Results for "Rhône+Rhin+|+127"
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Réputation des collèges en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous des infos sur la réputation des collèges en Nouvelle Calédonie?
je n'arrive pas à trouver ceux classés en zep.(et notamment à Nouméa).
Est-ce que le classement en catégories 1, 2, 3 ou 4 correspond aux difficultés rencontrées??
Quels sont ceux plutôt tranquilles, ceux plutôt à éviter?
Comment est celui de La Foa?
Peu importe Nouméa, la Brousse ou les îles, toutes les infos seront les bienvenues!!
merci
Randonnée pedestre à Lori, au nord de l'Arménie English translation pending
Bonjour,
J'ai été l'éte dernière à Lori, une région située au nord de l'Arménie.
Je suis allé sans accompagnateur, j'ai répéré des adresses des chambres d'hôtes dans les villages, et pour manger, on trouve toujours quelque chose ... je garde des très bonnes souvenirs de ce voyage.
Pendant 2 semaines j'ai visité des superbes monastères, églises, villages, monuments et musées que j'ignorais. la population est très accueillante et à votre disposition pour vous indiquer le chemin d'un site difficil à trouver...
Enfin, Lori est pleine de charme ... je retournerai dès que j'ai l'occasion.
Effectuer un stage à Astana au Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pu voir qu'il y avait quelques spécialistes du Kazakhstan sur ce forum, et c'est donc à eux en particulier que je m'adresse. Je suis actuellement en Master d'informatique à Rennes et j'aimerais partir à Astana pour mon stage de fin d'études (6 mois de mars à août 2010). J'aimerais donc savoir :si c'est possible "pratiquement", c'est à dire en terme de possibilité là-bas (entreprises, offres)si le fait d'effectuer un stage là-bas est plutôt un bon ou mauvais point dans un cvsi il faut absolument connaître le russe (je suis en train d'apprendre) sachant que j'ai un anglais courantsi les stages sont rémunéréssi possible quelques contacts ou liste d'entreprise.
Enfin, je précise que je me suis renseigné par le site de la chambre de commerce américaine de là-bas, et il semblerait que toutes les entreprises soient basées à Almaty.
Merci d'avance à tous !
J'ai pu voir qu'il y avait quelques spécialistes du Kazakhstan sur ce forum, et c'est donc à eux en particulier que je m'adresse. Je suis actuellement en Master d'informatique à Rennes et j'aimerais partir à Astana pour mon stage de fin d'études (6 mois de mars à août 2010). J'aimerais donc savoir :si c'est possible "pratiquement", c'est à dire en terme de possibilité là-bas (entreprises, offres)si le fait d'effectuer un stage là-bas est plutôt un bon ou mauvais point dans un cvsi il faut absolument connaître le russe (je suis en train d'apprendre) sachant que j'ai un anglais courantsi les stages sont rémunéréssi possible quelques contacts ou liste d'entreprise.
Enfin, je précise que je me suis renseigné par le site de la chambre de commerce américaine de là-bas, et il semblerait que toutes les entreprises soient basées à Almaty.
Merci d'avance à tous !
Traversée du Jura à vélo: la France ou la Suisse? English translation pending
Bonjour à tous!
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Relier Lyon et Grenoble à pied English translation pending
Bonjour !
Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Franck
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Franck
Liaison véloroute entre 2 mers et la piste cyclable Lapèbie en direction de Bordeaux English translation pending
Bonjour,
Il semblerait que la liaison entre la véloroute entre 2 mers et la piste cyclable Roger Lapèbie en direction de Bordeaux soit réalisée.
Est-ce quelqu'un peut me le confirmer ?
En venant d'Agen le long du canal latéral à la Garonne (où la voie verte continue jusque Castets en Dorthe) je devrais trouver à Fontet une bifurcation vers une nouvelle piste cyclable pour rejoindre Sauveterre de Guyenne.
Merci à quelqu'un qui l'a parcourue de me renseigner car sur le net je ne trouve pas la confirmation que cette liaison vient d'être réalisée et je voudrais l'emprunter à la fin du mois pour aller de Agen à Bordeaux.
