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Planifier un voyage en itinérant dans l'Ouest canadien avec deux enfants English translation pending
by Bilou279 · 2008-10-07 · 9 replies
je prévois un voyage pour cet été dans l'ouest canadien avec deux enfants dont un bébé, donc pas d'impro pour nous 😉, je préfère assurer sur le confort et les réservations. Connaissez vous comptoir du canada, leur brochure me fait envie ! Ca serait pour plannifier un voyage en itinérant, avez vous d'autres organismes à me conseiller ? Un truc à ne pas louper avec les petites ? Merci pour votre aide .. bilou
Voyage dans l'ouest des États-Unis du 20 juillet au 10 août 2008 - mon reportage photo English translation pending
by MadeInEnglan · 2008-10-05 · 28 replies
Je suis allé au USA en 1995, juste avant que je ne me marie et que j'aie un enfant. J'avais adoré la côte Ouest et je voulais absolument la faire découvrir à mon épouse et à mon fils de 10 ans. Cette année aura enfin été la bonne et nous sommes partis du 20 juillet au 10 août pour 3 semaines de rêve et 5'000 Km de pur bonheur sur les magnifiques routes américaines.

Notre voyage a débuté par San Diego où nous avons atterri après une escale à L.A. Ci-dessous, une vue de la baie de San Diego



Notre voiture de location, une Jeep Grand Cherokee



Ce sous-marin russe « B-39 Foxtrot » fait partie du « Maritime Museum »



Un camion de pompiers avec, en arrière-plan, le « Star of India »



La seconde nuit, nous l’avons passée au très luxueux hôtel Del Coronado qui a servi de lieu de tournage pour le film « Certains l’aiment chaud » (Some Like it Hot) avec Marilyn Monroe

Vol Zurich-Dubaï avec Swiss Air? English translation pending
by Ferentz · 2008-10-04 · 31 replies
pourriez voous m'aider pour mon voyage a dubai voila j'aimerais savoir si swiss air est une bonne compagnie en economy questions divertisement, repas, sieges et qualiter de l'accueil
Cinq semaines en Argentine English translation pending
by Annettebest9 · 2008-10-02 · 12 replies
Salut à tous Nous allons partire avec mon copain 5 semaine en argentine nous allons faire buenos air igazu-salta-el calafate-ushaia-buenos air. qqun pourrait nous renseigner sur les prix des vols internes je trouve rien sur internet en sac à dos on pose ou nos sacs si on fait des excursions et qu'on est pas à l'hotel.. et le budjet à peut près.. merci de répondre.. 😏
Tourisme durable English translation pending
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Retour d'un circuit à Madagascar English translation pending
by Lolone57 · 2008-10-01 · 12 replies
Salama à tous,

Tout d'abord misotch à tous ceux qui animent et fournissent autant d'aide précieuse sur la grande ile.

Ensuite, malgré toutes ces dernières mauvaises nouvelles en cours sur le forum de Mada, voici les miennes au retour de mon deuxième périple à Mada, certe un peu rapide mais tellement époustouflant entre l'est et l'ouest.

En gros voici mon circuit réalisé en 2 semaines avec ma femme, un ami et mon pote Aurélien de l'agence Marao :

Tana Miandrivazo en 9 heures avec escale foie gras au resto : au bon coin à Behenjy ( j'ai bien aimé celui au raisin ). Céremonie de retournement des morts pour mettre une dame enterré depuis 1 an dans la sépulture du village.

La descente de la Tsiribihina en chaland fut un pur régal, notre cuisinière nous a préparé des plats avec la cuisine du bord de première qualité et les achats de crevettes et poissons frais directement aux petits pécheurs, je ne dis que ça. Malgré, les craintes du bruit issu du moteur nous fument agréablement surpris par le peu de bruit sur le chaland. Certes, ce n'est pas l'avis de ceux qui subissent le bruit en pirogue ! En tous cas il y a suffisamment d'espace sur le bateau, c'est presque une mini croisière sauf qu'il faut de temps à autres descendre du chaland pour le pousser hors des bancs de sables. Nous avons aussi vu Lémurien, crocodile et quantité de Héron et autres éspece d'animaux, qui à priori n'étaient pas effrayé par le bruit. La cascade pour la douche fut trés appréciée après une nuit de bivouac sur un banc de sable.

Arrivé à Belo et depart pour les Tsingy en 5h00 de 4x4. dire que la piste est défoncé est peu dire. Mais les grand Tsingy quel magnifique site et le parcourt aventure dans le parc est du tonnere ( obèse s'abstenir ). J'ai essayé les bungalow de Tanankoay, Arboretum, Cuisine et accueuil fort sympathique bungalow bien agencé.

Retour à la réalité et 9h00 de 4x4 pour Morondave et ses Baobabs ( y'a du Japonais dans l'air ). Nuit à l'hotel Trécigogne, bien situé en bout de bras de mer pour les paysages et mangrove.

Maintenant, le plus dur est devant nous, l'idée folle de rejoindre Antsirabé par la piste en taxi brousse. 9h00 de piste + ou - roulante à manger de la poussière jusqu'a Miandrivazo et encore 5h00 de route pour Antsirabé et ses 10°C la nuit.

Remonté tranquille en mini bus jusqu'a Andasibé . Visite du parc ANGAP pour les INDRI INDRI. c'est que ça gueule c'est bête là ! et nous avons surtout adoré la visite du parc privé Vakôna pour les Lémuriens apprivoisés ( j'veux les mêmes pour mon Noêl ). en fait nous avons fait 2 fois l'ile au Lémuriens et une fois le zoo.

Route pour Tamatave et ses magnifiques paysages et fôrets d'arbre du voyageurs, j'ai été surpris, la route est presque bonne.

5h00 de bus pour Ivongo et 1h30 de bateau pour Sainte-Marie après avoir fait les formalité d'usage avec le port, la police et la gendarmerie.

Par ou commencer, Aller va, l'hotel: les bungalow de Vohilava 30 € en demi pension, contrairement aux dernier avis en date sur le respect des employés, là je dis bravo de la part des proprio envers leurs employés, ceux-ci travaillent en toutes confiance et respect de la personnes. Le service et la restauration est super.Si possible éviter le bungalow n°6 juste à coté du village ( coq, canard, oie, moto, musique et le tout à partir de 4h30). sinon trés bien d'autant plus qu'ils organisent des sorties Baleines en toutes securité et que le soir nous avons droit à un diaporama sur les Baleines à bosses.

L'info n'est pas nouvelles, privilegier le VTT pour les déplacements, après tout, ici nous avons le temps.

L'ile aux nattes est sympa surtout par l'intérieur avec ascension au phare ( petite buvette de boisson fraiche ) si si.

Retour à Tana en avion et dernier achat de souvenir au marché artisanal de la digue.

Dernière soirée Malgache avec Aurélien ( le glacier : super groupe de folklore traditionnel, bon y'a de la petite prostitution, mais pas agréssif ).

