons d'île. Bye bye Seeland, bienvenue à Mon ! Nous passons d'une île à l'autre via un grand pont qui offre une vue superbe sur la mer en-dessous. A Mon, nous commençons par une grosse route pleine de camions… Ensuite, Mon se révèle plus campagnarde... et aussi plus vallonnée, ça nous fait les cuisses ! Nous avons réservé une maison peu après Borre. Elle est très chouette, décorée dans le thème des années 60 avec un grand jardin bien entretenu, nous nous y prélassons avec bonheur... avant de reprendre les vélos jusqu'à Liselund, un beau parc offrant quelques points de vue sur les célèbres falaises du coin. La journée qui devait être courte ne l’est finalement pas tant que ça, je suis vannée. Demain c’est notre plus grosse journée (plus de 80km), avec mon amie on se dit qu’on va peut-être prendre le bus…
J5 : Somarke – Marienlyst (81km) Grosse journée aujourd’hui ! Nous commençons par aller aux falaises de Mons : grosse montée pour y aller, et grosse descente hyper sympa sur le retour, on fait 10km sans les voir passer. Nous déjeunons à Stege chez David’s, un resto hyper agréable. Nous explorons ensuite la tombe mégalithique de Klekkende Hoj il y a même encore la momie. Pour y accéder nous faisons 13km sans pause, notre record pour le moment -) En fin d’après-midi le ferry que nous devions prendre à Bogo est supprimé, nous prenons le bus de remplacement. Nous nous splitons en fin de journée, l’un passe par le bord de mer, les autres par le centre. Lorsque j’arrive face à la mer Baltique, quelle émotion… Nous sommes tous KO le soir, c’est soirée pizzas surgelées dans notre maison AirBNB. En tout cas nous sommes fiers de nous, on a tout fait en vélo finalement !
J6 : Marienlyst – Kragenaes (44km) Le matin nous nous reposons à la maison, nous profitons de la jolie terrasse… Puis nous faisons quelques courses à Marienlyst, j’en profite pour visiter rapidement le centre-ville que je n’ai pas vu hier. Il y a une petite tour panoramique qui est sympa. Puis, vélo jusqu’à Nykobing Falster, où nous déjeunons. La météo se dégrade ensuite progressivement : vent de plus en plus fort, puis pluie et orage, c’est compliqué de rouler avec ces conditions ! A Maribo nous attrapons un bus, après négociation avec le chauffeur qui ne voulait initialement prendre que deux vélos. Ce soir, nous dormons au camping de Kragenaes, dans une jolie petite cabine face au port. Nous apercevons également les statues de Dodekalitten, que nous visiterons demain (j’essaie d’aller voir dès ce soir, mais il y a tellement de moustiques que je fais demi-tour).
J7 : Kragenaes – Aeroskobing (61km) Réveil un peu dur, il fait gris. Nous allons à pied voir « Dodekalitten » les statues me font penser aux Moais de l’île de Pâques, avec en plus une petite musique bien planante. Puis, 28km de vélo nous attendent jusqu’au premier ferry du jour, sur lequel nous nous régalons de burgers. Nous reprenons ensuite les vélos, traversons un immense pont, un peu dans la douleur… Nous finissons par arriver à Svendborg, que nous visitons un peu avant de repartir en ferry. Je passe toute la traversée sur le pont en savourant une glace à la fraise, pendant que mes amis font une petite sieste. A Aeroskobing nous logeons au camping nous dînons dans notre hutte avant d’aller voir le coucher de soleil sur la plage.
J8 : Aeroskobing – Odense (58km) Le matin, découverte à vélo de l’adorable Aeroskobing. On se dit qu’on aurait pu rester sur cette île un ou deux jours de plus ! Pique-nique sur le ferry du retour, puis vélo jusqu’à Egeskov Slot, un superbe château avec des jardins. Nous y découvrons des trésors, comme une partie d’une robe ayant appartenu à Marie-Antoinette, ou encore de vieilles voitures de collection… Après la visite, malgré un petit coup de mou, on reste courageux et on enchaîne encore 30km de vélo jusqu’à Odense, ville natale de HC Andersen. Côté météo, nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais ça va, et pas trop de vent. Mon vélo grince moins que les autres jours. A Odense, nous dînons dans un resto thaï et finissons avec une glace, sous le déluge ! Nous sommes de retour chez nous à 21H30, un record…
J9 : Odense - Nyborg (8km) Matinée à Odense sur les traces de HC Andersen, un destin hors du commun ! Nous déjeunons au Bazar Fyn, un grand marché, puis nous nous mettons en route pour Nyborg. Hélas, quelques kilomètres plus tard nous avons notre première crevaison… Mon ami a roulé sur un tesson de bouteille. L’entaille dans le pneu est trop grande pour qu’il puisse le réparer, alors nous prenons le train jusqu’à Nyborg. Normalement en cette saison il faut une réservation pour le vélo, mais le contrôleur est sympa et nous laisse monter sans réservation. A Nyborg, notre hôte AirBNB est très accueillant. Nous faisons un tour à pied dans la ville puis dînons de bouddha bowls homemade.
J10 : Nyborg – Roskilde (69km) Je dors comme un bébé dans ma petite chambre privée, je n’entends même pas mes amis prendre leur petit-déjeuner, ni les cloches de l’église sonner… Avec mon amie on prend notre temps le matin pendant que son compagnon part faire réparer son vélo avec le propriétaire du AirBNB – un challenge en ce lundi de Pâques ! Nous devons prendre le train jusqu’à Slagelse car on ne peut pas traverser le pont en vélo cette fois j’appelle pour avoir des réservations de vélo. Nous pédalons ensuite de Slagelse à Roskilde il y a 300 mètres de dénivelé, on souffre ! Heureusement, mon ami a réparé ma roue qui grinçait et s’est rendu compte que mon vélo était grippé… une fois réparé ça va beaucoup mieux, Jeannie Longo n’a qu’à bien se tenir ! A Roskilde on galère à trouver un supermarché mais on finit par en trouver un. Nous passons ensuite une soirée tranquille dans notre camping du jour, très bien placé au pied du Frederikssund, le fjord de Roskilde.
J11 : Roskilde – Hillerod (50km) Matinée très agréable de visite de Roskilde : la cathédrale avec son carillon et les tombeaux des souverains danois, puis balade avec mon amie dans le centre pendant que son compagnon visite le musée des bateaux vikings. Nous retournons au camping, où nous déjeunons de pizzas, puis nous reprenons nos vélos… C’est parti pour 40km assez inintéressants, avec encore 150m de dénivelé et du vent. Aujourd’hui c’est mon amie qui défie Jeannie Longo, moi je n’ai pas le mojo ! Nous passons ensuite la soirée dans notre super auberge à Hillerod, après avoir fait quelques courses in extremis.
J12 : Hillerod – Hornbaek (24km) Journée châteaux aujourd’hui ! On commence par celui (magnifique) de Frederiksborg. Puis, c’est mon amie qui crève… pendant qu’ils réparent le vélo, je vais faire quelques courses et nous pique-niquons ensemble dans les jardins du château. Nous continuons ensuite jusqu’aux jardins du château de Fredensborg, puis jusqu’à Hornbaek. Notre maison du soir est superbe ! Nous dînons au Hornbaek Bar&Restaurant, un super resto du front de mer, on se régale.
J13 : Hornbaek – Humlebaek (37km) Petit-déjeuner sur la terrasse de notre belle maison, puis je fais un petit aller-retour en solo dans le centre –ville d’Hornbaek avant de rentrer finir mes sacs et reprendre la route jusqu’à Elsingor. Nous visitons le château de Kronborg, où des comédiens jouent des scènes d’Hamlet devant nous. C’est très chouette. Nous déjeunons dans un hangar à street food puis poursuivons jusqu’à Humlebaek. Notre maison est la plus chère du séjour (170 euros la nuit), et elle s’avère très décevante ! Son seul atout est d’être située à deux pas du musée d’art moderne Louisiana, que nous visitons. J’ai un coup de cœur absolu pour le travail de Pipilotti Rist, que je ne connaissais pas du tout. Nous dînons ensuite at home.
J14 : Humlebaek – Copenhague (39,5km) Dernier jour déjà ! La route est belle, le long de la côte, avec de magnifiques maisons donnant sur la mer. Nous pique-niquons au fort de Charlottenlund, sous le soleil, avant de parcourir les 10 derniers km qui nous séparent de Copenhague. La circulation y est très dense ! On rend les vélos et nous filons à l’appartement que mes amis ont loué. Nous longeons les quais à pied, tout le monde se baigne dans les canaux ! Pour ne pas affoler la gérante en nous voyant arriver à trois sur une résa pour deux, je pars me balader pendant qu’ils récupèrent les clés. Je vais à Christiania, le quartier alternatif de Copenhague ; c’est très calme quand la police est là, mais dès qu’elle part cela se ranime ! Et puis, il est temps de rentrer… En quinze minutes de métro je suis à l’aéroport, puis je m’envole pour Roissy. Quel beau voyage !
J1 : Copenhague-Vallensbaek (14km) Nous nous retrouvons à Copenhague. Après un déjeuner en plein air nous récupérons nos vélos – je dois râler car le mien est trop petit, finalement on me le change. Le loueur nous donne quelques infos sur le cyclisme au Danemark - par exemple il faut lever le bras lorsque l'on s'apprête à s'arrêter - et zou c'est parti, direction le sud ! Pour cette première étape nous avons décidé de faire court, moins de quinze kilomètres, nous restons dans la banlieue de Copenhague. Cela roule bien, nous avons « un sentiment de liberté » ! L'appartement que nous avons réservé est dans une barre style HLM et mon lit d’appoint est à roulettes... enfin, on est bien quand même ! Je fais découvrir à mes amis l’halloumi, ce fromage à faire griller.
J2 : Vallensbaek-Harvig (56km) Nous avons tous un peu mal aux fesses ce matin ! Mon amie me prête sa selle en gel. Les sacoches sont un peu dures à mettre, mais on se rode progressivement. Nous faisons une pause au fort de Mosede puis nous déjeunons à Koge, une jolie ville qui possède la plus grande place du Danemark. Je suis conquise par le musée d'art moderne, qui a la particularité de montrer le processus créatif sous-tendant les œuvres. Les œuvres me parlent beaucoup… Il nous reste ensuite encore 27km à faire jusqu’à notre AirBNB, on ne tarde pas trop. Nous roulons dans la campagne, la route et les paysages sont très bucoliques les champs de blé se succèdent, parsemés de coquelicots. Notre AirBNB du jour est une maison adorable, à Hojerup. On se refait du halloumi pour le dîner, on se régale ! En dessert c’est skyr, ce yaourt islandais épais que j’aime tant.
J3 : Harvig-Praesto (48km) Le matin nous visitons les falaises de Stevns, classées à l’UNESCO. Nous reprenons ensuite la route dans la campagne, toujours très bucolique et fleurie. Nous voyons des vaches et des veaux de races anciennes, des bisons, beaucoup de coccinelles. Le soir nous logeons à Praesto, nous nous faisons une soirée smorrebrod (petites tartines que l’on tartine de ce que l’on veut, spécialité danoise) ! Nous nous régalons avec la confiture fraise/rhubarbe que nous avons achetée en chemin et nous faisons notre première machine.
J4 : Praesto – Somarke (à 3km à l’est de Borre) (51,5km) Aujourd’hui nous changeons d'île. Bye bye Seeland, bienvenue à Mon ! Nous passons d'une île à l'autre via un grand pont qui offre une vue superbe sur la mer en-dessous. A Mon, nous commençons par une grosse route pleine de camions… Ensuite, Mon se révèle plus campagnarde... et aussi plus vallonnée, ça nous fait les cuisses ! Nous avons réservé une maison peu après Borre. Elle est très chouette, décorée dans le thème des années 60 avec un grand jardin bien entretenu, nous nous y prélassons avec bonheur... avant de reprendre les vélos jusqu'à Liselund, un beau parc offrant quelques points de vue sur les célèbres falaises du coin. La journée qui devait être courte ne l’est finalement pas tant que ça, je suis vannée. Demain c’est notre plus grosse journée (plus de 80km), avec mon amie on se dit qu’on va peut-être prendre le bus…
J5 : Somarke – Marienlyst (81km) Grosse journée aujourd’hui ! Nous commençons par aller aux falaises de Mons : grosse montée pour y aller, et grosse descente hyper sympa sur le retour, on fait 10km sans les voir passer. Nous déjeunons à Stege chez David’s, un resto hyper agréable. Nous explorons ensuite la tombe mégalithique de Klekkende Hoj il y a même encore la momie. Pour y accéder nous faisons 13km sans pause, notre record pour le moment -) En fin d’après-midi le ferry que nous devions prendre à Bogo est supprimé, nous prenons le bus de remplacement. Nous nous splitons en fin de journée, l’un passe par le bord de mer, les autres par le centre. Lorsque j’arrive face à la mer Baltique, quelle émotion… Nous sommes tous KO le soir, c’est soirée pizzas surgelées dans notre maison AirBNB. En tout cas nous sommes fiers de nous, on a tout fait en vélo finalement !
J6 : Marienlyst – Kragenaes (44km) Le matin nous nous reposons à la maison, nous profitons de la jolie terrasse… Puis nous faisons quelques courses à Marienlyst, j’en profite pour visiter rapidement le centre-ville que je n’ai pas vu hier. Il y a une petite tour panoramique qui est sympa. Puis, vélo jusqu’à Nykobing Falster, où nous déjeunons. La météo se dégrade ensuite progressivement : vent de plus en plus fort, puis pluie et orage, c’est compliqué de rouler avec ces conditions ! A Maribo nous attrapons un bus, après négociation avec le chauffeur qui ne voulait initialement prendre que deux vélos. Ce soir, nous dormons au camping de Kragenaes, dans une jolie petite cabine face au port. Nous apercevons également les statues de Dodekalitten, que nous visiterons demain (j’essaie d’aller voir dès ce soir, mais il y a tellement de moustiques que je fais demi-tour).
J7 : Kragenaes – Aeroskobing (61km) Réveil un peu dur, il fait gris. Nous allons à pied voir « Dodekalitten » les statues me font penser aux Moais de l’île de Pâques, avec en plus une petite musique bien planante. Puis, 28km de vélo nous attendent jusqu’au premier ferry du jour, sur lequel nous nous régalons de burgers. Nous reprenons ensuite les vélos, traversons un immense pont, un peu dans la douleur… Nous finissons par arriver à Svendborg, que nous visitons un peu avant de repartir en ferry. Je passe toute la traversée sur le pont en savourant une glace à la fraise, pendant que mes amis font une petite sieste. A Aeroskobing nous logeons au camping nous dînons dans notre hutte avant d’aller voir le coucher de soleil sur la plage.
J8 : Aeroskobing – Odense (58km) Le matin, découverte à vélo de l’adorable Aeroskobing. On se dit qu’on aurait pu rester sur cette île un ou deux jours de plus ! Pique-nique sur le ferry du retour, puis vélo jusqu’à Egeskov Slot, un superbe château avec des jardins. Nous y découvrons des trésors, comme une partie d’une robe ayant appartenu à Marie-Antoinette, ou encore de vieilles voitures de collection… Après la visite, malgré un petit coup de mou, on reste courageux et on enchaîne encore 30km de vélo jusqu’à Odense, ville natale de HC Andersen. Côté météo, nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais ça va, et pas trop de vent. Mon vélo grince moins que les autres jours. A Odense, nous dînons dans un resto thaï et finissons avec une glace, sous le déluge ! Nous sommes de retour chez nous à 21H30, un record…
J9 : Odense - Nyborg (8km) Matinée à Odense sur les traces de HC Andersen, un destin hors du commun ! Nous déjeunons au Bazar Fyn, un grand marché, puis nous nous mettons en route pour Nyborg. Hélas, quelques kilomètres plus tard nous avons notre première crevaison… Mon ami a roulé sur un tesson de bouteille. L’entaille dans le pneu est trop grande pour qu’il puisse le réparer, alors nous prenons le train jusqu’à Nyborg. Normalement en cette saison il faut une réservation pour le vélo, mais le contrôleur est sympa et nous laisse monter sans réservation. A Nyborg, notre hôte AirBNB est très accueillant. Nous faisons un tour à pied dans la ville puis dînons de bouddha bowls homemade.
J10 : Nyborg – Roskilde (69km) Je dors comme un bébé dans ma petite chambre privée, je n’entends même pas mes amis prendre leur petit-déjeuner, ni les cloches de l’église sonner… Avec mon amie on prend notre temps le matin pendant que son compagnon part faire réparer son vélo avec le propriétaire du AirBNB – un challenge en ce lundi de Pâques ! Nous devons prendre le train jusqu’à Slagelse car on ne peut pas traverser le pont en vélo cette fois j’appelle pour avoir des réservations de vélo. Nous pédalons ensuite de Slagelse à Roskilde il y a 300 mètres de dénivelé, on souffre ! Heureusement, mon ami a réparé ma roue qui grinçait et s’est rendu compte que mon vélo était grippé… une fois réparé ça va beaucoup mieux, Jeannie Longo n’a qu’à bien se tenir ! A Roskilde on galère à trouver un supermarché mais on finit par en trouver un. Nous passons ensuite une soirée tranquille dans notre camping du jour, très bien placé au pied du Frederikssund, le fjord de Roskilde.
J11 : Roskilde – Hillerod (50km) Matinée très agréable de visite de Roskilde : la cathédrale avec son carillon et les tombeaux des souverains danois, puis balade avec mon amie dans le centre pendant que son compagnon visite le musée des bateaux vikings. Nous retournons au camping, où nous déjeunons de pizzas, puis nous reprenons nos vélos… C’est parti pour 40km assez inintéressants, avec encore 150m de dénivelé et du vent. Aujourd’hui c’est mon amie qui défie Jeannie Longo, moi je n’ai pas le mojo ! Nous passons ensuite la soirée dans notre super auberge à Hillerod, après avoir fait quelques courses in extremis.
J12 : Hillerod – Hornbaek (24km) Journée châteaux aujourd’hui ! On commence par celui (magnifique) de Frederiksborg. Puis, c’est mon amie qui crève… pendant qu’ils réparent le vélo, je vais faire quelques courses et nous pique-niquons ensemble dans les jardins du château. Nous continuons ensuite jusqu’aux jardins du château de Fredensborg, puis jusqu’à Hornbaek. Notre maison du soir est superbe ! Nous dînons au Hornbaek Bar&Restaurant, un super resto du front de mer, on se régale.
J13 : Hornbaek – Humlebaek (37km) Petit-déjeuner sur la terrasse de notre belle maison, puis je fais un petit aller-retour en solo dans le centre –ville d’Hornbaek avant de rentrer finir mes sacs et reprendre la route jusqu’à Elsingor. Nous visitons le château de Kronborg, où des comédiens jouent des scènes d’Hamlet devant nous. C’est très chouette. Nous déjeunons dans un hangar à street food puis poursuivons jusqu’à Humlebaek. Notre maison est la plus chère du séjour (170 euros la nuit), et elle s’avère très décevante ! Son seul atout est d’être située à deux pas du musée d’art moderne Louisiana, que nous visitons. J’ai un coup de cœur absolu pour le travail de Pipilotti Rist, que je ne connaissais pas du tout. Nous dînons ensuite at home.
J14 : Humlebaek – Copenhague (39,5km) Dernier jour déjà ! La route est belle, le long de la côte, avec de magnifiques maisons donnant sur la mer. Nous pique-niquons au fort de Charlottenlund, sous le soleil, avant de parcourir les 10 derniers km qui nous séparent de Copenhague. La circulation y est très dense ! On rend les vélos et nous filons à l’appartement que mes amis ont loué. Nous longeons les quais à pied, tout le monde se baigne dans les canaux ! Pour ne pas affoler la gérante en nous voyant arriver à trois sur une résa pour deux, je pars me balader pendant qu’ils récupèrent les clés. Je vais à Christiania, le quartier alternatif de Copenhague ; c’est très calme quand la police est là, mais dès qu’elle part cela se ranime ! Et puis, il est temps de rentrer… En quinze minutes de métro je suis à l’aéroport, puis je m’envole pour Roissy. Quel beau voyage !
Road trip dans l'Ouest canadien avec bébé English translation pending
Bonjour, je suis très heureux de vous présenter ici mon nouveau carnet de voyage.
Après deux ans d’absence sur le site, car deux ans sans voyage, me voici de retour avec un petit bout de choux de 8 mois nommée Elisa. Elle est la raison qui nous a poussés à mettre en pause notre passion.

