Results for "Saint-Pierre+|+122+>+74"
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Irlande à moto English translation pending
🙂nous aimerions faire l'irlande en moto. est-ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience? lauriane
Abbayes et brasseries de bière en Belgique English translation pending
Je voudrais le plus d'infos possible, des sites web, vos expériences etc... sur les abbayes et les brasseries de bières en Belgique. Ce sera le but principal de mon voyage... Par exemple ou sont-elles, peut on déguster sur place, y a t il un cout$? vos bon plan et conseils seront fort appréciés!!! Merci
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Un objet de rêve! English translation pending
Salut!!l'objet de vos rêves, est un objet que vous-avez acheté a l'étranger a lors de l'un de de vos voyages, un objet qui a une valeur inestimable a vos yeux( qui n'a rien a voir avec l'argent), un objet qui vous fait replonger a l'intérieur de vos souvenirs les plus lointain, un objet qui incite a la rêverie...quel est cet objet qui vous rapelle l'exaltation de votre dernier voyage????
Freiheit!!
Freiheit!!
Découvrir la Normandie (France)? English translation pending
Nous avons 5 jours en voiture pour visiter de Paris vers Mont St-Michel en passant par la Normandie, y-a-ill des découvertes spéciales à faire? (peut-être moins visité que d'habitude!) ...
merci
merci
Photos sur "l'eau" en Birmanie et Thaïlande English translation pending
salut a tous,
j ai une "expo" photos prevue pour sept 2006 sur le theme de l eau (tout est tres amateur, c est pour une inauguration de piscine)
je part debut nov et rentre le 18 dec. Birmanie 28 j et donc thailande un peu plus de 15 j. je prends toutes infos concernant : * les marches flottants * les descentes de rivieres * les villages sur pilotis * cascades sacrées * lacs et pêches * ....... (sauf plages ) bien entendu pour la thailande se sera tres tres court mais je me dis que se sera le premier sejour, sans doute de meme pour la birmanie d ailleurs.
merci de vos conseils. leti
j ai une "expo" photos prevue pour sept 2006 sur le theme de l eau (tout est tres amateur, c est pour une inauguration de piscine)
je part debut nov et rentre le 18 dec. Birmanie 28 j et donc thailande un peu plus de 15 j. je prends toutes infos concernant : * les marches flottants * les descentes de rivieres * les villages sur pilotis * cascades sacrées * lacs et pêches * ....... (sauf plages ) bien entendu pour la thailande se sera tres tres court mais je me dis que se sera le premier sejour, sans doute de meme pour la birmanie d ailleurs.
merci de vos conseils. leti
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Ile Maurice et Réunion: voyage organisé ou pas? English translation pending
Bonjour a tous !
J'essaie de preparer un voyage, pour le plaisir, et pour en faire la surprise a ma femme. On a besoin de se changer la tete mais on aime bien faire un peu de marche. Passer par la Réunion et l'Ile Maurice me semble donc une bonne idée.
1er voyage donc et je ne sais si je dois acheter quelque chose de tout fait ou essayer de preparer un truc moi-meme. Je suis plutot du style "tout carre" que "a l"abordage et vaille que vaille" donc j'aimerais bien pouvoir confectionner quelque chose de bien sans trop d'imprevu. Mais comme je n'ai pas l'habitude, je me dis que j'oublierais forcement quelque chose avant de partir et qu'une fois sur place, on risque de patauger pour recuperer le coup (style, mince on a pas de carte ou alors j'ai oublie les gourdes avant de partir et celles vendues sur palce coute un rein gauche 🏴☠️).
Que me conseilleriez vous ? Tout pret chez un voyagiste ou agence sur le web / essayer de trouver des logements chez l'habitant depuis la France en preparant bien les choses ca devrait aller ?
Precision utile peut-etre : mon budget tourne autour de 4 a 5000 euros pour 2 a 3 semaines (mais je peux rajouter encore 1000 euros au besoin).
Merci de votre aide. Tony (je ne sais pas si je suis dans le bon forum)
J'essaie de preparer un voyage, pour le plaisir, et pour en faire la surprise a ma femme. On a besoin de se changer la tete mais on aime bien faire un peu de marche. Passer par la Réunion et l'Ile Maurice me semble donc une bonne idée.
1er voyage donc et je ne sais si je dois acheter quelque chose de tout fait ou essayer de preparer un truc moi-meme. Je suis plutot du style "tout carre" que "a l"abordage et vaille que vaille" donc j'aimerais bien pouvoir confectionner quelque chose de bien sans trop d'imprevu. Mais comme je n'ai pas l'habitude, je me dis que j'oublierais forcement quelque chose avant de partir et qu'une fois sur place, on risque de patauger pour recuperer le coup (style, mince on a pas de carte ou alors j'ai oublie les gourdes avant de partir et celles vendues sur palce coute un rein gauche 🏴☠️).
