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Petit bilan d'un voyage au Pérou au mois de mai 2011 English translation pending
by Pro1982 · 2011-06-10 · 23 replies
Globalement très positif, c'est très facile d'y voyager, les gens sont adorables. On y voit une diversité impressionnante de paysages et d'habitats naturels. Super choix de voyage, partir sac au dos, c'est parfait !

Les tous petits regrets : - des visites que l'on a pas eu le temps de faire : Monastère Santa Catalina d'Arequipa, île du Soleil et presqu'ile de Llachon sur lac Titicaca, le cimetière de Chauchilla à Nazca. - les lignes de Nazca en avion ne sont pas hyper visibles et le petit coucou bouge beaucoup beaucoup et ça coute cher : 100 dollars par personne ! - deux jours de plus à cuzco auraient été parfait (on a passé 8 jours en tout) - une agence de tourisme qui nous a quasiment laissé nous débrouiller seuls pour rejoindre santa maria pour le treck dans la selva pour rejoindre le machu picchu, à 3h30 du mat partir dans un collectivo pour 4h30 de route sinueuse coincés entre deux inconnus : fatigue accumulée pour le treck, dommage ... - dommage qu'il ne soit pas possible de rester 2 jours au macchu picchu, les journées sont fatiguantes surtout si l'on arrive d'un treck clôturé par le machu ; ce serait bien de pouvoir partitionner le wayna picchu (ou macchu picchu mountain) et la visite de la cité inca en elle même. - dans la plupart des sites il n'y a pas de plan gratuit ou de panneau explicatif, ni même de fléchage donc soit on prend un guide pour comprendre soit on se débrouille ce qui nous fait parfois louper des choses. On se pose souvent la question : ça vaut le coup de continuer encore par ce chemin ? dès fois oui, il y a des ruines au bout donc ne pas hésiter à demander au locaux où aux guides que l'on croise.

Quelques conseils pour ceux qui veulent partir : - le mois de Mai est sympa, il y a encore de la verdure et des orchidées en fleur, quelques colibris, il ne fait pas encore trop froid, il n'y a pas encore trop de touristes ... cela dit chaque saison doit avoir ces avantages ... - 3 semaines c'est un peu juste à mon sens même si on a fait que la côte, arequipa, lac titicaca et vallée sacrée. - faire l'effort de parler un minimum espagnol, les péruviens apprécient même si tous les guides parlent anglais. - aller à Huacachina (et/ou au sommet du cerro blanco, dune culminant à 2000 m) pour le paysage, c'est impressionnant par contre je déconseille le buggy et tout autres activités la bas : resto déguelasses et chers, pas de péruviens que des européens, étasuniens et israéliens ; 2h là bas suffisent donc. - si vous aimez la rando et l'archéo c'est le pays idéal, il faut prévoir plusieurs à Cuzco : 8-10 minimum je dirais. - pour les treck il ne faut pas hésiter à négocier les prix, ils sont différents pour tout le monde. - ne pas prévoir trop de vêtements, il y a beaucoup de choses à acheter sur place notamment les vêtements en laine ; les hôtels ont souvent un service de laverie pratique et pas cher. - ne pas bouder Lima, cette ville n'attire pas les touristes mais, à mon sens, vaut le détour, le musée Larco est à faire ; ne pas aller forcément à Miraflores, c'est cher et rempli de touristes mais des balades en ville peuvent vous donner un premier aperçu du Pérou ... - dormir sur amantani - la presqu'ile de llachon est accessible UNIQUEMENT par la terre, 1h30 de bus depuis puno, on s'est fait avoir, on a finalement pas pu débarqué lors du retour d'amantani - les îles des Uros : passage obligatoire qd on passe par une agence pour le lac titicaca, joli pour les paysages mais pour eux c'est juste un travail, un parc où ils font des démonstrations ... - marché de Pisac : super, y aller tôt le matin pour profiter des prix attractifs quand il y a encore peu de touristes ... monter au ruines en taxi par exemple et redescendre à pied vers le village en visitant le temple du soleil - j'ai réuni quelques bonnes adresses notamment à Nazca et Arequipa, me contacter si besoin.

