Results for "Mille-îles+|+3+>+98"
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Croatie: préférez l'itinérant English translation pending
Un petit message pour vous prévenir d'éviter les séjours hotel demie pension genre last minute aux alentours de Dubrovnick.
Premièrement car nous n'avons pas pu nous éloigner beaucoup à cause de l'hôtel (erreur de jeunesse, c'etait notre premier voyage, nous ne nous attendions pas et en partant au derniers moment on a pas eu le temps de s'interroger sur el pays)
Du coup ont a réussi à aller jusqu'au Montenegro (superbe d'ailleurs) mais on à pas pu aller vers le centre ou la Serbie.
Deuxièmement, les prix sur la côte Est sont très élevés (restos, excursions et même trajet en bateau, ils font même payer les entrées de certaines îles) Du coup je conseil le bus qui est le moyen le plus abordable et les achats en super marché pour faire des sandwichs pour ceux qui ont un budget restreint.
Troisièmement, si vous n'êtes pas fan de la grillade sur la plage une semaine, limitées par le retour à l'hôtel le soir, vous semblera suffisante. Nous étions content de revenir en France car nous avons (en fonction de notre budget) fait tout ce qui était faisable en 5 jours et nous étions assez frustrés de ne pas pouvoir aller plus loin et s'éloigner.
Enfin et surtout, j'ai été déçue de me retrouver dans une station purement touristique et aux contact de Croates (les commerçants surtout) pas très aimables (surtout à Dubrovnick, le sourire est dur à decrocher). Finalement nous ne nous attendions pas à nous retrouver "coincés" car c'est vraiment l'impression que nous avons eu, dans une station balnéaire pleine de touristes ou tout est fait pour vous faire cracher du fric.
Enfin ce n'est pas pour ca que nous n'y retournerons pas mais cette fois en itinérant (on trouve des camping et des chambres chez l'habitant partout; si il y a écrit zobe sur une maison c'est que s'en est une). Du reste la côte Est est magnifique et les balades dans les iles splendides...sans parler du Montenegro ou les gens sont très sympa et les paysages magnifiques aussi.
Pour ceux que ça interresse j'ai mis quelques photos sur mon blog
http://milie-et-val.spaces.msn.com/?_c02_owner=1
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Hébergement en Malaisie English translation pending
Nous partons a 2 en juillet Aout
Est il facile de trouver des hotels corrects sur place sans passer 2 heurs tous les soirs a chercher et a negocier?
Ou est il plus simple de reserver de france ?
Visites de Langkawi en Malaisie English translation pending
Visites- Nord-Ouest:
Cable car et oriental villageIl faut aller le matin vers 10H (ça n'ouvre pas avant)
Seven Wells Des cascades plus ou moins fournies selon la saison,
il faut monter pas mal et on voit pleins de singes pas farouches)et Telaga Marina
Atma Alam Batik Art Village (dans Padang Matsirat): Artisanat Batik fait sur place,
on peut avoir une démonstration du travail
Sud-Ouest:
Underwater World ( Grand aquarium )
Lanman Padi (Rizieres et musée du riz)
Très joli coin, très calme.
Island of the Pregnant Maiden:
( visite de 3 iles en bateau local: dont le lac de la femme enceinte et une ile avec pleins de singes)
Nord:
Dataï bay( superbe baie mais assez long pour y aller en voiture)
et Ibrahim Hussein Museum (peintures)
Crocodile Farm (bof)
Centre:
Monter au Mount Raya( belle vue si pas de nuages)
Visiter la Galeria Perdana ( beau batiment sinon !!)