Que me conseilleriez vous ? Tout pret chez un voyagiste ou agence sur le web / essayer de trouver des logements chez l'habitant depuis la France en preparant bien les choses ca devrait aller ?
Precision utile peut-etre : mon budget tourne autour de 4 a 5000 euros pour 2 a 3 semaines (mais je peux rajouter encore 1000 euros au besoin).
Merci de votre aide. Tony (je ne sais pas si je suis dans le bon forum)
Quel est votre tiercé des plus beaux cols? English translation pending
salut à tous,
1 ptit sondage spécialement pour vous amis cyclistes et randonneurs. Quels sont selon vous les 3 + beaux cols que vous avez pu escalader ou les montées qui vont ont procuré le + de plaisir en arrivant au sommet.
Pour ma part voici mon tiercé:
numéro 1: le col d'allos --> vraiment magnifique, mon coup de coeur numéro 2: le col de sarenne --> pour son coté "atypique" numéro 3: le col du galibier -->pou son univers "haute-montagne"
alors que pensez vous de mon choix?
à bientot
pantaloni
1 ptit sondage spécialement pour vous amis cyclistes et randonneurs. Quels sont selon vous les 3 + beaux cols que vous avez pu escalader ou les montées qui vont ont procuré le + de plaisir en arrivant au sommet.
Pour ma part voici mon tiercé:
numéro 1: le col d'allos --> vraiment magnifique, mon coup de coeur numéro 2: le col de sarenne --> pour son coté "atypique" numéro 3: le col du galibier -->pou son univers "haute-montagne"
alors que pensez vous de mon choix?
à bientot
pantaloni
Restaurants insolites à Paris English translation pending
Salut,
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
De retour de Bahia Las Ballenas, Las Terrenas English translation pending
Hôtel superbe. Sans mentir, il mérite bien sa renommée d'hotel le plus beau de Samana: Bungallows individuels sous toit de feuilles de cocotiers, grand ventilateur, chambres colorées, persiennes en bois laissant passer la lumière, salle de bain à ciel ouvert (mais couverte juste au dessus qd meme en cas de pluie ;) ), magnifique. Prévoir un anti moustique genre serpentins car moustiques coriaces et comme il n'y a pas de fenetres, viennent dans la chambre des la nuit tombée...)
Nous avions un bungallow face à la mer, à quelques metres de la plage, on s'endormait avec le bruit des vagues et du vent qui souffle dans les cocotiers !
Nous sommes restés du 8 au 16 juin, l'hôtel et même toute l'ile est dans sa saison creuse (saison des pluies), donc on peut apprécier le calme des plages désertes. Par contre, petit déjeuner moyen (est ce du à la saison creuse???), et le hic, des touristes arrivent à l'hotel avec des prostituées Dominicaine, et les bungallows communiquant les uns les autres, et bien c'est un peu...sonore!
Sinon, Las Terrenas j'ai beaucoup aimé, c'est vrai que c'est animé, surement encore plus en saison seche, mais on se rend bien compte de la vie des Dominicains. Mention spéciale pour le restaurant "El Cayuco" qui fait un excellent Chillo (poisson local) et d'autres plats tres bons.
Nous avons tout d'abord loué un scooter, indispensable si on veut voir du pays, et nous sommes bien baladés. Le scooter a été loué chez un Belge très sympa (cool rental) qui pratique les prix les moins chers et qui en plus nous a changé le scooter qd le notre nous a laché pour cause de pneu crevé).
Sommes allés à las Galeras mais nous n'avons surement pas vu ce qu'il y avait a voir. Il avait plut toute la journée, nous sommes arrivés apres 2h30 de scooter (il ramait et beaucoup de grandes montées et descentes), épuisés, et mon homme s'est fait piqué par un frelon, donc retour plus tot que prevu sans avoir vu la plage !
Sinon, escursions via Santi à la cascade. J'ai personnellement adoré la balade, mias c'est rvai que c'est physique, et qu'il faut aimer les sensations fortes!!! En plus il pleuvait, les chevaux glissaient, il faut savoir qu'il y a des grandes montées dans des chemins tres cailloteux, tres escarpés, les chevaux sont parfois obligés de sauter un peu et il faut bien s'accrocher à la selle. Mais en contrepartie on traverse des paysages magnifiques, la rivière à cheval (génial!), et on arrive à la tres belle cascade après 15mn de descente à pied assez... physique!!! Comme l'a dit une personne qui etait a el Portillo, on n'est pas prévenu de la difficulté de la balade avant, mais heureusement finalmeent car je sius pas sure qu'on l'aurait faite! Mais ca reste un de mes meilleurs souvenir.
