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Péages autoroutiers au Portugal English translation pending
Bonjour, ns serons au Portugal en septembre et nous aimerions savoir comment fonctionnent le à autoroutes à péage? Quel s sont les tarifs? Quelles sont les autoroutes qui sont payantes et comment se fait la facturation et de quelle manière se fait le paiement et a quel endroit? Merci pour votre aide. LB
Trekking d'environ 9 ou 10 jours dans le Simien (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait: j'ai mes billets d'avion en poche pour l'Ethiopie pays où je n'ai jamais mis les pieds. Je compte (entre autre) y faire un trek de 9 ou 10j dans le Simien à cheval sur Octobre /novembre et comme je serai avec mon épouse je ne voudrais pas que ce soit trop galère pour elle donc j'aimerais avoir votre avis sur la question. Attention j'aimerais que seuls ceux qui ont fait ce parcours ( en entier ou en partie) donnent leur avis.
Mon trajet prévu: J'ai lu que le parcours de Debark à Sankaber est sans intérêt et de plus qu'il existe une piste pour aller à Sankaber.. j'aimerais donc faire ce parcours en véhicule ( jeep? ) et commencer le trek à Sankaber.
1. Gondar- Sankaber en jeep ( enfin en véhicule) car j'ai lu ( sur VF) qu'il existait une piste et que de plus le trajet à pied n'a pas grand intérêt. 2.Sankaber-Gich 3. Gich Imet Gogo Siha gorge-Kedar Dit. Geech 4. Gich- Chennek 5. Chennek-Ambiko 6. Montée au Ras Dejen( sommet de l'Ethiopie 4600m) 7. Ambiko- Sona 8. Sona- Makarebia 9. Makarebia-Mulit 10 .Mulit- Gondar une partie à pied et le reste en transport en commun ou jeep.
J'aimerais savoir: 1. Si vous pensez que c'est possible de partir de Debark ( entrée du park) avec seulement un scout ( obligatoire?) et éventuellement un ou 2? muletier(s) pour le transport de la nourriture. 2.Y a-t-il un camp en dur à chaque étape et une possibilité d'y dormir et d'y manger? 3.Le transport de nourriture est-il donc nécessaire ( pas de ravitaillement?) Faut-il impérativement emporter sa tente+ duvet où bien dans les camps existant trouve-t-on tjs des couchages ( lits?) et des couvertures? 4.Si c'est un panachage Camps en dur et camping pouvez vous me dire à quelles étapes trouve-t-on les camps en dur? 5. Si le matos de camping est nécessaire peut-on le louer à Debark à l'entrée du parc?
Mon trajet prévu: J'ai lu que le parcours de Debark à Sankaber est sans intérêt et de plus qu'il existe une piste pour aller à Sankaber.. j'aimerais donc faire ce parcours en véhicule ( jeep? ) et commencer le trek à Sankaber.
1. Gondar- Sankaber en jeep ( enfin en véhicule) car j'ai lu ( sur VF) qu'il existait une piste et que de plus le trajet à pied n'a pas grand intérêt. 2.Sankaber-Gich 3. Gich Imet Gogo Siha gorge-Kedar Dit. Geech 4. Gich- Chennek 5. Chennek-Ambiko 6. Montée au Ras Dejen( sommet de l'Ethiopie 4600m) 7. Ambiko- Sona 8. Sona- Makarebia 9. Makarebia-Mulit 10 .Mulit- Gondar une partie à pied et le reste en transport en commun ou jeep.
J'aimerais savoir: 1. Si vous pensez que c'est possible de partir de Debark ( entrée du park) avec seulement un scout ( obligatoire?) et éventuellement un ou 2? muletier(s) pour le transport de la nourriture. 2.Y a-t-il un camp en dur à chaque étape et une possibilité d'y dormir et d'y manger? 3.Le transport de nourriture est-il donc nécessaire ( pas de ravitaillement?) Faut-il impérativement emporter sa tente+ duvet où bien dans les camps existant trouve-t-on tjs des couchages ( lits?) et des couvertures? 4.Si c'est un panachage Camps en dur et camping pouvez vous me dire à quelles étapes trouve-t-on les camps en dur? 5. Si le matos de camping est nécessaire peut-on le louer à Debark à l'entrée du parc?
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Les Togian ou les Tukang Besi? English translation pending
Bonjour
Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?
Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?
Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?
Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?
Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits! English translation pending
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!:
Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Marché d'Otavolo (Équateur) English translation pending
Bonjour,
On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?
Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?
Merci
On parle généralement du grand marché d'Otavolo du samedi. Pour quelle raison ? (plus de commerçants, plus de touristes, plus de couleurs, ..... ?) J'ai entendu aussi qu'il y avait un marché à Otavolo tous les jours. Moins intéressant que celui du samedi sur quels points ?
Je ne suis pas sure de pouvoir y être le samedi. Dans ce cas, que me conseillez-vous ? De zapper complètement la ville et son marché parce qu'il y a les mêmes marchés dans d'autres villes ou d'y aller un autre jour ? Et alors, quel jour ?
Merci
Embarquement avec Qatar Airways... Gros problème English translation pending
Bonjour,
Je pars lundi prochain en Indonésie. Je pars à partir de Roissy CDG.
J'ai donc préalablement imprimé mon "E-Ticket" et je l'ai rapidement étudié, lorsque j'ai lu:
"The card used for payment needs to be presented at time of check-in. Qatar airways reserves the right to deny boarding or collect a guarantee payment (In cash or from another card) if the card originally used for the purchase cannot be presented by the cardholder at check-in or when collecting the tickets"
Le fait est que... Ma carte de paiement a expiré depuis (J'ai réservé mon billet il y a 6 mois), j'en ai donc une nouvelle, portant le même nom mais absolument pas les mêmes chiffres... Je suis en ENORME stress de me voir refuser l'accès à l'avion, quelqu'un peut m'aider svp?
Merci!
Je pars lundi prochain en Indonésie. Je pars à partir de Roissy CDG.
J'ai donc préalablement imprimé mon "E-Ticket" et je l'ai rapidement étudié, lorsque j'ai lu:
"The card used for payment needs to be presented at time of check-in. Qatar airways reserves the right to deny boarding or collect a guarantee payment (In cash or from another card) if the card originally used for the purchase cannot be presented by the cardholder at check-in or when collecting the tickets"
Le fait est que... Ma carte de paiement a expiré depuis (J'ai réservé mon billet il y a 6 mois), j'en ai donc une nouvelle, portant le même nom mais absolument pas les mêmes chiffres... Je suis en ENORME stress de me voir refuser l'accès à l'avion, quelqu'un peut m'aider svp?
Merci!
Notion d'assurance pour les USA en particulier English translation pending
Bonjour Les Amis,
Dans le cas particulier...des Européens allant en Amérique du Nord, nous partons souvent "en groupe", soit par exemple: - une famille avec enfant de + de 25 ans (mon cas). - 2 couples distincts. - 3 amis sans lien de parenté. - couple non pacsé/non marié.