Ne pas hésiter à partir, c'est un super pays, on compte y revenir pour faire le Nord et l'Amazonie ...

Bon vent
Equateur: trek en forêt amazonienne English translation pending
by Benjaminpey · 2011-05-10 · 11 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de personnes ayant fait un trek en foret amazonienne pour m'aiguiller vers des agences. Par trek j'entends un itineraire de minimum 4-5jours et non des excursions à la journée comme c'est le cas pour les lodges etc.

L'idéal serait une grande rando avec nuit en hamac dans la forêt. Tout point de vue est le bienvenue
Ramener en France du thé de coca? English translation pending
by Gousse64 · 2011-05-07 · 4 replies
Salut a tous, Je suis actuellement au Perou, et j aimerais ramener en france du The de coca... Techniquement ca se presente comme n importe quel paquet de the. Le hic c est qu il est forcement compose de feulles de coca. Je n arrive pas a trouver de legislation sur ca (pas meme sur la feuilles elle meme). Le vendeur me dit que c est ok, il y aurait meme une boutique en Italie qui vend ses produits... Si quelqu un peut m eclairer sur ce point ou m indiquer un site qui reference le legal et l illegal selon les pays... Dans le pire des cas je le declarerai en partant.... Ciao a tous
Guide papier? English translation pending
by Funcky062 · 2011-05-01 · 23 replies
salut a tous , j utilise pas mal le guide papier pour avoir une idee d itineraire lors de mes voyges ( " le lonely pl" ) par contre je vais faire ++ de pays la prochaine fois , est c est vrai que sa commence a faire pas mal de poids dans le sac a dos , ect, , esque cette editeur compte mettre ses livres en e - book , qu on pe mettre sur un bouquin electronique en l ayant acheter = beaucoup moins lourd .. si quelqu un a des infos...🙂
Brésil au mois d'août: que faire pour trois/quatre semaines? English translation pending
by Audelune · 2011-04-19 · 3 replies
Bonjour,

On est un jeune couple et on souhaite partir au Brésil cet été au mois d'août entre 3 semaines et un mois suivant le budget (2000 euros par personne hors billet paris-brésil).

Je ne sais pas trop quel itinéraire prendre, pour l'instant je pensais:

- à Rio 4jours: connaissez-vous un hébergement?

- ensuite les chutes d'Iguazu : combien de temps? est-ce possible de faire des deux cotés de la frontière si oui comment?

- ensuite voir la forêt amazonienne peut-être à manaus: combien de temps connaissez-vous un hébergement? quelles activités incontournables?

- ensuite salvador de baiha, 3 jours: connaissez-vous un hébergement?

- enfin des plages paradisiaques: quelle destination choisir? le nordest ou les environs de salvador? connaissez-vous de l'all inclusive avec si possible du romantisme?

Enfin pour finir comment effectuer ces trajets pour les transferts? avion? j'ai vu des messages sur des air pass est-ce intéressant? faut-il faire la liaison rio-salvador en voiture pour la vue?

Merci, Aude
Partie espagnole de St Jacques de Compostelle sous la tente uniquement? English translation pending
by Zoojump · 2011-04-08 · 10 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait déjà fait la partie Espagnole de St Jacques de Compostelle sous la tente uniquement ? Est-ce que ça pose un problème, quelle est la législation des bivouacs en Espagne ?

merci pour vos expériences,
Itinéraire de quarante-sept jours au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Poukram · 2011-03-31 · 7 replies
Bonjour !

Après avoir longtemps écumé vos discussions sur le Pérou et le Bolivie et en me servant de tous vos posts, récit d'aventure et de voyage, j'ai concocté un itinéraire de 47 jours à travers ces 2 pays aucquels je me rends cet été.

