Search VoyageForum
FR
Que voir dans... les Provinces Atlantiques English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-14 · 0 replies
> Que voir dans l'Ouest canadien > Que voir dans l'Ontario > Que voir au Québec >> Que voir dans les Provinces Atlantiques

On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).

Que voir dans les Provinces Atlantiques et St Pierre-et-Miquelon ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- NOUVEAU-BRUNSWICK Fredericton : la capitale provinciale possède un petit centre historique.Grand Manan : l'île des écrivains et des artistes est un lieu de villégiature apprécié.Hartland : ce village à l'ouest de la province a le plus long pont couvert au monde. Construit en 1901, il fait 390 mètres de long.King's Landing : village historique des environs de Fredericton qui raconte la vie et l'habitat rural de 1780 à 1910.Moncton : c'est la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick. Le petit bourg de Shediac à quelques kilomètres, est la station balnéaire de la ville grâce notamment à sa plage de Parlee.Saint Andrews : station balnéaire de la Baie de Fundy, à la frontière américaine. Elle possède quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle. On peut faire des croisières au départ de la commune pour voir les baleines au large.Village historique acadien : la reconstitution en costume de la vie du peuple acadien de 1770 à 1949 à travers un village d'une soixantaine de bâtiments.Patrimoine naturelInternational Appalachian Trail : long de plus de 3 000 km, ce sentier de randonnée débute dans le Maine (USA), traverse le Nouveau-Brunswick avant de continuer vers le Québec.Parc national de Fundy : des forêts, de belles formations rocheuses comme les Hopewell Rocks, la mer et les plus hautes marées au monde (16 m) pour ce parc littoral. On y vient notamment pour les paysages et la randonnée.Parc national de Kouchibouguac : cette réserve côtière protège les dunes, les marais et plusieurs îlots de cette partie de la côte. Même si on y rencontre des ours, des lynx ou des cougars, l'endroit est surtout réputé au niveau des oiseaux.2- NOUVELLE-ÉCOSSE Baddeck : petit village de villégiature en bord de lac et pas loin de la mer sur l'île de Cap Breton. On peut y visiter un musée consacré à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. C'est aussi le point de départ du Cabot Trail.Grand Pré : ce village est considéré comme le coeur historique de l'Acadie et est classé à l'UNESCO à ce titre.Halifax : la plus grande agglomération des Provinces atlantiques est un port dynamique ainsi que le pôle économique et culturel de la région. La ville compte quelques beaux édifices anciens, une citadelle datant du milieu du XVIIIe siècle et plusieurs parcs urbains. Pas mal de forêts et de petits lacs à sa périphérie pour marcher et faire du canoë.Liverpool : entre Halifax et Yarmouth. Une petite ville à la fois "historique" et balnéaire avec plusieurs plages agréables dans les environs.Louisbourg : ce village du Comté de Cap-Breton est connu pour sa forteresse française du XVIIIe siècle qui sert entre autres à des reconstitutions historiques.Lunenburg : ce port de pêche de la côte sud fait partie du patrimoine UNESCO grâce à son centre ancien à l'architecture unique.Peggys Cove : à quelques kilomètres au sud-ouest d'Halifax, le petit port de pêche est un site plutôt touristique pour ses paysages marins et son phare.Yarmouth : entre mer et lacs, la localité de l'extrême sud-ouest et ses environs sont devenus un lieu assez touristique de la Nouvelle-Écosse.Patrimoine naturelCabot Trail : cette belle route touristique de plus de 250 km fait le tour de la partie nord de la Nouvelle-Écosse dans le Comté de Cap-Breton. Elle offre de superbes panoramas, de bonnes randonnées, et permet de découvrir plusieurs villages de pêcheurs où la culture acadienne demeure encore très présente comme à Chéticamp.Falaises à fossiles de Joggins : ces falaises littorales de la côte ouest sont inscrites à l'UNESCO pour l'importante quantité de fossiles qu'elles contiennent.Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : à l'extrémité de la province, l'endroit a de beaux paysages et une faune locale assez riche (oiseaux, orignaux, phoques, baleines...). On peut y randonner.Parc national Kejimkujik : des forêts et des lacs pour cette zone naturelle qui abrite également plusieurs sites de pétroglyphes des indiens Micmacs.3- ILE DU PRINCE-ÉDOUARD Charlottetown : la capitale de la plus petite province canadienne possède quelques beaux édifices de l'époque Victorienne.Green Gables : c'est la "ferme-musée" datant de la fin du XIXe siècle de la romancière Lucy Maud Montgomery.Patrimoine naturelParc national de l'Ile-du-Prince-Édouard : ce parc littoral avec ses plages et ses dunes est connu au niveau des amateurs de pêche en mer avec aussi quelques jolis petits ports dans ses environs.4- TERRE-NEUVE ET LABRADOR Fogo Island : une belle île peu peuplée, assez sauvage, au dessus de Terre-Neuve.L'Anse aux Meadows : c'est sur cette "pointe" de Terre-Neuve qu'ont été retrouvés les vestiges d'une colonie Viking datant approximativement de l'an mille. Ce site archéologique est inscrit au patrimoine de l'UNESCO et on peut visiter une reconstitution du lieu.Péninsule de Burin : la longue péninsule, tout comme le reste de la côte sud de Terre-Neuve, est une zone reculée et sauvage avec juste quelques petits villages où il est possible de pratiquer des activés nature hors des sentiers battus.Péninsule de Port-au-Port : c'est sur cette petite péninsule de l'ouest que se trouve la principale communauté acadienne de la province. Les traditions y sont encore vivaces.Port aux Basques : cette grosse bourgade du sud-ouest est avant tout le port pour les ferries de/vers Terre-Neuve.Red Bay : le site archéologique de cette ancienne station baleinière basque du Labrador datant du XVIe siècle est désormais inscrit à l'UNESCO.St. John's : la capitale de la province est aussi la plus ancienne cité d'Amérique du Nord avec encore certains témoignages de son passé. Quelques plages, des petits villages de pêcheurs comme Petty Harbour, et des possibilités d'observation des baleines (ou d'icebergs) dans ses environs.Patrimoine naturelParc national du Gros-Morne : superbe parc littoral classé à l'UNESCO. On peut y randonner.Parc national des Monts-Torngat : cet immense parc de montagnes et de fjords au nord du Labrador est le dernier a avoir été créé dans le pays en 2008. On y croise une faune assez riche (ours, élans, loups, oiseaux, baleines...) et on peut y faire des treks, de l'alpinisme ou du kayak.Parc national Terra-Nova : ce petit parc littoral de Terre-Neuve permet la marche et la pratique du kayak.5- SAINT-PIERRE ET MIQUELONMiquelon : plus sauvage que Saint-Pierre, l'île possède d'assez jolis paysages.Saint-Pierre : c'est la plus petite mais aussi la plus peuplée des deux îles qui accueille également le chef-lieu éponyme de l'archipel. Plusieurs musées et quelques monuments (ancien fort, phares...). 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Nouveau-Brunswick : Parc national de Fundy; Village historique acadien.

Nouvelle-Écosse : Cabot Trail; Lunenburg; Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton; Peggys Cove.

Ile du Prince-Édouard : Parc national de l'Ile-du-Prince-Édouard.

Terre-Neuve et Labrador : L'Anse aux Meadows; Parc national du Gros-Morne; Péninsule de Burin.

- © VoyageForum -
Retour de trek Langtang avec guide et enfants English translation pending
by Pimprenele38 · 2014-03-12 · 16 replies
Après de longues hésitations à partir en trek au Népal en famille, avec nos deux enfants de 5 et 10 ans, nous avons finalement franchi le pas. Voici notre retour d'expérience:

Le trek a duré 12 jours dans le Langtang. Nous sommes passés par un guide indépendant, francophone: Sonam Tamang. www.trek-nepal.fr Sa souplesse, tant sur la durée que sur le parcours, nous ont permis de faire un trek sur mesure. En plus du guide et du porteur, nous avions également un cheval pour les enfants. Ce trek a été pour nous une grande réussite. Notre guide nous a fait découvrir la vie des communautés villageoises, avec lesquelles on a pu fêter le nouvel an tibétain, dans son village. Expérience inoubliable. Beau temps, paysages superbes et monuments bouddhistes au rendez-vous pendant tout le trek. Nous avons particulièrement apprécié la gentillesse et la patience de Sonam et du porteur Dawa, leur adaptabilité, notamment avec les enfants, ainsi que les échanges enrichissants (facilité par sa bonne maîtrise du français) sur la culture Tamang et tibétaine en générale. Un guide et un trek que l'on recommande donc vivement.
18 jours en Espagne, de Malaga vers Barcelone English translation pending
by GenyPro · 2014-03-12 · 33 replies
Bonjour! Mon conjoint et moi nous envolerons pour l'Espagne du 16 juin au 4 juillet 2014. Par la suite, nous poursuivrons notre périple quelques jours à Lyon. Nous atterrirons à Malaga et souhaitons prendre une voiture dès notre arrivée, ou peut-être quelques jours plus tard si nous décidons de visiter la ville au moins une journée. Nous avons beaucoup de destinations de rêve et j'avoue avoir du mal à faire une itinéraire réaliste! Nous aimons beaucoup faire "de la route"! Nous voudrions aussi remonter vers Barcelone par la côte.

Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).

Merci d'avance pour vos suggestions!

Gen
Choisir son itinéraire - avis et conseils English translation pending
by Marjorie1616 · 2014-03-10 · 30 replies
Bonjour à tous 🙂,

Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)

Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.

Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.

Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...

Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.

Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.

Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !

Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?

Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛

Merci à vous pour vos réponses 🙂

Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.