Et le coût des vols représente le plus gros budget ! ainsi par simplicité (pour être ensemble, pour profiter d'une promotion par ex), c'est une seule et même personne qui achète les billets...avec une carte genre Visa Premier... MAIS n'est-ce pas une erreur ?
En cas d'annulation du voyage, d'accident ou autre, est-ce que TOUT le monde est couvert ???
Je me pose (un peu tardivement...) cette question, mais VOUS !!! qu'en pensez vous, avez vous une expérience sur ce sujet ?
Car je viens de tomber sur ce paragraphe des conditions générales Visa Premier (je vais aussi leur poser question directement!) et ça m'interpelle.
à + Jean.
Assuré Le titulaire de la Carte Assurée, désigné dans le texte de cette Notice d’Information par le pronom « vous », son conjoint ou son concubin* vivant sous le même toit et pouvant justifier de cette situation, • leurs enfants célibataires de moins de 25 ans fiscalement à charge et, le cas échéant, leurs enfants qui viendraient à naître au cours de la validité du présent contrat d'assurance, • leurs enfants adoptés, célibataires de moins de 25 ans fiscalement à charge, à compter de la date de transcription du jugement d’adoption sur les registres de l’Etat Civil Français, • leurs ascendants et descendants vivant sous le même toit que le titulaire de la Carte Assurée selon les termes de l'article 196 A bis du CGI (personnes titulaires de la carte d’invalidité prévue à l’article L.241-3 du code de l’Action Sociale et des Familles) et fiscalement à charge ou auxquels sont versées, par le titulaire de la Carte Assurée, son conjoint ou son concubin, des pensions alimentaires permettant à ces derniers de bénéficier d’une déduction sur leur avis d’imposition de revenus. * La preuve du P.A.C.S. sera apportée par un certificat de P.A.C.S. et celle de concubinage sera apportée par un certificat de concubinage notoire, établis antérieurement à la demande de prestation ou à défaut une attestation sur l’honneur de vie maritale.
Dans le cas particulier...des Européens allant en Amérique du Nord, nous partons souvent "en groupe", soit par exemple: - une famille avec enfant de + de 25 ans (mon cas). - 2 couples distincts. - 3 amis sans lien de parenté. - couple non pacsé/non marié.
Et le coût des vols représente le plus gros budget ! ainsi par simplicité (pour être ensemble, pour profiter d'une promotion par ex), c'est une seule et même personne qui achète les billets...avec une carte genre Visa Premier... MAIS n'est-ce pas une erreur ?
En cas d'annulation du voyage, d'accident ou autre, est-ce que TOUT le monde est couvert ???
Je me pose (un peu tardivement...) cette question, mais VOUS !!! qu'en pensez vous, avez vous une expérience sur ce sujet ?
Car je viens de tomber sur ce paragraphe des conditions générales Visa Premier (je vais aussi leur poser question directement!) et ça m'interpelle.
à + Jean.
Assuré Le titulaire de la Carte Assurée, désigné dans le texte de cette Notice d’Information par le pronom « vous », son conjoint ou son concubin* vivant sous le même toit et pouvant justifier de cette situation, • leurs enfants célibataires de moins de 25 ans fiscalement à charge et, le cas échéant, leurs enfants qui viendraient à naître au cours de la validité du présent contrat d'assurance, • leurs enfants adoptés, célibataires de moins de 25 ans fiscalement à charge, à compter de la date de transcription du jugement d’adoption sur les registres de l’Etat Civil Français, • leurs ascendants et descendants vivant sous le même toit que le titulaire de la Carte Assurée selon les termes de l'article 196 A bis du CGI (personnes titulaires de la carte d’invalidité prévue à l’article L.241-3 du code de l’Action Sociale et des Familles) et fiscalement à charge ou auxquels sont versées, par le titulaire de la Carte Assurée, son conjoint ou son concubin, des pensions alimentaires permettant à ces derniers de bénéficier d’une déduction sur leur avis d’imposition de revenus. * La preuve du P.A.C.S. sera apportée par un certificat de P.A.C.S. et celle de concubinage sera apportée par un certificat de concubinage notoire, établis antérieurement à la demande de prestation ou à défaut une attestation sur l’honneur de vie maritale.
Costa refuse tout remboursement et/ou report de séjour! English translation pending
Refus d'embarquement malgré des papiers officiels en règle, papiers confirmés valides par les autorités compétentes du pays d'origine!
Costa refuse tout remboursement et/ou report de séjour!
Attention croisiéristes que vous êtes, cette mésaventure peut vous arriver lors de n'importe quelle croisière Costa.
Cette compagnie fait preuve de mauvaise foi et méprise ses passagers...
A bon entendeur, Salut....
Un consommateur avertit en vaut deux!
Chikungunya Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je pars en guadeloupe le 30 juillet pour 15 jours avec mon mari et mes 2 enfants nous allons loger dans une villa a sainte rose et nous nous réjouissons de ses vacances, nous sommes cependant très inquiet de la montée exponentielle du chikungunya 😠, je voulais savoir si d autres personnes comme moi craignent cette épidémie et si vous pensez que les risques sont modérés ? Faut il tout simplement annuler notre séjour ?Je trouve très peu de témoignages a ce sujet, suis je la laisse a m inquiété, je ne sais plus si l on doit prendre le risque ou pas, quel est réellement la situation sur place? Des informations et des témoignages me seraient bien utile pour prendre une décision
Route Dakar, Gambie, Casamance, Bissau, Labé English translation pending
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j���étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j���étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Compte rendu de 15 jours en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!
A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).
Formalités administratives
J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.
Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.
Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.
Moyens de communications (téléphone, internet)
Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.
Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.
Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.
Transports
Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.
Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.
Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.
Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.
Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.
Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.
Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.
Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...
Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.
Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.
Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.
Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…
Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.
Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.
Nourriture
Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.
Hôtel
Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.
Autre
Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !
Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).
Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.
Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.
Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.
Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.
Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…
Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.
Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…
Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!
A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).
Formalités administratives
J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.
Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.
Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.
Moyens de communications (téléphone, internet)
Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.
Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.
Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.
Transports
Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.
Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.
Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.
Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.
Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.
Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.
Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.
Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...
Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.
Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.
Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.
Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…
Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.
Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.
Nourriture
Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.
Hôtel
Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.
Autre
Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !
Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).
Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.
Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.
Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.
Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.
Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…
Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.
Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…
Voyage en Iran: organismes de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Formalités Canada English translation pending
Bonjour les copains voyageurs,
Y a-t-il des formalités à accomplir pour visiter le Canada, je viens de voir que notre billet d'avion mentionne qu'on doit présenter un billet d'avion retour ou un titre de séjour pour pouvoir accéder à l'avion.