Tour du Luberon à vélo avec bébé (France) English translation pending
Bonjour, nous allons faire le tour du Luberon en velo avec notre bebe de 8 mois, en mai.
Je sais qu'il y a deja eu une discution en 2007 sur ce sujet, mais en la lisant je n'est pas eu reponse a mes questions...
Combien de denivelé/ jrs, les kms/ jrs sur une semaine d'itinérant...
Si vous avez de bonnes adresses de gites, chambres ou tables d'hotes, ( nous avons un petit budget).
Nous sommes preneurs de tous les trucs et astuces pour voyager mieux avec bebe.
Merci a tous pour votre aide🙂.
Circuit à moto en Utah et Arizona English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 couples faire un circuit moto en mai 2009 en utah et en arizona.
Nous avons loué des Electra Glyde par eagle rider à las vegas.
Sur 7 jours, nous avons établi le parcours suivant : Las Vegas-Williams-Gd Canyon-Page-Monument Valley-Torrey- Moab -Bryce canyon - Zion- Las Vegas.
J'ai plusieurs questions pour ceux qui connaissent : Est-ce que c'est faisable sur 7 jours au niveau des distances ? Faut-il réserver les hôtels à l'avance ? on hésite car il paraît que sur cette période les hôtels sont souvent complets. Connaissez-vous des sites de résa intéressants ? Nous aurons peu de temps, est-ce que les paysages sont beaux même si on ne rentre pas dans les Parcs ? Que faut-il voir absolument ? Pour ceux qui ont fait un circuit avec une Electra Glyde, est-ce un bon choix ?
Nous avons l'habitude de rouler avec une FJR.
Toutes les suggestions ou infos sur ce trajet me seront utiles.
Merci d'avance pour vos réponses.
Où sont les écologistes au Vietnam? English translation pending
Mais oui où sont ils ces vaillants écologistes, qui selon quelqu'un, auraient fais capoter un projet de plusieurs millions de dollars dans la région de Nha Trang ?
C'est la question que je me posais lorsque je parcourais à pied l'île de la baleine. Superbe petit bout de terre dans une mer azure offrant de magnifiques panoramas. On peut en outre voir de nombreux villages de pêcheurs flottants pratiquant la pisciculture. Malheureusement les côtes de l'îles sont jonchées de détritus en tout genre, elle devient une poubelle à cause de ces pêcheurs qui rejettent tout à la mer.
Assis sous un arbre, contemplant le désastre, je me demandais pourquoi diable ces héroïques écologistes en question n'interviennent-ils pas auprès des autorités locales pour mettre en place un système de collecte des ordures par exemple ? Ils arrivent bien à faire échouer un projet de plusieurs millions de dollars, ils peuvent alors empêcher que les détritus s'échouent sur les côtes de cette petite île, qui n'est pas la seule à en souffrir.
L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un
n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.
Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.




L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un
n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.
Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.




Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Hôtel à Pattaya? English translation pending
Bonjour.Quelqu'un connait il une adresse d'un hotel à Pattaya mon budget et de 25 euros maximun par nuit.j'ai trouver the cottage hotel (20 euros) mais je ne connais pas, que pensez vous de cet hotel ou connaissez vous un hotel à pattaya dont vous avez etait content? merci 🙂
Itinéraire et visites pour un mois en Italie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors moi et une amie on part en Italie cette été probablement du 14 juillet au 12 aout.
Nous nous rendons a Rome pour y passer 3 jour, et nous aimerons aller a Florence (3 jours) Pise (3jours) Venise (3 jours) et Pompeii (3 jourrs) donc un total de 15 jours sur 30.
Nous aimerions visiter certains sites. Avec vous des préférence de certains sites a voir ou deconseillé?
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Quitter son emploi pour la Nouvelle-Calédonie: bénéficier du chômage? English translation pending
bonjour,
Etant fonctionnaire muté très prochainement en Nouvelle-Calédonie, je me demande si ma femme (nous sommes pacsés) qui pour me suivre doit quitter son emploi en métropole pourra bénéficier du chomage ?