Sinon, Los Haitises. Comme la personne d'el portillo, nous avions Elvis comme guide. Très sympa, mais c vrai que ses explications très completes en apprence, devenaient trop légères si on commencait a lui poser quelques questions... Nous avions voulu passer par Pierre fayet, mais il n'organisait pas d'excursions car nous etions trop peu nombreux... Du coup nous sommes allés directement au port d'embarquement par nos propres moyens.
Que dire d'autre?
Le restaurant de l'hôtel, pourtant très bien noté dans le guide du routard, nous l'avons trouvé moyen, par contre, super resto "casa Grande", juste à côté, un pur délice ! C'est aussi un hotel aux chambre très belles, et vraiment si on devait y retourner je crois que malgré le charme de Bahia las Ballenas, on irait plutot au casa grande, c'est vraiment très beau, et décoré avec gout, et tout le monde est adorable.
Très bon resto aussi "L'atlantis", toujours à côté des précédents.
Donc voilà, malgré 6 jours de pluie sur 7, le séjour a été génial !
Je reste à votre disposition si vous avez des questions :)
Nous avions un bungallow face à la mer, à quelques metres de la plage, on s'endormait avec le bruit des vagues et du vent qui souffle dans les cocotiers !
Nous sommes restés du 8 au 16 juin, l'hôtel et même toute l'ile est dans sa saison creuse (saison des pluies), donc on peut apprécier le calme des plages désertes. Par contre, petit déjeuner moyen (est ce du à la saison creuse???), et le hic, des touristes arrivent à l'hotel avec des prostituées Dominicaine, et les bungallows communiquant les uns les autres, et bien c'est un peu...sonore!
Sinon, Las Terrenas j'ai beaucoup aimé, c'est vrai que c'est animé, surement encore plus en saison seche, mais on se rend bien compte de la vie des Dominicains. Mention spéciale pour le restaurant "El Cayuco" qui fait un excellent Chillo (poisson local) et d'autres plats tres bons.
Nous avons tout d'abord loué un scooter, indispensable si on veut voir du pays, et nous sommes bien baladés. Le scooter a été loué chez un Belge très sympa (cool rental) qui pratique les prix les moins chers et qui en plus nous a changé le scooter qd le notre nous a laché pour cause de pneu crevé).
Sommes allés à las Galeras mais nous n'avons surement pas vu ce qu'il y avait a voir. Il avait plut toute la journée, nous sommes arrivés apres 2h30 de scooter (il ramait et beaucoup de grandes montées et descentes), épuisés, et mon homme s'est fait piqué par un frelon, donc retour plus tot que prevu sans avoir vu la plage !
Sinon, escursions via Santi à la cascade. J'ai personnellement adoré la balade, mias c'est rvai que c'est physique, et qu'il faut aimer les sensations fortes!!! En plus il pleuvait, les chevaux glissaient, il faut savoir qu'il y a des grandes montées dans des chemins tres cailloteux, tres escarpés, les chevaux sont parfois obligés de sauter un peu et il faut bien s'accrocher à la selle. Mais en contrepartie on traverse des paysages magnifiques, la rivière à cheval (génial!), et on arrive à la tres belle cascade après 15mn de descente à pied assez... physique!!! Comme l'a dit une personne qui etait a el Portillo, on n'est pas prévenu de la difficulté de la balade avant, mais heureusement finalmeent car je sius pas sure qu'on l'aurait faite! Mais ca reste un de mes meilleurs souvenir.
Sinon, Los Haitises. Comme la personne d'el portillo, nous avions Elvis comme guide. Très sympa, mais c vrai que ses explications très completes en apprence, devenaient trop légères si on commencait a lui poser quelques questions... Nous avions voulu passer par Pierre fayet, mais il n'organisait pas d'excursions car nous etions trop peu nombreux... Du coup nous sommes allés directement au port d'embarquement par nos propres moyens.
Que dire d'autre?
Le restaurant de l'hôtel, pourtant très bien noté dans le guide du routard, nous l'avons trouvé moyen, par contre, super resto "casa Grande", juste à côté, un pur délice ! C'est aussi un hotel aux chambre très belles, et vraiment si on devait y retourner je crois que malgré le charme de Bahia las Ballenas, on irait plutot au casa grande, c'est vraiment très beau, et décoré avec gout, et tout le monde est adorable.
Très bon resto aussi "L'atlantis", toujours à côté des précédents.
Donc voilà, malgré 6 jours de pluie sur 7, le séjour a été génial !
Je reste à votre disposition si vous avez des questions :)
Les oiseaux en liberté English translation pending
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
conseil achat billets transsibérien English translation pending
un conseil enfin pour tous : ACHETEZ VOS BILLETS SUR PLACE, les agences de partout dans le monde se prenne une commision de 100 a 200 %, le prix triple rapidement, c'est honteux...