Visiter Bird Paradise ( très bien)et sa grande verriere
La ville de Kuah, centres commerciaux, marché, Jetty (ferries pour Pulau payar ou le continent)
La ville de Kuah, centres commerciaux, marché, Jetty (ferries pour Pulau payar ou le continent)
Arubas en février English translation pending
Quelqu'un connait cette destination, nous voulons y aller en fevrier 2006. Est ce que la plage est longue pour faire de bonnes marches. La température
merci
merci
Faut-il boycotter Koh Samui? English translation pending
Il y a dernièrement une recrudescence des plaintes au sujet de Koh Samui. Principalement l'île est laissée au pouvoir d'une mafia locale qui n'en fait qu'à sa tête. La corruption policière n'est plus rampante, elle court. Ca pourrait rester un problème thai, mais voilà, de plus en plus nombreux sont les touristes qui subissent cette 'loi de la jungle' : arnaques, intimidations, violences et une police qui s'en tape. Le gouvernement thai ne semble pas décidé à agir. Alors faut-il que pour une fois, les touristes qui représentent la manne financière de l'île, passent à l'action pour forcer l'Etat à prendre ses responsabilités. J'adore Koh Samui, chaque fois que j'en ai l'occasion j'y fait un saut, mais je serais le premier à aller voir ailleurs si ça pouvait réveiller les autorités.
Venise en camping-car English translation pending
bonjour a tous je voudrais aller à venise en camping-car je cherche des personnes qui ont déjas fait se voyage.
merci
Inde avec enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
nous aimerions projeter de retourner en Inde, mais cette fois avec notre fille qui aura 4 ans à ce moment là. D'après vos expériences, est-ce raisonnable? ne va-t-elle pas s'ennuyer? être choquée par certaine image (cadavre, mendiants...). Et si oui, quel région nous proposez-vous (entre 2 et 5 semaines), merci
nous aimerions projeter de retourner en Inde, mais cette fois avec notre fille qui aura 4 ans à ce moment là. D'après vos expériences, est-ce raisonnable? ne va-t-elle pas s'ennuyer? être choquée par certaine image (cadavre, mendiants...). Et si oui, quel région nous proposez-vous (entre 2 et 5 semaines), merci
Vos conseils sur la Réunion et Mayotte English translation pending
En vue d'un prochain voyage, j'aimerais avoir le plus d'infos sur la Réunion et Mayotte.
Comment aller de la Réunion à Mayotte ? Bateau ou avion ? A quel coût ? Comment loger pas cher, chez l'habitant notament ? Comment se déplacer ? Peut on circuler en transport en commun ? en stop ? Que faut il voir ? Quelle est la meilleure époque pour y aller ?
merci pour votre aide.
Comment aller de la Réunion à Mayotte ? Bateau ou avion ? A quel coût ? Comment loger pas cher, chez l'habitant notament ? Comment se déplacer ? Peut on circuler en transport en commun ? en stop ? Que faut il voir ? Quelle est la meilleure époque pour y aller ?
merci pour votre aide.
Les distances en Argentine English translation pending
Bonjour a tous,
Pour les voyageurs qui desirent "visiter" l Argentine et non pas "faire" l'Argentine, une precision au niveaux des distances entre les "8 magiques" a visiter.
Les 8 magiques etant : Salta/Jujuy, Buenos Aires, Iguazu, Mendoza, Bariloche, Valdes, Calafate, et Ushuaia.
A ceux qui pensent que l Argentine se resument a ca, je leur repond NON, a ceux qui pensent que si ils ne les "font" pas pendant leur premier voyage dans le pays, ils auront l air stupide de retour chez eux par rapport a leurs collegues de travail...qui eux auront fait les 8 magiques l annee precedente. Voici les latitudes ( hemisphere sud ) Jujuy et La Quiaca au dessus du tropique Buenos Aires latitude 34° Sud Trelew Latitude 43° Sud El Calafate Latitude 50° Sud Ushuaia bof encore plus au sud ! En reportant ces latitudes a celles de l Hemisphere nord, en restant sur le meme continent cote atlantique ...nous voila aux Etats Unis ! ( enfin presque car ....) Car La Quiaca et Jujuy se trouveraient a la Havanne sur l Ile de Cuba ( aussi au niveau des tropiques ) Buenos Aires se trouve a la Hauteur d Atlanta ( Colombia extactement Caroline du Sud ). ( latitude 34° nord) Trelew et ses baleines pataugeraient du cote de Portland dans le Maine ( latitude 43° nord ) Le Perito Moreno et Calafate se trouveraient au fin fond du Quebec a la hauteur de Sept Iles ( latitude 50° nord ) Quand a Ushuaia ..pffffffffff disons qu on est toujours dans le fin fond du Quebec a la frontiere avec Terre Neuve ! Conclusion : Connaissez vous quelqu un qui aie visité la cote atlantique de Terre Neuve a Cuba en 2 semaines ou 3 par avion ....???? et si oui a quoi ca a servi ? Alors pourquoi le faire en Argentine ?