Etant fonctionnaire muté très prochainement en Nouvelle-Calédonie, je me demande si ma femme (nous sommes pacsés) qui pour me suivre doit quitter son emploi en métropole pourra bénéficier du chomage ?
Manger en France coûte combien? English translation pending
bonjour!
seulement un information simple à savoir faut budgéter combien pour manger pas cher en France? nous allons être pour 10 jours dnas les régions de Auvergnes et Limousin.
pas la gastronomie et pas le fast food non-plus....
C'est que j'y suis jamais allé donc j'ai aucune idée!!
Qu'elqu'un peut m'aider??
merci!
seulement un information simple à savoir faut budgéter combien pour manger pas cher en France? nous allons être pour 10 jours dnas les régions de Auvergnes et Limousin.
pas la gastronomie et pas le fast food non-plus....
C'est que j'y suis jamais allé donc j'ai aucune idée!!
Qu'elqu'un peut m'aider??
merci!
Information des cyclistes sur les cols suisses via l'Italie English translation pending
Bonjour,
Je cherche des conseils (trafic routier, qualité de route) sur le meilleur compromis de parcours pour rallier l'italie à partir de Brig en Suisse.
1. Simplonpass ?
2. Nufenenpass ?
3. Furkapass* + St GothardPass ?
4. Furkapass* + Oberalppass + Lukmanierpass ? * le Furkapass se fera peut-être en train...
Merci d'avance.
Pierre
Vues du ciel en photos English translation pending
Salut aux accros ou simples interesses de la photo,
Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.
Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.
Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...
Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂
Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂
Lilie
Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.
Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.
Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...
Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂
Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂
Lilie
Où sont les femmes en camping-car? English translation pending
😉 Je suis depuis peu sur les routes en camping car, au volant de mon 7 m, et parcourant pas mal de sites et d'aires de services, je me demande ou sont les femmes ?
Je suis moi-méme une maman qui se promene avec ses deux ados, car malheureusement mon mari ne peut pas toujours venir.
Je vois ces dames traverser les places en rentrant trés vite dans leur camping car ou etendre leur linge etc...
ET vous messieurs affaires autour des fontaines ou prenant le pastagas.
Un jour en arrivant sur une aire de service je suis repartie car il y avait au moins 30 hommes autour du fontaine, j'ai cru que c'etais peut-etre un rassemblement d'hommo campingcarriste.
Alors Mesdames svp dites moi que je ne suis pas toute seule. 😕
Recherche association de voyageurs à vélo sur Bordeaux English translation pending
Bonjour à vous tous passionnés de voyage et de velo !!!!
Je me permets de venir vers vous car je recherche une association de voyageurs sur Bordeaux pour echanger sur cette passion et ces experiences mais impossible de trouver...est ce quelqu'un connait ?
Merci
MH
Je me permets de venir vers vous car je recherche une association de voyageurs sur Bordeaux pour echanger sur cette passion et ces experiences mais impossible de trouver...est ce quelqu'un connait ?
Merci
MH
Jeu des photos 2009 (01) English translation pending
Bon, comme personne ne prend la responsabilité de relancer le jeu et de mettre la première photo de l'année...
"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)
Où est-ce ?
"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)
Où est-ce ?
Votre bilan vélo 2008? English translation pending
Salut à toutes et à tous !
L'année 2008 se finit dans quelques heures. Et le bilan de cette année 2008 est venu pour chacun et chacune. Beaucoup de projets ont vu le jour, d'autres pas... En éspérant que chacun ai pris du plaisir et du bon temps !
Pour moi : Mai : Vexin français entre potes Juin : Paris-Amsterdam avec un copain Août : La Loire à vélo en famille
De Janvier à Décembre : vélotaff et club !!!
Bref cette année j'ai vraiment pris mon pied surtout lorsqu'on a fait la Loire à vélo en famille. C'était le premier voyage de notre petite tribu, et c'est un grand moment de l'année et de notre vie ...
A VOUS !!!
