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Carretera Austral: la portion Cochrane - O'Higgins vaut-elle le coup? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage d'un mois en Patagonie argentine et chilienne, j'aimerais parcourir le plus possible la partie chilienne qui est assez restreinte finalement. Et non pas faire uniquement de petites incursion au Chili.
Au début je m'étais dit que je n'irai pas plus au nord que le Fitz Roy. Mais en regardant de plus en plus la carte, je me dis que ce serait quand même pas mal de fouler les fjords chiliens, donc de monter jusqu'au village Bajo Caracoles en Argentine et ensuite de prendre plein ouest la piste 41 en direction du Chili et de Cochrane, pour ensuite descendre jusqu'à Tortel puis O'Higgins.
Seulement voilà, cela en vaut-il la peine ? Vu la distance et surtout le temps nécessaire : google m'indique 230km et...7h30 de route sur la seule portion Cochrane-O'Higgins !!! Donc le double car il faut prendre en compte le retour, O'Higgins étant un "cul de sac" ! Sans compter qu'il y a un ferry payant (combien ?) à mi parcours. Et je doute que les liaisons soient quotidiennes en décembre (même si le village de O'Higgins doit être ravitaillé pour ses habitants).
Certains d'entre-vous ont-ils déjà fait cette partie de la Carretera Austral ? Si oui, quelles sont les éventuelles randos à faire dans cette région qui semble être vraiment coupée du monde ! Merci pour vos conseils et avis.
PS : je serai véhiculé d'un 4x4 avec une cellule aménagée.
Dans le cadre d'un voyage d'un mois en Patagonie argentine et chilienne, j'aimerais parcourir le plus possible la partie chilienne qui est assez restreinte finalement. Et non pas faire uniquement de petites incursion au Chili.
Au début je m'étais dit que je n'irai pas plus au nord que le Fitz Roy. Mais en regardant de plus en plus la carte, je me dis que ce serait quand même pas mal de fouler les fjords chiliens, donc de monter jusqu'au village Bajo Caracoles en Argentine et ensuite de prendre plein ouest la piste 41 en direction du Chili et de Cochrane, pour ensuite descendre jusqu'à Tortel puis O'Higgins.
Seulement voilà, cela en vaut-il la peine ? Vu la distance et surtout le temps nécessaire : google m'indique 230km et...7h30 de route sur la seule portion Cochrane-O'Higgins !!! Donc le double car il faut prendre en compte le retour, O'Higgins étant un "cul de sac" ! Sans compter qu'il y a un ferry payant (combien ?) à mi parcours. Et je doute que les liaisons soient quotidiennes en décembre (même si le village de O'Higgins doit être ravitaillé pour ses habitants).
Certains d'entre-vous ont-ils déjà fait cette partie de la Carretera Austral ? Si oui, quelles sont les éventuelles randos à faire dans cette région qui semble être vraiment coupée du monde ! Merci pour vos conseils et avis.
PS : je serai véhiculé d'un 4x4 avec une cellule aménagée.
Accès au Fish River Canyon (Namibie) English translation pending
Bonjiour,
Pourriez vous me dire si la route de Fish River Canyon vers Orange River puis Rosh Pinah /Aus est facile et combien d'heures faut il envisager ? Une autre question: à choisir CCF ou Africat ?
Merci.
Pourriez vous me dire si la route de Fish River Canyon vers Orange River puis Rosh Pinah /Aus est facile et combien d'heures faut il envisager ? Une autre question: à choisir CCF ou Africat ?
Merci.
Trek au Simien au départ de Debark English translation pending
Bonjour,
Je pars dans le nord de l’Éthiopie. Je compte faire le Simien. J'arriverai du nord via Axum.
Je voudrais faire un trek de 2 jours.
Est-il possible de tout organiser directement à Debark ? directement auprès du bureau du parc ? du jour pour le lendemain?
concernant l'itinéraire.... que me conseillerez-vous pour 2 jours ?
Merci de votre aide.
Olivier
Est-il possible de tout organiser directement à Debark ? directement auprès du bureau du parc ? du jour pour le lendemain?
concernant l'itinéraire.... que me conseillerez-vous pour 2 jours ?
Merci de votre aide.
Olivier
Location 4x4 de Tuléar pour Salary English translation pending
Bonjour,
Merci de m'indiquer des bons plans pour un transfert 4x4 vers Salary depuis Tulear.
Cordialement
Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien.
Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse.
Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal
Départ le 16 août retour le 17 septembre
Notre AVE toujours valable.
Arrivée :
16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée)
19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston
20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits
22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac)
26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle
29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?)
