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Méthode audio pour parler l'anglais rapidement? English translation pending
by Manapa · 2010-10-03 · 5 replies
Bonjour, je lis et écris l'anglais relativement facilement, mais mon anglais oral est très loin (plus de 40 ans sans pratiquer) Si l'on me parle lentement je peux comprendre à peu près, hélas les gens ne parlent pas lentement. Quant à m'exprimer moi même c'est la catastrophe ! je ne trouve plus mes mots. Mes séjours en Inde se multiplient et s'allongent. je ne peux avoir aucun échange autre que des banalités touristiques. A bord des avions je ne comprends rien ! J'ai deux mois pour m'y remettre intensivement plusieurs heures par jour. Je cherche la meilleure Méthode audio possible. Je ne sais que choisir en magasin. Merci si vous avez une idée, un conseil.
Trouver un stage de trois mois à New York pour pratiquer l'anglais? English translation pending
by Fraisier976 · 2010-10-03 · 1 reply
Bonjour a tous ceux qui voudraient bien me venir en aide.

Voila, je suis étudiante en 3 ème année de Licence Gestion des Activités Touristique à l'IAE, et j'essaye tant bien que mal de trouver un stage a l'étranger et mon choix s'oriente aller séjourner 3 mois a NEW YORK (entre Mai et Juillet). J'aimerais savoir s'il y a des gens qui ont déjà fait cette expérience et avoir leur point de vue. J'aimerais aussi avoir des pistons pour m'aider a trouver mon stage car c'est très difficile quand on ne connait personne sur place.

J'attends impatiemment vos réponses.

Merci!

Premier pas dans l'aide internationale English translation pending
by Eher · 2010-09-29 · 1 reply
Bonjour,

Comme l'indique le titre du message, nous (mon ami et moi) cherchons à effectuer nos premiers pas au sein d'ONG internationales, avec pour dominante soit les droits de l'homme, soit l'aide au développement, ou plus généralement un association qui s'occuperait d'un travail humanitaire "en amont" .

De formation très scientifiques et techniques, malheureusement peu transposables (respectivement traitement du signal radar et météorologie), nous pensons toutefois pouvoir acquérir rapidement des connaissances&compétences de bases dans d'autres domaines. Et puis, nous maitrisons également l'anglais, l'informatique, etc... (les classiques du socle de connaissance de l'ingénieur) (ah oui, et aussi des bases de management 🤪) Nous justifions egalement d'ors et déjà d'engagements associatifs en france (soutien à la scolarité, secourisme, et les classiques musique&sport).

Nous sommes un peu perdus dans les démarches à suivre. Le cadre du SVE nous interesse (nous poserions chacun une disponibilité d'un an dans ce cadre). Cependant, il nous faut trouver une association dans les domaines qui nous interessent qui accepterait de nous prendre a sa charge pendant le temps de "formation" avant que l'on soit réellement exploitables et qui puisse nous placer sur un projet à l'étranger (à la base du sve). Le cadre du SVE nous impose de ficeler assez rapidement un projet (si possible pour partir en septembre 2011) pour des raisons d'âges limites... Existe-t-il sinon, d'autres façons d'acquérir les connaissances nécessaires. (sachant que, étant indépendants financièrement, il ne nous est guère (joli euphémisme) possible de reprendre des études autrement qu'en cours du soir) afin de pouvoir directement postuler pour du bénévolat longue durée auprès d'ong.

Si jamais vous connaissez : 1/ des associations susceptibles de nous intéresser et de nous accueilir dans le cadre d'un SVE 2/ des associations qui pourraient nous accueillir et nous former pendant au moins 1 an, tout en subvenant au moins à nos besoins élémentaires (manger/dormir) Ou si vous avez d'autres informations qui pourraient nous intéresser,

Merci d'avance !! et désolée de ce message assez confus, je pense qu'il est plus important de récolter les informations au plus vite, et de garder les exercices de styles pour les lettres de motivations (pour certaines déjà rédigées).
Des girafes aux Philippines? Au nooord, il y avait Coron... English translation pending
by Simplybrice · 2010-09-21 · 8 replies
Ahhh, les Philippines!! Ses montagnes et ses lagons... Ses requins et ses requines...

Voilà déjà plus d'un mois et demi que je suis dans le pays et je n'arrive toujours pas à m'en lasser. Comment pourrait-il de toute façon en être autrement quand la collection de sourires est inépuisables, quand le poisson se déguste dans des feuilles de bananier, quand le coucher de soleil du jour rend grace à celui de la veille? Cela dit maintenant, mes jours sont comptés. En théorie, la durée maximum d'un séjour touristique est de deux mois si on renouvèle son visa à mi-chemin. Pour ma part, je suis tellement loin de ces considérations administratives que je ne m'en suis même pas occupé, espérant qu'à l'heure du grand départ, les officiers des douanes me propose en guise de pot de départ le verre de l'amitié à la place d'une amende à laquelle je devrais avoir droit. Mais une chose à la fois. La question est d'abord de savoir si je peux cloturer cette parenthèse enchantée de manière tonitruante comme chaque jour passé ici.

La veille, la grande majorité de notre groupe de joyeux félés a levé le camp. Ne restent plus, en plus de ma modeste personne, que Mira et Rob', derniers membres actifs de la Holland Connection. Mira est encore là pour deux jours et Rob' pour un peu plus encore. Pour l'instant, on loge toujours au Crystal Lodge dans une chambre de trois qui nous parait ridiculement étroite en comparaison avec la vie de chateau que l'on menait quand l'union d'une demie-douzaine faisait la force. Mais, malgré cela, comme le soleil brille et que l'on passe la grande majorité de nos journées à l'extérieur, ça n'a que peu d'incidence.