Notre première destination en tant que parents sera donc l’ouest canadien. Voici le programme de ce road trip de 16 jours :
Jour 1 : Marseille-Paris CDG Jour 2 : Paris-Vancouver Jour 3 : Vancouver : Stanley Park et Capilano Park Jour 4 : Vancouver : Musée d’anthropologie, Granville Island et quartier de Gastown Jour 5 : Ferry Tsawassen-Victoria, visite de Victoria Jour 6 : Croisière baleines et route vers Tofino Jour 7 : Parc national de Pacific Rim, Rain Forrest et Wild Pacific Trail Jour 8 : Croisière ours noirs, Tofino et plages Jour 9 : Cathedral Grove et Ferry Namaino-Tsawassen Jour 10 : Vol Vancouver-Edmonton et route vers Hinton Jour 11 : Parc de Jasper : Lac Maligne, Lac Medecine, Maligne Canyon, Jasper village Jour 12 : Parc de Jasper : Mont Edith Carvell, Athabasca Falls, Athabasca Glacier, Mont Whistler Jour 13 : Parc de Jasper : Lac Beauvert, Sunwapta falls, Icefield Parkway, Lac Peyto, arrivée à Canmore Jour 14 : Parc de Banff : Lac Peyto, Lac Bow, Lac Moraine et Lac Louise Jour 15 : Parc de Banff : Johnston Canyon, Lac Minnewanka, Banff Village Jour 16 : Parc de Yoho : Lac Emeraude, Wapta falls Jour 17 : Calgary Heritage Park Jour 18 : Vol Calgary-Paris via Montréal Jour 19 : Paris CDG-Marseille