29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg)
1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg.
6/09 au 7/09 Digby 2 nuits
8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?)
8/09 au 10/09 3 nuits St John
11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan
13/09 1 nuit Fredericton
14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée)
17/09 Aéroport Montréal vol 19h30
Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses.
Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours.
Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues.
Merci pour votre contribution et votre aide.
Jacques
Idées trek sans guide et solo pendant 12 à 14 jours au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens recoller l'avis et conseils de la communauté. Je pars du 28/02 au 16/03 en direction de ce magnifique pays de la randonnée soit 16 jours sur place.
Je pars solo (ce n'est pas la première fois) et mon objectif est de marcher de la randonnée avec de magnifique paysage. Adepte de randonnées et de voyage en mode tente et nuit en sommet, j'ai décidé pour ce voyage de ne pas prendre ma tente mais de dormir chez l'habitant (Lodge ou petite maison de préférence).
J'ai l'habitude de chercher vraiment les zones le moins touristiques possibles mais si je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir éviter le monde tout le temps au Népal. Le tour des Annapurna en passant par les petits sentiers et éviter au maximun la piste de 4x4 est une option mais il y a tellement d'autre endroit que j'attends de vos conseils.
Voyageant solo et ne voulant pas de guide, je sais que je suis bloqué our certains parc. J'aimerai avoir votre avis sur les meilleurs treks à réaliser et en favorisant les lieux les plus éloignés?
Merci de votre aide et conseil. Damien
Je viens recoller l'avis et conseils de la communauté. Je pars du 28/02 au 16/03 en direction de ce magnifique pays de la randonnée soit 16 jours sur place.
Je pars solo (ce n'est pas la première fois) et mon objectif est de marcher de la randonnée avec de magnifique paysage. Adepte de randonnées et de voyage en mode tente et nuit en sommet, j'ai décidé pour ce voyage de ne pas prendre ma tente mais de dormir chez l'habitant (Lodge ou petite maison de préférence).
J'ai l'habitude de chercher vraiment les zones le moins touristiques possibles mais si je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir éviter le monde tout le temps au Népal. Le tour des Annapurna en passant par les petits sentiers et éviter au maximun la piste de 4x4 est une option mais il y a tellement d'autre endroit que j'attends de vos conseils.
Voyageant solo et ne voulant pas de guide, je sais que je suis bloqué our certains parc. J'aimerai avoir votre avis sur les meilleurs treks à réaliser et en favorisant les lieux les plus éloignés?
Merci de votre aide et conseil. Damien
Ascension sans 4x4 du volcan Mauna Key sur Big Island English translation pending
Bonjour,
Avons-nous le droit d'atteindre le sommet du Mauna Key en voiture SANS 4x4?
Merci beaucoup!
Avons-nous le droit d'atteindre le sommet du Mauna Key en voiture SANS 4x4?
Merci beaucoup!
Voyage pour famille de 5 à Cuba English translation pending
Bonjour nous aimerions aller à Cuba, peut-être cayo Santa maria. Ma question est la suivante, avec 2 adultes et 3 enfants (6,6 et 9 ans) vous prenez quoi comme chambre car les suites c'est beaucoup plus cher? Y'a t-il des hôtel ou on peut être 5 par chambre, chambre communicantes etc.
merci beaucoup
merci beaucoup
Route de Tindouf (Algérie) à Nouakchott English translation pending
Bonjour.J'ai appris que le poste frontalier algero-mauritanien Mostafa Ben Boulaid à été ouvert et j'aimerais connaître l'état de la route de Tindouf(Algérie ) à Nouakchott , car je projette de traverser cette route par voiture en été. Est-il possible de la faire par une dacia duster, 4×4?.Y a t- il des hôtels ou des auberges le long de cette route .Merci pour le renseigner
Parcours à vélo depuis la Guinée-Bissau English translation pending
Bonjour,
Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.
Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)
Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.
Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)
Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
Kirghizistan à vélo: quels circuits? English translation pending
Bonjour
Je viens de recevoir la carte du Kirgizstan "Gizi Map" . il y a des routes en rouge, que je préfère éviter.
Puis des routes en jaunes, sont-elles goudronnées?
Et surtout une multitude de pistes sous forme de fines lignes rouges, continues ou discontinues. Lesquelles sont praticables en vélo, et lesquelles sont pour les marcheurs?
Auriez vous des circuits que vous avez effectués, et que vous me recommanderiez?
J'espère etre là bas en Juillet-août.
