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Japon 2015: De la Vallée de l'Iya à la Péninsule de Noto English translation pending
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.
Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.
Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.
Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Into Africa English translation pending
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Compte rendu d'un circuit Cambodge et Thaïlande, 14 jours, février 2016 English translation pending
Voici le compte rendu d’un voyage effectué du 12 au 25 février 2016. Il s’agit d’un circuit proposé par un tour opérateur (« premiers regards Thaïlande et Cambodge ») qui permet de visiter la Thaïlande et un petit peu le Cambodge. Ce compte rendu a pour but de donner quelques précisions sur ce circuit et aussi d’aider ceux qui souhaitent voyager seuls en version sac à dos. Nos commentaires ne concernent que notre expérience et n’engagent que nous. Pour chaque jour, vous trouverez le programme annoncé par l’agence de voyage puis nos commentaires.
Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…
Voici le détail du programme :
🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.
Arrivée la veille à 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…
Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.
🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.
A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre
Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…
🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.
Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.
Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.
🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.
Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…
Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.
🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).
Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !
Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…
🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.
Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.
Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !
🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.
A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…
Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !
🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.
Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.
Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !
🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.
Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.
Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.
🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.
L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !
Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !
🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol
Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !
Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.
Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...
Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.
Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !
Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…
Voici le détail du programme :
🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.
Arrivée la veille à 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…
Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.
🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.
A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre
Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…
🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.
Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.
Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.
🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.
Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…
Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.
🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).
Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !
Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…
🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.
Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.
Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !
🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.
A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…
Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !
🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.
Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.
Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !
🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.
Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.
Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.
🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.
L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !
Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !
🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol
Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !
Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.
Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...
Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.
Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !
Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
Indonésie en famille août 2016 English translation pending
Amis voyageurs j'ai encore besoin de vous !
Nous partons 3 semaines en Indonésie avec nos 3 enfants de 6, 12, et 14 ans en juillet prochain. Après une escale à Dubaï, nous atterrissons à Jakarta, île de Java, pour passer 21 jours su place.
Nous avons l'habitude de voyager et recherchons particulièrement le contact avec les populations, les animaux, et les paysages. L’Indonésie est pour nous une destination de choix, puisque nous pouvons allier tous ces plaisirs. De plus, nous aimons les endroits peu fréquentés par les touristes et encore authentiques.
Que me conseillez-vous pour ces 3 semaines en Indonésie ? Est-il possible de voyager sans ne rien réserver à l’avance ?
Nous envisageons 3 possibilités, mais sommes ouverts à d'autres. 1. 3 semaines à Sumatra (qui semble réunir pas mal d'atouts du pays : fonds marins, populations étonnantes, Orangs-outans, forêt tropicale ... 2. 3 semaines à Bornéo : encore plus sauvage ? 3. périple Bali - Florès - Komodo
Merci pour vos avis et partage d'expériences !
Nous partons 3 semaines en Indonésie avec nos 3 enfants de 6, 12, et 14 ans en juillet prochain. Après une escale à Dubaï, nous atterrissons à Jakarta, île de Java, pour passer 21 jours su place.
Nous avons l'habitude de voyager et recherchons particulièrement le contact avec les populations, les animaux, et les paysages. L’Indonésie est pour nous une destination de choix, puisque nous pouvons allier tous ces plaisirs. De plus, nous aimons les endroits peu fréquentés par les touristes et encore authentiques.
Que me conseillez-vous pour ces 3 semaines en Indonésie ? Est-il possible de voyager sans ne rien réserver à l’avance ?
Nous envisageons 3 possibilités, mais sommes ouverts à d'autres. 1. 3 semaines à Sumatra (qui semble réunir pas mal d'atouts du pays : fonds marins, populations étonnantes, Orangs-outans, forêt tropicale ... 2. 3 semaines à Bornéo : encore plus sauvage ? 3. périple Bali - Florès - Komodo
Merci pour vos avis et partage d'expériences !
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF
Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique.
Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique.
J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels.
Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.
Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes
Et maintenant, place au voyage ...
Pour mieux se repérer, le programme :
J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes
Et maintenant, place au voyage ...
Pour mieux se repérer, le programme :
J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
S'installer et travailler en Suisse English translation pending
Bonjour
J'envisage partir bien tôt en Suisse pour m'installer et travailler dans sécurité
(Lausanne ou Genève )
J'aimerais savoir plus sur ca et infos plus récentes que forums année 2000
Merci Cordialement
Merci Cordialement
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
60 jours, de Santiago à Ushuaïa English translation pending
De retour de Patagonie depuis 1mois, je profite d'une grippe me clouant au lit pour faire ce retour. Je sais que la Patagonie est devenue depuis longtemps un classique mainte fois raconté ici et ailleurs mais des nouvelles fraiches et parfois originales ne feront pas de mal.
Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.
Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...
Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.
on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.
Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/
Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la précision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.
Puyehue PN, Chili
3 jours de trek
C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.

Nahuel Huapi NP, Argentine
Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km
Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.

Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile
Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.

Reserva Cerro Castillo, Chili
Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours
On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.

Glacier Exploradores, Chili
Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…

Cavernas de Marmol, Chili
KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.

Rio Baker, Chili
De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.

Future Patagonia NP, Chili
Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…
Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)
Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.
Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)
Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.
Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!
Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.

Los glaciares NP, Argentine
Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)

Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours
Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.

Torres del Paine NP, Chili
le O de torres del Paine, trek 9 jours
Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…

Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.
Sierra Valdivieso, trek 3 jours
Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.
Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…

Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour
La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.
Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.

Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...
Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.
on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.
Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/
Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la précision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.
Puyehue PN, Chili
3 jours de trek
C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.

Nahuel Huapi NP, Argentine
Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km
Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.

Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile
Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.

Reserva Cerro Castillo, Chili
Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours
On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.

Glacier Exploradores, Chili
Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…

Cavernas de Marmol, Chili
KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.

Rio Baker, Chili
De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.

Future Patagonia NP, Chili
Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…
Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)
Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.

Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)
Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.
Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!
Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.

Los glaciares NP, Argentine
Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)

Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours
Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.

Torres del Paine NP, Chili
le O de torres del Paine, trek 9 jours
Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…

Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.
Sierra Valdivieso, trek 3 jours
Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.

Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…

Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour
La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.