Pour le budget : Vol Air France Marseille-Paris CDG du 15/06 : 75€/pers avec bagages Vol Air France Paris-Vancouver et Calgary-Paris : 530€/pers avec bagages Vol Air Canada Vancouver-Edmonton : 149€/pers avec bagages TGV Ouigo Paris CDG-Aix en Provence : 15€/pers avec bagages Location de voiture Mini van à Vancouver 8 jours : 344€ + suppl siège bébé 45€ Location de voiture mini van à Edmonton retournée à Calgary 8 jours : 500€ + suppl siège bébé 45€ Hôtel CDG : 24€/pers Air bnb pour 5 adultes + un bébé pour 16 nuits : 2900€ Ferry Vancouver Tsawassen-Victoria et retour Namaino-Vancouver Tsawassen avec voiture : 210€ Capilano Park : 38€ Croisière baleines : 80€ Croisière ours : 80€ Pass parc national famille pour un an : 93€ Téléphérique Mont Whistler : 35€ Budget de fonctionnement essence, courses, resto, etc… 500€/pers

Pour une raison de coût nous avons opté pour 2 billets : Un Marseille-Paris et un Paris-Vancouver séparés. En montant la veille nous avons pallié à un éventuel problème de retard, annulation ou autre qui nous aurait fait manquer notre correspondance à Paris. Le Marseille-Vancouver le moins cher coûtait 1000€ sans bagage pour nos dates. Le choix était donc vite fait. Voici maintenant le récit de cette belle aventure familiale. Les valises sont prêtes une semaine avant. Avec bébé, plus question d’improviser. Nous avons donc 2 valises de 23kg et un sac de 10kg à enregistrer, 2 sacs à dos et un sac à langer pour la cabine. La poussette est enregistrée gratuitement. Le lit parapluie tient dans une des 2 valises. Nous n’avons pas emmené de chaise bébé. Nous aurions pu emmener le siège auto mais nous avons préféré le louer.
Après deux ans d’absence sur le site, car deux ans sans voyage, me voici de retour avec un petit bout de choux de 8 mois nommée Elisa. Elle est la raison qui nous a poussés à mettre en pause notre passion.

Notre première destination en tant que parents sera donc l’ouest canadien. Voici le programme de ce road trip de 16 jours :
Jour 1 : Marseille-Paris CDG Jour 2 : Paris-Vancouver Jour 3 : Vancouver : Stanley Park et Capilano Park Jour 4 : Vancouver : Musée d’anthropologie, Granville Island et quartier de Gastown Jour 5 : Ferry Tsawassen-Victoria, visite de Victoria Jour 6 : Croisière baleines et route vers Tofino Jour 7 : Parc national de Pacific Rim, Rain Forrest et Wild Pacific Trail Jour 8 : Croisière ours noirs, Tofino et plages Jour 9 : Cathedral Grove et Ferry Namaino-Tsawassen Jour 10 : Vol Vancouver-Edmonton et route vers Hinton Jour 11 : Parc de Jasper : Lac Maligne, Lac Medecine, Maligne Canyon, Jasper village Jour 12 : Parc de Jasper : Mont Edith Carvell, Athabasca Falls, Athabasca Glacier, Mont Whistler Jour 13 : Parc de Jasper : Lac Beauvert, Sunwapta falls, Icefield Parkway, Lac Peyto, arrivée à Canmore Jour 14 : Parc de Banff : Lac Peyto, Lac Bow, Lac Moraine et Lac Louise Jour 15 : Parc de Banff : Johnston Canyon, Lac Minnewanka, Banff Village Jour 16 : Parc de Yoho : Lac Emeraude, Wapta falls Jour 17 : Calgary Heritage Park Jour 18 : Vol Calgary-Paris via Montréal Jour 19 : Paris CDG-Marseille

Pour le budget : Vol Air France Marseille-Paris CDG du 15/06 : 75€/pers avec bagages Vol Air France Paris-Vancouver et Calgary-Paris : 530€/pers avec bagages Vol Air Canada Vancouver-Edmonton : 149€/pers avec bagages TGV Ouigo Paris CDG-Aix en Provence : 15€/pers avec bagages Location de voiture Mini van à Vancouver 8 jours : 344€ + suppl siège bébé 45€ Location de voiture mini van à Edmonton retournée à Calgary 8 jours : 500€ + suppl siège bébé 45€ Hôtel CDG : 24€/pers Air bnb pour 5 adultes + un bébé pour 16 nuits : 2900€ Ferry Vancouver Tsawassen-Victoria et retour Namaino-Vancouver Tsawassen avec voiture : 210€ Capilano Park : 38€ Croisière baleines : 80€ Croisière ours : 80€ Pass parc national famille pour un an : 93€ Téléphérique Mont Whistler : 35€ Budget de fonctionnement essence, courses, resto, etc… 500€/pers

Pour une raison de coût nous avons opté pour 2 billets : Un Marseille-Paris et un Paris-Vancouver séparés. En montant la veille nous avons pallié à un éventuel problème de retard, annulation ou autre qui nous aurait fait manquer notre correspondance à Paris. Le Marseille-Vancouver le moins cher coûtait 1000€ sans bagage pour nos dates. Le choix était donc vite fait. Voici maintenant le récit de cette belle aventure familiale. Les valises sont prêtes une semaine avant. Avec bébé, plus question d’improviser. Nous avons donc 2 valises de 23kg et un sac de 10kg à enregistrer, 2 sacs à dos et un sac à langer pour la cabine. La poussette est enregistrée gratuitement. Le lit parapluie tient dans une des 2 valises. Nous n’avons pas emmené de chaise bébé. Nous aurions pu emmener le siège auto mais nous avons préféré le louer.
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛)
En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!!
Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis.
Je partirai donc avec deux ados de 16 ans.
Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver.
Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal.
Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros).
Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas.
Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport.
Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie....
Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard!
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!
Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
La région Isan, un aperçu de la vraie Thaïlande! English translation pending

LA RÉGION ISAN, UN APERÇU DE LA VRAI THAÏLANDE
22 janvier 2019
La région d’Isan comprend tout l’Est de la Thaïlande encore intacte du tourisme, on peut y voir la Thaïlande d’il y a 20 ans. En effet le coté Ouest c’est beaucoup développé avec le tourisme, les activités sont très belles mais ne sont plus authentique.
Rencontre avec un énorme Varan (aparté)
Me voilà en scooter en direction de Phetchaburi, dans la partie du sud de la Thaïlande; quand tout à coup je croise sur la route un énorme Varan. De jeunes filles locales lui jettent des cailloux pour qu’il sorte de la route, mais il a l’air sonné et légèrement blessé; me disant qu’elles savent ce qu’elles font je descend pour prendre des photos. Mais je me rend vite compte qu’elles n’arrivent à rien, je décide alors d’aller chercher le plus gros morceau de bois que je trouve et de le pousser hors de la route; je me suis fait une grosse frayeur en le poussant mais il est reparti sans problème dans son marais.

J’ai eu un 2 gros coups de coeur dans cette région :
Le premier est Wat Phu Thok, (gratuit) si peu connu que je viens de chercher son nom pendant près d’une heure sur internet. C’est un temple en hauteur, accessible par des centaines de marches en bois qui grincent quand vous marchez dessus; il n’y a aucune protection et vous êtes à près de 200m au dessus du vide; parfois des serpents sortent par les planches de bois sur lesquelles vous marchez, une expérience atypique !