A bientot !
Herge !
Pour les voyageurs qui desirent "visiter" l Argentine et non pas "faire" l'Argentine, une precision au niveaux des distances entre les "8 magiques" a visiter.
Les 8 magiques etant : Salta/Jujuy, Buenos Aires, Iguazu, Mendoza, Bariloche, Valdes, Calafate, et Ushuaia.
A ceux qui pensent que l Argentine se resument a ca, je leur repond NON, a ceux qui pensent que si ils ne les "font" pas pendant leur premier voyage dans le pays, ils auront l air stupide de retour chez eux par rapport a leurs collegues de travail...qui eux auront fait les 8 magiques l annee precedente. Voici les latitudes ( hemisphere sud ) Jujuy et La Quiaca au dessus du tropique Buenos Aires latitude 34° Sud Trelew Latitude 43° Sud El Calafate Latitude 50° Sud Ushuaia bof encore plus au sud ! En reportant ces latitudes a celles de l Hemisphere nord, en restant sur le meme continent cote atlantique ...nous voila aux Etats Unis ! ( enfin presque car ....) Car La Quiaca et Jujuy se trouveraient a la Havanne sur l Ile de Cuba ( aussi au niveau des tropiques ) Buenos Aires se trouve a la Hauteur d Atlanta ( Colombia extactement Caroline du Sud ). ( latitude 34° nord) Trelew et ses baleines pataugeraient du cote de Portland dans le Maine ( latitude 43° nord ) Le Perito Moreno et Calafate se trouveraient au fin fond du Quebec a la hauteur de Sept Iles ( latitude 50° nord ) Quand a Ushuaia ..pffffffffff disons qu on est toujours dans le fin fond du Quebec a la frontiere avec Terre Neuve ! Conclusion : Connaissez vous quelqu un qui aie visité la cote atlantique de Terre Neuve a Cuba en 2 semaines ou 3 par avion ....???? et si oui a quoi ca a servi ? Alors pourquoi le faire en Argentine ?

A bientot !
Herge !
10 jours à Hong Kong c'est bien? English translation pending
Boujour,
J'envisage de partir debut mars �� HK, c'est une bonne idée? une bonne période et surtout, je prends un vol sec, l'herbergement est-il dispendieux? quels sont les curiosités à visiter...
Merci pour vos infos!!
J'envisage de partir debut mars �� HK, c'est une bonne idée? une bonne période et surtout, je prends un vol sec, l'herbergement est-il dispendieux? quels sont les curiosités à visiter...
Merci pour vos infos!!
Réservation d'hôtel à Hong Kong English translation pending
Bonjour
merci pour tous les renseignements que vous pouvez donner sur HK. J'ai pu trouver qqs sites où il y a des hotels pas trop chers mais je voudrais reserver et payer à l'arrivée. Est ce possible ? sur quel site puis je reserver un hotel sans probleme avec ma carte de credit ? Puis je payer une reservation et le reste à l'arrivée ? Conseillez moi s'il vous plait . Nous partons mon mari et moi 15 jours en avril. On ne sait pas trop ce qu'on va faire: shopping et visites jusqu'à Macao. Pouvez vous nous donner qqs conseils SVP? Nous voulons aller dans des magasins plutot pour les chinois que pour les touristes. 😉Nous voulons voir la vie quotidienne des chinois moyen et non pas ceux des grands buildings et des hommes d'affaires 😉Existe t il encore des endroits préserver du tourisme de masse à HK ? Où loger pres des marchés de nuit, quels quartiers éviter ? quel programme de visites conseillez vous? Beaucoup de questions ?!!Merci à tous ceux qui nous repondront.