Marjorie
Arnaque à la sortie en bateau à Lamaï sur Koh Samui English translation pending
by Aillayou · 2014-03-10 · 43 replies
Avec trois amis nous avons loué un bateau de pêche pour une journée en mer par un ressortissant Français se prénommant Ben à Lamaï sur Koh Samui . Il loue également des scooters dans la petite rue qui longe la digue entre l 'hotel Wanta et le swing Bar . Pour 8 000 baths la journée , la sortie comprenait : une partie de pêche , un barbecue sur un ilot et du snorkelling l 'après midi ! Nous avons embarqué à Maret dans le village de pêcheurs musulman ( le propriétaire , un malaisien , n 'est autre qu 'un parent de son épouse Thai d 'origine malaisienne ) sur un rafiot en bois . La partie de pêche annulée soit disant que la mer était trop agitée , en effet il y avait quelques vaguelettes mais le rafiot bourlinguait comme une coquille de noix ! Le barbecue ! environ une trentaines de crevettes et un kilo , de petit poissons plein d 'arêtes accompagnés d 'une barquette copieuse de riz , pas de table , pas de sieges on a mangé debout en dessous d 'un arbre , comme boisson de l 'eau ! L 'après midi nous nous sommes rendu sur des hauts fonds rocailleux pour le snorkelling , malgré que l 'équipage ai balancé les reste du barbecue à l ' eau , nous n 'avons pa vu un poisson ! lol.... et après s 'être plaint , le matelot nous à répondu " ils sont partis se coucher " . En fait on s 'est fait couillonner pas des gens sans scrupules et au moment de payer à terre en dessous d 'une palliotte ils étaient 6 autour de nous , des fois qu 'on se rebifferait ! Heureusement nous avons passé d 'excellents moments dans une eau limpide et chaude dans un cadre magnifique qu 'est l 'ile de Samui et ses environs .
Retour de Cuba: impression d'une grande tristesse English translation pending
by Lespin · 2014-03-08 · 58 replies
Bonjour, Je rentre d'un circuit de 15 jours à Cuba : vol sec, casas particulares. et j'ai un sentiment d'une grande tristesse.... Seuls, sont qui sont en contact avec le tourisme s'en sortent : casas, travail dans l'hôtellerie, vélos-taxis, restaurants etc... car ils ont des pourboires. Les autres, c'est la grande misère ! Je suis attristée par leur niveau intellectel et la faiblesse de leurs revenus. Une anesthésite gagne 20 CUC par mois soit 15 € par mois.... Une vendeuse d'un beau magasin d'état : 15 CUC par mois Un retraité : 10 CUC par mois. Et que dire de tous ces gens qui font de l'auto-stop le long de l'autopista ? C'est la première fois que je rentre de voyage avec cette immense tristesse ! Que pouvons-nous faire pour les aider ? J'ai rencontré un Français qui travaille "d'arrache-pied".... dans une ville du Centre. Par prudence, je ne peux citer son nom. Une association est créée en France. Par ce biais, je vais pouvoir l'aider.... en versant une somme substancielle.... Avec Cela, il vient en aide à un orphelinat et aussi à des jeunes qui "rêvent d'un avenir meilleur". Je suis contente d'avoir visité CUBA mais ne suis pas prête d'y retourner tellement je m'y sentie très mal. Est-ce que d'autres voyageurs ont eu le même ressenti que moi ? ou bien est-ce que j'exagère ? Merci de votre réponse ! Solène
Que voir en... Andalousie English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-06 · 5 replies
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen >> Que voir en... Andalousie > Que voir en... Castille et la région de Madrid > Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne

L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.

Que voir en Andalousie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- ANDALOUSIE (et Gibraltar) Adra : une station balnéaire entre Malaga et Almeria. Algesiras : à l'entrée du détroit de Gibraltar, c'est traditionnellement une porte d'embarquement maritime vers le Maroc. Quelques plages dans ses environs.Alhama de Granada : au sud-est de Grenade cette vieille bourgade thermale, aux monuments anciens, est située dans un très bel environnement de gorges, semi-montagnes et de lacs. C'est une bonne base pour pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, kayak…).Alpujarras : cette très belle région au pied de la Sierra Nevada abrite nombre de jolis villages maures traditionnels (Bubion, Pampaneira…). C'est aussi un bon endroit pour randonner et même skier en hiver.Almeria : grande ville portuaire connue pour sa forteresse arabe, ses vestiges médiévaux, sa cathédrale et autres églises, plus accessoirement son front de mer. L'agglomération compte pas mal de plages dans ses environs et est à proximité du désert de Tabernas où ont été tournés plusieurs westerns.Almonaster la Real : village de la province d'Huelva avec une ancienne mosquée fortifiée et une belle architecture typique andalouse.Almunecar : à l'est de la Malaga, c'est la "capitale" de la Costa Tropical. Outre ses vestiges romains et phéniciens la ville, avec ses plages et son climat, offre toute la gamme des activités des stations balnéaires.Antequera : une ville moyenne, entre Cordoue et Malaga, avec un joli centre ancien qui abrite plusieurs édifices religieux et une forteresse maure. C'est aussi sur la commune qu'on trouve les fameuses formations karstiques d'El Torcal.Arcos de la Frontera : un des plus beaux "pueblos blancos" de toute l'Andalousie.Baelo Claudia : entre mer et montagne, les vestiges d'une cité romaine sur la commune de Bolonia, non loin de Tarifa.Baeza : avec sa voisine Ubeda la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments Renaissance.Benalmadena : dans cette station balnéaire assez touristique de la Costa del Sol on peut voir le plus grand stupa d'Europe.Cadix : c'est une des plus anciennes cités d'Europe comme le montrent sa vieille ville et divers témoignages architecturaux de son passé. Cadix est aussi appréciée pour son animation et ses plages.Carmona : charmante cité médiévale à côté de Seville avec plusieurs palais et édifices religieux intéressants.Cazorla : petite ville d'altitude à l'est de Jaen, avec un centre ancien, située aux portes de la sierra du même nom dans laquelle on peut pratiquer diverses activités sport-nature.Cordoue : au coeur de l'Andalousie, l'ancienne capitale de l'Espagne musulmane possède un très riche patrimoine culturel et historique (dont sa célèbre cathédrale autrefois mosquée) qui valent à son centre d'être classé à l'UNESCO.Costa de Almeria : c'est la partie littorale de la province d'Almeria. Moins touristique que la Costa del Sol, elle compte cependant plusieurs stations balnéaires comme Roquetas de Mar, de même que le très joli parc naturel de Cabo de Gata.Costa de la Luz : c'est la côte Atlantique de l'Andalousie, de Tarifa au Portugal. Un peu moins de stations balnéaires et de monde que sur le reste du littoral de la région.Costa del Sol : cette "costa" correspond à la partie littorale autour de Malaga. Elle abrite sur environ 160 km nombre de stations balnéaires parmi les plus connues ou touristiques comme Marbela ou Torremolinos. Beaucoup de monde en saison. Costa Tropical : c'est sous ce nom qu'est désignée la côte de la province de Grenade. Des plages et des stations balnéaires comme Almunecar pour cependant un peu moins de monde qu'à la Costa del Sol.El Puerto de la Santa Maria : face à Cadix, la bourgade qui possède un petit centre ancien est appréciée en saison pour ses belles plages.Estepona : cette station balnéaire de la Costa del Sol possède à la fois un joli centre ancien et une zone plus moderne avec de nombreuses plages.Frigiliana : agréablepetit "village blanc" pas très loin de Malaga.Fuengirola : une autre station balnéaire de la Costa del Sol avec en plus quelques ruines romaines et une forteresse maure.Grenade : mondialement connue pour son palais de l'Alhambra classé à l'UNESCO avec d'autres monuments de la vieille ville, Grenade est un incontournable du tourisme andalous.Huelva : grande ville portuaire et industrielle de la côte ouest, pas loin du Portugal. Sa petite activité touristique tourne autour de Christophe Colomb qui partit pour l'Amérique du village voisin de Palos de la Frontera.Italica : un site archéologique important de l'époque romaine aux environs de Seville.Iznajar : joli petit "village blanc" de la province de Cordoue. Il est situé en bordure d'un des plus grands lacs du sud de l'Espagne très apprécié au niveau touristique.Jaen : au nord de l'Andalousie et capitale de l'huile d'olive. La ville possède un centre historique médiéval dominé par une forteresse.Jerez de la Frontera : cette grande ville andalouse, proche de Cadix, propose un centre historique avec notamment sa cathédrale et son AlcazarLos Millares : les vestiges d'un important village préhistorique à une vingtaine de kilomètres d'Almeria.Madinat al-Zahra : au coeur de l'Andalousie, le vaste site archéologique d'une ancienne cité maure datant du Xe siècle.Malaga : c'est la grande agglomération de la Costa del Sol et la principale porte d'entrée aérienne et maritime à l'Andalousie. La ville de Picasso possède plusieurs vestiges historiques, nombre de plages proches, de même que quelques opportunités de randonnées et de grimpe dans ses environs.Marbella : située entre Gibraltar et Malaga, Marbella est la station balnéaire (ultra) chic de la Costa del Sol. Elle offre un vieux centre et un joli front de mer.Mijas : belle petite ville "blanche" perchée avec un vieux centre dans les environs de Malaga.Mojacar : station balnéaire de la Costa de Almeria.Nerja : station balnéaire de la Costa del Sol.Olvera : une ville avec de vieux quartiers, un château arabe du XIIe siècle et plusieurs beaux édifices religieux.Ronda : ville touristique du sud de l'Andalousie construite de part et d'autre d'une gorge profonde. On peut y voir pas mal d'édifices anciens dans son centre.Roquetas de Mar : c'est la principale station de bord de mer de la Costa de Almeria.Route des villages blancs : cette route touristique permet de découvrir une vingtaine de "pueblos blancos", à l'aspect si particulier, dans la région de Cadix.Seville : la capitale de l'Andalousie est aussi celle du flamenco. De plus, la ville possède un superbe centre historique avec plusieurs bâtiments, dont sa cathédrale, classés au patrimoine de l'UNESCO.Salobrena : une vaste forteresse maure et des plages pour cette station de la Costa Tropical.Tarifa : la ville la plus au sud d'Espagne possède un joli centre ancien. Des plages et des possibilités de surf dans ses environs.Torremolinos : c'est une des stations balnéaires parmi les plus connues de la Costa del Sol avec toutes les activités et l'animation qui va avec pour, avant tout, un public jeune.Ubeda : avec sa voisine Baeza la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments dont beaucoup datent du XVIe siècle.Utrera : ville moyenne du sud-ouest de l'Andalouse avec un centre ancien riche en édifices religieux.Vejer de la Frontera : c'est un des principaux "village blancs" de la région de Cadix.Velez Blanco : commune de la province d'Almeria connue pour son château du XVIe siècle et sa vieille ville. Plusieurs grottes dans les environs.Velez Rubio : ce gros bourg, à côté de Velez Blanco, compte un quartier historique à l'architecture traditionnelle.également...Gibraltar : un petit air d'Angleterre pour ce Rocher situé à l'extrême sud de l'Andalousie face au Maroc.Patrimoine naturelDésert de Tabernas : à quelques kilomètres au nord d'Almeria, ce désert classé parc naturel a été utilisé comme lieu de tournage pour des dizaines de films, essentiellement des westerns. On peut encore y visiter deux ou trois villages western ayant servi de décors.El Torcal : d'étranges formations karstiques situées sur la commune d'Antequera, au nord de Malaga. On peut y faire de petites randonnées.Grottes de Nerja : cet ensemble de grottes spectaculaires, proche de la ville du même nom, est un des sites les plus visités d'Espagne.Grottes de la Pileta : des grottes ornées sur la commune de Benaojan, pas très loin de Marbella.Parc national de Donana : ce vaste parc en bordure de mer est classé à l'UNESCO. On y vient surtout pour l'observation des oiseaux.Parc national de la Sierra Nevada : ce parc aux hautes montagnes est un haut lieu du tourisme andalous. On y vient pour les superbes paysages et les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (randonnées, VTT, ski…).Parc naturel de Cabo de Gata : une des rares zones vierges de la côte. Des petits villages, des plages, de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux.Parc naturel de Los Arcornocales : c'est un des plus vastes parcs espagnols. Situé au nord d'Algesiras, il offre d'assez beaux paysages semi-montagneux, une faune et flore locale importante et diverses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Parc naturel de la Sierra de Arenaca : une belle zone proche du Portugal faite de collines, de forêts et de grottes (dont celles de las Maravillas). Elle est très appréciée des randonneurs.Parc naturel de la Sierra de las Nieves : cette région de moyenne montagne, assez sauvage, de la province de Malaga est appréciée des marcheurs et des spéléologues.Parc naturel de la Sierra Norte de Seville : une jolie zone semi-montagneuse de la région de Seville. On peut y randonner, faire de la grimpe, et découvrir d'agréables petits villages.2- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Alpujarras; Almeria; Arcos de la Frontera; Baeza; Cadix; Cordoue; Costa de Almeria; Désert de Tabernas; El Torcal; Grenade; Grottes de Nerja; Parc national de la Sierra Nevada; Parc naturel de Cabo de Gata; Route des villages blancs; Seville; Ubeda. Plus également Gibraltar.