D'ailleurs, en terme d'activité, on a pas vraiment décidé de se reposer sur nos lauriers. Depuis que j'ai débarqué sur Palawan puis sur Busuanga, on a beau avoir fait de l'exploration marine, force est de constater que la plupart du temps, nous ne nous sommes pas beaucoup éloignés de la surface. En bon plongeur, il va falloir remédier à cela. Je commence donc par convaincre Mira, la plus réticente. Le discours de motivation passe à ce point, qu'elle entreprend même de complèter le premier diplome du plongeur autonome : l'"open water" de chez PADI. Elle en a pour trois jours et quelques plongées qu'elle appréhende quelque peu. Pour Rob', c'est encore un peu plus facile, il suffit que je lui décrive ce qui se trame ici par une vingtaine de mètres de profondeur pour qu'il adhère au projet branché à l'air comprimé.

C'est que la plongée autour de Busuanga a quelque chose d'unique. Dans un rayon d'une dizaine de kilomètres, on peut admirer et visiter les épaves d'une dizaines de bateaux militaires japonais coulés pendant la seconde guerre mondiale. Et comme si ça ne suffisait pas, la quasi majorité d'entre eux mesure plus de cent mètres de long. Une paille. Dix aiguilles à tricoter dans un bol de foin. Immancable. Ce qu'ils font là? L'histoire mérite d'être racontée. Le haut commandement japonais avait décidé, au plus fort de la guerre du Pacifique contre les américains, de se baser ici en attendant de pouvoir lancer une attaque massive sur la flotte de l'Oncle Théodore. L'endroit est à l'abri des courants, caché du grand large par une multitude d'île qui sont autant de barrières protectrices. Les nippons sont donc installé confortablement et durablement à tel point qu'ils prennent la peine de camoufler leur flotte avec des pans (pants? Pands? pff...) entiers de branchages qu'ils arrachent aux îles environnantes. Durant quelques semaines, les américains qui survolent les environs en prenant des photographies aériennes n'y voient que du bleu, prenant les navires de l'empereur pour des îlots sans intéret. Mais, ça ne dure pas. Il se trouve que les japonais ont comis une erreur. Les bateaux sont solidements ancrés mais là où le bas blesse, c'est qu'ils ne sont ancrés qu'avec une attache par bateau, laissant ceux-ci tournés au gré du courant. Or, lors d'une observation des photos par les opérateurs attitrés, il s'avère que ce qu'ils prenaient pour des îles ne sont pas orientés de la même façon au gré du temps qui passe. Qu'est ce c'est que cette sorcellerie? Des îles qui bougent avec la marée? Bon sang mais c'est bien sur, LES JAPONAIS SONT LA!!!!!! Les portes-avions à la banière étoilée entre alors en action et en quelques heures, ce sont des centaines d'avions qui déversent un flot de bombes ininterrompu sur les bateaux pris au piège, les coulant un à un à quelques dizaines de mètres des côtes. C'est ainsi que maintenant au large de Busuanga se trouve un paradis pour plongeur en quête d'épaves accessibles et titanesques. Des croiseurs, des destroyers, des portes-avions, tout le bestiaire naval et militaire git ici, s'offrant à qui aura d'une part l'expérience, et d'autre part la volonté de mettre la tête sous l'eau. On en est!!

Au centre de plongée, on débarque la fleur au fusil. Théoriquement, pour pouvoir pénétrer dans les entrailles des monstres, il faut être titulaire de l'"advance water", le niveau supérieur que je ne possède pas encore. C'en est trop, il n'est pas encore né celui qui va me priver d'explorer de fond en comble ces trésors historiques. Ni une ni deux, je m'inscrits sur la liste des candidats au brevet. Que demain soit un grand jour, ça ne fait aucun doute.

L'étape obligatoire par le bistrot n'est alors qu'anecdotique.

S'en suivent alors huit plongées en quatre jours. Huit plongées au cours desquelles la visibilité n'est pas exceptionnelle puisque ne dépassant pas la dizaine de mètres, mais tout le reste l'est, exceptionnel. Dès que l'on aperçoit une à une les épaves, c'est le vertige qui nous gagne. Les dimensions de ces choses qui gisent au fond sont tellement impressionnantes que ça donne le tourni. Plus on s'en rapproche, plus ça empire, impossible de savoir où donner de la tête. Puis, par endroit, il y a une brêche résultant d'une explosion ou du choc lorsque l'ogre de d'acier s'est échoué. Pour nous, c'est une aubaine, c'est la porte d'entrée. A l'intérieur, dès lors que l'on pénètre, la luminosité plonge. Tout sens de l'orientation est alors affecté si bien que si l'on perd de vue la lampe torche du guide qui nous précède, il y a de fortes chances qu'on ne retrouve jamais la sortie où qu'elle soit. Le haut, le bas, la gauche, la droite, sont alors des notions toutes relatives. La discipline prévaut. Cette sensation est d'autant plus renforcée quand en de multiples endroits, le faisceau lumineux s'attarde sur des obus qui n'ont pas bougés depuis plus de 65 ans, et qui de ce fait, non pas non plus été désamorcés. Gare à la curiosité, chien méchant, très méchant, à la limite du n'importe quoi!

