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Retour de l'hôtel Casa del Mar Bayahibe English translation pending
Comme promis, je m’attelle au compte rendu de mon séjour du 31 mars au 7 avril 2006 au Casa Del Mare.
Ce séjour a été merveilleux grâce à la contribution de plusieurs facteurs, entre autres:
L’hôtel, qui était très bien, mais j’y reviendrai plus tard.
Mes amis de Paris fidèles compagnons de nos escapades qui avaient répondu présent
Les différentes rencontres et échanges, toujours aussi enrichissants, avec des personnes de plusieurs pays et divers hôtels de Bayahibé (je citerai leur prénom plus tard)
Et enfin, Pierre Alain et notre Patricia sans qui, notre séjour n’aurait pas eu du tout la même saveur.
Information préliminaire hormis quelques petits aménagements du bâtiment central PAS DE TRAVAUX D’extension AU CASA POUR LE MOMENT !!!
1er jour : départ de l’aéroport de St Exupery avec la compagnie Star AirLines et le groupe Marsans. Embarquement à l’heure prévue, installation dans l’avion, le commandant de bord nous presse car il y a un créneau de 10 mn à saisir pour s’envoler. On se dépêche tout heureux de partir aussi vite. 10 mn se passent et on ne bouge toujours pas. Le commandant prend le micro et nous annonce qu’il y a eu un débord en carburant lors du remplissage, que nous avons une grosse flaque sur le tarmac et que notre avion, sécurité oblige, ne peut pas décoller dans ces conditions. Donc, nous sommes débarqués pour une heure dans la salle de transit, le temps que les pompiers nettoient le sol : in fine nous prenons 2 heures de retard. Nous finissons tout de même par décoller, on arrive 10 h plus tard à Bayahibé sous la pluie, avec le décalage il est environ 19h heure locale, on prend notre chambre, on va manger et dodo.
2ème jour :5 heure du mat, les yeux grands ouverts, on se précipite à la fenêtre pour voir le temps : nuageux, mais chaud. 7 heure direction le peti’dèj. C’est quelque chose ! Il y trop de choix, on ne sait pas par où commencer. Après cet excellent intermède, départ par la plage pour Bayahibé afin de faire la rencontre de Pierre Alain et de Patricia. On sympathise très vite et nous organisons nos excursions pour les jours à venir. Naturellement, une mamaruana vient émoustiller notre gosier ainsi qu’une fameuse pina colada. Ça commence fort !! L’après-midi se passe au bord de la magnifique plage de l’hôtel, bien assez grande où les animations se succèdent au rythme du meringué. A cette période de l’année nous n’avons pas eu le sentiment d’être les uns sur les autres.
3ème jour : Rendez-vous chez P-A pour le BUGGY : C’est une activité nouvelle proposée par Jean et c’est géniale. La ballade dure 3 heures pour 27 km. A faire ! On s’amuse comme des fous. Il ne faut pas craindre les bains de boue, mais ne dit-on pas qu’il n’y a rien de mieux pour la peau !!! Voici quelques petits conseils qui vous permettront d’apprécier encore d’autant mieux cette excursion : Prévoir un grand sac plastique pour protéger votre sac à dos de la boue. Utiliser les lunettes qui sont proposées avec le buggy, elles vous protègeront mieux de la poussière pour certaines portions de routes sèches que vos propres lunettes de soleil pas assez hermétiques. Amenez des vieux vêtements et de vieilles chaussures, des sandalettes, voire même des claquettes de plages, peuvent faire éventuellement l’affaire. Ne pas oublier de se badigeonner de crème solaire.
Durant cette ballade vous visiterez les champs de canne à sucre, les villages dominicains et haïtiens, une école, une exploitation de canne à sucre, des cases réservée aux combats de coqs. Vous échangerez avec les habitants, vous vous baignerez dans le fleuve Chavron (prévoir une serviette de bains) et surtout vous roulerez à fond la caisse dans des chemins envahis de grosses flaques qui vous donneront un air de couleur locale. Les buggy ne sont pas trop tapent fesses, ils possèdent de bons amortisseurs, et procurent de bonnes sensations. Durant cette excursion nous avons fait la connaissance d’Yvon et d’Isabelle avec qui nous nous sommes bien entendus et avons par la suite partagé d’autres moments de notre séjour.
4ème jour : le meilleur !!! SAONA, si vous passez par Patricia, une merveille. Comme la veille rendez-vous à 9 h chez P- A, là on retrouve un jeune couple comme nous de lyonnais ainsi que 8 autres vacanciers dont Benoit1 et sa femme Stéphanie venus d’un hôtel voisin, avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Nous voilà partis vers le bateau de Captain Pat, on monte à bord, et en route à grande vitesse pour Saona. A grande vitesse pas pour longtemps. Le Bateau à fait un caprice, une hélice ne fonctionnait plus donc retour au port. Nous voilà tout décontenancés, Pat parle de reporter la ballade… mais magie de la Rép Dom, un capitaine dominicain propose de louer son bateau à Pat. Ce bateau de 400 CV nous a permis de rattraper le temps perdu. Après 3 /4 d’heure de mer, nous accostons sur la plage du seul village de Saona, Mano Ruan, un pittoresque petit village de pêcheurs aux couleurs bigarés. Après quelques mn, nous remontons sur le bateau pour rejoindre la plage du docteur. Alors là, on reste médusé par la beauté de cette île, un paradis sur terre, le sable blanc, la mer bleu lagon, les cocotiers dorées, si le paradis existe il doit être comme ça. Pendant que Patricia s’occupait à faire cuire les langoustes, nous nagions avec masques et tubas en observant les poissons multicolores à travers les coraux dans une eau à 30 degrés. Après un copieux repas tous réunis sur le sable, et plus de 3 heures passées sur cette île paradisiaque, nous sommes remontés à bord du bateau pour rejoindre la piscine naturelle et ses grosses étoiles de mer, faire le baptême du rhum et observer les poissons et les mouettes rillieuses. Voilà, la journée touchait à sa fin. Seule point noir pour mon mari, P-A lui apprenait au moment de débarquer sur la plage que Lyon avait perdu contre le AC Milan. N’oubliez pas de vous protéger avec une crème solaire indice 60, surtout au niveau du front, des lèvres et des oreilles car la vitesse du bateau fait que nos fronts sont dégagés et le soleil en profite !!! Au retour, dans l’avion, des vacanciers ont été déçus de leur excursion à Saona qui a duré pour certains seulement 25 mn sur la plage et qui leur a coûté bien plus chère !!