Aller, c'est fini pour ce soir,

Maintenant, je prépare mon prochain projet, tout le nord en moto en septembre 2009.

Veloma

Laurent
Cent jours en Inde: avis sur itinéraire English translation pending
by Lamarie33 · 2008-09-29 · 5 replies
Bonjour à tous, 🙂

Nous partons en couple en Inde le 30/10 pour 3mois et demi environ, puis 3mois et demi de plus en Asie du sud est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam). Nous avons 22 et 23ans. Fan de voyages et de découvertes, nous avons envie d'en voir le maximum sans faire pour autant un marathon 😛. Nous avons longuement épluché le forum avant de nous décider à poster, mais nous avons quand même besoin de quelques précisions et avis d'experts!

Notre intinéraire sera à peu près le suivant: Arrivée à Delhi pour 3, 4jours Ascension vers l'Himachal Pradesh mais est-ce vraiment la bonne saison... nous voudrions pouvoir faire de la randonnée, mais j'ai entendu dire que beaucoup de site seront fermés à parir du 01/11. Est-ce exact? Que pourons nous faire exactement dans cette région à cette période pour une dizaine jours? Ensuite nous souhaitons redescendre vers Delhi en passant par l'immanquable Taj Mahal, puis piquer vers le sud ouest en traversant le Rajasthan vers Bombay. (15jours ou plus)

Que pensez vous déjà de ce début de séjour? Nous souhaitons voir aussi quelques réserves naturelles, lesquelles ne devons nous pas manquer? Enfin, nous souhaitons absolument voir l'Himalaya d'assez près, si l'Himachal Pradesh n'est pas pratiquable, pouvez vous nous conseiller une autre région qui serait aussi riche en temple boudhiste?

D'avance merci pour vos réponses à nos multiples questions😏🙂

Baptiste et Marie
Agence de trek pour le tour du Manaslu en individuel English translation pending
by Robinje · 2008-09-29 · 15 replies
Bonjour,

Souhaitant faire le tour du Manaslu en individuel, je cherche une agence locale sérieuse pour me délivrer le permis de trek. Sinon tout autre infos sur ce périple sont les bienvenus : conseil, coup de coeur, variante possible....

D' avance merci. robin
Visiter le Canada et les États-Unis cet hiver: endroits à ne pas manquer? English translation pending
by Pesoa · 2008-09-28 · 7 replies
Bonjour,

Je pars le 8 novembre prochain à Vancouver pour 3 mois pour apprendre l'anglais. J'aimerais au cours de mon voyage, prendre 2 semaines pour visiter le sud de La Colombie britannique, d'Alberta, passer la frontière des Etats-Unis, découvrir le Montana et l'état de Washington...

Quels sont les endroits à ne pas manquer dans ces régions ? en hivers (parc, lacs, sources chaudes, activités insolites...) Quel est le meilleur moyen de voyager ? (Train, stop, camping car...) en hivers Quels sont les difficultés pour passer la frontière entre le Canada et les States ?

Le parc de Yellowstone, est-il vraiment loin ? Est-ce plus raisonnable de partir dans cette direction en plein hivers ? Peut-on y camper ?

merci 🙂
Itinéraire de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain en été 2009 English translation pending
by Looloo06 · 2008-09-22 · 6 replies
Bonjour,

Je commence a preparer mon voyage aux USA pour 2009. Les dates ne sont pas encore fixees, la duree non plus (enfin, elle doit rentrer dans la limite de nos vacances !). Ca dependra notamment du prix des billets d'avion.

Voila mon premier jet, je ne connais aucun des lieux de ce parcours (je ne suis alle qu'en Floride jusqu'a present), donc tous les commentaires sont les bienvenus ! J'ai tente de ne pas avoir trop de voiture a faire par jour, il y a des chances que l'on puisse se relayer au volant, mais ca n'est pas sur (dependra si nos amis nous rejoignent ou non).

Merci bcp !

Jour 1Nice->NYC Jour 2 New York Jour 3 New York Jour 4NYC->SFO Jour 5 SF Jour 6 SF Jour 7SF->Yosemite (3h40) Jour 8Yosemite->MonoLake (ou nuit a Yosemite) (2h00) Jour 9MonoLake->Death Valley (5h00) Jour 10Death Valley->Las Vegas (2h45) Jour 11 LV Jour 12Las Vegas->Zion (2h50) Jour 13Zion->Bryce (2h00) Jour 14 Bryce Jour 15Bryce->Lake Powell (4h00) Jour 16Lake Powell->Page (3h00) Jour 17Page->Monument Valley (2h50) Jour 18Monument Valley->GC (3h30) Jour 19GC->Etape vers LA (4h30 environ) Jour 20Etape vers LA->LA (2h30) Jour 21 LA (Visite) Jour 22 LA (Universal Studios) Jour 23 LA (Burbank ?) Jour 24Retour France
Voyage de quinze jours en Nouvelle-Zélande puis quinze jours en Australie au mois de novembre English translation pending
by Delphmey · 2008-09-21 · 9 replies
Bonjour à tous!

Je vis actuellement en Nouvelle Calédonie avec mon copain, et avant de rentrer en métropole nous allons passer 15 jours en Nouvelle-Zélande puis 15 jours en Australie sur le mois de novembre. Je sais que le délai est court pour les deux mais pas pu faire autrement ! 🙂

Pour notre voyage en Nouvelle-Zélande, nous avons tablé sur un trip de 13 jours dans l'île du sud en camping car. Nous aurions aimé avoir des conseils, notamment sur les endroits incontournables à voir et à faire (en sachant que pour moi, ça se réduit vue que je suis enceinte😉). Si vous avez d'autres petits conseils sur la Nouvelle-Zélande on est toujours preneur!

Par contre pour l'Australie, nous sommes un peu perdu.. c'est tellement grand! En 15 jours!!! Nous pensions faire Sydney 4 jours puis 2 jours aux Blues Mountains, mais que faire la dernière semaine! Nous aurions aimé manger un peu de désert dans le territoire du nord et faire un tour à Darwin sur cette dernière semaine, en prenant des vols internes, mais je me demande si la saison s'y prete?

Merci pour vos réponses!

Nicolas et Delphine
Faire la route 66 à vélo? (États-Unis) English translation pending
by Steph94 · 2008-09-18 · 15 replies
Bonjour à tous Quelqu'un sait il si l'on peut faire la route 66 à velo sur toute sa longueur et en combien de temps pensez vous que se soit faisable ?
Itinéraire et transports pour Iguazu, Ushuaia, El Calafate? English translation pending
by Magali2084 · 2008-09-17 · 4 replies
Bonjour Je fait appel au public car je suis désepérément à la recherche de personnes ayant voyagé en argentine en bus ou autre. Je me rend avec ma maman en Argentine entre le 18janvier et le 04 février, Sur place nous logons dans notre famille mais nous aimerions quand meme visite d'autres villes que Buenos Aires, Nous aimerions nous rendre à Iguazu, Ushuaia ou El calafate, Pourriez vous nous conseiller des itinéraires, des connections, ou autres... Merci l'Equipe!!!!!!! Magali
Passer dix jours en Norvège en hiver? English translation pending
by Piranhaps · 2008-09-15 · 22 replies
Bonjour,

J'aimerai aller passer 10 jours en Norvège début décembre et aurai quelques questions sur la faisabilité de ce voyage.

