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Voyage à moto aux États-Unis en mai 2009 English translation pending
Bonjour j ai l intention de faire un voyage moto au usa en mai 2009, seul ou avec un ou deux amis, je ne peut partir que dix jours environ ( cause travail ) quelqu un peut t il me dire
1 qu elle ait la plus belle region a faire en moto
2 Est ce qu il faut mieux prendre une agence de voyage specialisee et la q elle !!
3 en gros le budget a prevoir avion loc de motos et motel
4 selon la region qu elle aeroport atterir
Billet tour du monde le moins cher! English translation pending
Bonjour,
J avais le projet de partir en Nouvelle calédonie. Après recherche, j ai vu que le billet est à 1500 € aller/retour. Du coup je me dis que pour é ou 300 € de plus je peux faire un tour du monde. L'idée est donc de faire un TDM avec comme destination obligatoire Noumea et le vietnam, pour un prix le plus proche de 1500€.
Pour faire des devis dans les agences spécialisés on me demande évidemment les autres destinations. Pourriez vous me dire quelles destinations je pourrais inscrire pour que ce soit le moins chère possible? J imagine qu il ne faut pas multiplier les continents mais j avoue ne pas tout comprendre de la logique pour que ce soit le moins cher.
Merci d'avance
Hôtels à Las Vegas: que choisir? English translation pending
bonjour !!
Je voulais savoir a las vegas, quel hotel choisir :
Sur le center strip ? Dans le downtown ? Off strip ?
Selon vous, qui y etes aller, quel est le meilleur choix ?
J'ai relevé plusieurs hotels (prix pour une nuit a 3 adultes) :
LV Club DOWNTOWN (40 USD) Plaza DOWNTOWN (45 USD) Motel 6 STRIP/AIRPORT (49 USD) Imperial Palace CENTER STRIP (80 USD) Bill’s CENTER STRIP (75 USD)
Pour le rapport Situation/prix/qualité, lequel est le mieux ?
Sinon, il ont bien un parking gratuit ? Ils offrent le petit dejeuner ?
Merci beaucoup
Je voulais savoir a las vegas, quel hotel choisir :
Sur le center strip ? Dans le downtown ? Off strip ?
Selon vous, qui y etes aller, quel est le meilleur choix ?
J'ai relevé plusieurs hotels (prix pour une nuit a 3 adultes) :
LV Club DOWNTOWN (40 USD) Plaza DOWNTOWN (45 USD) Motel 6 STRIP/AIRPORT (49 USD) Imperial Palace CENTER STRIP (80 USD) Bill’s CENTER STRIP (75 USD)
Pour le rapport Situation/prix/qualité, lequel est le mieux ?
Sinon, il ont bien un parking gratuit ? Ils offrent le petit dejeuner ?
Merci beaucoup
Retour de notre voyage dans l'Ouest américain (du 2 au 14 septembre) English translation pending
Premier compte rendu de notre voyage, j'ai commencé à trier les 1300 photos, et 2h de film. Les photos sont visibles là : http://picasaweb.google.fr/myriam.nicolas.USA1
et le récit avec les photos intégrées et la carte de chaque jour : http://www.lesitedublogtrotter.fr
Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!
http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4
J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas
Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.
J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon
A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.
J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon
Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.
Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!
http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4
J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas
Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.
J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon
A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.
J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon
Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.
Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Beaucoup d'hésitation sur mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
re-bonjour,
c'est encore moi. D'habitude je fais mes parcours en deux coups de cuillère, mais là je galère !
Pourtant ce n'est pas faute d'en avoir fait pour moi-même, mais j'en réalise aussi pour la famille et les amis, mais là ....
Nos vols sont nice-san diego (24 novembre) et los angeles - nice (30 décembre) 31 jours delocation de voiture (du 27/11 au 28/12)
Je n'arrive pas à me décider. Voilà ce que j'envisageais: nice-san diego et on reste 2 jours sur place san diego (on récupère la voiture à 10h) et là j'hésite déjà: la Côte ou direct le désert ? en fait j'avais prévu l'itinéraire en longeant la frontière pour faire Saguaro et Organ Pipe, mais vue ce que je viens de lire sur le site des parcs ça ne m'emballe plus autant de longer la frontière (en plus ma copine qui vit à SD me l'a un peu déconseillé). Et eventuellement pousser jusqu'au texas (pour faire guadalupe mts NP) mais bon ça a pas l'air terrible. Ensuite on devait remonter pour faire petrified, canyon de chelly, monument valley, monter sur Moab et redescendre les 5 fabulous. Je schématise mais c'est en gros ce qu'on voulait faire puis LV descendre sur Palm Springs faire Joshua aller à SD au moins 1 semaine finir 2 jours à LA
Mon autre plan était depuis SD, de partir sur la Côte Pacifique (aller, par étapes) jusqu'à Monterey, puis faire Kings Canyon + sequoia, death valley, soit Moab, soit grand canyon, etc... Bref finir ds le sud de l'Arizona (Tucson) et revenir par phoenix pour retourner en californie.