ALLEZ ACHETER VOS TICKETS A L AGENCE CENTRALE DES CHEMINS DE FER MENTIONNEE DANS LE LONELY< METRO CHISTYE PRUDY OU TURGENEVSKAYA
parce qu'il n'y a personne, donc meme si vous ne parlez pas un mot de russe, comme moi, la fille a le temps, alors il est toujorus possible de franchir la barriere du Niet et de s'expliquer avec les mains...
possible de payer en Visa mastercard and co
autre conseil : voyagez en plastkartny, deux fois moins cher que le kupe, 3eme classe et non 2nde, plus facile de rencontrer des gens, et quasimment le meme confort relatif... la difference de prix entre les deux classes ne s'explique pas a mon avis !
cela ne vaut peut-etre pas pour l'ete, ou les prix grimpent et ou les trains se remplissent plus vite
perso, j'ai paye mon ticket a 14h pour partir a minuit le meme jour, moskva-irkutsk pour 1700 roubles en 3eme classe, soit 45 euros, trajet vendu 200 ou meme 250 euros pour un billet 2nde par des agences sans scrupules
a vous de voir !!
a votre disposition
tom
petits conseils et impressions du canal du midi en vélo English translation pending
Le canal du Midi ou canal de l’enfer
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
quoi voir en Toscane? English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars en Toscane au mois de juin et j'ai réservé un hotel à Montecatini terme.
J'aimerais savoir si quelqu'un y est déjà allé. J'ai l'intention de visiter Florence et Sienne et je voudrais aussi savoir les autres endroits à ne pas louper.
Merci d'avance.
Auge.
Je pars en Toscane au mois de juin et j'ai réservé un hotel à Montecatini terme.
J'aimerais savoir si quelqu'un y est déjà allé. J'ai l'intention de visiter Florence et Sienne et je voudrais aussi savoir les autres endroits à ne pas louper.
Merci d'avance.
Auge.
Paris en famille ou ses environs? English translation pending
Bonjour tous,
J'ai une journée à passer en famille sur Paris ou ses environs fin avril.
Bon! on connais déja le musée des sciences (super!), la tour effeil (classique), le jardin des plantes (intéressant).
Que pourrions nous faire maintenant susceptible d'interesser notre fille de 6 ans ?
Soit dans Paris ou dans ces environs assez proche (nous serons en voiture) ?
Merci de me communiquer vos idées
J'ai une journée à passer en famille sur Paris ou ses environs fin avril.
Bon! on connais déja le musée des sciences (super!), la tour effeil (classique), le jardin des plantes (intéressant).
Que pourrions nous faire maintenant susceptible d'interesser notre fille de 6 ans ?
Soit dans Paris ou dans ces environs assez proche (nous serons en voiture) ?
Merci de me communiquer vos idées
Encore au sujet de l'année du Brésil English translation pending
Dans le cadre de l’année du Brésil (à ce sujet, j’ai toujours besoin d’aide pour les caipiriñas, cf. post dans forum cuisine), je vous transmets ici le cycle « Le Brésil dans l’imaginaire français », réalisé par La Maison de l'Amérique Latine, et attire votre attention sur les séances traitant d’Henri Michaux, Claude Levi-Strauss et Blaise Cendrars. Ca risque d’être fort fort fort intéressant pour peu que l'on apprécie l'oeuvre des ces personnages. Ce cycle est tout public, ce n'est pas un colloque de chercheurs et/ou de penseurs. Le Brésil dans l'imaginaire français de Jules Verne à Georges Bernanos Allant du romantisme à Georges Bernanos, ce cycle s'échelonnera au long de l'année 2005 sur sept séances mensuelles. Ni séminaire pointu, ni colloque savant, ce cycle s'adresse à tous les publics. Au cours de chacune d'elles seront confrontés le rôle, l'importance et l'influence d'en général deux écrivains, appariés autant pour ce qui les réunit que pour ce qui les distingue, voire les oppose. On essaiera d'y dessiner la trajectoire, depuis le dix-neuvième siècle, de ces moments de dialogues franco-brésiliens, « encontros » et « desencontros », en tous les cas mutuellement stimulants. Dans ces échanges, le Brésil s'est révélé une ressource puissante et un territoire fécond pour les Français, nourrissant en permanence, sur des modes souvent renouvelés, notre imaginaire et sa littérature par delà poncifs et stéréotypes. C'est dans cet esprit qu'on veillera à suivre particulièrement les circulations de l'imaginaire, privilèges de la littérature, de la poésie ou de la fiction. SÉANCE 1 : mardi 19 avril, 18 h 30 : Présentation générale de ces rencontres et Le Brésil français, du romantisme à Jules Verne. Avec le romantisme, le Brésil retrouve une place féconde dans l'imaginaire français. La Jangada s'en nourrit