Thaïlande: sordide fait divers English translation pending
L'article est du Figaro
" Cinq pêcheurs cambodgiens ont été arrêtés et inculpés pour le viol et l'agression violente samedi soir de quatre touristes français sur une île de l'est de la Thaïlande, a indiqué la police ce matin. Les quatre victimes, deux hommes et deux femmes - l'une âgée d'une cinquantaine d'années et la seconde d'une vingtaine - étaient toujours hospitalisées aujourd'hui, a précisé Nopparat Rinthaphol, le chef de la police de la province de Trat, en charge de l'affaire. Les cinq agresseurs présumés "ont tous reconnu les faits. Et nous avons déjà procédé à la reconstitution ce matin", a-t-il ajouté. L'agression a eu lieu sur Koh Kut, petite île touristique aux eaux turquoises, qui se trouve à la frontière avec le Cambodge. Les quatre Français marchaient sur une route de l'île pour se rendre au restaurant quand ils ont été arrêtés par deux de leurs agresseurs présumés tandis que trois autres, armés de couteaux, étaient cachés dans des buissons. Blessés, les deux hommes auraient réussi à prendre la fuite pour aller chercher des secours. Les deux femmes ont été violées.
" Cinq pêcheurs cambodgiens ont été arrêtés et inculpés pour le viol et l'agression violente samedi soir de quatre touristes français sur une île de l'est de la Thaïlande, a indiqué la police ce matin. Les quatre victimes, deux hommes et deux femmes - l'une âgée d'une cinquantaine d'années et la seconde d'une vingtaine - étaient toujours hospitalisées aujourd'hui, a précisé Nopparat Rinthaphol, le chef de la police de la province de Trat, en charge de l'affaire. Les cinq agresseurs présumés "ont tous reconnu les faits. Et nous avons déjà procédé à la reconstitution ce matin", a-t-il ajouté. L'agression a eu lieu sur Koh Kut, petite île touristique aux eaux turquoises, qui se trouve à la frontière avec le Cambodge. Les quatre Français marchaient sur une route de l'île pour se rendre au restaurant quand ils ont été arrêtés par deux de leurs agresseurs présumés tandis que trois autres, armés de couteaux, étaient cachés dans des buissons. Blessés, les deux hommes auraient réussi à prendre la fuite pour aller chercher des secours. Les deux femmes ont été violées.
3 semaines Lima - La Paz English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux nanas pour 3 semaines du 2 au 23 juin 2016 pour mettre enfin un pied en Amérique du Sud. Face à mon planning pour optimiser et en même temps profiter de ce pays j'ai besoin de vos conseils.
Nous aimerions faire: Jour 1: arrivée Lima 19h20 jour 2: Lima - Huancayo Jour 3: Huancayo - Huancavelica. (Trajet Lima - Huancayo - Huancavelica - Pisco. Avez vous déjà fait ce trajet en bus?) Jour 4: Huancavelica. Bus de nuit direction Pisco Jour 5: Pisco - Ica Jour 6: Ica. Bus nuit direction Cusco Jour 7/8/9: Cusco Jour 10: Cusco - Chinchero - Moray - Salineras - Ollantaytambo (avec chauffeur privé). train Agua Calientes Jour 11: MP. train Ollantaytambo puis bus retour Cusco Jour 12: Cusco-Arequipa Jour 13/14/15: trek Colca? Une agence? Que me conseiller? Jour 16: Arequipa - Puno Jour 17: Puno - Copacabana - La Paz Jour 18: La Paz Jour 19/20/21: trek salar d'Uyuni (une agence à me conseiller? Dois je réserver en avance?) Jour 22: 8h vol retour Paris
Faisable ou ambitieuse? Merci pour votre aide et vos conseils. Enjoy!
Nous partons à deux nanas pour 3 semaines du 2 au 23 juin 2016 pour mettre enfin un pied en Amérique du Sud. Face à mon planning pour optimiser et en même temps profiter de ce pays j'ai besoin de vos conseils.
Nous aimerions faire: Jour 1: arrivée Lima 19h20 jour 2: Lima - Huancayo Jour 3: Huancayo - Huancavelica. (Trajet Lima - Huancayo - Huancavelica - Pisco. Avez vous déjà fait ce trajet en bus?) Jour 4: Huancavelica. Bus de nuit direction Pisco Jour 5: Pisco - Ica Jour 6: Ica. Bus nuit direction Cusco Jour 7/8/9: Cusco Jour 10: Cusco - Chinchero - Moray - Salineras - Ollantaytambo (avec chauffeur privé). train Agua Calientes Jour 11: MP. train Ollantaytambo puis bus retour Cusco Jour 12: Cusco-Arequipa Jour 13/14/15: trek Colca? Une agence? Que me conseiller? Jour 16: Arequipa - Puno Jour 17: Puno - Copacabana - La Paz Jour 18: La Paz Jour 19/20/21: trek salar d'Uyuni (une agence à me conseiller? Dois je réserver en avance?) Jour 22: 8h vol retour Paris
Faisable ou ambitieuse? Merci pour votre aide et vos conseils. Enjoy!
Grand concours de photo – mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région » English translation pending
Mon Village / Ma Ville / Ma Région
Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.
Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.
Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.
Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !
Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.
Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !
Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.
Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.
« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.
« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.
Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.
La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.
La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.
La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !
Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).
Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.
Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).
Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.
Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/
Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.
Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.
Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.
Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !
Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.
Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !
Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.
Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.
« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.
« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.
Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.
La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.
La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.
La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !
Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).
Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.
Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).
Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.
Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/
Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Quelle route entre Zagora et Tafraoute? English translation pending
Salut à tous,
Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !
Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :
Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.
Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?
Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)
Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)
A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?
Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?
Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !
Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !
Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :
Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.
Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?
Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)
Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)
A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?
Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?
Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !
Monter un circuit de 17 jours en Floride, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Ça y est, c'est décidé, Florida j'arrive! 🙂.
Apres de longues semaines de réflexion, j'ai pris ma décision pour un voyage en solo ( je suis un homme de 37ans) autour de la Floride. Je suis sur le point de réserver mes billets d'avion: du 25/07/16 au 11/08/16, ce qui fait exactement 17 jours.
Réserver des billets d'avion et une voiture location n'est pas compliqué...par contre organiser un itinéraire, jour par jour, des villes et endroits à visiter...est une autre paire de manche! 😕.
Depuis quelques jours, je farfouille sur le (très bon) site "Voyage Forum"...c'est une mine d'informations mais c'est difficile de s'y retrouver et de faire le tri!! 🤪
Y aurait-il des âmes charitables pour m'aider dans mes recherches? Je suis preneur de propositions de circuits d'environ 15 jours, villes étapes, hôtels, etc... venant de personnes chanceuses qui ont déjà eu l'occasion de visiter la Floride.
J'arriverai à l’aéroport de Miami le 25/07/16 à 20h00 heure locale. J'aimerais bien commencer, après une nuit d’hôtel, par descendre en direction des Keys, Everglades...ensuite remonter vers la cote ouest et Naples...Fort Myer...Orlando (bon les parcs d'attraction c'est plus le paradis pour les enfants..mais y passer une journée pourquoi pas)...ensuite redescendre par la cote est: Cap Canaveral, Cocoa beach??...ensuite West Palm beach pour rever devant les villas de milliardaires... enfin Fort Lauderdale et terminer sur Miami.🙂
Miami a bercé mon adolescence! Meme, si à lire les commentaires de beaucoup de gens, c'est devenu très bling-bling! mais les plages sont magnifiques, parait-il! 🙂
J'aimerais consacré au moins 4 jours sur Miami. C'est peut être trop?
Voila, je crois que j'ai tout dit pour l'instant. J'attend avec impatience vois commentaires et suggestions d'itinéraires!🙂
Merci par avance! Bon voyage à ceux qui ont la chance de pouvoir voyager! Enjoy life!
Récit de 3 semaines au Québec en famille et en échange de maisons - été 2015 English translation pending
Comme d'hab je suis à la bourre dans l'écriture de ce récit.. je voulais le faire en une fois mais ça s'éternise alors je vais faire un post par jour de voyage.
Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).
Le post initial...
Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !
J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !
Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier...
Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route
Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)
Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.
Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...
Jour 1 - Lundi 22 juin 2015
J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.
Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).
Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable
Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues
Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)
Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..
Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...
Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).
Le post initial...
Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !
J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !
Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier...
Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route
Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.
Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...
Jour 1 - Lundi 22 juin 2015
J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.
Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).
Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable
Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues
Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..
Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...
Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Conseils très pratiques pour safari photo Tanzanie + Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous.
De retour de Tanzanie, où je viens de passer un séjour fantastique en famille, j'ai tenté une petite prose sur un blog pour apporter des conseils très pratiques, dont certains que je n'avais pas eu avant mon voyage. Ils touchent notamment les souvenirs, les négociations de prix, les pourboires, la photo, les jumelles, la lecture, le snorkeling. J'espère que ces infos vous seront utiles et si c'est le cas je vous invite à les partager autour de vous. J'invite également ceux qui le souhaitent à mettre en commentaire leur propre expérience sur ces différents points précis. http://zenaie.blogspot.fr/2016/02/conseils-pratiques-pour-un-safari-photo.html
D'autre part, je recommande les deux guides-chauffeurs francophones que nous avons eu pour notre séjour: Kalonda George et Amani Kapinga. Ils ont été très bons. Nous sommes passés par Vie Sauvage, à qui vous pouvez peut-être transmettre cette recommandation si vous le souhaitez.
Bonne lecture.
De retour de Tanzanie, où je viens de passer un séjour fantastique en famille, j'ai tenté une petite prose sur un blog pour apporter des conseils très pratiques, dont certains que je n'avais pas eu avant mon voyage. Ils touchent notamment les souvenirs, les négociations de prix, les pourboires, la photo, les jumelles, la lecture, le snorkeling. J'espère que ces infos vous seront utiles et si c'est le cas je vous invite à les partager autour de vous. J'invite également ceux qui le souhaitent à mettre en commentaire leur propre expérience sur ces différents points précis. http://zenaie.blogspot.fr/2016/02/conseils-pratiques-pour-un-safari-photo.html
D'autre part, je recommande les deux guides-chauffeurs francophones que nous avons eu pour notre séjour: Kalonda George et Amani Kapinga. Ils ont été très bons. Nous sommes passés par Vie Sauvage, à qui vous pouvez peut-être transmettre cette recommandation si vous le souhaitez.
Bonne lecture.
Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?''
Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu.
Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Haïti, terre oubliée: le Nord English translation pending
2ième voyage à Haïti, dans le nord de l’île, février 2016, 9 nuits.
La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)
A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.
2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.
3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.
Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.
MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Après, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.
B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.
Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.
C.MOLE SAINT NICOLAS
1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)
2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.
Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village
3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com
Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……
3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.
D.ILE DE LA TORTUE
1. s’y rendre
Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.
De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !
2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.
Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........
De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.
3..Logement
L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.
Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :
On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........
Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable
Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)
A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.
2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.
3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.
Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.
MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Après, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.
B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.
Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.
C.MOLE SAINT NICOLAS
1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)
2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.
Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village
3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com
Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……
3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.
D.ILE DE LA TORTUE
1. s’y rendre
Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.
De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !
2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.
Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........
De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.
3..Logement
L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.
Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :
On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........
Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable
Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
Vélodyssée et petit détour possible vers les vignobles? English translation pending
Lors de la descente de la vélodyssée, à Royan, plutôt que de descendre directement vers soulac par le bac, puis longer la cote, nous prévoyons de passer par le haut de la gironde.
St georges de Didonne, talmont sur gironde, mortagne sur gironde toujours essentiellement sur piste cyclable...puis reprendre un ferrie à Blaye pour revenir sur Lamarque et ensuite repartir vers la cote du coté de Carcans pour redescendre jusqu'au bassin d'Arcachon. Pensez vous que nous pouvons trouver des pistes cyclables sur la traversée Lamarque -> Carcans, car j'ai un peu peur du flot de véhicule sur les routes en plein mois de juillet?
Merci de vos avis avisés!
Merci de vos avis avisés!
De l'intérêt de visiter la Namibie en janvier English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes rentrés de Namibie depuis 3 semaines et je veux insister auprès des nombreuses personnes attirées, à juste titre, par ce pays pour y aller en janvier aussi et pas seulement en Juillet / Aout!! Bien sur tout le monde ne peut pas prendre ses vacances a cette époque mais nombreux sont les "seniors" a voyager aujourd'hui et eux peuvent faire ce choix. Il offre à mon avis quelques avantages :
- les nuits sont bien plus chaudes,
- la lumière à cause des pluies toujours possibles est bien meilleure pour la photo,
-la végétation reprend des couleurs, les fleurs apparaissent avec les quelques gouttes de pluies tout comme l'herbe,
- et il n'y a quasi personne!! ni dans les campings, ni dans les lodges, ni sur les sites.!!!
Je veux aussi ici remercier jacomo 32 et franck 4x4 qui nous ont donné quelques tuyaux utiles et qui nous ont éclairés avec leurs carnets de voyage.
Merci a eux pour nous avoir parlé de tracks 4 africa, super application que je recommande de charger sur un ordi portable pour mieux en profiter au cours du voyage car nous avions loué un GPS avec cette appli mais l'écran est trop petit pour se faire une idée de la situation, merci aussi pour la recommandation de l'agence de location : Classic Car Rental . Absolument rien a redire sur la qualité du véhicule, son équipement, son entretien. Peter le gerant connaît bien son affaire et ses conseils sont précieux.
Nous nous sommes décidés très tard (les billets d'avion achetés mi decembre pour un départ le 5 Janvier!) mais il faut dire que nous connaissions un peu le pays pour y être allés en.... 2002! et nous ne sommes pas du genre a nous faire beaucoup de soucis!!! Avant de parler vraiment de notre balade voici quelques chiffres pour résumer et parler budget:
Billets d'avion : 1100 € / pax voiture pour 22 jours de loc : 1245 NS (74€) / jour y compris GPS et assurance pneus et pare-brise, 4700kms parcourus ( dont 760 dans Etosha) avec une consommation moyenne de 10,5 l/100 avec un gasoil à 80cts d'euro le litre!!! les repas en ville : 40€ pour 2 au maximum, les nuits en camping gardé: 250NS par nuit (16 €) donc cela vaut vraiment le coup!!
Notre circuit: Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe - Twifelfontein - Palmwag - Opuwo - Epupa Falls - Etosha - Windhoek- Donc rien de bien rare mais nous avons voulu prendre notre temps et donc pour vous donner un aperçu de la Namibie en Janvier.
Alors en voiture!!
Après un vol sans surprise en 2 étapes: Genève / Amsterdam / Joburg puis le lendemain Joburg / Windhoek