J'aimerai avoir vos retours, vos avis sur cet itinéraire, notamment les temps, les trajets et distance, la faisabilité.

Et pourquoi des modifications de ce dernier! En vous remerciant de votre passage!

On attaque par le Pérou :

J1 – Lima J2 – Lima – visite du centre

J3 – Pisco + Isla Ballestas + Réserve National de Paracas J4 – Ica (laguna de Huacachina) (1h de bus) J5 – Nazca (survole des lignes en avion) (2h de bus) J6 – Arequipa

J7 – Canon de Colca (5h de bus) vers Cabanaconde Trek de 2j/1 nuit à l’oasis (ou 3j/2 nuits) J8 – Retour Arequipa et nuit Arequipa J9 – Bus (10h) vers Cuzco (de jour pour les paysages)

J10 – Cuzco J11 – Cuzco et Sacsahuaman J12 – Chinchero, Pisac, Ollantaytambo (vallée sacrée Inca) J13 – Départ pour Trek « Chemin de l’Inca » Machu Pichu J16 – Retour du Trek à Cuzco J17 – Direction Puno (8h de bus) Trajet direct, ou plusieurs étapes : Andahuaylillas – Raqchi – San Pedro

J18 – Puno et ses environs Sillustani J19 – Lac Titicaca J20 – Puno -> Bolivie : Copacabana (3h de bus) + Ile du soleil

J21 – Direction La Paz (3h30 de bus) J22 – La Paz – Tiwanaku (1h30 de bus)

J23 – Direction Uyuni (13h30 de bus…) J24 – Salaar et Sud Lipez (4 jours – 3 nuits)J27 – Retour à Uyuni

J28 – Vers Potosi (6h de bus – de jour pour paysage) J29 – Potosi J30 – Retour La Paz (10h de bus) (ou bus de nuit la veille?)

J31 – La Paz -> Avion pour Rurrenabaque J32 – Rurrenabaque : La Pampa 3J/2N ou 4J ? / + /La jungle 3J/2N ou 4J ? J37 – Retour Rurrenabaque J38 – Rurrenabaque -> La Paz (avion) La Paz -> Lima (avion) La Paz -> bus de nuit pour Huaraz (cordillère blanche)

J39 – Huaraz J40 – Trek Cashapampa – LlanganucoJ43 – Retour Huaraz – bus de nuit pour Lima

J44 – Lima J45 J46 J47 – Départ de Lima

Pour les courageux et attentifs ayant lu jusqu'au bout, vous remarquez qu'il reste 3 voir 4 jours de rab, réservés aux aléas des transports, de la fatigue, ou à une bonne idée de votre part!

En vous remerciant grandement!
Tour du monde: le pays à ne pas manquer en Amérique Latine? English translation pending
by MaxSteph · 2011-03-22 · 11 replies
Bonjour!! Nous préparons un tour du monde en couple. Et l'organisation est loin d'être évidente! Un passage en Amérique Latine est incontournable ( c'est d'ailleurs ce qui m'attire le plus!). A raison d'un mois par pays, nous avons en tête: Venezuela peut être, Cuba, Mexique, Pérou, Chili, Argentine.. Mais nous ne pourrons pas tout faire. Quel est LE pays à ne pas manquer en AL et quels sites sont à voir absolument au sein de celui ci? Nous sommes plutot baroudeurs, sac à dos, sites à touristes à éviter si possible. Merci pour les ptits filons que vous pourrez apporter à ce joli projet! 😉
Dix-huit jours en Équateur: circuit conseillé? English translation pending
by Ericzered · 2011-03-07 · 6 replies
Bonjour à tous, Nous sommes 2 et nous allons en Equateur du samedi 7 mai au mercredi 25 mai. Nous voudrions faire : - Entre 4 et 6 jours au Galapagos, pour faire le tour des iles, budget max de 900 euros / personne (avec l'avion) - Entre 4 ou 6 jours dans la jungle amazonienne, avec guide pour nous montrer des animaux, par exemple des piranhas sur une pirogue, des anacondas...Budget max de 400 euros par personne. (si possible) Et puis nous aimerions aussi aller dans la Cordillère des Andes, Cotopaxi, la lagune de Quilotoa...Et puis je ne sais ce qu'il y a d'autre d'immanquable à voir... Est ce que quelqu'un ici aurait un conseil de circuit et de choses à ne pas louper ? Car je me rends comte qu'il y a vraiment beaucoup de choses à voir, donc j'ai essayé de faire des choix. Et j'ignore comment cela ce passe sur place, au niveau des réservations, des transports (avion ou bus ?), ect... Donc je suis pret à ecouter vos conseils et votre experience ! Merci d'avance à vous !
Quel budget pour le Pérou? English translation pending
by Monsou · 2011-02-27 · 8 replies
bonjour . je pars au perou en juillet 2011 pour une duree d'1mois, et je voudrai savoir si il est judicieux de reserver les trajets (internes) avions et bus, bien avant ou bien de les prendre sur place. merci ...
Itinéraire pour trois semaines en Bolivie English translation pending
by EloMlle · 2011-02-18 · 12 replies
Bonjour à tous,