L'idée serait de partir de Bergen (arrivée en avion), de louer une voiture puis de faire la côte jusqu'à Tromso, pour y laisser la voiture et repartir en avion. (10 jours oblige, pas le temps de faire un A/R de France), en prenant la route de la côte (Fjords, Lofoten, Cercle polaire...)

Dans un soucis d'économie mais aussi de liberté, nous aimerions aménager rapidement la voiture pour en faire un hôtel roulant (2 matelas gonflable, bons duvets + couette). Cela nous permettrai de nous arrêter ou bon nous semble quand nous semble et d'aller à notre rythme.

Il est certain que la saison n'est pas très bonne pour la lumière, mais en revanche, cela sera idéal pour admirer les aurores boréales.

J'ai cependant 2 questions importantes:

1) Les routes sont-elles praticables, du moins les plus importantes ? Il serai bête de se retrouver bloqué sur la route de Tromso ou de ne pas pouvoir s'aventurer un tant soit peu le long des fjords.

2) Les températures sont-elles trop basse pour dormir dans une voiture ? A priori un bon duvet est sensé faire l'affaire, mais ça serai bête de crever de froid quand même...

Merci d'avance ! :)
Argentine: route de El Calafate vers Puerto Madryn en bus ou voiture? English translation pending
by Benari · 2008-09-15 · 26 replies
Bonjour ! Est-ce que l'un de vous a déjà fait le trajet entre El Calafate et Puerto Madryn en bus ou en voiture ? Nous voulons le faire mais aimerions avoir des avis à ce sujet (routes à suivre, état de ces routes, etc.). Merci ! Lyne 😊
Treks en Islande: condensé des informations English translation pending
by LeCalmar · 2008-09-15 · 7 replies
Bonjour à tous. Comme beaucoup de gens posent des questions sur les treks en Islande et que je viens d'en faire quelqu'uns, je vais essayer de faire un résumé de toutes les infos importantes.

Généralitées: Nouritures: Considérer qu'il est impossible d'acheter de la nourriture pendant la randonnée. Emmenez des portions sèches depuis le continent, on en trouve difficilement en Islande. Il est possible de trouve des pâtes dans les stations service, ainsi que des bombones de gaz. L'eau ne pose par contre aucun problème, pas besoin de transporter plus d'une journée d'eau. Transport: Les bus sont cher et peu fréquents, mais fiables. Avoir son propre véhicule peut être un problème car la plupart des randonnées ne vous ramène pas à votre point de départ, et il faut alors retourner à son véhicule. Seul, le stop fonctionne extrêment bien et permet d'aller vraiment presque partout. Il faut parfois attendre plusieurs heures (jusqu'à 3 pour les endroits les plus difficiles), mais les paysages sont tellement beau que ça ne pose pas de problème. Sur les routes principales, on peut faire 400 km par jour. Les gens voyageant à 2 divisent cette distance par 4. à plus, mieux vaut se séparer. Matériel : Des vêtements étanches pour tous le corps sont extrêmement agréables, sinon indispensables. Questions températures, en été, il ne fait pas très froid. Si vous pouvez l'utilisez (sac de couchage, tente et vêtements) en moyenne montagne sous nos latitudes, (entre 1000 et 2000 mètres), vous aurez suffisement chaud.

Hornstrandir:

Accès En bâteau: Il y a un trajet régulier entre Isafjordur (achats des billets à l'office du tourisme) et deux endroits sur la péninsule. Heysteri, presque tous les jours 4000 ISK. Hornvik 2 fois par semaine 8000 ISK. A pied: Il est possible de marcher depuis kaldalon ou djupavik. Aucun bus n'y va mais seul il est tout à fait possible d'y aller en stop.

Matériel: Carte et boussole indispensables. Beaucoup de sentiers ne sont ni balisés, ni bien tracés. Le brouillard peut rendre la navigation à vue impossible, spécialement lors des passages de col. Soyez sures de vos capacités si vous prévoyez une marche de plusieurs jours. La carte peut être achetée à l'office du tourisme d'isafjordur. Le personnel connaît bien la péninsule, et n'hésitez pas à demander des conseils sur votre itinéraire. Par contre, ils comptent des journées de marche très légères. Il est possible de faire le double de ce qu'ils vous disent.

Itinéraire: En général peu visible. Beaucoup de possibilités. par exemple, de heysteri à hornvik (1 jour et demi), en passant par Fjotvatn (2 jours et demi) ou par nordur adalvik (3 jours et demi).

Laugavegur jusqu'à Skogar

Accès: Des bus vont jusqu'à Thorsmork et Landmanalaugar, ainsi que Skogar. En stop, Skogar est le plus facile d'accès, étant sur la route 1. Le landmanalaugar est aussi accessible en stop ( route F26 puis F228). Je n'ai par contre pas essayé d'aller jusqu'à Thorsmork en stop.

Matériel : Le Sentier est bien visible tout du long, et bien qu'il arrive que des gens se perdent et meurent, il n'est pas nescéssaire d'avoir une carte et une boussole. En cas de neige et de gros brouillard par contre, même avec du matériel de navigation, je n'y irais pas. Prévoir des piolets et des chaussures pour passer les gués (je l'ai fait sans piolets, et le dernier gué, 45 minutes avant Thorsmork à failli me faire tomber). Si vous n'êtes pas surs, une petite corde d'une 15aine de mètres peut être une bonne idée

Itinéraire: De Landmanalaugar à Thorsmork, comptez entre 2 et 4 jours suivant votre motivation. De thorsmork à skogar, 1 jour sauf si vous savez que 1000 mètres de montée vont vous fatiguer beaucoup. Il est même surement possible d'aller de Landmanalaugar à Skogar en 2 jours, mais il n'y a plus de plaisir, car par endroit le sentier est très fatiguant pour les chevilles et les pieds (gros caillou, descente raide).

Jokulsagjolfur :

Accès : ATTENTION, pour arriver à detifoss, prendre la F862, à l'ouest de la rivière, pas moyen de traverser. Il y a des bus. Le stop était assez difficile depuis la route principal, sinon, rajouter une journée de marche. Pour Asbyrgi, il y a aussi des bus.

Matériel : Randonnée assez facile, pas de matériel particulier. L'itinéraire qui longe la rivière depuis Detifoss exige de pouvoir porter son poids(et son sac) avec ses bras.

Itinéraire: Dans le sens detifoss Asbyrgi, la première moitié de l'itinéraire n'est pas très longue en distance (19 km), mais assez fatiguante (il m'a fallu presque 6 heures), je n'avais pas envie d'aller plus loin en arrivant. La deuxième journée est par contre extremement facile (3 heures de marche, 16 km)

Kjölur, hverarvellir, hvitarnes :

Accès : Il y a des bus qui vont près des deux. pour hvitarnes, traverser la rivière, et suivre le chemin vers le lac et le glacier. Pour hverarvellir, suivre le chemin depuis la route principale sur 2 km. C'est possible d'y aller en stop seul, mais j'ai attendu 3 heures à l'aller.