5ème jour : Journée consacrée aux achats à La Romana et à la visite de Altos de Chavon. Patricia nous a organisé cette excursion sur mesure. Après le traditionnel rdv chez Pierre Alain, nous montons dans un Guagua (phonétiquement :gouagoua) conduit par Eugène. Avec nous 4 il y avait Benoit et Sptéfanie ainsi que 2 cousins canadiens dont je vous parlerai plus tard. Altos de Chavon est un très joli village que nous avons visité avec un jeune guide dominicain connu de Pat. Puis ce fut la visite de La Romana. Le peu que nous avons vu ne m’a pas emballé. Nous avons fait nos achats dans une grande surface assez similaire aux notres et nous avons terminé notre ballade par une visite à Imagine petite bijouterie de Larimar et d’Ambre près du Domincus. Inutile de préciser que cette visite là a bien plu aux femmes du groupe ainsi qu’a nos 2 canadiens qui ont minutieusement choisi des cadeaux pour leur épouse qui étaient restées à bronzer au Casa del mar
Le 6ème et 7 ème jours nous sommes restés à l’hôtel pour nous faire bronzer, profiter du tout inclus et préparer nos valises pour la plus grande des excusions de notre séjour, mais pas la plus belle !! La veille de notre départ nous sommes allés voir une dernière fois Pierre Alain et Patricia, en chemin en traversant le village nous sommes tombés sur un personnage complément atypique. Il s’est présenté comme étant Jean Le Peintre, nous avons passé un agréable moment à l’écouter, nous avons par la suite visité son atelier, des tableaux aussi magnifiques les uns que les autres y étaient exposés. Petite anecdote : au moment de dire au revoir à P-A et Patricia, au cours d’une discution, il s’étonne de ne pas avoir eu de nouvelles de Baguera !! Je leur apprend donc que Baguera, c’était moi .
Quelques commentaires sur l’hôtel : Nous étions au rez-de-chaussée du bloc 5, la salle de bain était un peu vieillotte, l’eau pas toujours chaude même au petit matin, l’insonorisation fidèle à sa réputation, mais tout ça n’est vraiment pas grave. Seul petit bémol, soyez vigilant car l’approvisionnement des boissons alcoolisées est parfois volontairement oublié. Ce n’est qu’en discutant avec nos amis Normand le 6ème jour que nous avons appris que nous avions droit à une bouteille de Rhum et 2 bières par jours. Nous avons donc signalé ce petit oubli et dans la journée Maria notre femme de chambre nous a apporté 4 bouteilles de rhum et 2 bières. Le parc de l’hôtel est superbe, le Spa très reposant. Tout l’hôtel est agrémenté de pelouses verdoyantes, de fleurs multicolores, et de divers animaux. Les restaurants sont très achalandés, nous avons essayé le Da Mario en compagnie d’Yvon et d’Isabelle et un autre soir avec nos amis canadiens : José et sa femme Linda, ainsi que leurs amis Céline et son mari. Ce fut une excellente soirée passée à comparer nos coutumes et nos expressions respectives. C’est le Word café qui a eu notre préférence. Nous n’avons pas essayé l’Asia. N’hésitez pas à boire les cafés instantanés au distributeur du bar de la piscine et de la plage, c’est un délice surtout celui à la vanille.
Voilà, j’espère que ce compte rendu permettra à certain d’améliorer leur séjour et à d’autre de se replonger dans l’ambiance de leurs vacances passées.
Je remercie Gérard et Marie-Françoise, nos amis de Paris, Yvon et Isabelle nos amis Normand, nos cousins canadiens et bien sur Pierre Alain et Patricia qui ont partagé ce séjour avec nous.
Information préliminaire hormis quelques petits aménagements du bâtiment central PAS DE TRAVAUX D’extension AU CASA POUR LE MOMENT !!!
1er jour : départ de l’aéroport de St Exupery avec la compagnie Star AirLines et le groupe Marsans. Embarquement à l’heure prévue, installation dans l’avion, le commandant de bord nous presse car il y a un créneau de 10 mn à saisir pour s’envoler. On se dépêche tout heureux de partir aussi vite. 10 mn se passent et on ne bouge toujours pas. Le commandant prend le micro et nous annonce qu’il y a eu un débord en carburant lors du remplissage, que nous avons une grosse flaque sur le tarmac et que notre avion, sécurité oblige, ne peut pas décoller dans ces conditions. Donc, nous sommes débarqués pour une heure dans la salle de transit, le temps que les pompiers nettoient le sol : in fine nous prenons 2 heures de retard. Nous finissons tout de même par décoller, on arrive 10 h plus tard à Bayahibé sous la pluie, avec le décalage il est environ 19h heure locale, on prend notre chambre, on va manger et dodo.
2ème jour :5 heure du mat, les yeux grands ouverts, on se précipite à la fenêtre pour voir le temps : nuageux, mais chaud. 7 heure direction le peti’dèj. C’est quelque chose ! Il y trop de choix, on ne sait pas par où commencer. Après cet excellent intermède, départ par la plage pour Bayahibé afin de faire la rencontre de Pierre Alain et de Patricia. On sympathise très vite et nous organisons nos excursions pour les jours à venir. Naturellement, une mamaruana vient émoustiller notre gosier ainsi qu’une fameuse pina colada. Ça commence fort !! L’après-midi se passe au bord de la magnifique plage de l’hôtel, bien assez grande où les animations se succèdent au rythme du meringué. A cette période de l’année nous n’avons pas eu le sentiment d’être les uns sur les autres.