Je ne sais pas si vous avez tt suivi, mais JE TOURNE EN ROND, 😕 je suis bloquée alors que j'ai plus de jours de voyage que d'habitude. Nos impératifs sont: SD - LV - LA (à la fin) un max de parcs car on adore
Voilà, donc si vous avez des idées, merci pour votre aide, car je vais craquer !
Nos vols sont nice-san diego (24 novembre) et los angeles - nice (30 décembre) 31 jours delocation de voiture (du 27/11 au 28/12)
Je n'arrive pas à me décider. Voilà ce que j'envisageais: nice-san diego et on reste 2 jours sur place san diego (on récupère la voiture à 10h) et là j'hésite déjà: la Côte ou direct le désert ? en fait j'avais prévu l'itinéraire en longeant la frontière pour faire Saguaro et Organ Pipe, mais vue ce que je viens de lire sur le site des parcs ça ne m'emballe plus autant de longer la frontière (en plus ma copine qui vit à SD me l'a un peu déconseillé). Et eventuellement pousser jusqu'au texas (pour faire guadalupe mts NP) mais bon ça a pas l'air terrible. Ensuite on devait remonter pour faire petrified, canyon de chelly, monument valley, monter sur Moab et redescendre les 5 fabulous. Je schématise mais c'est en gros ce qu'on voulait faire puis LV descendre sur Palm Springs faire Joshua aller à SD au moins 1 semaine finir 2 jours à LA
Mon autre plan était depuis SD, de partir sur la Côte Pacifique (aller, par étapes) jusqu'à Monterey, puis faire Kings Canyon + sequoia, death valley, soit Moab, soit grand canyon, etc... Bref finir ds le sud de l'Arizona (Tucson) et revenir par phoenix pour retourner en californie.
Je ne sais pas si vous avez tt suivi, mais JE TOURNE EN ROND, 😕 je suis bloquée alors que j'ai plus de jours de voyage que d'habitude. Nos impératifs sont: SD - LV - LA (à la fin) un max de parcs car on adore
Voilà, donc si vous avez des idées, merci pour votre aide, car je vais craquer !
Intermède mexicain: douze jours de la plage à la capitale, en passant par la jungle English translation pending
J’adore lire les carnets de voyage sur les destinations que nous préparons ou celles qui me font rêver. J’y puise souvent de précieux conseils. A mon tour, j’espère que ce carnet permettra d’aider celles et ceux qui préparent leur futur voyage au Mexique et fera rêver les autres.
Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.
1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen
Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !

Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)
Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.
Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !
Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !
Les pieds dans les caraïbes pour la première fois
Nous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.
Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.
Tulum
Retour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.

Balade sur la plage
Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.
Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste
L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.
Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueur
Le bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.
Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $
4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida
Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.
Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».
Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza
Détail du Castillo
Nous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.
Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts
Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza
Le palais aux mille colonnes
Au fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.
C’est la période de la mue
Après 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.
Une rue typique de Merida
Salle d’attente d'une consultation médicale
Le marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.
Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.
Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.
On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.
Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)
5ème jour - 24 juillet : Palenque
Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.
Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.
D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.
Bienvenue à Palenque Las Ruinas
Palenque encore
Palenque toujours
Palenque … une dernière
Au détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.
Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.
Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.
Palenque ville
Retour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.
Notre cabana, chez Ed et Marguerita
Après une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.
Des bambous, il y en a partout, immenses
Ce soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !
Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $
6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal
Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.
Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.
Notre carrosse appartient à la compagnie Chambalu
Quelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.
La cascade de Misol Ha
A Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.
Traversée par barque de la rivière
En voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.
Pepsi est partout ... surtout au Mexique
Nouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.
Vous avez dit Azul ?
Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !
Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.
Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.
Notre maison pour 3 nuits : Los Camellos
Quelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
7ème jour - 26 juillet : San cristobal
Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !
Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.
Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.
On a acheté nos bananes ici
et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)
Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.
Une façade très colorée
Une autre
Photo d’une rue typique
Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.
Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.
La vue sur la ville depuis l’église
Nous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.
Non, nous ne sommes pas à Disney Paris
C’est bien un tombeau
Et encore un autre, coloré, fleuri
Repas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.
Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.
Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $
8ème jour – 27 juillet : San cristobal
Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.
Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.
Photo prise à la volée
Nous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».
Barbecue mexicain
L’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.
Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.
Commando hippy
She is in love
Pour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !
Lumière de fin de journée sur San Cristobal
Quelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF
Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.
Mais c’est ici que la galère commence !
Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !
Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !
Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.
Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.
Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF
La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.
Frida Kahlo
Diego Rivera
Au menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.
Au Secrétariat de l’Education Nationale
Au Palacio National
En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.
Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.
L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !
La Casa Azul
L’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.
Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !
C’est l’heure du goûter …avec une chocolatine
Retour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !
Chez le dentiste …
Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.
Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !
Quelques chiffres :
Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan
Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.
C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.
Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.
Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.
La pyramide del Sol
La montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.
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Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del Sol
La descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.
Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la Luna
Nous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !
A l’intérieur du musée
Nous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.
Pyramide cachée
Nous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.
L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.
Le palais des congrés ?
On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !
Non, nous ne sommes pas dans le métro !
En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !
Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !
Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.
Premios caguamas
Quelques chiffres :
Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
12ème jour –31 juillet : Mexico DF
C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!
Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).
Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.
Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !
Quelques chiffres :
30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)
Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.
Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !
Quelques chiffres :
Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)
En conclusion :
Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.
Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.
1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen
Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !

Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)
Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.
Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !
Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !
Les pieds dans les caraïbes pour la première foisNous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.
Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.
TulumRetour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.

Balade sur la plage
Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.
Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste
L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.
Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueurLe bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.
Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $
4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida
Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.
Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».
Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza
Détail du CastilloNous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.
Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts
Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza
Le palais aux mille colonnesAu fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.
C’est la période de la mueAprès 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.
Une rue typique de Merida
Salle d’attente d'une consultation médicaleLe marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.
Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.
Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.
On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.
Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)
5ème jour - 24 juillet : Palenque
Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.
Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.
D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.
Bienvenue à Palenque Las Ruinas
Palenque encore
Palenque toujours
Palenque … une dernièreAu détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.
Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.
Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.
Palenque villeRetour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.
Notre cabana, chez Ed et MargueritaAprès une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.
Des bambous, il y en a partout, immensesCe soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !
Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $
6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal
Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.
Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.
Notre carrosse appartient à la compagnie ChambaluQuelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.
La cascade de Misol HaA Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.
Traversée par barque de la rivièreEn voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.
Pepsi est partout ... surtout au MexiqueNouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.
Vous avez dit Azul ?Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !
Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.
Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.
Notre maison pour 3 nuits : Los CamellosQuelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
7ème jour - 26 juillet : San cristobal
Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !
Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.
Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.
On a acheté nos bananes ici
et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.
Une façade très colorée
Une autre
Photo d’une rue typique
Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.
La vue sur la ville depuis l’égliseNous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.
Non, nous ne sommes pas à Disney Paris
C’est bien un tombeau
Et encore un autre, coloré, fleuriRepas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.
Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.
Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $
8ème jour – 27 juillet : San cristobal
Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.
Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.
Photo prise à la voléeNous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».
Barbecue mexicainL’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.
Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.
Commando hippy
She is in lovePour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !
Lumière de fin de journée sur San CristobalQuelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF
Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.
Mais c’est ici que la galère commence !
Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !
Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !
Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.
Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.
Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF
La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.
Frida Kahlo
Diego RiveraAu menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.
Au Secrétariat de l’Education Nationale
Au Palacio National
En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.
L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !
La Casa AzulL’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.
Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !
C’est l’heure du goûter …avec une chocolatineRetour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !
Chez le dentiste …Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.
Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !
Quelques chiffres :
Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan
Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.
C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.
Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.
La pyramide del SolLa montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.
[
Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del SolLa descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.
Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la LunaNous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !
A l’intérieur du muséeNous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.
Pyramide cachéeNous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.
L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.
Le palais des congrés ?On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !
Non, nous ne sommes pas dans le métro !En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !
Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !
Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.
Premios caguamasQuelques chiffres :
Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
12ème jour –31 juillet : Mexico DF
C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!
Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).
Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.
Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !
Quelques chiffres :
30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)
Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.
Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !
Quelques chiffres :
Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)
En conclusion :
Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.
Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Croisière sur le Princess Cruises dans les Antilles English translation pending
Avez-vous déjà voyagé avec la compagnie Princess cruises dans les Antilles? Est-ce une bonne compagnie pour les familles?
Merci
Merci
Tourisme de masse: stop ou encore? English translation pending
Tourisme de masse : stop ou encore ?, Terra Economica, 03/07/08 Simon Barthelemy
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Choix pointilleux d'hôtels aux Maldives English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir aux Maldives avec ma compagne, pour son anniversaire fin novembre. J'ai déja eu l'occasion d'y aller 2 fois ces dernières années, d'abord au club med de Faru il y'a une dizaine d'années puis à Kani il y'a 5 ans. Je souhaite aujourd'hui un hôtel dans le même esprit, au moins 4* sur pilotis en All inclusive, avec un récif proche (jusque là il y'a le choix), où on parle français et où il y'a un peu d'animation le soir. Si ces 2 dernières demandes étaient trop restrictives, je pourrai éventuellement me laisser tenter par un hôtel d'exception, type 5* dans le genre du One & Only Reehy Rah par exemple, mais qui est un peu cher pour moi...
Mon budget est d'environ 2000€ à 2500€ selon les cas, pour 7 ou 10j. Je ne peux pas faire de plongée bouteille pour des raisons de santé, donc je souhaite avoir un accés facilité et rapide au récif en plongée libre. Pas trop éloigné de Malé car je ne veux pas faire 3 heures de bateau à l'allée et au retour sur une semaine de voyage... pas trop prés non plus car je ne veux pas risquer d'avoir la vue sur l'aéroport et sur les avions qui décollent toute la journée ! Pas d'îles en travaux non plus biensûr 😇 J'ai également lu sur le forum qu'en nov/déc il vallait mieux privilégier la côte Est pour éviter le vent...