Matériel : On est assez haut, donc prévoir un bon sac de couchage, j'ai eu du beau temps, donc le mien à suffit, mais il peut faire très froid paraît il, si quelqu'un peut complèter.

Itinéraire : Facile à suivre, pas besoin de carte. Depuis hveravellir jusqu'à thjosfadalur, tourner derrière l'aérodrome puis marcher 3 heures, en restant sur la piste carrosable le plus longtemps possible. Entre ce refuge et le suivant, vous devrez traverser une rivière par un tout petit pont en métal puis monter sur une colline. Là il est peut-être possible de se perdre par brouillard. Si vous perdez les piquets, dans la descente, suivez le fond de la combe puis allez tout droit. vous trouverez soit le refuge soit une rivière. S'il y a une colline derrière la rivière, longez la vers la droite. Sinon, vers la gauche. Le dernier tronçon ne devrait pas poser de problème

Voilà, peut-être que je complèterai à l'occasion. Si vous avez des questions, ou des choses à ajouter, répondez et j'éditerez mon message
Retour de Croatie: campings, restaurants, ferries... English translation pending
by LetsGo2003 · 2008-09-14 · 24 replies
Bonsoir à tous,

Voici la suite du voyage, en espérant que ça pourra servir !!! Les prix indiqués correspondent à 2 pers + une voiture+ une tente.

Les campings :

* Camping Korona à Plitvice : très grand, pas mal d'ombre, un peu galère pour planter la tente car certains endroits sont très vallonnés, sanitaires impec. Nous avons testé le restau du camping pas mal, ça dépanne en fait. Compter 180 kunas la nuit.

* Camping Maritime près de Nin : bien ombragé, accès direct à une petite plage, restau et mini market, douche chaude payante (et oui ça surprend : 3 min d'eau chaude espacées d'une minute). 150 kunas la nuit.

* Camping Stobrec à Split : bien ombragé, plage, mini market, sanitaires corrects, bien placé pour visiter la ville. 160 kunas la nuit.

* Camping Solitude à Dubrovnik : super grand, sanitaires impec, pas bcp d'ombre, on est assez tassé, pas terrible mais le seul à proximité de la ville. 220 kunas la nuit bien cher.

* Camping Mindel vers Vela Luka sur lîle de Korcula : ombragé, pleins de petites plages et criques bien sympas dans les environs, très bon accueil des patrons, pas d'eau chaude toute la journée, calme idéal pour se reposer !!!! 120 kunas la nuit.

* Camping Grebische sur l'île de Hvar : super ombragé, grand emplacement avec évier+électricité, sanitaires impec, pte plage à proximité du camping avec un bar. 150/180 kunas la nuit.

* Camping Lanterna à 10km de Porec : très grand avec restau, mini marchés, boutiques, très organisé, piscine et plage, emplacement délimité par des haies, un pt village de vacances donc faut aimer cet esprit, 210 kunas la nuit. Ne pas réserver ce camping sur internet, car les 30 euros payés ne sont pas déductibles de la facture, mauvaise surprise le jour du départ !!!

Camping en Italie au bord du lac de Garde : * Camping Aminci Di Lazise : super simple, assez ombragé, pas exactement au bord du lac mais prix abordable : 23 euros la nuit contre 50 dans les autres gros campings voisins !!!!

Restau : Nous en avons testé quelques uns voici nos impressions :

Très bon glacier à Zadar "Donat" en face de l'église Ste Anastasie !!!

Buffet Simun à Sibénik : pt restau familial, salle étroite donc on partage les tables avec les locaux, très bonne cuisine et copieuse. Prix très raisonnables.

Restaurant Konoba Kod Joze à Split : très bon restau, un peu plus cher, mais très parfumé et copieux dur dur de finir l'assiette. Serveurs super sympas.

Pizzéria Casablanca à Vela Luka : très bonne adresse, pas mal de monde donc parfois attente assez longue, pizzas énormes 🙂 !!! La serveuse vous emballe les restes dans une boite si vous le désirez.

Restaurant Hannibal à Hvar sur la grande place : superbe adresse, bien plus cher mais excellent notamment le steack aux figues et le poisson à la Hvar !!!

De manière générale pour réduire le budget, nous avons acheté un peu partout des petites parts de pizzas (10 kunas) ou des hamburgers (15 kunas), fait le plein de légumes-fruits sur les marchés (les gens étaient vraiment sympas).

Ferries : nous avons acheté les billets sur place dans les agences Jadrolina.

Bac pour Korcula : 90 kunas pour 2 et la voiture. Ferries Korcula-Hvar : 516 kunas. Ferries Hvar-Split : 370 kunas.

Visites :

Ne pas hésiter à se perdre dans les petites ruelles à Dubrovnik, Split, Trogir, Sibénik, ...

Parcs naturels de Plitvice et de Krka, à faire absolument. Les deux sont très différents mais valent le coup.

Nous avons adoré Split, faire le tour des remparts de Dubrovnik (très belle vue tôt le matin) et beau panorama sur la vieille ville en sortant de Dubovnik direction Cavtat (lieu appelé nid d'aigle), Trogir, le site de Salona où nous étions seuls sur place, l'amphithéatre de Pula, ...

Retour par l'Italie à Verone :

Acheter le pass visite une journée, pour 8 euros vous avez accès à 14 sites de la ville, ne pas rater les arènes et la maison de Juliette 😉😉 pas terrible mais il faut voir le mûr avec tous ces petits mots c'est original....

Niveau dépense, de manière générale, c'est assez facile de tenir son budget, pas mal de pts restau sur le bord des routes très abordables où vous pouvez manger du cochon grillé (et parfois que ça avec une salade), prévoir un budget visites notamment Plitvice (15 euros). Je déconseille Hvar si vous êtes limités financièrement mais très bonne ambiance sur cette île !!!! Le budget en a pris un coup 🤪🤪

Les Croates sont vraiment accueillants et très sympas, que de bons souvenirs !!! Niveau communication : l'anglais dans les lieux touristiques et l'allemand.

Fin de ce merveilleux voyage croate où nous avons parcouru près de 5000 km depuis Venise !!!