3ème jour : Rendez-vous chez P-A pour le BUGGY : C’est une activité nouvelle proposée par Jean et c’est géniale. La ballade dure 3 heures pour 27 km. A faire ! On s’amuse comme des fous. Il ne faut pas craindre les bains de boue, mais ne dit-on pas qu’il n’y a rien de mieux pour la peau !!! Voici quelques petits conseils qui vous permettront d’apprécier encore d’autant mieux cette excursion : Prévoir un grand sac plastique pour protéger votre sac à dos de la boue. Utiliser les lunettes qui sont proposées avec le buggy, elles vous protègeront mieux de la poussière pour certaines portions de routes sèches que vos propres lunettes de soleil pas assez hermétiques. Amenez des vieux vêtements et de vieilles chaussures, des sandalettes, voire même des claquettes de plages, peuvent faire éventuellement l’affaire. Ne pas oublier de se badigeonner de crème solaire.
Durant cette ballade vous visiterez les champs de canne à sucre, les villages dominicains et haïtiens, une école, une exploitation de canne à sucre, des cases réservée aux combats de coqs. Vous échangerez avec les habitants, vous vous baignerez dans le fleuve Chavron (prévoir une serviette de bains) et surtout vous roulerez à fond la caisse dans des chemins envahis de grosses flaques qui vous donneront un air de couleur locale. Les buggy ne sont pas trop tapent fesses, ils possèdent de bons amortisseurs, et procurent de bonnes sensations. Durant cette excursion nous avons fait la connaissance d’Yvon et d’Isabelle avec qui nous nous sommes bien entendus et avons par la suite partagé d’autres moments de notre séjour.
4ème jour : le meilleur !!! SAONA, si vous passez par Patricia, une merveille. Comme la veille rendez-vous à 9 h chez P- A, là on retrouve un jeune couple comme nous de lyonnais ainsi que 8 autres vacanciers dont Benoit1 et sa femme Stéphanie venus d’un hôtel voisin, avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Nous voilà partis vers le bateau de Captain Pat, on monte à bord, et en route à grande vitesse pour Saona. A grande vitesse pas pour longtemps. Le Bateau à fait un caprice, une hélice ne fonctionnait plus donc retour au port. Nous voilà tout décontenancés, Pat parle de reporter la ballade… mais magie de la Rép Dom, un capitaine dominicain propose de louer son bateau à Pat. Ce bateau de 400 CV nous a permis de rattraper le temps perdu. Après 3 /4 d’heure de mer, nous accostons sur la plage du seul village de Saona, Mano Ruan, un pittoresque petit village de pêcheurs aux couleurs bigarés. Après quelques mn, nous remontons sur le bateau pour rejoindre la plage du docteur. Alors là, on reste médusé par la beauté de cette île, un paradis sur terre, le sable blanc, la mer bleu lagon, les cocotiers dorées, si le paradis existe il doit être comme ça. Pendant que Patricia s’occupait à faire cuire les langoustes, nous nagions avec masques et tubas en observant les poissons multicolores à travers les coraux dans une eau à 30 degrés. Après un copieux repas tous réunis sur le sable, et plus de 3 heures passées sur cette île paradisiaque, nous sommes remontés à bord du bateau pour rejoindre la piscine naturelle et ses grosses étoiles de mer, faire le baptême du rhum et observer les poissons et les mouettes rillieuses. Voilà, la journée touchait à sa fin. Seule point noir pour mon mari, P-A lui apprenait au moment de débarquer sur la plage que Lyon avait perdu contre le AC Milan. N’oubliez pas de vous protéger avec une crème solaire indice 60, surtout au niveau du front, des lèvres et des oreilles car la vitesse du bateau fait que nos fronts sont dégagés et le soleil en profite !!! Au retour, dans l’avion, des vacanciers ont été déçus de leur excursion à Saona qui a duré pour certains seulement 25 mn sur la plage et qui leur a coûté bien plus chère !!
5ème jour : Journée consacrée aux achats à La Romana et à la visite de Altos de Chavon. Patricia nous a organisé cette excursion sur mesure. Après le traditionnel rdv chez Pierre Alain, nous montons dans un Guagua (phonétiquement :gouagoua) conduit par Eugène. Avec nous 4 il y avait Benoit et Sptéfanie ainsi que 2 cousins canadiens dont je vous parlerai plus tard. Altos de Chavon est un très joli village que nous avons visité avec un jeune guide dominicain connu de Pat. Puis ce fut la visite de La Romana. Le peu que nous avons vu ne m’a pas emballé. Nous avons fait nos achats dans une grande surface assez similaire aux notres et nous avons terminé notre ballade par une visite à Imagine petite bijouterie de Larimar et d’Ambre près du Domincus. Inutile de préciser que cette visite là a bien plu aux femmes du groupe ainsi qu’a nos 2 canadiens qui ont minutieusement choisi des cadeaux pour leur épouse qui étaient restées à bronzer au Casa del mar
Le 6ème et 7 ème jours nous sommes restés à l’hôtel pour nous faire bronzer, profiter du tout inclus et préparer nos valises pour la plus grande des excusions de notre séjour, mais pas la plus belle !! La veille de notre départ nous sommes allés voir une dernière fois Pierre Alain et Patricia, en chemin en traversant le village nous sommes tombés sur un personnage complément atypique. Il s’est présenté comme étant Jean Le Peintre, nous avons passé un agréable moment à l’écouter, nous avons par la suite visité son atelier, des tableaux aussi magnifiques les uns que les autres y étaient exposés. Petite anecdote : au moment de dire au revoir à P-A et Patricia, au cours d’une discution, il s’étonne de ne pas avoir eu de nouvelles de Baguera !! Je leur apprend donc que Baguera, c’était moi .