merci pour tous les renseignements que vous pouvez donner sur HK. J'ai pu trouver qqs sites où il y a des hotels pas trop chers mais je voudrais reserver et payer à l'arrivée. Est ce possible ? sur quel site puis je reserver un hotel sans probleme avec ma carte de credit ? Puis je payer une reservation et le reste à l'arrivée ? Conseillez moi s'il vous plait . Nous partons mon mari et moi 15 jours en avril. On ne sait pas trop ce qu'on va faire: shopping et visites jusqu'à Macao. Pouvez vous nous donner qqs conseils SVP? Nous voulons aller dans des magasins plutot pour les chinois que pour les touristes. 😉Nous voulons voir la vie quotidienne des chinois moyen et non pas ceux des grands buildings et des hommes d'affaires 😉Existe t il encore des endroits préserver du tourisme de masse à HK ? Où loger pres des marchés de nuit, quels quartiers éviter ? quel programme de visites conseillez vous? Beaucoup de questions ?!!Merci à tous ceux qui nous repondront.
Triumph Carnival English translation pending
😎 Bonjour tout le monde,
Nous partons le 05 février 05 de Miami pour une croisière de 7 jours sur le bateau Triumph de Carnival. Quelles sont les choses à faire ou à éviter tant sur le bateau que lors des escales. Vos comentaires
Merci de votre aide.
Nous partons le 05 février 05 de Miami pour une croisière de 7 jours sur le bateau Triumph de Carnival. Quelles sont les choses à faire ou à éviter tant sur le bateau que lors des escales. Vos comentaires
Merci de votre aide.
Hong-Kong, ca vaut le coup? English translation pending
bonjour a tous!voila cherchant un billet pour l australie, je fais un peu toutes les agences et il y en a une, en autres, qui me propose un billet tres interressant avec un stop over (d une duree quasi illimitte)a honk kong...............alors voila, je suis totalement neophyte sur cette destination et se serait cool de me donner des renseignement:es ce que ca vaut le cout de s y attarder, le cout de la vie, qui a til a voir, a faire, qu es ce qu il a a cote, es ce possible d aller jusc'o vietnam, enfin voila quoi, merci d avance et a bientot............
Polynésie & les Marquises English translation pending
Bonjour A TOUS,
Je suis à la recherche d'informations sur la Polynésie et Les Marquises.
Nous partons 3 semaines en Mai 2005 : Mooréa - Huahine - Bora Bora - Rangiroa / Nuku Hiva - Hiva Oa / Tahiti
Vol air tahiti nui + pass inter iles avec extension Marquises
Vu le budget, nous supprimons les hôtels et commençons à sélectionner des pensions (en espérant faire le bon choix ?......) Pour la 1ère fois nous allons essayer de nous débrouiller seuls sans Agence : un peu l'angoisse.... Nous sommes donc à la recherche de renseignements pour les excursions (afin de faire les indispensables sur chaque ile) et les "tuyaux" pratiques pour gagner du temps et surtout éviter les pièges "à touristes", ainsi que des avis sur les pensions que vous connaissez.... Nous ne faisons pas de plongée, mais aimons visiter et rencontrer les gens, et puis profiter aussi des plages et des supers lagons bien-sûr.... Donc, qui peut nous aider un peu avec son expérience ?..... Merci d'avance à ceux qui ont eu déjà le bonheur d'être allés sur ces iles paradisiaques..... FRAISE2
Vu le budget, nous supprimons les hôtels et commençons à sélectionner des pensions (en espérant faire le bon choix ?......) Pour la 1ère fois nous allons essayer de nous débrouiller seuls sans Agence : un peu l'angoisse.... Nous sommes donc à la recherche de renseignements pour les excursions (afin de faire les indispensables sur chaque ile) et les "tuyaux" pratiques pour gagner du temps et surtout éviter les pièges "à touristes", ainsi que des avis sur les pensions que vous connaissez.... Nous ne faisons pas de plongée, mais aimons visiter et rencontrer les gens, et puis profiter aussi des plages et des supers lagons bien-sûr.... Donc, qui peut nous aider un peu avec son expérience ?..... Merci d'avance à ceux qui ont eu déjà le bonheur d'être allés sur ces iles paradisiaques..... FRAISE2
Musique à la mode en Espagne English translation pending
SI VS CONNAISSEZ DES TITRES DE CHANSONS NVELLES A LA MODE EN ESPAGNE INFORMEZ MOI CAR JADORE LES MUSIQUE DE LA BAS KI FON DANSER TTE LA NUIT!!!