Voilà j'ai fait le tour 😉 !!!
Aller-retour San Francisco - Yosemite en une journée? English translation pending
by Oferrand · 2008-09-12 · 12 replies
Je serai quelques jours à San Francisco fin octobre, et j'aimerais absolument voir le parc Yosemite, mais je ne compte pas passer de nuit sur place ni loger à proximité. Je n'ai pas l'ambition de tout voir à Yosemite, ni faire de rando, juste pouvoir admirer quelques beaux sommets dans Yosemite valley et voir des séquoias géants à Mariposa grove. Pensez-vous qu'il est faisable (et raisonnable) de faire l'aller-retour SF-Yosemite en voiture en une journée, sachant que nous serons 2 conducteurs et que nous pourrons partir très tôt le matin et revenir très tard le soir ? J'ai vu que des excursions d'une journée étaient organisées depuis SF, mais c'est assez cher et je préfère être autonome et ne pas suivre un groupe. Merci de vos conseils.
Votez pour vos trois sites préférés dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Fabym · 2008-09-11 · 53 replies
j'organise notre 2ème voyage aux USA et nous avons un mal fou à faire un choix d'itinéraires : entre revoir les sites que l'on a aimés ou découvrir ceux que l'on a ratés la 1ère fois.😉

Je lance donc ce sondage, pas du tout désintéressé pour nous aider dans notre choix. Il n'y a rien à gagner !

Quels sont vos 3 sites préférés dans l'ouest des USA ?

Pour moi, ce serait plutôt : 1 - Las Vegas et le désert 2- Yosemite park 3- San Francisco

Dans cet ordre ou un autre c'est tellement difficile de choisir ? 😕
Circuit dans l'Ouest américain de Los Angeles à Las Vegas via San Francisco English translation pending
by Kdija · 2008-09-10 · 5 replies
Bonjour à tous

Je compte faire un circuit du 18/11 au 22/11 à LA, car le 21/11 on va voir un match de NBA on prévoit aussi ces quelques jours pour visiter Los Angeles. Est ce que vous avez des idées pour un petit programme pour Los Angeles et des hotels pas trop chers mais propres!!!du 22/11 LA-SF puis faire SF-LV pour finir à LA. Le problème c'est que je pense que çà va faire un peu juste pour le temps. Surtout que là on commence à prévoir notre séjour et on ne sait pas trop combien de jours il est bon de rester à SF car apres on prévoit le long trajet jusqu'à Vegas (Yosemite, Death Valley...) en sachant qu'il faudra mettre une croix sur le Grand Canyon, on compte rester à LV 2/3jours.

Enfin bon on en est qu'au balbutiement et j'aimerais avoir votre avis sur notre programme.... J'attends vos réponses et votre aide.😊 Merci d'avance
Circuit de six semaines en Argentine au mois de novembre/décembre English translation pending
by Odilji · 2008-09-09 · 51 replies
Bonjour, Nous somes 2 routardes à partir en Argentine début décembre. Nous prévoyons 3 semaines au Nord (novembre) puis 2/3 semaines en décembre : le sud. . Nous avons l'intention de tout faire en bus. Pensez vous que nous ayions le temps d'aller de Bariloche jusque El Calafate (ce ne semble pas pratique en bus) ? Quel circuit au Sud nous recommanderiez nous ? Quel habits car nous voyageons léger. Un très grand merci pour vos conseils.
Itinéraire pour faire des treks en Argentine et au Chili? English translation pending
by Djou2907 · 2008-09-07 · 9 replies
Salut,

Ca y est, je viens de réserver mes billets d'avion pour l'Argentine en novembre pour 20 jours. Je voulais aller en Pantagonie surtout en faisant qques détours au Chili et finir par 2 jours à Buenos Aires. Par contre, j'ai du mal à choisir mon itinéraire sachant que je veux faire des treks voire des ascensions. Je pensais prendre un vol direct pour aller à Ushuaia et faire un petit trek dans le coin mais je ne sais pas combien de temps je dois compter (treks de combien de jour ? quoi d'autre à faire dans le coin ?) Après j'irais bien a Torres del Paine (je pensais compter 3 jours pour faire le W) puis Punto Moreno. Mais est-ce qu'il y a des trucs à faire entre Torres del Paine et La terre de feu ? Ensuite le Fitz Roy (euh, je suis pas sure de l'orthographe !!). Est-ce qu'il y a des ascensions dans le coin ? Après, j'aurais bien fait la région des lacs mais je pense que ça va être tendu. Faut-il mieux passer aussi par cette région quite à limiter les choses en Pantagonie ? Voilà, toutes vos infos sur les transports, les treks, les ascensions, les choses à ne pas manquer, les hébergements m'aiderait beaucoup !! Dernière question, comme j'ai prévue d'y aller seule, est-ce qu'il est tout de même possible de faire les treks seule ? Merci !!
Voyage de cinq jours en Islande avant la Toussaint English translation pending
by Codifman · 2008-09-04 · 4 replies
Bonjour a tous, cette année pas de grand voyage a l'horizon, donc du coup on a decidé de passer 5 jours en island. On a pas grande infos pour l instant et ma premiere question est, a cette periode sans voiture et avec un timing trés court faut il se pencher uniquement vers le sud ou pouvons nous esperer pouvoir remonter vers le nord??? Vaut il mieux rester dans la region de Reykjavik ??

Merci a tous
Notre voyage de seize jours dans l'Ouest américain en octobre-novembre 2008 English translation pending
by Upim · 2008-09-03 · 17 replies
Bonjour à Tous,

Voilà ça y est ! Après avoir épluché les posts similaires de ce forum, le routard et l'excellent site du très pertinent Dom (roadtrippin.fr), nous faisons notre joyeuse entrée sur ce forum pour vous demander votre avis éclairé sur le circuit que nous projetons de faire, mon épouse et moi-même, du 24 octobre au 11 novembre de cette année.

En guise de préambule, nous avons tous deux 30 ans et, pour l'instant, pas d'enfants (c'est pas faute d'essayer😛); pour mon épouse c'est un 2ème périple dans l'ouest US, pour moi un premier après avoir déjà bourlingué du côté de la Louisiane-Floride. Pour être franc, on est loin d'être des baroudeurs et encore moins des acharnés de bivouacs et de randos. Aussi, l'optique du voyage et de découvrir les sightseeings de l'ouest américain les plus connus (aussi bien les sites "nature" que les mythes tels que Vegas), sans forcément les arpenter de long en large, quitte à les approfondir dans un voyage ultérieur; le tout en voiture de location avec nuits à l'hôtel, en essayant de pas trop bourrer l'agenda et de maintenir un certain confort. Bref vaste programme....