Au bout du troisième jour, c'est la fin d'un cycle avec Mira qui rentre à Manille rejoindre sa potesse Josha durant quelques jours. Pour fêter son diplome fraichement acquis, l'équipe des plongeurs lui réserve une surprise. C'est l'opération boisson apnéiste. Assise, on l'équipe d'un masque et d'un tuba. Un des membres de l'école prend alors une bouteille de bière et commence à verser son contenu dans le tuba. En une seconde, la pauvre suffoque et se laisse gagner par le mal des profondeurs dans l'hilarité générale. Certes, ce n'est pas très fin comme humour mais passons, moi aussi j'ai ri.

Avec Rob', on s'accorde une ultime journée dans les bas fonds à contempler le corail qui se développe sur les carcasses éparpillées. C'est ensuite mon tour de boire au tuba. Avec plaisir. Si ça peut contribuer à la bonne humeur ambiante... Sur cette dernière gageure, me voilà plongeur certifié émérite au delà de la soixantaine de descente que j'ai déjà derrière moi. Pourvu que ça dure...

D'une dizaine, nous voilà maintenant les deux derniers rescapés du radeau de la mumuse. Tachons de nous en montrer digne. Une journée de pluie plus tard où je deviens peu à peu la mascotte de la GH, le démon de la bougeotte a raison de nous. Profitant du ciel bleu qui nous repasse le bonjour comme pour célébrer l'arrivée de l'été en ce 21 juin, on se lève aux aurores pour une visite pour le moins bizarre. De l'autre côté de l'île de Busuanga, l'ex-président-dictateur Marcos s'est offert une petite folie. Une autre île de quelques hectares dont il s'est dit que ce serait le cadre parfait pour y créer son propre zoo à ciel ouvert. Profitant de tous ses amis africains un peu douteux, l'homme s'est fait livré des gazelles, des zèbres, des girafes pour assouvir sa soif de n'importe quoi. A priori, c'est l'Afrique sans l'Afrique, la savane sans le Kilimandjaro. Pour aller voir ça, il faut encore traverser Busuanga et quoi de mieux qu'une étape motocycliste pour parvenir à nos fins? Rien.

A 8h du matin, on est donc d'attaque faisant le planton en attendant l'ouverture du loueur. A 8h30, la route défile à grande vitesse. C'est qu'il faut qu'on en profite, le secteur goudronné sur la centaine de kilomètres qu'il va nous falloir parcourir ne couvre qu'une infime portion. A 8h45, c'est sur la terre qu'il faut déjà éviter le ornières. Ce qui aurait pu être un problème quelques mois plus tôt ne l'est maintenant plus. L'expérience du Laos et du Vietnam faisant de moi un conducteur expérimenté, c'est avec délectation que les difficultés s'appréhendent. Et s'il faut traverser le lit des rivières, c'est encore mieux! Au cours de la traversée, les paysages s'enchainent. En cinq minutes, on peut passer d'une plaine fertile où les cowboys à cheval guident les vaches vers les patures à une foret dense et luxuriante. En tout, il nous faut pas moins de quatre heures pour atteindre la côte ouest. Le chrono tourne, il n'est pas prévu qu'on fasse le chemin du retour à la nuit tombée. Laissant là nos motos, on fait alors le tour des maisons pour s'enquérir de la présence opportune d'un possesseur de bateau capable de nous faire traverser l'étroit détroit qui nous sépare des girafes. On est alors guidé vers une maison où un petit vieux sans dents est ravi de nous trouver, se chargeant de nous convoyer sans remous. En dix minutes, nous y sommes. Pour l'instant en bas d'un chemin mais comme le dit le préposé à un guichet de fortune :

- Dès la colline franchie, vous ne serez pas déçu!

Il a raison l'animal... Le chemin nous ammène jusqu'à une grande maison sans mur où on est sommé d'attendre notre guide. Pendant la courte attente, on profite de la vue que l'on a sur tout le parc en s'émerveillant des zèbres qui jouent à chat. Pour l'instant loins de nous, bientôt plus proche. Le guide arrive et les présentations faites, on marche à travers la plaine. Partout autour, des zèbres par dizaines. Incroyable!! Qui plus est, habitués à la présence de l'homme depuis toujours, ceux-là ne sont en aucun cas farouches et s'accomodent de notre présence sans peine. C'est d'autant plus surprenant qu'en présence des petits, c'est le même refrain. On peut déambuler quasi librement dans ce non sens sans qu'aucun animal ne s'en émeuve. Et quand ce ne sont pas les zèbres, ce sont les biches, et quand ce ne sont pas les biches, ce sont des petits oursons arboricole, et ainsi de suite jusqu'au clou du spectacle : les girafes. L'emploi de superlatifs est alors inutile. Ces animaux semblent être à tel point sortis d'un livre des rêves que tout commentaire est vain pour décrire ce que l'on ressent à leur contact. C'est que pour une raison dont je ne me souviens plus, les girafes sont provisoirement dans un enclos potentiellement grand comme le zoo de Vincennes à lui tout seul! C'est tellement bien agencé qu'en aucune manière je ne peux être désolé pour ces chevaux tombés dans la potion magique. Ils ont droit à un traitement quatre étoiles et ils le méritent bien!!