jadore aussi la salsa, les musik des caraibes, amerik latine..
es ce ke vs connaissez plus specialemt la musik ki secoute aux iles canaries?!
ecrivez moi oh!!GRDS FAN DE MUSIK!!!
jadore aussi la salsa, les musik des caraibes, amerik latine..
es ce ke vs connaissez plus specialemt la musik ki secoute aux iles canaries?!
ecrivez moi oh!!GRDS FAN DE MUSIK!!!
Montants dans le Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si les montants inscrits dans le guide Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande sont en $US ou en $NZ?
Merci d'avance pour une réponse
Tapou
J'aimerais savoir si les montants inscrits dans le guide Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande sont en $US ou en $NZ?
Merci d'avance pour une réponse
Tapou
Demande d'infos sur le Brésil English translation pending
Salut à tous !! 😄
Je vais partir durant 3 semaines (du 15 fév. au 9 mars 2003) au Brésil pour la 1ère fois et j'aimerais avoir des conseils sur les visites, les bons plans hébergements, les villes à visiter (on m'a vivement conseillé Bahia plutôt que rio ) etc...
A + et.......bon voyage ! 😉
Je vais partir durant 3 semaines (du 15 fév. au 9 mars 2003) au Brésil pour la 1ère fois et j'aimerais avoir des conseils sur les visites, les bons plans hébergements, les villes à visiter (on m'a vivement conseillé Bahia plutôt que rio ) etc...
A + et.......bon voyage ! 😉
EasyJet in Nice: Fight Over Refusal to Pay Baggage Fee
The couple involved refused to pay the extra fee demanded by the flight coordination company. Things quickly escalated. It got so bad that the man ended up physically fighting with an airport agent, even rolling on the ground.
https://www.nicematin.com/faits-divers/il-refuse-de-payer-un-supplement-bagages-le-litige-se-termine-en-bagarre-a-l-aeroport-de-nice-999711
If you can’t afford to pay for your luggage, don’t travel 😡. What’s next? Are they gonna hit the tour guide in Mykonos because the price of the tour went up without warning 🤪?
A heads-up to all EasyJet travelers: baggage checks are more strict than ever!
https://www.nicematin.com/faits-divers/il-refuse-de-payer-un-supplement-bagages-le-litige-se-termine-en-bagarre-a-l-aeroport-de-nice-999711
If you can’t afford to pay for your luggage, don’t travel 😡. What’s next? Are they gonna hit the tour guide in Mykonos because the price of the tour went up without warning 🤪?
A heads-up to all EasyJet travelers: baggage checks are more strict than ever!
État des routes en Norvège au mois de janvier English translation pending
Bonjour,
Je vais allez en Norvège au mois de janvier 2021 en voiture seul, j'habite dans le sud de Paris et vais donc passer par l'Allemagne, le Danemark, la Suède et ensuite la Norvège, je vais loger dans des Hytter à l'intérieur des camping. Mon interrogation dans un premier temps porte sur l'état des routes Norvégiennes, je prévois d'équiper ma voiture avec des pneus neige mais je me demande si cela est suffisant, je prévois également de prendre des chaînes, merci pour vos conseils, ah oui je souhaite monter jusqu'aux îles Lofoten.