L’autre est une « Bat cave« , ce sont des grottes qui au coucher du soleil se vident de millions chauves souris, offrant un spectacle incroyable (et gratuit) , il y en a plusieurs en Thaïlande.


Un autre temple a aussi attiré mon attention, mais cette fois personne d’autre ne le visitais en même temps que moi. Il est si peu connu que je n’ai pas pu retrouver le nom. Mais je me souviens qu’il était fait de vieux bois craquants, bien pire que le Wat Phu Tok, qu’il fallait y aller pied nue mais le chemin était couvert de fourmi de feu; (celles qui vous mordent les pieds). Heureusement le haut du temple valait le coup, il y avait un point de vue sur un incroyable paysage !




Traverser du lac pour continuer la route
Une autre surprise m’attend, lorsque j’arrive au bout de la route, je me rends compte qu'il n'y a aucun moyen de passer par la route. Dans ce village de pêcheurs tout le monde me fixent, choqués de voir un blanc ici, je fais le tour et demande au premier que je vois comment traverser. Lorsqu’on me montre comment, je n’y crois pas.

Je vais donc chercher un Thaïlandais qui peut me faire la traversée, dans mes souvenirs ce n’était pas très cher. Cette expérience est marqué en moi, c’était la première fois que j’avais autant l’impression d’être hors du temps; perdu, pas un touriste en vu, et on m’annonce qu’il faut que je trouve un bateau pour traverser. J’étais sur le cul !



Pour ceux qui veulent voyager à moto et qui serait intéressé par cet expérience et ce village là; je suis allé faire mes recherches pour me souvenir où était cette endroit et j’ai trouvé ! C’était à Ban Pak Nai, je vous met le lien : (dans l'article complet)
Loei
Elle est situé au Nord Est du pays, à la frontière du Laos, uniquement séparé par le Mékong. C’est une ville à la fois riche culturellement par ses temples mais aussi riche par les paysages qu’offrent le Mékong.
Lorsque j’arrive à Loei, je vais visiter le bord du fleuve à la frontière avec le Laos, relié par le Pont de l’amitié; et je suis témoin du plus beau coucher de soleil que j’ai pu voir de toute ma vie. Je précise la photo qui suit n’est pas truquée et qu’elle a été réalisée avec mon vieil appareil photo.

Mais avant ce coucher de soleil, un peu avant la ville je suis tombé sur une fête locale par hasard, le Phi Ta Khon ou la fête des fantômes. Les locaux sortent et défilent dans la rue jusqu’au temple pour offrir de l’argent et des offrandes; afin d’assurer de bonne précipitations dans l’année et donc de bonnes cultures. Même si aujourd’hui la majorité des locaux ne vivent plus de cultures, ils continuent de fêter le Phi Ta Khon signifiant plutôt une année de prospérité.



Ceci est un extrait court de l'article complet : the-wild-trip.fr/la-region-isan/
Khardung La: la route la plus haute du monde (5 359 m) English translation pending

KHARDUNG LA: LA ROUTE LA PLUS HAUTE DU MONDE ET NUBRA VALLEY
Khardung La n’est pas très loin de Leh, c’est la route la plus haute du monde avec ses 5359 m, une route très accidentée et assez dangereuse que convoitent la plupart des fans de moto. C’était évident qu’il fallait que je m’y rende !
Si vous comptez y aller il vous faudra un permis (et oui toujours..), mais celui-ci est accessible depuis Leh, comptez au moins 24h pour l’avoir. Pensez aussi à faire l’essence à Leh, il me semble qu’entre Leh et Diskit il n’y a pas de station essence.
Je pars donc de Leh, direction Khardung La et Nubra Valley, au départ la route promet un paysage incroyable.

Mais c’est vite rattrapé par un dur retour à la réalité, des camions accidentés jonchent les éboulis sur le bord de la route, la route est très mauvaise et instable, sans oublier les travaux qui peuvent vous faire attendre jusqu’à 1h.

Mais il ne faut pas faire demi tour, Khardung La n’est pas loin ! En fait le col n’est qu’à 1h ou 2 de Leh, encore faut-il y arriver car parfois la moto broute dans la montée, dû au manque d’air.
Une fois arrivé là haut je peux faire une pause, prendre un café et évidemment prendre la fameuse photo, preuve d’être arrivé en haut de la plus haute route du monde (première photo de l'article) :


C’est assez drôle de se dire qu’on est 500m plus haut que le sommet Mont Blanc et tout ça à moto, je trouve ça dingue.
Mais c’est reparti pour se taper la descente de l’autre côté, toujours aussi mauvaise, assez fréquentée et les travaux font perdre beaucoup de temps, par contre le paysage est sublime.



Et la route continue, sur de l’asphalte cette fois, beaucoup plus agréable, je peux conduire un peu plus vite que 30km/h. Les montagnes autour sont très curieuses, je croise quelques oasis avec des villages, un vrai plaisir.
(Aparté) : j’ai eu un gros problème avec ma moto qui s’est arrêtée au plus mauvais moment, impossible de la redémarrer, et impossible de trouver un réparateur car c’était perdu au milieu de rien. J’ai alors poussé ma moto (et ses 120 kg) le plus loin possible, mais à la prochaine montée je serai coincé. C’est alors qu’un groupe d’Indiens en roadtrip s’arrête pour m’aider, à force d’utiliser le kick pendant 10 min, ils parviennent à la démarrer. Maintenant je dois tout faire pour qu’elle ne cale pas, jouer avec l’embrayage et accélérer à fond. J’ai réussi à tenir 20 km de plus sans qu’elle cale mais dans un virage j’ai dû ralentir et elle s’est arrêtée.
Je passe 20 minutes dessus avec le kick pour pouvoir la redémarrer, puis elle s’arrête, je recommence, jusqu’à enfin trouver un réparateur grâce au indications des locaux que je croise. Finalement le problème était banal, l’électricité passait par l’ampéremètre qui était rouillé et qui court-circuité, bref plus de peur que de mal. En plus de ça le local qui m’a réparé la moto a été si gentil, il m’a offert la réparation.





Puis la route longe la rivière qui n’est qu’un désert de sable, et suit une vingtaine de virages, je sais que je m’approche de Diskit lorsque je vois de petits temples blancs sur le bord de la route.



Diskit Gompa
Un incroyable monument à visiter, c’est une statue de Bouddha coloré, avec en arrière plan les montagnes enneigées, créant un panorama vraiment incroyable.




Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/...nde-et-nubra-valley/
Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
Bonjour à tous ,
Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Les Américains n'aiment pas le foot English translation pending
Lyon envahi par les supporters hollandais. Anglais. Suédois et américains.
Je discute voyage avec une famille de l' Oregon quand le fiston ado arrive portant un maillot du PSG..
What à Bad surprise !!!!;
Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!
Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
De Onomichi à Kyoto... ma balade de juin English translation pending
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..."
Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet...
Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier.
Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite.
C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...
Scottish trip! English translation pending
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.




Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Afrique du Sud: Oudtshoorn, la capitale mondiale des autruches English translation pending
Mettre en avant l'autruche dans un récit de voyage en Afrique du Sud peut vous paraître provocateur. Certes, le pays est bien plus renommé pour ses fameux « Big Five » (lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles) que par la présence dans sa savane de ces drôles d'oiseaux !
Même si la silhouette massive et l'air pataud des autruches ne supportent pas la comparaison avec la grâce des félins ... il faut savoir que l'autruche a aussi ses admirateurs. D'inconditionnels fermiers spécialisés dans l'élevage de ce volatile géant.
Des éleveurs principalement intéressés par les atouts commerciaux de l'autruche. En effet, l'animal possède bien des qualités … marchandes : d'élégantes plumes, une viande savoureuse et une peau qui donne un cuir apprécié.
Depuis la fin du 19 ème siècle, l'autruche est à l'origine de la prospérité de cette région du Petit Karoo et plus particulièrement de la cité d'Oudtshoorn.
Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
…………………………………………………………………………………………………………
Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

……………………………………………………………………………………………………………...
On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
…………………………………………………………………………………………………………………...
Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
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Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
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Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