- © VoyageForum -
Voyage à travers le Portugal en camping-car English translation pending
by Aborys · 2014-03-04 · 32 replies
Bonjour à Vous, Mon épouse , notre berger allemand (super gentil - eh oui ça existe) et moi aimerions traverser en CC le Portugal en 4 à 5 semaines entre avril et mai 2014. Venant de Suisse et ayant déjà pas mal voyagé dans toute l'Europe, de Dubrovnik au Cap Nord, mais pas au Portugal, nous aimerions profiter de votre expérience et avoir quelques bons tuyaux afin de profiter au mieux de notre séjour. Si vous avez un itinéraire nord - sud intéressant, des endroits pittoresques, des ports ou villes pas forcément très touristiques à visiter, des petits plats typiques, des bon vins, nous sommes à votre écoute. Est-il également possible de faire du sauvage ? Malheureusement nous ne parlons pas la langue du pays... Merci d'avance et bonne route pour cette nouvelle saison 😉
Concours photo mars 2014: "sur le chemin de l'école" English translation pending
by Phil64 · 2014-03-02 · 249 replies
Bonjour à tous,

Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !

Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?

Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, ça se passe ici

Le diaporama, c'est ici

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
Que voir à... Madagascar English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-27 · 2 replies
Que voir à Madagascar ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'île en trois zones avec la côte est, la côte ouest et le centre.

1- CÔTE EST Ile Sainte Marie : sur la partie nord de la côte, l'île est réputée pour ses paysages luxuriants, ses plages, la plongée et les balades à pied ou en kayak. On peut également y observer des baleines à bosse lors de l'hiver austral Manakara : c'est le terminus du train FCE qui relie ce petit port à Fianarantsoa en une douzaine d'heures. Cette ligne est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Toamasina : autrement appelé Tamatave. C'est une grande ville de la côte nord-est servant d'étape ou de base pour la découverte des environs et notamment le Canal des Pangalanes dont la ville est le débouchéTolanaro : appelé anciennement Fort Dauphin. Malgré sa baie, ses plages et ses quelques vestiges historiques aussi bien autochtones que français, cette localité du sud sert surtout de base pour découvrir les environs comme les réserves d'Andohahela et de Berenty.Patrimoine naturel Canal des Pangalanes : ce canal artificiel de la fin du XIXe siècle longe la côte est sur plus de 500 km avec un débouché à Tamatave. Sa descente en bateau est très appréciée des voyageurs pour les paysages et les belles plages qu'on peut y découvrir. Parc national d'Andohahela : ce parc forestier de montagne, proche de Tolanaro, possède une faune et une flore assez riches, de même que de belles cascades. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Parc national de Mananara Nord : un petit parc à la fois terrestre et maritime du littoral du nord-ouest. On y vient notamment pour la randonnée, les plages et la plongée.Parc national de Marojejy : ouverte à la visite depuis relativement peu de temps, cette zone montagneuse proche de la mer offre de très beaux paysages forestiers et une grande biodiversité. C'est un des parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l'Atsinanana. On peut y randonnerParc national de Masoala : dans la presqu'île du même nom, ce parc terrestre et marin offre de superbes paysages avec une faune et une flore très riches parmi lesquels randonner. On peut également profiter des plages et de la plongée dans cette presqu'île.Réserve de Berenty : cette toute petite réserve privée entre Tolanaro et Ambovombe abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de lémuriens. A ce titre, c'est une des plus visitées de Madagascar.2- CÔTE OUEST Anakao : un village côtier au sud de Toliara devenu station balnéaire au fil du temps. On peut profiter des plages et y faire de la plongée ou du surf. Juste en face, la petite île de Nosy Ve sert de balade pour les pêcheurs et les touristes.Antisiranana : à la pointe nord de l'île, l'ancienne Diego Suarez nichée dans une des plus belles baies du monde possède encore nombre de témoignages de l'époque française. Plusieurs belles plages dans les environs et sa baie (dont Ramena), de même que divers parcs dont celui de la Montagne d'Ambre. Ifaty : de bonnes opportunités pour la plage et la plongée à quelques kilomètres au nord de Toliara. Majunga : grande ville portuaire de la côte nord-ouest avec un assez beau patrimoine historique et architectural. Plusieurs jolies plages dans ses environs de même que divers parcs (Ankarafantsika, Baly, Namoroka).Morondava : ce port face au Canal du Mozambique est surtout une base pour découvrir les alentours dont la fameuse Allée des baobabs et la forêt ou le parc de Kirindy, plus accessoirement les Tsingy de Bemaraha. Nosy Be : cette île est traditionnellement un haut lieu du tourisme, notamment "tout-inclus", dans le pays. On y vient pour les plages, la plongée, la pêche et quelques beaux paysages dans les zones les moins visitées de l'île.Nosy Komba : petite île volcanique entre Nosy Be et la Grande Terre. Bien moins touristique que sa voisine, elle est appréciée pour ses plages et ses paysages de forêts dans lesquelles on peut découvrir une faune (lémuriens) et une flore abondantes. On peut aussi y pêcher ou s'y balader en pirogue. Saint Augustin : la petite ville encore très peu touristique au sud de Toliara offre de beaux paysages avoisinants et des plages. Toliara : l'ex Tulear est la grande agglomération du Sud-ouest. C'est surtout une base ou une étape pour découvrir cette partie du pays. Patrimoine naturel Allée des baobabs : un impressionnant ensemble de baobabs qui bordent la route de Belo à Morondava, à quelques kilomètres au nord de cette dernière. L'endroit est devenu assez touristique. Tout à côté, la réserve forestière de Kirindy abrite également nombre de baobabs ainsi que beaucoup de lémuriens et des reptiles.Cap Sainte-Marie : c'est la pointe sud de Madagascar. Difficile d'accès, la zone offre cependant de très beaux paysages. On peut également y voir des tortues.Parc national d'Ankarafantsika : à côté de Majunga, un parc de forêts et de lacs dans lesquels vivent nombre d'oiseaux, de crocodiles et de lémuriens.Parc national de la baie de Baly : ce petit parc proche de Majunga est à la fois terrestre et maritime. Il abrite plusieurs espèces de tortues.Parc national de Kirindy Mitea : juste à côté de Morondova (et distinct de la réserve forestière de Kirindy), c'est un joli parc constitué de forêts, savanes et mangroves, ainsi que de lacs et de plages. On peut y voir des baobabs, des lémuriens et des oiseaux.Parc national de la Montagne d'Ambre : proche de Diego Suarez et surtout de Joffreville qui en est le point d'entrée, ce parc est constitué de cascades et de forêt humide dans laquelle vivent nombre d'espèces de lémuriens. On peut y randonner.Parc nationla Tsingy Bemaraha : d'incroyables reliefs kastiques classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ils sont situés pas loin de la côte, dans le plus grand parc de Madagascar dans lequel on peut randonner mais qui reste cependant assez difficile d'accès.Parc national des Tsingy de Namoroka : ce superbe site, au sud-ouest de Majunga, offre des paysages constitués d'impressionnants reliefs karstiques, de grottes et de canyons. On peut y voir nombre d'oiseaux, de reptiles et de lémuriens.Réserve de l'Ankarana : une très belle réserve à 100 km au sud de Diego Suarez réputée pour sa faune (lémuriens, reptiles, crocodiles, oiseaux) et surtout ses magnifiques formations karstiques (tsingy).Réserve de Tsimanampesotse : autour du lac salé du même nom, ce parc au sud de Toliara permet d'observer nombre d'oiseaux dont des colonies de flamants roses.Tsiribihina : ce fleuve qui se jette dans le Canal de Mozambique, au niveau de Belo, permet d'effectuer une belle descente en bateau à la rencontre de beaux paysages et des villages qui le bordent.3- CENTREAmbalavao : petite ville d'altitude connue pour ses belles maisons de bois à étages et balcon.Ambohimanga : cette colline royale est une des douze qui entourent les environs de la capitale. C'est là qu'est située l'ancienne cité à l'origine du royaume Merina. Le site et ses bâtiments sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Ambositra : cette ville du centre est réputée pour son artisanat et notamment le travail du bois (classé à l'UNESCO) qui tire son origine des populations Zafimaniry dont on peut toujours voir les villages traditionnels dans les environs. Antananarivo : la capitale (également appelée Tana) possède quelques témoignages de l'époque française ainsi que le Rova qui était le palais des souverains au XIXe siècle. Antsirabe : c'est la troisième agglomération du pays, située au coeur de Madagascar à 1 500 m d'altitude. Ce sont surtout ses environs qu'on vient y découvrir avec les nombreux villages traditionnels, les lacs et beaux paysages parmi lesquels on peut randonner. Fianarantsoa : cette grande ville du sud-est est au coeur d'une région de vignobles réputés localement. C'est aussi de là que part un des derniers trains circulant dans le pays. La ligne va jusqu'à Manakara sur la côte et est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Patrimoine naturel Lac d'Alaotra : un assez grand lac entouré de marais où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Lac d'Itasy : ce lac au milieu d'un champ de laves abrite pas mal d'espèces d'oiseaux. On peut randonner dans ses abords.Parc national d'Andasibe-Mantadia : proche de Tana, ce joli parc forestier reçoit beaucoup de visiteurs vu sa localisation. Il abrite une flore et une faune très abondantes dont nombre d'espèces de lémuriens. Parc national d'Andringitra : dans le sud de l'île. Ce parc aux hautes montagnes et vallées profondes en parties boisées parmi lesquelles on peut trekker abrite un faune et une flore des plus riches. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Par national d'Isalo : superbe parc de montagnes et de profondes vallées reconnu pour ses paysages, sa végétations et ses lémuriens. On peut y faire de très beaux treks.Parc national de Ranomafana : ce site proche de Fianarantsoa fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana. Il est connu pour ses paysages, sa flore (dont des orchidées) et sa faune qui inclus nombre de lémuriens et d'oiseaux.Parc national de Zombitse Vohibasia : entre Toliara et l'Isalo, ce petit parc abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux. On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côte Est : Canal des Pangalanes; Ile Sainte Marie; Parc national de Marojejy; Parc national de Masoala; Réserve de Berenty.