Merci à vous
Je vais allez en Norvège au mois de janvier 2021 en voiture seul, j'habite dans le sud de Paris et vais donc passer par l'Allemagne, le Danemark, la Suède et ensuite la Norvège, je vais loger dans des Hytter à l'intérieur des camping. Mon interrogation dans un premier temps porte sur l'état des routes Norvégiennes, je prévois d'équiper ma voiture avec des pneus neige mais je me demande si cela est suffisant, je prévois également de prendre des chaînes, merci pour vos conseils, ah oui je souhaite monter jusqu'aux îles Lofoten.
Merci à vous
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Autotour de deux semaines aux États-Unis avec bébé d'un an English translation pending
Bonjour à tous, après un certains délai de réflexion, nous avons pris nos billets d'avion pour la Floride, arrivée le 09/11/2019 pour un retour le 21/11, j'ai commencé à travailler sur une ébauche d'itinéraire que je soumets à la grande sagesse (et expérience) des membres de ce beaux forum.
L'idée est de se limiter au Sud de la Floride, pour ne pas à avoir à faire trop de route pour nous comme pour baby, donc pas de Orlando car baby est trop petite de toute façon (même si je me doute bien qu'il n'y a pas que les parcs à Orlando) Voici, l'idée:
J1: 09/11: Arrivée Miami, milieu d'aprèm, direction Fort Lauderdale, nuit sur place. J2: 10/11: Sanibel Island, nuit à Sanibel J3: 11/11: Captiva, nuit à Sanibel J4: 12/11: Naples, nuit sur place J5: 13/11: Marco Island, nuit à Naples J6: 14/11: Everglades sur la route pour Miami, nuit à Miami J7: 15/11: Miami J8: 16/11: Miami J9: 17/11: Key West, nuit à Key West J10: 18/11: Key West, nuit à Key West J11: 19/11: Marathon J12: 20/11: Key Largo J13: 21/11: retour vers Miami, (Key biscane?)Vol en milieu d'aprem
Pour J11 et J12, l'idée est de rester sur les Keys et de voir les autres îles tout en revenant progressivement vers Miami. On aime bien l'idée de finir notre séjour par les Keys.
Alors qu'en pensez-vous?
J1: 09/11: Arrivée Miami, milieu d'aprèm, direction Fort Lauderdale, nuit sur place. J2: 10/11: Sanibel Island, nuit à Sanibel J3: 11/11: Captiva, nuit à Sanibel J4: 12/11: Naples, nuit sur place J5: 13/11: Marco Island, nuit à Naples J6: 14/11: Everglades sur la route pour Miami, nuit à Miami J7: 15/11: Miami J8: 16/11: Miami J9: 17/11: Key West, nuit à Key West J10: 18/11: Key West, nuit à Key West J11: 19/11: Marathon J12: 20/11: Key Largo J13: 21/11: retour vers Miami, (Key biscane?)Vol en milieu d'aprem
Pour J11 et J12, l'idée est de rester sur les Keys et de voir les autres îles tout en revenant progressivement vers Miami. On aime bien l'idée de finir notre séjour par les Keys.
Alors qu'en pensez-vous?
Faune et flore du Chili English translation pending
J'ai pensé afficher quelques photos de certains végétaux de même que de certains animaux rencontrés lors de notre voyage là-bas.








































Itinéraire pour le Japon et les Alpes japonaises English translation pending
Après un 1er voyage au Japon en 2017 avec un itinéraire classique (Tokyo/Osaka/Hiroshima/Kyoto/Hakone) nous venons de boucler notre itinéraire pour notre voyage de Juillet 2019.