Merci Pierre
Route du miel et vallée du Paradis (Maroc) English translation pending
Bonjour
Venant d Essaouira et allant vers Aît Baha/ Tafraoute quel itinéraire me conseillez vous pour les meilleurs paysages pour la route du miel et la vallée du paradis ?
La route du miel va d Aouir à Bigoudine si j'ai bien compris, mais la carte Michelin indique en vert la route de Amesnaz à imouzer également.
La vallée du paradis de situe à quel endroit précisément ?
Pour aller vers Aît Baha me conseillez vous de retourner vers Agadir ou une route qui coupe ?
(Je n'ai pas de 4x4)
Merci d'avance pour vos réponses.
Trajet Bacalar - Campèche English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire Bacalar / Campèche et de s'arrêter à la réserve de Calakmul en une journée mais la distance est longue, 500 kms environ. Que me conseillez-vous ? Quels autres centres d'intérêt sur ce trajet et où dormir ?
Merci pour vos réponses
Florence
La région du Tagant en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
Quelqu un aurait il des infos sur les transports et les hebergements dans la province du Tagant en Mauritanie. Je me propose d y aller en.novembre decembre de cette annee. (vu recemment que dans l Adrar on peut assez facilement faire solo en independant. Je pense que c est la meme chose au Tagant mais des infos c est bien aussi)
Merci. 🙂
Quelqu un aurait il des infos sur les transports et les hebergements dans la province du Tagant en Mauritanie. Je me propose d y aller en.novembre decembre de cette annee. (vu recemment que dans l Adrar on peut assez facilement faire solo en independant. Je pense que c est la meme chose au Tagant mais des infos c est bien aussi)
Merci. 🙂
Location de voiture (4x4) aux Marquises English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour trois semaines aux Marqiuises cet été et ne sommes pas très fans des excursions organisées...Quelqu'un a t'il des coordonnées de loueurs de voiture (à Nuku Hiva, Ua Pou, Hiva Oa...) ?
Merci !
Liaison Taouz - Sidi Ali à moto (Tafraoute) English translation pending
Bonsoir,
J'utilise la carte Reise KnowHow du Maroc (indéchirable et plus à jour que la Michelin 742) pour notre prochain roadtrip fin avril-début mai 2019.
Elle est tellement à jour qu'elle indique que la liason Taouz-Tafraoute-Fezzou est maintenant goudronnée 😮 (voir photo). Erreur ou réalité ?
Par avance merci, PK
J'utilise la carte Reise KnowHow du Maroc (indéchirable et plus à jour que la Michelin 742) pour notre prochain roadtrip fin avril-début mai 2019.
Elle est tellement à jour qu'elle indique que la liason Taouz-Tafraoute-Fezzou est maintenant goudronnée 😮 (voir photo). Erreur ou réalité ?
Par avance merci, PK
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Avis sur 4 jours Drakensberg - Lesotho English translation pending
Bonjour,
Pour les grands connaisseurs du Drakensberg: pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste ? J'ai conscience que c'est un peu speed, mais il faut bien faire avec les contraintes, on a 2 semaines en octobre en AdS, et on veut aussi aller vers Kosi Bay, le Kruger...
J1: Arrivée 10h Joburg: trajet dans l'après-midi jusqu'à Didima J2: petite balade 2/3h maxi vers Didima, et route / piste jusqu'à Thendele (chalet upper camp) J3: Journée rando (Tugela Gorge?) : 2ème nuit à Thendele J4: départ tôt le matin pour rejoindre le départ de Sentinel (google maps donne un temps de trajet de 2h20?) , rando, puis en fin d'après-midi route vers Clarens en traversant Golden Gate Highlands Park (temps de trajet : 2h ) J5: départ vers le Lesotho, traversée de la frontière à Caledonspoort, route des crêtes jusqu'au Sani Mountain Lodge, nuit sur place J6: descente du Sani Pass le matin, direction Hluhluwe
La 4ème journée est très dense: pensez-vous que ce soit faisable de partir de Thendele le matin tôt, faire la rando Sentinel et dormir à Clarens le soir? Par ailleurs, est-ce que vous avez une rando assez courte à conseiller à Didima (ce sera notre 1er jour, et il faut qu'on aille à Thendele le soir) ?
Merci beaucoup pour vos conseils
Pour les grands connaisseurs du Drakensberg: pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste ? J'ai conscience que c'est un peu speed, mais il faut bien faire avec les contraintes, on a 2 semaines en octobre en AdS, et on veut aussi aller vers Kosi Bay, le Kruger...