Quelques commentaires sur l’hôtel : Nous étions au rez-de-chaussée du bloc 5, la salle de bain était un peu vieillotte, l’eau pas toujours chaude même au petit matin, l’insonorisation fidèle à sa réputation, mais tout ça n’est vraiment pas grave. Seul petit bémol, soyez vigilant car l’approvisionnement des boissons alcoolisées est parfois volontairement oublié. Ce n’est qu’en discutant avec nos amis Normand le 6ème jour que nous avons appris que nous avions droit à une bouteille de Rhum et 2 bières par jours. Nous avons donc signalé ce petit oubli et dans la journée Maria notre femme de chambre nous a apporté 4 bouteilles de rhum et 2 bières. Le parc de l’hôtel est superbe, le Spa très reposant. Tout l’hôtel est agrémenté de pelouses verdoyantes, de fleurs multicolores, et de divers animaux. Les restaurants sont très achalandés, nous avons essayé le Da Mario en compagnie d’Yvon et d’Isabelle et un autre soir avec nos amis canadiens : José et sa femme Linda, ainsi que leurs amis Céline et son mari. Ce fut une excellente soirée passée à comparer nos coutumes et nos expressions respectives. C’est le Word café qui a eu notre préférence. Nous n’avons pas essayé l’Asia. N’hésitez pas à boire les cafés instantanés au distributeur du bar de la piscine et de la plage, c’est un délice surtout celui à la vanille.
Voilà, j’espère que ce compte rendu permettra à certain d’améliorer leur séjour et à d’autre de se replonger dans l’ambiance de leurs vacances passées.
Je remercie Gérard et Marie-Françoise, nos amis de Paris, Yvon et Isabelle nos amis Normand, nos cousins canadiens et bien sur Pierre Alain et Patricia qui ont partagé ce séjour avec nous.
Avis sur la "longue randonnée" dans le parc du Saguenay (Québec) English translation pending
Bonjour, bonjour,
nous sommes en train d'affiner notre préparation de voyage pour le mois de juillet et nous aimerions faire de la randonnée durant notre séjour.
Pour le moment notre coeur s'arrête sur une randonnée de 3 jours/2 nuits (possible en 4 jours/3 nuits) dans le parc du Saguenay.
Il s'agit de la randonnée du Fjord qui part de Baie-Sainte Marguerite et qui rejoint Tadoussac.
Quelqu'un a t il déjà fait cette rando ? A t elle des chances de nous séduire ?
Nous préférions faire 3 jours / 2 nuits étant pour un nombre limité de jours au Québec. Est-ce réalisable sans trop de difficulté ? Nous sommes bons marcheurs (scoutes depuis de longues années. Expériences de randonnées dans les Vosges et dans le Verdon).
Nous attendons vos commentaires et vos avis....
Merci de nous aider.
nous sommes en train d'affiner notre préparation de voyage pour le mois de juillet et nous aimerions faire de la randonnée durant notre séjour.
Pour le moment notre coeur s'arrête sur une randonnée de 3 jours/2 nuits (possible en 4 jours/3 nuits) dans le parc du Saguenay.
Il s'agit de la randonnée du Fjord qui part de Baie-Sainte Marguerite et qui rejoint Tadoussac.
Quelqu'un a t il déjà fait cette rando ? A t elle des chances de nous séduire ?
Nous préférions faire 3 jours / 2 nuits étant pour un nombre limité de jours au Québec. Est-ce réalisable sans trop de difficulté ? Nous sommes bons marcheurs (scoutes depuis de longues années. Expériences de randonnées dans les Vosges et dans le Verdon).
Nous attendons vos commentaires et vos avis....
Merci de nous aider.
Votre avis sur mon itinéraire au Québec English translation pending
bonjour!
ça y est je viens de terminer mon itinéraire pour notre séjour en aout, j'en profite pour encore remercier Gaston pour la carte qui m'a facilitée la tache!!!😛
alors voilà ce que je propose :
arrivée à Montréal et prise du motorisé le lendemain (j'en profite pour demander si quelqu'un peut me conseiller un hotel pas trop cher ou gite pour la petite famille entre Trudeau et Laval)
Montréal-Québec (200km) route20 puis 132
Québec-Rivière du Loup (199km) par Lévis route 132; pause avant St Jean Port Joli (j'ai vu sur la carte qu'il y a un musée des anciens canadiens...)
Rivière-Ste Anne des MOnts (271km) route 132 j'ai repéré quelques boutiques d'artisanat et de produits du terroir sur le net à CapChat et Ste Anne...
Ste Anne-Gaspé (178km)toujours route 132 ; que pensez-vous du parc au Cap de Gaspé?
Gaspé-Percé (69km) toujours la 132 j'ai repéré une boutique de souvenirs à Percé (il faut penser aux amis et à la famille!!!)
Percé-Listuguj (242km) encore la 132 (!) par Ste Thérèse de Gaspé-Port Daniel-Carleton... j'ai aussi repéré une boutique d'art inuit à Listugj...
Listuguj-Rimouski (197km) l'eternelle 132 par Amqui-Mt Joli puis traversée vers Forestville (55mn) j'ai contacté la société qui fait la traversée afin de savoir si nous devions absolument réserver pour une date précise mais j'attends toujours de leurs nouvelles.
Forestville-Tadoussac (104km) route 172 pour Chicoutimi (172km)
Chicoutimi-St Siméon (147km) route 170 afin de faire la boucle(merci à Joli et Wapiti74) et de satisfaire les envies de toute la famille!!!
St Siméon-Québec (185km) par les routes 138-362-138 à nouveau avec haltes dans les endroits conseillés par Wapiti, c'est à dire Port au persil-les Eboulements- Ile aux coudres (j'ai vu pour la traversée qui est gratuite et toutes les 1/2 heures l'été!)-Baie st Paul-St Anne de Beaupré...
Québec-Montréal (200km) et là, le moral à zéro car il faut rentrer!!!!
je n'ai pas mis tout ce que nous avions l'intention de voir car tout ceci se fera au grès de nos envies et il est possible que nous nous arretions ici et là...
donc tout ceci afin d'avoir votre avis, savoir si vous aviez des idées de choses à voir ou des tuyeaux car nous serons en motorisé (vidanges-parking...)
nous visiterons les villes, villages et aussi nous souhaitons nous enfoncer dans la foret et la nature....
enfin nous avons certainement tant de choses à voir qu'en 3 semaines, ce sera difficile mais bon, nous nous estimons déjà super contents d'y aller!!!!