Nageant dans un bonheur de tous les instants, il se trouve que nous aussi bénéficions d'un traitement quatre étoiles. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes là exactement au moment où les girafes se font apporter leur encas de l'après-midi. Avec Rob', on saute alors sur l'occasion pour nous aussi attrapper de longues branches feuillues et nourrir les phénomènes. Inimaginable! Prenez une branche. Mettez ma main à une extrémité pendant qu'à l'autre extrémité s'excite le plus grand animal de la planète se délectant avec une grande précision d'une feuille après l'autre. Gigantesque!!!! WHAOUUUUUU!!!!!!! Impossible de se lasser d'un tel spectacle!!

C'est donc une autre raison qui nous impose de repartir. Coron City est dans le sens du retour aussi à quatre heures de lutte contre les glissades, sorties de route, téléscopages avec une chèvre. Comme chaque fois que je suis sur un deux roues, l'appel de la nature a beau résonné à travers mon cerveau, il reste une parcelle qui supplie de ne pas encore conduire quand la nuit est tombée. La DDE locale n'étant pas exactement au taquet, si tu respectes la devise "Sécurité avant tout", tu roules de jour. Ca me permet aussi, en outre, de récupérer le passeport que j'ai laissé comme caution, ça peut s'avérer utile... Loin d'être en avance, ne laissant derrière nous que des nuages de poussière, on parvient à rentrer dans les délais fixés. Le loueur est ravi, Félicie aussi.

La boucle est maintenant bouclée. Busuanga Island n'a plus de secrets pour moi, mais de là à dire que je la connais comme ma poche, c'est un pas que je me garderais bien de faire. Gardons cela pour ma prochaine visite.

Le lendemain, toujours avec Rob, on décolle vers Manille l'odorante. Mira et Josha sont toujours sur place, agréable compagnie pour une dernière soirée sans histoire.

Le 23 juin, nouvelle journée, nouvel avion. A la douane, je présente mon passeport qui certifie que ma date d'entrée dans le pays remonte à près de huit semaines au lieu du mois autorisé. Qu'à celà ne tienne, démontrant une dernière fois leur hospitalité légendaire, je m'acquitte d'un forfait journalier supplémentaire minime.

A l'heure du décollage, j'ai le coeur serré. J'ai toujours estimé que cette période philippine était synonyme de vacances. Or, le plus dur commence. Dans quelques heures, j'atterris à Hong Kong en prélable à mon séjour chinois où, à priori, personne ne va comprendre ce que j'ai à lui dire avant une autre partie de plaisir, l'Inde qui ne laisse jamais aucun voyageur indifférent en bien ou en mal.

Les pieds bien calés dans les étriers, je suis paré.
Laisser passer pour Gaza English translation pending
by Bjorn1 · 2010-09-19 · 4 replies
Bonjour à tous, Suite à la flotille turque, j'ai pu lire à plusieurs reprises que l'accès à Gaza par Rafah était réouvert, du moins, pour laisser passer l'aide humanitaire. Mais qu'en est-il réellement? Peut-on passer en tant que simple "touriste"? Je voudrais aller y faire un reportage photo mais je ne sais trop comment m'y prendre. Pensez-vous qu'ils me laisseront passer si je demande une accréditation à mon agence? Et si oui, après, aurais-je encore accès à Israel?
Séjour à Brisbane en préparation, travailler dans l'hôtellerie-restauration? English translation pending
by Maxooo · 2010-09-15 · 1 reply
Salut à tous,

Voilà je suis en train de préparer mon départ en Australie, plus précisément à Brisbane, lequel est prévu pour dans 3 mois et pour une durée de un an. Je vous explique un peu ma situation, je pars avec 2 amis à moi et à quelques mois du départ j'ai beaucoup de questions...🤪

La première concerne le travail sur place: je me débrouille niveau anglais mais je ne le parle pas couramment... Est-ce que cela risque de m'empêcher de trouver un taf dans mon domaine? à savoir l'hôtellerie-restauration.

Ensuite, j'ai fait ma demande pour le visa Work and Holliday il y a quelques temps mais je ne sais pas vraiment comment il sera valide. Sachant qu'il s'agit d'un visa virtuel et qu'apparemment on ne reçoit rien... je suis un peu perdu...

Concernant le TFN, je ne sais pas trop non plus à quoi il sert ni comment le demander...

Enfin, j'aimerai beaucoup avoir des commentaires d'expériences perso pour les chanceux qui y sont déjà allé ou qui du moins s'y connaissent pas mal.

Je vous remercie déjà de vos réponses et à très bientôt j'espère!!
Quand faire sa demande de PVT pour le Canada, départ en janvier 2012? English translation pending
by Poilouche · 2010-09-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum. Je souhaiterais partir en janvier 2012 à Québéc avec le visa vacance travail (PVT) pendant 1an. Ma question est la suivante: Quand faire sa demande de visa, en octobre-novembre 2010 ou 2011? Car j'ai entendu dire qu'une fois toutes les étapes de demande de visa accepté, on peut attendre 1 an avant de l'activer. Cela veut il dire que je peux faire ma demande cette année et le validé qu'en décembre de 2012 afin d'être sur de l'avoir.