On part 3 semaines cet été en Bolivie. Difiicile de trouver des exemples car les circuits sont souvent couplés au Pérou, Chili et/ou Argentine. Merci pour vos avis sur l'itinéraire suivant. On a peur que ce soit serré mais si on se dit que la dernière étape Coroico est une option en cas d'imprévus ou de changements de programme ...

J1 et J2 La paz: Arrivée et acclimatation J3 J4 Sucre J5 Potosi J6 J7 J8 Tupiza et alentours J9 J10 J11 J12 Salar Sud Lipez (option 1J en plus pour le Tunupa) J13 Retour La paz depuis Uyuni J14 J15 J16 Lac titicaca J17 J18 J19 Cordillère Village Tuni J20 J21 J22 Si on a le temps, sans imprévus ... Coroico et alentours de la vallée des Yungas J23 J24 La paz et départ

Merci pour vos conseils.

Elodie
Brésil: descendre en bateau de Manaus vers Santarém puis Belém en un mois? English translation pending
by Gard30 · 2011-02-17 · 9 replies
bonjour,

nous aimerions descendre de Manaus jusqu'à Santarem puis Belem en 1 mois est ce faisable ?? Tout le trajet en bateau ??? bonnes adresses ??

merci
Quel pays authentique visiter en Amérique du Sud? English translation pending
by Vinz2 · 2011-02-16 · 19 replies
Salut à tous

Nous partons à 2 en Avril. Quel pays authentique d'aprés vos expériences personnelles vaut vraiment le détour (colombie, bolivie, guatemala...).

Merci pour vos réponses
Recherche association (en Amérique du Sud) pour bénévole motivée mais sans grands moyens financiers English translation pending
by Marie0307 · 2011-02-03 · 9 replies
Bonjour, Hola, Hello....

Depuis toujours je m'intéresse au secteur social sous toutes ces facettes. Je suis investie dans ce milieu par mes actions en tant que _bénévole dans une association sportive, les Restos du cœur (distribution alimentaire), Secours populaire (accompagnement scolaire et culturel)... _ dans mes projets professionnels au sein d'un centre de loisirs (animatrice) et je désire devenir Éducatrice spécialisée...

En plus de cette vocation pour le social j'aime ÉNORMÉMENT voyager!!! Je souhaite allier ces 2 aspects autour d'une/des mission(s) humanitaire.

Ainsi, je recherche du bénévolat dans le secteur social. Étant étudiante , je ne dispose pas de grands moyens, existe-il des organismes qui financent l'hébergement+la nourriture....(bref donner de mon temps et de mon énergie sans trop dépenser financièrement)? pouvez-vous m'orienter sur des associations qui recherchent des personnes bénévoles très motivées? Particulièrement en Amérique latine (je suis tombée amoureuse de ce continent après un voyage au Pérou)? Existe-il des bourses pour ce type de projet (quelles sont les modalités, combien de temps devons-nous nous y prendre à l'avance?...)