partiellement, à travers notamment la lecture de Ferdinand Denis qui contribue de façon décisive à la naissance des études brésiliennes en France. Mais le roman de Jules Verne, l'une des plus belles oeuvres « brésiliennes » du siècle et la plus populaire, porte aussi la marque des débats politiques de son temps et de la nouvelle vague d'expansions scientifiques et colonisatrices qui caractérise le XIXe siècle. Séance animée par Ana Beatriz Demarchi Barel et Michel Riaudel. SÉANCE 2 : mardi 10 mai, 18 h 30 : Passeurs transatlantiques : de Valery Larbaud à Roger Caillois. C ette séance traitera des voyages, images et mirages de certains écrivains français face au Brésil, des tentatives de divulgation de la littérature brésilienne en France, où se signalent passage ou présence d'écrivains comme Oswald de Andrade, Ribeiro Couto, Vicente do Rego Monteiro, Murilo Mendes… Croisements, rencontres, malentendus : les uns choisissent un moment la langue française pour s'exprimer, d'autres s'ouvrent les portes de revues importantes comme les Cahiers du Sud et le Mercure de France, grâce à Roger Bastide, ou de la collection La Croix du Sud, créée chez Gallimard par Roger Caillois. Séance animée par Pierre Rivas et Roger Grenier. SÉANCE 3 : mardi 7 juin 18 h 30 : Paul Claudel/Darius Milhaud. L e célèbre musicien a été le secrétaire du poète, ministre de France à Rio de Janeiro pendant la première Guerre mondiale. La table ronde évoquera la part trop méconnue du Brésil dans l'oeuvre de Claudel et rendra compte de la découverte séminale de la musique brésilienne par Milhaud ainsi que de ses répercussions françaises. Séance animée par Jean-Noël Ségrestaa et le compositeur Alain Bancquart, ancien élève de Darius Milhaud. SÉANCE 4 : mardi 27 septembre, 18 h 30 : Claude Lévi-Strauss/Roger Bastide. L e propos n'est évidemment pas d'empiéter sur le terrain des sciences sociales et de comparer la contribution scientifique de ces deux monuments de l'anthropologie française, mais bien d'interroger leur rapport subjectif au Brésil, ce en quoi il relève de l'imaginaire et de la littérature, l'un tourné vers nos origines primitives, l'autre vers notre enracinement religieux et sacré, à travers la transe africaine, la poésie… ; l'un remonte l'Amazonie jusqu'aux ethnies les plus sauvages, l'autre défriche le Nordeste en noir & blanc… L'expérience pauliste fut chez l'un écourtée et empreinte de tristes tropismes, chez l'autre longue et heureuse. Séance animée par Catherine Clément, Walnice Nogueira Galvão et François Laplantine, (sous réserve). SÉANCE 5 : mardi 18 octobre, 18 h 30 : Blaise Cendrars/Benjamin Péret. S eront associés dans cette séance deux poètes tournés vers le Brésil profond, deux écritures de la rupture et de la modernité, chacun en contact avec des représentants du premier modernisme brésilien, chacun faisant retour vers le Brésil à des périodes diverses, nourris et attirés cependant par des horizons dissemblables. Séance animée par Colette Astier, Claude Leroy, Claude Courtot et Carlos Augusto Calil . SÉANCE 6 : mardi 8 novembre, 18 h 30 : Jules Supervielle/Henri Michaux. C es deux poètes amis et voyageant parfois de conserve en Amérique latine ont été aussi des amis des poètes brésiliens. Le Franco-Uruguayen Jules Supervielle, auteur des Escales brésiliennes (Débarcadères), a effectué un pèlerinage au Minas baroque (cf. Boire à la source, 1933). Pour cet homme « entre deux mondes », les antipodes se touchent. Dans Ecuador (1929), Henri Michaux tourne le dos à la tradition du récit de voyage, interrogeant sa possibilité. Il y refuse toute complaisance exotique et renvoie au contraire à l'irréductible altérité de l'autre et de l'ailleurs, prolongeant ainsi le parcours d'un Segalen vers une ethnologie plus radicale. Séance animée par Michel Collot. SÉANCE 7 : mardi 6 décembre, 18 h 30 : Georges Bernanos. C ette soirée conclusive portera sur un romancier, homme du terrain, entier, homme d'action, de combat, qui s'est engagé corps et âme au Brésil, a entretenu des contacts avec les milieux intellectuels catholiques brésiliens (Alceu de Amoroso Lima, Jorge de Lima…). Séance animée par Monique Gosselin, Sandra Nitrini et Pierre Rivas. Conclusion du cycle et permanence du Brésil en France. Maison de l’Amérique latine 217, bd Saint-Germain - 75007 PARIS Tél : 01 49 54 75 00 - Fax : 01 45 49 06 33 E-mail : culturel@mal217.org - Web : www.mal217.org
Frôler la mort English translation pending
Vous est il déjà arrivé lors de vos voyages d'avoir frôler la mort???