J1: Arrivée 10h Joburg: trajet dans l'après-midi jusqu'à Didima J2: petite balade 2/3h maxi vers Didima, et route / piste jusqu'à Thendele (chalet upper camp) J3: Journée rando (Tugela Gorge?) : 2ème nuit à Thendele J4: départ tôt le matin pour rejoindre le départ de Sentinel (google maps donne un temps de trajet de 2h20?) , rando, puis en fin d'après-midi route vers Clarens en traversant Golden Gate Highlands Park (temps de trajet : 2h ) J5: départ vers le Lesotho, traversée de la frontière à Caledonspoort, route des crêtes jusqu'au Sani Mountain Lodge, nuit sur place J6: descente du Sani Pass le matin, direction Hluhluwe
La 4ème journée est très dense: pensez-vous que ce soit faisable de partir de Thendele le matin tôt, faire la rando Sentinel et dormir à Clarens le soir? Par ailleurs, est-ce que vous avez une rando assez courte à conseiller à Didima (ce sera notre 1er jour, et il faut qu'on aille à Thendele le soir) ?
Merci beaucoup pour vos conseils
Où s'installer au Canada par rapport au climat? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau, j'aimerais bien que quelqu'un peut m'aider. Je prévois de m'installer au canada mais ou ? c'est ce que je cherche a vous m'aider, je suis coiffeur marié j'ai un enfant de 4 ans et je pense tout le temps au climat, s'il vous plait est ce qu'il y a une ville au canada ou le climat et froid pluvieux en hiver, douce en printemps , chaude même trop chaude en été, douce en automne et ou le service de santé est bien l'école pour le petit et un beau paysage. j’espère que quelqu'un peut me répondre et merci d'avance 😊
Itinéraire à Madagascar pour voyage seule English translation pending
Bonjour,
Je pars près de deux mois et je n'ai pas eu le temps de me préparer du tout. Avez vous des suggestions d'itinéraires. Des trucs à ne pas manquer (mis à part l'allée des baobabs). Je voyage seule et je n'aime pas avoir à me presser...
Merci!
Je pars près de deux mois et je n'ai pas eu le temps de me préparer du tout. Avez vous des suggestions d'itinéraires. Des trucs à ne pas manquer (mis à part l'allée des baobabs). Je voyage seule et je n'aime pas avoir à me presser...
Merci!
Vallée du Darang et Warham à moto (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour ,
Je suis allé déjà deux fois au tadjikistan, mais je ne suis jamais allé dans la vallée du Bartang.
Jusqu'ou est elle vraiment praticable?
je suis en train de la tracer, (elle rejoint la M41 directement au niveau dur lac karakul .)
amis elle s'avère assez technique.
Pour ceux qui la connaisse , a quel période y étiez vous ?
Seconde question qui connait le lac Turumtaykul (sur la M41 entre khorog et alichur pour faire large) Enfin wakham , la frontière a iskashim / Af j'aurai des questions en mp svp
Thierry
Seconde question qui connait le lac Turumtaykul (sur la M41 entre khorog et alichur pour faire large) Enfin wakham , la frontière a iskashim / Af j'aurai des questions en mp svp
Thierry
Sources chaudes de Fask (Tagmout, Maroc) English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche des points GPS des sources de Fask à côté de Tagmout. et comment y aller. Je suis aussi à la recherche d'autres sources . Merci
Vol de la côte est des États-Unis vers la Guadeloupe ou la Martinique English translation pending
Bonjour
Durant le mois de Juillet, je voudrai construire un itinéraire sur les villes de l'Est des Etats Unis ( classiquement NY, Washington, Boston) pour une dizaine de jours. Puis, je voudrai rejoindre ensuite la Martinique ou la Guadeloupe, peu importe. J'ai bien vu que NORWEGIAN avait ce type de vols sauf durant l'été.....dommage.
Auriez vous connaissance d'une compagnie qui ferait ce type de vol ?
Je suis prêt à remonter sur Quebec et Montréal si nécessaire mais je voudrai éviter de descendre vers la Floride car j'ai bien vu des vols ...mais là j'explose mon budget!
Merci pour votre aide.
David
Durant le mois de Juillet, je voudrai construire un itinéraire sur les villes de l'Est des Etats Unis ( classiquement NY, Washington, Boston) pour une dizaine de jours. Puis, je voudrai rejoindre ensuite la Martinique ou la Guadeloupe, peu importe. J'ai bien vu que NORWEGIAN avait ce type de vols sauf durant l'été.....dommage.
Auriez vous connaissance d'une compagnie qui ferait ce type de vol ?