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On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
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Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
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Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
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De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
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Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.Retour de deux semaines en Dalmatie fin mai-début juin English translation pending
Bonjour,
Tout juste de retour de Dalmatie après un voyage de 16 jours entre Split et Dubrovnik, je me dépêche de poster quelques infos et impressions pendant qu'elles sont encore fraîches, en espérant que ça pourra servir à quelques-uns.
Précisions générales : 1) Il n'avait pas plu autant dans la région en mai-juin depuis 40 ans... Ce qui veut dire que nous avons dû renoncer à pas mal de balades, surtout à Vis où nous étions sans voiture. Donc, même en Croatie, toujours prévoir un bon bouquin, au cas où. Et accepter les imprévus.
2) La Dalmatie, c'est de la montagne partout, donc des milliers de tournants à prévoir. En tenir compte pour le minutage et la fatigue des trajets en voiture. Et les villes sont souvent à flanc de coteau, donc des marches à monter et à descendre. 3) La langue de communication est l’anglais, même chez les propriétaires un peu âgés. Ne comptez pas vous faire comprendre en français. 4) Nous avions réservé à l’avance toutes les nuitées sauf deux, sur booking.com. Attention : les prix sont donnés en euros mais en réalité ils sont convertis des kunas, donc vous ne serez pas débités exactement du montant en euros indiqué. 5) Pour les sentiers de randonnée, peu ou pas balisés, mieux vaut compter sur les cartes d’Openstreetmap (téléchargées avant de partir au cas où il n’y aurait pas de réseau). Il y a plutôt plus de balisages pour les circuits de vélo. 6) Les loueurs d’appartement croates à qui nous avons eu affaire ont toujours été extrêmement obligeants. Il est toujours intéressant de passer un moment avec eux pour bavarder quand ils ont le temps, on apprend toujours des trucs.
Circuit : 2 nuits à Split – 3 nuits à Vis (île de Vis) – 2 nuits à Zablaće (Šibenik/Krka) – 1 nuit non réservée (finalement à Omiš) -3 nuits à Jelsa (île de Hvar) – 1 nuit non réservée (finalement à Ston) – 3 nuits à Polače (île de Mljet) – 1 nuit à Dubrovnik
1e étape : arrivée en avion à Split en milieu d'après-midi. Le bus qui relie l'aéroport au centre ville en 30 minutes coûte 30 kunas ou 5 euros par personne et arrive à la gare routière (au même endroit que la gare maritime et la gare ferroviaire, juste à côté de la vieille ville). 2 nuits à Split. Location dans le quartier de Marjan, très calme, à 15 minutes à pied de la vieille ville. Split est une ville vraiment très agréable malgré le nombre de touristes. En dehors de la vieille ville, qui a beaucoup de charme (ne pas manquer la visite des salles souterraines du palais le campanile est fermé pour restauration), on peut découvrir différents quartiers qui ont chacun leur caractère. On serait bien restés un jour de plus, voire plus en choisissant de rayonner en voiture vers le nord et le sud à partir de Split (mais problème du parking dans Split ?).
2e étape : 3 nuits à Vis. Location dans la ville de Vis (à Kut, c'est-à-dire à 20-25 minutes à pied du débarcadère et de l'arrêt de bus). Arrivée (sans voiture) par le ferry en début d’après-midi. Le propriétaire nous prévient qu'il va y avoir beaucoup de vent et de la pluie dans les jours prochains, et qu'il ne sera donc pas possible de faire de sortie en mer pour voir les fameuses grottes. Première balade jusqu’à la micro-plage de galet de Grandovac (baignade dans une eau à 18°, pas très chaud pour la saison). Le lendemain, effectivement, pluie. Nous tentons une sortie dans la montagne l'après-midi et rentrons trempés - chaussures et sacs à dos à tordre. Le lendemain matin, pluie. Nous avions prévu de prendre le bus du matin pour Komiža, le village de pêcheurs à l'autre bout de l'île (quelques rotations par jour entre les deux villes par deux itinéraires différents, et le bus va une fois par semaine à Rukavac - chercher les horaires sur Internet "bus Vis Komiza"). La météo s'étant améliorée, nous prenons finalement celui de l'après-midi, qui ne nous laisse que 2 heures sur place avant le bus du retour. Très joli village, mérite le trajet. Nous devons prendre le catamaran le lendemain matin à 7h pour rentrer à Split, mais le propriétaire vient nous prévenir le soir qu'à cause du vent le catamaran est annulé. Nous avons le choix entre un ferry à 5h15 et le suivant à 15h30 ce sera 15h30. Moralité : toujours vérifier sur le site de la compagnie maritime si le bateau va bien passer (en tout cas pour les catamarans, qui sont plus sensibles aux conditions météo - plus petits, ils ne transportent pas de voitures). Du coup, le lendemain matin, nous partons faire une petite balade du côté de Ragočić. Jolies criques, abri à sous-marin creusé dans la rive du temps où Vis était une base militaire. Avec une voiture, nous aurions pu explorer un peu l'île malgré le mauvais temps, mais bon… on aurait pu en louer une sur place et on ne l’a pas fait. Le scooter était exclu à cause de la météo.
3e étape : retour à Split par le ferry de 15h30 et location de voiture Sixt sur la marina (prévenus de notre retard). L’annulation du catamaran nous fait partir de Split à 18h30 au lieu de 10h. Nous avions prévu de longer la côte jusqu’à Šibenik en passant par Trogir et Primošten, tant pis, nous prenons l’autoroute pour rejoindre directement Zablaće, station balnéaire assez ancienne et qui semble plutôt familiale, où nous arrivons au soleil couchant. Le lendemain, nous partons tôt pour visiter le parc de Krka, direction les Roški slap (chutes au milieu du parc). Nous arrivons vers 10h30 sous une pluie battante et après réflexion (laisser tomber Krka or not), nous filons visiter le monastère orthodoxe de Krka. Très bonne initiative car nous ne sommes que deux et le guide/ranger, manifestement serbe, nous donne pas mal d’explications sur le monastère lui-même mais aussi sur la communauté serbe (orthodoxe) de la région et la guerre serbo-croate, toutes les maisons serbes abandonnées que l’on voit sur le trajet. En plus, la pluie a cessé quand nous sortons et nous nous dépêchons d’aller nous promener dans les Manojlovački slap (chutes les plus en amont) et les Roški slap entre deux averses, puis nous avons juste le temps de redescendre à Skradin pour aller voir les Skradinski buk (chutes en aval) par l’un des derniers bateaux du parc national qui partent de Skradin (inclus dans le prix du billet d’entrée dans le parc). Bon à savoir : l’entrée du parc est de 100 kunas par personne en mai, mais de 200 kunas en juin (on y était le 29 mai…). Les trois sites des chutes sont très différents et méritent tous qu’on y passe un moment (et il y avait particulièrement beaucoup d’eau ce jour-là…). On aurait aimé avoir le temps d’aller jusqu’à Knin (ville serbe juste au nord du parc). Il reste une petite soirée pour visiter Šibenik. C’est trop peu car la vieille ville est bien belle et attire un peu moins les foules. Petit regret donc de n’avoir passé que 2 nuits à Zablaće, dont nous n’avons pas vraiment profité compte tenu de notre arrivée tardive le premier jour, et de la météo peu propice à la baignade. Nous devons choisir entre rester un jour de plus, ce qui nous permettrait par exemple d’aller dans les îles en face de Zablaće, ou suivre la côte jusqu’à Split et nous arrêter pour dormir à Omiš, ce qui couperait la route jusqu’à Hvar et nous laisserait plus de temps pour aller le lendemain au parc du Biokovo. Nous optons pour cette deuxième solution.
4e étape : 1 nuit à Omiš. Pour y aller, nous suivons la côte en nous arrêtant à Primošten (pas beaucoup d’intérêt) et à Trogir (arrivée sous des trombes d’eau), ville assez chouette, mais qui peut être visitée à partir de Split (liaison par bateau ou bus). Si c’était à refaire, je ferais l’impasse sur la côte de Rogoznica, à part Trogir qui vaut le détour. La route de Trogir à Split est assez moche (chantiers navals et cimenteries sur la côte en face de Split). De Split à Omiš, nous prenons la route derrière la montagne (par Srinjine), qui longe une vallée et débouche sur la Cetina : ça change de la mer et la descente surs Omiš est waouh. Nous avons eu la bonne idée de réserver à l’hôtel Villa Dvor, d’où la vue est géniale, d’un côté comme de l’autre (rivière et mer). Le bar/restaurant de l’hôtel (où l’on prend aussi le petit déjeuner) a cette double exposition.
5e étape : 3 nuits à Jelsa (île de Hvar). Depuis Omiš, nous suivons la vallée de la Cetina pour descendre vers le sud. Belle route, bien large, avec des panoramas splendides sur les montagnes environnantes à mesure que l’on monte. Après la descente vers la côte en direction de Makarska, nous montons vers le parc naturel du Biokovo (50 kunas/personne en voiture). Merveilleux paysages ! Nous nous arrêtons à 10 km du sommet pour une balade d’une heure (sentier moyennement bien balisé). Attention aux serpents, nous a prévenus la ranger (pareil à Vis, à Hvar et à Ston, entre parenthèses). Nous terminons sous la pluie et le sommet est dans les nuages. Nous n’irons donc pas jusqu’au Sveti Jure, d’autant que nous avons un ferry à prendre. Si on n’est pas à l’aise pour la conduite en montagne dans le Biokovo (route étroite et par endroits vertigineuse, marches arrière à prévoir pour croiser), on peut trouver une excursion (nous avons vu plusieurs minibus), mais évidemment on a moins de liberté d’action. Arrivés sur l’île de Hvar, rebelote avec 1h15 de route plus ou moins de montagne pour rejoindre Jelsa : attention à ne pas trop serrer à droite, surtout la nuit, car il n’y a souvent pas de bas-côté, et comme dans une voiture de location, on n’a pas ses repères habituels, on peut se faire des frayeurs. Jelsa est une jolie station balnéaire, calme mais qui semble plus « branchée » que Zablaće. Le lendemain, il pleut. L’après-midi, nous partons à pied pour longer la côte jusqu’à Vrborska à pied puis faisons le tour de la péninsule jusqu’au camping et retour à Jelsa… sous la pluie (4 petites heures de marche sans dénivelé). Balade très sympa, soit sur un sentier côtier, soit sur une route peu fréquentée, avec des jolies vues même si la brume cache pas mal le continent. 2e jour : nous partons tôt en voiture jusqu’à la péninsule de Kabal, dont les sentiers sont vantés par notre guide Petit Futé (et par celui du Routard, d’après deux Français croisés en chemin). En réalité, ce sont des pistes assez monotones qui traversent du maquis (et doivent aussi faire office de coupe-feu), certaines desservant des pylônes électriques. Zéro ombre. Bref, un peu décevant. Visite de Stari Grad, ville ancienne bien restaurée, puis cap sur la ville de Hvar par la route intérieure (nous prendrons l’autre au retour). Elle est un peu plus longue et plus vertigineuse mais offre de beaux points de vue sur les îles Pakleni. Arrivée à la ville de Hvar en milieu d’après-midi. Que dire ? Autant le site est sublime, autant on a envie de fuir en voyant la faune. Première fois que je vois un panneau annonçant le montant des amendes à payer quand on est pris en train de vomir dans la rue. Allez, il y a quand même moyen de trouver un peu de calme en s’éloignant des rues principales, mais il vaut sûrement mieux venir en hiver.