2 semaines en Corée pour un premier aperçu... 1 semaine à Okinawa puis: Jour 1: Vol Okinawa==> tokyo, puis Shinkansen Tokyo==> Kanazawa (nuit Kanazawa) Jour 2 Kanazawa==> Visites de la ville, chateau, musée, jardin Kenroku, (nuit Kanazawa) Jour 3 Kanazawa <==>Eihei-ji : visite du temple (nuit Kanazawa) Jour 4 ==>Kanazawa ==> Shiirakawa-go (stop 1/2 journée pour visite du village) puis route direction Matsumoto (nuit Ryokan à trouver entre Shirakawa-go et Matsumoto) Jour 5 : Départ du Ryokan pour Matsumoto ==> visite du chateau puis route vers mont Fuji ( nuit à proximité des départ pour randonnée sur le mont Fuji) Jour 6: Randonnée mont Fuji de jour ( 2e nuit sur place, même hôtel que la veille) Jour 7 : Mont Fuji ==> Tokyo Jour 8 à 10 ==> Tokyo puis retour France ( nous avons déjà passé 8 jours de visites à Tokyo en 2017..)
Maintenant voici mes questions:
Pertinence de l'itinéraire Comment vais je me déplacer: Shinkansen Tokyo ==>Kanazawa, ça au moins c'est évident, mais ensuite (location de voiture de Kanazawa à Tokyo ???(il me resterait à traduire mon permis ), train ????, car ???.) Hébergement: pas trop de problème sur ce point car avec Booking, Tripadvisor on arrive à trouver
La grosse question concerne le transport sachant que nous aurons 2 grosses valises....
Je fais appel aux voyageurs du forum pour avis, conseils et expériences ...
2 semaines en Corée pour un premier aperçu... 1 semaine à Okinawa puis: Jour 1: Vol Okinawa==> tokyo, puis Shinkansen Tokyo==> Kanazawa (nuit Kanazawa) Jour 2 Kanazawa==> Visites de la ville, chateau, musée, jardin Kenroku, (nuit Kanazawa) Jour 3 Kanazawa <==>Eihei-ji : visite du temple (nuit Kanazawa) Jour 4 ==>Kanazawa ==> Shiirakawa-go (stop 1/2 journée pour visite du village) puis route direction Matsumoto (nuit Ryokan à trouver entre Shirakawa-go et Matsumoto) Jour 5 : Départ du Ryokan pour Matsumoto ==> visite du chateau puis route vers mont Fuji ( nuit à proximité des départ pour randonnée sur le mont Fuji) Jour 6: Randonnée mont Fuji de jour ( 2e nuit sur place, même hôtel que la veille) Jour 7 : Mont Fuji ==> Tokyo Jour 8 à 10 ==> Tokyo puis retour France ( nous avons déjà passé 8 jours de visites à Tokyo en 2017..)
Maintenant voici mes questions:
Pertinence de l'itinéraire Comment vais je me déplacer: Shinkansen Tokyo ==>Kanazawa, ça au moins c'est évident, mais ensuite (location de voiture de Kanazawa à Tokyo ???(il me resterait à traduire mon permis ), train ????, car ???.) Hébergement: pas trop de problème sur ce point car avec Booking, Tripadvisor on arrive à trouver
La grosse question concerne le transport sachant que nous aurons 2 grosses valises....
Je fais appel aux voyageurs du forum pour avis, conseils et expériences ...
Itinéraire en Écosse avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en famille en Écosse du 13 au 22 aout 2019. 2 enfants de 8 et 12.
J ai imaginé l itinéraire suivant:
Jour 1 Edimbourg visite
Jour 2 en route pour Aberdeen via St Monans , Anstruther, glamis castle , dunnotar castle nuit à aberdeen.
Jour 3 en route pour Elgin via craigievar castle , dufftown pour distillerie , Spey bey pour les dauphins
Nuit à elgin
Jour 4 en route pour inverness via Nairn, fort george, culloden et visite inverness. Nuit à inverness.