Côte Ouest : Allée des baobabs; Anakao; Antisiranana; Ifaty; Nosy Be; Nosy Komba; Parc national de la Montagne d'Ambre; Parc nationla Tsingy Bemaraha; Parc national des Tsingy de Namoroka; Réserve de l'Ankarana; Tsiribihina.

Centre : Ambohimanga; Parc national d'Andasibe-Mantadia; Parc national d'Andringitra; Par national d'Isalo; Parc national de Ranomafana.

- © VoyageForum -
Travailleur Qualifié sélectionné par le Québec et Immigration permanente au Canada English translation pending
by Mickanattan · 2014-02-22 · 37 replies
Bonjour,

J'ai été sélectionné par le Québec en tant que travailleur qualifié.

J'ai ensuite effectué les démarches d'immigration permanente avec intention de résidence au Québec auprès des bureaux de l'immigration en Nouvelle-Ecosse en payant 550 CAN.

Puis maintenant l'ambassade du Canada à Paris me demande de leur envoyer 490 CAN pour le Droit d'Etablissement. Je trouve cela assez honteux...d'autant plus qu'ils ne me demandent pas de remplir quelconque document mais seulement d'effectuer un virement bancaire en mentionnant mon numéro de dossier. Je me suis même demandé s'il ne s'agissait pas d'un spam, d'où l'intérêt de cette discussion que je lance.

Est-ce que certains parmi vous ont déjà été dans ce cas?

Merci,

Mickael
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
by Sunhae · 2014-02-10 · 991 replies
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Concours photo février 2014: Le vélo... "à bicyclette" English translation pending
by Gizmo94 · 2014-02-03 · 335 replies
Bonjour à tous,

La bicyclette, le biclou, le cycle, le vélocipède, la petite reine...tant de qualificatifs pour désigner "LE VELO" qui sera ce mois-ci au coeur de notre voyage photographique...

Ainsi, j'entends par vélo, un deux roues non motorisé, non électrique...les tricycles, cycle-rickshaws sont bien entendu hors sujet.

Ne vous prenez pas la tête, un bon vieux vélo propulsé à la seule force des mollets qui pourra soit être en mouvement ou immobile...il faut seulement qu'il fasse partie du décor principal et que la note voyage soit bien entendu au programme.

Le vélo est tellement populaire qu'on devrait ce mois-ci avoir des clichés des 4 coins de la planète alors surprenez-moi et tous à vos bibliothèques d'images.

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au jeudi 20 février 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 21 février au mercredi 26 février 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, http://voyageforum.com/v.f?post=6387567;

Le diaporama,
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama.

N'attendez plus, tous à vélos et bonnes photos😉

Rachid
Voyager à Mayotte English translation pending
by Camelia63 · 2014-01-28 · 36 replies
Bonjour à tous je pense aller à Mayotte une quinzaine de jours fin avril / début mai et je voudrais savoir 1) si c'est la bonne période 2) si 2 semaines ce n'est pas trop long (en fait avec le voyage cela fera 12 jours sur place) 3) si ça vaut le coup merci à tous de me faire partager vos expériences
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Un Singapourien En France (Partie 2: Nice) English translation pending
by Chocolait · 2014-01-24 · 17 replies
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.

Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.

Alors, c’est parti !

Partie 2: Nice

Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.

Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.

Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !

Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.



Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !



En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.



Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !



Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !

Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.

À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)





Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.

Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !

Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !



Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.

Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.

Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.



Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!

Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :

http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Canal des Deux-Mers Arcachon - Sète avec deux enfants English translation pending
by Geonane · 2014-01-18 · 25 replies
Bonjour, J'ai l'intention de faire un voyage en vélos avec mes jumeaux la première quinzaine de mai. Nous avons dans l'idée (idée très avancée) de partir du Bassin d'Arcachon pour rejoindre Sète.

Mes jumeaux auront quasiment onze ans et sont bien sportifs. Pensez-vous que ce soit faisable en 15j ?? En ne roulant pas 10h par jours ? Et en se prenant des pauses visites ? Vous pensez qu'il faut tabler sur combien de km par jours ? Sachant que nous aimons rouler mais le nez au vent et le regard sur le paysage plus de faire absolument pleins de bornes.

De plus, dans quel état est l'itinéraire ? Mes garçons auront de VTT. Mais pour ma part j'hésite entre un VTT et un bon VTC. Ce dernier étant quand même plus roulant dès que les revêtements sont lisses. Sachant que je serai pas mal chargée (sacoches).

Savez vous si les campings sont tous ouverts en mai le long de cet itinéraire ?

Je vous remercie d'avance, Anne
Plus tellement envie d'aller en Thaïlande English translation pending
by Willybelge · 2014-01-17 · 86 replies
j'ai bien compris qu'on pouvait eviter les manifestations et voyager quand meme en Thailande en ce moment.Mais , vu l'evolution des evenements , la mentalite Thai se devoile et je n'ai plus envi d'aller voyager dans ce pays qui refuse la democratie.🤪
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
by Vlacar · 2014-01-14 · 56 replies
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.

Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..

Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..

J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général

J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).

J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..

Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…

Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)

Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)

Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Carnet de voyage Croisière Msc Antilles du 24 au 31 décembre 2013 English translation pending
by Baxou · 2014-01-14 · 12 replies
CROISIERE MSC ANTILLES DU 24/12/13 AU 31/12/13 MARTINIQUE - GUADELOUPE - ST MARTIN - ILES VIERGE BRITANNIQUES

SAINT DOMINGUE - LA ROMANA - ANTIGUA & BARBUDA



Bonjour à toutes et à tous, je partage avec vous mon carnet de voyage, car peut être vous servira-t-il, piocher donc ce qui vous intéresse, posez moi des questions si vous le souhaitez, je tenterai d'y répondre du mieux que je peux. J’espère au travers de ce récit de voyage à vous donner envie de voyager. Ma compagne Marion (25ans) et moi-même (Jérôme 28 ans) vous souhaitons une bonne lecture.