Je ne sais pas si vous m'avez suivit mais cette question me poursuit depuis des semaines et je n'arrive pas à joindre l'ambassade du canada en france. J'ai déjçà parcourut les forum mais je n'ai pas trouvé une réponse à ma question. J'attends vos réponse avec impatience. Merci.
Quel tarif pour un vol Paris-Denpasar ou Jakarta en été 2011? English translation pending
by Liliadil · 2010-09-14 · 12 replies
Bonjour, Nous avons programmé un voyage à Bali en famille pour l'été 2011 et juste histoire de maintenir l'ambiance vacances je souhaite déjà prévoir le budget 🙂. Mes recherches sur internet donnent des prix très variables pour un vol Paris Jkt ou Paris DPS. Qui peux me donner une idée des prix en haute saison, avec Malaysian Airlines ou un Emirates ... La dernière fois que je suis allée à Bali (10 ans déjà) c'était hors saison et les prix étaient en dessous de 700 €. Merci de vos conseils Majdou
Destination vacances au soleil fin février 2011? English translation pending
by Linou31 · 2010-09-12 · 4 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une destination pour un voyage d'une dizaine de jours (sur place) fin février - début mars 2011. J'envisageais Maurice mais l'on m'a déconseillée la destination pcq saison des cyclones, Bali: a priori c'est la saison des moussons... Je sèche donc sur les destinations possibles, help svp !🙂

Le but du séjour: visites, rencontres avec les locaux et farniente au soleil! Je pars avec ma belle-sœur, notre budget étant de 1300 à 1500€ tout inclus, et avec un nombre d'heures passées en avion de 10 - 12h grand max...

Merci d'avance pour votre aide et bonne jrnée à tous !! 😉

Linou31
Hôtel pas cher pour faire la fête à Varadero? English translation pending
by AvaAdore · 2010-09-10 · 16 replies
Bon, je planifie partir en avril-mai 2011 avec des amis à Varadero. Je cherche un endroit pas cher (750$ et moins de préférence) et rempli de jeunes pour faire le party (on est tous dans la mi-vingtaine). Oh, l'hôtel DOIT être sur la plage, pas de l'autre côté de la rue. S'il est pas trop loin du Centre Ville, c'est encore mieux.

J'ai essayé l'Arenas Blancas et j'ai bien aimé, mais pour l'instant il tourne autour de 910$ minimum, pour avril/mai.

Le Playa Caleta est comment? J'entends souvent parler du Cuatro Palmas aussi, est-ce bien?

Pour ceux qui sont partis en avril ou mai 2010, où avez-vous été et combien avez-vous payé?

Merci!! :)
Infirmière puéricultrice disponible pour mission humanitaire à partir de janvier 2010 English translation pending
by Diego22 · 2010-09-02 · 6 replies
bonjour à tous! je suis infirmière puéricultrice et je souhaite partir travailler auprès d'enfants à l'étranger en mission humanitaire. Peu importe le pays, le continent tout m'interesse!! je suis disponible à partir de janvier 2010. Si vous avez des propositions ou idées , je les attend avec impatience! merci d'avance
Bénéficier d'un prix de groupe pour un même vol? English translation pending
by Chuquimaa · 2010-08-26 · 12 replies
Bonjour,

Est-il possible de bénéficier d'un prix de groupe pour un même vol (environ 6-10 personnes). Est-ce intéressant ? A quelle réduction peut-on s'attendre ?

Vol : Europe > Santiago AR

Merci, Bien cordialement.
Bolivie: bloqueo (grève) du Potosi en août 2010 English translation pending
by LucieAlex · 2010-08-09 · 32 replies
Bonjour, Visitant la Bolivie debut aout 2010, nous n`avons pas pu rejoindre Uyuni depuis Sucre, du fait du bloqueo de Potosi. Certains d`entre vous ont-ils des informations sur les routes bloquees dans le departement de Potosi? En particulier, la frontiere avec le Chili, au nord de San Pedro de Atacama (laguna verde) reste-t-elle ouverte (la zone d`Uyuni faisant partie du departement de Potosi)? Merci d`avance pour votre aide.
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 1 reply
Chères électrices, chers électeurs,

Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.

Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.

Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.

J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...

L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.

Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???

En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.

Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.

Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...

On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.

Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.

Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!

On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!

Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.

Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)

Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.

Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?

On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :

- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.

Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.

- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.

Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.

- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.

- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!

On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.

- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!

Dara assène le coup de grâce.

- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!

Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.

A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.

La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!

Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.

Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...

Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!

C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.

La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.

A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!

Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!

Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).

De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.

Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!

Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!

En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.

Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.

Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...

La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!

En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.

Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.

Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...

On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.

Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...

Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...

Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.

En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.

Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!

Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.

Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!

Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.

L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?

A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!

Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!

A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.

Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.

Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.

Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.

Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.

Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.

D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.

- Excuse me, excuse me?

Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.

- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!

Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.

A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Petit déjeuner à Los Angeles et San Francisco? English translation pending
by Giloux33 · 2010-08-04 · 8 replies
Bonjour à tous,

à 4 jours du départ vers l'ouest 🙂 j'affine la programmation.

Bien commencer la journée c'est privilégier le moment sacré du petit déjeuner. Alors je suis à la recherche de bonnes adresses pour prendre un breakfast : - à los angeles prés de Union Station et Olivera street - à San Francisco

Si vous avez des coups de coeur 😛 Merci d'avance
S'installer en Thaïlande pour trois, six ou douze mois English translation pending
by Viseur · 2010-07-21 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Aprés être partis 2 fois en Thailande en voyage je suis comme bcp de monde tombé amoureux de ce magnifique pays. Je sais que le sujet est souvent discuté ici. Mais ce que je recherche je ne l 'ai pas encore trouvé:-( Je souhaiterai partir pour une période définie de 3 , 6 ou 12 mois sur la thailande pour y vivre et non pas passer des vacances, car je souhaite me faire un avis sur place de la vie de tous les jours. J 'aurai voulu pouvoir y travailler, en sachant trés bien que si je décide de m' y installer complétement il me faut un capital pour créer ou reprendre un bisness. Mais je ne souhaites pas faire cela de suite donc trouver un stage ou travail m'aurait été interressant pour une petite periode. J'habites le Luxembourg et j ai 25 ans tout en ayant une bonne situation dans mon pays ce n est pas ce que je recherche.

