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Choix de matériel photographique pour l'Ouest américain English translation pending
by Pioupiou94 · 2014-04-07 · 138 replies
Bonjour a tous et bravo pour le travail et les conseils prodigués ici et qui m'ont permis de voir et visiter de si belles choses dans l'ouest américain (jusqu'a m'y marier...accessoirement 😏 ). Je retourne justement très bientôt vers l'Arizona et autre New Mexico et j'ai vraiment envie cette fois ci de m'équiper d'un matériel digne de ce nom pour essayer d'immortaliser sur "pellicule" ce que mes yeux découvrent et ce que je peux voir sur vos blogs et carnets de voyages respectifs.

J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.

Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?

Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.

Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎

Fab
10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord English translation pending
by Myrms · 2014-04-03 · 62 replies
Bonjour à tous,

J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)

Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉

Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.

Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂

Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.

Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !



M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.



Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!

Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
Retour d'Éthiopie: informations fraiches English translation pending
by Carassou · 2014-04-02 · 103 replies
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues

-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive

-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions

-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale

-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente

-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single

-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales

-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France

-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)

En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Fin de l'histoire de la mafia policière de Koh Samui English translation pending
by Flavia · 2014-04-02 · 59 replies
Bonsoir à tous !

Eh bien me revoilà parmis vous pour vous informer qu'aprèq plusieurs demande de reportage au gré de toutes ces années passés, , j'ai accepté de témoigner de notre folle histoire à propos de l'emprisonnement de mon mari pour un accident de voiture.. les journalistes m'on déjà bien interwiewé pour la préparation de l'émission sur France 2.. La préparation suit son cours, , et je devrais recevoir la confirmation de ma participation à cett émission très regardée en france..l'après midi... je peux désormais parler de cette terrible aventure avec un sourire certain puisque le temps à passé 9 ans déjà.. la blessure psychologique est derrière nous maintenant et nous sommes malgré tout , toujours étonnés par nos histoire; J espère que mon récit fera prendre conscience aux futurs voyageur qu'il ne faut pas baisser la garde et de se défendre par tous les moyens léguaux qui peuvent faire avancer les affaires de ce genre, y compris sur des actes illégaux auxquels nous les farangs n'aurions jamais imaginé faire un jour dans ce genre de situation comme la nôtre..

Certains du forum me parlait de faire un film de notre histoire, d'autre souhaitais qu'elle soit racontée dans la presse locale, nous nous y étions refusé car nous ne savions pas la teneur de l'impact auprès de certains thais qui sont vraiment charmant et à qui on ne souhaitait rien de leur bonheur.. En revance, il va être traité la manère dont tout cela s'est passé est noamment au niveau financier et la redistribution de l'argent réclamé en caution mulitiples et de sommes a-hallucinantes qui avaient été versé aux divers intervenant pour accéler la sortie de prison de mon époux.. croyez bien que si on me pose ce gentre de questions sur mon sentiment en thailande je ne serais pas gênée de raconter la véritable histoire; les journalistes ont déjà conctacter l'ambassade aux fins de vérification, puisqu'il certainement dans leur archives tout le dossier ( que j'ai fini moi même à détruire après 5 ou 6 ans et qui m'apportait plus rien que des frissons)

je tiendrais un discours sincères honnête et direct sur cette triste expérience mais je détaillerai bien comme la police et ou ses juges arrivent à se procurer de l'argent propre sur le dos d'une famille honnête et tranquille... j'avais comme une petite voie au fond qui me disait qu'un jour ou l'autre çà sortirai sur les médias... et bien il s'en est fallu des années pour qu'on en termine enfin .. une fin de thérapie en quelque sorte et que cette expérience serve de "garde fous" aux prochains visiteurs de ce pays...

Donc semaine prochaine enregistrement de l'émission à Paris... ensuite je vous dirai comment cela c'est passé et l'attitude des personnes qui sont sur le plateau TV..(réaction peut être ?) je n'en sais pas plus sinon que la Mafia Policière va avoir les oreiiles qui siffent

En tout cas je remercie tous les internautes dont les conseils et post ont été utiles, je les en remercie très sincèrement ainsi que tous ceux (et vous avez été nombreaux à croire à mon histoire sans autre trouvle.... je devrais être sur le plateau dans quelques jours... mais je n'ai pas encore la date de diffusion.. Encore mille mercis et bonne soirée à vous tous !
Passage du Maroc au Sénégal à moto English translation pending
by R2TA · 2014-03-31 · 69 replies
Bonjour à tous,

Je désire faire un road trip à moto en Novembre prochain, de Grenoble jusq'au Sénegal. Problème : la traversée de la Mauritanie semble très dangereuse et de nombreuses personnes me l'ont déconseillés. Il semblerait même que ce ne soit aujourd'hui plus possible.

Avez-vous des informations là-dessus ? Est-il possible de traverser la Mauritanie à moto ? J'ai entendu dire qu'il serait possible de prendre un bateau du Maroc jusqu'à Dakar, avez-vous entendu parler de cette option ?

Merci de votre aide !

Romain
Premiers pas au Japon English translation pending
by Kha0s · 2014-03-27 · 45 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur votre forum et j'aimerai avoir des avis sur mon prochain voyage qui sera au Japon. Ca fait des années que j'ai envie de voir et connaitre ce pays, ce monde devrais-je dire et je saute enfin le pas.

Alors j'ai fait le foufou et j'ai un billet pour 43 jours, alors niveau budget ça va être hardcore....Aussi j'aimerai avoir vos avis sur les villes/choses à voir au japon car je ne sais pas ou donner de la tête avec toutes ses possibilités...

Si je peux me permettre de vous aiguiller, j'aimerai connaitre le japon dans son ensemble évidemment, j'aurai une préférence pour le coté "historique" (pas le musées, mais plutôt le coté roots, les temples, jardin, paysages, fêtes traditionnelles) même si je ne veux pas passer à coté de son coté ultra moderne...

J'imagine que cette question à été posée plusieurs fois, mais dans les dizaines de pages de résultats j'ai bien peur de me perdre plutôt que de trouver des réponses qui me correspondent.

Au passage, ma période de voyage va du 20 Juillet au 31 aout (congés obliges...)

Je vous remercies par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter.
L'ashram d'Amritapuri - Kerala English translation pending
by Eowann · 2014-03-24 · 36 replies
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation. Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.

Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.

Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.

Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).

Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).

Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).

J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).

Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.

Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".

L'ashram d'Amma. A refaire.
La surprise indienne English translation pending
by Eowann · 2014-03-24 · 11 replies
L'Inde... Ce pays qui restera parfaitement ancré dans ma mémoire... A la fois en bien et en mal. Mais reprenons depuis le début. Qu'est-ce qui m'a donné l'envie d'y aller? Il y a quelques années, j'ai rencontré une personne absolument fan de la culture indienne, qui ne rêvait que d'y aller et surtout de séjourner dans un ashram. Personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Mais voilà, le vent tourna, et début septembre, je décidai de quitter mon travail dans lequel j'étais depuis presque quatre ans, et de ne pas continuer mes études. Voilà donc que je faisais mon visa, prenais mon billet d'avion et m'envoler pour l'Inde. Etant naturellement peu exigeant avec moi-même en ce qui concerne le confort, je me dis que je me limiterais à un budget rikiki, pratiquant le CouchSurfing dont je suis déjà connaisseur, dormant éventuellement dans des endroits bas de gamme en cas d'impossibilité d'être hébergé, et mangeant à la sauvette des choses peu chères. Je ne sais pas quel budget journalier j'avais exactement, mais il était pour sûr en dessous de 15€... Je voyageais également seul, tout mon entourage et mes connaissances - bien que tentés - ne l'étaient pas par les dates que j'avais moi-même choisies. On m'innocula aussi trois vaccins (pour faire plaisir à ma famille, parce que personnellement je suis contre les vaccins), hépatites A et B, et fièvre typhoïde.

Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.

Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.

Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.

Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.

Un petit point sur les trains.

J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.

Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.

Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.

En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.

Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.

Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!

J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.

Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.

Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Voyage d'un mois au Vietnam en février 2015 English translation pending
by Patie12 · 2014-03-24 · 25 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi-même envisageons de partir 1 mois au Vietnam en février 2015. Nous venons de lire des récits de voyages ou autres commentaires qui nous laissent un peu perplexes. Nous aimons l'authenticité et voyager en dehors des endroits touristiques même si pour cela nous devons manquer de confort. Le luxe pour nous, c'est de s'émerveiller à 2. Rien de plus.

Pouvez vous nous renseigner sur ce pays qui nous tente beaucoup. Est-il autant touristique que certains le disent ? Est ce l'arnaque à tous les coins de rue ? Est-il facile de loger chez l'habitant ? Est-il possible de visiter des lieux authentiques et non pas faussement authentiques ?

Nous avons un peu voyagé : Madagascar, Malaisie, Sri Lanka plusieurs fois, Nicaragua, entre autres. Nous aimons partir en vol sec et voir sur place. Est ce possible au Vietnam ?

Désolée si les réponses à mes questions existent déjà sur le forum mais je voudrais avoir des réponses actuelles qui ne datent pas de quelques années.

Merci à tous

Patrica
Itinéraire réaliste 3 semaines au Pérou et Bolivie? English translation pending
by Cangrejo · 2014-03-22 · 20 replies
Bonsoir les voyageurs !!

Je fais appel a vous car je manque de temps pour bien planifier mon voyage de 3 semaines au Pérou et Bolivie. Je prévois partir le 12 avril 2014. Pour être le plus efficace possible, sans perdre trop de temps tout en ne pas repasser deux fois a la même place, j'ai pensé arriver a Santa Cruz en Bolivie et de repartir a la fin de mon voyage trois semaines plus tard de Lima au Pérou. Est ce que j'ai amplement le temps de faire cette distance en bus et collectivo ?

J'aimerais visiter en Bolivie, Sucre, le Salar d'Uyuni, sud lipez, Tiwanaku et La Paz. Pour le Pérou, Arequipa, Nasca, Cusco et surtout le Macchu Picchu. Puis le retour vers Lima ! Est ce réaliste ??? Je suis un peu inquiet la ! Si vous avez des suggestions ou un endroit a ne pas manquer, je suis vous écoute !!!!!! Je veux vraiment découvrir ces deux pays qui sont d'une beauté incroyable.

Je veux quand même prendre ça relax et ne pas courir pendant mes trois semaines. Merci a tous de votre aide !

Dom
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
by Fuchan69 · 2014-03-21 · 75 replies
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa! (descente vers la plage sunayama)

Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.

Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).

On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.



L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.



C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.



Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.

L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.



Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Retour de Birmanie en images English translation pending
by Muriel18 · 2014-03-19 · 66 replies
Après avoir posé quelques questions sur le forum et surtout lu pendant des mois les discussions sur cette destination, je vous fais un petit retour de mon voyage. Si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Nous avons voulu un voyage "cool", c'est-à-dire, ne pas courir d'une destination à l'autre, prendre le temps de se (re)poser. On a donc finalement passé 2 nuits à Yangon (1 à l'aller et 1 au retour), 3 à Bagan, 4 à Nyaungshwe et 4 à Ngapali. Tout compte fait, nous aurions pu (dû?) enlever 1 nuit à chaque étape pour en faire une 4ème (Moulmein Hpa An par exemple).

Allez, commençons par une affirmation si souvent lue: "les birmans sont incroyablement gentils" , oui MAIS.... 1) pas tous! On a commencé par 2 arnaques en arrivant: au change de l'aéroport les 106 billets de 5000k comptés devant mes yeux se sont inexplicablement transformés en 90 billets (je sais, j'aurais du recompter de suite). 80 000k en moins, c'est pas rien 😠!. 2ème arnaque: le kiosque qui donne des bons pour le taxi n'était pas encore ouvert et le chauffeur nous a demandé à l'arrivée 20 000k (10 000k pour chacune). J'ai protesté ... il s'est énervé ... on a payé 😠; Après, plus rien, je vous rassure 😉 2) j'ai trouvé les cambodgiens tout aussi gentils, et, dans un genre différent, les zambiens également.

Bon, notre budget allégé de quelques dizaines de milliers de Kyatt, nous voilà parties pour un petit tour downtown. Les rues de Yangon sont parfois ...surprenantes?



Après avoir récupéré nos billets d'avion à l'agence Gulliver, nous partons pour la pagode Shwedagon, de jour. L'endroit est très impressionnant, même quand on l'a déjà vu en photos





Les birmans y sont sans doute plus nombreux que les touristes.





Le lendemain, nous nous levons aux aurores pour prendre l'avion vers Bagan. Pas de (mauvaise) surprise avec le taxi cette fois (8000k). Les bagages déposés à l'hôtel, nous partons découvrir la "ville" (New Bagan) à pied. Après la rue principale,



nos déambulations nous amènent (entre autres) au marché



puis au bord du fleuve.



Nous terminons la journée par de la "myanmar food": c'est bon, copieux (trop) et pas cher (3500k par personne).



Les 2 jours suivant seront consacrés à la visite des temples et aussi à flâner un peu au hasard des routes et des chemins. On a loué des e-bikes (8000k la journée), un peu par flemme et aussi parce que l'après-midi, il fait quand même très chaud. Pas trop de monde dans l'ensemble, certains temples sont même quasi déserts.











Et, en parfait touriste 😉, on ne loupe pas le coucher de soleil sur la plaine....



Muriel
Pickpocket en Thaïlande? English translation pending
by Medigane · 2014-03-18 · 160 replies
Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.

Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?

Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.

Merci a tous pour les futures réponses.
Infos générales Thaïlande-Cambodge 2014 (hôtels, transports etc) English translation pending
by Mrtaboo · 2014-03-18 · 3 replies
Battambang/Pursat/Kompong Chhnang/Kompong Cham/Phnom Penh/Kep/Kampot/Koh Rong En venant de Thaïlande par Poipet. Ne croyez personne, n'allez surtout pas aux bus gratuit, c'est une arnaque. Donc juste après la frontière de poipet, en continuant l'avenue principale (ATM, Banques, Money changer tous les 50m) sur 300m il y a un bus local qui part à 8h30 pour Battambang ou Siam Reap.Le billet c'est 5/6$ pour Battambang. En tout le bus va mettre 3h pour arriver à Battambang avec les arrêts. Battambang je me fais littéralement happer par les mecs qui veulent absolument m’emmener dans un hôtel etc. Ils parlent tous en même temps, non c’est moi, j’étais le premier, tu m’as vu moi d’abord, cet hôtel pas cher, je t’emmène pour 1$, moi pour 1000 riel, moi pour 500, et ça continue comme ça, ils se battent à la parlotte. Puis on arrive à moi je t’emmène gratuit, oui moi aussi. La je suis à Tomato GH pour 3$ une mini chambre avec une sdb eau froide. Je change de GH, je vais a asia hôtel pour 6$ j’ai une grande ch. la 211 qui me correspond plus.

Départ vers Pursat à 10h 2.50$ 105km avec capitol, on part avec 20MN de retard. On arrive à 12h15. Je prends la première GH, Pursat GH juste à 200 m après le bus sur la route principale. C’est une mamie sympa qui m’accueil, elle aussi avant parlait le français. La CH. B4 ce n’est pas le top mais bon 5$. En fait c’est une maison familiale, avec mobilier en bois mais ce n’est pas vraiment entretenu… Pour le coup ici il n’y a pas de touristes mais il n’y a rien d’intéressant. Pour repartir d’ici c’est une espèce d’arnaque, tu payes le billet depuis Battambang !!! Alors qu’il n’y a pas 100km 4$ ! Et 5$ si tu pousses jusqu’à Phnom Penh…

Vers Kompong Chhnang. Je fais mes adieux à la mamie de la GH et vais juste en face attendre le bus. Il se pointe avec plus de ¾ h de retard. Tout simplement parce que il n’y a pas de bus toutes les ½ heures. On part mais il s’arrête 20mn plus tard, pose déjeuné. J’arrive à Kompong Chhnang à 13h15. Je me fais déposer pour 2000 riel à reakmsey pich chea chan hôtel à 15mn du lac. La ch. 117 pour 7$. Tout confort sauf que pour aller dans la SDB il faut un chausse pied tellement elle est petite.

Vers Kompong Cham et le prix est encore une arnaque (8$ avec sorya) mais pas le choix. le bus arrive 3/4h en retard et je donne 7.50$ ce n'est pas sorya, ils sont sur la place. Le trajet dur moins longtemps que prévu (5h) (en fait j’arrive 3h 15 mn plus tard). Je me fais déposer par une moto a l’hôtel monorom 1 ch. 210, grande avec deux grands lit, fan, eau froide, 7$. La particularité de l’endroit c’est un hôtel à karaoké. Ma chambre est bien. Le truc c’est que ça fait karaoké le soir donc musique qui résonne dans la chambre etc. (ça fait aussi des massages, un espèce d'hôtel ou il y a des filles partout). En tous les cas, plus tard j’ai fait plusieurs hôtels et Gh, que des endroits pourris pour quasiment le même prix. Puis les hôtels en bord de Mékong pour 20, 30$. Le karaoké à finit entre 23h30 et 2h du matin.

vers Phom Penh.J’achète mon billet pour la capitale 4$75 avec sorya normalement un bus à 10h30. Le bus a évidement 1/2h de retard, on part à 11h et on arrive à 13H30. Pour 2000 riel je me fais déposer à golden home GH la CH. A10 avec fenêtre, sdb eau froide et fan, 10$. Je fais une demande de prolongation de mon visa pour 44$. Un endroit on me demandait 60 ou encore 46 etc. Puis aussi plus tard 43,45, 44 $ selon les endroits. Ticket pour Kep 6$ par agence avec bus wifi. Je suis pris par un tuk tuk qui m’emmène au bus. On part à 8h, la route est particulièrement mauvaise. On arrive à kep vers 12h15 et on nous dépose en face de la plage. Kep s’étale sur plusieurs km et sans moyen de locomotion ce n'est pas évident. Par exemple, le marché et le centre ville sont à 3km de la plage qui est elle-même à 2km du marché aux crabes. Et c’est pareil pour les GH. Je tombe sur une GH pour cambodgiens juste en face de la plage. Je paye 10$ pour une mini room confortable avec une mini sdb avec une grande terrasse pour moi tout seul. mais c'est plutôt bruyant et toute une journée sans eau. Je change de GH, le lotus villa pour le même prix (10$) j’ai une immense CH. Avec 2 lits, mobilier et une vraie SDB. Départ vers Kampot. 2$, Difficile de trouver une Gh presque toutes full pour le nouvel an chinois. J’en ai une pour une nuit, belle CH. A moitié prix 8$ face au fleuve Rainbow bridge GH. très sympa. Le matin je change de GH je vais à Rakmsey kampuchea sur la place du monument durian. 8$ une ch. Toute clean et neuve. eau chaude, fan etc. Je pars pour Sihanouk (5$) un gars vient me chercher et me dépose à l’agence. Le mini bus part avec une demi-heure de retard à 11h. On arrive à Sihanouk vers 13h30, il nous dépose à Ocheutal. Les motos essayent de me vendre leurs services très chers. Je pars à pieds, je suis à plus de 4km de Victory Hill. L’un d’eux me rejoint et je le prends pour 2$ au lieu de 5. Pour 10$ je prends une chambre à All nations. Plus tard je change de Gh sunset garden inn mama medicine. Une grosse bâtisse à quelques 200m de la route en pleine nature ou presque. La mama de 65 ans n’en est pas moins une bisness woman, elle parle le français. Pour ce qui est de ma chambre, elle n'est pas top pour 8$ mais l’avantage ici c’est que c’est plus frais. L’endroit est plutôt convivial. 7$ pour Koh Rong dans une agence… on part à 9h et on arrive à 13h30. J’ai dû faire le forcing pour que le chauffeur me dépose en ville et pas ailleurs. Du coup plusieurs personnes sont aussi descendues. J’ai une adresse de GH la bohpa ko kong GH. 7$ tout confort ou presque. Thaïlande.Le matin je rejoins mes amies , on prend un tuk tuk pour 2$50 chacun (3). Il nous dépose à la frontière. Un gars essaye de nous vendre des billets de bus pour Trat plus de la moitié du prix réel. Quand je luis dis juste après la frontière c’est 120bth, il s’en va dégoûter.

Voilà j'espère que ça vous servira...
Solutions financières pour pouvoir voyager 6 mois dans l'année? English translation pending
by Lexa · 2014-03-17 · 45 replies
Salut Tous le monde!🙂

Depuis longtemps je cherche des solutions pour pouvoir échapper au "boulot/métro/dodo". Je veux pas terminer ma vie à regarder le calendrier à regarder les jours fériés pour poser mes jours. Objectif passer le plus clair de mon temps en Malaisie/Thailande.😉

Certains prennent un congé sabbatique d'un an.Mais perso je trouve que le retour est trop dur à vivre.Je parle en connaissance de causes🤪.

Je pense qu'il faut déjà sortir du salariat et se dire "c'est possible!".

Quelques idées:

_J'ai tenté le saut me mettre avec un associé dans la restauration rapide.Et c'était prévu qu'on fasse 6 mois/6 mois par la suite (plutôt 5 mois et demie avec une fermeture annuelle d'un an). Cela n'a pas fonctionner pour divers raisons.Je connais des personnes qui ont un commerce et qui tournent tous les mois.

_l'immobilier , j'avais rencontré un slovaque vivant à Cebu.Qui a plusieurs appartements à Bratislava (à l'époque il me disait que ça lui faisait 1500 euros de loyers).Il me disait qu'il rentrait en Europe juste pour bosser 4 mois l'été travail saisonnier.Avec ces 4 mois de salaires il tenait 8 mois aux Philippines sans toucher à ses loyers. Un anglais qui avait une maison à Manchester il l'avait mise en collocation.La plus grande partie de l'année il passait son temps à voyager

_acheter une affaire au bord de mer et bosser en saisonnier, j'avais fais la connaissance d'une française à Bangkok 😊.Qui venait se fournir pour sa boutique en bord de mer. Il y a un membre que je salue au passage qui a trouvé ce moyen.
http://voyageforum.com/membres/leucateplage/

_bosser sur internet gagner sa vie avec un forum type "voyageforum".😛C'est beaucoup de boulot au début mais après quand ça roule "sous les cocotiers avec son pc portable!"

_jouer avec la bourse

_bosser 6 mois en France et toucher le chômage (perso pas pour)

....

Avez vous des idées?
Thaïlande, combien vous a coûté votre séjour? (avion, hôtel, repas, etc) English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-12 · 397 replies
Bonjour,

Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.

Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...

Merci.
Avant de choisir de partir à Saint-Martin English translation pending
by Lucie23 · 2014-03-12 · 14 replies
Bonjour à tous,

Avec mes Miles Air France, j'ai la possibilité d'un vol gratuit avec les miles prime et comme je me marie fin mai ça tombe plutôt bien. Dans les destinations en offre pour cette période il y a Saint-Martin.

Je n'ai jamais voyagé dans les Caraïbes, je voulais savoir quel était le prix d'un restaurant moyen. Histoire de prévoir un budget car nous allons essayer de louer une location à la semaine.

Pour la situation, Est-ce que Orient Bay est une vraie industrie touristique ou ça vaut quand même la peine d'y rester ?

Ce ne sera pas le "vrai" voyage de noces qui est prévu en automne, donc nous cherchons pas le grand luxe, mais le repos sur une belle île.
Réflexions sur itinéraire birman: Qu'en pensez-vous? English translation pending
by FAaNnie · 2014-03-10 · 30 replies
Bonjour à tous,

Cela faisait des années que je voulais y aller, et me voici en Birmanie! Contente ;)

Je voyage seule - j'adore cela, ce n'est pas la question!, ce qui fait que je choisis d'utiliser ce forum comme un lieu d'échange car j'éprouve l'envie d'échanger avec des personnes qui connaissent le pays.

En effet, je viens de parler avec des voyageuses qui m'ont dit que Bagan était un incontournable absolu (ce n'était peut-être pas ce qu'elles ont voulu faire passer, mais je l'ai perçu comme cela "tu te dois d'aller à Bagan"), et cela me trotte dans la tête. Je sais que je fais ce que je veux dans mon voyage, mais qu'en pensez-vous? Bagan, "passage obligé"? Et dans le même flot de questions: Lac Inle? "passage obligé"?

Et en fait, cette phrase est arrivée alors que l'on discutait de nos idées d'itinéraires respectifs. J'ai alors émis l'idée que peut-être je n'irai pas à Bagan, par rapport à la question des taxes reversées. Je ne me leurre pas, je sais qu'en étant une touriste en Birmanie, je donne de l'argent à la junte, mais j'aimerais en donner le moins possible... Je sais que cela ne changera rien, c'est juste une position personnelle que j'aimerais tenir. Ca commence par là, non..?

Je me questionne sur le fait d'aller ou pas dans les sites dits principaux, tels que Mandalay, le Lac Inle, et du coup, Bagan. Et ce qui me plairait en fait le plus pour ce voyage, c'est de voir, de découvrir les différentes cultures de certaines des nombreuses ethnies de ce pays, et créer mon voyage à partir de ce fil conducteur... Je pensais le Sud Est et l'Etat Mon, Kengtung... Hispaw... Je pensais aussi aux villages Chin, mais le site conseils aux voyageurs classe l'Etat en rouge... Pas tout cela en 28 jours bien sûr, je dois encore faire mon choix! Avez-vous des endroits qui ne sont pas forcément ceux les plus mis en avant et que vous avez aimés?

Donc pour résumer: premier voyage birman sans les sites majeurs, mais plus à la découverte des cultures, qu'en pensez-vous (et sachant que je suis du genre à retourner encore et encore dans les pays qui m'ont plu!)?

Quant à moi, je peux vous renseigner sur l'Inde si vous avez des questions, des envies d'échange aussi!

Bonne journée,

fannie

ps: désolée si cela n'est pas très intéressant, je voulais juste partager mes réflexions, et avoir des retours sur le choix d'itinéraire vers lequel je pense me tourner...
Raja Ampat, dernier paradis à préserver English translation pending
by Yahkir · 2014-03-10 · 10 replies
Un retour a la réalité bien cruelle... Les Iles de Raja Ampat sont des vrais petits coins de Paradis.

Et au passage un grand merci a tous les gens de ce forum qui ont permis de mieux préparer ce voyage.

Nous avons séjournés 2 semaines (2 adultes et 2 enfants) sur Kri au Yenkoranu Homestay. La famille est vraiment super. Ils se plient en quatre pour vous faire plaisir et ne disent jamais non.

Nous avons était très étonnés des prestations trouvés. Nous nous attendions a une case plus que basique. Les bungalows (devant la plage) ont un carrelage, des vrais fenêtres, des toilettes a l'intérieur, un matelas supplémentaire au sol, moustiquaires... (plus cheres que les autres, mais le prix reste incroyable pour 4) Les enfants peuvent dormir par terre, il n'y a pas de trou ou des petites betes aiment rentrer.

Oui... Raja Ampat est une destination de routard (de luxe)

La plongée sous marine est une des plus belle destination que j'ai jamais faite. il faut etre expérimentés, le courant est fort et les guides ne s'occuperons pas de vous en cas de difficultés. (les conditions de vie sont dure pour la population, il doivent tout faire de leur main, alors plonger c'est un divertissement, pas une seconde il ferons cas de votre inquiétude sous l'eau.) La diversité est incroyable, des poissons partout, du corail a profusion... Nous avons adorés les guides locaux, extrement doués pour trouver les animaux endemiques (pigmee...) Eles est le meilleur, Tobias et Youpi très sympas. Avec Alex vous visiterez des iles desertes et nagerez avec les mantas... N'oubliez pas, les gens vous accueille avec gentillesse et dévouement, ils ne savent par dire non, n'en abusez pas. (préservons cette générosité qui n'est pas corrompu par le bizness)

Pour finir, VOUS ETES RESPONSABLE DE VOS DECHETS, 🤪

De la bouteille plastique de vos shampoing (on est pas sale quand on se baignent toute la journée) au emballage de biscuits, et autre bouteille de boissons... PASSEZ VOUS EN le the et cafe est gratuit, a volonté... on peut survivre sans coca et bière on est tous responsable de faire la lecon aux autres et malgré la consommation grandissante de la population local a se delecter de nos produit de grande production, eux aussi on l'espère arrêterons leur consommation. A VOUS DE DONNER L'EXEMPLE.

Les poubelles étaient remplies par des clients, qui eux se plaignaient des déchets aux abords de leur bungalows. Mais comment peuvent faire les papous pour detruire les déchets ?? cela va vraiment devenir un problème.

Raja Ampat, dernier Paradis à préserver grâce a vous (je l'espère...)
Itinéraire au Vietnam English translation pending
by Boarding815 · 2014-03-06 · 18 replies
Bonjour à tous,

Avec 4 amis nous partons pour le Vietnam du 29-04 au 19-05-2014. J'ai conçu un itinéaire. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez svp :)

29/04: vol Paris - Hanoi via Moscou nuit dans l'avion

30/04: arrivé à 08h00 à Hanoi - journée sur Hanoi - Nuit à Hanoi

01/05: journée sur Hanoi (ou ses environs pagode des parfums par ex). Puis direction la gare pour prendre un train de nuit pour LAO CAI.

02/05: Arrivée à Lao CAI tôt le matin - transfert en bus vers Sapa puis début d'un treck 3jours/2 nuits avec une agence locale (tendance actuelle agence SAPA Sisters). Nuit chez l'habitant

03/05: Poursuite du treck - Nuit chez l'habitant

04/05: Fin du treck - Bus vers Lao Cai puis prendre le tain de nuit pour Hanoi.

05/05: Arrivé sur Hanoi le matin puis avec une agence Locale direction la baie d'Along pour une croisière 2 jours / 1 nuit. Nuit sur Jonque dans la baie

06/05: fin de la croisière retour sur Hanoi - Nuit sur Hanoi

07/05: bus le matin a destiantion de Ninh Binh - découverte de la baie d'along terrestre - Nuit à Ninh Binh

08/05: train de la gare de Ninh Binh (départ 08h01) à destination de Dong Hoi (arrivée 15h43) - arrivée à dong hoi transfert vers le Phong Nha Ke bang National Park - Nuit à Phong Nha

09/05: Excursion via l'agence Oxalis "Tu lan 1 day jungle and cave experience" (treck avec spéléo) - retour vers dong hoi et nuit a dong hoi

10/05: train de dong hoi le matin a destination de Hué (arrivée vers 10h45) visite de la ville - Nuit à Hué

11/05: Poursuite de la visite de Hué - fin d'après midi direction Danang - Nuit à Dan nang

12/05: direction aéroport de Da nang pour un vol a destination d'ho chi minh ville (vol vers 8h00) - escale de 3h puis autre vol a destination de Phu Quoc. Détente - Nuit à Phu Quoc

13/05: Phu Quoc - location scooter pour découvrir l'île - nuit à phu quoc

14-05: sport nautique (plongé et/ou balade en mer) - nuit à Phu quoc

15-05: vol vers midi a destination d'Ho chi minh - après midi decouverte de la ville. Nuit à Ho chi minh

16-05: Journée sur Ho chi minh - nuit sur place

17-05: direction le delta du mekong (2 jours / 1 nuit point d'arrivé pas encore determiné) - nuit dans le delta

18/05: delta du mekong suite et fin - retour sur Ho chi minh ville

19-05: vol retour à partir d'ho chi minh via Moscou a destination de Paris

FIN DU VOYAGE

quelques petites questions svp:

Que pensez vous de mon itinéraire? Cela vaut il vraiment le coup de rester autant de temps sur Phu Quoc? Au mois de Mai le temps est t'il OK sur l'île? Le 1er Mai est visiblement un jour férié et en plein dans les vacances au vietnam (du 29-04 au 05-05) n'est il pas risqué d'attendre d'être sur place pour reserver mes billets de train ou vaut 'il mieux le faire de france? Si je les reserve de France ce sera plus cher? Fait il froid à Sapa au mois de Mai, pleut il beaucoup? des chances d'avoir un peu de soleil? Dalat et les alentours de Da Nang valent-ils le coup (à la place de l'île de phu quoc par exemple)?