Tout commence en mars donc un midi à la boite aux lettres je pense que pour certains d'entre vous l’histoire à démarrer de la même façon, on prie souvent pour qu'il n'y ai pas que des factures, ou de pub, et la pour le coup c'est de la pub, mince mais qu'est-ce que ça dit ? msc propose à ses clients msc club une offre de croisière à bord du MSC Musica aux Antilles pour noël 2013, à un tarif très correct vol compris à 990€ avec cabine balcon .Sur le coup on réfléchis, on pense congés, argent... puis le lendemain ben, on réserve quoi... bien que le standard d'msc à plusieurs fois sauté probablement car l'offre était trop belle pour ne pas la manquer, maman (Madisson) sera du voyage. Reste plus qu'à patienter...

voici la fameuse publicité



Nous revoici 9 mois plus tard, je vous ai épargné ce délai un poil trop long avant de pouvoir partir. Les acheminements pour les personnes venant de province inclus dans l'offre étaient vraiment très appréciables. Nous sommes partis de Hyères (83400) par Air France pour rejoindre Paris Orly et un autre vol Air France nous attendais pour partir direction le soleil et la mer turquoise nous quittons Paris et ses 7°.

Dans l'avion pour Fort de France il nous reste encore 3 bonnes heures de vols, nous avions pris de quoi nous occuper films sur tablette ou téléphone, mais sur cette compagnie nous avons été surpris de la qualité des interactions présentes sur l'écran, films récents, musique, un large choix qui nous a fait ranger la tablette tactile.

En arrivant de nuit et pourtant il est 17h heure locale à l'aéroport Aimé Césaire, le thermomètre du bus indique 27° on suffoque, dans la valise il n'y a que des shorts et des tee shirts, un petit gilet au cas ou... sans oublier le maillot de bain.à Fort de France nous sommes accueillis par la pluie, mince nous qui voulions voir du soleil ça commence bien comme dirait l'autre ! Tant pis climat tropical oblige, les navettes aussi incluses dans l'offre nous bordent, clim à fond jusqu’à l'arrivé au port. Avant de monter traditionnelle photo et enregistrement, vendeurs de forfait boissons sont aussi là pour proposer un petit rafraichissement. Avec la chaleur ça tombe bien. Nous prendrons pour la croisière un seul forfait par personne le "Doremi" cocktail non alcoolisé, sodas, milk shake, 28€ + 15% pour le service par personne, le rapport qualité prix est au rendez-vous. Puis nous accédons enfin à la chambre 9031, nous avions au départ une chambre au pont 11, mais elle s'est volatilisé au mois de septembre allez comprendre à quoi jouent-ils avec les cabines.



Depuis le temps qu'on patiente, on y est enfin, la décoration ne vaut pas le Splendida avec ses escaliers en cristal de swarovski, mais cela reste vraiment très beau, même si le coté nourriture a été un peu raboté, le clinquant ça marche toujours. on peu voir ci-dessous un piano sur l'eau.



Jour 1 : Guadeloupe - Pointe à Pitre, beau temps à l'horizon, c'est noël tout est quasi fermé en ville, nous partons en quête de notre loueur de voiture Loxam, qui nous a fait marcher 15 minutes dans un cadre pas très glamour, car le port n'est pas très propre, déchets au sol, les façades des habitations sont dans leurs jus, une fois en voiture à bord de la très française 207, nous prenons la direction des plages, c'est ce qu'on est venu voir après tout...

Le gosier, 1er arrêt pour admirer le paysage, dire qu'on est toujours en France !



La plage de Ste Anne, on nous a pas menti l'eau turquoise, le sable fin, le soleil, tout est là. L'appareil photo est tout d'un coup sollicité pour prendre quelques clichés.



Nous ne pourrons pas résister à l'envie de faire trempette, le cadre est trop beau, on gare la voiture et c'est parti, pas de thermomètre sur moi mais je peux vous dire qu'on y rentre très facilement. Coté tourisme ce n’est pas la folie : 2 vendeurs de fruits, 1 magasin bon c'est noël...

Nous continuons notre découverte de l'île en forme de papillon, nous avons concentré notre visite sur Grande-terre, les escales régissent notre organisation, nous poursuivons à st François pour voir la nouvelle marina nous mangerons sur place dans un petit restau au port du port de plaisance. Puis nous irons jusqu’à la pointes des châteaux, d’où nous pourrons voir la Désirade, l'endroit est connu pour ses reliefs escarpé ressemblant un instant aux paysages de la Bretagne avec une mer très agitée.



Nous retournerons finir l'après-midi sur la plage des raisins clairs classée n°4, et non des raisins secs n'est-ce pas Marion ?



Le soir nous rentrons avec de belles images en tête. Et dégusterons notre 1er cocktail après avoir vu le spectacle, bien dommage de ne pouvoir le déguster en regardant la représentation, les thèmes sont assez variés, la troupe restant la même tout le long du séjour laisse apparaitre des numéros recyclés au fil des spectacles. Allant rarement a des représentations théâtrale ou comédie musicales ce genre de petit plus sait satisfaire, ce sera notre première soirée Gala, la première d'une longue série, Gala il faut s'habiller chic un peu ça va, beaucoup ça saoule. On est en vacances !



Jour 2 : St Martin - Philipsburg : beau temps encore au programme et c'est tant mieux, la descente nous sommes accueillis par une musique typique tropicale avec un instrument que j'aime particulièrement la calypso (steel drums) l'office de tourisme est là, hop un petit plan de la ville et c'est parti !

En croisant cette belle fontaine, nous faisons le tour des lieux, 3 options s'offrent à nous pour rejoindre le centre-ville soit on paye un taxi qui vous mène au centre-ville soit on prend le bateau navette, soit la marche 15-20min, on a opté pour le bateau navette car 7$ aller-retour infini ben ça colle au budget.



Sous un soleil de plomb nous accostons à Philipsburg, partie Hollandaise de St Martin, une petite église nous fait de l'œil. Objectif trouver du Rhum et des souvenirs pour ma vitrine car oui je collectionne les petits souvenirs 1 par escale à chaque voyage. Et même les maquettes de bateau de croisière.

Après avoir fait des emplettes repos mérité sur le sable chaud de Great Bay classée n°5, nous avons constaté que l'alcool est très accessible pour exemple la bouteille de 1l de J&B peu se négocier à 10€ on peut payer en dollar ou en euro ce sera à peu près pareil pour le reste du séjour, en république dominicaine ils rendent des pesos attention au taux de change, les cigares sont très présent sur les îles il y a du choix et des prix.



Nous quittons St Martin, en ayant aperçu au loin les avions qui se pose presque littéralement sur la plage de Maho Beach pas le temps pour aller voir cette "attraction"

Second couché de soleil dans la mer des caraïbes, j’étais seul avec mes pensées quand j'ai pris la photo, je me suis un instant pris pour Christophe Colomb admirant l'horizon en quête de nouvelles aventures



Jour 3 : Arrivée aux îles vierges Britanniques, pas de programme ou d’organisation prévu, peut être aurions dû nous pencher dessus plus tôt, nous aurions été à Virgin gorda voir les bath, tant pis ce sera pour une prochaine fois, au lieu de cela, nous avons été séduit par un petit tour de l’île de Tortola en navette ouverte avec un arrêt de 45min sur la plage de Cane garden bay, (annoncée comme la plus belle de l’île). Avec plusieurs instants kodak comme dirait notre chauffeur. Le circuit se fait sur route montagneuse et bord de plage. Le tout pour 20$ par personne donc plutôt correct. La plage de cane garden bay respecte bien ses promesses elle est vraiment très belle classée n°2, des transats sont mis à disposition, des vendeurs de coco et souvenirs sont présent, à noter pour ceux qui aiment négocier, oublier de suite l’idée les commerçant sur place n’appliquent pas le principe, on m’a même rétorqué « quand je suis allé à Paris voir la tour Eiffel, j’ai payé le prix je n’ai pas négocié » est-ce un hors sujet ou a-t-elle raison… bref après avoir profité de l’arrêt pour nous baigner nous remontons dans le petit bus, nous finissons le tour avec des beaux paysages pleins les yeux. Nous sommes déposés dans le centre-ville de Tortola pour faire du shopping et profiter des derniers rayons de soleil avant de remonter à bord du Musica.

Jour 4 : République Dominicaine nous voilà, c’est parti pour la plus longue journée d’escale, nous partons le matin à 4 pour découvrir le quartier colonial de Saint-Domingue, des dizaines de taxis sont près a en découdre pour nous prendre, mais attention encore au prix, il doit y avoir à peine 4 km à faire, les taxis gonflent les prix, ça commence à 30$ à 4 l’aller, pour finir à 12$ et pour le retour ça sera encore plus intéressant 8$ toujours à 4.

nous avons pris le petit train « chu chu colonial » avec des explications en Français et un circuit dans les ruelles du centre historique. 10$ par personne le tour de 45 min retraçant 500 ans d’histoire. Après ce tour bien agréable, nous prenons nos petite jambes et nous marchons direction la calle del conde la rue piétonne pour un petit tour des boutiques, la monnaie locale le peso dominicain, certains commerçants proposent des dollars pour la monnaie, la plupart rendent des pesos attention au taux de change approximatif. Le parc Colon compte beaucoup de pigeons à l’image de la place st Marc à Venise certes à moindre échelle. Si vous vous procurez pour 1$ un petit sachet de mais vous pourrez faire de beaux clichés photos.