En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).
Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.
Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.
J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).
Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.
Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.
J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
Je vous conseille Prague English translation pending
J'ai eu la chance de passée quelques jours à Prague et ses environs, je conseille chaudement;Architecture magnifique, bcp d'histoire, bon nightlife, ville bcp plus propre qu 'on a tendance à croire et tout ca pour un coût plus qu 'abordable.La monnaie n'est pas l'Euro donc ca nous donne un bon coup de pouce à nous, pauvre dollard Canadiens.
Je vous conseille l'auberge Sir tobby's :avec cuisinette, décor charmant et près de la gare.Réservé avant même si vous êtes comme moi("des pas réserveux")Pour environ 10 euro pour dortoir.
Si vous avez la chance de faire un léger détour par Karvoly Vary, EXCELLENT!!
Allez-y vous ne le regretterez pas.
Erika
Je vous conseille l'auberge Sir tobby's :avec cuisinette, décor charmant et près de la gare.Réservé avant même si vous êtes comme moi("des pas réserveux")Pour environ 10 euro pour dortoir.
Si vous avez la chance de faire un léger détour par Karvoly Vary, EXCELLENT!!
Allez-y vous ne le regretterez pas.
Erika
La RD en club a déconseillé aux routards! English translation pending
Bonjour,
nous sommes revenus de notre semaine à Punta Cana!
Je ne pouvais pas croire ce que l'on me disait qu'il n'y a rien a faire, mais maintenant je le sais, si tu ne pars pas avec pas mal d'argent a dépenser en excursions, tu peux aller sur n'importe quelle plage des antilles, ce sera la même chose car quand tu es dans ton hôtel on t'interdit de sortir de l'enceinte de l'hotel, en dehors des excursions ou accompagné d'un taxi!
Pour les excursions c'est cher mais c'est partout pareil. A faire le Bavaro Runner (75 Euros par personnes il me semble). Nous avons fait catalina, mais c'est l'usine et des plages comme ça, en corse elles sont aussi belles!) Tout le monde parle de Saona, mais c'est l'usine (catalina aussi d'ailleurs, plage paradisiaque 2000000000000000000000 de touristes!).
Pour ce qui est de la bouffe dans les excursions, c'est très moyen et à l'hôtel : encore plus que moyen. Peut être vaut il mieux choisir une chaine française (la bouffe pour les français est plus importante), car là, tout est fait pour les americains, et les canadiens, et c'est franchement médiocre.
Ne vous faites pas avoir par le restaurant "Pirates des Caraibes" ou le menu langouste est a 35 euros (apero, salade de fruits de mer "frais", c'est eux qui le disent, langoustes grillée a la crème d'ail, riz, et banane flambée). Si vous n'avez jamais mangé de langouste, peut être que vous trouverez cele-ci bonne, mais la chaire de la langouste doite être bien ferme, or, là elle est spongieuse, la salade de fruits de mer, moyenne, et le mieux c'est la banane flambée.
Bon, on s'est reposé, on a rencontré des gens très sympa mais ce n'est pas une destination que je conseille. Faites plutôt cuba dans le même style. On l'a fait il ya 12 ans c'est bien mieux.
Ou pour rien faire, faite saint martin. Nous y étions en 98, hôtel Netlé Bay hôtel. Jolie chambre, bon petit dej. Nous y avions loué une voiture et tous les jours nous changions de plages. Elles sont magnifiques. Le soir nous sortions car il y a des soirées tout au long de la semaine dans des lieux différent, des casinos, boites à Streap Tease. Pas grand chose à visité, mais plus fête. Bref j'ai préféré. Voilà mon avis sur la RD.
Mais vous me direz, je ne l'ai pas fait dans des conditions idéal. Le mieux c'est circuit pour faire le tour de l'ile et voire d'autres choses que les TO nous obligent à voir!
A vous de voir!
Cela dit le soleil ça fait du bien, où que l'on soit!
Barbara
Barbara
Bus camping-car? Drôle d'idée English translation pending
Je ne voudrais pas casser l'ambiance, mais je ne trouve pas qu'aménager un bus en camping-car soit une bonne idée.
Pour plusieurs raisons :
1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof
2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km
3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...
4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...
Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
Pour plusieurs raisons :
1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof
2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km
3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...
4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...
Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
Partir au ski avec son camping-car (France) English translation pending
Bonjour à tous!!
Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂
Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.
Quelles précautions prendre?
Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?
cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂
Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.
Quelles précautions prendre?
Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?
cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
Comment appeler les noms de lieux étrangers? English translation pending
Une question intéressante a fait surface dans deux discussions sur la Chine, à propos de la manière dont on doit épeler les villes étrangères. Les deux villes en cause sont Pékin (Beijing) et Canton (Guangzhou), mais toute ville hors de France pourrait bien entendu être concernée.
Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?
Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.
Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.
Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?
Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Devons-nous donc, lorsque nous parlons français, utiliser la transcription traditionnelle, en raison du poids de la tradition, ou bien utiliser la transcription du pays concerné, pour clarifier les choses et appeler un chat un chat, comme le dit brunohk?
Je serais partisan de la première solution lorsque nous sommes entre francophones. On m'objectera que la langue française comporte de nombreux noms communs d'origine étrangère, et qu'on ne devrait donc pas hésiter à appeler les villes étrangères par leur nom local. Pékin et Canton devraient donc disparaitre de notre vocabulaire quotidien.
Personnellement, j'entends rarement des français parlant français dire qu'ils vont en week end à Beijing ou en voyage d'affaires à Guangzhou.
Mais ne limitons pas ce débat aux villes chinoises. Devons-nous cesser de parler de Londres, Rome, Munich ou Moscou?
Faut-il dire: combien coûte le billet Eurostar pour London? Tous les chemins mènent à Roma. Ah, la fête de la bière à Munchen! Attention, ce type c'est l'oeil de Moskva.
Visas pour le Moyen orient? English translation pending
Bonjour à tous et à chacun ...
je me prépare (d'ici mi-février)à partir pour ...1 an ...L'idée: rejoindre le Népal en partant de france, via la grèce, Turquie, Iran, Pakistan, Inde ...en prenant le temps, en bus, trains..Quelle est la meilleure tactique à propos des visas ? est-il necessaire de tous les prendre avant de partir ?faut-il vraiment des résas d'hotel pour le pakistan ? qu'en est-il d'actions visas .com, notament pour l'Iran ?quelle est la démarche auprès de key2 ...Puis-je me lancer et espérer avoir mes visas au fur et à mesure du pays précédent ?merci d'avance and happy journey of life (and vice versa) à chacun dans tous les cas...
je me prépare (d'ici mi-février)à partir pour ...1 an ...L'idée: rejoindre le Népal en partant de france, via la grèce, Turquie, Iran, Pakistan, Inde ...en prenant le temps, en bus, trains..Quelle est la meilleure tactique à propos des visas ? est-il necessaire de tous les prendre avant de partir ?faut-il vraiment des résas d'hotel pour le pakistan ? qu'en est-il d'actions visas .com, notament pour l'Iran ?quelle est la démarche auprès de key2 ...Puis-je me lancer et espérer avoir mes visas au fur et à mesure du pays précédent ?merci d'avance and happy journey of life (and vice versa) à chacun dans tous les cas...
Votre livre culte? English translation pending
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Itinéraire et camping au Québec English translation pending
🙂Bonjour amis voyageurs,
Pour nous le Quebec est synonyme de nature vierge (ou presque) et de grands espaces.
J'ai programmé un séjour en camping-car (pardon en véhicule récréatif) 15 jours en septembre 2005.
Une rapide visite à Montréal et Québec s'impose sûrement, mais j'aimerais surtout en 3000kms seulement effectuer un circuit intérressant.
Comme nous n'y allons pas tous les ans dans ce beau pays est-ce qu'il y aurait des voyageurs avertis qui pourraient nous suggérer un ou des itinéraires qu'eux-mêmes auraient appréciés.
Merci par avance.
PS : peut-on légalement faire du camping sauvage au Quebec ?
Pour nous le Quebec est synonyme de nature vierge (ou presque) et de grands espaces.
J'ai programmé un séjour en camping-car (pardon en véhicule récréatif) 15 jours en septembre 2005.
Une rapide visite à Montréal et Québec s'impose sûrement, mais j'aimerais surtout en 3000kms seulement effectuer un circuit intérressant.
Comme nous n'y allons pas tous les ans dans ce beau pays est-ce qu'il y aurait des voyageurs avertis qui pourraient nous suggérer un ou des itinéraires qu'eux-mêmes auraient appréciés.
Merci par avance.
PS : peut-on légalement faire du camping sauvage au Quebec ?
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Les femmes qui voyagent seules English translation pending
Il y a 17 ans, j'ai fait un autre voyage de 15 mois autour du monde.
Et après ce voyage je me disais qu'il n'avait pas de danger à voyager seul pour une femme.
Mais il y a deux ans, j'ai fait un voyage de 3 mois en Europe. France Grèce Corse Italie.
Et j'ai changé d'idée. Il peut être très dangereux de voyager seul pour une femme. Je suis un homme. Et il m'est très facile de reconnaître les hommes dangereux. Et dans mon dernier voyage, j'ai vu 5 femmes risquer de se faire violer. Et après ça je me suis mis à détester les hommes.