Les interrogations se multiplient donc si vous avez d'autres renseignements plus ou moins large, n'hésitez pas c'est toujours trés enrichissant.

Merci pour votre attention et vos réponses.

Bises
Tarifs de vols intérieurs à Madagascar: acheter maintenant ou sur place? English translation pending
by Chatpampa · 2011-01-15 · 11 replies
Bonjour, je me rends à Madagascar en avril prochain et une fois sur place, je souhaiterais faire un ou deux trajets en avion. Est-il plus avantageux d'acheter les vols en ligne dès maintenant via le site d'Air Mada (ça reste assez cher) ou d'attendre le dernier moment, c'est à dire acheter, en ligne ou par agence, quelques jours avant le départ. Je précise que je ne peux bénéficier de réduction avec Air Mada, vu que j'effectue le Bordeaux / Antanarivo avec Air Austral. Merci pour vos conseils.
Circuit de trois semaines en Bolivie? English translation pending
by Mellone · 2011-01-08 · 5 replies
Bonjour,

Je pars 3 semaines en avril pour la bolivie et j'ai commencé a prevoir un parcours et je voulais savoir ce que vous en pensez et si c'est realisable.

Arrivée à La Paz, puis dans l'odre, Sucre, Potosi, le salar de Uyuni (avec la laguna verde), puis je pensais remonter par le chili en passant par le désert d'atacama, et la parc de lauca pour revenir a sajama et ensuite retour à la paz pour préparer un ou deux trek dans la cordillere real et apolobamba et finir peuy etre avec l'ascencion du huayama potosi. ( a cause de l'adaptation a l'altitude).

Je précise que je prefere voir les sites naturels et que je suis en bonne condition physique.

Merci de faire part de vos experiences ou de vos idées.

a+
Retour de voyage de trois mois et demi en Amérique du Sud English translation pending
by Maevita · 2010-12-29 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je suis de retour depuis peu de mon magnifique voyage à travers l'Equateur, le Pérou, une partie de la Bolivie et l'Argentine. Tout s'est très bien passé et je suis revenue la tête et le coeur plein de souvenirs inoubliables. Je voudrais remercier tous les membres du forum qui m'ont aidée et qui ont contribué à la réussite de mon périple. Sans vous, je n'aurais jamais pu m'organiser de cette façon. Malheureusement, je n'ai pas de blog, mais je pourrais peut-être quand même être utile à d'autres au moment venu. Je vous souhaite une excellente nouvelle année! Maevita
Points remarquables le long de la côte nord du Pérou? English translation pending
by Gweltaz · 2010-12-21 · 20 replies
Bonjour !

Nous repartons cet hiver 4 semaines (mi-février à mi-mars) en famille au Pérou. Nous avions envie d'aller vers Cajamarca et Chachapoya mais bon il risque d'y avoir pas mal de pluie et actuellement, on a surtout envie de chaleur et de soleil. On devrait donc rester sur la côte. Pour l'instant, on a pas grand chose de précis, sinon que l'on passe à Huacho (Carral), Chimbote et peut être Mancora. On s'arrêtera probablement à Jambeli (Equateur), à moins qu'on monte à Quito où on est invité (mais bon ça fait loin et on n'a pas envie de speeder). Juste pour info, quelle durée de trajet entre la frontuère péruvienne et Quito ?

Qu'est ce que vous auriez comme idées de visites, de ballades sur ce chemin. On veut prendre notre temps et on est ouvert à tout : culture, paysage, ... (et bouffe, pour des adresses on est preneur aussi).

Pour corser la chose, on connait déjà un peu Trujillo et Chiclayo (et donc Huanchaco, Chan Chan, Pimientel, Sipan, ...).

Qu'est ce que cela donne les îles : moyen d'observer des piafs ? Du mammifère marin (otaries ou leurs cousins) ?