L'année 2008 se finit dans quelques heures. Et le bilan de cette année 2008 est venu pour chacun et chacune. Beaucoup de projets ont vu le jour, d'autres pas... En éspérant que chacun ai pris du plaisir et du bon temps !
Pour moi : Mai : Vexin français entre potes Juin : Paris-Amsterdam avec un copain Août : La Loire à vélo en famille
De Janvier à Décembre : vélotaff et club !!!
Bref cette année j'ai vraiment pris mon pied surtout lorsqu'on a fait la Loire à vélo en famille. C'était le premier voyage de notre petite tribu, et c'est un grand moment de l'année et de notre vie ...
A VOUS !!!
Quartiers chauds en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
bonjour,
Nous allons avec mon conjoint et ma fille nous installer en nouvelle caledonie courant mai 2009. Nous pensions nous installer aux alentours de Noumea.
Y'a t-il des quartiers chauds pour les metros, des endroits ou il ne fait pas bon vivre pour un metro.tant qu'a essayer de s'integrer j'espère le faire dans un lieu ou je ne generai pas la population locale...😊
on recherche un quatier pas trop cher, (notre budget n'étant pas celui d'un ministre!) mais on voudrait pas non plus que les agences immobilières nous vendent un quartier ou je n'oserais pas sortir ni la nuit ni le jour!
bonne fetes de fin d'année à tous,
Amélie
Nous allons avec mon conjoint et ma fille nous installer en nouvelle caledonie courant mai 2009. Nous pensions nous installer aux alentours de Noumea.
Y'a t-il des quartiers chauds pour les metros, des endroits ou il ne fait pas bon vivre pour un metro.tant qu'a essayer de s'integrer j'espère le faire dans un lieu ou je ne generai pas la population locale...😊
on recherche un quatier pas trop cher, (notre budget n'étant pas celui d'un ministre!) mais on voudrait pas non plus que les agences immobilières nous vendent un quartier ou je n'oserais pas sortir ni la nuit ni le jour!
bonne fetes de fin d'année à tous,
Amélie
Itinéraire en Provence à partir de Nice ou Marseille? English translation pending
Bonjour!
Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.
Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.
Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)
Merci !
Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.
Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.
Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)
Merci !
Ferry pour le Maroc en camping-car? English translation pending
😎 je souhaite partir au maroc en camping car au mois de janvier pour un périple d'un mois avec mon beau-père
mes objectifs sont:
de découvrir le pays le plus près des gens
de gravir le toubkal en ski de rando+ quelques autres sommet
parapente, escalade, vvt sans oublier le déshert marocain et les oasis.
avis au passionés comme moi
😕mais j'ai un petit probleme pour les reservations du ferry, je ne trouve que des billets tres chèrs et en plus
je ne trouve aucun billets open pour plus de souplesse dans les date
peut-on récuperer les billets sur place a algeciras pour ceuta?
de plus nous aurions peut être 1 à 2 places pour ht-savoie espagne
Tagada, Haribo, malabars et petites frimousses English translation pending
Un sujet léger, léger...
Qui se souvient des longs et fins tubes de poudre de réglisse ? Celui dont on casse une extrémité et que l’on aspire dans un éternuement. Et le coquillage dont la langue suçait le caramel brun, quel régal. Les bonbons, bonbecs, qu’on achète à la sortie du collège. J’ai encore en mémoire une première place en latin qui m’avait valu l’achat de 42 sucettes au caramel. Nous étions 42 en classe de cinquième cette année là et quand arrivait l’heure des classements, celle qui arrivait première (nous n’étions que des filles dans un lycée de jeunes filles, pantalons et bottes interdites, carte d’entrée et carte de sortie) avait obligation morale de fêter l’évènement par un achat de sucettes. 10 centimes la sucette, 4 francs 20 dans un sac en papier. Un argent de poche difficilement conservé qui s’envolait pour une première place. La fierté de la distribution, je n’ai pas oublié, doublée de l’espoir de ne plus jamais être première, mon escarcelle était tout aplatie. Espoir confirmé, je ne le fus jamais plus.