Il est 12h30 nous avons bien profité de la matinée nous mangeons sur le bateau, ben oui c’est compris pourquoi ne pas en profiter. Bon Bernard et maman ne nous suivront pas pour l’après midi, nous espérons pouvoir rejoindre la plage de Boca chica. On cherche toujours à se baigner à chaque escale, on retourne aux taxis, le matin on nous avait dit de compter 15$ par personne aller-retour. Cependant les montants ont changés, on nous annonce 80€ -90€… mince, là ça fait cher, on voit que les chauffeurs tiennent bon du coup on se dit que c’est peut être raté pour la plage. Soudain un couple de personne nous interpelle « vous aussi vous voulez allez a Boca chica » on dit oui, et la tout naturellement on décide de prendre un taxi pour 4, la chance est de notre côté car le monsieur parle très bien espagnol, atout majeur pour la négociation, du coup on peut faire l’aller-retour à 4 avec 2h d’attente du chauffeur sur place pour 70€, il y a 30 min de route pour rejoindre la plage, une fois arrivé sur place le chauffeur nous met en garde « restez bien sur la plage privée, la mafia n’est pas loin » on suivra ses conseils il nous orientera vers un serveur et nous prendrons un cocktail pour avoir des transats. Nous paierons 15€ pour 4 pina colada et 4 transats ce qui reste très correct. La plage est joli mais par rapport au 6 autres que nous avons fait j’ai décidé de la classer dernière donc 7.



Les vendeurs de tasers électriques côtoient les vendeurs de noix de coco, la police est présente, on a pied super loin, quelques méduses semblaient enfoui dans le sable, c’était curieux… nous avons passé un bon moment sur place malgré tout. Notre chauffeur nous a bien attendus 2h et nous sommes repartis, en évitant les fous sur la route qui ne se soucie guère des règles de circulation. Nous rentrerons au bateau sous un soleil couchant, nous rappelant la belle journée passée. Le soir même nous dégusterons un bon cocktail pour nous ressourcer.

Jour 5 : La Romana, Rep.Dominicaine toujours, emploi du temps chargé, une excursion nous attend pour Saona, avec Tropical paradise excursion, 70€ pour le transfert romana – bayahibe(30min) Bayahibe - saona (30min). Saona 2h sur la plage du docteur classé n°1 par notre petit classement des plages les plus belles. Repas avec langouste grillée sous les cocotiers + petit temps de shopping dans le village de pécheurs, cuba libre. Arrêt dans une piscine naturelle sur le retour avec étoile de mer avec un verre de rhum. Très complet et puis une excursion est proposée par msc mais ne comprend pas tout ce qui est cité ci-dessus, par exemple il faut payer un supplément pour la langouste, les plages ne sont pas les mêmes, il n’y a pas l’arrêt dans la piscine naturelle, par contre le prix lui est le même. Cette journée aura été la plus belle de cette croisière. On aura même pu apercevoir des poissons volants planer à côté du bateau rapide.





Jour 6 : St John’s Antigua & Barbuda, cette fois ci nous avons réservé la seule excursion prise sur msc, nage et plongée en compagnie des raies 65€ /personne, encore une bonne journée s’annonce, la musique tropicale est encore là pour nous accueillir nous suivons le panneau 7 tenu par notre guide, nous rejoignons rapidement les navettes pour aller à stingray city, le trajet prendra 30min environ (je ne regarde pas jamais montre en vacances et puis j’en ai pas d’abord ^^ ) en arrivant sur les lieux de rassemblement des navettes une petite foule s’amasse dans un espace avec des cages, a l’intérieur singes, perroquets, iguanes… sont présents pour nous faire patienter, le temps que les explications de sécurité su staff nous soient données et que nous signons une décharge et prenons masque et tuba avant de partir. Le trajet s’avèrera très mouillé le vent de face et la vitesse, certains même mettrons leur masques. 10 min plus tard nous arrivons sur un beau banc de sable (c’est pas une plage mais c’est classé 3) des taches noires apparaissent dans l’eau, plus de doute nous sommes au lieu de la rencontre. Petit réticence tout de même avant de mettre les pieds dans l’eau, les raies sont grandes, on a peur de les blesser, les toucher, c’est l’inconnu, on se rappelle les consignes de sécurité et on y va. Une fois 5 minutes dans l’eau on prend ses marques on commence à les toucher c’est doux, souple, visqueux elles sont docile le staff vient souvent leurs donner à manger a heure régulier donc elles ont fini par s’habituer, pas d’agressivité de leurs part mais plutôt joueuse, on nous prendra en photo avec (15$ par photo) on pourra en prendre nous aussi avec un appareil sous-marin, on nous laissera même leur donner à manger. Nous repartirons après une bonne 1h30 passer sur place nous laissant encore un bon souvenir en tête et sur carte mémoire, un verre nous attendra au retour, nous profiterons une dernière fois du perroquet qui dit « hello » et nous repartons en navette direction st john’s. La fin de l’excursion coïncide avec le coucher de soleil n’étant pas loin du port nous profitons de faire un tour en ville, bien oui Marion n’a pas eu ses cartes postales et moi mes souvenirs donc nous partons en quête de cela. Nous n’avons pas trainé car les commerces commençaient à fermer, juste le temps de trouver ce que nous cherchions. Et nous rentrons à bord. Pour faire les valises ne parlons pas des choses qui fâchent …





Jour 7 : Martinique, programme souple aujourd’hui, allons récupérer la voiture de location prise par bernard par le site luxiane pour y récupérer un Dacia duster une personne sympa vient nous chercher à la descente et nous conseille sur les plages à faire et ce qu’on peut voir avec le crédit de temps dont nous disposons. La plage des salines nous est conseillée et un détour pour voir le rocher du diamant, on nous indique aussi à ne pas stationner sous les cocotiers effectivement ça laisse des traces, comptez 40 minutes de voiture pour rejoindre les salines, pour les aficionados de koh lanta vous serez ravi car on est carrément dans le décor jungle / plage malheureusement la note n’est pas mérité pour cette plage classé 6 car nous avons eu 3 averses (hé oui la pluie rentre dans le coefficient de notation) la plage est juste magique quand même on peut même y apercevoir le rocher du diamant au loin.

Nous reprendrons la route après avoir rhabillé maman de la tête au pied car elle s’était déjà mise en mode Paris et donc le jean et les chaussures ça colle pas avec la chaleur et le sable. Direction le diamant, petit bourg agréable sous un soleil percutant, le rocher est bien là il semble flotter au loin, une simple rue principale 2 commerces suffirons. Nos emplettes faites et le ravitaillement en rafraichissement fait, nous repartons pour un tour dans fort de France, la ville s’étant sur des reliefs montagneux, le centre lui est plat, nous profiterons d’un petit marché couvert pour y acheter quelques épices. Nous rendons le Duster, tout va bien elle n’a pas de bobos, nous rentrons péniblement sur le bateau car nous y avons laissé nos sacs dans la consigne gratuite. Plus de cabine nous profitons une dernière fois de la piscine et des douches (pratique car on n’a pas croisé beaucoup de douches sur les plages).



18h cette fois c’est le vrai départ pour nous, nous laissons le bateau repartir sans nous pour emmener d’autres, voir ce que nous avons vu. Le bus pour l’aéroport nous emmène, nous sommes le 31 décembre nous décollons pour Paris la boucle est bouclée.

Merci d’avoir suivi ce carnet de voyage j’espère ne pas avoir fait trop de fautes, et si vous avez des questions j’y répondrais. (20 photos un peu leger vf...) pour voir d'avantage de photos ==>
https://www.facebook.com/jeromebaxx

Retour des Émirats le 29 mars 2014 sur le MSC Lirica English translation pending
by Bassia · 2014-01-09 · 314 replies
Bonjour,

Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Que voir en... Colombie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-08 · 1 reply
Que voir en Colombie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre avec : - La côte Caraïbe (au nord), - La côte Pacifique (à l'ouest), - Les Andes (au centre), - La région Orénoque-Amazonie (à l'est).