Je parles 5 langues (Francais, anglais, allemand, portugais et luxembourgeois qui naturellement ne me servirai pas a grand chose là bas)

Pensez vous que les langues puissent m 'aider a trouver qch sur place ou bien qn peut il me renseigner au niveau du monde du trvail dans le context definie en temps style stage .

Merci d avance.
Sage-femme recherche mission humanitaire English translation pending
by Juju1130 · 2010-07-12 · 4 replies
Bonjour, Je m'appelle Julie, j'ai 25 ans, et je suis sage-femme. J'ai le projet de travailler dans l'humanitaire depuis quelques temps deja, et j'envisage de faire une mission au printemps 2011. J'aurai a ce moment la environ 2 ans d'experience professionnelle. Je n'ai pas vraiment arrete de destination. Donc voila, je suis a la recherche d'une association locale, a qui je pourrais apporter mon aide. Merci de me renseigner! Julie
Partir sur les pas de Mère Teresa (Calcutta, Inde) English translation pending
by Maono · 2010-07-11 · 9 replies
Bonjour,

Ma femme et moi souhaitons consacrer notre temps de vacances au service de la communauté fondée par Mere Térésa de Calcuta. Nous sommes a la recherche de contact sur Calcutta afin de préparer ce déplacement. souhaitons savoir si ce centre recois de bénévoles durant toute l'année.

Dans l'attente d'un retour de message

cordialement
Séjour au Maroc pendant le Ramadan English translation pending
by Petrus89 · 2010-07-08 · 5 replies
cette annee le ramadam commence le 10 aout . des amis me deconseillent de partir pendant le ramadan car les activites tournent au ralenti , comme ils ne peuvent pas manger de la journee , les marocains sont pas en forme car fatigués par le jeun . le soir les boites et les bars sont fermes ou servent pas d'alcool . bcp de restaurants sont fermes mis a part les pieges a touristes .

qui est deja alle au maroc ou en tunisie pendant le ramadan et peut me faire part de son ressenti ?
Pourquoi autant de christs et de vierges sur les sommets alpins? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-07 · 46 replies
Bonjour !

Je me demande pourquoi trouve t-on souvent des bondieuseries, perchées sur les cimes alpines ?

Lors de ma dernière randonnée glaciaire sur le Mont Rose (Suisse-Italie), j'en ai vu largement assez !

Pour les atteindre, nous sommes passés par des itinéraires escarpés, par des pentes de neige très raides, et par des passages rocheux très aériens ! Nous avons pris quelques risques, même si nous étions encordés avec un guide de haute montagne. En réalité, ces objets religieux m'inspirent pas grand chose... Ils me laissent perplexe. Je me pose toujours des questions : "Quelle idée de percher ce genre d'objets sur des endroits si escarpés ?" "Nous portent-ils chance ?" "Ne dénatureraient-ils pas l'environnement ?" (Ce n'est que de la ferraille !!!).
Guide avec mulet pour le tour des Annapurnas? English translation pending
by Frenchtazzy · 2010-06-22 · 16 replies
Bonjour

Mon ami et moi allons faire le tour des Annapurnas début novembre. Plutôt que des porteurs, nous aimerions trouver un guide indépendant avec un ou deux mulets pour porter nos bagages.

Quelqu'un aurait-il une bonne référence à nous donner ? Veuillez ne pas indiquer d'agences.

Merci pour vos réponses.

Bonne soirée
Au pair à Londres ou Oxford English translation pending
by XLéa · 2010-06-21 · 15 replies
Bonjour :) Je sais qu'il y a pas mal de sujets Au Pair ici, mais j'ai quelques questions quand même. Je voudrais partir pour une année en Angleterre ( A Londres ou Oxford ) pour être Au Pair, et donc je vais passer par un organisme, puisque l'année d'après , avoir pris mes repères je compte travailler pour me payer une école d'art ou de média en Angleterre . Mais je suis née fin Aout, et j'aimerais partir pour Septembre/Octobre , est ce qu'il faut beaucoup de temps pour trouver une famille ? Ce n'est pas trop dérangeant ? Sachant que mon permis de conduire ne saura pas très vieux. ( Là j'ai que 16 ans, c'est pas pour cette année ). Donc voila, puis si vous avez des témoignages d'Au Pair un peu dans mon cas je serais ravie de les écouter ! Merci beaucoup ! Léa.
Comment partir vivre et travailler à l'étranger à 30 ans? English translation pending
by Nova8113 · 2010-06-21 · 6 replies
Bonjour à tous, J'aurais pu choisir la rubrique '' cherche compagnon pour partir à l'étranger'', mais le problème est multiple. Aprés l'obtention d'un BTS Commerce International, j'ai du bosser immédiatement, et ce depuis presque 10 ans maintenant. Dans ce secteur d'activité, si vous n'êtes pas au minimum bilingue en Angalis, les perspectives de carrière sont assez réduites. Je ne peux pas prétendre à un VIA ni VIE (moins de 28), idem pour les jeunes filles au paire via organisme officiel. D'autre part, un poste dans la restauration ou les bars ne serait pas ''raisonnable'', dans le sens ou j'ai du mal à concevoir de quitter un poste de cadre en CDI pour être serveuse dans des bars étudiants. Et pour couronner le tout, je ne suis pas une aventurière de l'inconnu, partir seule avec mon sac à dos ... je risque de ne pas revenir, voir même de ne pas arriver. Les écoles linguistiques, aux superbes programmes ''University Business'' sont bien trop onéreuses pour moi. J'ai passé quelques entretiens avec des boites Irlandaises et Anglaises, mais mon niveau d'anglais n'est même pas suffisant pour un poste de télé-vendeuse (staff manager anglophone). Je n'ai pas de contacts ou d'amis vivants à l'étranger. Alors que faire ? Il s'agit d'une réflexion sérieuse, et toutes les expériences passées, présentes ou futures seront les bienvenues. Merci d'avance pour vos conseils.
Partir enseigner à Marrakech English translation pending
by Adie24 · 2010-06-16 · 9 replies
Bonjour,