Dans notre cas, nous retrouvons notre camping car là-bas directement et poursuivons par les Etats-Unis... Nous n'avons donc ni l'un ni l'autre.
Quelqu'un peut-il nous renseigner sur ce point ?
Cordialement,
Seb
Y a-t-il des formalités à accomplir pour visiter le Canada, je viens de voir que notre billet d'avion mentionne qu'on doit présenter un billet d'avion retour ou un titre de séjour pour pouvoir accéder à l'avion.
Dans notre cas, nous retrouvons notre camping car là-bas directement et poursuivons par les Etats-Unis... Nous n'avons donc ni l'un ni l'autre.
Quelqu'un peut-il nous renseigner sur ce point ?
Cordialement,
Seb
Un mois à circuler seule en Iran English translation pending
Je rentre tout juste d’un mois passé seule à circuler en Iran (sans réservation de transport ou d’hôtel). Plutôt que de raconter mon expérience qui n’intéressera que modérément les uns ou les autres, je prefère me tenir à votre disposition pour répondre à telle ou telle question que vous vous poseriez sur mon expérience des hôtels, de l’argent, des rencontres, des tenues vestimentaires, du statut de femme seule, etc.
Voyage avec jeunes enfants: mais comment vous faites? English translation pending
Bonjour,
Cela fait longtemps que je n'ai pas posté sur ce forum. Je postais régulièrement pourtant, car je voyageais environ deux fois par an, surtout en Asie du Sud-est, et ce jusqu'à il y a environ 4 ans. Puis, j'ai eu un enfant. Et un deuxième. Et dès la naissance de ma fille, j'ai arrêté de voyager, en me disant qu'il me fallait juste patienter quelques années, le temps qu'ils grandissent, qu'ils soient un peu plus autonomes, que cela soit plus facile.
J'avoue que cela me manque terriblement, et que j'en suis réduite à voyager par procuration en lisant les expériences des uns et des autres sur ce forum... :o/
Aujourd'hui, mes enfants ont respectivement 3 ans et 1 an, et quand je lis vos récits de voyage avec vos enfants en bas-age, je ne peux m'empêcher de me dire : "Mais comment ils font ???!!!"
Ça me parait presque de la science-fiction, c'est dire ! Comment vous faites pour vraiment apprécier malgré toutes les contraintes qu'implique le fait de voyager avec de jeunes enfants : - les innombrables affaires à trimbaler (poussette, porte-bébé, couches, etc.), - les caprices à gérer (ma fille de 3 ans est capable de nous faire des crises telles que je suis fatiguée d'avance à l'idée de les gérer), - la nécessité de les porter (ma fille de 3 ans n'est pas une grande marcheuse, et mon fils de 1 ans ne marche pas du tout), - la nécessité des siestes qui compliquent sérieusement l'organisation d'une journée, - Comment vous faites pour que les trajets en voiture soient sécurisés ? Siège-auto ?
Bref : comment vous faiiiiites ???!!! ( cri d'une maman ex-voyageuse (presque) désespérée ! ;o) )
Cela fait longtemps que je n'ai pas posté sur ce forum. Je postais régulièrement pourtant, car je voyageais environ deux fois par an, surtout en Asie du Sud-est, et ce jusqu'à il y a environ 4 ans. Puis, j'ai eu un enfant. Et un deuxième. Et dès la naissance de ma fille, j'ai arrêté de voyager, en me disant qu'il me fallait juste patienter quelques années, le temps qu'ils grandissent, qu'ils soient un peu plus autonomes, que cela soit plus facile.
J'avoue que cela me manque terriblement, et que j'en suis réduite à voyager par procuration en lisant les expériences des uns et des autres sur ce forum... :o/
Aujourd'hui, mes enfants ont respectivement 3 ans et 1 an, et quand je lis vos récits de voyage avec vos enfants en bas-age, je ne peux m'empêcher de me dire : "Mais comment ils font ???!!!"
Ça me parait presque de la science-fiction, c'est dire ! Comment vous faites pour vraiment apprécier malgré toutes les contraintes qu'implique le fait de voyager avec de jeunes enfants : - les innombrables affaires à trimbaler (poussette, porte-bébé, couches, etc.), - les caprices à gérer (ma fille de 3 ans est capable de nous faire des crises telles que je suis fatiguée d'avance à l'idée de les gérer), - la nécessité de les porter (ma fille de 3 ans n'est pas une grande marcheuse, et mon fils de 1 ans ne marche pas du tout), - la nécessité des siestes qui compliquent sérieusement l'organisation d'une journée, - Comment vous faites pour que les trajets en voiture soient sécurisés ? Siège-auto ?
Bref : comment vous faiiiiites ???!!! ( cri d'une maman ex-voyageuse (presque) désespérée ! ;o) )
Violentes émeutes anti-chinoises au Vietnam English translation pending
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Visa Chine / Xinjiang + conseils English translation pending
12 mai 2014 à 14:54
Bonjour à tous,
Je me permets de vous contacter, car après avoir lu et relu les multiples sujets consacrés au Xinjiang, je ne sais plus trop où j'en suis.
Par ailleurs, j'ai trouvé assez peu de posts récents sur le sujet et au vu des récents événements (attentat à Urumqi en mai), j'aurais aimé avoir quelques infos "fraîches".
Je rêve de partir dans cette région depuis plusieurs années mais, pour avoir voyagé "en solo" à de fréquentes reprises (inde, ouzbékistan, tadjikistan, Syrie, etc.), j'ail l'impression que se rendre dans cette partie du monde est assez compliqué ! J'hésite d'ailleurs à m'inscrire en voyage organisé, style club aventure ou nomade aventure, car les prix, bien que prohibitifs, risquent d'être à peine supérieurs à ce que va me coûter mon voyage si je pars seule.
Voici les questions que je me pose : 1/ je dispose de 3 semaines. Au départ, je souhaitais arriver à Bishek en avion, passer la frontière terrestre (Torugart ou Irkhesham ??) puis repartir avec un vol d'Urumqi. PROBLEME : comment obtenir un visa chinois en passant la frontière terrestre ? J'ai trouvé un vol qui permet d'économiser près de 400 euros en faisant les choses à l'envers (Paris Urumqi à l'aller, passage de la frontière en prenant le bus pour Osh à Kashgar, puis retour Bishek Paris), mais je ne sais pas quelle formule est la plus judicieuse. J'ai déjà lu des messages de certains voyageurs préconisant de faire une fausse réservation de billet d'avion pour n'importe quelle destination... oui, mais voilà, je ne connais pas personnellement d'agence de voyage qui pourrait me bricoler ce genre de "laisser-passer"... Qu'à cela ne tienne, j'ai cherché une autre solution : tout simplement prendre un vol Paris Urumqi A/R (ou Paris Urumqi / Kshagar Paris, mais là, ça devient carrément hors de mes moyens...). Pensez-vous qu'un visa chinois pourrait s'obtenir plus facilement ainsi ? Le Xinjiang en effet n'est pas franchement en odeur de sainteté chez les Chinois, surtout en ce moment, donc j'ai peu que la destination du billet d'avion ne soit rédhibitoire et m'empêche d'avoir un visa...