nous arriverons a destination en debut d'après-midi et retrouverons Peter notre loueur a l'aéroport. Direction son agence pour y récuperer le vehicule, écouter les explications quant à l'equipement l, a signature du contrat et hop départ avant la fermeture des magasins (17h) pour faire les courses et le plein (140 litres de gasoil) et en route pour Le lodge "Auas Safari Lodge" entre Dordabis et Rehoboth. Magnifique lodge perdu en brousse, avec un acceuil très prevenant et une cuisine !!hum!!. Bonne nuit!!!
Après avoir rangé les sacs, le materiel photo, les affaires a avoir sous la main (merci au vehicule double cabine) nous voilà enfin parés pour partir à la découverte de la Namibie. En route pour Sesriem en passant par Klein Aub et Remhoogt pass sur la 1261. Déjà on prendra un auto stoppeur,

on rencontrera nos 1eres charrettes,

on trouvera nos 1ères fleurs

dans des paysages vraiment sympas et dans un calme extaordinaire.
.
Comme nous l'avait dit Peter la chaleur est vraiment là, accablante et l'arrivée à Sesriem est suffocante. Après notre enregistrement au camping on file voir les dunes mais la lumière est "pourrie, le ciel est tout brumeux ! c'est foutu pour le coucher de soleil!! même si cela donne une ambiance particulière.