Jour 5 en route en route vers Torridon via Floch ness, fort augustus. Nuit à torridon
Jour 6 en route pour skye, portree. Via applecross, plokton, eilean donan castle..visite portées. Nuit Portree
Jour 7 en route pour oban, visite de sKye ( dunvegan, trotternish, kilt rock) puis route vers oban..glenfinnan. Nuit a oban .
Jour 8 en route vers Edimbourg via loch lomond, stirling, nuit à Edimbourg
Jour 9 Edimbourg. Départ à 17h.
Je pense que c est assez intense et peut être trop .... Qu'en pensez vous ? Comment réduire si trop long...que privilegier.? Sachant que nous partons avec des enfants Merci pour vos suggestions . A bientôt Alexandra
Je pense que c est assez intense et peut être trop .... Qu'en pensez vous ? Comment réduire si trop long...que privilegier.? Sachant que nous partons avec des enfants Merci pour vos suggestions . A bientôt Alexandra
Itinéraire à Madagascar pour voyage seule English translation pending
Bonjour,
Je pars près de deux mois et je n'ai pas eu le temps de me préparer du tout. Avez vous des suggestions d'itinéraires. Des trucs à ne pas manquer (mis à part l'allée des baobabs). Je voyage seule et je n'aime pas avoir à me presser...
Merci!
Je pars près de deux mois et je n'ai pas eu le temps de me préparer du tout. Avez vous des suggestions d'itinéraires. Des trucs à ne pas manquer (mis à part l'allée des baobabs). Je voyage seule et je n'aime pas avoir à me presser...
Merci!
Une journée aller-retour dans le Vermont au départ de Montréal English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai savoir que nous conseillez-vous de faire en 1 journée dans le Vermont ?
Nous serons à Montréal du 31 décembre au 5 janvier, nous souhaitons aller dans le Vermont 1 journée en voiture.
Est ce que c'est long à faire ? Est ce que la frontière USA est longue à passer à l'aller comme au retour. Nous avons des ESTA.
Nous partirons tôt le matin de MLT pour revenir le soir mais pas trop tard.
Merci à vous
je souhaiterai savoir que nous conseillez-vous de faire en 1 journée dans le Vermont ?
Nous serons à Montréal du 31 décembre au 5 janvier, nous souhaitons aller dans le Vermont 1 journée en voiture.
Est ce que c'est long à faire ? Est ce que la frontière USA est longue à passer à l'aller comme au retour. Nous avons des ESTA.
Nous partirons tôt le matin de MLT pour revenir le soir mais pas trop tard.
Merci à vous
PVT de 7 mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Voilà bientôt deux ans que je suis partie en Nouvelle Zélande, et un an que je suis rentrée. La Nouvelle Zélande était un doux rêve d'enfant (on ne citera pas le film qui a bien pu me donner envie de traverser le monde pour l'explorer... ou si on peut?), qui fut vite oublié. A 12-13 ans, il est vraiment difficile de s'imaginer voyager aussi loin.
Puis c'est revenu comme un boomerang (très très lent) après mon année aux USA, lorsque l'on m'a demandé qu'elle était la prochaine destination.
Rentrée en France fin 2015 avec peu de sous en poche, je ne prévoyais pas de repartir aussi vite. La vie en générale me faisant ch... me prenant la tête, j'achète mon billet d'avion sur un coup de tête, puis fais ma demande de visa dans la foulée. C'était en mars 2016. Départ prévu en juin.
Une opportunité de travail s'offre à moi, je repousse mon départ à novembre et j'encaisse un peu plus d'argent pour mon voyage.
Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!
L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)
Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!
Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!
La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!





La météo n'était pas de mon côté ce jour-là, au point que la ville entière était privée d'électricité. Mais cela ne m'a pas empêché d'en profiter!
Prochaine étape, Cape Reinga! A demain!
Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!
L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)

Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!
Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!

La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!





La météo n'était pas de mon côté ce jour-là, au point que la ville entière était privée d'électricité. Mais cela ne m'a pas empêché d'en profiter!
Prochaine étape, Cape Reinga! A demain!
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Partir un an dans un pays d'Afrique (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.