Je sais que je suis trés pointilleux !! ...mais c'est ce type de recherche précise, qui fait qu'en 15 ans de voyage à travers le monde, je n'ai jamais été déçu 😉 Merci d'avance pour vos avis.
j'envisage de partir aux Maldives avec ma compagne, pour son anniversaire fin novembre. J'ai déja eu l'occasion d'y aller 2 fois ces dernières années, d'abord au club med de Faru il y'a une dizaine d'années puis à Kani il y'a 5 ans. Je souhaite aujourd'hui un hôtel dans le même esprit, au moins 4* sur pilotis en All inclusive, avec un récif proche (jusque là il y'a le choix), où on parle français et où il y'a un peu d'animation le soir. Si ces 2 dernières demandes étaient trop restrictives, je pourrai éventuellement me laisser tenter par un hôtel d'exception, type 5* dans le genre du One & Only Reehy Rah par exemple, mais qui est un peu cher pour moi...
Mon budget est d'environ 2000€ à 2500€ selon les cas, pour 7 ou 10j. Je ne peux pas faire de plongée bouteille pour des raisons de santé, donc je souhaite avoir un accés facilité et rapide au récif en plongée libre. Pas trop éloigné de Malé car je ne veux pas faire 3 heures de bateau à l'allée et au retour sur une semaine de voyage... pas trop prés non plus car je ne veux pas risquer d'avoir la vue sur l'aéroport et sur les avions qui décollent toute la journée ! Pas d'îles en travaux non plus biensûr 😇 J'ai également lu sur le forum qu'en nov/déc il vallait mieux privilégier la côte Est pour éviter le vent...
Je sais que je suis trés pointilleux !! ...mais c'est ce type de recherche précise, qui fait qu'en 15 ans de voyage à travers le monde, je n'ai jamais été déçu 😉 Merci d'avance pour vos avis.
Anecdotes sur vos séjours aux Etats-Unis? English translation pending
J'ai une passion pour les anecdotes de voyage, pour ce qu'on ne trouve pas dans les guides...
Avez-vous des anectodes insolites, amusantes, vos premières impressions sur les Etats-Unis ? Je pense que oui 😛
Allez !! Racontez- moi🙂
American Airlines ou Delta Airlines sur un vol Paris - Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous,
Petite nouvelle sur le forum, je pique un peu partout les expériences de chacun 😛 afin de construire mon circuit dans l'ouest américain prévu du 13 au 26 juin 2008 avec mon mari.
Je m'apprête à réserver le vol et j'avoue que j'hésite entre 2 possibilités et surtout 2 compagnies pour un A/R Paris/Los Angeles:
American Airlines (avec escale à Londres à l'aller et au retour -> Paris/ Londres assuré par British Airways)
United Airlines (avec escale à Francfort à l'aller et Zurich au retour- > Paris/Francfort assuré par Swiss).
Les horaires, temps de vols et prix (680 €/personne) sont quasi les mêmes, alors je ne sais pas trop comment trancher.
J'ai fouillé dans les anciennes discussions au sujet des compagnies aériennes mais n'ai pas trouvé grand chose sur les vols transatlantiques, si ce n'est que les compagnies US se valent. Ce qui ne m'aide guère à trancher 🤪.
Alors je suis très interessée par vos expériences sur ces 2 compagnies ...
Merci à tous ce qui voudront bien accorder quelques minutes à mon post qui ne sera que le premier d'une longue liste car après il me faudra figer le circuit aujourd'hui "provisoire" tout comme mon choix des hôtels 😉.
Alors à bientôt ....
Compagnie d'autobus Greyhound? (Amérique du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
N'ayant pas 21 ans, lors de mon voyage, les grands trajets seront fait en bus greyhound normallement.
J'aimerais avoir quelques avis des personnes qui ont testés ces bus sur petite, ou grande distance : niveau confort et accessibilité surtout !
Quel sont les forfaits disponibles ?
Peut on reserver son siege ou faut il se pointer le plus tot possible pour avoir une place ( nous serons 4 donc reserver serait une bonne chose )
Est ce que ces bus sont pleins a craquer la plupart du temps ou non ?
Merci pour vos réponses😉
N'ayant pas 21 ans, lors de mon voyage, les grands trajets seront fait en bus greyhound normallement.
J'aimerais avoir quelques avis des personnes qui ont testés ces bus sur petite, ou grande distance : niveau confort et accessibilité surtout !
Quel sont les forfaits disponibles ?
Peut on reserver son siege ou faut il se pointer le plus tot possible pour avoir une place ( nous serons 4 donc reserver serait une bonne chose )
Est ce que ces bus sont pleins a craquer la plupart du temps ou non ?
Merci pour vos réponses😉
Vacances de trois mois en Thaïlande English translation pending
Afin de finaliser notre départ pour Bangkok nous aurions besoins d'infos que nous avons du mal à trouver par nous même.