Comme tous les jours, dès 4h du mat on entend les campeurs autour de nous se préparer pour partir dès l'ouverture du Parc vers Sossusvlei y voir le lever du soleil. Pour notre part nous nous arreterons à la Dune 45 et ma foi c'est assez magique!!

et les jeux d'ombre et de lumières sur les dunes ont quelque chose de magique!


Et pouvoir prendre notre petit déjeuner au pied quand les 4 ou 5 voitures présentes seront parties sera un pur moment de grace.
Etre encore au pied de la dune 45 à 1oh du mat c'est l'assurance d'avoir très chaud à la dead vlei!! effectivement! Nous allons y cuire littéralement!! Marcher près de 3h pour admirer chacun des arbres, chercher le meilleur angle, le détail dans les jeux de lumière, sous ce soleil de plomb!! mais nous serons seuls, tranquilles. par contre marcher ici en sandales ce n'est pas très recommand: si par malheur le pied s'enfonce dans le sable c'est la brulure assurée!! on ne pensait pas pouvoir rejoindre la voiture tellement c'était chaud!!! Mais quel bel endroit!



Nous irons pique-niquer et finir l'après-midi sous l'ombre des grands acacias bien verts de Sossusvlei où nous passerons pas mal de temps a guetter les oiseaux toujours curieux et interessés.


Je veux aussi ici remercier jacomo 32 et franck 4x4 qui nous ont donné quelques tuyaux utiles et qui nous ont éclairés avec leurs carnets de voyage.
Merci a eux pour nous avoir parlé de tracks 4 africa, super application que je recommande de charger sur un ordi portable pour mieux en profiter au cours du voyage car nous avions loué un GPS avec cette appli mais l'écran est trop petit pour se faire une idée de la situation, merci aussi pour la recommandation de l'agence de location : Classic Car Rental . Absolument rien a redire sur la qualité du véhicule, son équipement, son entretien. Peter le gerant connaît bien son affaire et ses conseils sont précieux.
Nous nous sommes décidés très tard (les billets d'avion achetés mi decembre pour un départ le 5 Janvier!) mais il faut dire que nous connaissions un peu le pays pour y être allés en.... 2002! et nous ne sommes pas du genre a nous faire beaucoup de soucis!!! Avant de parler vraiment de notre balade voici quelques chiffres pour résumer et parler budget:
Billets d'avion : 1100 € / pax voiture pour 22 jours de loc : 1245 NS (74€) / jour y compris GPS et assurance pneus et pare-brise, 4700kms parcourus ( dont 760 dans Etosha) avec une consommation moyenne de 10,5 l/100 avec un gasoil à 80cts d'euro le litre!!! les repas en ville : 40€ pour 2 au maximum, les nuits en camping gardé: 250NS par nuit (16 €) donc cela vaut vraiment le coup!!
Notre circuit: Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe - Twifelfontein - Palmwag - Opuwo - Epupa Falls - Etosha - Windhoek- Donc rien de bien rare mais nous avons voulu prendre notre temps et donc pour vous donner un aperçu de la Namibie en Janvier.
Alors en voiture!!
Après un vol sans surprise en 2 étapes: Genève / Amsterdam / Joburg puis le lendemain Joburg / Windhoek

nous arriverons a destination en debut d'après-midi et retrouverons Peter notre loueur a l'aéroport. Direction son agence pour y récuperer le vehicule, écouter les explications quant à l'equipement l, a signature du contrat et hop départ avant la fermeture des magasins (17h) pour faire les courses et le plein (140 litres de gasoil) et en route pour Le lodge "Auas Safari Lodge" entre Dordabis et Rehoboth. Magnifique lodge perdu en brousse, avec un acceuil très prevenant et une cuisine !!hum!!. Bonne nuit!!!
Après avoir rangé les sacs, le materiel photo, les affaires a avoir sous la main (merci au vehicule double cabine) nous voilà enfin parés pour partir à la découverte de la Namibie. En route pour Sesriem en passant par Klein Aub et Remhoogt pass sur la 1261. Déjà on prendra un auto stoppeur,

on rencontrera nos 1eres charrettes,

on trouvera nos 1ères fleurs

dans des paysages vraiment sympas et dans un calme extaordinaire.
.Comme nous l'avait dit Peter la chaleur est vraiment là, accablante et l'arrivée à Sesriem est suffocante. Après notre enregistrement au camping on file voir les dunes mais la lumière est "pourrie, le ciel est tout brumeux ! c'est foutu pour le coucher de soleil!! même si cela donne une ambiance particulière.


Comme tous les jours, dès 4h du mat on entend les campeurs autour de nous se préparer pour partir dès l'ouverture du Parc vers Sossusvlei y voir le lever du soleil. Pour notre part nous nous arreterons à la Dune 45 et ma foi c'est assez magique!!

et les jeux d'ombre et de lumières sur les dunes ont quelque chose de magique!

Et pouvoir prendre notre petit déjeuner au pied quand les 4 ou 5 voitures présentes seront parties sera un pur moment de grace.
Etre encore au pied de la dune 45 à 1oh du mat c'est l'assurance d'avoir très chaud à la dead vlei!! effectivement! Nous allons y cuire littéralement!! Marcher près de 3h pour admirer chacun des arbres, chercher le meilleur angle, le détail dans les jeux de lumière, sous ce soleil de plomb!! mais nous serons seuls, tranquilles. par contre marcher ici en sandales ce n'est pas très recommand: si par malheur le pied s'enfonce dans le sable c'est la brulure assurée!! on ne pensait pas pouvoir rejoindre la voiture tellement c'était chaud!!! Mais quel bel endroit!



Nous irons pique-niquer et finir l'après-midi sous l'ombre des grands acacias bien verts de Sossusvlei où nous passerons pas mal de temps a guetter les oiseaux toujours curieux et interessés.