6e étape : 1 nuit à Ston. Nous arrivons à Sućuraj à l’heure théorique du départ du ferry (11h15). Les véhicules n’ont pas encore embarqué mais, avec 2 bus et un ou deux camions ou camionnettes à remorque, plus des voitures, le ferry est vite plein et nous devons attendre le suivant qui part à 13h. Pour rejoindre Ston, nous avons le choix entre le ferry à Ploče (qui coûte quand même près de 200 kunas), ou le passage de la frontière bosnienne à Neum. Nous tentons la frontière, et tout se passe sans aucune attente, ce qui n’est pas toujours le cas d’après ce que nous dit le propriétaire à Ston. Le delta de la Neretva est un gigantesque verger où des dizaines de cahutes vendent des fruits sur le bord de la route. Arrivée à Ston vers 16h. Nous avons le temps de monter sur la muraille (entrée 70 kunas/personne), heureusement sous un ciel voilé car ça monte sévère. Je déconseille avec de jeunes enfants car les marches sont hautes et les barres des garde-corps laissent un espace assez important, ou alors il faut leur tenir la main en permanence, mais ce n’est pas large. Beaux panoramas des deux côtés de la péninsule, malgré le ciel gris.
7e étape : 3 nuits à Polače (île de Mljet). Ferry du matin à Prapratno. Arrivée à Polače en début d’après-midi. Les routes sont bien meilleures qu’à Hvar. Notre location se trouve sur le port, ce qui nous permet d’avoir une vue magnifique sur la côte sauvage en face et les bateaux qui viennent s’amarrer ou mouiller dans la rade. Première impression : c’est le paradis. Nous faisons une première balade sur le sentier qui longe justement la côte, et retour par une piste qui arrive au-dessus du village. Pas ouf. Nous payons 125 kunas par personne pour rester dans le parc pendant 3 jours. Le prix comprend le transport par minibus entre Polače et Prištanice toutes les heures environ. Le kiosque du parc vend une carte un peu plus détaillée (25 kunas), à demander car on ne nous la propose pas d’emblée. Le lendemain, nous prenons le Stari Put (très joli sentier) qui part du village et montons au Veliki Sladin Gradin, puis au Montokuc (253 m, une petite heure pour y arriver). Très belles vues sur les étangs du parc national. Ces sentiers sont très agréables : bien balisés, faciles même si ça grimpe, et semi-ombragés. Descente vers Soline, puis tour du grand lac par un sentier (pas indiqué sur la carte) qui part du petit pont et double jusqu’à l’île la route où circulent de nombreux vélos. On peut louer des vélos pour faire le tour des lacs. C’est à peu près plat et assez ombragé. On peut se baigner au niveau du petit lac, et louer des kayaks. Le lendemain, nous avons le choix entre rester dans le parc pour faire d’autres sentiers, aller explorer l’est de l’île en voiture (il y a des plages de sable) mais ça veut dire encore beaucoup de tournants, ou bien rester à profiter du paysage depuis notre balcon avec un bon bouquin. Finalement, journée farniente, c’est pourquoi une ou deux journées de plus à Mljet n’auraient pas été de trop.
8e étape : 1 nuit à Dubrovnik. Ferry de 12h à Sobra (île de Mljet). Sur le continent, arrêt dans la belle baie de Slano pour saucissonner. Arrivée à Dubrovnik et restitution de la voiture de location. Visite de la vieille ville, sans passer par la case remparts (200 kunas/personne l’entrée des remparts !). L’entrée du palais du Recteur coûte 100 kunas/personne. Évidemment, c’est une ville à voir, mais on n’a pas forcément envie d’y rester longtemps (on repart au bout de même pas 2 heures). Nous prenons un bus pour aller prendre un verre dans la baie de Lapad (tickets de bus à acheter dans les kiosques Tisak – 12 kunas au lieu de 15 kunas dans les bus où il faut faire l’appoint). Joli cadre où l’on profite du coucher du soleil devant une plage de galets et une aire de jeux.
9e étape : aéroport de Dubrovnik et c’est hélas l’heure du retour.
En conclusion, des super vacances malgré une météo hors norme. Rétrospectivement, j’aurais supprimé les 3 nuits à Hvar et la nuit à Ston pour ajouter une nuit à Split, à Vis, à Zablaće et à Mljet. Les vacances, c’est aussi fait pour prendre le temps, parfois de ne rien faire. Mais d’autres préféreront voir un maximum de choses.
Tout juste de retour de Dalmatie après un voyage de 16 jours entre Split et Dubrovnik, je me dépêche de poster quelques infos et impressions pendant qu'elles sont encore fraîches, en espérant que ça pourra servir à quelques-uns.
Précisions générales : 1) Il n'avait pas plu autant dans la région en mai-juin depuis 40 ans... Ce qui veut dire que nous avons dû renoncer à pas mal de balades, surtout à Vis où nous étions sans voiture. Donc, même en Croatie, toujours prévoir un bon bouquin, au cas où. Et accepter les imprévus.
2) La Dalmatie, c'est de la montagne partout, donc des milliers de tournants à prévoir. En tenir compte pour le minutage et la fatigue des trajets en voiture. Et les villes sont souvent à flanc de coteau, donc des marches à monter et à descendre. 3) La langue de communication est l’anglais, même chez les propriétaires un peu âgés. Ne comptez pas vous faire comprendre en français. 4) Nous avions réservé à l’avance toutes les nuitées sauf deux, sur booking.com. Attention : les prix sont donnés en euros mais en réalité ils sont convertis des kunas, donc vous ne serez pas débités exactement du montant en euros indiqué. 5) Pour les sentiers de randonnée, peu ou pas balisés, mieux vaut compter sur les cartes d’Openstreetmap (téléchargées avant de partir au cas où il n’y aurait pas de réseau). Il y a plutôt plus de balisages pour les circuits de vélo. 6) Les loueurs d’appartement croates à qui nous avons eu affaire ont toujours été extrêmement obligeants. Il est toujours intéressant de passer un moment avec eux pour bavarder quand ils ont le temps, on apprend toujours des trucs.
Circuit : 2 nuits à Split – 3 nuits à Vis (île de Vis) – 2 nuits à Zablaće (Šibenik/Krka) – 1 nuit non réservée (finalement à Omiš) -3 nuits à Jelsa (île de Hvar) – 1 nuit non réservée (finalement à Ston) – 3 nuits à Polače (île de Mljet) – 1 nuit à Dubrovnik
1e étape : arrivée en avion à Split en milieu d'après-midi. Le bus qui relie l'aéroport au centre ville en 30 minutes coûte 30 kunas ou 5 euros par personne et arrive à la gare routière (au même endroit que la gare maritime et la gare ferroviaire, juste à côté de la vieille ville). 2 nuits à Split. Location dans le quartier de Marjan, très calme, à 15 minutes à pied de la vieille ville. Split est une ville vraiment très agréable malgré le nombre de touristes. En dehors de la vieille ville, qui a beaucoup de charme (ne pas manquer la visite des salles souterraines du palais le campanile est fermé pour restauration), on peut découvrir différents quartiers qui ont chacun leur caractère. On serait bien restés un jour de plus, voire plus en choisissant de rayonner en voiture vers le nord et le sud à partir de Split (mais problème du parking dans Split ?).
2e étape : 3 nuits à Vis. Location dans la ville de Vis (à Kut, c'est-à-dire à 20-25 minutes à pied du débarcadère et de l'arrêt de bus). Arrivée (sans voiture) par le ferry en début d’après-midi. Le propriétaire nous prévient qu'il va y avoir beaucoup de vent et de la pluie dans les jours prochains, et qu'il ne sera donc pas possible de faire de sortie en mer pour voir les fameuses grottes. Première balade jusqu’à la micro-plage de galet de Grandovac (baignade dans une eau à 18°, pas très chaud pour la saison). Le lendemain, effectivement, pluie. Nous tentons une sortie dans la montagne l'après-midi et rentrons trempés - chaussures et sacs à dos à tordre. Le lendemain matin, pluie. Nous avions prévu de prendre le bus du matin pour Komiža, le village de pêcheurs à l'autre bout de l'île (quelques rotations par jour entre les deux villes par deux itinéraires différents, et le bus va une fois par semaine à Rukavac - chercher les horaires sur Internet "bus Vis Komiza"). La météo s'étant améliorée, nous prenons finalement celui de l'après-midi, qui ne nous laisse que 2 heures sur place avant le bus du retour. Très joli village, mérite le trajet. Nous devons prendre le catamaran le lendemain matin à 7h pour rentrer à Split, mais le propriétaire vient nous prévenir le soir qu'à cause du vent le catamaran est annulé. Nous avons le choix entre un ferry à 5h15 et le suivant à 15h30 ce sera 15h30. Moralité : toujours vérifier sur le site de la compagnie maritime si le bateau va bien passer (en tout cas pour les catamarans, qui sont plus sensibles aux conditions météo - plus petits, ils ne transportent pas de voitures). Du coup, le lendemain matin, nous partons faire une petite balade du côté de Ragočić. Jolies criques, abri à sous-marin creusé dans la rive du temps où Vis était une base militaire. Avec une voiture, nous aurions pu explorer un peu l'île malgré le mauvais temps, mais bon… on aurait pu en louer une sur place et on ne l’a pas fait. Le scooter était exclu à cause de la météo.