Surtout pour le logement nous souhaiterions avoir plusieurs avis sur les guesthouses qui nous correspondraient :
Pas situé dans un quartier ultra touristique.
Avec un confort à l'occidentale ( toilette occidentale, salle de bain interne, eau chaude...)
Dans un style typique.
Nous souhaiterions connaître également les tarifs pratiqués afin de prévoir le budget adéquat. (prix par personne ou par couple ..., y a t il des taxes de séjour?)
Que nous conseillez vous au niveau bancaire pour notre voyage? Y a t il un montant en liquide à ne pas dépasser en entrant sur le sol ThaÏ? Est il préférable de partir avec du liquide? (l'on négocie mieux une fois sur place) Doit on ouvrir un compte sur place ou est il préférable de fonctionner avec ceux que nous avons actuellement?
Si vous avez des avis sur des détails auxquels nous n'aurions pas penser ce sont les bienvenus . Merci d'avance pour votre aide.
Que nous conseillez vous au niveau bancaire pour notre voyage? Y a t il un montant en liquide à ne pas dépasser en entrant sur le sol ThaÏ? Est il préférable de partir avec du liquide? (l'on négocie mieux une fois sur place) Doit on ouvrir un compte sur place ou est il préférable de fonctionner avec ceux que nous avons actuellement?
Si vous avez des avis sur des détails auxquels nous n'aurions pas penser ce sont les bienvenus . Merci d'avance pour votre aide.
La France pantouflarde en matière de voyages? English translation pending
lu aujourd'hui dans Le Monde :
"Que sont les globe-trotteurs devenus ?
Qu'il est loin le temps où l'on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara, dans la cordillère des Andes ou sur les bords du Mékong ! Désormais, qui prétend voyager hors des sentiers battus passe pour une tête brûlée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l'air du temps. Enigmatique et inamical. Le Rallye Paris-Dakar 2008 a été annulé. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le Quai d'Orsay, qui déconseille aux voyageurs de s'y risquer. Message reçu : les Français partent de moins en moins à l'étranger.
Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre
Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre
Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
"Tour du monde en 26 jours!" English translation pending
Un voyagiste français propose dans son catalogue un "tour du monde" en 26 jours !
Pour info, l'itinéraire:
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
Agence de Eagle Rider à Jackson Hole Wyoming (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un périple à moto en juin 2008 de Jackson Hole à San Francisco ou de San Francisco à Jackson Hole via Glacier National Park, mais il semblerait que l'agence Eagle Rider de Jackson ai disparue.
Elle n'est plus présente sur le site de Eagle Rider. 😐
Est-ce que quelqu'un à des renseignements à ce sujet ?
Merci
Philippines ou Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aime beaucoup ce forum. Bon nombre de membres donnent des renseignements très intéressants. J'apprécie en particulier THESAMY. Malheureusement d'autres n'apportent rien de pertinent, mais c'est pas grave. Nous envisageons de partir 4 semaines entre mi-novembre et mi-décembre, mon mari et moi. Nous hésitons entre les Philippines et le Viet Nam Nous aimons l'authentique, les chambres sur pilotis, la cuisine locale, le contact avec les autochtones, les très belles plages de sable blanc très peu fréquentées Je sais, nous sommes très exigents ! et très peu exigents à la fois. Pas question de se faire parquer dans des 4 étoiles avec piscine Qui peut nous aider à débroussailler, nous donner des adresses sympas, etc
chaleureusement
J'aime beaucoup ce forum. Bon nombre de membres donnent des renseignements très intéressants. J'apprécie en particulier THESAMY. Malheureusement d'autres n'apportent rien de pertinent, mais c'est pas grave. Nous envisageons de partir 4 semaines entre mi-novembre et mi-décembre, mon mari et moi. Nous hésitons entre les Philippines et le Viet Nam Nous aimons l'authentique, les chambres sur pilotis, la cuisine locale, le contact avec les autochtones, les très belles plages de sable blanc très peu fréquentées Je sais, nous sommes très exigents ! et très peu exigents à la fois. Pas question de se faire parquer dans des 4 étoiles avec piscine Qui peut nous aider à débroussailler, nous donner des adresses sympas, etc
chaleureusement
Commencer à organiser un tour du monde English translation pending
salut tout le monde,
je commence déjà à magasiner pour mon tour du monde, je veux partir dans 4-5 ans, vaux mieu commencer plus tot que plus tard!
je me demandais par où commencer pour l'organiser, il y a tellement d'information à accerir que je ne sais plus où donner tête
si quequ'un peut m'aider ce serait apprécié
merci à l'avance
mimi
Vol Paris-Lima au meilleur prix English translation pending
Salut,
Nous sommes deux amis de 18 ans qui devons nous rendre fin juin en bolivie pour une durée indéterminée d'un ou deux mois.
Je ne connais aucune compagnie et j'ai du mal à rechercher les prix sur internet. Je n'ai pas trouvé en dessous de 1000 euros.
Si quelqu'un pouvait m'aider... il recevrait ma bénédiction spirituelle la plus pure !