à vos claviers et merci à toutes les personnes qui m'ont aidé ne seraient-ce que par vos échanges de messages dans ce merveilleux forum qui m'ont donnés beaucoup d'idées!!!
A+
Isan ,Piste 211, offrandes à Bouddha.... English translation pending
de retour d'Isan, un petit récit de nos impressions .... merci de votre indulgence!
en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 défilent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 défilent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
Conseils d'itinéraire pour quatre semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour, Pour mon 1er voyage à Mada et n'ayant malheureusement que 4 semaines de mi mai à mi juin, quel itinéraire et quelles régions me permettraient à la fois de rencontrer la population, de pouvoir utiliser les transports locaux, (ne prendre un vol int que si pas d autre moyen because budget). Je voyage seule, sac à dos, ne conduis pas, J'aime prendre mon temps, rencontrer les gens, tenter de vivre à leur rythme, rester 3/4 jours par ci-par là, loger chez l'habitant ou dans des petites guesthouses, et n'imagine en aucun cas voir le maximum de choses en un minimum de temps. Mais malgré tout, voir "l'incontournable"...(même si je dois rester dans la même région)Bref ! Comment prendre le pouls de ce pays-continent ? Merci de vos conseils ( amateurs d'hotels grand luxe et de séjours purement balnéaires s'abstenir de me répondre: je vous remercie " j'ai déjà donné" ! )
Transport économique Cayenne (Guyane) - Lima (Pérou) English translation pending
bonjour à tous,
je suis a Cayenne en Guyane et je voudrais me rendre cette semaine à LIma, quelqu'un connaît-il un moyen économique pour s'y rendre ? je précise qe je ne parle pas espagnol. merci
je suis a Cayenne en Guyane et je voudrais me rendre cette semaine à LIma, quelqu'un connaît-il un moyen économique pour s'y rendre ? je précise qe je ne parle pas espagnol. merci
Choisir une ville au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours au sénégal début juin, c'est une surprise que j'offre à mon compagnon. Je ne veux pas prendre un club ou un hotel, j'ai donc des contacts pour louer des maisons. Pour le moment, je devrai louer une semaine à petit Mbao, et la deuxième à M'Bour mais je n'ai encore rien réserver officiellement. Quelqu'un pourrait il me dire si c'est un bon choix, sachant que c'est aussi une question de budget... J'ai fait ce choix car d'après ce que j'ai compris par le locataire à petit M'bao, ce n'est pas très loin de dakar, et c'est ce que je veux. Pour la deuxième semaine c'est plus la côte qui m'intéresse, et la maison prévue est plus une petite maison de rêve au bord de la mer, et encore une fois d'après le locataire ce n'est pas loin de Saly, ce qui permet une 2ème semaine plus balnéaire. Pourriez vous me dire si ce sont des bons choix, et me renseigner sur les distances des endroits les uns par rapport aux autres? Je vous remercie à tous pour ces premières réponses, car je pense que par la suite j'aurai d'autres questions... Merci à tous!
Je pars 15 jours au sénégal début juin, c'est une surprise que j'offre à mon compagnon. Je ne veux pas prendre un club ou un hotel, j'ai donc des contacts pour louer des maisons. Pour le moment, je devrai louer une semaine à petit Mbao, et la deuxième à M'Bour mais je n'ai encore rien réserver officiellement. Quelqu'un pourrait il me dire si c'est un bon choix, sachant que c'est aussi une question de budget... J'ai fait ce choix car d'après ce que j'ai compris par le locataire à petit M'bao, ce n'est pas très loin de dakar, et c'est ce que je veux. Pour la deuxième semaine c'est plus la côte qui m'intéresse, et la maison prévue est plus une petite maison de rêve au bord de la mer, et encore une fois d'après le locataire ce n'est pas loin de Saly, ce qui permet une 2ème semaine plus balnéaire. Pourriez vous me dire si ce sont des bons choix, et me renseigner sur les distances des endroits les uns par rapport aux autres? Je vous remercie à tous pour ces premières réponses, car je pense que par la suite j'aurai d'autres questions... Merci à tous!
Visites sur Montréal et Québec English translation pending
Bonjour,
je vais 9 jours a Montreal dans deux semaines et je cherche quelques bons plans pour m'occuper. On m'a conseillé la visite de Quebec, un ou deux jours mais le reste du temps je ne sais pas ou aller...
Vous connaissez des endroits sympas a voir ou des visites qui vallent le coup d'oeil ?
Merci d'avance. Vincent
je vais 9 jours a Montreal dans deux semaines et je cherche quelques bons plans pour m'occuper. On m'a conseillé la visite de Quebec, un ou deux jours mais le reste du temps je ne sais pas ou aller...
Vous connaissez des endroits sympas a voir ou des visites qui vallent le coup d'oeil ?
Merci d'avance. Vincent
Donne conseils sur Vancouver English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Circuit pour trois semaines au Mali English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu (avec mon amie) de partir découvrir le Mali durant 3 semaines (dernière d'aout et 2 premières de septembre) en cette année 2006 ! Nous sommes plus qu'attirés par ce pays et tous ces peuples dont nous avions déjà longuement entendu parler de la part de voyageurs aguerris...
Je souhaiterais juste ici bénéficier de conseils et d'avis sur le circuit approprié pour ces 3 semaines.
Nous pensions (à première vue) se "ballader" durant 8-10 jours depuis Bamako jusqu'aux portes du pays Dogon (en passant donc par djenné, ségou, mopti, éventuellement tombouctou...) puis faire appel à un guide afin de bénéficier pleinement des richesses du Pays Dogon durant à nouveau 8-10 jours...
Voilà nous sommes donc tout à fait preneurs de tous vos bons conseils et avis quant à un parcours sympa, la période, les équipements, le budget à prévoir, ...bénéficier de vos expériences quoi !
Merci d'avance. Laurent.