Je suis prêt à remonter sur Quebec et Montréal si nécessaire mais je voudrai éviter de descendre vers la Floride car j'ai bien vu des vols ...mais là j'explose mon budget!
Merci pour votre aide.
David
Frontière Maroc - Algérie et visa English translation pending
je voulais savoir si je vais au Maroc vers casablanca direction alger , si il est facile de passer la frontière Algérienne , on peu avoir un visa au maroc , et si il y a des bus pour faire le trajet
Logement chez l'habitant à Arequipa (en 4x4) English translation pending
je cherche un hébergement chez l'habitant à Aréquipa à un prix raisonnable
avec un parking car je circule avec un véhicule de location 4x4 avec cellule, et
donc sécurité oblige
centre ville ou proche du centre
attends idée et conseils
merci
PapyRaid VTT Tamatave - Mananara - Maroantsetra English translation pending
Nouveau Raid sur Madagascar en VTT
"PapyRaid 2019"
Septembre/Octobre/novembre (à définir )
Tamatave- Mananara - Maroantsetra et retour, le long de la RN5, route la plus Hard Rock de Mada, le Camel Trophy y a planté quelques 4x4...
Prévision : 4x4 Toyata Hilux double cabine, 4 places chacun. 1 chauffeur + 1 aide chauffeur par 4x4 1 médecin + 1 assistant/régisseur Tous les repas seront en fonction des disponibilités locales, nous partirons avec ce qu'il faut concernant les soins et l'hygiène... Les vélos seront à la charge de chacun (Possibilité de location) Prévoir du 27.5, et du matos de base... Une liste sera proposée concernant les médicaments nécessaires... Toujours un 4x4 minimum en assistance ( balai)
JOUR 1 Accueil arrivée Tamatave Transport jusqu'à Fénérive-Est (100kms - 2h) Montage/réglages des VTT Nuit hôtel LE CHOIX chez notre ami Reza
Jour 2 - Départ pour Soanirana Ivongo (60 Kms 1h30) Premier Bac pour trouver la piste, une partie avec 15 kms de sable, dont le fameux "Enfer blanc" 2eme bac + gîte Aandragazaha, repas, bungalows typiques, toilettes communes...
Jour 3 - 7h Départ sur Fandrarazana: piste hyper sableuse, Repas poisson grillé sur le bac Visite chez Gilbert, ( qui a fait 2 fois le tour du monde en vélo ) son Hôtel "AU BOUT DU MONDE" Une nuit possible chez lui suivant le feeling
Encore quelques Kms pour atteindre MANOMPANA Et dormir chez Wenki HÔTEL AU BON ANCRAGE. (Langoustes succulentes)
Jour 4 Départ sur Manambato via le bac de l'Anové Puis Ambatoarana( halte souvenirs ) On continue sur ANTANAMBÉ.. Chez Madame GRONDIN, hôtel superbe, hyper luxe après ce que vous aurez vu. Nuit sur place
Jour 5 Départ pour Sahadoa, piste atypique Nuit dans hôtel géré par les femmes, bien tenu par Rogine... Boite de nuit locale Ambiance géniale A découvrir...
Jour 6 Départ sur Mananara, début du parcours que vous n'oublierez plus jamais de votre vie. Apportez vos mouchoirs ou Xanax... A partir d' Ivontaka, pas de piste, on roule dans les lits de rivières puis au bord de falaises abruptes, ..... ( 30 kms terribles...c quoi ce pays.?..je veux rentrer !!! )
Arrivée tardive CHEZ ROGER, hôtel "luxe", Roger est le roi de l'accueil malagasy, confort et repas copieux...top top...
Jour 7 ( libre ) Balades autour de Mananara, côtes et plages splendides, découvertes culture de vanille verte..
Jour 8 Pour les accros du VTT, continuité sur Maroantsetra via des chemins/pistes extraordinaires, encore plus typiques. Les 4x4 ne suivront plus..... A partir de cet instant, il n'y a plus de programme, tout sera en fonction des aléas du moment...
Départ pour Manambolosy Via FANANEHANA ( bac ) Nuit sur place, hôtel gasy, bungalow local
Jour 9 Départ sur Maintibato puis Rantabé, ( bac ) nuit dans bungalow en dur Hôtel cool, bière glacée...
Jour 10 Visite du coin puis Départ sur Voloina ( bac ) Nuit sur place, bungalow en dur, cool, bière glacée....