Khat et agressions à Diego English translation pending
Depuis l'arrivée du khat à Diego
il y a quelques années la vente se faisait tranquillement à 15 h devant un lieu de culte .
depuis 2015 il y a une foule de consommateurs en manque dès 10 h qui attendent toujours devant ce lieu .
la consommation s'est répendu comme un fléau et mème les enfants et femmes s'y mettent surement par naïveté et propagande sur les bienfaits de la drogue khat si tout le monde en prend s'est surement bon piège refermé comme un attrape souris. mais après l'euphorie et le plaisir du RUMINANT NAIF qui a payé son khat très chère comme toute les drogues il faut trouver l'argent .
cette DROGUE a provoqué violence et appât du gain pour drogué en manque . sans aucune réaction des autorités manque d'information ou complaisance ?
DROGUE SANS ARGENT = violence et crime
Le kath, un produit stupéfiant made in Africa. Selon l'Observatoire européen des drogues et toxicomanies (EMCDDA), le khat est un arbuste cultivé dans la région de la corne de l'Afrique, dans le sud de l'Arabie et le long de la côte est de l'Afrique. Il est ainsi appelé "qat" au Yémen, "jad" ou "chat" en Ethiopie et en Somalie, "miraa" au Kenya ou encore "murungu" au Rwanda et en Ouganda. En Europe, il considéré comme un produit stupéfiant dans 17 états membres de l'UE, dont la France, ainsi qu'en Norvège. Le Royaume-Uni l'a interdit en juillet 2013.
Un Français et son épouse malgache abattus à Madagascar 12 Févr. 2016 Antsiranana, également appelée Diego Suarez, est l'une des plus grandes villes du nord de l'île de Madagascar.
Un ancien marin français et son épouse malgache ont été abattus par des cambrioleurs dans leur domicile de Diego Suarez au nord de Madagascar dans la nuit de vendredi à samedi. Cette nuit-là, selon Midi Madagasikara, quatre malfaiteurs cagoulés et armés de machettes et de Kalachnikov ont fait irruption dans la maison de Sylvain Thorin, 64 ans, et de Marinette Razafindrazanabary, 52 ans, médecin dans une clinique de Antsiranana. Le gardien de la résidence a pu prendre la fuite et prévenir les gendarmes. Selon le média malgache, un voisin a également alerté les secours. Les forces de l'ordre, arrivés 45 minutes plus tard, ont retrouvé le Français abattu de deux balles dans le dos et son épouse grièvement blessée à la tête. Elle a été plongée dans le coma mais durant son transport pour La Réunion samedi en fin d'après-midi, elle a succombé à ses blessures.
Huit Français tués sur l'île en 2015
D'après l'Info.re, lorsque les gendarmes sont arrivés, ils ont trouvé le domicile des victimes sans dessus-dessous. Le vol est pour l'instant le mobile privilégié. «Les assaillants s'étaient déjà évanouis dans la nature lorsque nous avons été alertés. Les voisins, terrifiés, affirment s’être réfugiés dans leurs foyers respectifs lorsque cette attaque s’est produite dans leur quartier. Ils ont attendu que la bande lève le camp, avant de porter secours aux victimes», a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Antsiranana au média réunionnais. La brigade de recherches criminelles de la gendarmerie a ouvert une enquête. Selon Midi Madagasikara, ce crime a profondément bouleversé la ville de Diego Suarez et particulièrement les étrangers et expatriés qui venaient consulter Marinette Razafindrazanabary. Selon un forum en ligne d'anciens de la Marine nationale française, Sylvain Thorin venait de prendre sa retraite. En 2015, huit Français ont été tués sur cette île de l'Océan indien. Parmi eux, Jean-Pascal Legrain, établi à Madagascar depuis 12 ans et retrouvé mort en mai 2015 d'un coup de hache en pleine tête. En ce début d'année 2016, les circonstances de son décès demeurent troubles.
il y a quelques années la vente se faisait tranquillement à 15 h devant un lieu de culte .
depuis 2015 il y a une foule de consommateurs en manque dès 10 h qui attendent toujours devant ce lieu .
la consommation s'est répendu comme un fléau et mème les enfants et femmes s'y mettent surement par naïveté et propagande sur les bienfaits de la drogue khat si tout le monde en prend s'est surement bon piège refermé comme un attrape souris. mais après l'euphorie et le plaisir du RUMINANT NAIF qui a payé son khat très chère comme toute les drogues il faut trouver l'argent .
cette DROGUE a provoqué violence et appât du gain pour drogué en manque . sans aucune réaction des autorités manque d'information ou complaisance ?
DROGUE SANS ARGENT = violence et crime
Le kath, un produit stupéfiant made in Africa. Selon l'Observatoire européen des drogues et toxicomanies (EMCDDA), le khat est un arbuste cultivé dans la région de la corne de l'Afrique, dans le sud de l'Arabie et le long de la côte est de l'Afrique. Il est ainsi appelé "qat" au Yémen, "jad" ou "chat" en Ethiopie et en Somalie, "miraa" au Kenya ou encore "murungu" au Rwanda et en Ouganda. En Europe, il considéré comme un produit stupéfiant dans 17 états membres de l'UE, dont la France, ainsi qu'en Norvège. Le Royaume-Uni l'a interdit en juillet 2013.
Un Français et son épouse malgache abattus à Madagascar 12 Févr. 2016 Antsiranana, également appelée Diego Suarez, est l'une des plus grandes villes du nord de l'île de Madagascar.
Un ancien marin français et son épouse malgache ont été abattus par des cambrioleurs dans leur domicile de Diego Suarez au nord de Madagascar dans la nuit de vendredi à samedi. Cette nuit-là, selon Midi Madagasikara, quatre malfaiteurs cagoulés et armés de machettes et de Kalachnikov ont fait irruption dans la maison de Sylvain Thorin, 64 ans, et de Marinette Razafindrazanabary, 52 ans, médecin dans une clinique de Antsiranana. Le gardien de la résidence a pu prendre la fuite et prévenir les gendarmes. Selon le média malgache, un voisin a également alerté les secours. Les forces de l'ordre, arrivés 45 minutes plus tard, ont retrouvé le Français abattu de deux balles dans le dos et son épouse grièvement blessée à la tête. Elle a été plongée dans le coma mais durant son transport pour La Réunion samedi en fin d'après-midi, elle a succombé à ses blessures.
Huit Français tués sur l'île en 2015
D'après l'Info.re, lorsque les gendarmes sont arrivés, ils ont trouvé le domicile des victimes sans dessus-dessous. Le vol est pour l'instant le mobile privilégié. «Les assaillants s'étaient déjà évanouis dans la nature lorsque nous avons été alertés. Les voisins, terrifiés, affirment s’être réfugiés dans leurs foyers respectifs lorsque cette attaque s’est produite dans leur quartier. Ils ont attendu que la bande lève le camp, avant de porter secours aux victimes», a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Antsiranana au média réunionnais. La brigade de recherches criminelles de la gendarmerie a ouvert une enquête. Selon Midi Madagasikara, ce crime a profondément bouleversé la ville de Diego Suarez et particulièrement les étrangers et expatriés qui venaient consulter Marinette Razafindrazanabary. Selon un forum en ligne d'anciens de la Marine nationale française, Sylvain Thorin venait de prendre sa retraite. En 2015, huit Français ont été tués sur cette île de l'Océan indien. Parmi eux, Jean-Pascal Legrain, établi à Madagascar depuis 12 ans et retrouvé mort en mai 2015 d'un coup de hache en pleine tête. En ce début d'année 2016, les circonstances de son décès demeurent troubles.
Sur les routes de Namibie et du Botswana: 4 semaines inoubliables en famille... English translation pending

Voici 6 mois maintenant que nous sommes rentrés de notre périple à travers la Namibie et le Botswana... Sur place, nous avions tenté d'alimenter un blog au fil de notre aventure. Seulement il nous a été trop compliqué de l'entretenir au jour le jour sur place : pas suffisamment souvent de connexion internet possible, des journées trop denses pour s'imposer des écrans le soir, même pour notre ado de 14 ans, c'est dire !!
Alors aujourd'hui, nous allons tenter de raconter cette si belle aventure, pour vous, notre famille qui s'est parfois inquiétée, pour vous, nos potes, curieux, parfois envieux de ce dans quoi nous allions nous lancer, et vous tous, forumistes de voyage, qui, sans le savoir, m'avez aidée dans l'élaboration de notre périple ...
Petite présentation pour ceux qui ne nous connaissent pas...
Nous sommes une petite famille avec 3 enfants, aimant faire de nouvelles découvertes, mais pas spécialement grands baroudeurs non plus ...
Nous avons déjà eu l'occasion de découvrir un petit échantillon d'Afrique, en 2011 et 2013, en partant pour 2 séjours au Sénégal retrouver nos amis "Les News" qui y vivaient à l'époque. Tombés sous le charme, nous avions envie de tenter de nouvelles découvertes sur ce continent.
Notre choix s'est vite porté vers la Namibie. Nous cherchions avant tout un pays suffisamment sécure à parcourir avec nos enfants, au niveau géo-politique et sanitaire. Nos priorités étaient de pouvoir faire du safari, voir des animaux sauvages dans leur milieu naturel, arpenter de beaux paysages, et pourquoi pas aller à la rencontre d'autres cultures. Plus je lisais sur la Namibie, plus j'étais convaincue que c'était LA destination... et nous ne nous sommes pas trompés !
Nous sommes donc partis pour un séjour d'un mois (29 jours sur place) du 27 Juillet au 26 Août 2015. C'était la période de l'hiver austral là-bas.
Pour info, pour ceux qui se demandent encore si découvrir la Namibie est envisageable avec des enfants : nos enfants ont 14, 11 et 7 ans. Et sans hésitation : ils y retourneraient bien tous, et nous avec!!
Les préparatifs...
J'ai préparé le voyage et l'itinéraire grâce à des mois de lecture de Voyage-Forum et à tous les précieux conseils des voyageurs.
Puis nous avons fait réserver la location du 4x4 et les différents hébergements par l'agence locale TOURMALINE.
Le loueur de véhicule retenu a été CAPRIVI CAR HIRE (pour des raisons de moindre coût) : un 4x4 Toyota Hillux 2.5 Diesel, équipé de deux tentes sur le toit, l'une en 140 x 240 pour 2 personnes et l'autre en 160 x 240 pour les 3 autres.
Pour nous 5, la taille des tentes étaient pile ce qu'il fallait. Par contre, il est clair qu'avec des enfants un peu plus grands, elles auraient été trop justes.
Et voici l'itinéraire de notre périple :