Nous avons prévu (avec mon amie) de partir découvrir le Mali durant 3 semaines (dernière d'aout et 2 premières de septembre) en cette année 2006 ! Nous sommes plus qu'attirés par ce pays et tous ces peuples dont nous avions déjà longuement entendu parler de la part de voyageurs aguerris...
Je souhaiterais juste ici bénéficier de conseils et d'avis sur le circuit approprié pour ces 3 semaines.
Nous pensions (à première vue) se "ballader" durant 8-10 jours depuis Bamako jusqu'aux portes du pays Dogon (en passant donc par djenné, ségou, mopti, éventuellement tombouctou...) puis faire appel à un guide afin de bénéficier pleinement des richesses du Pays Dogon durant à nouveau 8-10 jours...
Voilà nous sommes donc tout à fait preneurs de tous vos bons conseils et avis quant à un parcours sympa, la période, les équipements, le budget à prévoir, ...bénéficier de vos expériences quoi !
Merci d'avance. Laurent.
Que visiter en sept jours au Laos? English translation pending
Bonjour a tous !
J'ai 7 jours a dispo pour le laos je sais que c'est peu et c'est pour cela que je m'en remet a votre expérience...
Par ou commencer ? Quoi ne pas manquer ? Regions plus belle que d'autres ?
Merci d'avance pour vos réponse !
J'ai 7 jours a dispo pour le laos je sais que c'est peu et c'est pour cela que je m'en remet a votre expérience...
Par ou commencer ? Quoi ne pas manquer ? Regions plus belle que d'autres ?
Merci d'avance pour vos réponse !
Que vous suggère l'Afrique? English translation pending
On dit souvent "L'AFRIQUE"....
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Uruguay avec un enfant de deux ans? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de conseils: pensez-vous qu'un voyage en Urugway avec un petit est faisable? Léo aura 2 ans au mois d'août, nous avons une connaissance à Montévidéo mais évidemment nous aimerions bouger dans le pays. Qu'en pensez-vous? et aussi pensez-vous qu'il est possible de faire un "saut" 😉 en Argentine? Merci pour vos témoignages.
J'ai besoin de conseils: pensez-vous qu'un voyage en Urugway avec un petit est faisable? Léo aura 2 ans au mois d'août, nous avons une connaissance à Montévidéo mais évidemment nous aimerions bouger dans le pays. Qu'en pensez-vous? et aussi pensez-vous qu'il est possible de faire un "saut" 😉 en Argentine? Merci pour vos témoignages.
Coins sympathiques à découvrir en Autriche? English translation pending
Bonjour tous!
Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!
Merci d'avance! Ju 😊
Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!
Merci d'avance! Ju 😊
Burkina Faso/Mali à l'été 2006 English translation pending
Je pars l'été prochain 2 mois dans ces deux pays J'ai quelques interrogations...
(voir le site http://notesvagabondes.club.fr).
1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.
2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?
3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?
4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!
Merci d'avance pour vos réponses... Opa
1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.
2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?
3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?
4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!
Merci d'avance pour vos réponses... Opa
Météo pour l'hôtel Ocean Bavaro à Punta Cana English translation pending
😊salut, je pars a l'ocean bavaro samedi 21janvier, c'est mon premier grand voyage.j'aimerai etre rassurée sur l'hotel, l'animation et surtout la meteo.par ailleurs si qlq'un connait un bon site meteo, pouvez-vous me le transmettre.je vous remercie.
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Pérou: Puno et Iquitos English translation pending
Hola amigos!soy peruano de pura sepa pero vivo en Francia asi que voy a hablar en francés.
Le 25 janvier je pars pour le Pérou pour faire découvrir mon beau pays à ma copine. J'ai déjà une idée de l'itinéraire (lima-ica-nazca-arequipa (colca)-puno-cuzco-puerto maldonado-lima-huaraz- cajamarca-chachapoyas-iquitos-chiclayo et lima. a la fin nous irons à mon cher Huanuco puis Lima pour nos achats. Nous restons 6semaines.) mais j'ai deux questions concernant deux villes que je ne connais pas du tout (car je suis de Huanuco😛): Puno et Iquitos. A Puno, on peut visiter les iles des Uros et Taquile en une seule journée?Sinon j'avais prevu de visiter les Uros le matin puis d'aller a Taquile le soir pour y passer une nuit avant de revenir à puno le lendemain.qu'en pensez-vous?
Deuxieme question: a Iquitos, il est possible de faire des excursions dans la selva comme à Puerto Maldonado (.Je sais qu'a Puerto on peut passer trois jours dans la selva pour moins de 100 dolares tout compris au départ de Cuzco (vol, hébergement, nourriture ballades)) Existe il la meme chose a Iquitos et pour quel prix?
Bon j'espere avoir été clair dans mes phrases!
adios y gracias por sus respuestas
3 semaines au Zimbabwe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons l’intention de partir 3 semaines fin Mai/début Juin prochain au Zimababwe à partir de Johannesburg.
Sur l’itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés mais on a pour l’instant deux idées : 1) Johannesbourg – Masvingo (2 jours) – Harare (3 ou 4 jours) – Bulawayo (2 jours) – Victoria Falls (3 ou 4 jours) – Bulawayo (re-2 jours) – Pretoria 2) Johannesbourg – Bulawayo (3 ou 4 jours) – Victoria Falls (2 jours) – Livingstone (2 jours) – Lusaka (Chirundu, Kariba, Mana Pools) – Harare (3 ou 4 jours) – Masvingo (2 jours) - Pretoria L’idée de passer par la Zambie permet d’éviter le ferry sur le lac Kariba qui, selon le Lonely Planet met 22H et coûte près de 70$ à 100$ par personne…
Ce qui nous inquiète un peu pour le moment, c’est surtout le manque d’infos (peu ou pas de guides, pas mis à jour, témoignages sur Internet surtout de voyageurs de « luxe » qui disent des trucs comme « L’hôtel était super et pas trop cher : 200$ la nuit… le safari à 100$ par personne avec le repas et… le saut à lélastique à 85$ etc… ou les voitures de locations qui reviennent dans quasiment tous les témoignages ». On a un peu peur de ne pas suivre financièrement et de passer à côté de ce qui est sympa…
Pour les parcs, le budget a l’air super élevé : nous avions visé le Hwange, parcequ’il a l’air juste à côté de Victoria Falls mais je n’arrive pas à savoir si il y a des bus locaux qui y vont et surtout combien de temps ça peut mettre… J’ai lu qu’il était possible d’y faire une visite de deux heures à pied avec un ranger. L’idée aurait été d’y aller l’après-midi, de dormir au Main Camp (combin ça coûte ???), de faire la ballade le matin et de repartir ensuite. Pour le Matabo, le Lonely Planet de 1999 donne des adresses de backpackers organisant des excursions à la journée pour 55$ par personne, mais j’ai peur de connaître les prix 6 ans après !!!