Sinon, c'est un peu H.S mais tant que je suis là : qu'est cela donne les moustiques coté Piura et Tumbes en plein été ?

Voilà

Merci pour votre lecture et pour vos réponses.

Ciao

Gildas
Brésil: votre avis sur ce trajet et sécurité? English translation pending
by Zimir · 2010-12-19 · 15 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours commencer mon tour du monde. Je serai au Brésil vers Juillet 2011 et j'ai prévu l'itinéraire suivant (macro) : - Atterrissage à Salvador de Bahia - On remonte toute la cote Recife, Fortaleza jusqu'à Belem - De Belem on prend le bateau pour remonter via Manaus et Leticia à Iquitos.

Depuis quelques temps je me pose la question de la sécurité de cet itinéraire. En particulier sur le site des affaires étrangères je vois que la frontière avec le Pérou est soulignée comme étant dangereuse. Vous en pensez quoi ? Qu'est ce que vous me conseilleriez ? Et quelles sont les étapes à ne surtout pas rater sur cet itinéraire ?

merci d'avance pour vos réponse,

Cyril www.farfaraway.fr
Faire un mini tour du monde en trois mois? English translation pending
by Franbert69 · 2010-12-10 · 15 replies
Bonjour à tous!

Je me présente François, 22 ans et enfin décidé à faire le tour du monde, enfin un petit tour du monde car je n'aurai pas beaucoup de temps pour le réaliser, pas plus de 3 mois! Je sais ça fait très cours, mais ayant déjà pas mal voyagé, toutes les destinations déjà visités ne seront pas au programme, à savoir l'Amérique du Nord, la Chine, le Sri-lanka, le Pérou, l'Afrique et toute l'Europe. N'ayant que peu de temps devant moi je souhaite donc me diriger vers l'essentiel et c'est là que je m'adresse à vous: que faut-il voir ou avoir vu au moins une fois dans se vie? Ayant peu d'idées sur ce point je pensait organiser mon voyage de telle façon: un mois en Asie du sud est, un mois en Océanie (Australie et NZ) et un mois en Amérique Latine. Je m'y prend tôt (je partirai mi 2012 au plus tôt) mais j'aimerai savoir quelle est la meilleur façon de partir pour un si court mais long voyage. Étant pour l'instant en solo toute personne que je pourrai rencontrer durant cette période sera chaudement récompensée, en fonction du pays, d'une bonne pinte de bière locale! Merci de vos conseils!

François
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Privilégier Moscou ou Saint-Pétersbourg? English translation pending
by Irmine · 2010-11-16 · 16 replies
Bonjour, J'ai l'intention de partir à la recherche de mes origines Russes avec ma mère et mon fils (nous avons 72,49 et 15 ans). Sur 10/15 jours d'après vous vaut-il mieux privilègier Moscou ou Saint Pétersbourg?(les 2 je sais mais ou passer le plus de temps?) Les russe de notre famille à Moscou se sont évaporés à la chute de l'URSS, bien qu'une cousine y ait passé 1 an et que nous leur ayons payé quelques voyages individuels à cette époque(leur argent ne valait pas un kopeck)...Ils sont partis travailler pour certains en Sibérie...Et nous recevons du courrier de gens qui nous sollicitent de temps à autre(des inconnus)alors pour la Russie moderne, j'emmène ma mère ou?
Budget et période idéale pour un tour d'Amérique du Sud en un an? English translation pending
by Montana31000 · 2010-11-07 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je prépare depuis quelque mois un périple en Amérique du Sud pour une durée d'environ un an et je souhaiterais partir vers Juin-Juillet 2011. Selon mon projet, j'arriverais à Buenos Aires (Argentine); je redescendrais en Patagonie (à ce qu'il parait, c'est magnifique!) pour remonter vers le Chilie, le Pérou, la Bolivie et enfin l'Equateur. Je souhaiterais voyager en Bus, à Pied, à Vélo et dormir sous une tente, chez l'habitant voir petits hotels: en quelque sorte, partir à l'aventure!