Voici donc le fruit de nos rélexions:

J0: Vol Bruxelles-San Francisco : arrivée en soirée. Petit tour en ville en fonction de l'heure et de l'état de fatigue puis nuit à SF (Grant Hotel -> réservé pour 3 nuits) J1: SF : découverte de la ville incl night tour à Alcatraz (départ 18h, réservé). J2: SF: poursuite de la découverte de la ville. J3: Location voiture puis route SF-Yosemite (Big Oak flat entrance je présume ?). Arrivée espéré à yosemite début PM puis découverte des views avec pourquoi pas le Mist Trail que le routard estime à 3h. Nuit au Yosemite Lodge (réservé) J4: Route Yosemite - Death Valley par le Tioga Pass avec arrêts sur la route pour les choses intéressantes (Olmsted Point, ...). Là clairement on croise les doigts pour que la route soit ouverte (on sera le 28 octobre), les statistiques sont en ts cas avec nous, ... Nuit au Stovepipe Wells (réservé) J5: Death Valley; en fin d'aprem route vers Las Vegas pour arrivée en soirée afin de s'en prendre plein les mirettes. Nuit au Luxor (réservé) mais avant ça, place au strip!!! J6: LV: en effet après une nuit pauvre en sommeil, une pause d'un jour sera nécessaire... Au programme, attractions de la stratosphère, outlet center (celui du centre ville - LV Premium Outlets- est-il le plus indiqué??) et Fremont Street. Nuit au Luxor (réservé) J7: LV-Zion-Bryce; OK ici ça paraît très lourd mais je précise que Bryce n'est que la destination du jour, pas le contenu vu qu'on y est le lendemain. Quant à Zion, on compte pas le faire à fond juste profiter des panoramas à l'aise. Nuit au, faute de mieux, Ruby's inn (réservé). J8: Bryce Canyon: notre première rando ! toute la journée pour découvrir ce mythique parc. Si ça se met, on aurait bien fait un tour en hélico, à mois que vous nous convainquiez que c'est mieux à Grand Canyon... Nuit toujours au Ruby's Inn. J9: Bryce - Capitol Reef par la Scenic Drive 12. Est-ce que Kodachrome Basin SP qui est sur le chemin vaut la peine de s'y attarder ? Sinon on fera la Scenic 12 à l'aise puis la Waterpocket fold scenic drive. Nuit à Torrey (non réservé mais on pense au Rim Rock Inn, qu'en pensez-vous ?) J10: Torrey - Moab : visite de Arches. Nuit à Moab (un B&B de préférence) J11: Canyonlands: ici on a l'intention de découvrir le parc en combiné 4x4 / rafting. C'est clair qu'on va peut-être louper certaines choses (genre dead Horse Point), mais ça nous botte de visiter ce parc différemment. Nuit à Moab. J12: Journée je pense marathon puisquon descend sur Monument Valley avec l'intention de passer sur le Needles Overlook, Valley Of the Gods et Goosenecks et de profiter du sunset sur MV. Nuit certainement au Goulding Lodge. J13: On quitte tôt MV (c'est ici que je me rends compte que MV est vraiment bien raboté...) pour faire Antelope Canyon (apparemment il est crucial d'y être vers 10h30) puis Horseshoe bend. Ensuite route vers Grand Canyon South rim. Nuit à GC (apparemment le Bright Angel Lodge fait l'unanimité). J14: Grand Canyon et 2ème rando. Nuit à GC J15: Route vers LA. RAS ? Nuit LA J16: Un parc d'attractions à LA (quel est celui le plus "sensations fortes" ? ). Nuit à LA J17: Vol retour LA - Bxl.

Et bien voilà, tous vos avis seront vraiment les bienvenus. Vous remarquerez que la 1ère partie (jusque Bryce) est assez "inflexible" puisque les nuits sont déjà bookées. C'était dans le but de faire LV en dehors du w-e. Par contre, pour la 2ème partie tout reste ouvert, surtout qu'on est embêté par le skip de MV... On a retourné l'itinéraire dans tous les sens et on voit pas mieux, à moins de réduire Grand Canyon, mais bon GC c'est qd même mythique ! Enfin, faut bien faire des choix ! Quant à LA, on a choisi d'y aller pour couper avec les merveilles et retrouver du bitume afin d'atténuer la déprime sur le vol retour... et c'est vrai que je suis un fan de parc d'attractions...

Merci d'avance pour vos commentaires.
Trek en Inde du Nord début octobre: Himachal Pradesh ou Uttarakhand? English translation pending
by Juvoyage · 2008-09-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines en Inde du Nord mi-septembre. Nous aurions aimé faire un trek de quelques jours. Nous avions d'abord envisagé le Ladakh mais début octobre il risque de faire très (trop!) froid. Auriez-vous une autre région plus clémente à nous conseiller, où l'on puisse faire de jolis treks fin septembre/début octobre? Nous pensons en particulier à l'Himachal Pradesh et à l'Uttaranshal, régions propices aux treks. Savez-vous quel temps il y fait à cette période? Auriez-vous des treks particuliers à nous conseiller? Nous préfèrerions partir en autonomie (sans guide) donc si le trek dure plus de 3 jours, pouvoir se ravitailler en chemin serait préférable. Pour information, nous sommes très sportifs et n'avons pas peur de faire de très grosses journées de marche.

Merci pour vos conseils,

Juliette
Kayak en famille au Groenland, août 2008 (2ème partie) English translation pending
by Mlefevre · 2008-08-31 · 66 replies
Suite de la première partie qui est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1976578;#1976578 21/08 (7 miles)



Le soleil perce la brume.



Stephensen's haven nous avait tellement ravis au départ que nous décidons d'en faire notre dernière escale avant Narsaq.



Nous finissons de longer la côte sud de l'île de Tugtutoq puis retrouvons les nombreux icebergs du Narsaq Sund.









Nous retrouvons la charmante petite baie, bien moins encombrée d'icebergs qu'une dizaine de jours plus tôt.



Les enfants et mon père flemmardent au soleil tandis que je grimpe un peu sur les hauteurs avec Fred.





Un village inuit s'était établi ici il y a des centaines d'années...



Le ciel se couvre en fin de journée...



22/08 (5 miles) Nous sommes à 4 ou 5 miles de Narsaq et Fred téléphone à Jacky pour caler notre transfert en bateau de Narsaq à Itelleq. 19H ce soir. On a le temps... Traversée du Sund sans histoire,







pas de vent, pas de courant perceptible, quelques phoques quand soudain Fred s'écrie : une baleine à tribord (euh non il a dit ... à droite!) Elle a soufflé 3 fois avant de plonger gracieusement SOUS nos kayaks, impression étrange mais surtout très fugace. Nous ne la reverrons pas, malgré notre patience. Les Groenlandais pratiquent encore la chasse et les animaux sont très farouches : les rennes aperçus à des centaines de mètres au sommet d'une montagne se sont aussitôt enfuis, les phoques plongent dès qu'ils nous aperçoivent. On n'a vu que des traces de renard. Pas de lièvre. Très peu d'oiseaux et en particulier d'oiseaux marins (sauf dans les falaises près des glaciers) : rien à voir par exemple avec l'Islande où on ne sait pas où donner de la tête.

Nous arrivons à Narsaq vers midi et décidons de nous offrir un resto.







L'office du tourisme nous en indique 2 : "A danish and a greenlandic", nous choisissons ce dernier et nous retrouvons dans la cafeteria de la salle des sports, effectivement fréquentée par des Groenlandais mais il s'agit d'un snack! Bof, c'est correct, le patron se met en 4 et ce n'est pas cher.











On trouve à Narsaq quelques maisons très soignées mais pas "que"...