Actuellement étudiante, je suis en train de terminer mon master en sciences de l'éducation. A partir de la rentrée prochaine je pars à Marrakech, et je souhaiterais avoir toutes les informations possibles concernant les possibilités d'enseignement au Maroc quant on est pas encore titulaire en France, donc en tant que vacataires ou simplement non titulaires. Sachant que je vais me présenter au CRPE dans l'espoir de devenir professeur des écoles titulaire.

J'ai déjà fait des recherches sur internet mais c'est pas trop évident on trouve de tout et de rien, alors en fait je cherche s'il y a des gens qui ont déjà fait ça ou des infos plus sûre. C'est un projet très sérieux.

Merci à tous!!!
Hôtel Phi Phi The Beach Resort sur Long Beach? English translation pending
by RomarineLill · 2010-06-13 · 9 replies
Bonjour,

je suis à la recherche d'info sur l'hotel Phi Phi The Beach Resort qui se trouve sur Long beach

Que pensez vous de cet hotel?

y a t'il moyen de diner dans les autres hotel de la long beach?

l'hotel est il vraiment isolé?

merci de vos réponses!
Avis avant expatriation au Vietnam English translation pending
by Valeria3 · 2010-06-10 · 13 replies
Bonjour,

Mon ami et moi voulons nous expatrier au Vietnam, plus précisément à Ho Chi Minh. Mon ami a passé un an en Asie et est complètement tombé sous le charme.

Nous avons cherché des offres d'emploi via internet mais il n'y a vraiment pas grand chose dans notre secteur. Nous pensons donc venir directement sur place pour trouver plus facilement. C'est à dire louer une maison, inscrire notre fils de 3 ans à l'école (laquelle ?) et chercher activement !

Concernant les loyers, j'espère qu'il est possible de trouver une maison ou appartement (3 chambres) à un prix raisonnable ? Je pense que cela dépend beaucoup du District et des contacts vietnamiens, non ? Que me conseillez-vous ?

Concernant notre recherche d'emploi, je suis autodidacte et ai eu la chance d'accéder à des postes intéressants grâce à l'ouverture d'esprit des recruteurs anglais (7 ans passés à Londres) pour qui les capacités comptent plus que les diplômes. Je suis actuellement chef d'une entreprise spécialisée dans le cadeau personnalisé (e-commerce) et ai de l'expérience dans la vente, le marketing et l'e-commerce.

Pensez-vous qu'il soit possible pour une française de trouver rapidement (en moins de 3 ou 4 mois) un emploi dans le commercial, l'évènementiel, le marketing ou alors le tourisme sans parler vietnamien ? Je ne vois souvent que des offres d'emploi pour les personnes de nationalité vietnamienne...

Votre avis ou expérience m'intéresse !

Merci d'avance
Arrêter ses études à 20 ans pour voyager? English translation pending
by Harden · 2010-06-08 · 33 replies
Bonjour à tous !

Je poste un nouveau sujet car je cherche des conseils et des avis précis concernant MA situation. J'espère que certains d'entre vous pourront m'éclairer :)

J'ai 20 ans, et je possède un bac Littéraire. J'ai fait un BTS Assistant de Manager, mais j'attends les résultats (début juillet). J'ai eu la chance de visiter pas mal d'endroits, tels que la France, l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne, les Pays-bas, la Martinique et la Grèce. Je suis déjà partie seule de part mon goût pour l'aventure et un certain côté solitaire, mais surtout un goût pour la découverte, des gens et des langues, etc !

Dans le cadre de mes études, je suis partie seule un mois à Londres pour faire un stage. Ça m'a ouvert les yeux sur mon goût du voyage ! Je voulais tout quitter après mon BTS pour aller vivre à Londres et trouver du travail là-bas. Seulement ma situation familiale m'a poussé à rester encore un peu en France et de reculer mon projet. En attendant j'ai alors décidé de faire une fac de langues à la rentrée, option Anglais / Espagnol (avec l'optique de devenir assistante trilingue à Londres). Je pensais alors partir en Erasmus, en Espagne, pour faire un stage. Seulement, une autre idée me trotte de plus en plus dans la tête.