Je voudrais savoir si un an suffierait pour ce genre de périple? D'après mon traçé, est-ce la meilleure période afin de traverser chaque pays?

Ensuite, je sais que la question du budget est très flexible car tout dépend de ce que l'on souhaite faire, visiter, ect...; c'est pour cela que je vais vous donner le maximum d'information: - le bus la plupart du temps je suppose, du moins pour descendre en Patagonie puis pour remonter vers le Chilie. - une excurssion à Ushaïa - Le machu Picchu - Cusco - Excurssion dans le desert chilien (le desert d'Atacama) - Excurssion dans la forêt amazonienne et sur l'Amazone (d'ailleur, le meilleur pays pour cela serait le Pérou ou la Bolivie?) - Parc national du Huascaran

Je pense manger au restaurant ou chez l'habitant; puis hotels à bas prix (ou auberges de jeunesse) dans les Capitales (Buenos Aires/Santiago/Lima/la Paz/Quito)

J'espère que ces informations seront suffisantes pour me donner à peu près un budget pour ce voyage. Pour ma part, je voudrais partir avec 6000 euros (sans compter l'aller retour en France), suffisant?

Et pour finir une dernière question, quels sont les pays risqués? Merci d'avance pour vos réponses. Gaël
Destination à privilégier en Amérique du Sud? English translation pending
by Floranie · 2010-10-22 · 8 replies
Je rêve depuis très longtemps de faire un long voyage. L'hiver prochain, je pourrais partir pendant un mois et demi en Amérique du sud. Je ne sais pas du tout quelle région je serais mieux de choisir Je m'inquiète au niveau de la sécurité. Je me demande quelles sont les destinations qui sont les plus sécuritaires, intéressantes et économiques. Je ne tiens pas à voir beaucoup de pays. Je privilégie la qualité à la quantité. Est-ce réaliste de voyager en Amérique du sud si je ne parle pas bien l'espagnol? Peux t-on partout se déplacer avec le transport en commun? Je suis prête à voyager sans grand confort et je me demande quel budget je dois prévoir. Est-ce que vous avez un bon livre de référence à me suggérer? Merci de m'éclairer si vous avez une expérience de l'Amérique du sud.
Compagnie pour vol Rio de Janeiro - Iguazu aller-retour en une journée? English translation pending
by Mariti · 2010-10-21 · 8 replies
Bonjour, Qui sait s'il est possible de faire l'aller-retour entre Rio et Iguazu la même journée ? Avec quelle compagnie ? Merci !
Venezuela - Colombie: plages tranquilles, nature et balades? English translation pending
by Dholyan · 2010-10-16 · 12 replies
Bonjour à tous! 🙂

Je pars avec un ami en Amérique du Sud du 26 Octobre au 9 Novembre, j’atterris à Caracas mais notre but est de visiter Mérida puis de passer en Colombie jusqu'à Carthagene (et peut-être un détour par Quito en Equateur). On voudrait faire 2-3 jours de "plages-océan-balade dans la nature", on s'était d'abord renseigné sur l'ile de Margarita mais le problème c'est que ça nous éloigne de la Colombie, qu'il parait que les plages ne sont pas si jolies que ça et et qu'il semblerait que ce soir un nid à touristes et nous voulons vraiment éviter les "couloirs à touristes"! 😕

Doit-on oublier les plages vénézuéliennes pour faire celles de Colombie? Où peut-on trouver notre bonheur à l'Ouest de Caracas? On m'a parlé de Choroni et aussi du parc national de Chichiriviche, qu'en pensez-vous?

Merci d'avance pour tous vos conseils! 😎
Expatriation en famille à Pog au Gabon English translation pending
by Fabrouch · 2010-10-11 · 8 replies
Bonjour à tous!