Merci
Les pourboires en croisière? English translation pending
😛Bonjour,
Il y a eu beaucoup de polémiques sur l'histoire des pourboires casi obligatoire sur les croisiéres Costa, qu'en ai t il aujourd hui ?
J'ai cru comprendre que maintenant il le nommé taxes obligatoire ?🤪d'environ 5 euros par jours et par personnes c ça ?
Ps: je part le 4 avril sur le costa europa:iles et terre du soleil
Visite de Strasbourg du 2 au 13 avril English translation pending
Bonjour à tous!
Je serais à Strasbourg du 2 au 13 Avril prochain. Je suis Québécoise en recherche d'emploi dans cette région et je vais y passer quelques entrevues. Par cette occasion j'aimerais visiter et rencontrer des gens la bas, voir quel est mon felling et en profiter de l'endroit. Si vous avez des suggestions à me faire d'endroits à visiter, Quoi faire, ou aller, les bonnes adresses etc. Laissez moi savoir je serais ravis d'avoir un peu à l'avance quelques contacts de gens aussi passionnée que moi par le voyage et partager ses expériences et conseils.
Gros merci en avance.
Jullye
Je serais à Strasbourg du 2 au 13 Avril prochain. Je suis Québécoise en recherche d'emploi dans cette région et je vais y passer quelques entrevues. Par cette occasion j'aimerais visiter et rencontrer des gens la bas, voir quel est mon felling et en profiter de l'endroit. Si vous avez des suggestions à me faire d'endroits à visiter, Quoi faire, ou aller, les bonnes adresses etc. Laissez moi savoir je serais ravis d'avoir un peu à l'avance quelques contacts de gens aussi passionnée que moi par le voyage et partager ses expériences et conseils.
Gros merci en avance.
Jullye
C'était miteux, mais qu'est-ce que j'ai bien dormi! English translation pending
Je viens de lire le deuxième épisode du récent voyage de yangguizi au Cambodge.
Comme lui, nous avons tous atterri dans des lieux d'hébergement miteux, à bout de fatigue ou de ressources. Certains de ces endroits ont pu être le cadre d'une anecdote, d'un tableau pittoresque ou d'une mésaventure.
J'ai plutôt envie de finir l'année sur une note souriante.
Ainsi, "c'était miteux mais qu'est-ce que j'ai bien dormi!" vous rappelle quelle circonstance?
Je m'en vais rédiger la mienne dans un petit moment...
Rencontre VF à Nantes le 16 décembre 2006 English translation pending
Je lance l'idée, pour voir si les Nantais sont de grands voyageurs (comme leurs ancêtres bretons)...
Qui serait intéressé par une rencontre VF?
Pour ma part, j'aimerais rencontrer des amateurs de plongée, d'Asie, de Madagascar...
Sites incontournables de Las Vegas? English translation pending
Bonsoir,
Je me prépare pour aller à LasVegas. Quelqu'un peut m'éclairé sur ce qui absolument à voir. Je vais voir le spectacle de Céline et j'ai l'intention de voir O du cirque du soleil. Est-ce un bon choix? Je séjournerai au Caesars Palace côté gastromie quelqu'un peut m'en parler s.v.p. Quoi voir ou visité......Merci
Migina🙂
Migina🙂
Ko Chang....se transforme English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je reviens de 4 jours à Ko Chang ( merci le couronnement du roi pour les jours fériés ), et donc je viens faire le point.
Tout le monde sait que Ko Chang reste une île pas trop touristique, avec encore un esprit Thai bien présent. Cela dit, les constructions faisaient peur, alors qu'en est-il ?
Et bien tout d'abord à Trat (ville portuaire d'où on embarque pour Ko Chang), il y a du nouveau. Avant les bus arrivaient de Bangkok et s'arretaient dans le centre de Trat. C'est fini !!! Maintenant à Trat il y a une gare de bus flambant neuve un peu à l'extérieur de la ville, ce qui est bien plus pratique (Bangkok-Trat, l'aller, 246 Bahts, 5 heures). Les taxis sont beaucoup mieux organisés, plus propres, et ne sautent plus sur les touristes, bref tout est beaucoup mieux.
Ensuite, sur l'île, dès l'arrivée on se rend compte que les guichets de ticket au port sont flambant neufs eux-aussi.
Une fois dans le taxi, on remarque tout le long de la route des maisons qui se construisent, alors qu'avant la route était déserte.
En arrivant à White Sand Beach, très mauvaise surprise. Coté plage, les bungalows ont été rasés, à la place un gros hotel en béton blanc (et donc moche) bouffe toute la vue !!! Quel massacre !! Pareil de l'autre côté de la route, de gros complexes sont en construction.
Petite astuce : pour moi le meilleur hotel de Ko Chang est sur White Sand Beach. Il s'appelle Ko Chang Hut, il est tout en pierre et galets, les femmes qui le tiennent sont adorables, la bouffe est très bonne, et le prix est super (Chambre double, TV, Air Con, Frigo, 500 Bahts la nuit). Il y a une terrasse panoramique qui surplombe la mer, ma foi prendre le petit dèj au-dessus de l'eau c'est le pied !!