Jour 11 Départ pour Maroantsetra, Piste qui déroule, plaisir pur, Arrivée a Maroantsetra.... Arrêt café nsur le fameux pont qui enjambe l'ANTAINAMBALANA on le voit sur Google eatth.... Nuit hôtel luxe COCO BEACH Ouf le bonheur....
Jour 12 Retour par la même piste ou par avion sur Tana ou Tamatave.
Voilà, Si vous êtes partant, prenez contact avec moi par ici Le but c'est de se faire plaisir, pas une course contre la montre... Des projets parallèles (humanitaires, recensement apicole, etc...) viendront se greffer si besoin A bientôt Thierry
Prévision : 4x4 Toyata Hilux double cabine, 4 places chacun. 1 chauffeur + 1 aide chauffeur par 4x4 1 médecin + 1 assistant/régisseur Tous les repas seront en fonction des disponibilités locales, nous partirons avec ce qu'il faut concernant les soins et l'hygiène... Les vélos seront à la charge de chacun (Possibilité de location) Prévoir du 27.5, et du matos de base... Une liste sera proposée concernant les médicaments nécessaires... Toujours un 4x4 minimum en assistance ( balai)
JOUR 1 Accueil arrivée Tamatave Transport jusqu'à Fénérive-Est (100kms - 2h) Montage/réglages des VTT Nuit hôtel LE CHOIX chez notre ami Reza
Jour 2 - Départ pour Soanirana Ivongo (60 Kms 1h30) Premier Bac pour trouver la piste, une partie avec 15 kms de sable, dont le fameux "Enfer blanc" 2eme bac + gîte Aandragazaha, repas, bungalows typiques, toilettes communes...
Jour 3 - 7h Départ sur Fandrarazana: piste hyper sableuse, Repas poisson grillé sur le bac Visite chez Gilbert, ( qui a fait 2 fois le tour du monde en vélo ) son Hôtel "AU BOUT DU MONDE" Une nuit possible chez lui suivant le feeling
Encore quelques Kms pour atteindre MANOMPANA Et dormir chez Wenki HÔTEL AU BON ANCRAGE. (Langoustes succulentes)
Jour 4 Départ sur Manambato via le bac de l'Anové Puis Ambatoarana( halte souvenirs ) On continue sur ANTANAMBÉ.. Chez Madame GRONDIN, hôtel superbe, hyper luxe après ce que vous aurez vu. Nuit sur place
Jour 5 Départ pour Sahadoa, piste atypique Nuit dans hôtel géré par les femmes, bien tenu par Rogine... Boite de nuit locale Ambiance géniale A découvrir...
Jour 6 Départ sur Mananara, début du parcours que vous n'oublierez plus jamais de votre vie. Apportez vos mouchoirs ou Xanax... A partir d' Ivontaka, pas de piste, on roule dans les lits de rivières puis au bord de falaises abruptes, ..... ( 30 kms terribles...c quoi ce pays.?..je veux rentrer !!! )
Arrivée tardive CHEZ ROGER, hôtel "luxe", Roger est le roi de l'accueil malagasy, confort et repas copieux...top top...
Jour 7 ( libre ) Balades autour de Mananara, côtes et plages splendides, découvertes culture de vanille verte..
Jour 8 Pour les accros du VTT, continuité sur Maroantsetra via des chemins/pistes extraordinaires, encore plus typiques. Les 4x4 ne suivront plus..... A partir de cet instant, il n'y a plus de programme, tout sera en fonction des aléas du moment...
Départ pour Manambolosy Via FANANEHANA ( bac ) Nuit sur place, hôtel gasy, bungalow local
Jour 9 Départ sur Maintibato puis Rantabé, ( bac ) nuit dans bungalow en dur Hôtel cool, bière glacée...
Jour 10 Visite du coin puis Départ sur Voloina ( bac ) Nuit sur place, bungalow en dur, cool, bière glacée....
Jour 11 Départ pour Maroantsetra, Piste qui déroule, plaisir pur, Arrivée a Maroantsetra.... Arrêt café nsur le fameux pont qui enjambe l'ANTAINAMBALANA on le voit sur Google eatth.... Nuit hôtel luxe COCO BEACH Ouf le bonheur....
Jour 12 Retour par la même piste ou par avion sur Tana ou Tamatave.
Voilà, Si vous êtes partant, prenez contact avec moi par ici Le but c'est de se faire plaisir, pas une course contre la montre... Des projets parallèles (humanitaires, recensement apicole, etc...) viendront se greffer si besoin A bientôt Thierry
Où loger à petit budget dans le Wyoming English translation pending
Je serais au Wyoming en mai 2019
J'ai besoin d'idées pour savoir où loger petit budget à côté de Grand Teton NP et Yellowstone?