Mon employeur devrait me faire partir en expatriation famille à POG vers le mois de décembre pour une durée de 18 à 24 mois. Pour ma famille et moi c'est l'aventure car on ne connait pas du tout l'Afrique, pour l'instant nous n'avons fait que le Moyen Orient et l'Amérique du Sud.

J'ai forcement plein de questions mais je vais faire le tri histoire d'avoir des réponses sur les plus importantes:

La santé: - ce qui me fait le plus peur c'est le palu, j'ai un enfant de 2 ans, et avec ma femme sur 18 mois c'est clair que nous en feront un second! Est-ce qu'il y a des expats qui peuvent me faire part de leur expérience et leur point vue sur le risque réel face à ce parasite à POG? Est-ce que vos enfants prennent un traitement? - Est-ce que certaines d'entre vous (Mesdames) avez accouché au Gabon? Est-ce que le suivi est bien fait?

La s��curité: - Les sites de conseils aux voyageurs parlent de nombreux cambriolages noturnes à mains armées, est-ce que c'est vrai? est-ce réellement courant ou sporadique? - Dans le cas d'un réel risque, y a t-il des quartiers sécurisés? - Je devrai partir régulièrement sur plateforme, est-ce qu'il vaut mieux que je paie un garde la nuit? Est-ce que l'on en trouve facilement?

L'éducation: - Quel type d'école maternelle on trouve sur POG? Pourriez vous me donner les bonnes adresses, même si c'est hors de prix, les indemnisations avec mon patron ne sont pas encore terminées d'être négocier!

Le coût de la vie: - Combien ça coûte la vie au Gabon? J'imagine de consommer local ne coûte pas chère, mais dès que l'on sort un peu ça donne quoi? Faire des excurtions c'est faisable? Les loisirs?

J'espère que mes questions ne sont pas trop crues pour les Gabonnais, j'en ai connu quelques uns pendant mes études et je me souviens que ce sont des gens adorables, mais je préfère être directe, surtout sur les questions de santé et de sécurité. Ma famille c'est ma vie et je ne veux pas qu'une expat devienne une mauvaise expérience juste pour gagner quelques euros de plus. Je sais que le pays est magnifique, que les paysages sont merveilleux et que si tout se passe bien nous rentrerons la tête plein de bon souvenirs.

Merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.

Sincères salutations

Fabrouch
Trouver un hôtel pas trop cher pour quelques jours à Kourou? (Guyane) English translation pending
by Machoupeta · 2010-09-29 · 8 replies
Bonjour à tous!

Je vais passer quelques jours en Guyane à Kourou plus exactement et j'aurais aimé savoir quels hotels pas trop cher vous me conseilleriez dans ce coin et si c'est sécurisé d'habiter dans des carbets(je ne sais pas trop de quoi il s'agit mais je l'ai lu dans le forum) Enfin, si vous connaitriez une agence de location de voiture qui me ruinerait pas trop 🙂

Merc beaucoup
Insécurité sur le trajet Cayenne - Macapa? English translation pending
by Djulian · 2010-09-23 · 11 replies
Salut est ce que l'un d'entre vous aurait fait récemment le trajet Cayenne / Macapa ????? On parle d'insécurité.... de détroussage de cars de touristes !!!! j en passe et des meilleures est ce que c'est vrai ou bien c'est de l'intox ???? j'attend avec impatience vos avis ( px intéressant des vols.....France/ Cayenne ) MERCI POUR VOTRE AIDE ET VOS AVIS CORDIALEMENT
Adresses de logements chez l'habitant à Lima et autres villes péruviennes? English translation pending
by Virg56 · 2010-09-01 · 8 replies
Bonjour à Tous!

Avec une amie, nous partons en octobre prochain en voyage pour plus d'un an au Pérou et Amérique latine. nous sommes à la recherche d'un logement chez l'habitant à Lima mais aussi d'adresses dans les autres villes du Pérou. Si vous avez des contacts, n'hésitez pas à me les donner! Je vous remercie d'avance!

Virginie

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