3e étape : retour à Split par le ferry de 15h30 et location de voiture Sixt sur la marina (prévenus de notre retard). L’annulation du catamaran nous fait partir de Split à 18h30 au lieu de 10h. Nous avions prévu de longer la côte jusqu’à Šibenik en passant par Trogir et Primošten, tant pis, nous prenons l’autoroute pour rejoindre directement Zablaće, station balnéaire assez ancienne et qui semble plutôt familiale, où nous arrivons au soleil couchant. Le lendemain, nous partons tôt pour visiter le parc de Krka, direction les Roški slap (chutes au milieu du parc). Nous arrivons vers 10h30 sous une pluie battante et après réflexion (laisser tomber Krka or not), nous filons visiter le monastère orthodoxe de Krka. Très bonne initiative car nous ne sommes que deux et le guide/ranger, manifestement serbe, nous donne pas mal d’explications sur le monastère lui-même mais aussi sur la communauté serbe (orthodoxe) de la région et la guerre serbo-croate, toutes les maisons serbes abandonnées que l’on voit sur le trajet. En plus, la pluie a cessé quand nous sortons et nous nous dépêchons d’aller nous promener dans les Manojlovački slap (chutes les plus en amont) et les Roški slap entre deux averses, puis nous avons juste le temps de redescendre à Skradin pour aller voir les Skradinski buk (chutes en aval) par l’un des derniers bateaux du parc national qui partent de Skradin (inclus dans le prix du billet d’entrée dans le parc). Bon à savoir : l’entrée du parc est de 100 kunas par personne en mai, mais de 200 kunas en juin (on y était le 29 mai…). Les trois sites des chutes sont très différents et méritent tous qu’on y passe un moment (et il y avait particulièrement beaucoup d’eau ce jour-là…). On aurait aimé avoir le temps d’aller jusqu’à Knin (ville serbe juste au nord du parc). Il reste une petite soirée pour visiter Šibenik. C’est trop peu car la vieille ville est bien belle et attire un peu moins les foules. Petit regret donc de n’avoir passé que 2 nuits à Zablaće, dont nous n’avons pas vraiment profité compte tenu de notre arrivée tardive le premier jour, et de la météo peu propice à la baignade. Nous devons choisir entre rester un jour de plus, ce qui nous permettrait par exemple d’aller dans les îles en face de Zablaće, ou suivre la côte jusqu’à Split et nous arrêter pour dormir à Omiš, ce qui couperait la route jusqu’à Hvar et nous laisserait plus de temps pour aller le lendemain au parc du Biokovo. Nous optons pour cette deuxième solution.
4e étape : 1 nuit à Omiš. Pour y aller, nous suivons la côte en nous arrêtant à Primošten (pas beaucoup d’intérêt) et à Trogir (arrivée sous des trombes d’eau), ville assez chouette, mais qui peut être visitée à partir de Split (liaison par bateau ou bus). Si c’était à refaire, je ferais l’impasse sur la côte de Rogoznica, à part Trogir qui vaut le détour. La route de Trogir à Split est assez moche (chantiers navals et cimenteries sur la côte en face de Split). De Split à Omiš, nous prenons la route derrière la montagne (par Srinjine), qui longe une vallée et débouche sur la Cetina : ça change de la mer et la descente surs Omiš est waouh. Nous avons eu la bonne idée de réserver à l’hôtel Villa Dvor, d’où la vue est géniale, d’un côté comme de l’autre (rivière et mer). Le bar/restaurant de l’hôtel (où l’on prend aussi le petit déjeuner) a cette double exposition.
5e étape : 3 nuits à Jelsa (île de Hvar). Depuis Omiš, nous suivons la vallée de la Cetina pour descendre vers le sud. Belle route, bien large, avec des panoramas splendides sur les montagnes environnantes à mesure que l’on monte. Après la descente vers la côte en direction de Makarska, nous montons vers le parc naturel du Biokovo (50 kunas/personne en voiture). Merveilleux paysages ! Nous nous arrêtons à 10 km du sommet pour une balade d’une heure (sentier moyennement bien balisé). Attention aux serpents, nous a prévenus la ranger (pareil à Vis, à Hvar et à Ston, entre parenthèses). Nous terminons sous la pluie et le sommet est dans les nuages. Nous n’irons donc pas jusqu’au Sveti Jure, d’autant que nous avons un ferry à prendre. Si on n’est pas à l’aise pour la conduite en montagne dans le Biokovo (route étroite et par endroits vertigineuse, marches arrière à prévoir pour croiser), on peut trouver une excursion (nous avons vu plusieurs minibus), mais évidemment on a moins de liberté d’action. Arrivés sur l’île de Hvar, rebelote avec 1h15 de route plus ou moins de montagne pour rejoindre Jelsa : attention à ne pas trop serrer à droite, surtout la nuit, car il n’y a souvent pas de bas-côté, et comme dans une voiture de location, on n’a pas ses repères habituels, on peut se faire des frayeurs. Jelsa est une jolie station balnéaire, calme mais qui semble plus « branchée » que Zablaće. Le lendemain, il pleut. L’après-midi, nous partons à pied pour longer la côte jusqu’à Vrborska à pied puis faisons le tour de la péninsule jusqu’au camping et retour à Jelsa… sous la pluie (4 petites heures de marche sans dénivelé). Balade très sympa, soit sur un sentier côtier, soit sur une route peu fréquentée, avec des jolies vues même si la brume cache pas mal le continent. 2e jour : nous partons tôt en voiture jusqu’à la péninsule de Kabal, dont les sentiers sont vantés par notre guide Petit Futé (et par celui du Routard, d’après deux Français croisés en chemin). En réalité, ce sont des pistes assez monotones qui traversent du maquis (et doivent aussi faire office de coupe-feu), certaines desservant des pylônes électriques. Zéro ombre. Bref, un peu décevant. Visite de Stari Grad, ville ancienne bien restaurée, puis cap sur la ville de Hvar par la route intérieure (nous prendrons l’autre au retour). Elle est un peu plus longue et plus vertigineuse mais offre de beaux points de vue sur les îles Pakleni. Arrivée à la ville de Hvar en milieu d’après-midi. Que dire ? Autant le site est sublime, autant on a envie de fuir en voyant la faune. Première fois que je vois un panneau annonçant le montant des amendes à payer quand on est pris en train de vomir dans la rue. Allez, il y a quand même moyen de trouver un peu de calme en s’éloignant des rues principales, mais il vaut sûrement mieux venir en hiver.
6e étape : 1 nuit à Ston. Nous arrivons à Sućuraj à l’heure théorique du départ du ferry (11h15). Les véhicules n’ont pas encore embarqué mais, avec 2 bus et un ou deux camions ou camionnettes à remorque, plus des voitures, le ferry est vite plein et nous devons attendre le suivant qui part à 13h. Pour rejoindre Ston, nous avons le choix entre le ferry à Ploče (qui coûte quand même près de 200 kunas), ou le passage de la frontière bosnienne à Neum. Nous tentons la frontière, et tout se passe sans aucune attente, ce qui n’est pas toujours le cas d’après ce que nous dit le propriétaire à Ston. Le delta de la Neretva est un gigantesque verger où des dizaines de cahutes vendent des fruits sur le bord de la route. Arrivée à Ston vers 16h. Nous avons le temps de monter sur la muraille (entrée 70 kunas/personne), heureusement sous un ciel voilé car ça monte sévère. Je déconseille avec de jeunes enfants car les marches sont hautes et les barres des garde-corps laissent un espace assez important, ou alors il faut leur tenir la main en permanence, mais ce n’est pas large. Beaux panoramas des deux côtés de la péninsule, malgré le ciel gris.
7e étape : 3 nuits à Polače (île de Mljet). Ferry du matin à Prapratno. Arrivée à Polače en début d’après-midi. Les routes sont bien meilleures qu’à Hvar. Notre location se trouve sur le port, ce qui nous permet d’avoir une vue magnifique sur la côte sauvage en face et les bateaux qui viennent s’amarrer ou mouiller dans la rade. Première impression : c’est le paradis. Nous faisons une première balade sur le sentier qui longe justement la côte, et retour par une piste qui arrive au-dessus du village. Pas ouf. Nous payons 125 kunas par personne pour rester dans le parc pendant 3 jours. Le prix comprend le transport par minibus entre Polače et Prištanice toutes les heures environ. Le kiosque du parc vend une carte un peu plus détaillée (25 kunas), à demander car on ne nous la propose pas d’emblée. Le lendemain, nous prenons le Stari Put (très joli sentier) qui part du village et montons au Veliki Sladin Gradin, puis au Montokuc (253 m, une petite heure pour y arriver). Très belles vues sur les étangs du parc national. Ces sentiers sont très agréables : bien balisés, faciles même si ça grimpe, et semi-ombragés. Descente vers Soline, puis tour du grand lac par un sentier (pas indiqué sur la carte) qui part du petit pont et double jusqu’à l’île la route où circulent de nombreux vélos. On peut louer des vélos pour faire le tour des lacs. C’est à peu près plat et assez ombragé. On peut se baigner au niveau du petit lac, et louer des kayaks. Le lendemain, nous avons le choix entre rester dans le parc pour faire d’autres sentiers, aller explorer l’est de l’île en voiture (il y a des plages de sable) mais ça veut dire encore beaucoup de tournants, ou bien rester à profiter du paysage depuis notre balcon avec un bon bouquin. Finalement, journée farniente, c’est pourquoi une ou deux journées de plus à Mljet n’auraient pas été de trop.
8e étape : 1 nuit à Dubrovnik. Ferry de 12h à Sobra (île de Mljet). Sur le continent, arrêt dans la belle baie de Slano pour saucissonner. Arrivée à Dubrovnik et restitution de la voiture de location. Visite de la vieille ville, sans passer par la case remparts (200 kunas/personne l’entrée des remparts !). L’entrée du palais du Recteur coûte 100 kunas/personne. Évidemment, c’est une ville à voir, mais on n’a pas forcément envie d’y rester longtemps (on repart au bout de même pas 2 heures). Nous prenons un bus pour aller prendre un verre dans la baie de Lapad (tickets de bus à acheter dans les kiosques Tisak – 12 kunas au lieu de 15 kunas dans les bus où il faut faire l’appoint). Joli cadre où l’on profite du coucher du soleil devant une plage de galets et une aire de jeux.
9e étape : aéroport de Dubrovnik et c’est hélas l’heure du retour.
En conclusion, des super vacances malgré une météo hors norme. Rétrospectivement, j’aurais supprimé les 3 nuits à Hvar et la nuit à Ston pour ajouter une nuit à Split, à Vis, à Zablaće et à Mljet. Les vacances, c’est aussi fait pour prendre le temps, parfois de ne rien faire. Mais d’autres préféreront voir un maximum de choses.
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés.
Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière.
Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit.
Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc...
Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours.
Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda :
Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune).
Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours.