La beauté exotique d'une personne étrangère, ne fait pas de cette personne, une bonne personne. Les gens se font souvent aveugler par l'exotisme d'une autre culture. La peur d'avoir des préjugés ou une attitude raciste. Fait en sorte que certaines personnes naïves laissent tomber leur méfiance. Moi j'adore rencontrer d'autre culture. Mais quand je rencontre une personne d'une autre culture. Je me dis q'elle peut être mauvaise ou bonne comme une personne de ma propre culture. Donc je l'aborde de la même façon que j'aborde une personne de ma culture; avec gentillesse, mais qui cache une certaine méfiance.
Je dis tout le temps que lors d'un voyage. Que l'on doit aimer et respecter tout le monde. Mais ne faire confiance à personne.
C'est le prix à payer pour voyager seul.
Et après ce voyage je me disais qu'il n'avait pas de danger à voyager seul pour une femme.
Mais il y a deux ans, j'ai fait un voyage de 3 mois en Europe. France Grèce Corse Italie.
Et j'ai changé d'idée. Il peut être très dangereux de voyager seul pour une femme. Je suis un homme. Et il m'est très facile de reconnaître les hommes dangereux. Et dans mon dernier voyage, j'ai vu 5 femmes risquer de se faire violer. Et après ça je me suis mis à détester les hommes.
La beauté exotique d'une personne étrangère, ne fait pas de cette personne, une bonne personne. Les gens se font souvent aveugler par l'exotisme d'une autre culture. La peur d'avoir des préjugés ou une attitude raciste. Fait en sorte que certaines personnes naïves laissent tomber leur méfiance. Moi j'adore rencontrer d'autre culture. Mais quand je rencontre une personne d'une autre culture. Je me dis q'elle peut être mauvaise ou bonne comme une personne de ma propre culture. Donc je l'aborde de la même façon que j'aborde une personne de ma culture; avec gentillesse, mais qui cache une certaine méfiance.
Je dis tout le temps que lors d'un voyage. Que l'on doit aimer et respecter tout le monde. Mais ne faire confiance à personne.
C'est le prix à payer pour voyager seul.
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Vélo de voyage à quel prix? English translation pending
Bonjour, 😛
n'ayant fait que de brèves randonnées d'une journée en VTT, donc sans équipement ni bagages, j'aimerais savoir s'il est necessaire d'acheter un "vrai" vélo de cyclotourisme, pour voyager (plus loin et plus longtemps) ou est-ce qu'un vélo "classique" qu'on trouve dans le commerce est suffisant pour faire de la route ?
j'ai regardé quelques sites de voyageurs en vélo, (j'ai aussi lu récemment le beau tour du monde en 7 ans de Claude Marthaler )et certains ont choisi de s'équiper "surement" comme chez rando cycle, d'un vélo fait sur mesure (ou pas) dans un ordre de prix de 2000 euros environ, ce que je trouve assez cher... pour un vélo...
Alors que la plupart des VTT dans le commerce sont autour de 300 à 500 euros, ce qui est plus abordable pour moi, mais biensur certainement de moins bonne qualité..
j'ai un Vtt Orbéa, qui date de 1995 environ, encore en très bon état, alors je me demande s'il est nécessaire d'investir dans un autre plus cher et specifique, ou s'il suffit pour voyager, avec chargement, équipement (tente, camping etc.. ) ?
mon intention n'est pas de faire le tour du monde pour le moment lol, mais est-ce qu'un vélo de ce genre "réussirait à voyager" de france en asie, vietnam, par exemple ?🙂
Si vous avez un avis ou des conseils là dessus
Merci d'avance😉
n'ayant fait que de brèves randonnées d'une journée en VTT, donc sans équipement ni bagages, j'aimerais savoir s'il est necessaire d'acheter un "vrai" vélo de cyclotourisme, pour voyager (plus loin et plus longtemps) ou est-ce qu'un vélo "classique" qu'on trouve dans le commerce est suffisant pour faire de la route ?
j'ai regardé quelques sites de voyageurs en vélo, (j'ai aussi lu récemment le beau tour du monde en 7 ans de Claude Marthaler )et certains ont choisi de s'équiper "surement" comme chez rando cycle, d'un vélo fait sur mesure (ou pas) dans un ordre de prix de 2000 euros environ, ce que je trouve assez cher... pour un vélo...
Alors que la plupart des VTT dans le commerce sont autour de 300 à 500 euros, ce qui est plus abordable pour moi, mais biensur certainement de moins bonne qualité..
j'ai un Vtt Orbéa, qui date de 1995 environ, encore en très bon état, alors je me demande s'il est nécessaire d'investir dans un autre plus cher et specifique, ou s'il suffit pour voyager, avec chargement, équipement (tente, camping etc.. ) ?
mon intention n'est pas de faire le tour du monde pour le moment lol, mais est-ce qu'un vélo de ce genre "réussirait à voyager" de france en asie, vietnam, par exemple ?🙂
Si vous avez un avis ou des conseils là dessus
Merci d'avance😉