Ouest américain à Pâques: ça se précise English translation pending
j ai bien travaillé et le 4° voyage aux usa (dont déjà 2 dans l ouest) prend forme
rappel du contexte:
- une copine qui voulait y aller, ne marche pas sauf en ville, fumeuse, pauses pipi fréquente
- ses ados infernaux, bref ados, jamais contents, fainéants...
- ai écrit en gras ce que je ne connais pas
J1: arrivée le soir à LAX , hôtel pas loin avec navette j espère
J2: retour à l aéroport prendre la voiture puis direction universal studio le soir coucher vers anaheim à la sortie sud, j allais préciser est..!!!
J3: direction Hazavu lake: Joshua tree: Hidden valley trail (30 mn ), white tank camp : ballade arch rock trail, keyview: vue puis Parker musée / expo Colorado river indian tribes mais existe il encore ? nuit à hazavu lake
J4 : direction flagstaff route 66 oatman, cold spring station, klingman, hackberry, seligman, williams, flagstaff: repas galaxy dinner et bières au bar museum
J5: direction grand canyon Sedona: oak creek canyon scenic drive, crescent moon picnic, commerces bizarres en ville;
puis direction grand nord vers grand canyon avec coucher de soleil
J6: direction page desert view, wupatki national monument, cameron trading post, dinosaures tuba city, marble canyon , horseshoe bend, lake powell
J7 direction MV antelope canyon lower paria rim rocks goulding lodge , musée et vue MV: la piste et le coucher de soleil....
J8: direction Moab MV du matin, point forrest gump (madame folle du film...mais ne court pas ! mexican hat, mule canyon, newspaper rock, bowtie arch
J9 on reste sur MOAB canyon lands le matin: arches l am
J10: direction bryce par capitol reef fruita, hickman bridge, cathedral valley ????? a t on le temps sacvhant que madame veut voir bryce canyon sunset au coucher de soleil soit 19h30 ?
J11: direction LV bryce navajo loop puis sunrise, bridge.... valley of fire: elephant rock, pretzel arch, fire wawe las vegas ,
J12 LV
J13 retour LA bagdad café: madame folle du film et comme c est elle qui offre l avion .... peggy sue's dinner barstow oro grande : elmer long's bottle tree ranch victorville san bernadino: macdo et wygam LA: je les entends déjà couiner pour voir le panneau hollywood ou aller voir les plages.. bref du nul !
J14: LA- Lyon

madame voulant déjà y retourner pour voir yellowstone, on en profitera une prochaine fois !!!
semaine prochaine réservation antelope canyon et commencer à s interresser location voiture;
aller chercher leur 3 passeport à la mairie et demander les esta
question des valises: températures variées laisser de l aplace pour un outlet en chemin pour les remplir !
bref y a ka !!!!
n hésitez pas à m indiquer les erreurs d appréciation notamment en temps
merci
J1: arrivée le soir à LAX , hôtel pas loin avec navette j espère
J2: retour à l aéroport prendre la voiture puis direction universal studio le soir coucher vers anaheim à la sortie sud, j allais préciser est..!!!
J3: direction Hazavu lake: Joshua tree: Hidden valley trail (30 mn ), white tank camp : ballade arch rock trail, keyview: vue puis Parker musée / expo Colorado river indian tribes mais existe il encore ? nuit à hazavu lake
J4 : direction flagstaff route 66 oatman, cold spring station, klingman, hackberry, seligman, williams, flagstaff: repas galaxy dinner et bières au bar museum
J5: direction grand canyon Sedona: oak creek canyon scenic drive, crescent moon picnic, commerces bizarres en ville;
puis direction grand nord vers grand canyon avec coucher de soleil
J6: direction page desert view, wupatki national monument, cameron trading post, dinosaures tuba city, marble canyon , horseshoe bend, lake powell
J7 direction MV antelope canyon lower paria rim rocks goulding lodge , musée et vue MV: la piste et le coucher de soleil....
J8: direction Moab MV du matin, point forrest gump (madame folle du film...mais ne court pas ! mexican hat, mule canyon, newspaper rock, bowtie arch
J9 on reste sur MOAB canyon lands le matin: arches l am
J10: direction bryce par capitol reef fruita, hickman bridge, cathedral valley ????? a t on le temps sacvhant que madame veut voir bryce canyon sunset au coucher de soleil soit 19h30 ?