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.
Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORKFemme thaïe et enfant à venir English translation pending
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois English translation pending
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois.
Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan
12 jours en mai 2019
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Boucle Denver - Denver 18 jours en Utah English translation pending
Bonjour à tous,
Après 3 road trip aux Usa, nous préparons notre 4ème, avec cette fois ci, une petite princesse de 3 ans :) Ce qui change la donne niveau rando/temps de trajet et probablement d autres choses dont on ne se rend pas encore compte.
Il s agira d'une boucle Denver/Denver. Arrivée dans cette ville car bon prix avec Norwegian. Nous partirons du 20 Sept jusqu'au 09 Octobre.
Au départ, nous voulions arrivés sur SFO et faire la CA du Nord ainsi que l Oregon, que nous ne connaissons pas. L itinéraire était bien ficelé grâce aux bons conseils d un ami, mais je suis irrépressiblement attirée par les couleurs de l ouest, ces orangés ne quittent pas mon esprit... Le prix du billet d avion sur SFO ayant pas mal augmenté et le retour Paris/Ajaccio pas le même jour on t fini de me convaincre que l univers m envoyait un signe. On y croit, hein?
Ce dont je me souviens sur mes précédents voyages aux USA est que je disais à mon mari que ce serait super que nous puissions faire un road trip seulement en Utah, et c'est exactement ce que nous comptons faire!
L'idée est d approfondir les coins qui nous avaient particulièrement plu, et découvrir ceux que nous n avions pas pu faire faute de temps. Aussi, de rester plusieurs nuits aux mêmes endroits, 2/3 nuits, pour éviter de trop longs trajets avec la miss. Les randos seront aussi bien plus courtes, cette fois pas de Chesler Park, d' Angel's Landing, ou de Devil's garden aux Arches. Plutôt des randos de 2/3 heures max. On se dit qu'avec une puce dans le dos, mieux vaut ne pas tenter le diable.
Je lance mes idées à la volée et aimerais vos conseils quand à la faisabilité et tous les conseils/idées sont la bienvenue. L'itinéraire est décousu, ce n'est pas du tout encore au point. Ai je compté suffisamment large ou à l'inverse pas assez?
*Atteinte de Zionite aiguë, j'aimerais y rester 1 nuit et faire des petites randos ( en fait je crois qu'on a jamais fait les petites randos à Zion). Je me demande si Observation POint est faisable avec une puce dans le dos? Je vais bien évidemment me renseigner sur le site du nps. A voir pour les 2 nuits... *Peut être rester 2 nuits vers St George pour faire Yan Flat et Snow Canyon SP. *3 nuits à Bryce, Cedar Breaks, Mossy cave, Kodachrome Bassin. *2 nuits sur EScalante (là aussi Escalantite aiguë). *Qui connaît Moonscape overlook près d'Hanksville? Wedge overlook? *Idem pour la Nebo loop vers Payson? Vaut elle le coup? *Of course, 2/3 nuits à Capitol Reef, 1 jour pour Cathedral Valley que nous n'avons encore jamais fait, avec l'espoir de trouver une place au camping. Puis 1 journée vers la FRuita. Pensez vous qu'il faille faire les 2 parties du parc d'affilé ou 1 à l'aller et l'autre au retour? * 3 nuits sur Moab. Mon mari avait repéré un camping avec cabines dans la Sal mountain qu'il souhaite faire. Des avis? Ah oui, 2 nuits vers Gleenwood Spring, une à l aller pour descendre faire les Maroon Bells, l autre au retour car l avion est vers 20h. A voir. Oui alors en 2016, nous avons fait le Colorado, d’où le zap total de cet état. A part les Maroon Bells impossible à faire en 2016. Le regret sera Crystal Mills. Trop de temps de marche annoncé.
Vos avis sont vraiment la bienvenue. Merci d'avance, Marie.
Après 3 road trip aux Usa, nous préparons notre 4ème, avec cette fois ci, une petite princesse de 3 ans :) Ce qui change la donne niveau rando/temps de trajet et probablement d autres choses dont on ne se rend pas encore compte.
Il s agira d'une boucle Denver/Denver. Arrivée dans cette ville car bon prix avec Norwegian. Nous partirons du 20 Sept jusqu'au 09 Octobre.
Au départ, nous voulions arrivés sur SFO et faire la CA du Nord ainsi que l Oregon, que nous ne connaissons pas. L itinéraire était bien ficelé grâce aux bons conseils d un ami, mais je suis irrépressiblement attirée par les couleurs de l ouest, ces orangés ne quittent pas mon esprit... Le prix du billet d avion sur SFO ayant pas mal augmenté et le retour Paris/Ajaccio pas le même jour on t fini de me convaincre que l univers m envoyait un signe. On y croit, hein?
Ce dont je me souviens sur mes précédents voyages aux USA est que je disais à mon mari que ce serait super que nous puissions faire un road trip seulement en Utah, et c'est exactement ce que nous comptons faire!
L'idée est d approfondir les coins qui nous avaient particulièrement plu, et découvrir ceux que nous n avions pas pu faire faute de temps. Aussi, de rester plusieurs nuits aux mêmes endroits, 2/3 nuits, pour éviter de trop longs trajets avec la miss. Les randos seront aussi bien plus courtes, cette fois pas de Chesler Park, d' Angel's Landing, ou de Devil's garden aux Arches. Plutôt des randos de 2/3 heures max. On se dit qu'avec une puce dans le dos, mieux vaut ne pas tenter le diable.
Je lance mes idées à la volée et aimerais vos conseils quand à la faisabilité et tous les conseils/idées sont la bienvenue. L'itinéraire est décousu, ce n'est pas du tout encore au point. Ai je compté suffisamment large ou à l'inverse pas assez?
*Atteinte de Zionite aiguë, j'aimerais y rester 1 nuit et faire des petites randos ( en fait je crois qu'on a jamais fait les petites randos à Zion). Je me demande si Observation POint est faisable avec une puce dans le dos? Je vais bien évidemment me renseigner sur le site du nps. A voir pour les 2 nuits... *Peut être rester 2 nuits vers St George pour faire Yan Flat et Snow Canyon SP. *3 nuits à Bryce, Cedar Breaks, Mossy cave, Kodachrome Bassin. *2 nuits sur EScalante (là aussi Escalantite aiguë). *Qui connaît Moonscape overlook près d'Hanksville? Wedge overlook? *Idem pour la Nebo loop vers Payson? Vaut elle le coup? *Of course, 2/3 nuits à Capitol Reef, 1 jour pour Cathedral Valley que nous n'avons encore jamais fait, avec l'espoir de trouver une place au camping. Puis 1 journée vers la FRuita. Pensez vous qu'il faille faire les 2 parties du parc d'affilé ou 1 à l'aller et l'autre au retour? * 3 nuits sur Moab. Mon mari avait repéré un camping avec cabines dans la Sal mountain qu'il souhaite faire. Des avis? Ah oui, 2 nuits vers Gleenwood Spring, une à l aller pour descendre faire les Maroon Bells, l autre au retour car l avion est vers 20h. A voir. Oui alors en 2016, nous avons fait le Colorado, d’où le zap total de cet état. A part les Maroon Bells impossible à faire en 2016. Le regret sera Crystal Mills. Trop de temps de marche annoncé.
Vos avis sont vraiment la bienvenue. Merci d'avance, Marie.
"Lier" des dossiers (Air France avec tour-opérateur) English translation pending
bonjour
j'ai acheté un package vol/séjour avec un TO Ce vol part de Paris. Le to n'organise pas le pré acheminement de province. Le vol est avec AF si je prend un vol province paris cdg avec AF je vais pouvoir lier les dossiers notamment pour que les bagages suivent.
Est ce qu'en cas de retard (je vais prendre 4h de marge par sécurité) si je loupe le 2d vol celui du "to" par la faute d af est ce que je serai protégée sur un vol suivant comme si le billet avait été en "un seul morceau"
merci de vos réponses..
j'ai acheté un package vol/séjour avec un TO Ce vol part de Paris. Le to n'organise pas le pré acheminement de province. Le vol est avec AF si je prend un vol province paris cdg avec AF je vais pouvoir lier les dossiers notamment pour que les bagages suivent.
Est ce qu'en cas de retard (je vais prendre 4h de marge par sécurité) si je loupe le 2d vol celui du "to" par la faute d af est ce que je serai protégée sur un vol suivant comme si le billet avait été en "un seul morceau"
merci de vos réponses..
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Le Japon sous les sakuras avril 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis à 4 (quinquagénaires), 2 semaines au Japon du 30 mars au 14 avril 2019.
Notre circuit était très classique : Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Osaka. Pourtant il n'a pas été si facile que ça à établir car beaucoup de choses nous tentaient : Nikko, Hakone, les Alpes japonaises.....Puis ensuite comment équilibrer le temps passé dans chaque ville..Que voir ?
Bref il m'incombe très souvent l'organisation de nos voyages, qu'ils soient en famille ou bien entre amis et j'avoue que le Japon a été un vrai casse-tête.
Merci à tous les "spécialistes" sur ce forum qui m'ont aidé, inspiré.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place. Vols Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros. Hébergements Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros. Visites Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne. Transports JR PASS 14 jours 344 euros Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit : 3.5 jours à Tokyo (4 nuits) 4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits) 1 jour à Nara (nuit à Hiroshima) 1 jour à Hiroshima (2 nuits) 1 jour à Miyajima (1 nuit) 1 jour à Himeji (nuit à Osaka) 1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions : Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ. Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place. Vols Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros. Hébergements Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros. Visites Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne. Transports JR PASS 14 jours 344 euros Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit : 3.5 jours à Tokyo (4 nuits) 4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits) 1 jour à Nara (nuit à Hiroshima) 1 jour à Hiroshima (2 nuits) 1 jour à Miyajima (1 nuit) 1 jour à Himeji (nuit à Osaka) 1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions : Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ. Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo !
Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie English translation pending
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮
Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪
Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.
1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté
Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.
Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏
Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).
Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....
Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!
Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!
Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^