Pour les hébergements, nous ne somme pas trop camping. Nous cherchons plutôt des chambres toutes simples (mais propres !) et bon marché : j’ai trouvé quelques adresses sur Internet… Ils ont tous des mails, mais personne ne répond !
Nous pensons passer plusieurs nuits dans le train (pour faire quelques économies sur les nuits), mais peut-on y dormir tranquillement (il paraît qu’il y a des risques de vol…) ?
Pour l’argent, faut-il prendre des espèces ou des travellers cheques (il paraît que les commissions sont assez fortes) ? Pour les dépenses courantes, est-ce qu’on paie en $Z ou en dollars (il parait qu’il faut payer les hôtels en dollars).
En effet, on s’inquiète un peu de certains témoignages sur l’insécurité (peut-on prendre des photos en restant discret ?) : beaucoup de gens parlent d’agressions, de vols etc… même en pleine journée. Avez-vous ressenti cela ?
Merci d’avance.
Caroline
Nous avons l’intention de partir 3 semaines fin Mai/début Juin prochain au Zimababwe à partir de Johannesburg.
Sur l’itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés mais on a pour l’instant deux idées : 1) Johannesbourg – Masvingo (2 jours) – Harare (3 ou 4 jours) – Bulawayo (2 jours) – Victoria Falls (3 ou 4 jours) – Bulawayo (re-2 jours) – Pretoria 2) Johannesbourg – Bulawayo (3 ou 4 jours) – Victoria Falls (2 jours) – Livingstone (2 jours) – Lusaka (Chirundu, Kariba, Mana Pools) – Harare (3 ou 4 jours) – Masvingo (2 jours) - Pretoria L’idée de passer par la Zambie permet d’éviter le ferry sur le lac Kariba qui, selon le Lonely Planet met 22H et coûte près de 70$ à 100$ par personne…
Ce qui nous inquiète un peu pour le moment, c’est surtout le manque d’infos (peu ou pas de guides, pas mis à jour, témoignages sur Internet surtout de voyageurs de « luxe » qui disent des trucs comme « L’hôtel était super et pas trop cher : 200$ la nuit… le safari à 100$ par personne avec le repas et… le saut à lélastique à 85$ etc… ou les voitures de locations qui reviennent dans quasiment tous les témoignages ». On a un peu peur de ne pas suivre financièrement et de passer à côté de ce qui est sympa…
Pour les parcs, le budget a l’air super élevé : nous avions visé le Hwange, parcequ’il a l’air juste à côté de Victoria Falls mais je n’arrive pas à savoir si il y a des bus locaux qui y vont et surtout combien de temps ça peut mettre… J’ai lu qu’il était possible d’y faire une visite de deux heures à pied avec un ranger. L’idée aurait été d’y aller l’après-midi, de dormir au Main Camp (combin ça coûte ???), de faire la ballade le matin et de repartir ensuite. Pour le Matabo, le Lonely Planet de 1999 donne des adresses de backpackers organisant des excursions à la journée pour 55$ par personne, mais j’ai peur de connaître les prix 6 ans après !!!
Pour les hébergements, nous ne somme pas trop camping. Nous cherchons plutôt des chambres toutes simples (mais propres !) et bon marché : j’ai trouvé quelques adresses sur Internet… Ils ont tous des mails, mais personne ne répond !
Nous pensons passer plusieurs nuits dans le train (pour faire quelques économies sur les nuits), mais peut-on y dormir tranquillement (il paraît qu’il y a des risques de vol…) ?
Pour l’argent, faut-il prendre des espèces ou des travellers cheques (il paraît que les commissions sont assez fortes) ? Pour les dépenses courantes, est-ce qu’on paie en $Z ou en dollars (il parait qu’il faut payer les hôtels en dollars).
En effet, on s’inquiète un peu de certains témoignages sur l’insécurité (peut-on prendre des photos en restant discret ?) : beaucoup de gens parlent d’agressions, de vols etc… même en pleine journée. Avez-vous ressenti cela ?
Merci d’avance.
Caroline
Hébergement à Salvador de Bahia au Brésil English translation pending
holla
je serai au pays du rythme, des couleurs et du sourire du 5 fevrier a la fin dumois petit bemol je 'y ai jamais mis les pieds je vais a salvador de bahia pour sa culture
si vous avez des plans d'hebergements chez l'habitants et meme des connaissance de bahanais(se) parlant francais et/ou espagnol
j'y vais principalement pour voir des rythes sur la santeria estce que dur dans voir???
mercie
😏😏
Infos sur excursions Queensland en Australie English translation pending
Bonjour,
A partir de fin juin, j'arrive avec ma fille de 5 ans et mon mari, à Brisbane pour passer 15 jours en Australie. Nous avons décidé de louer un campingcar pour aller jusqu'à Cairns.
J'aimerais avoir votre retour sur l'état des routes autour de Cairns vers Captribulation car nous ne louons pas un 4*4 : est il préférable de rendre plutot le véhicule et prendre une excursion ? Je cherche également des infos sur des croisières sur un ou plusieurs jours dans les Whitsundays : je suis allée sur leur site mais à part peut être les catamarans, j'ai l'impression que ce ne serait pas évident pour une enfant !!??