Pour le reste de l'île, des hotels en béton poussent de partout, remplacant les bungalows. Ces hotels sont pour la plupart blancs, moches, et chers !!
Enfin, voici ce qui me semble être le plus triste : ma plage préférée est Siam Bay, tout au Sud. Avant c'était une plage avec que des Bungalows, une ambiance jeune, très cool, et surtout, rien de bétonné. Maintenant, ils ont rasé les 3/4 des bungalows, et construit un hotel blanc, en béton, qui ressemble à n'importe quel immeuble francais, et pire, ils ont mis une piscine juste sur la plage. La piscine est moche, inutile, et ca me fait bien rire de voir les gens se prélasser au bord de la piscine, à...............10 mètres de la mer !!!! Qui plus est cet hotel ferme l'accès et la plage et demande 50 Bahts à toute personne qui souhaiterait garer son scooter ou meme traverser l'hotel pour accéder à la plage.
Bon heureusement il y a une astuce : il faut rouler 500 mètres de plus, passer par d'autres bungalows, et marcher 5 minutes sur la plage pour pouvor enfin squatter devant cet hotel de m...de !!!
Voilà, j'aime toujours autant Ko Chang, mais faites vite pour en profiter. Heureusement certaines plage sont épargnés par les constructions, mais pour ceux qui aiment la nature, oubliez !! Ou alors il faut aimer l'ambiance chantier de construction omniprésent. Par exemple j'étais réveillé tous les matins par un marteau-piqueur !!!
Bon, moi j'aime cette île, et boycottons ces hotels minables pour favoriser les bungalows qui eux respectent le paysage.
Bon voyage à tous, j'espère que ces infos vous serons utiles 😎
Je reviens de 4 jours à Ko Chang ( merci le couronnement du roi pour les jours fériés ), et donc je viens faire le point.
Tout le monde sait que Ko Chang reste une île pas trop touristique, avec encore un esprit Thai bien présent. Cela dit, les constructions faisaient peur, alors qu'en est-il ?
Et bien tout d'abord à Trat (ville portuaire d'où on embarque pour Ko Chang), il y a du nouveau. Avant les bus arrivaient de Bangkok et s'arretaient dans le centre de Trat. C'est fini !!! Maintenant à Trat il y a une gare de bus flambant neuve un peu à l'extérieur de la ville, ce qui est bien plus pratique (Bangkok-Trat, l'aller, 246 Bahts, 5 heures). Les taxis sont beaucoup mieux organisés, plus propres, et ne sautent plus sur les touristes, bref tout est beaucoup mieux.
Ensuite, sur l'île, dès l'arrivée on se rend compte que les guichets de ticket au port sont flambant neufs eux-aussi.
Une fois dans le taxi, on remarque tout le long de la route des maisons qui se construisent, alors qu'avant la route était déserte.
En arrivant à White Sand Beach, très mauvaise surprise. Coté plage, les bungalows ont été rasés, à la place un gros hotel en béton blanc (et donc moche) bouffe toute la vue !!! Quel massacre !! Pareil de l'autre côté de la route, de gros complexes sont en construction.
Petite astuce : pour moi le meilleur hotel de Ko Chang est sur White Sand Beach. Il s'appelle Ko Chang Hut, il est tout en pierre et galets, les femmes qui le tiennent sont adorables, la bouffe est très bonne, et le prix est super (Chambre double, TV, Air Con, Frigo, 500 Bahts la nuit). Il y a une terrasse panoramique qui surplombe la mer, ma foi prendre le petit dèj au-dessus de l'eau c'est le pied !!
Pour le reste de l'île, des hotels en béton poussent de partout, remplacant les bungalows. Ces hotels sont pour la plupart blancs, moches, et chers !!
Enfin, voici ce qui me semble être le plus triste : ma plage préférée est Siam Bay, tout au Sud. Avant c'était une plage avec que des Bungalows, une ambiance jeune, très cool, et surtout, rien de bétonné. Maintenant, ils ont rasé les 3/4 des bungalows, et construit un hotel blanc, en béton, qui ressemble à n'importe quel immeuble francais, et pire, ils ont mis une piscine juste sur la plage. La piscine est moche, inutile, et ca me fait bien rire de voir les gens se prélasser au bord de la piscine, à...............10 mètres de la mer !!!! Qui plus est cet hotel ferme l'accès et la plage et demande 50 Bahts à toute personne qui souhaiterait garer son scooter ou meme traverser l'hotel pour accéder à la plage.
Bon heureusement il y a une astuce : il faut rouler 500 mètres de plus, passer par d'autres bungalows, et marcher 5 minutes sur la plage pour pouvor enfin squatter devant cet hotel de m...de !!!
Voilà, j'aime toujours autant Ko Chang, mais faites vite pour en profiter. Heureusement certaines plage sont épargnés par les constructions, mais pour ceux qui aiment la nature, oubliez !! Ou alors il faut aimer l'ambiance chantier de construction omniprésent. Par exemple j'étais réveillé tous les matins par un marteau-piqueur !!!