2/ Je voyagerai seule, à moins de faire des rencontres sur place ou avant de partir (si l'un d'entre vous cherche un compagnon de voyage...), et je pense me déplacer en utilisant les transports locaux. Mon itinéraire n'est pas du tout au point (mais je sais déjà que je ne veux pas manquer Kashgar, Turpan, Yarkand et le lac Karakul), mais pensez-vous qu'en 3 semaines, je puisse sillonner en partie la région ? Je n'ai malheureusement pas plus de temps, mais peut-être est-il plus judicieux, pour éviter de trop galérer dans les transports (et de payer une fortune, vue que je serai seule à priori), de me cantonner à une seule partie : par exemple, le sud-ouest ?
3/ Quelqu'un a-t-il des informations récentes : les frontières et la région risquent-elles d'être fermées aux touristes ? Personne ne peut prédire ce que les semaines à venir vont réserver, mais je me demande, sans être spécialement trouillarde 😛, si c'est très judicieux de partir cet été... 2 attentats depuis le début de l'année, tout de même...
4/ j'ai trouvé sur ce site ou ailleurs qq noms d'agences locales comme Uighurtour, pour être accompagnée, mais les prix sont très élevés. Je ne parle ni russe ni chinois ou aucune autre langue locale : à votre avis, est-ce possible de tout faire par ses propres moyens, pas trop galère (par exemple, pour voyager le long de la route du karakorum) ?
Si quelqu'un a déjà prévu d'y aller cet été, j'aimerais échanger avec vous ! Je n'ai toujours pas pris mon billet d'avion, mais les prix commencent sérieusement à s'envoler et je voudrais être sûre de ne pas faire une "bêtise" en le prenant, non pas par rapport à ce qu'il y a à voir là-bas, mais par rapport à la faisabilité de ce projet qui demande à mon avis, des mois de préparation (temps que je n'ai plus...).
D'avance, je vous remercie beaucoup pour vos avis et conseils !
A bientôt Napoli
Bonjour à tous,
Je me permets de vous contacter, car après avoir lu et relu les multiples sujets consacrés au Xinjiang, je ne sais plus trop où j'en suis.
Par ailleurs, j'ai trouvé assez peu de posts récents sur le sujet et au vu des récents événements (attentat à Urumqi en mai), j'aurais aimé avoir quelques infos "fraîches".
Je rêve de partir dans cette région depuis plusieurs années mais, pour avoir voyagé "en solo" à de fréquentes reprises (inde, ouzbékistan, tadjikistan, Syrie, etc.), j'ail l'impression que se rendre dans cette partie du monde est assez compliqué ! J'hésite d'ailleurs à m'inscrire en voyage organisé, style club aventure ou nomade aventure, car les prix, bien que prohibitifs, risquent d'être à peine supérieurs à ce que va me coûter mon voyage si je pars seule.
Voici les questions que je me pose : 1/ je dispose de 3 semaines. Au départ, je souhaitais arriver à Bishek en avion, passer la frontière terrestre (Torugart ou Irkhesham ??) puis repartir avec un vol d'Urumqi. PROBLEME : comment obtenir un visa chinois en passant la frontière terrestre ? J'ai trouvé un vol qui permet d'économiser près de 400 euros en faisant les choses à l'envers (Paris Urumqi à l'aller, passage de la frontière en prenant le bus pour Osh à Kashgar, puis retour Bishek Paris), mais je ne sais pas quelle formule est la plus judicieuse. J'ai déjà lu des messages de certains voyageurs préconisant de faire une fausse réservation de billet d'avion pour n'importe quelle destination... oui, mais voilà, je ne connais pas personnellement d'agence de voyage qui pourrait me bricoler ce genre de "laisser-passer"... Qu'à cela ne tienne, j'ai cherché une autre solution : tout simplement prendre un vol Paris Urumqi A/R (ou Paris Urumqi / Kshagar Paris, mais là, ça devient carrément hors de mes moyens...). Pensez-vous qu'un visa chinois pourrait s'obtenir plus facilement ainsi ? Le Xinjiang en effet n'est pas franchement en odeur de sainteté chez les Chinois, surtout en ce moment, donc j'ai peu que la destination du billet d'avion ne soit rédhibitoire et m'empêche d'avoir un visa...
2/ Je voyagerai seule, à moins de faire des rencontres sur place ou avant de partir (si l'un d'entre vous cherche un compagnon de voyage...), et je pense me déplacer en utilisant les transports locaux. Mon itinéraire n'est pas du tout au point (mais je sais déjà que je ne veux pas manquer Kashgar, Turpan, Yarkand et le lac Karakul), mais pensez-vous qu'en 3 semaines, je puisse sillonner en partie la région ? Je n'ai malheureusement pas plus de temps, mais peut-être est-il plus judicieux, pour éviter de trop galérer dans les transports (et de payer une fortune, vue que je serai seule à priori), de me cantonner à une seule partie : par exemple, le sud-ouest ?
3/ Quelqu'un a-t-il des informations récentes : les frontières et la région risquent-elles d'être fermées aux touristes ? Personne ne peut prédire ce que les semaines à venir vont réserver, mais je me demande, sans être spécialement trouillarde 😛, si c'est très judicieux de partir cet été... 2 attentats depuis le début de l'année, tout de même...
4/ j'ai trouvé sur ce site ou ailleurs qq noms d'agences locales comme Uighurtour, pour être accompagnée, mais les prix sont très élevés. Je ne parle ni russe ni chinois ou aucune autre langue locale : à votre avis, est-ce possible de tout faire par ses propres moyens, pas trop galère (par exemple, pour voyager le long de la route du karakorum) ?
Si quelqu'un a déjà prévu d'y aller cet été, j'aimerais échanger avec vous ! Je n'ai toujours pas pris mon billet d'avion, mais les prix commencent sérieusement à s'envoler et je voudrais être sûre de ne pas faire une "bêtise" en le prenant, non pas par rapport à ce qu'il y a à voir là-bas, mais par rapport à la faisabilité de ce projet qui demande à mon avis, des mois de préparation (temps que je n'ai plus...).
D'avance, je vous remercie beaucoup pour vos avis et conseils !
A bientôt Napoli
Location de voiture à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je vais prochainement louer une voiture pour mon séjours au Québec. Je suis intéressé par les mini SUV genre Ford Escape , mais uen chose qui me fait peur c'est la consommation d'essence car tout ce que je vois me parait très gourmand alors que chez moi ces même véhicule sont beaucoup moins gourmant... Est-ce une réalité oui je me fais des idées ???
D'autre part je ne sais pas trop comment faire avec l'assurance est ce que l'exemple ci-dessous est suffisant ?
Merci pour vos conseilles
Gillou Informations supplémentairesRemboursement de la franchise par Auto Europe [+ - ]Si vous avez choisi un tarif incluant une franchise remboursable, Auto Europe vous rembourse la franchise débitée par le loueur en cas de dommages causés lors d'un accident. Cet éventuel remboursement n'est PAS une assurance mais un service d'Auto Europe qui devra être approuvé par notre société suite à une evaluation professionnelle et complété du dossier.Exclus du remboursement:Dommages causés au toit, dessous et intérieur du véhicule, transmission, carter d'huile .Dommages causés pendant la conduite sur des routes non asphaltées ou dans des régions non autorisées.Dommages causés par un conducteur non inscrit sur le contrat de location.Dommages causés par un conducteur sous l'influence de drogue ou d'alcool.Dommages à la suite d'un acte criminel, frauduleux ou malhonnête du conducteur ou des passagers.Dommages causés volontairement ou suite à une négligence grâve de la part des conducteurs ou passagers (par exemple : plein du réservoir avec le mauvais carburant, violation du code de la route, mauvaise utilisation de l'embrayage ou le frein à main etc.).Vol du véhicule après la perte des clés.Vol des équipements intérieurs du véhicule ou d'objets se trouvant à l'intérieur du véhicule.Dommages intervenus après la restitution du véhicule si celui-ci a été rendu en dehors des heures d'ouverture de l'agence et aucun employé de l'agence n'a pris réception du véhicule et/ou établi un rapport sur son état.Egalement exclus de tout remboursement sont les frais de remorquage, les frais d'hébergement éventuels, les frais de transports publics, les factures de taxi ainsi que les frais administratifs du loueur.Procédure en cas d'accident:En cas d'accident, de nouveaux dommages ou de vol concernant le véhicule loué, il est important d'en informer le loueur dans un délai de 24 heures. Un constat d'accident doit être complété avec le loueur avant la fin de la location.La police locale doit être informée en cas d'accident, de nouveaux dommages ou de vol du véhicule et un rapport de police devra être complété au plus tard 24 heures après avoir remarqué les dommages ou après l'accident. Dans le cas d'un accident avec tiers non identifié ou dans le cas d'un délit de fuite, un rapport devra également être rempli au commissariat local. Toutes les coordonnées des tiers (nom, adresse, numéro de téléphone, le nom de l'assurance, description de l'accident, etc.), devront être notées, communiquées au loueur et envoyées à Auto Europe .Toute réparation du véhicule doit être autorisée au préalable par la compagnie de location, avant d'être effectuée. Le client est prié de conserver tous les documents (originaux ou copies) concernant la location de la voiture.Si l'une des procédures ci-dessus n'est pas respectée, la demande de remboursement sera refusée.Procédure pour le remboursement de la franchise :Pour engager la procédure de remboursement de la franchise, veuillez contacter le service clientèle à l'adresse suivante : (lien enlevé) en notant bien votre numéro de bon d'échange Auto Europe Vous recevrez un formulaire de demande de remboursement que vous devrez remplir et nous retourner avec les documents requis (voir ci-dessous) dans un délai de 90 jours après la fin de la location. Nous vous prions de nous fournir le maximum d'informations concernant les conditions de l'incident.Pour traiter votre demande nous nécessitons les documents suivants : le rapport de police , le contrat de location signé chez le loueur, la facture finale, la déclaration de dommages /le rapport d'accident établis par le loueur, le devis de la réparation/facture de la réparation, un relevé bancaire avec le débit du loueur , les photos justificatives ainsi que toutes les informations concernant les tiers impliqués dans l'accident.S'il manque un des documents requis, Auto Europe en fera la demande auprès du loueur. Veuillez noter que la rapidité du traitement de votre dossier dépend du nombre et de la qualité des informations fournies. Au cas où Auto Europe serait amené à faire une demande auprès du loueur, par manque d'informations ou de documents, le délai de la réponse du loueur est de 4 semaines au minimum.Dès la clôture de votre dossier, Auto Europe vous contactera par E-mail et vous communiquera la décision finale. * Kilométrage limité : Kilométrage illimité, uniquement appliqué pour voyager en Quebec, Ontario et Maritimes. Pour tous les voyages en dehors de ces zones, le kilométrage est limité à 300 kilomètres par jour. Tout kilomètre additionnel est facturé sur place environ CAD 0.18, Ã payer sur place .
Couverture dommage/collision (C.D.W) : franchise d'environ CAD 500.00. Franchise en cas de vol : environ CAD 500.00. Responsabilité civile: Included in rates. Couvre en cas de dommages corporels et dégâts matériels, à l'extérieur du véhicule jusqu'à CAD 2,000,000.00 . Information pour le conducteurAge minimum: 21 Frais jeune conducteur: les conducteurs âgés de 21 à 24 seront facturés un supplément d'environ CAD 5.00, par jour, TVA incluse, Ã payer sur place. Conducteurs supplémentaires: Les frais pour chaque conducteur supplémentaire sont d'environ CAD 9.95, par jour, TVA incluse, Ã payer sur place. Règlement concernant les carburantsCarburant : le véhicule est livré avec le plein, qu'il faudra régler au moment de la prise en charge. Le client doit restituer le véhicule avec le réservoir aussi vide que possible.
Je vais prochainement louer une voiture pour mon séjours au Québec. Je suis intéressé par les mini SUV genre Ford Escape , mais uen chose qui me fait peur c'est la consommation d'essence car tout ce que je vois me parait très gourmand alors que chez moi ces même véhicule sont beaucoup moins gourmant... Est-ce une réalité oui je me fais des idées ???
D'autre part je ne sais pas trop comment faire avec l'assurance est ce que l'exemple ci-dessous est suffisant ?
Merci pour vos conseilles
Gillou Informations supplémentairesRemboursement de la franchise par Auto Europe [+ - ]Si vous avez choisi un tarif incluant une franchise remboursable, Auto Europe vous rembourse la franchise débitée par le loueur en cas de dommages causés lors d'un accident. Cet éventuel remboursement n'est PAS une assurance mais un service d'Auto Europe qui devra être approuvé par notre société suite à une evaluation professionnelle et complété du dossier.Exclus du remboursement:Dommages causés au toit, dessous et intérieur du véhicule, transmission, carter d'huile .Dommages causés pendant la conduite sur des routes non asphaltées ou dans des régions non autorisées.Dommages causés par un conducteur non inscrit sur le contrat de location.Dommages causés par un conducteur sous l'influence de drogue ou d'alcool.Dommages à la suite d'un acte criminel, frauduleux ou malhonnête du conducteur ou des passagers.Dommages causés volontairement ou suite à une négligence grâve de la part des conducteurs ou passagers (par exemple : plein du réservoir avec le mauvais carburant, violation du code de la route, mauvaise utilisation de l'embrayage ou le frein à main etc.).Vol du véhicule après la perte des clés.Vol des équipements intérieurs du véhicule ou d'objets se trouvant à l'intérieur du véhicule.Dommages intervenus après la restitution du véhicule si celui-ci a été rendu en dehors des heures d'ouverture de l'agence et aucun employé de l'agence n'a pris réception du véhicule et/ou établi un rapport sur son état.Egalement exclus de tout remboursement sont les frais de remorquage, les frais d'hébergement éventuels, les frais de transports publics, les factures de taxi ainsi que les frais administratifs du loueur.Procédure en cas d'accident:En cas d'accident, de nouveaux dommages ou de vol concernant le véhicule loué, il est important d'en informer le loueur dans un délai de 24 heures. Un constat d'accident doit être complété avec le loueur avant la fin de la location.La police locale doit être informée en cas d'accident, de nouveaux dommages ou de vol du véhicule et un rapport de police devra être complété au plus tard 24 heures après avoir remarqué les dommages ou après l'accident. Dans le cas d'un accident avec tiers non identifié ou dans le cas d'un délit de fuite, un rapport devra également être rempli au commissariat local. Toutes les coordonnées des tiers (nom, adresse, numéro de téléphone, le nom de l'assurance, description de l'accident, etc.), devront être notées, communiquées au loueur et envoyées à Auto Europe .Toute réparation du véhicule doit être autorisée au préalable par la compagnie de location, avant d'être effectuée. Le client est prié de conserver tous les documents (originaux ou copies) concernant la location de la voiture.Si l'une des procédures ci-dessus n'est pas respectée, la demande de remboursement sera refusée.Procédure pour le remboursement de la franchise :Pour engager la procédure de remboursement de la franchise, veuillez contacter le service clientèle à l'adresse suivante : (lien enlevé) en notant bien votre numéro de bon d'échange Auto Europe Vous recevrez un formulaire de demande de remboursement que vous devrez remplir et nous retourner avec les documents requis (voir ci-dessous) dans un délai de 90 jours après la fin de la location. Nous vous prions de nous fournir le maximum d'informations concernant les conditions de l'incident.Pour traiter votre demande nous nécessitons les documents suivants : le rapport de police , le contrat de location signé chez le loueur, la facture finale, la déclaration de dommages /le rapport d'accident établis par le loueur, le devis de la réparation/facture de la réparation, un relevé bancaire avec le débit du loueur , les photos justificatives ainsi que toutes les informations concernant les tiers impliqués dans l'accident.S'il manque un des documents requis, Auto Europe en fera la demande auprès du loueur. Veuillez noter que la rapidité du traitement de votre dossier dépend du nombre et de la qualité des informations fournies. Au cas où Auto Europe serait amené à faire une demande auprès du loueur, par manque d'informations ou de documents, le délai de la réponse du loueur est de 4 semaines au minimum.Dès la clôture de votre dossier, Auto Europe vous contactera par E-mail et vous communiquera la décision finale. * Kilométrage limité : Kilométrage illimité, uniquement appliqué pour voyager en Quebec, Ontario et Maritimes. Pour tous les voyages en dehors de ces zones, le kilométrage est limité à 300 kilomètres par jour. Tout kilomètre additionnel est facturé sur place environ CAD 0.18, Ã payer sur place .
Couverture dommage/collision (C.D.W) : franchise d'environ CAD 500.00. Franchise en cas de vol : environ CAD 500.00. Responsabilité civile: Included in rates. Couvre en cas de dommages corporels et dégâts matériels, à l'extérieur du véhicule jusqu'à CAD 2,000,000.00 . Information pour le conducteurAge minimum: 21 Frais jeune conducteur: les conducteurs âgés de 21 à 24 seront facturés un supplément d'environ CAD 5.00, par jour, TVA incluse, Ã payer sur place. Conducteurs supplémentaires: Les frais pour chaque conducteur supplémentaire sont d'environ CAD 9.95, par jour, TVA incluse, Ã payer sur place. Règlement concernant les carburantsCarburant : le véhicule est livré avec le plein, qu'il faudra régler au moment de la prise en charge. Le client doit restituer le véhicule avec le réservoir aussi vide que possible.
La tête en gondole English translation pending
Pas besoin d’un coach pour savoir que certaines situations dans la vie requièrent plus de maîtrise de soi que d’autres. Pour ma part, j’aurais tendance à croire que prendre un air détaché autour de la machine à café et réclamer une augmentation à mon patron (quand chaque matin de la semaine qui précède l’entretien, j’émerge du plumard, complètement explosée, le haut de pyjama bon à essorer, et qu’au bureau, l’individu répète à l’envie que le budget n’a jamais été aussi serré que cette année) demande plus d’efforts que de regarder une collègue dans le blanc de l’œil en l’assurant que, ah mais si, on a pris un vrai plaisir à lire le bouquin qu’elle s’est chargée de choisir au nom de toute l’équipe pour fêter un nouveau tour de cadran... Sur la base d’une expérience toute récente, je peux affirmer de façon catégorique : c’est le contraire qui est vrai. Il est bien plus acrobatique de raconter des salades à une collègue sympathique que d’écouter le boss débiter des conneries.
Il semblerait que ma collègue prenne goût à me mettre à l’épreuve. Il y a un an, elle avait déjà insisté pour me faire partager un de ses bonheurs de lecture (La promesse de l’océan de Françoise Bourdin). Le moment venu, j’étais restée assez évasive dans ma critique "Tu sais, je suis plus aimantée par la littérature moyen-orientale ou nord-américaine que bretonne, mais bon, l’histoire est assez bien emmenée...". Pour cette fois, j’ai eu droit à un joli paquet cadeau avec à l’intérieur Juste avant le bonheur d’une certaine Agnès Ledig (Albin Michel), inconnue à mon bataillon, mais dont le quatrième de couverture nous apprend qu’elle a été le "Coup de cœur" du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. J’ai longtemps repoussé l’échéance de lire l’ouvrage qui s’empoussière depuis des mois sur ma table de nuit, mais printemps rimant avec dépoussiérage, renouveau et plein d’énergie, je m’y suis collée une bonne fois pour toutes le weekend dernier.
Inutile de tourner autour du pot, le bouquin se dévore en quelques heures et c’est tant mieux. Plus vite on a avalé le morceau, moins on risque l’indigestion. En résumé, il s’agit d’un conte de fée moderne, Blanche Neige revisité à la mode tarte flambée-galette au beurre (eh oui encore la Bretagne). Si on cherche à pénétrer un peu plus en profondeur dans la matière du roman, on dira que l’histoire est celle de Julie, une jeune mère célibataire "qui fait partie de ces gens que le destin épargne peu", bref la fille qui, à vingt balais, a perdu ses illusions (et parait-il sa dignité), et rame de galères en galères, en particulier au boulot. Elle est caissière dans un supermarché quelque part en Alsace et doit supporter les coups de gueule et la misogynie de son "connard" de patron. Jusqu’au (beau) jour (très beau même comme on le découvrira plus tard), où un quinqua dénommé Paul franchit le seuil télésurveillé du supermarché. Paul dont on apprend dès les premières pages que sa femme l’a plaqué quelques semaines auparavant, et qu’il vit depuis de bières et de pizzas surgelées, non pas par manque de moyens (le type est blindé de thunes) mais parce qu’il est infichu de se faire cuire des pâtes. Paul a beau être un ingénieur confirmé, ça ne l’empêche pas de se gourer en appuyant sur la touche "raisins" alors qu’il a mis des pommes dans son caddie. L’occasion fait le larron. C’est ainsi que Paul et Julie vont se parler, au grand dam des ceusses qui font la queue à la caisse... Paul est ébloui par le sourire de Julie et l’invite le jour même à boire un pot. Puis de fil en anguille euh... en aiguille, à l’accompagner pour les vacances qu’il a prévu de passer en Bretagne, dans sa maison de vacances.
(...)
Il semblerait que ma collègue prenne goût à me mettre à l’épreuve. Il y a un an, elle avait déjà insisté pour me faire partager un de ses bonheurs de lecture (La promesse de l’océan de Françoise Bourdin). Le moment venu, j’étais restée assez évasive dans ma critique "Tu sais, je suis plus aimantée par la littérature moyen-orientale ou nord-américaine que bretonne, mais bon, l’histoire est assez bien emmenée...". Pour cette fois, j’ai eu droit à un joli paquet cadeau avec à l’intérieur Juste avant le bonheur d’une certaine Agnès Ledig (Albin Michel), inconnue à mon bataillon, mais dont le quatrième de couverture nous apprend qu’elle a été le "Coup de cœur" du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. J’ai longtemps repoussé l’échéance de lire l’ouvrage qui s’empoussière depuis des mois sur ma table de nuit, mais printemps rimant avec dépoussiérage, renouveau et plein d’énergie, je m’y suis collée une bonne fois pour toutes le weekend dernier.
Inutile de tourner autour du pot, le bouquin se dévore en quelques heures et c’est tant mieux. Plus vite on a avalé le morceau, moins on risque l’indigestion. En résumé, il s’agit d’un conte de fée moderne, Blanche Neige revisité à la mode tarte flambée-galette au beurre (eh oui encore la Bretagne). Si on cherche à pénétrer un peu plus en profondeur dans la matière du roman, on dira que l’histoire est celle de Julie, une jeune mère célibataire "qui fait partie de ces gens que le destin épargne peu", bref la fille qui, à vingt balais, a perdu ses illusions (et parait-il sa dignité), et rame de galères en galères, en particulier au boulot. Elle est caissière dans un supermarché quelque part en Alsace et doit supporter les coups de gueule et la misogynie de son "connard" de patron. Jusqu’au (beau) jour (très beau même comme on le découvrira plus tard), où un quinqua dénommé Paul franchit le seuil télésurveillé du supermarché. Paul dont on apprend dès les premières pages que sa femme l’a plaqué quelques semaines auparavant, et qu’il vit depuis de bières et de pizzas surgelées, non pas par manque de moyens (le type est blindé de thunes) mais parce qu’il est infichu de se faire cuire des pâtes. Paul a beau être un ingénieur confirmé, ça ne l’empêche pas de se gourer en appuyant sur la touche "raisins" alors qu’il a mis des pommes dans son caddie. L’occasion fait le larron. C’est ainsi que Paul et Julie vont se parler, au grand dam des ceusses qui font la queue à la caisse... Paul est ébloui par le sourire de Julie et l’invite le jour même à boire un pot. Puis de fil en anguille euh... en aiguille, à l’accompagner pour les vacances qu’il a prévu de passer en Bretagne, dans sa maison de vacances.
(...)
Je souhaiterais apprendre le thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Je m'appel Jeremy, j'ai 34 ans, et je souhaiterais apprendre la langue thaïlandaise.
Je vis a Antibes sur la cote d'azur, je suis a la recherche d'une personne pouvant m'apprendre cette langue.
Je suis en couple avec une thaïlandaise et nous venons d'avoir un magnifique bébé. Nous allons très bientôt nous marié.
Je connais donc quelques mots et arrive sans aucuns problèmes a communiqué avec ma femme.
Le but de ma démarche de vouloir apprendre et maitriser cette langue est de bien évidemment pouvoir aller m'installer dans ce magnifique pays qui m'est très cher, je compte bien finir ma vie là bas en compagnie de ma femme mon bébé et mes futurs enfants.
Je serais bien partis en Thaïlande pour une période d'un an ou plus, afin d'y apprendre la langue dans une école specialisé mais nous venons d'avoir un enfant et je me dois de prendre soins de ma famille, donc il ne m'est pas possible de rester sans emploie.
Je pose une annonce sur ce site vraiment a tout hazard en espérant y trouvé quelqun qui pourrais m'aider.
Merci par avance a toute personne pouvant m'apporter son aide qui sera précieuse.
Jérémy
Vacances d'été en Ecosse, c'est possible! English translation pending
Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords.
Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés.
Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎
Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !
Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise
nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛
La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut
Après quelques montées et descentes le long du mur
. nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs

Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville


Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur
. nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs

Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville



Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Des lieux coup de coeur en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, dans 3 semaines j’atterris a Bombay! C'est la première fois que je pars en Inde et je voyage seule. Mais j'ai déjà voyagé en mode solo, principalement en afrique du Nord et ni la solitude ni le fait d'être une jeune femme ne m’angoisse vraiment. En fait si je suis là c'est tout simplement pour savoir si certain d'entre vous ne reviendraient pas d'inde et n'auraient pas eu de vrais coup de coeur pour certaines places. Grosso modo, voici comment je voyage... En règle général assez en mode "routard" et j'ai en plus un budget assez serré. Je fais pas mal de randonnées et si j'aime le brouhaha des grandes villes je prefere quand meme le calme et le charme de petits bleds. Je préfères rester longtemps dans un endroit qui me plait plutôt que de courir après un circuit et accumuler les visites. Là je ne reste que un mois et je pense rester dans le sud.
Il m'est dejà arrivé lors de mes précédents voyages de visiter des endroits super, conseillées par des voyageurs mais peu décrits dans les guides... Du coup, là je tente ma chance sur ce forum :)
Voyageurs, voyageuses, où se trouve votre petit coin de paradis, votre ville ou votre village préféré en inde?
meci!
Voilà, dans 3 semaines j’atterris a Bombay! C'est la première fois que je pars en Inde et je voyage seule. Mais j'ai déjà voyagé en mode solo, principalement en afrique du Nord et ni la solitude ni le fait d'être une jeune femme ne m’angoisse vraiment. En fait si je suis là c'est tout simplement pour savoir si certain d'entre vous ne reviendraient pas d'inde et n'auraient pas eu de vrais coup de coeur pour certaines places. Grosso modo, voici comment je voyage... En règle général assez en mode "routard" et j'ai en plus un budget assez serré. Je fais pas mal de randonnées et si j'aime le brouhaha des grandes villes je prefere quand meme le calme et le charme de petits bleds. Je préfères rester longtemps dans un endroit qui me plait plutôt que de courir après un circuit et accumuler les visites. Là je ne reste que un mois et je pense rester dans le sud.
Il m'est dejà arrivé lors de mes précédents voyages de visiter des endroits super, conseillées par des voyageurs mais peu décrits dans les guides... Du coup, là je tente ma chance sur ce forum :)
Voyageurs, voyageuses, où se trouve votre petit coin de paradis, votre ville ou votre village préféré en inde?
meci!
Risques de crevaisons aux USA English translation pending
Bonjour, en lisant de nombreux témoignages, la crevaison est un problème qui revient souvent! Alors je me pose quelques petites questions: Quelles en sont les raisons? pneu sous gonflé? la chaleur? les pistes? autres? car je n'ai jamais crevé en 20 ans de conduite en Europe
Quelles précautions prendre pour limiter les risques? Car je préférerai éviter d'être confronté à un changement de roue...petits bras:)L'achat d'une bombe anti-crevaison sur place est-il plus sûre?Par avance merci de vos conseils et témoignages
Déménager en Corse: intégration et sécurité? English translation pending
Bonjour a tous,
Moi et ma conjointe envisageont de tout quitter pour déménager en Corse d'ici la fin de l'été, nous sommes préoccupé par la facilité de s'intégrer et surtout par la délinquance et la sécurité. Nous vivont en banlieu de Montréal au Québec et je considère que le Québec en général est très sécuritaire.
Donc si certain d'entre vous, Francais, étranger, ou Quebécois qui sait, avez élu domicile en Corse, pouvez vous nous donner des infos sur vos expériences personnels une fois sur place, ce serai très apprécié!!!
Merci d'avance!!!
Moi et ma conjointe envisageont de tout quitter pour déménager en Corse d'ici la fin de l'été, nous sommes préoccupé par la facilité de s'intégrer et surtout par la délinquance et la sécurité. Nous vivont en banlieu de Montréal au Québec et je considère que le Québec en général est très sécuritaire.
Donc si certain d'entre vous, Francais, étranger, ou Quebécois qui sait, avez élu domicile en Corse, pouvez vous nous donner des infos sur vos expériences personnels une fois sur place, ce serai très apprécié!!!
Merci d'avance!!!
Voyager avec son chien en Asie et Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 25 ans et une berger australienne. Je souhaite voyager seule avec elle en amérique du sud puis en asie pendant 1 an et demi (voir plus). Ce voyage aura lieu d'ici un ou deux ans, le temps de mettre de l argent de côté. J'ai vu beaucoup de posts sur le fait de voyager avec son chien, des horreurs et des avis positifs => je suis larguée! Je ne me soucie pas des modalités de transport (administratif, vaccins...) pour moi tout ça c'est de l'organisation et ce n'est pas insurmontable. En revanche je suis plus craintive sur d'autres sujets : hotels, visites de musés (où la confier alors?), vols de chien, alimentation... Je précise que j'ai peur des chiens, donc la question des chiens errants me parait bien compliquée... Elle est cool mais plutot soumise, donc pas sur qu'elle sache se défendre. Je pensais voyager en train, bus, mais je n'exclu pas du tout, si cela s'avère nécessaire, le fait d'acheter un camion sur place (bien que j ai un peu peur des routes dans certains pays) Je suis déjà allée en Inde, et les chiens errants la bas il y en a! Après ils étaient plutot dangereux le soir, quant il n'y avait plus grand monde dans les rues... mais je n'avais pas ma chienne à cette époque. J'aimerai surtout lire des personnes qui ont vécu cette expérience, et qui pourrait du coup témoigner, je reste cependant très intéressée par tout commentaire!
en tout cas merci à vous!
J'ai 25 ans et une berger australienne. Je souhaite voyager seule avec elle en amérique du sud puis en asie pendant 1 an et demi (voir plus). Ce voyage aura lieu d'ici un ou deux ans, le temps de mettre de l argent de côté. J'ai vu beaucoup de posts sur le fait de voyager avec son chien, des horreurs et des avis positifs => je suis larguée! Je ne me soucie pas des modalités de transport (administratif, vaccins...) pour moi tout ça c'est de l'organisation et ce n'est pas insurmontable. En revanche je suis plus craintive sur d'autres sujets : hotels, visites de musés (où la confier alors?), vols de chien, alimentation... Je précise que j'ai peur des chiens, donc la question des chiens errants me parait bien compliquée... Elle est cool mais plutot soumise, donc pas sur qu'elle sache se défendre. Je pensais voyager en train, bus, mais je n'exclu pas du tout, si cela s'avère nécessaire, le fait d'acheter un camion sur place (bien que j ai un peu peur des routes dans certains pays) Je suis déjà allée en Inde, et les chiens errants la bas il y en a! Après ils étaient plutot dangereux le soir, quant il n'y avait plus grand monde dans les rues... mais je n'avais pas ma chienne à cette époque. J'aimerai surtout lire des personnes qui ont vécu cette expérience, et qui pourrait du coup témoigner, je reste cependant très intéressée par tout commentaire!
en tout cas merci à vous!
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Une question à propos de ceux qui écrivent sur le forum... English translation pending
Ce matin je parle avec mon père des gens qui écrivent régulièrement sur le forum. En regardant les profils on fait une découverte qui semble incroyable...certains membres comme Barbot sont à près de 20 000 interventions... en 10 ans ça lui fait une moyenne de plus de 5 messages par jours ? mon père pense qu'il habite dans le forum ou que c'est pas un être humain mais un robot bien programmé... Il est suivi de près par Thuan ( pas "robot" car je le connais personnellement pour avoir fait les khlongs avec lui) 18000 messages en 9 ans ! Boumbastic est troisième... 17 000 messages en 8 ans, pas mal non plus ! mais le grand gagnant c'est FEXON, 5200 messages ! mais en seulement deux ans, soit 7 messages quotidiens !!! moi, je avec mes 35 messages, je dois être en 50 000 eme position ou encore plus loin.... Alors, simple curiosité, on aimerait bien savoir ce qui motive une telle implication à la vie du forum ? Ils sont payé pour l'animer ? Ils nous aiment ?
"Tout" quitter pour voyager?! English translation pending
Bonjour à tous,
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