J11: direction LV bryce navajo loop puis sunrise, bridge.... valley of fire: elephant rock, pretzel arch, fire wawe las vegas ,
J12 LV
J13 retour LA bagdad café: madame folle du film et comme c est elle qui offre l avion .... peggy sue's dinner barstow oro grande : elmer long's bottle tree ranch victorville san bernadino: macdo et wygam LA: je les entends déjà couiner pour voir le panneau hollywood ou aller voir les plages.. bref du nul !
J14: LA- Lyon

madame voulant déjà y retourner pour voir yellowstone, on en profitera une prochaine fois !!!
semaine prochaine réservation antelope canyon et commencer à s interresser location voiture;
aller chercher leur 3 passeport à la mairie et demander les esta
question des valises: températures variées laisser de l aplace pour un outlet en chemin pour les remplir !
bref y a ka !!!!
n hésitez pas à m indiquer les erreurs d appréciation notamment en temps
merci
SUV ou Berline pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, on rempile cet été pour notre 3eme voyage dans l'ouest us ...
Mais depuis 2012 et 2013, dates de nos précédents voyages, les prix ont bien augmenté et le cours du dollar nous étant moins favorable, j'essaie de faire quelques économies...😏
Aussi, si nous avions loué, sans hésiter, pour nos précédents voyages des SUV sauf pour le yellowstone où nous avions une berline fullsize, je me pose la question cette fois.
En effet, Nous n'avions presque pas fait de pistes sauf à Monument valley, un bout de la potash road à moab jusqu'aux mines de potasse et vers kanab pour aller voir une montagne colorée dont je ne me rappelle plus le nom... Le SUV était certes pratique mais ne nous avait pas paru obligatoire...Comme il consomme plus d'essence et qu'il coute plus cher à la location (sur nos 16 jours pleins sur place, il y a une différence de 150 à 200€ selon les agences + la conso d'essence), je voualis savoir si un SUV est obligatoire ou très préférable pour accéder à : - yan flat - willis creek fin juillet/début aôut donc risque d'orage et de piste endommagée??? Pour le reste de notre parcours, je sais qu'une berline suffira. c'est surtout yan flat qui m'inquiète car je souhaiterais y aller 2 fois en matinée pour éviter les chaleurs et car nous logerons quelques jours sur Saint george.
Merci d'avance pour vos conseils, Clem
En effet, Nous n'avions presque pas fait de pistes sauf à Monument valley, un bout de la potash road à moab jusqu'aux mines de potasse et vers kanab pour aller voir une montagne colorée dont je ne me rappelle plus le nom... Le SUV était certes pratique mais ne nous avait pas paru obligatoire...Comme il consomme plus d'essence et qu'il coute plus cher à la location (sur nos 16 jours pleins sur place, il y a une différence de 150 à 200€ selon les agences + la conso d'essence), je voualis savoir si un SUV est obligatoire ou très préférable pour accéder à : - yan flat - willis creek fin juillet/début aôut donc risque d'orage et de piste endommagée??? Pour le reste de notre parcours, je sais qu'une berline suffira. c'est surtout yan flat qui m'inquiète car je souhaiterais y aller 2 fois en matinée pour éviter les chaleurs et car nous logerons quelques jours sur Saint george.
Merci d'avance pour vos conseils, Clem
Projet de camp pionniers English translation pending
Bonjour à tous,
Mon post pionnier, composé de 15-20 jeunes de 17-18ans ainsi que de 5 chefs 22-24ans (dont moi-même), cherche un projet d'une semaine, début juillet.
Nous venons de Belgique et pouvons nous déplacer en car (loué), en avion, ou même en train. Nous serions intéressé par tous types de projet humanitaire, sportif ou culturelle. Nous préférerions que cela se passe dans un pays de l'Europe de l'est, et que le projet soit d'une réelle utilité.
Si vous avez n'importe quelle piste concernant un lieu, une association, ou quoi que ce soit d'autre qui pourrait nous être utile, n'hésitez pas!
Merci,
Suricate
Mon post pionnier, composé de 15-20 jeunes de 17-18ans ainsi que de 5 chefs 22-24ans (dont moi-même), cherche un projet d'une semaine, début juillet.
Nous venons de Belgique et pouvons nous déplacer en car (loué), en avion, ou même en train. Nous serions intéressé par tous types de projet humanitaire, sportif ou culturelle. Nous préférerions que cela se passe dans un pays de l'Europe de l'est, et que le projet soit d'une réelle utilité.
Si vous avez n'importe quelle piste concernant un lieu, une association, ou quoi que ce soit d'autre qui pourrait nous être utile, n'hésitez pas!
Merci,
Suricate