Dès le milieu de la journée on croise des gens fortement alcoolisés dans les rues. Les enfants ont été frappés de voir les parents se saouler dans la rue devant leurs enfants à l'heure du goûter. Même si les Danois ont fait preuve de bien plus d'empathie avec les groenlandais que les nord américains dans le Nunavut, le changement de mode de vie en un siècle reste brutal. Pourtant quel plaisir de se voir saluer par tous ces gens heureux et fiers de voir que l'on apprécie leur pays : pas un pêcheur qui ne fasse un signe de la main depuis son bateau; pas un badaud croisé qui ne dise bonjour. Je ris encore en pensant à ce vieil homme perché sur son échelle qui nous faisait de grands signes avec son pinceau, projetant en rythme de fines gouttelettes de la belle peinture rouge destinée à sa maison....

Il y a beaucoup d'enfants au Groenland et des écoles dans les moindres villages.



On croise un peu partout des poussettes dernier cri.



Jardin d'enfants.





C'est la sortie de l'école!

En fin de journée, le bateau de Blue Ice



nous emmène comme convenu à Itelleq.





La lumière de fin de journée est ... magique.

La région est propice à l'agriculture : pommes de terre, betteraves mais surtout herbe pour les moutons. Quelques dizaines de milliers sont abattus tous les ans en automne à Narsaq.

Nous plantons la tente à Itelleq



car demain nous voulons visiter Igaliko.

23/08 (4, 5 miles) Igaliko se situe à environ 4 km d'Itelleq sur la rive sud de la péninsule. Un chemin de terre y mène facilement.



Le paysage est champêtre...



Alors que nous y arrivons, un rayon de soleil apparaît : tous les espoirs sont permis.



Le village est mignon, assez touristique puisqu'il y a 2 auberges de jeunesse et un magasin (qui n'ouvre qu'à 10h)



Les pierres rouges de quelques maisons proviennent de la cathédrale (!) bâtie ici il y a des centaines d'années.



Nous folâtrons dans le village en attendant l'ouverture du magasin mais finalement il n'y a que du pain congelé...



Après une bonne sieste au soleil,



nous repartons en kayak vers le NE pour quelques miles seulement car nous voulons passer une nuit à l'embouchure du Qoroq.



Nous longeons d'abord les roches rouges caractéristiques d'Itelleq puis croisons de + en + d'icebergs.



Nous découvrons le site du Blue Ice Camp : on aperçoit le refuge au pied de la falaise





ce refuge solidement amarré laisse augurer de drôles de phénomènes météorologiques dans le coin! Hum! Nous préférons bivouaquer un peu plus loin, plus près de la mer, juste après une rivière tout droit descendue du glacier.





Au fil des heures, la lumière s'adoucit.





Avec le soleil de cette fin de journée, le débit de la rivière est puissant.



Le vent vient de l'ouest et forcit au cours de l'après-midi : les icebergs dérivent tous ensemble comme sur un tapis roulant.



Seuls les plus gros, échoués, restent immobiles. Le spectacle est fascinant. C'est assurément le plus beau bivouac du voyage! On se couche sous les rafales d'ouest.









24/08 (6 miles) La nuit a été agitée, et on se lève sous les rafales ... d'est! Le vent a tourné pendant la nuit et on ne s'en est même pas rendu compte sauf mon père qui a une tente asymétrique et qui a du la tourner à 5 h du matin (on n'a rien entendu, je ne sais pas comment il a pu se débrouiller tout seul!) L'écume virevolte autour des icebergs, il doit y avoir au moins 40 noeuds de vent, c'est magnifique! Mon père n'ose pas sortir de sa tente de peur qu'elle s'envole! La nôtre tient bon, on est bien content!

D'un seul coup, vers 10h, le vent tombe, totalement, en 10 mn!

Alors que nous pensions être bloqués ici pour une nuit supplémentaire (ce qui n'aurait pas été dramatique vu le charme de l'endroit car nous avions prévu un jour de sécurité pour le retour), nous décidons de traverser l'Eriksfjord pour Qagssiarssuk.

L'endroit libre de glace où nous avions abordé hier est maintenant un peu... encombré!





Nous slalomons entre les glaçons, jouant au brise-glace...







Nous devons d'abord croiser l'embouchure du Qoroq, très encombrée d'icebergs de toutes tailles.





La renverse du courant, combinée au changement de vent pendant la nuit, lève un clapot désordonné assez désagréable. Je finis par remettre prudemment mon appareil (que je porte quand il fait beau autour du cou, coincé dans le gilet de sauvetage) dans son sac étanche. Le vent d'ouest se relève doucement et nous nous dépêchons de traverser vers la rive nord de l'Eriksfjord avant qu'il ne forcisse afin de l'avoir dans le dos et pas par le travers.



Nous arrivons enfin à Qagssiarssuk et trouvons un coin pour les tentes au bout du village (pas d'eau)

Une fois le camp installé, nous nous rendons à l'auberge de jeunesse pour que leur voiture nous emmène voir la baie de Tasiusaq. C'est le taxi le plus cher du monde : 450 DK pour 8 km (pas faciles c'est vrai, on a mis 30 mn) soit 60 euro!! On n'a pas discuté le prix pensant que ça ne se faisait pas en terrain nordique mais bon avec des espagnols, peut-être qu'on aurait du essayer!

La baie de Tasiusaq, très découpée, doit être amusante à explorer en kayak. Elle est encombrée de glace provenant des 2 glaciers se déversant au nord de l'Isafjord.



Le contre-jour est éblouissant avec tous ces icebergs!

Nous rentrons à pied à Qagssiarssuq, croisant encore quelques fermes et moutons.



Au loin, on aperçoit l'embouchure du Qoroq, encombrée de glaces.



Nous sommes juste en face de Narsarsuaq, à 4 km à vol d'oiseau.



25/08 (2 miles) Qagssiarssuk est le site où les vikings débarquèrent pour la première fois il y a environ 1000 ans. Leif Erikson, bani de Norvège, puis d'Islande (un charmant garçon apparemment) fut émerveillé de voir des terres aussi fertiles (n'oublions pas qu'il venait d'Islande.... tout est relatif) et décida de s'y établir. 500 ans plus tard, les vikings disparurent pour une raison inconnue.











Après avoir visité le village en long en large et en travers, nous embarquons pour la dernière fois dans les kayaks vers Narsarsuaq. Notre dernière étape dure 40 mn. Nous rangeons les kayaks puis une voiture de Blue Ice vient nous chercher et nous indique un coin proche de l'aéroport où nous allons camper 2 nuits. L'endroit manque de charme mais ne coûte rien. De toute façon tout Narsarsuaq est moche alors... Nous allons racheter quelques produits frais au magasin, plus cher que dans les autres villages (Narsaq et Qagssiarssuk du moins) avec moins de choix.

26/08 Cette journée de sécurité, prévue en cas de mauvais temps, va nous permettre de faire une très belle randonnée jusqu'au glacier de Kuusuup. C'est le glacier qui surplombe la vallée de Narsarsuaq. Une voiture de Blue Ice nous en rapproche sur les qq km de moche route asphaltée pour 25 DK/personne. Nous remontons d'abord le long de la rivière issue du glacier.

Au fond de la vallée apparaît un bout du glacier...