Bon, moi j'aime cette île, et boycottons ces hotels minables pour favoriser les bungalows qui eux respectent le paysage.
Bon voyage à tous, j'espère que ces infos vous serons utiles 😎
Quartier Kao San Road à Bangkok English translation pending
😉Bonsoir à tous, amis voyageurs!
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
Choisir une compagnie de croisière English translation pending
Bonjour à tous, nous en sommes à l'état embryonnaire d'une planification de croisière pour mars 2007. Comme nous ne sommes jamais allés en croisière nous ne connaissons rien.
Il y a plusieurs compagnie, mais laquelle choisir entre Carnival, Royal Caribbean et les autres??? Et surtout pourquoi?? Quel est le meilleur rapport qualité/prix???
Où acheter le voyage, directement sur le net ou une agence de voyage? Laquelle est la meilleure?
Nous sommes de la région de St-Eustache au nord de Montreal
Merci, toutes les informations sont les bienvenus!!
Il y a plusieurs compagnie, mais laquelle choisir entre Carnival, Royal Caribbean et les autres??? Et surtout pourquoi?? Quel est le meilleur rapport qualité/prix???
Où acheter le voyage, directement sur le net ou une agence de voyage? Laquelle est la meilleure?
Nous sommes de la région de St-Eustache au nord de Montreal
Merci, toutes les informations sont les bienvenus!!
Vol à la portière en France English translation pending
J'ai subi un vol a la portière dans le sud de la France. Ca été horrible. Vol de camera, passeport et billet d'avion
on a louer une voiture et je crois que nous sommes identifié facillement comme tourisme. Nous étions sur le chemin des anglais entre nice et sanary sur mer. plus précisemment a cagne sur mer. quand sur une lumiere rouge ma portière c'est ouverte et qu on m'a tout enlevé. 3 mecs en scooter. L'embassade canadienne a nice ( a peine un dépanneur) a pris 4 jours avant de me reconnaitre. N'avoir aucune identitée dans un autre pays, c est tres spécial...
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Conseils pratiques pour l'Islande en été 2006 English translation pending
je me permet d'ouvrire un nouveau poste pour ces questions pratiques diverses car je les ai posé dans un poste sur les baignades mais elles n'ont rien à y faire. si vous avez d'autres questions du mêmes types ou bien des réponses à y apporter n'hésitez pas à poster des messages ici de façon à ne pas s'éparpiller :
Des questions que nous nous posons donc afin de mieux préparer notre séjour la première quinzaine d'août: on a du mal à se rendre compte du monde qu'on peu rencontrer en cette période. on a réservé fin janvier et déjà deux jours après il n'y avait plus de places sur le vol du retour. est-ce que c'est parce qu'il y peu de vols ou bien qu'il y a beaucoup de monde. Vu qu'en gros il n'y a qu'une route viable, est-ce qu'on va être parrechoc contre parrechoc comme autour du bassin d'arcachon en plein mois d'août ou bien est-ce qu'on a quand même l'impression d'être relativement seul. Pour l'achat d'un camping gaz, vu qu'à priori on ne peu emmener de recharges de gaz dans l'avion, comment prendre un modèle dont on est sûr de trouver les recharges en Islande. car en allant à décathlon on a vu au moins 5 ou 6 modèles différents et aucun n'acceptait les mêmes recharges. notre avion d'arrivé arrive à 15h40 et on doit se rendre en navette à Reyjavick: est-ce qu'il y a des navettes qui emmènent au lagon bleu pour ensuite nous emmener à Reyjavick? en faisant une moyenne de 250 km (moyenne de tous les autotours proposés par les voyagistes) par jour, est-ce qu'on a le temps de se poser et de se balader un minimum ou bien est-ce qu'on est toute la journée en voiture? Nous ça nous semble énorme et on a l'impression qu'on va s'arrêter 5 mn sur chaque site avec les autres touristes pour repartir au bout de 5 mn. Comment est Reyjavick :9a fait grande ville genre Lyon ou bien plus-tôt genre Orléans (donc on ne s'y perd pas et on trouve des places de stationnement facilement...) Pour les voitures et les bagages, ça craints à certains endroits question vols... ou bien c'est le paradis sur terre. En gros en allant la bàs au mois d'août quels ont été voqs sensations?.... Où trouver des carnets de voyages récents sur un tours d'Islande et y a-t-il des livres ou romans à lire avant d'y allez pour s'impreigner de l'atmosphère? Pour ce qui est de la nourriture qu'on peu apporter : Il me semble que c'est limité à 3 Kg par personne mais ilos ne vérifient quand même pas à l'aéroport? Il semble aussi qu'on ne puisse pas emmener de nouriture fraiche: par exemple les conserves, le thon en boite.... c'est considéré comme frais ou non? qu'avez vous pris avec vous?
Kirghizie l'annee 2005 English translation pending
Salut a tous!
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .