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Se déplacer à Shanghai English translation pending
De retour de Shanghai (15 jours fin Mars pour le boulot) quelques astuces pour se déplacer dans Shanghai.
Shanghai est une ville énorme alors privilégiez le métro. Si vous bougez souvent prendre la carte à un guichet (20 Yuans) puis mettre la somme désiré sur la carte (commencer avec 30 Yuans vous aurez de quoi faire). Avec la carte les trajets sont légérements moins cher qu'avec un ticket.
Le métro est facile d'utilisation, tout y est écrit à la fois en Chinois et en Anglais de plus les stations sont annoncées à l'intérieur de la rame en Chinois et en Anglais. Aux heures de pointe (de 8H à 9H le matin et de 17H à 19H le soir) il y a du monde et les Chinois poussent pour entrer ou sortir d'une rame de métro de plus dans les queues les Chinois vous passent devant donc en faisant la queue il faut coller la personne qui est devant et jouer des coudes pour éviter qu'ils vous débordent par les côtés !!!!!
Les taxis sont en nombre donc pas de soucis pour en attraper un (faire des signes avec le bras de haut en bas pour les arréter). Attention peut de chauffeurs parlent Anglais il vaut mieux avoir l'adresse en Chinois!!!! Vérifiez que le compteur soit enclenché. Les courses en taxi ne coutent pas très cher à part si vous faites de grande distance. Sachez que les jours de pluie vous aurez le plus grand mal à attraper un taxi car ils sont pris d'assaut par les Chinois. Là aussi il est fréquent qu'un Chinois vienne se poster juste devant vous pour arréter le taxi que vous vouliez et ainsi vous griller la politesse. N'hésitez pas à faire comme eux....... A votre destination le chauffeur vous remet un ticket avec le prix de la course. Je n'ai rencontrer qu'une seule fois en 15 jours un chauffeur qui voulait me faire payer 100 Yuans la course sans mettre le compteur en route, ne rien répondre dans ce cas puis partir vers un autre taxi.
Lorsque vous traversez une rue faire attention aux scooters électriques car on ne les entends pas venir !!!!!
Sinon sachez que le soir même en semaine il y a du monde sur la promenade du Bund. Monter en haut de la tour du commerce pour le coucher du soleil ne vaut pas vraiment le coup car c'est blindé de monde. La visite de Yu garden et bien il faut arriver tôt le matin à l'ouverture (8H30 si je me rappelle bien !!!) car sinon c'est aussi blindé de monde. La visite de Qibao cela ne vaut pas le coup (enfin pour moi) car à part des petites rue avec des boutiques de souvenirs Kitchs ou des boutiques de bouffes il n'y a pas grand chose et en plus le week end vous ne pouvez pas bouger tellement il y a de monde.
Snack et petit creux sur le Costa neoRiviera English translation pending
Bonjour à tous,
Encore une question qui paraîtra certainement incongrue à certains, mais ce sera notre première croisière (départ la semaine prochaine, on a hâte !), et on ne connaît pas encore les us et coutumes sur les bateaux.
Nous embarquons sur le neoRiviera et voulions savoir comment cela se passe si on a un petit creux dans la matinée ou l'après-midi surtout : y a-t-il un snack ouvert, ou un thé avec de quoi grignoter, une pizza par exemple... compris dans le prix ? Y a-t-il des horaires pour cela ?
Merci par avance !
Encore une question qui paraîtra certainement incongrue à certains, mais ce sera notre première croisière (départ la semaine prochaine, on a hâte !), et on ne connaît pas encore les us et coutumes sur les bateaux.
Nous embarquons sur le neoRiviera et voulions savoir comment cela se passe si on a un petit creux dans la matinée ou l'après-midi surtout : y a-t-il un snack ouvert, ou un thé avec de quoi grignoter, une pizza par exemple... compris dans le prix ? Y a-t-il des horaires pour cela ?
Merci par avance !
Hébergement et ravitaillement sur chemin de Saint-Guilhem-le-Désert (Compostelle) English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
Immersion dans une famille d'accueil aux USA English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais envoyer ma fille de 16 ans cet été pour un programme d'immersion dans une famille aux US avec des cours en one to one avec des professeurs sérieux et expérimentés. Pourquoi les US?: car pour la plupart les familles sont bénévoles (ou presque) ce qui peut garantir un meilleur accueil et suivi. Pourquoi des cours en one to one?: nous avons fait l'expérience des summer programmes dans des collèges et beaucoup trop de français étaient présents d'où une faible progression. Le niveau d'anglais de ma fille est bon (elle passe son niveau C1 cette année) et je pense qu'un programme d'immersion seul ne sera pas suffisant. Son souhait étant d'intégrer une prépa il faut vraiment qu'elle booste son niveau. Je recherche donc un organisme sérieux (et je na sais pas lequel choisir....car les prestations semblent identiques) qui pourrait me proposer un programme optimal. Je demande peut-être beaucoup mais l'un d'entre vous à des pistes...je suis preneuse. Merci d'avance pour votre aide.
Je souhaiterais envoyer ma fille de 16 ans cet été pour un programme d'immersion dans une famille aux US avec des cours en one to one avec des professeurs sérieux et expérimentés. Pourquoi les US?: car pour la plupart les familles sont bénévoles (ou presque) ce qui peut garantir un meilleur accueil et suivi. Pourquoi des cours en one to one?: nous avons fait l'expérience des summer programmes dans des collèges et beaucoup trop de français étaient présents d'où une faible progression. Le niveau d'anglais de ma fille est bon (elle passe son niveau C1 cette année) et je pense qu'un programme d'immersion seul ne sera pas suffisant. Son souhait étant d'intégrer une prépa il faut vraiment qu'elle booste son niveau. Je recherche donc un organisme sérieux (et je na sais pas lequel choisir....car les prestations semblent identiques) qui pourrait me proposer un programme optimal. Je demande peut-être beaucoup mais l'un d'entre vous à des pistes...je suis preneuse. Merci d'avance pour votre aide.
Écosse en camping-car Édimbourg / Skye vers Cape Wrath English translation pending
Bonsoir,
Je suis heureux de partir avec ma p'tite famille en Ecosse fin avril. Nous avons loué un CC à Edimbourg, et partirons vers Skye, le wester Ross jusqu'au cape Wrath si possible. Bémol ... j'ai pas mal voyagé, mais jamais en CC, et encore moins en conduisant à gauche. J'ai donc besoin de vous, de votre expérience du CC et de l'Ecosse si possible. Merci de répondre précisément à mes questions 😉
1)Aviez-vous un moyen de vous souvenir qu'il faut rouler à gauche en toutes circonstances? Une flèche vers la gauche collée sur le pare-brise, un copilote très attentif, etc ...
2)Nous comptons dormir dans des campings le moins souvent possible, et profiter au maximum de lieux sauvages et solitaires. Question sécurité :votre conseil est-il de s'enfoncer en impasse par exemple proche de la mer, ou de garer le CC dans un lieu visible des usagers de la route?
3) Avez-vous des souvenirs de lieux vraiment sympathiques ou vous aviez passé la nuit en sauvage sur mon itinéraire?
4) J'ai lu qu'il y avait peu d'aires de service en Ecosse. Puis-je en trouver tout de même les positions?
Je suis preneur de tous vos conseils et bonnes idées! 😉 Merci de vos réponses, je compte bien entendu sur vous! FRED!
Je suis heureux de partir avec ma p'tite famille en Ecosse fin avril. Nous avons loué un CC à Edimbourg, et partirons vers Skye, le wester Ross jusqu'au cape Wrath si possible. Bémol ... j'ai pas mal voyagé, mais jamais en CC, et encore moins en conduisant à gauche. J'ai donc besoin de vous, de votre expérience du CC et de l'Ecosse si possible. Merci de répondre précisément à mes questions 😉
1)Aviez-vous un moyen de vous souvenir qu'il faut rouler à gauche en toutes circonstances? Une flèche vers la gauche collée sur le pare-brise, un copilote très attentif, etc ...
2)Nous comptons dormir dans des campings le moins souvent possible, et profiter au maximum de lieux sauvages et solitaires. Question sécurité :votre conseil est-il de s'enfoncer en impasse par exemple proche de la mer, ou de garer le CC dans un lieu visible des usagers de la route?
3) Avez-vous des souvenirs de lieux vraiment sympathiques ou vous aviez passé la nuit en sauvage sur mon itinéraire?
4) J'ai lu qu'il y avait peu d'aires de service en Ecosse. Puis-je en trouver tout de même les positions?
Je suis preneur de tous vos conseils et bonnes idées! 😉 Merci de vos réponses, je compte bien entendu sur vous! FRED!
Centre Pompidou à Malaga English translation pending
Hola 😉
Malaga confirme sa volonté de devenir une destination touristique différente du traditionnel "sea, sun and sex" qui est la bannière principale de la Costa del Sol. Depuis quelques années, la municipalité malagueña fait de gros efforts pour diversifier l'offre culturelle, permanente ou temporaire, et la ville est chaque jour un peu plus attirante, grace à un important programme de rénovation des superbes édifices barroques qui sont l'essentiel de l'immobilier du centre, et la transformation en secteur exclusivement piétonnier d'un trés grand périmètre.
Aujourd'hui Malaga a inauguré une "antenne" du Centre Pompidou. Le bâtiment a une allure futuriste qui confirme sa filiation avec l'original parisien. Le musée propose un voyage au travers de l'art des XIXème et XXème siècles, ayant comme thème principal la figure humaine. Pablo Picasso, né à Malaga et dont trois oeuvres sont exposées, est le fil conducteur de cette expo. Egalement, depuis deux semaines, ont été inaugurés en plein coeur de la vieille ville, deux petits musées séparés de quelques mètres et consacrés à la culture tauromachique et son influence en Espagne et dans le monde hispanique. Je n'ai pas visité ces nouveaux endroits. Je suis simplement passé devant, et (à mon avis) les façades de ces nouveaux sites, bien que trés modernes, colorées, et remarquablement illuminées la nuit, s'intègrent parfaitement dans l'environnement d'immeubles du XIX ème siècle récemment rénovés. Les premières "grosses" actions menées dans le cadre de cette revalorisation de Malaga, avaient été la totale rénovation des halles centrales, et la refonte du port en centre ville. Même si vous n'avez aucun achat à faire, je vous conseille d'aller voir ce magnifique bâtiment qu'est la "Plaza de abastos" ou "Mercado Atarazanas", qui conjugue l'art mauresque et l'architecture "Eiffel". En prime si vous y allez aux heures d'ouverture (8h/14h), à l'intérieur vous aurez les couleurs et les odeurs de tous les beaux produits méditérannéens qui y sont proposés. Quand au port, qui était, il y a seulement quatre ou cinq ans, un port de commerce avec tous ses aspects inesthétiques et ses nombreuses contraintes, il est devenu un superbe port d'escales pour paquebots. Les quais qui étaient barricadés et inaccessibles ont été transformés en une trés agréable promenade ouverte vers l'Alameda et l'Alcazaba. Les anciens locaux du quai de la Malagueta (vers le phare), ont été transformés en une partie commerçante , essentiellement des bars-restaurants avec leurs terrasses tournées vers les bassins du port et de belles boutiques, qui en font, maintenant, un des endroits préférés des malagueños à l'heure du paseo. Ce nouvel lieu s'appelle "el Muelle Uno" (le quai un). Buen paseo malagueño Hasta luego 😎
Malaga confirme sa volonté de devenir une destination touristique différente du traditionnel "sea, sun and sex" qui est la bannière principale de la Costa del Sol. Depuis quelques années, la municipalité malagueña fait de gros efforts pour diversifier l'offre culturelle, permanente ou temporaire, et la ville est chaque jour un peu plus attirante, grace à un important programme de rénovation des superbes édifices barroques qui sont l'essentiel de l'immobilier du centre, et la transformation en secteur exclusivement piétonnier d'un trés grand périmètre.
Aujourd'hui Malaga a inauguré une "antenne" du Centre Pompidou. Le bâtiment a une allure futuriste qui confirme sa filiation avec l'original parisien. Le musée propose un voyage au travers de l'art des XIXème et XXème siècles, ayant comme thème principal la figure humaine. Pablo Picasso, né à Malaga et dont trois oeuvres sont exposées, est le fil conducteur de cette expo. Egalement, depuis deux semaines, ont été inaugurés en plein coeur de la vieille ville, deux petits musées séparés de quelques mètres et consacrés à la culture tauromachique et son influence en Espagne et dans le monde hispanique. Je n'ai pas visité ces nouveaux endroits. Je suis simplement passé devant, et (à mon avis) les façades de ces nouveaux sites, bien que trés modernes, colorées, et remarquablement illuminées la nuit, s'intègrent parfaitement dans l'environnement d'immeubles du XIX ème siècle récemment rénovés. Les premières "grosses" actions menées dans le cadre de cette revalorisation de Malaga, avaient été la totale rénovation des halles centrales, et la refonte du port en centre ville. Même si vous n'avez aucun achat à faire, je vous conseille d'aller voir ce magnifique bâtiment qu'est la "Plaza de abastos" ou "Mercado Atarazanas", qui conjugue l'art mauresque et l'architecture "Eiffel". En prime si vous y allez aux heures d'ouverture (8h/14h), à l'intérieur vous aurez les couleurs et les odeurs de tous les beaux produits méditérannéens qui y sont proposés. Quand au port, qui était, il y a seulement quatre ou cinq ans, un port de commerce avec tous ses aspects inesthétiques et ses nombreuses contraintes, il est devenu un superbe port d'escales pour paquebots. Les quais qui étaient barricadés et inaccessibles ont été transformés en une trés agréable promenade ouverte vers l'Alameda et l'Alcazaba. Les anciens locaux du quai de la Malagueta (vers le phare), ont été transformés en une partie commerçante , essentiellement des bars-restaurants avec leurs terrasses tournées vers les bassins du port et de belles boutiques, qui en font, maintenant, un des endroits préférés des malagueños à l'heure du paseo. Ce nouvel lieu s'appelle "el Muelle Uno" (le quai un). Buen paseo malagueño Hasta luego 😎
2 mois à Bangkok English translation pending
Bonsoir à tous,
Voila je vais partir pour 2 mois (avril-mai) à Bangkok pour un stage et j'aurais aimé connaitre certaines informations.
Tout d'abord pour le visa à l'ambassade à Paris combien de temps faut-il ?
De plus je souhaite allez à la plage de Ko Samet que l'on m'a conseillé, le mieux est de réserver l’hôtel sur place ou de de réserver à l'avance ? et pour la location d'un quad sur place faut-il avoir un permis ou autre ?
Concernant le logement, je compte prendre un appartement pour les 2 mois je connais le site airbnb auriez-vous d'autres sites ?
Et enfin y'a t-il une sorte de pass navigo ? Pour les transports en commun car je vais devoir me déplacer souvent en ville certainement que ce soit pour visiter ou pour mon stage.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses 🙂
Voila je vais partir pour 2 mois (avril-mai) à Bangkok pour un stage et j'aurais aimé connaitre certaines informations.
Tout d'abord pour le visa à l'ambassade à Paris combien de temps faut-il ?
De plus je souhaite allez à la plage de Ko Samet que l'on m'a conseillé, le mieux est de réserver l’hôtel sur place ou de de réserver à l'avance ? et pour la location d'un quad sur place faut-il avoir un permis ou autre ?
Concernant le logement, je compte prendre un appartement pour les 2 mois je connais le site airbnb auriez-vous d'autres sites ?
Et enfin y'a t-il une sorte de pass navigo ? Pour les transports en commun car je vais devoir me déplacer souvent en ville certainement que ce soit pour visiter ou pour mon stage.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses 🙂
Disparition des vélos 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Avec la quasi généralisation des tailles de roue en 27"5 et 29", depuis deux ans on ne peut que constater la disparition des vélo avec roues en 26". il ne reste que quelques marques qui commerçialise des vtt entrée de gamme. on peut en déduire que les pièces détaché comme les roues , les fourches etc suivront le même chemin.faut-il s'en inquiéter? ces différents standard n'ont presque aucune compatibilité. J'aimerais échanger avec vous sur ce sujet qui vas devenir de plus en plus épineux dans les années à venir.
Avec la quasi généralisation des tailles de roue en 27"5 et 29", depuis deux ans on ne peut que constater la disparition des vélo avec roues en 26". il ne reste que quelques marques qui commerçialise des vtt entrée de gamme. on peut en déduire que les pièces détaché comme les roues , les fourches etc suivront le même chemin.faut-il s'en inquiéter? ces différents standard n'ont presque aucune compatibilité. J'aimerais échanger avec vous sur ce sujet qui vas devenir de plus en plus épineux dans les années à venir.
Tulear - Fort Dauphin - Loueur 4x4 basé à Tulear English translation pending
bonjour,
la question est dans le titre :
qui connait le mail d'un loueur 4x4 basé à tulear (j'arrive direct à tul donc pas de tana tulear) qui fait la piste tulear fort dauphin
retours d'expérience et tarifs bienvenus !
merci
Itinéraire d'un mois en Chine en octobre 2015 English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Pékin le 12 octobre au soir et j'aurais besoin de vos avis/conseils avisés sur l'itinéraire que j'ai commencé à peaufiner. Il s'agit de mon premier voyage en Chine. Je précise que la découverte du Sichuan et du Yunnan feront l'objet d'un autre séjour d'un mois en Chine. Je compte me déplacer majoritairement en train (de nuit) et en bus et dormir en auberges de jeunesse. En gros ça donnerait ça :
12 au 19 : Pékin + grande muraille : 8 jours (7 jours sur place étant donné que j'arrive le 12 au soir) 20 au 22 : Pingyao : 3 jours 23 au 27 : Xian : 5 jours 28 au 31 : Zhangjiajie : 4 jours 01 au 03 : Fenghuang : 3 jours 04 au 09 : Guilin et sa région (Yangshuo, rizières du dos du dragon) : 6 jours 10 : fin de validité du visa donc départ en avion (sûrement vers la Thaïlande)
Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que j'oublie des coins qui valent vraiment le coup et qui ne me font pas faire un trop grand détour ? Au au contraire est-ce que je m'attarde dans des endroits qui n'en valent pas vraiment la peine ? J'ai préféré compter large à chaque endroit en me disant que les transports ne pourront peut-être pas toujours se faire de nuit. Mes incontournables sont Pékin, Xian, Zhangjiaje et la région de Guilin. De même, si certains ont des bons plans hébergements, visites, activités, je suis preneuse :-). Est-ce qu'il y a des réserves de pandas ailleurs qu'à Chengdu ? Merci d'avance !
Caroline
J'arrive à Pékin le 12 octobre au soir et j'aurais besoin de vos avis/conseils avisés sur l'itinéraire que j'ai commencé à peaufiner. Il s'agit de mon premier voyage en Chine. Je précise que la découverte du Sichuan et du Yunnan feront l'objet d'un autre séjour d'un mois en Chine. Je compte me déplacer majoritairement en train (de nuit) et en bus et dormir en auberges de jeunesse. En gros ça donnerait ça :
12 au 19 : Pékin + grande muraille : 8 jours (7 jours sur place étant donné que j'arrive le 12 au soir) 20 au 22 : Pingyao : 3 jours 23 au 27 : Xian : 5 jours 28 au 31 : Zhangjiajie : 4 jours 01 au 03 : Fenghuang : 3 jours 04 au 09 : Guilin et sa région (Yangshuo, rizières du dos du dragon) : 6 jours 10 : fin de validité du visa donc départ en avion (sûrement vers la Thaïlande)
Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que j'oublie des coins qui valent vraiment le coup et qui ne me font pas faire un trop grand détour ? Au au contraire est-ce que je m'attarde dans des endroits qui n'en valent pas vraiment la peine ? J'ai préféré compter large à chaque endroit en me disant que les transports ne pourront peut-être pas toujours se faire de nuit. Mes incontournables sont Pékin, Xian, Zhangjiaje et la région de Guilin. De même, si certains ont des bons plans hébergements, visites, activités, je suis preneuse :-). Est-ce qu'il y a des réserves de pandas ailleurs qu'à Chengdu ? Merci d'avance !
Caroline
8 baroudeurs français en hélicoptère tués dans la province argentine de La Rioja English translation pending
Les Français expatriés en Argentine sont en deuil ce soir : D'après les media locaux (de La Rioja) et nationaux argentins, 8 baroudeurs français qui allaient participer, avec leurs 2 pilotes argentins, à une émission de téléréalité de Discovery, ont été victimes d'un crash d'hélico dans la province de La Rioja! Un des hélicos était pourtant un hélico neuf du gouvernement provincial local... Lieu du crash mortel: la déserte Quebrada del Yeso...
Installation en Suisse English translation pending
Je suis un citoyen Français vivant au Canada avec ma conjointe qui est citoyenne Suisse. Nous trois enfants de 15, 8 et 5 ans qui ont également la nationalité suisse. Nous avons décidé de nous installer en Suisse à partir du mois de juin. Nous n'avons aucune attache et avons d'information sur comment se loger pour une famille modeste, trouver un emploi, le système éducatif suisse ... Nos enfants sont dans collège français et le plus grand fais le mandarin depuis deux ans. Merci d'avance.
Aller à Cayo Levantado English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si on peut aller passer la journée à Cayo Levantado en prenant simplement un bateau à Samana sans passer par un guide? Quel tarif?
Merci d'avance,
Savez-vous si on peut aller passer la journée à Cayo Levantado en prenant simplement un bateau à Samana sans passer par un guide? Quel tarif?
Merci d'avance,
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Madagascar: Pourboires au chauffeur guide et en général English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir en général à Madagascar, est-ce que c'est monnaie courante de laisser un pourboire et si oui combien ( en ariary). C'est comme au Québec? 15 à 20% du total de la facture?
Pour ce qui est de chauffeur guide, je dois calculer combien par jour ( pour un couple de 2 personnes)
Et lors de la descente de la rivière ( 2 jour et demi) mon guide ne nous accompagne pas mais nous seront avec des guides piroguier. Je laisse combien à chacun par jour, toujours en fonction que nous sommes 2
Et est-ce que je peux apporter des trucs pour les enfants dans les villages? Vêtement, suçons, peluches, crayons?
Merci bcp
j'aimerais savoir en général à Madagascar, est-ce que c'est monnaie courante de laisser un pourboire et si oui combien ( en ariary). C'est comme au Québec? 15 à 20% du total de la facture?
Pour ce qui est de chauffeur guide, je dois calculer combien par jour ( pour un couple de 2 personnes)
Et lors de la descente de la rivière ( 2 jour et demi) mon guide ne nous accompagne pas mais nous seront avec des guides piroguier. Je laisse combien à chacun par jour, toujours en fonction que nous sommes 2
Et est-ce que je peux apporter des trucs pour les enfants dans les villages? Vêtement, suçons, peluches, crayons?
Merci bcp
Air Europa: Billet retour obligatoire pour le Brésil English translation pending
Bonjour à tous.
Je vous conte ma mésaventure:
J'ai embarqué, avec un billet aller simple, sur air europa le 1er janvier à Orly pour Salvador de bahia avec escale à Madrid, mon bagage enregistré jusqu'à Salvador, ma carte d'embarquement stipulant mon enregistrement sur les deux vols.
A l'escale de Madrid je me suis heurté à un ferme refus d'embarquement sur le vol Madrid Salvador au motif qui ne m'avait pas été opposé à Orly que je ne possédais pas de billet de sortie du Brésil.
En effet je projettais de quitter le pays par la voie maritime.
Afin de pouvoir embarquer et poursuivre mon voyage j'ai dû acheter un vol Salvador Buenos Aires (le moins cher) dont je n'ai pas eu l'usage et que air europa à refusé de me rembourser fusse sous la forme d'un avoir.
Avez vous des éléments sur cette obligation de posséder un billet de sortie du Brésil.
Pensez vous qu'il existe des voies de recours du fait que l'on m'a vendu le billet simple, et que l'on m'a enregistré et embarqué pour Salvador sans m'informer que je serai stoppé et piégé a Madrid.
Croisière Allure of the Seas English translation pending
Bonjour à tous ! Nous partons le 1 mars en croisière sur Allure of the Seas..en famille. Nous en sommes à notre deuxième croisière puisque nous avons fait les Caraibes de l'Ouest sur le Freedom en 2013..`
Cette fois ci nous ferons les Caraibes de l'est donc Nassau , St-Thomas et St-Martin..nous en sommes rendus à choisir les excursions et j'aimerais avoir vos avis...qu'est-ce qui est le plus intéressant à faire nous avons des jeunes de 17 et 19ans avec nous...Si vous avez des idées j'aimerais bien les connaitre ou même des commentaires...
Cette fois ci nous ferons les Caraibes de l'est donc Nassau , St-Thomas et St-Martin..nous en sommes rendus à choisir les excursions et j'aimerais avoir vos avis...qu'est-ce qui est le plus intéressant à faire nous avons des jeunes de 17 et 19ans avec nous...Si vous avez des idées j'aimerais bien les connaitre ou même des commentaires...
Demande de visa pour l'Espagne depuis l'Algérie English translation pending
Bonsoir ;
En prévision de la constitution de mon dossier (demande de visa) je souhaiterais si c'est possible, avoir des éclaircissement de votre part sur les points suivants :
1) Comment effectuer le paiement pour prendre un R.D.V à travers le site VFS Global ?
2) Etant salarié, les justificatifs des moyens de subsistance : relevé de compte Dinars (03 derniers mois) + relevé de compte Devises (03 derniers mois) + attestation de retrait de compte devises, confirmez-vous cela ?
3) Le titre de congé n'est plus demandé ?
Je vous remercie à l'avance pour les réponses réservées auxdites questions :)
En prévision de la constitution de mon dossier (demande de visa) je souhaiterais si c'est possible, avoir des éclaircissement de votre part sur les points suivants :
1) Comment effectuer le paiement pour prendre un R.D.V à travers le site VFS Global ?
2) Etant salarié, les justificatifs des moyens de subsistance : relevé de compte Dinars (03 derniers mois) + relevé de compte Devises (03 derniers mois) + attestation de retrait de compte devises, confirmez-vous cela ?
3) Le titre de congé n'est plus demandé ?
Je vous remercie à l'avance pour les réponses réservées auxdites questions :)
Acheter des vêtements en gros en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Ma femme et moi meme avons pour projet d'ouvrir une boutique de prêt à porter dans le sud de la france. J'ai déjà fait des recherches ici et ailleurs, pour ce qui est des adresses de grossistes les plus connus trouvables sur Bangkok.
L'idée serait de partir 2 fois dans l'année en Thaïlande pour s'approvisionner en marchandise. Une fois pour le stock printemps/été et une pour automne/hiver. Il n'est pas exclu d'acheter en france ou ailleurs pour compléter si pas assez pour finir la saison avant le voyage suivant.
La question que nous nous posons avant tout: Est-ce réalisable? Une fois la marchandise, le transport, les douanes, le loyer de la boutique et tout ce que notre douce France aura la gentillesse de nous prendre. Restera t'il de quoi subvenir aux besoins d'une famille de 4 personnes?
A savoir que nous n'avons encore jamais eu d'affaires, donc tout à apprendre. Nous ne sommes pas pressés, car nous voulons faire les choses bien. Mais nous sommes très motivés et espérons recevoir des conseils positifs de personnes ayant réaliser ce genre de projet, ou d'autres bien informés à ce sujet.
Merci. Séb et Sandrine.
Ma femme et moi meme avons pour projet d'ouvrir une boutique de prêt à porter dans le sud de la france. J'ai déjà fait des recherches ici et ailleurs, pour ce qui est des adresses de grossistes les plus connus trouvables sur Bangkok.
L'idée serait de partir 2 fois dans l'année en Thaïlande pour s'approvisionner en marchandise. Une fois pour le stock printemps/été et une pour automne/hiver. Il n'est pas exclu d'acheter en france ou ailleurs pour compléter si pas assez pour finir la saison avant le voyage suivant.
La question que nous nous posons avant tout: Est-ce réalisable? Une fois la marchandise, le transport, les douanes, le loyer de la boutique et tout ce que notre douce France aura la gentillesse de nous prendre. Restera t'il de quoi subvenir aux besoins d'une famille de 4 personnes?
A savoir que nous n'avons encore jamais eu d'affaires, donc tout à apprendre. Nous ne sommes pas pressés, car nous voulons faire les choses bien. Mais nous sommes très motivés et espérons recevoir des conseils positifs de personnes ayant réaliser ce genre de projet, ou d'autres bien informés à ce sujet.
Merci. Séb et Sandrine.
Durée de l'escale aux États-Unis trop courte English translation pending
Bonjour,
j'ai question concernant la durée des escales aux usa et surtout les conséquences si on la rate.
Situation : je veux acheter un vol paris - cuzco (pérou) mais j'ai une escale de 1H40 à miami (USA) avec American airlines . je sais que le temps est très limite et je m'inquiète des conséquences d'une impossibilité de prendre la correspondance.
J'ai appelé la compagnie qui m'a dit :
"si l'avion a du retard, on vous remet sur un vol suivant mais si c'est un problème à cause d'un retard ou d'un trop plein de monde à l'immigration, ce sera à vous de racheter un nouveau vol pour cuzco????
Question : Pourriez-vous me dire ce qui se passe si on rate l'escale (même sans retard de l'avion) pour cause bagages et douanes ? La compagnie va-t-elle devoir me replacer à ses frais sur un autre vol ou est-ce à mes frais?
merci de votre aide précieuse.
Yoann
Question : Pourriez-vous me dire ce qui se passe si on rate l'escale (même sans retard de l'avion) pour cause bagages et douanes ? La compagnie va-t-elle devoir me replacer à ses frais sur un autre vol ou est-ce à mes frais?
merci de votre aide précieuse.
Yoann
Deuxième voyage aux Tuamotu: quelles îles choisir? English translation pending
Bonjour,
Ce sera notre deuxième voyage dans les Tuamotu. Nous connaissons déjà Tikehau, Rangiroa et Fakarava.
Nous souhaitons retourner à Tikehau car notre pension était super, nous nous sommes attachés aux gens et le site est magnifique.
Nous retournerons aussi à Fakarava car le mauvais temps nous avait empêché de faire des excursions.
Nous voudrions découvrir une autre ile.
Pouvez vous me conseiller en sachant que nous ne sommes pas plongeurs mais que nous pratiquons le PMT avec passion et que je marche assez difficilement (pas de grandes marches à pied).
Merci à tous de vos conseils éclairés.🙂
Importation de produits made in France en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour idée d'importer (de façon très occasionnelle) des produits made in France de type vêtements, ou sacs à main en Thailande et de les revendre via internet (sur facebook ou autres sites d'annonce). Je peine à trouver les infos que je cherche. Y aurait il ici des experts en import export pour me répondre?
Voici mes interrogations:
- La revente (en ligne) de produits nécessite t'elle la création d'une société locale et si oui à partir de quel volume de vente (quantité ou "CA"). Autrement dit où se situe la limite entre la vente particulière et professionnelle dans le règlement thaïlandais?
- Pour de l'importation par voie postale, quels sont les volumes sujet à taxes d'importation (en unités importées, en cout, ...?). Où trouver l'information?
- Le fait d'importer par voir postale ou valise (lors d'un voyage) plusieurs memes produits neufs (possiblement sous blister) fait l'objet d'une déclaration à la douane je pense. Question: la douane est elle intéressée par l'objet / le but de cette importation ou sont ils la uniquement pour collecter l'argent et mettre à l’écart les produits interdits. Autrement dit, si je ramène plusieurs articles textiles neuf ou sac neufs, vont ils chercher à savoir quelle est mon utilisation, si je dispose de droits pour la revente, si j'ai une société, ...
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous
J'ai pour idée d'importer (de façon très occasionnelle) des produits made in France de type vêtements, ou sacs à main en Thailande et de les revendre via internet (sur facebook ou autres sites d'annonce). Je peine à trouver les infos que je cherche. Y aurait il ici des experts en import export pour me répondre?
Voici mes interrogations:
- La revente (en ligne) de produits nécessite t'elle la création d'une société locale et si oui à partir de quel volume de vente (quantité ou "CA"). Autrement dit où se situe la limite entre la vente particulière et professionnelle dans le règlement thaïlandais?
- Pour de l'importation par voie postale, quels sont les volumes sujet à taxes d'importation (en unités importées, en cout, ...?). Où trouver l'information?
- Le fait d'importer par voir postale ou valise (lors d'un voyage) plusieurs memes produits neufs (possiblement sous blister) fait l'objet d'une déclaration à la douane je pense. Question: la douane est elle intéressée par l'objet / le but de cette importation ou sont ils la uniquement pour collecter l'argent et mettre à l’écart les produits interdits. Autrement dit, si je ramène plusieurs articles textiles neuf ou sac neufs, vont ils chercher à savoir quelle est mon utilisation, si je dispose de droits pour la revente, si j'ai une société, ...
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous
Mariage à Las Vegas: agence de voyage English translation pending
Bonjour,
Je recherche des témoignage sur le prestataire "voyage évasion" basé sur nimes ? Je souhaite faire appel à eux mais je ne trouve aucun avis...
Merci pour votre aide
Je recherche des témoignage sur le prestataire "voyage évasion" basé sur nimes ? Je souhaite faire appel à eux mais je ne trouve aucun avis...
Merci pour votre aide
Séjour à Las Vegas, huit jours fin mai English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un couple de 60 ans, et nous programmons un voyage de 8 jours à LAS VEGAS, pour la fin MAI;
Sachant que nous ne jouerons pas aux jeux divers, que pourriez-nous conseiller à voir et surtout à se distraire durant notre séjour !
D'autre part : pourriez-vous nous indiquer, le cout approximatif, sans restriction de budjet, pour cette destination sachant que voyage et hotel sont déjà payés !
Merci de vos réponses !
Guadeloupe en mars, 2 enfants English translation pending
Bonjour a tous,
nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.
1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?
Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?
2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!
3) Randonnées J'utilise un tres bon site http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?
Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)
Merci d'avance!
Michal
nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.
1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?
Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?
2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!
3) Randonnées J'utilise un tres bon site http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?
Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)
Merci d'avance!
Michal
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde" English translation pending
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Les cartes de crédit issues de banques américaines bientôt acceptées à Cuba English translation pending
À compter du 1er mars 2015, les cartes de crédit issues de banques américaines seront acceptées à Cuba.
Plus besoin de se casser la tête.
http://www.martinoticias.com/...ard-cuba-/84996....
Plus besoin de se casser la tête.
http://www.martinoticias.com/...ard-cuba-/84996....
Appareils électroniques à Cuba English translation pending
C'est maintenant officiel.
Il est maintenant possible d'apporter à Cuba: Téléviseurs, ordinateurs, portables, programmes, mémoires, disques durs, etc.
Selon les nouvelles lois pour faciliter les communications sur l'île.
Même des tours d'ordi.
http://www.martinoticias.com/content/que-dispositivos-eectronicos-se-peuden-exportar-ahora-a-cuba/84481.html
Je serai un des derniers le mois dernier à avoir entré avec un écran plat sous leur nez, sans payer de frais de douanes. 😏
http://www.martinoticias.com/content/que-dispositivos-eectronicos-se-peuden-exportar-ahora-a-cuba/84481.html
Je serai un des derniers le mois dernier à avoir entré avec un écran plat sous leur nez, sans payer de frais de douanes. 😏
Vélo de voyage pour femme de petite taille English translation pending
Bonjour,
J'envisage l'achat d'un vélo de voyage. J'hésite entre deux modèles: le Fahrradmanufaktur 400 et le Cyclo randonnée Déore.Mais surtout, je ne suis pas grande: 1m 57 et pas bien costaud, plutôt courtes de jambes !! Du coup, j'ai un peu peur de la taille des cadres, même des plus petits. J'aimerai avoir des retours éventuels, par rapport aux réglages possibles pour être le plus confortable possible, d'autant que je ne trouve personne autour de moi qui puisse me faire essayer ce genre de vélo. Merci de tous vos conseils.
Anne-Marie
J'envisage l'achat d'un vélo de voyage. J'hésite entre deux modèles: le Fahrradmanufaktur 400 et le Cyclo randonnée Déore.Mais surtout, je ne suis pas grande: 1m 57 et pas bien costaud, plutôt courtes de jambes !! Du coup, j'ai un peu peur de la taille des cadres, même des plus petits. J'aimerai avoir des retours éventuels, par rapport aux réglages possibles pour être le plus confortable possible, d'autant que je ne trouve personne autour de moi qui puisse me faire essayer ce genre de vélo. Merci de tous vos conseils.
Anne-Marie
Passage de la frontière birmane depuis le nord de la Thaïlande English translation pending
bonjour
il y a quelques années les touristes ne pouvaient pas passer la frontière Birmane
Est ce que quelqu'un pourrait me donner l'information car nous serons à Mae Hong Son et nous voudrions aller directement dans le nord de la Birmanie
grand merci à ceux qui pourrait me donner une indication
Nadi🤪