Elle se jette dans le fjord où nous pagayions hier.



S'ensuit une bonne grimpette de presque 300 m, bien raide. Les autres sont hilares en voyant ma mine écarlate en haut de ladite grimpette.



Nous faufilant entre plusieurs petits lacs, nous approchons du glacier.



Contemplation...



Toujours plus près...



Dessous!



Dessus!

Bref, LA rando du coin à ne pas manquer, surtout s'il fait beau évidemment. (environ 15 km, on n'a pas pris de voiture pour rentrer, 700 M +, 700 M -)

On se couche bien crevés pour notre dernière nuit au Groenland.

27/08 Chouette, il pleut! Égoïstement, j'aime bien quitter le lieu de mes vacances quand il pleut, c'est plus facile, nan? On glandouille toute la matinée pour finalement décoller dans les nuages vers 14h.

EN CONCLUSION On a aimé: -les paysages grandioses, préservés -les icebergs: je craignais de rester sur ma faim, ayant lu qu'ils étaient plus gros en baie de Disko ...Ils sont déjà très très gros, surtout quand il faut passer à côté en kayak -la liberté offerte par le kayak. Pas de risque de panne! 78 miles soit 144 km, tranquillement avec juste qq douleurs tendineuses aux poignets mais rien d'atroce. -la météo. Eh oui! Qui l'eût dit? 4 jours de pluie en tout en juillet août parait-il! Il a tout de même gelé les dernières nuits. -l'amabilité de la population -la sécurité : tout le monde laisse traîner ses affaires partout, pas de vols apparemment -les services de Blue Ice, très efficace.l'absence TOTALE de moustiques, sans doute due à la sécheresse mais persistant après l'épisode pluvieux.

On n'a pas aimé: Pas grand chose! Un peu déçu quand même par la rareté de la faune, mais on n'est pas dans un parc naturel mais chez un peuple de chasseurs. Fred m'avoue qu'il n'a pas aimé faire à manger à 4 pattes pendant 2 semaines...

Pour ceux qui seraient tentés et qui -comme moi auparavant- se disent que le Groenland est un rêve inaccessible, voici le BUDGET Nous avons pris l'avion de Greenland Air au départ de Copenhague où nous sommes allés en camping car (prix des hôtels exhorbitants au DK) Essence 440 euro Ferry Puttgarden-Rodby A/R : 128 euro Avion Copenhague Narsarsuaq 688 euro/pers X6= 4128 euro Parking Aéroport pour 2 semaines réservé/net 85 euro location 3 kayaks2 semaines 1474 euro transferts en bateau rapide724 euro loc téléphone satellite en GB avec frais de poste (1 mois en tout)250 euro cartes100 euro sur place270 euro TOTAL SANS LE MATERIEL PERSOPar personne 1266 euro

Achat matériel spécifiquement pour ce voyage Combinaisons sèches 250 euroX51250 euro tente1000 euro réchaud primus omnifuel180 euro divers100 euro sacs étanches200 euro TOTAL MATOSPar personne 455 euro

Bien que j'ai essayé d'être aussi précise et complète que possible dans la rédaction de ce carnet (ce qui le rendra sans doute un peu longuet pour ceux qui le liront comme un simple divertissement), je suis sûre d'avoir oublié certains détails qui pourraient intéresser ceux qui seraient tentés de découvrir à leur tour ce superbe coin de notre planète. N'hésitez donc pas à me questionner, je répondrai avec plaisir!

Marie
Où manger une vraie choucroute à Strasbourg? English translation pending
by Jackkathi · 2008-08-30 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon épouse et moi même allons visiter Strassbourg vers le 15 sept. Ou manger une vraie choucroute Alsacienne sans toutefois se faire arnaquer ! Que visiter d'important dans cette ville, qui parait t il est la seconde plus belle cité de France. Merci pour votre aide si précieuse ! jackkathi
Avis sur mon itinéraire en tour du monde English translation pending
by Shrimp018 · 2008-08-27 · 14 replies
bonjour à tous, j'ai décidé de partir un an . j'ai eu du mal a éliminer des destinations ...mais bon ... je vous présente mon circuit ( pas encore final je pense, car votre avis m'interesse...).

Paris - Dakar SENEGAL - St denis REUNION - Delhi INDE - Pékin CHINE //Tokyo JAPON - Bangkok THAILANDE - Sydney AUSTRALIE - Tahiti POLYNESIE - Santiago CHILI // Lima PEROU - Cayenne GUYANE - Montréal // Ottawa CANADA- Helsinki FINLANDE - Paris

budget 15000 euros

je pense passer davantage de temps dans les pays moins cher et visiter les pays alentours pour la thailande ( laos, vietnam, cambodge ) et le chili(perou, bolivie (argentine ??)) moins de temps je pense en australie, canada, finlande . le japon coute cher il parait, tans pis j'travaillerais dans les DOM TOM.

depart prevu 2009 juin dans le meilleur des cas, sinon octobre .

@+ ludo j'en profite pour saluer tous les participants de ce forum, que je trouve SUPER .
Climat en Argentine au mois de février? English translation pending
by Patol46 · 2008-08-25 · 7 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 3 semaines en Argentine au mois de Fevrier. nous aimerions avoir quelques infos sur le climat a cette periode, sur ce qui vous a semble interessant a faire en si peu de temps, le contact avec les gens en general... Merci

Pat et Ol
Islande en dix jours au mois de septembre English translation pending
by Ptimag · 2008-08-25 · 14 replies
Bonjour a tous! Je pars avec une amie pour 10 jours en islande a partir du 7 septembre.

1-Nous avons deja notre petit programme en tete sans pour autant se fixer a celui ci. Nous allons donc commencer par le legendaire trek skogar-langmanalaugar dans ce sens, et ma premiere question est en combien de tps peut on le faire en sachant que nous sommes pas des treckers avertis...? et combien d'eau faut il prevoir au depart?

2-Ensuite nous pensons à notre arrivée à langmanalaugar partir au nord direction Akureiri. Selon certain site, il y aurai un bus qui ferai la liaison par le centre. Qqun a t'il une idée? Si oui faut il reserver pour ce bus? Quel st les horaires?

3-Arrivée la bas, on voudrait visiter une petite ville de pecheur mais je ne me souviens pas du nom pour une tite journée puis redescendre sur la region de Mytvan! Comme nous serons deja un peu pressé par le temps, qu'y a t'il de mieux à faire dans la region (chute, lac, rando de deux jours?????).

4-Puis enfin on compte redescendre sur blue lagon pour notre derniere journée. Vaut il mieux prendre l'avion a Akureiri ou faire du stop suffira (si oui combien de temps de route faut il compter?)

5-Notre planning n'est il pas trop ambitieux pour 10 jours?

Merci d'avance pour les réponses.

Je trouve ce site vraiment bien fait et tres bien. On trouve tout ici.

L'islande est un de mes plus grands reves depuis ado et j'aimerai vraiment reussir ce voyage....

A plus JU et AUDREY

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