Merci pour vos infos Stéphanie
A partir de fin juin, j'arrive avec ma fille de 5 ans et mon mari, à Brisbane pour passer 15 jours en Australie. Nous avons décidé de louer un campingcar pour aller jusqu'à Cairns.
J'aimerais avoir votre retour sur l'état des routes autour de Cairns vers Captribulation car nous ne louons pas un 4*4 : est il préférable de rendre plutot le véhicule et prendre une excursion ? Je cherche également des infos sur des croisières sur un ou plusieurs jours dans les Whitsundays : je suis allée sur leur site mais à part peut être les catamarans, j'ai l'impression que ce ne serait pas évident pour une enfant !!??
Merci pour vos infos Stéphanie
Retour du Pérou: le Pérou c'est pas le Pérou, 15 jours au sud, 15 jours au nord avec un brin de déception English translation pending
hola
Merci à ceux qui m ont conseilles avant mon depart!!!!!Ma finalement j ai fait comme d hab a ma façon!!!
Bref, un voyage d un mois au Perou, c 'est pas mal!!!Je suis un peu deçue j arrive pas a déterminer pourquoi!!!!Peut être a force de lire des trucs dans le forum!!!!!
15 jours dans le sud Nazca arequipa puno, cusco la vallee sacree, pisac et cie, ayachucho, lima,
15jours dans le Nord!!!lima trijjullo, chiclayo, tarapoto et sa banlieue, chachapoyas cajarmaca, chiclayo lima!!!
Le nord est largemant moins cher, et moins touristique que le sud, il y a plus de misere et elle est moins cachee!!!!
Le Perou est assez cher en Hebergements, a negocier,
J ai bien aime mais je m attendais a mieux!!!! voila pour ceux qui veulent des renseignements je suis capable de en donner sans intox!!!!buenas tarde a todos
Bref, un voyage d un mois au Perou, c 'est pas mal!!!Je suis un peu deçue j arrive pas a déterminer pourquoi!!!!Peut être a force de lire des trucs dans le forum!!!!!
15 jours dans le sud Nazca arequipa puno, cusco la vallee sacree, pisac et cie, ayachucho, lima,
15jours dans le Nord!!!lima trijjullo, chiclayo, tarapoto et sa banlieue, chachapoyas cajarmaca, chiclayo lima!!!
Le nord est largemant moins cher, et moins touristique que le sud, il y a plus de misere et elle est moins cachee!!!!
Le Perou est assez cher en Hebergements, a negocier,
J ai bien aime mais je m attendais a mieux!!!! voila pour ceux qui veulent des renseignements je suis capable de en donner sans intox!!!!buenas tarde a todos
Le Pantanal à vélo English translation pending
Salut. J'aimerai avoir des renseignements concernant les conditions de cyclotourisme dans le pantanal, et sur la route qui part à Santa Cruz. Si cette route est trop difficile, peut on mettre les vélo dans le train?
Après-midi à Ayutthaya en Thaïlande English translation pending
Bonjour.
Je voudrais savoir si je peux envisager de passer qqs heures à Ayuthaya (de 15heuresà 21 heures)et faire le tour de la ville en longue queue et eventuellement m'arreter à qqs endreoits chouettes(c'est ds l'attente du train de nuit que j'envisageais cette balade)et manger bienbon avant de prendre le train.
merci pour vos avis
a bientot
Parcours: Thaïlande, Laos et la Chine English translation pending
bonjour à tous,
je souhaite remonter la thailande et le laos, pour arriver dans le sud de la chine (à kunming). j'ai envie de prendre les transports en commun, et je dispose d'environ 1 mois.
est-ce quelqu'un a déjà fait ce parcours? je suis seule et je n'ai jamais voyagé dans ces pays..
est-ce qu'il est compliqué de passer les frontières?
merci d'avance si qqn a des infos!
amel
amel
Algérie: piste Bidon V Béchar-Borj Moktar English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Bocas del Toro à Panama English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerais savoir si quelqu'un connais un peu mieux Bocas del Toro. J'aimerais y passer une semaine fin décembre. Quelle est ile la plus sympa a habiter. Connaissez vous des hôtel endroit sympathique? Quel sorte d'activités y a t'il? Y a-t-il des clubs de plonger ?
Merci a tous le monde pour informations utiles sur ce forum, ca me facilite beaucoup la tâche pour planifier mon voyage!
Merci
thib78
J’aimerais savoir si quelqu'un connais un peu mieux Bocas del Toro. J'aimerais y passer une semaine fin décembre. Quelle est ile la plus sympa a habiter. Connaissez vous des hôtel endroit sympathique? Quel sorte d'activités y a t'il? Y a-t-il des clubs de plonger ?
Merci a tous le monde pour informations utiles sur ce forum, ca me facilite beaucoup la tâche pour planifier mon voyage!
Merci
thib78
Logement au Cambodge, excursions autour de Tonlé Sap, visite d'Angkor English translation pending
Je pars au Cambodge dans 3 semaines, pour une durée d'un peu moins d'un mois, et nous avons prévu de faire un petit circuit qui comprendra Phnom Penh, Siem Reap-Angkor, Battabang, Kampot-Kep et peut être Sihanoukville (en fonction du temps).
J'aimerais des infos : logement : avez vous des addresses de guest houses propres et sympas à PP, SR, Battabang, Kampot et Kep? tourisme: comment organiser une ou plusieurs journées autour du Tonlé Sap incluant la visite de la réserve ornithologique et des villages flottants de pêcheurs. Faut il réserver à l'avance avec l'une des 2 associations citées dans le GDR (j'ai oublié leur nom), avez vous fait cette excursion, combien de jours? SR : est-il facile d'organiser sur place la visite d'Angkor avec guide francophone et Tuk-Tuk? Quelle guest house recommenderiez-vous pour hébergement+prestations touristiques?
Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!
Ho Keun !
Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!
Ho Keun !
Un objet sur une île déserte English translation pending
Si vous deviez un objet sur une ile déserte, et que vous ne pouviez n'en emmener qu'un seul...vous emmeneriez lequel ?
Isabelle.
Isabelle.
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...