1- CÔTE CARAÏBESAracataca : pour les fans de l'écrivain Gabriel Garcia Marquez, cette petite ville pas loin de la côte lui inspira "Cent ans de solitude". C'est aussi là où il est né.Arboletes : la localité est située à côté d'un volcan de boue dans lequel on peut patauger. C'est devenu une attraction touristique au niveau local.Barranquilla : ville industrielle et commerciale de la côte, surtout connue pour son carnaval.Capurgana : un village de la côte, entouré de jungles (treks possibles), à la frontière du Panama. De belles plages et de la plongée, et surtout un passage obligé pour ceux qui veulent atteindre le Panama en bateau (Puerto Obaldia) en ayant pris au préalable celui qui fait la liaison Turbo-Capurgana.Carthagena : c'est une des plus belles villes coloniales d'Amérique Latine avec de plus de magnifiques plages dans ses environs. Logiquement, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ciudad Perdida : ce superbe et désormais célèbre site archéologique précolombien situé dans la Sierra Nevada est devenu une destination de trek pour nombre de voyageurs.Santa Cruz de Mompox : très belle petite ville pas loin de la côte dont le superbe centre colonial, très bien conservé, lui a permis d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Santa Marta : cet important port des Caraïbes est connu pour les plages de ses environs (dont Taganga), la plongée, et surtout la proximité du Parc de Tayrona, de la Sierra Nevada et de la "célèbre" Ciudad Perdida pour lesquels la ville sert souvent de base de découverte.Turbo : passage obligé pour ceux qui veulent se rendre au Panama en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers Puerto Olbadia de l'autre côté de la frontière.Les îlesIslas del Rosario : petites îles inhabitées - mais très visitées - au large de Cartagena classées parc national (avec l'archipel San Bernardo plus au sud) pour leurs fonds marins. On peut profiter de leurs magnifiques plages et des possibilités de plongée.Providencia : c'est l'autre île (volcanique) associée à San Andres. Moins touristique que cette dernière, elle n'en possède pas moins de supers plages et de bons spots de plongée.San Andres : plus proche du Nicaragua que de la Colombie, San Andres est un haut lieu du tourisme "tout-inclus" grâce à ses plages de carte postale, ses possibilités de plongée et autres activités nautiques. L'île forme avec sa voisine Providencia l'archipel San Andres y Providencia Patrimoine naturelParc national de Tayrona : superbe parc du littoral avec ses paysages, ses plages, ses spots de surf et de plongée, ses montagnes, ses quelques vestiges archéologiques, ses oiseaux et ses possibilités de randonnées. Logique alors que ce soit un des parcs les plus visités du pays.Sierra Nevada de Santa Marta : à quelques kilomètres à peine des côtes, cette montagne possède des sommets à plus de 5 500 m. C'est une zone de treks (notamment à destination de la Ciudad Perdida) et on peut y rencontrer diverses populations aux traditions toujours bien présentes.2- CÔTE PACIFIQUEBuenaventura : c'est le port principal de la côte Pacifique. En saison, on voit des baleines au large.Cali : la grande ville animée de la région Pacifique. On y trouve plusieurs musées et quelques édifices intéressants. A proximité, le Lac Calima est connu pour ses possibilités d'activités nautiques.El Valle : sur la côte nord, des plages, de la pêche, du surf, de la plongée et juste à côté le parc d'Utria avec ses rivières et cascades.Pasto : grande ville au pied du volcan Galeras, dans le sud du pays. Son attrait principal demeure dans ses environs avec plusieurs lacs et les montagnes à découvrir en randonnée.Popayan : magnifique cité coloniale toute blanche située au sud de Cali. A sa périphérie on peut également voir la pyramide précolombienne d'El Morro del Tucan.Tierradentro : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses chambres funéraires souterraines.Patrimoine naturelIle Gorgona : au sud, à une cinquantaine de kilomètres des côtes. L'île volcanique qui était autrefois une prison dont on peut encore voir les vestiges est désormais une réserve naturelle appréciée des plongeurs. En juin-juillet on peut également apercevoir des baleines au large.Ile de Malpelo : à 500 km des côtes, la petite île volcanique de Malpelo est classée à l'UNESCO pour sa faune marine dont les requins. Elle ne se visite qu'avec une autorisation.Parc national de Los Katios : à la frontière avec le Panama, au niveau du Darien, l'endroit est classé à l'UNESCO tout comme son homologue panaméen de l'autre côté.3- LES ANDESArmenia : cette grande ville entre Medelin et Cali est au coeur de la région du café qui est d'ailleurs classée à l'UNESCO. A sa périphérie, on peut visiter des plantations et le Parc national du café qui est un espace thématique consacré à la production de celui-ci.Bachichara : un des nombreux villages andins qui a bien conservé son architecture de l'époque coloniale.Bogota : la capitale colombienne est une ville animée avec en plus un vieux quartier historique (La Candelaria) et plusieurs musées dont le très connu Musée de l'or.Bucaramanga : grande ville entre Bogota et le Venezuela surtout intéressante pour ses environs (sites coloniaux, montagnes, activités sport-nature).Cucuta : la ville de plus d'un million d'habitants à la frontière venezuelienne n'est généralement qu'une étape en matière de transports entre les deux pays.Giron : à quelques kilomètres de Bucaramanga, Giron est connue pour son centre datant de l'époque coloniale.Jardin : au sud de Medelin, la grosse bourgade a conservé sa belle architecture coloniale.Manizales : grande ville universitaire à la périphérie de la région du café avec quelques beaux édifices et deux parcs nationaux dans ses environs (Los Nevados et Tatamos).Medellín : c'est la seconde agglomération de Colombie avec plus de 2 millions d'habitants. Elle compte quelques musées dont le plus connu est celui d'Antioquia qui présente des oeuvres de Botero.San Agustín : c'est dans ce village qu'on visite le site archéologique du même nom. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses 300 statues et autres sculptures précolombiennes.San Gil : petite ville du nord, au coeur des Andes, réputée pour toutes les activités sport-nature qu'on peut pratiquer dans ses environs : trek, spéléo, grimpe, kayak, canyoning et surtout raft.Santa Fe de Antioquia : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Medelin. La ville a gardé sa magnifique architecture coloniale.Tunja : une grande ville des Andes avec encore nombre de témoignages architecturaux de l'époque espagnole. Juste à côte le Pont de Boyaca est un site historique important car, suite à la bataille qui y eu lieu en 1819, la Colombie obtint son indépendance.Villa de Leyva : superbe gros bourg rural à l'architecture coloniale au nord de Bogota. L'endroit est pas mal visité.Zupaquira : ville au nord de la capitale connue pour sa cathédrale construite à l'intérieur d'une mine de sel. Zupaquira abrite également un "écomusée" consacré au sel et à son extraction.Patrimoine naturelDésert de la Tatacoa : au coeur des Andes, à quelques kilomètres au nord de la ville de Neiva, cette zone désolée abrite nombre de fossiles. Parc national El Cocuy : vaste parc montagneux au sud-est de Bucaramanga, pas loin du Venezuela. On peut y randonner.Parc national Los Nevados : à côté de Manizales, de parc est dominé par le sommet d'un volcan enneigé culminant à plus de 5 000 m. On peut aussi profiter de la Vallée de Cocora dans ce même parc pour randonner, faire du raft ou observer les oiseaux. Le Nevados est un des sites naturels les plus visités de Colombie.4- RÉGION ORÉNOQUE-AMAZONIELeticia : à l'extrême sud du pays, à la frontière avec le Pérou et le Brésil, Leticia est une ville portuaire sur l'Amazone inaccessible par la route. Elle sert de base à la découverte des rios, des parcs amazoniens et des populations qui vivent dans ses environs.Puerto Narino : c'est la seconde bourgade de l'Amazonie. Tout comme Leticia elle est située sur le fleuve Amazone et sert de base à la découverte des alentours.Patrimoine naturelParc national Amacayacu : au nord de Leticia c'est le principal parc de l'Amazonie colombienne au niveau tourisme. On peut y découvrir la forêt, sa faune et sa flore, de même que les populations qui y vivent.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Côte Caraïbes : Carthagena; Ciudad Perdida; Islas del Rosario; Parc national de Tayrona; Providencia; San Andres; Santa Cruz de Mompox; Sierra Nevada de Santa Marta. - Côte Pacifique : Popayan. - Les Andes : Bogota; Jardin; Parc national Los Nevados; San Agustín; San Gil; Santa Fe de Antioquia; Tunja; Villa de Leyva. - La région Orénoque-Amazonie : Parc national Amacayacu.

- © VoyageForum -
Le picpocket exite-t-il encore sur les routes d'Espagne? English translation pending
by Mandella · 2014-01-05 · 60 replies
Bon.. merci de m'aider... j'ai lancé une discussion sur les ruses des autoroutes etc... J'y ai trouvé des messages plus importants les uns que les autres; OK!

tous ces messages ont été postés entre 2009 et2011.. Aujourd'hui.. nous sommes en 2014.. En Janvier. Est-ce plus pire de ce j'ai pu lire ou alors ... protège-ton les touristes que nous sommes.. comme au Maroc ?

Je sais qu'il y a la crise en Espagne et ailleurs... vois-ton des grands bandits aux 4 chemins.. pour nous faire dépouiller ??? Si Oui...alors.. j’appelle Robin des Bois qui est le justicier honorable !!!
Dilemme pour un choix de tente pour voyage à vélo English translation pending
by Koaclarck · 2014-01-04 · 32 replies
Salut à tou.te.s, chèr.e.s collègues cyclo-voyageur-euses. :)

Réjouissez-vous, ce message n'est qu'une énième demande d'avis sur du matériel de tente. :)) Désolé mais il me semble bien avoir lu presque toutes les discussions sur les tentes dans le cadre de voyage à vélo mais je n'ai pas trouvé réponse à mes questionnements.

Ma copine et moi préparons actuellement un voyage à vélo, tout d'abord vers l'Afrique de l'ouest (en passant par l'Espagne et le Maroc pendant des périodes froides) mais qui pourrait fort probablement évoluer ensuite vers d'autres contrées (notamment l'Asie, le nord du sous-continent indien). On cherche donc une tente plutôt pour des pays chauds mais pas que. Les critères idéaux plus en détails :

- Tente 3 places si pas de grande abside, 2 places si grande abside. - Auto-portante - Le must serait une abside énorme pour pouvoir cuisiner sous la flotte (genre comme si toutes les tentes auto-portantes étaient directement équipées du "gear shed" des msr hubba hubba, ou du style la MSR Fury mais en plus grand) - arceaux en aluminium (pas en fibres) - chambre moustiquaire mais couverte sur le pourtour du bas pour ne pas trop subir de vents froids la nuit (la hubba hubba est trop dégarnie je trouve, la HP l'est pas assez, un entre-deux serait idéal je trouve, comme sur la Exped Gemini par exemple) - Pour la montage de la chambre avec les arceaux, je recherche une tente dont la chambre se clippe sur les arceaux (comme la Hubba hubba) et non pas les arceaux qui se glissent dans des gorges qui finissent toujours pas se déchirer. (Dernièrement, j'ai cassé un arceau en fibre d'une Jamet à cause de ce système) - Et bien sûr de qualité, notamment au niveau de la robustesse et l'imperméabilité. On aimerait que cette tente tienne la route plusieurs années.

Après des heures et des heures à écumer les principaux modèles existants, j'en suis arrivé à la conclusion de soit opter pour la Hubba hubba + le gear shed mais avec l'appréhension de passer certaines nuits froides soit de faire une croix sur les repas chauds cuisinés au réchaud sous l'abside les soirs de pluie. Sachant que je privilégierai encore la tente auto-portante.