Tout ca, pourquoi j’en parle ? Parce que les enfants aiment toujours autant les friandises. Vendus en sachet dans les supermarchés et plus à l’unité, des trucs de toutes les couleurs. Il m’arrive encore de craquer sur des fraises tagada bien chimiques mais surtout pour les car-en-sac dont je raffole absolument. Hier, je marchais dans la rue déjà enguirlandée avec dans la bouche une grosse poignée de ces p’tites crottes de hamster, craquantes et réglissées. Je me demandais quelles étaient les friandises des enfants dans le monde et je me suis rendue compte que je ne le savais pas. Catastrophe, comment puis-je ignorer ces douceurs qui fondent et croquent dans la bouche. En Inde j’ai vu des channa dol qui ressemblaient à des pois chiches enrobés de sucre, rien à voir avec « la pie qui chante » et que j’ai goûté par hasard, hasard malheureux pour mes papilles d’européenne. En Europe, c’est comme ici, ça va du crocodile en caoutchouc vert, dont on tire la queue qui fait ploc en se rompant, au nounours meringué-chocolaté. Et en Chine ? Et en Afrique, en Amérique du Sud ? Le mystère s’épaissit. Douya si tu lis ces lignes, tu dois avoir vu circuler des bonbons ou des friandises à l’école d’ Arequipa et parmi vous tous, ceux qui voyagent avec des enfants, vous vous êtes sûrement penchés sur cette question essentielle. J’ai bien farfouillé sur Ternet, j’ai vu qu’il existait des confiseries à bas de riz glutineux, de patates douces etc… mais ça, c’est de la confiserie, pas du bonbecs. Quand on tape bonbons, le mot est accolé à obésité, à caries, enfin les sempiternels reproches attribués à ce minuscule plaisir de gamins et même de vieillards d’ailleurs. Je vois chaque jour, assise sur un banc de la place, une très très vieille femme entortillée dans un fichu marron, jetant du pain aux gras pigeons gris, qui suçote, les lèvres aspirées par l’absence de dents un chupa chups. On ne voit que le petit bâtonnet en plastique blanc planté comme une cigarette et qu’elle retire parfois pour observer ce qu’il reste de sa sucette.
Je suis pourtant presque certaine que chaque môme de la terre adore glisser dans la bouche le bonbon réconfortant au plaisir ineffable : boule de gomme, caramel, sucettes et chewing-gum. Bonbons sucrés, salés, épicés peut-être allez-vous me le dire…
Ah, faire une bulle si énorme qu’elle éclate au visage, se plaque jusqu’aux sourcils en un film transparent si difficile à décoller et signifiant victorieusement qu’on a réussi la plus grosse bulle…
Dom
Qui se souvient des longs et fins tubes de poudre de réglisse ? Celui dont on casse une extrémité et que l’on aspire dans un éternuement. Et le coquillage dont la langue suçait le caramel brun, quel régal. Les bonbons, bonbecs, qu’on achète à la sortie du collège. J’ai encore en mémoire une première place en latin qui m’avait valu l’achat de 42 sucettes au caramel. Nous étions 42 en classe de cinquième cette année là et quand arrivait l’heure des classements, celle qui arrivait première (nous n’étions que des filles dans un lycée de jeunes filles, pantalons et bottes interdites, carte d’entrée et carte de sortie) avait obligation morale de fêter l’évènement par un achat de sucettes. 10 centimes la sucette, 4 francs 20 dans un sac en papier. Un argent de poche difficilement conservé qui s’envolait pour une première place. La fierté de la distribution, je n’ai pas oublié, doublée de l’espoir de ne plus jamais être première, mon escarcelle était tout aplatie. Espoir confirmé, je ne le fus jamais plus.