Je pense avoir fait le tour. Merci à ceux qui auront pris le temps de me lire et de me repondre.
Concours photo mars 2014: "sur le chemin de l'école" English translation pending
by Phil64 · 2014-03-02 · 249 replies
Bonjour à tous,

Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !

Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?

Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, ça se passe ici

Le diaporama, c'est ici

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
Un maximum de médicaments dans ma valise (Thaïlande) English translation pending
by 1111 · 2014-03-02 · 30 replies
Bonjours à tous, nous partons mon mari et moi dans 15 jours pour une durée d'un mois en Thailande. Or mon mari est diabetique et il prend 12 cachets par jour ( diabète, hypertension, colesterol) et moi j'en prend 5 par jours pour la tension et le cœur, et oui on est des vieux !!!!!!! Bref je vous épargne la multiplication à faire afin de calculer le nombre de médoc que l'on doit emporter pour un mois mais ça en fait un MAX. ! Ces médicaments seront rangés dans des piluliers pour 4 semaines. J'ai contacter une agence de voyage à Paris qui m'a dit qu'il fallait que j'eclate les boîtes de médoc afin de les mettre à plat dans le sac à dos et agrafer la notice et l'ordonnance Qu'en pensez vous car j'ai un peu peur d'avoir des ennuies aux douanes

Y a t'il un risque, est ce que nous allons être embêter ? Merci de vos réponses

Corinne
Itinéraire au Maroc: la côte Atlantique et l'Anti-Atlas? English translation pending
by Moerja · 2014-02-26 · 16 replies
Bonjour, Pour notre deuxième voyage au Maroc (en avril) nous avons choisi la découverte de l'Anti Atlas et de la côte Atlantique(14 nuits). Nous arrivons et partons de Casablanca. Nous louons une voiture. Nous sommes une famille de 3 personnes(enfant 11ans). Le programme: -la côte jusqu'à Sidi Ifni: en combien de jours et quelles étapes -la vallée du paradis , la route du miel et les cascades -Tafraoute(vallée des Ammeln): combien de nuits -Amtoudi -la découverte de greniers collectifs -belles palmeraies et oasis -belles routes et villages authentiques Nous apprécions la photo et les beaux paysages. Nous aimons aussi la marche et la rencontre avec les gens. Comment construire ce parcours? Merci pour vos propositions et remarques. Connaissez-vous d'autres endroits intéressants? J’attends vos suggestions. Monika

Notre voyage au Maroc 2012.
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Qui a voyagé sur le Sarfaq Ittuk? (Groenland) English translation pending
by Hohl · 2014-02-15 · 10 replies
Bonjour,

L'un d'entre vous aurait-il déjà voyagé à bord du Sarfaq ittuk, l'express côtier groenlandais ?

Nous souhaiterions quelques infos sur la vie à bord, les couchettes...

D'avance merci.
Association et apport de médicaments au Mali English translation pending
by FG18 · 2014-02-14 · 71 replies
Bonjour,

Je suis déjà intervenu sur le Forum "Mali". Le président de l'association française dont je suis le secrétaire souhaiterait emmener des médicaments au Mali pour pallier le manque de la majorité de la population malade de sa région.

Après avoir lu quelques posts, je constate que ce sera à nous d'acheter les médicaments sur place. En effet, les labos français ont, par le passé, aidé des associations locales, mais les médicaments n'ont jamais été distribués...

Comment obtenir des médicaments au Mali ? Comment les distribuer ensuite ? Faut-il les donner dans les dispensaires ou hôpitaux directement ?

Merci pour vos réponses.

A bientôt.

François.
Je vais faire la connaissance de Tokyo... English translation pending
by Kate · 2014-02-12 · 119 replies
...enfin !

Bonjour

En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)

La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !

Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:

Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud
http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?

Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?

Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?

J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?

J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014) English translation pending
by Eversmile · 2014-02-07 · 32 replies
- 1 € = environ 26 Birrs

- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €

- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.

- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi

ADDIS

- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.

- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.

- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.

- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.

- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.

- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.

- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !

Soit :

Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H

- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.

- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.

- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.

Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici

AWASH

- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.

- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)

- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.

- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.

- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.

- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.

- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.

(Suite dans message suivant)

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