J'ai déjà passé plusieurs nuits sous la tente par temps de pluie sans pouvoir cuisiner un repas chaud et une grande abside m'avait bien manqué. Mais cela reste bien sûr très occasionnel.

Quand pensez-vous ? Une grande abside est-elle un must ou peut-on s'en passer sans trop de regrets mais avec un peu d'organisation (prévoir de quoi manger sans avoir à cuisiner) ?

Sinon, si j'enlève ce critère d'abside importante, je me suis arrêté pour l'instant sur deux modèles que je trouve vraiment intéressant, apparemment de bonne qualité malgré un prix assez bas :

La Husky Extreme lite Baron 3 Et la Eureka Keego 3

Si certain.e.s peuvent me donner leur avis sur ces tentes, ce sera le bienvenu également.

Merci de vos conseils. Matt
Que voir en... Australie (partie Est) English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-23 · 0 replies
Que voir en Australie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).

On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.

1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une r��gion de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.

- © VoyageForum -
Que voir en... Roumanie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 6 replies
Que voir en Roumanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Adamclisi : le village abrite le "Tropaeum Traiani" qui est le plus important monument romain du pays, et un petit musée consacré aux fouilles dans la région.Constanta : cette ville de la Mer Noire constitue avec ses banlieues la seconde agglomération de Roumanie. C'est plutôt une assez belle cité, touristique en saison, avec son casino, ses édifices anciens, ses musées, ses plages (dont celle de Mamaia) et complexes hôteliers.Costinesti : une station balnéaire animée, à la clientèle plutôt jeune, entre Constanta et la frontière bulgare.Istria : c'est dans cette localité au nord de Constanta que se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Histria.Mangalia : cette station balnéaire presque à la frontière avec la Bulgarie se prolonge au nord par de plus petites dénommées Jupiter, Neptune, Saturne, Venus, etc. Quelques vestiges antiques dans ses environs et un musée archéologique.Tulcea : sur le Danube, à la frontière ukrainienne, la ville est d'abord une base pour découvrir le Delta et ses oiseaux.Vama Veche : à la frontière bulgare, ce village de bord de mer résiste au tourisme de masse et se veut un lieu alternatif apprécié des jeunes et des voyageurs individuels.Patrimoine naturel Delta du Danube : la réserve est aux 3/4 en Roumanie et pour 1/4 en Ukraine. C'est un haut lieu de l'ornithologie en Europe classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut faire de belles balades sur ses nombreux canaux.2- L'INTÉRIEUR Aiud : une ville du centre-nord avec une citadelle médiévale et plusieurs édifices religieux.Baia Mare : c'est la grande ville des Maramures avec un assez joli centre ancien.Braila : petite ville sur le Danube proche de la frontière moldave avec un centre ancien et nombre de bâtiments du XIXe siècle.Brasov : belle cité ancienne avec ses musées, ses églises et ses vieux édifices. Pas mal de lieux touristiques dans les environs proches comme la citadelle de Rasnov, le château de Dracula ou la station de ski réputée de Poiana Brasov.Bucarest : c'est la capitale avec ses musées, ses églises, ses monuments anciens et modernes, plus ceux de l'époque Ceaucescu avec notamment l'immense Palais du Parlement.Bucovine : la petite région du nord qui fait partie de la Moldavie roumaine est connue pour ses (8) superbes églises byzantines peintes classées à l'UNESCO. Les monastères de Voronet, Humor et Sucevita sont les plus intéressants même si on peut visiter les autres (plus d'autres encore non inscrits comme Dragomirna) qui sont proches.Cacica : cette bourgades aux frontières de l'Ukraine comporte des galeries minières (de sel) aménagées comme celle qui abrite une église.Carei : la ville, à la frontière hongroise, abrite un château et plusieurs édifices religieux et monuments témoins de son passé.Château de Bran : situé à côté de Brasov, c'est le château (du XIIIe siècle) qui inspira le personnage de Dracula. Autour, un petit village "typique" de Transylvanie s'est (re)construit sur ce thème et attire pas mal de visiteurs.Château de Fagaras : une forteresse moyenâgeuse dans la commune du même nom.Château de Hunedoara : cet édifice du XIVe siècle est le plus grand château de Roumanie.Château de Peles : joli château "romantique " de la fin du XIXe siècle situé dans la ville de Sinaia.Château de Poenari : les vestiges d'une citadelle médiévale perchée au sommet d'une falaise pas loin de Curtea de Arges. On la retrouve dans la légende de Dracula.Cluj-Napoca : l'agréable capitale de Transylvanie est une des principales ville touristiques de Roumanie. Elle offre un joli centre urbain où se mélangent les styles renaissance, baroque et gothique, plusieurs musées et, dans ses environs, nombre de châteaux médiévaux. Curtea de Arges : petite ville du centre connue pour sa cathédrale-monastère à l'architecture originale.Eglise fortifiée de Prejmer : cette église fortifiée du XIIIe siècle construite par les Chevaliers Teutoniques est la mieux préservée des 150 existant dans le pays, y compris parmi les six autres classées à l'UNESCO (Biertan, Valea Viilor, Viscri...).Iasi : c'est la seconde ville roumaine à deux pas de la Moldavie. Des édifices religieux, des catacombes, quelques palais comme celui de la Culture, plusieurs parcs urbains, et des bâtiments à l'architecture soviétique.Maramures : la région nord de la Roumanie est connue pour ses églises en bois dont huit (sur une centaine) sont classées à l'UNESCO. Outre ces édifices, la petite région offre d'assez beaux paysages et nombre de villages intéressants (dont Budesti, Breb...) aux traditions encore bien présentes.Mogosoaia : cette localité à côté de Bucarest abrite le Palais de Mogosoaia et ses jardins qui sont devenus un lieu touristique.Monastère de Cozia : joli petit monastère médiéval du centre du paysMonastère d'Horezu : aux portes des Carpates, le superbe édifice est classé à l'UNESCO.Monastère de Putna : important monastère orthodoxe dans la ville du même nom.Monts d'Orastie : cette région autour de la ville éponyme abrite les vestiges de six forteresses Daces de l'époque antique (Sarmizegetusa, Costesti...) classées à l'UNESCO.Piatra Neamt : quelques jolis édifices civils et religieux anciens pour cette localité du nord-est, dans la région de la Moldavie roumaine.Rasnov : la petite ville proche de Brasov abrite une belle citadelle teutonique datant du Moyen-Age de même qu'un centre ancien.Sapanta : cette bourgade du nord, pas loin de l'Ukraine, est connue pour son "cimetière joyeux" constitué de tombes décorées de motifs naïfs et colorés.Sibiu : la ville à l'ouest de Brasov a conservé intact son superbe centre ancien où se mélangent les styles gothique, renaissance et baroque.Sighetu Marmatiei : on peut voir dans cette ville des Maramures plusieurs musées dédiés à la culture locale et à Elie Wiesel qui y naquit. Egalement le Mémorial de la Résistance et des Victimes du Communisme.Sighisoara : très belle localité de Transylvanie, aux origines saxonnes, dont tout le centre historique est inscrit à l'UNESCO.Snagov : ce gros village construit en bord de lac accueille un monastère sur une de ses îles.Targu Mures : la ville possède nombre de beaux monuments civils, religieux et militaires.Timisoara : cette grande localité commerciale et cosmopolite de l'ouest possède un centre ancien. Plusieurs petites zones naturelles de forêt, de lacs et de marais dans ses environs.Transylvanie : cette partie du centre-ouest de la Roumanie est d'abord connue pour être associée à Dracula. Mais c'est aussi une belle région, riche au niveau culturel, qui accueille nombre de châteaux (dont Bran, Hunedoara...), de petits villages "saxons" et églises fortifiées (150 dont celle de Prejmer) d'ailleurs classés en un ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Viseu de Sus : au départ de cette commune entourée de montagnes on peut encore prendre un des derniers trains à vapeur d'Europe.Patrimoine naturel Carpates : ce massif montagneux du centre-nord de la Roumanie qui déborde sur les pays voisins est un haut lieu touristique avec ses beaux paysages, sa faune et sa flore, des possibilités de randonnées ou de ski, plus des traditions et une culture bien vivaces.Grottes de Scarisoara : situées dans le massif occidental des Carpates ce sont les grottes les plus visitées du pays.Monts Rodna : ce massif qui fait partie des Carpates dans la région des Maramures est apprécié pour ses paysages et ses possibilités de ski ou de randonnées. On peut également y voir entre autres des ours, des loups et des aigles.Parc national Retezat : le plus grand et joli parc de Roumanie est situé dans le massif montagneux du même nom. On peut profiter de ses beaux paysages de lacs et de montagnes, y faire de la randonnée et découvrir sa faune (ours, loups, lynx...) et sa flore.Parc naturel Apuseni : beau parc de Transylvanie dans les Carpates avec des grottes, des lacs, des vallées, des forêts, des pâturages parmi lesquels randonner.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Vallée de Prahova : à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, la région est appréciée des montagnards, des randonneurs et des amateurs de ski avec les stations de Predeal, Azuga, Busteni...Volcans de boue de Berca : cette curiosité naturelle du centre du pays est un ensemble de tas de boue formant de petits volcans dans un paysage désolé.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Constanta; Delta du Danube.

L'intérieur : Brasov; Bucarest; Bucovine; Carpates; Château de Bran; Cluj-Napoca; Maramures; Monts Rodna; Parc national Retezat; Parc naturel Apuseni; Portes de Fer; Sibiu; Sighisoara; Transylvanie; Vallée de Prahova.

- © VoyageForum -
Les dérives de l'humanitaire... English translation pending
by Djamel11 · 2013-12-21 · 59 replies
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
by Kate · 2013-12-21 · 283 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"

Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).

Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display