Tout ca, pourquoi j’en parle ? Parce que les enfants aiment toujours autant les friandises. Vendus en sachet dans les supermarchés et plus à l’unité, des trucs de toutes les couleurs. Il m’arrive encore de craquer sur des fraises tagada bien chimiques mais surtout pour les car-en-sac dont je raffole absolument. Hier, je marchais dans la rue déjà enguirlandée avec dans la bouche une grosse poignée de ces p’tites crottes de hamster, craquantes et réglissées. Je me demandais quelles étaient les friandises des enfants dans le monde et je me suis rendue compte que je ne le savais pas. Catastrophe, comment puis-je ignorer ces douceurs qui fondent et croquent dans la bouche. En Inde j’ai vu des channa dol qui ressemblaient à des pois chiches enrobés de sucre, rien à voir avec « la pie qui chante » et que j’ai goûté par hasard, hasard malheureux pour mes papilles d’européenne. En Europe, c’est comme ici, ça va du crocodile en caoutchouc vert, dont on tire la queue qui fait ploc en se rompant, au nounours meringué-chocolaté. Et en Chine ? Et en Afrique, en Amérique du Sud ? Le mystère s’épaissit. Douya si tu lis ces lignes, tu dois avoir vu circuler des bonbons ou des friandises à l’école d’ Arequipa et parmi vous tous, ceux qui voyagent avec des enfants, vous vous êtes sûrement penchés sur cette question essentielle. J’ai bien farfouillé sur Ternet, j’ai vu qu’il existait des confiseries à bas de riz glutineux, de patates douces etc… mais ça, c’est de la confiserie, pas du bonbecs. Quand on tape bonbons, le mot est accolé à obésité, à caries, enfin les sempiternels reproches attribués à ce minuscule plaisir de gamins et même de vieillards d’ailleurs. Je vois chaque jour, assise sur un banc de la place, une très très vieille femme entortillée dans un fichu marron, jetant du pain aux gras pigeons gris, qui suçote, les lèvres aspirées par l’absence de dents un chupa chups. On ne voit que le petit bâtonnet en plastique blanc planté comme une cigarette et qu’elle retire parfois pour observer ce qu’il reste de sa sucette.
Je suis pourtant presque certaine que chaque môme de la terre adore glisser dans la bouche le bonbon réconfortant au plaisir ineffable : boule de gomme, caramel, sucettes et chewing-gum. Bonbons sucrés, salés, épicés peut-être allez-vous me le dire…
Ah, faire une bulle si énorme qu’elle éclate au visage, se plaque jusqu’aux sourcils en un film transparent si difficile à décoller et signifiant victorieusement qu’on a réussi la plus grosse bulle…
Dom
Quel désert choisir en Afrique du Nord? English translation pending
Voilà, c'est un très vieux rêve, alors, je ne veux pas me tromper de destination.
Je ne veux pas voir que des cailloux...
Je ne veux pas non plus faire que du 4x4
Peut être un mix de chameau, rando, et 4x4 ?
Merci à tous ceux qui voudront bienn m'aider.
Route de Maroantsetra à Soanierana-Ivongo à Madagascar English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!!!!😉
Voila voulant faire un trip dans cette partie de l'ile fin avril et tout mai 2009 sur la côte de la vanille et sur ce tracé de Maroantsetra à Soanierana-Ivongo; J'aimerais savoir si déjà à cette période cela est possible de le faire en entier en TAXI BROUSSE sachant que nous disposons de 5 semaines pour faire l'ensemble de ce que je viens de citer et si possible d'avoir de bonnes adresses pour visiter et aussi des endroits sympas pour dormir et les bonnes tables à découvrir!!😇
Veloma😎
Voila voulant faire un trip dans cette partie de l'ile fin avril et tout mai 2009 sur la côte de la vanille et sur ce tracé de Maroantsetra à Soanierana-Ivongo; J'aimerais savoir si déjà à cette période cela est possible de le faire en entier en TAXI BROUSSE sachant que nous disposons de 5 semaines pour faire l'ensemble de ce que je viens de citer et si possible d'avoir de bonnes adresses pour visiter et aussi des endroits sympas pour dormir et les bonnes tables à découvrir!!😇
Veloma😎
Rencontre VF à Genève-Lausanne le 6 décembre 2008? English translation pending
Bonjour à tous les Suisses et Frontaliers!
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