Jour 1 WINDHOEKLondiningi B&B Jour 2 SOLITAIREGecko Camp Jour 3 SESRIEM NWR Sesriem Jour 4 SESRIEM NWR Sesriem Jour 5 SOLITAIRE Solitaire Guest Farm Jour 6 SWAKOPMUND The Stiltz Jour 7 SWAKOPMUND The Stiltz Jour 8 SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp Jour 9 BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 10 TWYFELFONTEIN Mowani Mountain Camp Jour 11 KAOKOLAND Khowareb Lodge Jour 12 KAOKOLAND Khowareb Lodge Jour 13 GROOTBERG Hoada Campsite / Grootberg Lodge Jour 14 GROOTBERG Hoada Campsite / Grootberg Lodge Jour 15 ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 16 ETOSHA NWR Halali Jour 17 ETOSHA NWR Namutoni Jour 18 RUNDU Kaisosi River Lodge Jour 19 BAGANI Nunda Safaris Lodge Jour 20 BAGANI Nunda Safaris Lodge Jour 21 KONGOLA Namushasha Jour 22 KONGOLA Namushasha Jour 23 SHAKAWE Drotsky's Cabins Jour 24 ETSHA 13 Guma Lagoon Jour 25 ETSHA 13 Guma Lagoon Jour 26 GHANZY Thakadu Camp Jour 27 GOBABIS Zelda Game & Guest Farm Jour 28 WINDHOEK Londiningi B&B Jour 29 WINDHOEK Départ
Nous avons choisi de doubler beaucoup de nuits au même endroit, pour pouvoir profiter de balades sur place ou d'excursions guidées. Choix que nous confirmons sans aucun doute encore aujourd'hui ...
Evidemment, il y a eu de longues tergiversations sur cet itinéraire, quelques coupes franches comme les territoires Himbas et Epupa Falls, comme les chutes Victoria et le Chobe National Park. De toute façon, dans tout voyage, il faut faire des choix : notre objectif était de pouvoir nous poser et prendre le temps de profiter sans être toujours sur la route. A posteriori, nous ferions quelques petits aménagements, bien-sûr ; mais tel qu'il a été conçu, ce voyage nous a pleinement enchanté... Nous allons maintenant tenter de vous le relater jour après jour...
Agence pour voyage en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je viens de vous rejoindre , j'aimerai avoir des renseignements et si vous connaissez les agences de voyages Faune et flore , monde authentique , et trace directe.
Je voudrais aller en Tanzanie , et finir quelques jours sur une plage .
Merci de vos renseignements
aika
Quel choix: Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer English translation pending
Hello.
Olivier. 40 ans. Pratique un peu tout : VTT pas "trop engagé", route (vieux vélo acier), voyage (une dizaine de jours), vélotaf etc . Ai toujours eu des vélos.....moyens ou occasions, et pas beaux : je les brade ! J'ai maintenant envie de me faire un cadeau : un beau vélo, un seul, que j'entretiendrai....
Voilà le dilemne : Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer ????
Trois vélos entre 1300€ et 1500€, idéaux mais lequel ? Mon but : 70% randos routes (parfois mauvaises) 50 à 100 km à la journée, avec pique-nique (pas sur le dos) ; parfois envie d'aller un peu vite ( au boulot ) 25% chemins "stabilisés", long de canaux etc 5% sentiers pas bons, cailloux etc mais lentement ! + Et un voyage sur 10 jours une année sur deux, avec une douzaine de kg (tente etc).
J'aime l'idée d'un acier, récent, polyvalent, qui me suivra longtemps dans mes divers périples (modestes)
Le Génésis : pas de porte-bagages, donc si j'en ajoute un, je vais monter au même poids que le Sutra... Le Kona Sutra : un poney ! Solide, confort, mais bonjour sur la route à 13,5 kg, la moyenne va en prendre un coup.... Le Trek 520, un peu light pour la caillasse, non ?
Y en a-t-il qui utilisent leur monture de voyage au quotidien sur la route et qui ont un de ces trois vélos ?
Merci d'avance ! O
Olivier. 40 ans. Pratique un peu tout : VTT pas "trop engagé", route (vieux vélo acier), voyage (une dizaine de jours), vélotaf etc . Ai toujours eu des vélos.....moyens ou occasions, et pas beaux : je les brade ! J'ai maintenant envie de me faire un cadeau : un beau vélo, un seul, que j'entretiendrai....
Voilà le dilemne : Kona Sutra - Trek 520 - Genesis Croix de Fer ????
Trois vélos entre 1300€ et 1500€, idéaux mais lequel ? Mon but : 70% randos routes (parfois mauvaises) 50 à 100 km à la journée, avec pique-nique (pas sur le dos) ; parfois envie d'aller un peu vite ( au boulot ) 25% chemins "stabilisés", long de canaux etc 5% sentiers pas bons, cailloux etc mais lentement ! + Et un voyage sur 10 jours une année sur deux, avec une douzaine de kg (tente etc).
J'aime l'idée d'un acier, récent, polyvalent, qui me suivra longtemps dans mes divers périples (modestes)
Le Génésis : pas de porte-bagages, donc si j'en ajoute un, je vais monter au même poids que le Sutra... Le Kona Sutra : un poney ! Solide, confort, mais bonjour sur la route à 13,5 kg, la moyenne va en prendre un coup.... Le Trek 520, un peu light pour la caillasse, non ?
Y en a-t-il qui utilisent leur monture de voyage au quotidien sur la route et qui ont un de ces trois vélos ?
Merci d'avance ! O
Compte-rendu Magica Couleur des Tropiques & Perles des Antilles du 23 janv au 7 février English translation pending
Bonjour
De retour de cet enchainement de 2 croisières je laisse libre a chacun de donner ici ses impressions et combines pour les futurs croisiéristes du Costa Magica
un r coucou 😉 pour tous ceux que nous avons croisés et côtoyés pendant ces 15 jours
merci à ceux qui nous ont rejoints et ont partagé les excursions communes VF
à Bientôt
De retour de cet enchainement de 2 croisières je laisse libre a chacun de donner ici ses impressions et combines pour les futurs croisiéristes du Costa Magica
un r coucou 😉 pour tous ceux que nous avons croisés et côtoyés pendant ces 15 jours
merci à ceux qui nous ont rejoints et ont partagé les excursions communes VF
à Bientôt
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
Bonjour tout le monde !! 😏
Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇
Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Lufthansa: vols modifiés par la compagnie English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir si certains d'entre vous avaient eu ce genre de problème:
Mon mari, ma fille de quatre mois et moi-même avons acheté des billets pour aller au Japon six mois avant la date de départ (nous sommes sûrs de partir à ces dates-là, en mars). Nous avons choisi Lufthansa après plusieurs recherches, parce que dans mes souvenirs, c'était une très bonne compagnie et nous avons même préféré acheter ces billets directement sur le site de la compagnie. Nous avons pris un vol A/R Lyon-Tokyo qui passe par Dusseldorf, avec une escale de 2H. Nous avions choisi ce vol pour avoir le moins d'escale possible (Dieu sait combien il est délicat de voyager avec un bébé!)
Première déconvenue, après avoir payé, les compagnies affichées sur le billet sont Eurowings pour Lyon-Dusseldorf et ANA pour Dusseldorf-Tokyo. Il n'était marqué nulle part durant le processus d'achat que Lufthansa sous-traitait ces vols et aucune des deux compagnies n'était affichée.
Deuxième déconvenue, Lufthansa s'est permis de modifier nos vols trois fois (nous recevons un mail à chaque fois).
Mais le problème, c'est la troisième déconvenue, quand Lufthansa a modifié encore une fois nos vols: le vol Lyon-Dusseldorf part maintenant en même temps que celui de Dusseldorf-Tokyo!
Nous avons appelé Lufthansa qui nous a clairement expliqué que puisque nous avions acheté des billets Low cost, nous prenions les places restantes dans les avions et que s'ils vendaient les places plus chères à d'autres (donc nos places!), alors nous étions transférés vers d'autres avions. Je tiens à préciser que oui, ce sont des billets peu chers car ils ont été achetés il y a six mois! De plus, est-il normal qu'ayant acheté les billets en même temps (un vol lyon-tokyo), la compagnie se permet de modifier l'un des vols sans tenir compte des correspondances possibles?
Finalement, Lufthansa nous a attribué (pour le moment!) un vol Lyon-Dusseldorf qui nous oblige à attendre 8h à Dusseldorf! On nous a aussi proposé (la bonne blague) un vol Lyon-Francfort avec simplement 2h d'escale, mais notre correspondance restait à Dusseldorf! (donc 2h pour faire Francfort-Dusseldorf, avec tout ce que ça implique!)
Le problème, c'est que nous avons préféré Lufthansa pour le vol proposé de départ, et non pour nous retrouver avec un vol qui ressemblait à celui de Turkish qui était bien moins cher!
Ma question est donc la suivante: avez vous déjà eu à faire à ce genre de situation où la compagnie vous prend littéralement pour des chiens? si oui, avez-vous écrit pour vous plaindre et avez-vous pu avoir gain de cause?
Merci pour vos témoignages.
Je voulais savoir si certains d'entre vous avaient eu ce genre de problème:
Mon mari, ma fille de quatre mois et moi-même avons acheté des billets pour aller au Japon six mois avant la date de départ (nous sommes sûrs de partir à ces dates-là, en mars). Nous avons choisi Lufthansa après plusieurs recherches, parce que dans mes souvenirs, c'était une très bonne compagnie et nous avons même préféré acheter ces billets directement sur le site de la compagnie. Nous avons pris un vol A/R Lyon-Tokyo qui passe par Dusseldorf, avec une escale de 2H. Nous avions choisi ce vol pour avoir le moins d'escale possible (Dieu sait combien il est délicat de voyager avec un bébé!)
Première déconvenue, après avoir payé, les compagnies affichées sur le billet sont Eurowings pour Lyon-Dusseldorf et ANA pour Dusseldorf-Tokyo. Il n'était marqué nulle part durant le processus d'achat que Lufthansa sous-traitait ces vols et aucune des deux compagnies n'était affichée.
Deuxième déconvenue, Lufthansa s'est permis de modifier nos vols trois fois (nous recevons un mail à chaque fois).
Mais le problème, c'est la troisième déconvenue, quand Lufthansa a modifié encore une fois nos vols: le vol Lyon-Dusseldorf part maintenant en même temps que celui de Dusseldorf-Tokyo!
Nous avons appelé Lufthansa qui nous a clairement expliqué que puisque nous avions acheté des billets Low cost, nous prenions les places restantes dans les avions et que s'ils vendaient les places plus chères à d'autres (donc nos places!), alors nous étions transférés vers d'autres avions. Je tiens à préciser que oui, ce sont des billets peu chers car ils ont été achetés il y a six mois! De plus, est-il normal qu'ayant acheté les billets en même temps (un vol lyon-tokyo), la compagnie se permet de modifier l'un des vols sans tenir compte des correspondances possibles?
Finalement, Lufthansa nous a attribué (pour le moment!) un vol Lyon-Dusseldorf qui nous oblige à attendre 8h à Dusseldorf! On nous a aussi proposé (la bonne blague) un vol Lyon-Francfort avec simplement 2h d'escale, mais notre correspondance restait à Dusseldorf! (donc 2h pour faire Francfort-Dusseldorf, avec tout ce que ça implique!)
Le problème, c'est que nous avons préféré Lufthansa pour le vol proposé de départ, et non pour nous retrouver avec un vol qui ressemblait à celui de Turkish qui était bien moins cher!
Ma question est donc la suivante: avez vous déjà eu à faire à ce genre de situation où la compagnie vous prend littéralement pour des chiens? si oui, avez-vous écrit pour vous plaindre et avez-vous pu avoir gain de cause?
Merci pour vos témoignages.
Préparation tour d'Europe en 4x4 aménagé camping-car English translation pending
Bonjour,
Je crée cette discussion afin de partager notre projet, et, je l'espère, avoir l'avis éclairé de personnes ayant déjà fait ce type de voyage.
PROJET : Mon ami et moi - même, ainsi que notre chien POGO partons voyager sur les routes d'Europe (et + ?) sur une durée minimale de 1 année.
Nous sommes curieux de connaître l'expérience de voyageurs ayant parcouru des distances avec leur(s) toutou(s).
BUT : Nous souhaitons vivre une vie nomade et nous rapprocher des choses essentielles : partage, rencontres, etc. Nous nous fixons comme mission de faire le tour des bonnes idées, des alternatives pour mieux vivre le monde et pour mieux vivre tout court ! Pour cela nous voulons tenir un carnet de route sur internet et espérons ainsi diffuser de bonnes ondes au fur et à mesure que nous avançons.
MOYEN DE TRANSPORT : nous possédons pour le moment un 4x4 LAND ROVER DEFENDER 90. Mais ce véhicule est trop court pour un voyage au long cours justement. Nous sommes donc en pleine recherche d'un autre véhicule type : DEFENDER 110, TOYOTA, etc. Nous aimerions aussi transporter notre canoë pour profiter un maximum d'aventure !
POURQUOI UN TEL VÉHICULE ? (surtout si l'on est écolo ?!!!) - L'avantage de ces véhicules est qu'ils sont durables : 500 000 km voire plus ! Aucun problème. - La mécanique est rustique : moins de pépins sur la route et peuvent rouler avec n'importe quoi. - Nous espérons un jour faire l'Amérique, il nous faut donc un véhicule suffisamment rustique pour cela. - Enfin, nous allons l'équiper d'un kit ECOPRA (moteur pantone revisité - combustion plus complète - moins d'émissions - moins de consommation)
BUDGET :
C'est notamment pour le budget que j'ai besoin de conseils, avis. Je n'ai aucune idée du fait qu'il soit réaliste ou non. (J'espère secrètement qu'il est surévalué !) Je rappelle que nous voyagerons de fermes en fermes et nous espérons bien travailler pour notre nourriture de temps en temps.
1) AVANT DÉPART : - Equipement véhicule : dépendra du véhicule - Equipement perso (duvet chaud, caisse transport chien, popote) : 1000€ - Médecins, vétos avant départ : 200€
2) PENDANT : - Nourriture : en moyenne 15€/j pour 365 jours = 5475 € - Assurances auto + perso + chien (en UE) = 2000 € - Carburant : en moyenne 1€/L pour 12L/100 km - je compte 50 000 km = 6000€ - Hébergement (si obligation ou coups durs - au maximum nous dormirons en sauvage) = 500 €
3) EXTRAS + AU CAS OU : 3000 €
Donc, sans compter ce qui touche à la voiture, notre budget pour 1 an est de 17 975 €. Qu'en pensez - vous ?
Ah, j'oubliais :
PAYS INCONTOURNABLES : - Portugal - Slovénie - Croatie - Finlande - Norvège - Lettonie - Lituanie - Estonie
Je crée cette discussion afin de partager notre projet, et, je l'espère, avoir l'avis éclairé de personnes ayant déjà fait ce type de voyage.
PROJET : Mon ami et moi - même, ainsi que notre chien POGO partons voyager sur les routes d'Europe (et + ?) sur une durée minimale de 1 année.
Nous sommes curieux de connaître l'expérience de voyageurs ayant parcouru des distances avec leur(s) toutou(s).
BUT : Nous souhaitons vivre une vie nomade et nous rapprocher des choses essentielles : partage, rencontres, etc. Nous nous fixons comme mission de faire le tour des bonnes idées, des alternatives pour mieux vivre le monde et pour mieux vivre tout court ! Pour cela nous voulons tenir un carnet de route sur internet et espérons ainsi diffuser de bonnes ondes au fur et à mesure que nous avançons.
MOYEN DE TRANSPORT : nous possédons pour le moment un 4x4 LAND ROVER DEFENDER 90. Mais ce véhicule est trop court pour un voyage au long cours justement. Nous sommes donc en pleine recherche d'un autre véhicule type : DEFENDER 110, TOYOTA, etc. Nous aimerions aussi transporter notre canoë pour profiter un maximum d'aventure !
POURQUOI UN TEL VÉHICULE ? (surtout si l'on est écolo ?!!!) - L'avantage de ces véhicules est qu'ils sont durables : 500 000 km voire plus ! Aucun problème. - La mécanique est rustique : moins de pépins sur la route et peuvent rouler avec n'importe quoi. - Nous espérons un jour faire l'Amérique, il nous faut donc un véhicule suffisamment rustique pour cela. - Enfin, nous allons l'équiper d'un kit ECOPRA (moteur pantone revisité - combustion plus complète - moins d'émissions - moins de consommation)
BUDGET :
C'est notamment pour le budget que j'ai besoin de conseils, avis. Je n'ai aucune idée du fait qu'il soit réaliste ou non. (J'espère secrètement qu'il est surévalué !) Je rappelle que nous voyagerons de fermes en fermes et nous espérons bien travailler pour notre nourriture de temps en temps.
1) AVANT DÉPART : - Equipement véhicule : dépendra du véhicule - Equipement perso (duvet chaud, caisse transport chien, popote) : 1000€ - Médecins, vétos avant départ : 200€
2) PENDANT : - Nourriture : en moyenne 15€/j pour 365 jours = 5475 € - Assurances auto + perso + chien (en UE) = 2000 € - Carburant : en moyenne 1€/L pour 12L/100 km - je compte 50 000 km = 6000€ - Hébergement (si obligation ou coups durs - au maximum nous dormirons en sauvage) = 500 €
3) EXTRAS + AU CAS OU : 3000 €
Donc, sans compter ce qui touche à la voiture, notre budget pour 1 an est de 17 975 €. Qu'en pensez - vous ?
Ah, j'oubliais :
PAYS INCONTOURNABLES : - Portugal - Slovénie - Croatie - Finlande - Norvège - Lettonie - Lituanie - Estonie
Thaïlande en février: se rendre sur une île à bas prix English translation pending
Bonjour a tous, je pars en thaillande le 13 fevrier au 26 fevrier avec mon ado; j, arriverai a Bangkok, 3 jrs a visiter, je prendrai un train pour ayuthaya, un jour, et via Chiang Mai, 3 jrs de visites.
De chiang Mai je voudrais prendre un avion pour les plages, laquelle ? j, ai trouve un vol a 300e trop cher pour moi, comment me rendre sur une ile a bas prix svp et qu'elle ile aller sans trop de touriste et faire de la plongée; masque et tuba 😛
Merci
Climat Montréal, Gaspésie et Québec fin juin English translation pending
Coucou vous tous je suis nouvelle donc vous m excuserez si je m exprime mal voila nous partons pour le Canada le 24 Juin un circuit et donc Montréal Québec et la Gaspésie pourriez vous me dire si le climat sera favorable car je ne connais absolument pas le Canada ni ses contrées .Suis plus habituée aux Etats-Unis surtout l Ouest .Dites moi si il y a de beaux grands espaces également .Merci à vous tous de me répondre et vous souhaite une bonne soirée😇😊 Et n oubliez pas L avenir appartient à ceux qui se lèvent tot🙂