Un ami a tout quitté pour partir 1 an en Nouvelle Zélande, faire le tour des deux îles. Il m'a proposé plusieurs fois de venir mais j'ai jamais prit cette idée au sérieux tellement c'est loin ! Sauf que maintenant, j'y pense vraiment ! L'autre option serait d'oublier la fac pour continuer à travailler (je bosse actuellement à mi-temps en période probatoire) et de planifier le voyage en Nouvelle Zélande pour 3 mois au début de l'année 2011. Je partirai alors seule le rejoindre, mais cette idée me fait un peu peur ! j'ai jamais fait un voyage aussi long ! (sachant que jai peur de l'avion, ce serait un défi énorme !)

Alors voilà entre quoi j'hésite: continuer mes études à la fac (sachant qu'à la base je voulais arrêter après mon BTS) et trouver un petit stage en erasmus ou alors mettre de l'argent de côté et partir voyager avec mon ami à l'autre bout de la terre, à seulement 20 ans ! C'est un peu la raison contre la folie !

Merci d'avance pour vos réponses,

Léa
S'installer en Inde du Sud English translation pending
by Tinokjean · 2010-05-29 · 12 replies
bonjour , je vis depuis 4 ans en thailande avec ma femme et mon fils de 3 ans et je projette de m installer en inde du sud , soit pondichery ou trivandrum , d apres les forums que j ai consulte , je vois qu il faut etre aussi tres prudent dans ce qu on entreprend mais mon soucis premier est ce "fameux "nouveau visa touriste , pour une premiere approche je pense que c est jouable mais sur le long terme je me pose des questions , donc il y a-t-il une solution ? quand je parle de long terme je veux monter une petite affaire ou commerce , merci pour vos reponses jean louis
Randonnées sur le GR 20 en Corse English translation pending
by Jul4080 · 2010-05-19 · 11 replies
bonjours à tous , , je recherche des patenairs pour faire un tours en corse le gr 20 on ma dit que c'étais sympas voir meme difficile , mais du faites que celà peut etre intéressant pour un beau souvenir , je voudrais me joindre à d'autres personne et le faire ensemble , c'est assez connue donc ?, et très jolie , c'est meme un des plus beau d'europe , bon c'est vrai un des plus dur aussi 😊🏴‍☠️mais bon 15 jours de marche tranquille il y a quelque bon sites aller voir sinon donner moi vos dates ça serais pour l'été de préférence en plus il fait chaud mais en haut c'est mieux moi je suis de bruxelles j'aime le sport , j'ai 37 ans sympas ect pas moche mais ça rien avori car ont marche donc voilà mais défois des détails peuve donner à d'autres de veir d'écouvrir le g20 par pour moi mais aller voir les sites moi j'y vais pour les paysage et aussi ce beau pays comme la corse prévoir aussi tente ect , l'age n'a pas d'importance je sais que défois à 20 ans tu es plus vieux que meme des personne de 90 ans donc 😄 sinon garçon fille un chouette grouppe meme avec plusieurs nationalités pourquoi pas aller à bientot j'attend vos commentaires bizzzzzzzzz
Croisière "Odyssée ionienne" sur le Louis Majesty English translation pending
by Flodo · 2010-04-27 · 1 reply
bonjour a tous

je reviens de faire une croisière sur le louis Majesty, et je vous donne mes impressions, le prix est pas très cher et ben on en a pour le prix, tout est moyen sur la compagnie Luis Cruise Line, les repas sont moyens, les spectacles très très moyens, le personnel aussi,

les excursions sont très chères pour une famille de deux adultes et deux enfants les forfaits boissons sont hors de prix on vous propose le forfait illimité avec alcool 27.95 par adulte et par jour et 14.95 sans alcool, tout est moyen pour retirer de l'argent aux passagers

le coffre fort dans les chambre est même payant l'eau a table est payante 1.75 euros un bouteille d eau,

Si vous avez voyager avec le bleu de france comme nous, ne prenez pas ce bateau vous allez être forcement déçu car le bleu de France est très très nettement au dessus, (je vous le recommande c'est le top du top)

un exemple pour le prix des excursions une demi journée a Zante par adulte est de 46 euros et de 29 euros pour les enfants sachant que dans cette ville il n'y a rien a faire

Le bateau s'arrête dans des villes au moment ou les magasins sont fermés !!! deux ou trois fois dans la semaine cela fait beaucoup

faite bien attention en réservant votre croisière à regarder le temps d'arrêt du bateau, certain reste la journée et d'autre la matinée de 6h30 jusqu'a 11h30 (super les vacances) ou que l'après midi

nous on a visité des sites très peu riche, Olbie en Italie c est pas beau, sarande en albanie c'est sale et j'ai même eu l'impression de visiter une ville ou la pauvreté est reine, ce sentiment de voyeurisme est mal venu, les enfants font la manche, c'est tout ce qu'il y a a voir

Des escales certes par chères pour l'armateur, mais peu intéressante, Les serveurs on dirait qu'ils sont épuisés en début de saison, le club enfant n'invite pas les enfants a participé aux jeux, peu de motivation du personnel Pour les ados, il faut qu'il joue dans une salle de trois m2 avec des jeux payants évidemment,

Mes enfants ne se sont pas régalés pendant cette croisière, alors que sur le bleu de France il se sont éclatés, il y avait des jeux ps3 gratuit a leur disposition et plein d'activité

L'animation des spectacles est très lourd cela plait peut être aux personnes âgées mais il faudrait qu'ils comprennent qu'il y a aussi des jeunes parents dans ces croisières.

L'année prochaine on repartira sur un costa qui a l'air très bien coté pour les habitués des croisières donnez moi votre avis sur les costa croisieres et quel bateau faut il choisir ? Merci pour votre réponse

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